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POLITIQUE FINANCIERE

Giovanni Fracchia
Prof. Alain Chevalier

Note de synthèse

1. Présentation générale du groupe Lafarge


1.1. Les activités et marches du groupe
1.2. Données financières, actionnariat et valorisation du groupe
1.3. Données comptables

2. Les différentes stratégies du groupe Lafarge


2.1. La politique d’investissement
2.2. La politique de financement
2.3. La politique de gestion d’actifs

3. Risque financières et perspectives


3.1. La politique de gestion des risques
3.2. Perspectives politiques du groupe

4. Annexe
4.1. Tableau de répartition détaillée des droits de vote
4.2. Tableau de répartition du capital à l’international
4.3. Tableau d’analyse et évaluation de l’entreprise

Giovanni Maria Fracchia


1. Présentation générale du groupe Lafarge

1.1. Les activités et marches du groupe

Lafarge est une entreprise française qui produis et vends matériaux de construction, qui inclurent
cément, agrégats, béton, gypse et tous les produits liés au secteur de construction. Ses actions sont
échangées sur le marché de Paris depuis 1923 et elle est une des components du CAC 40.
Avec un chiffre d’affaire pour l’année 2009 de 15,8 milliards d’Euros et un résultat opérationnel de
2.5 milliards d’Euros, Lafarge est leader mondial dans le secteur des matériaux de construction.
La stratégie du groupe mire à renforcer sa position de leader mondial surtout en ce qui concerne la
dimension du marché, sa présence géographique et la rentabilité des produits. Le groupe
actuellement à deux priorités fondamentales:

- Le cément dans les marches émergentes


- L’innovation dans le secteur des agrégats

Une stratégie dictée par l’évolution Sales by destination


du marché mondiale

Pendant les dix années derrières, la 35%


consommation mondiale du cément
est augmentée en moyenne de 5% par 6%
année. Même si l’économie mondiale
est en train de faire face à une crise
globale, la demande globale de
cément augmentera avec un rythme 18%
moyen de 7% dans les années à venir, 8%
surtout grâce au dynamisme du
marché Chinoise. Le groupe, déjà
aujourd’hui, compte beaucoup sur les 12%
marches en forte expansion comme le
21%
marché Asiatique ou Africaine et le
78% de ses revenus proviennent de ces
derniers (77% pour la division cément).
Le groupe a donc mise en place North America Central Europe
pendant le derniers 5 ans une stratégie
pour se grandir dans les marches les Emerging markets Middle East&Africa
plus favorable et maintenir alors une
position dominante a niveau mondial. Latin america Asia
On pourra donc résume la stratégie du
groupe en deux dimensions : Western Europe

- Acquisition - Intégration verticale


De producteur de matériaux de Avec entreprises dans marches en
construction dans les marches fort expansion
Chinoise, Africaine et surtout
dans le Moyen-Orient avec
l’acquisition d’Orascom Cément
en 2008.

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1.2. Données financières, actionnariat et valorisation du groupe

Données financières

Les résultats opérationnels du 2009 ont confirmé la contraction globale du secteur liée à
l’augmentation des couts de l’énergie, qui incident pour le 30% sur le cout de production des
matériaux de construction, et ainsi liée à la diminution de construction de nouvelles habitations dans
les états développes et a les ralentissements des états émergents dus au mal temps. L’entier secteur
de construction a subi le coup et aussi Lafarge a été touché par cette conjoncture défavorable

A cause de ces facteurs En 2009 le chiffre d’affaire de Lafarge est diminué de 19 milliards d’Euros en
2008 à 15,8 milliards d’Euros en 2008 (-13.9%) et les revenus sont passés de 3,5 milliards d’Euros à
2,47 milliards d’Euros (-41.7%)

Le « Free cash-flow » a connu une croissance significative en passant de 2,1 milliards d’Euros de
2008 à 2,8 milliards d’Euros de 2009 (+33%) surtout grâce à la forte réduction des couts prisée par le
groupe. La forte génération du cash par l’entreprise a le bout de poser l’attention des agences de
rating sur la capacité de l’entreprise de faire face à ses dettes même si elles sont élevées. Ce résultat
a été obtenu surtout grâce a une rigide politique de réduction des couts et désinvestissements. Ils
ont fait ça surtout pour éviter de voir leur rating être baisser par les agences, une baisse du rating
signifierait pour le Groupe un hausse significatif du cout de la dette.

La composition de l’actionnariat
Au 31 Décembre 2009 la composition1 des actionnaires du Groupe Lafarge était la suivante :

 Actionnaires individuels : 10,2% dont 1.7 % par les salaires


 Auto détention : 0.1%
 Institutions françaises : 19.4%
 Institutions non-françaises : 70,3 %

L’investisseur avec le plus grand nombre de droit de vote est le Groupe Bruxelles Lambert avec
27.1% de droit de vote. A suivre on trouve NNS Holding Sarl avec 11,8% de droit de vote tous les
autres droits de vote sont éparpillés par les autres investisseurs soit prives que institutionnels.
Même si personne ne détient plus de 50% des actions on pourrait identifier comme actioniste de
majorité en nombre de droits de vote le Groupe Bruxelles Lambert que, avec le 27% de droits, il
pourrait exercer une certaine influence sur les décisions prises par la société.

Opérations ayant eu des conséquences sur le titre :

Au mois de Février 2009 la société, dans le cadre de sa plateforme de 4,5 milliards d’Euros visant à
lui permettre de résister a la crise économique, a lancé une augmentation de capital pour un
montant global de 1,5 milliards d'euros. Les deux principaux actionnaires de Lafarge, le groupe
Bruxelles Lambert et la holding luxembourgeoise NNS, ont assuré la leur contribution «à hauteur de
leur participation» dans le groupe, pour une chiffre de 0,5 milliards d’Euros. Le prix de souscription
est de 16,65 euros par action (soit un nominal de 4,00 euros et une prime d'émission de 12,65 euros)
sur la base de 6 actions nouvelles pour 13 actions existantes, entraînant l'émission de 90.109.164
actions nouvelles. Elle a commencée le 2 avril 2009 et s'est arrêtée treize jours plus tard.

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Annexe 1: répartition détaillée de droits de vote et sa composition géographique

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Objectif de l’augmentation : Le PDG du groupe, expliquait que grâce à cette augmentation de capital
Lafarge a renforcé sa structure financière, en réduisant son endettement. Dans un contexte financier
et économique sans précédent, l’objectif est de réduire rapidement la dette en 2009. Le plan d'action
annonce comprend des mesures opérationnelles fortes et une augmentation de capital, vise à réduire
la dette, consolider la structure financière, renforcer le leadership et positionner idéalement le
Groupe en prévision de la reprise.

Le prix de cette souscription fait apparaître une décote de 46% par rapport au cours de clôture de
l'action Lafarge au 30 mars 2009 corrigé du dividende envisagé de 2 euros par action au titre de
l'exercice 2008, auquel les actions nouvelles n'ont eu pas droit. Chaque actionnaire de Lafarge a reçu
un droit préférentiel de souscription par action détenue à la clôture de la séance de bourse du 1er
Avril 2009. Durant la période de souscription (2-15 Avril 2009) les droits préférentiels de souscription
ont été cotes et négocies sur Euronext Paris avec une valeur théorique de 4,5 Euros
Après l'annonce officielle, l'action perdait 3,87% à 32,58 euros.

Prévision de bénéfices - MAJ (08/11/2010)


Estimation 2011 Estimation 2010 Réalisé 2009

Bénéfice Net par Action 4.20 EUR 3.25 EUR 3.12 EUR

Variation Bénéfice Net par Action 29.34 % 4.17 % -59.51 %

P.E.R 10.62 13.74 14.31

Dans l’année 2008 le titre Lafarge a subi une forte baisse (-65,14%) due à la crise économique. En
2009 même si le groupe a augmenté sensiblement le niveau de la dette après l’acquisition
d’Orascom et les résultats opérationnels n’étaient pas très encourageant le titre a vu un hausse
annuel de +53%. Ça a été possible grâce à le consensus des analystes qu’ils ont conservé un
jugement positive ou neutre sur le titre Lafarge, surtout grâce à la perspective dominante que le
groupe a acquis dans les marches en fort expansion après les acquisitions faites, et parallèlement
grâce a une très importante plan structurel de réduction de la dette.

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Données comptables

Revenue en réduction de 21%


entre 2008-2009

Net income from continuing


operations en baisse de 50%

Pas des investissements


importants en 2009. Non -
current assets inchangés et
désinvestissements dans le
current assets

Liabilities en baisse de 33%


(current) et 2.5% (non-current)

Cash utilise essentiellement


pour rembourse la dette en
2009

2. Les différentes stratégies du groupe Lafarge

2.1. La politique d’investissement

La politique financière de Lafarge est définie par la Direction du Groupe. Les objectifs principaux ils
se peuvent résumer en :

 Assurer à la fois l'optimisation du coût du capital


 Un haut niveau de solidité et de sécurité financière.

Si on analyse les rapports financiers du groupe Lafarge à partir de l’année 2005 à l’année 2009 on
peut mettre en évidence une claire stratégie prises par la direction du groupe qui s’est fermée à
partir de l’année 2008 après la crise financière qui a frappé l’économie mondiale. Le groupe, en
effet, a été obligé à réviser sa stratégie en tenant compte de la situation liée au risque financier du a
une haute augmentation de la dette pendant les années récents. Surtout, après la crise, l’attention

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des investisseurs s’est posée sur le risque financier des entreprises en les forçant à réduire le niveau
d’endettement et à améliorer la solidité financière. Ca a changé drastiquement la stratégie
d’investissement du Groupe et on peut identifier ce changement de stratégie à partir de l’année
2009.

Années 2005-2008 : Depuis que le Groupe Lafarge travail dans le secteur de matériaux de
construction il a poursuivis une stratégie de diversification des marches dans lesquels être présents.
Face à la variété des situations locales, la politique de Lafarge a été claire : s'assurer une large
implantation mondiale pour limiter l'exposition aux risques, et faire face, actuellement, au
retournement dans les zones développées.
Si on analyse les rapports financiers à partir de l’année 2005 on peut voyer comme l’entreprise a
investie fortement pendants ces ans :

2005 2006 2007 2008


Cash Flow from OPERATING
activities 1,886 36% 2,566 4% 2,676 12% 3,001
Cash Flow from INVESTING - - - -
activities 1,684 188% 4,847 -85% 703 1,148% 8,771

Le cash-flow absorbé par les investissements a été en moyenne le double de ce créé par l’activité
opérationnelle du Groupe. Surtout parmi les années 2007 et 2008 les activités immobilières du
Groupe sont passées de 21,490.00 millions d’Euros à 32,928.00 millions d’Euros (+53%) à souligner
l’expansion stratégique du Groupe.

En Janvier 2008 le Groupe a acquis le 100% du Groupe Orascom Construction Industries S.A.E avec
un prix de 8,321 million d’Euros. Cette opération est la plus importante de dernières années et a eu
un important impact sur la politique financière du Groupe qui a déçu de financière l’acquisition de
cette entreprise, stratégique pour le marché oriental, en recourant principalement à la dette
(6.0million d’Euros). Cette acquisition explique un cash-flow par les activités d’investissement en
2008 de 8,711 millions d’Euros. Cette décision d’investissement a augmenté de manière significative
l’endettement net de l’entreprise (dette net passe de 8,685 milliards d’Euros à 16,884 milliards
d’euros) que, à partir de 2009, a commencé une stratégie de réduction de son niveau bien visible
dans les donnes comptables du Groupe en ce qui concerne le «cash-flow from financing activities »
des années 2008 et 2009.

2.2. La politique de financement

Les sources de financement sont :

 Financement obligataire (EMTN euro medium term notes) : capital maximum disponible égal a
9 milliards d’Euros et utilisé par 8,3 milliards au 31 Décembre 2009. Avec durées moyennes de
7-8 ans avec un taux d’intérêt fixe compris parmi le 6-8%. Par exemple dans le mois de
novembre 2009, placement privée de 150 million avec maturité de 8 ans et taux d’intérêt à
6.85%.

 Financement bancaire: Financement de moyenne durée avec différents banques. Dernier


financement pris avec principalement HSBC et Landesbank en Octobre 2008 pour un montant

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total de 177 millions d’euros a un taux fixe de 6.74%. Durée divisée en 3 tranches à 4, 5 et 6
ans.

 Lignes de crédit confirmées mais pas utilisées : disponibilité à Décembre 2009 : 3,5 milliards
d’Euros.

 Augmentation du capital : (section « Opérations ayant eu des conséquences sur le titre »)


La politique de financement de Lafarge est très variée et assortie, ça a permis au Groupe de
faire très importantes acquisition pendant les années 2006-2008 en lui donnant un avantage
compétitif sur le marché des constructions. Pour ce type d’opérations il a fait surtout
confiance sur des lignes de crédit spécifiques avec les banques (Orascom a été acquise par un
prêt de 7,2 milliard d’Euros fait par BNP et Morgan Stanley).
Elle utilise au contraire l’émission de papiers commerciaux pour faire face à la dette de court
terme et le financement obligatoire (EMTN) pour traiter la dette de long terme. Le groupe a
sécurisé des lignes de crédit confirmées, d’un montant de 3,5 milliards d’euro à Décembre
2009. Même si la politique de financement de Lafarge ressemble très diversifie elle a dû
entreprendre un parcours de réduction de sa dette pour respecter de paramètres que le
groupe se posé en concernant le niveau d’endettement maximum. Le ratio est calculé comme
cash-flow génère par le Groupe et niveau d’endettement net avec un objectif du 28% (à
Décembre 2009 le ratio était du 16%.)

2.3. La politique de gestion d’actifs

La création du flux de trésorerie en recourant à différents méthodes.

Avec les cessions d'actifs pour 750 million d’Euro en 2009 Lafarge a joue sur tous les leviers a
disposition pour créer du cash. Ella a réduit ses coûts et son besoin en fonds de roulement, et limité
ses dépenses d'investissement. Son endettement est ainsi passé de plus de 16,9 milliards d'euros en
2008 à 13,8 milliards en 2009. Elle a déçu de réduire ses dépenses d'investissements pour les
ramener à moins de 1 milliard en 2011, à comparer à 1,8 milliard en 2009 et 1,3 milliard en 2010. En
ca manière elle va accroître sa génération de cash-flow et donc, sa capacité à rembourser la dette
qui était le premier objectif du Groupe en 2009.

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3. Risque financière et perspective

3.1. La politique de gestion des risques et le risque financier

Lafarge essaye de gérer le risque soit lié a son propre business soit lié a le risque qu’elle prend sur le
marché financière pour exploité au maximum les opportunités du marché.

En particulier elle identifie deux types de risque :


 Le risque général de gérer une entreprise qui comprend : la protection des actifs de
l’entreprise, le code de conduite et éthique, la prévention des fraudes.

 La gestion des risques spécifiques :

o La gestion du portfolio d’actifs du Groupe

o L’accès à certaines matières premières : En manière d’avoir toujours assure la fourniture


de gypse, agrégat et les autres matériaux utilisés par la réalisation du cément et les
autres produits, la société a déçu de posséder directement le droit d’exploitation des
mines et carrières ou les acheter de manière à avoir toujours limité le risque de lacunes.
Cette stratégie certainement oblige le groupe à des forts investissements en
infrastructure et droits pour maintenir ce risque bas.

o Le risque lié à la présence mondiale du Groupe surtout dans les pays émergents

o Risque lié à la situation macro-économique en particulier l’indice de construction de


nouvelles habitations (en reprise à niveau mondial en 2009), et la fluctuation des prix de
l’énergie qui impacte de 30% sur le cout de production des matériaux de construction

o La gestion du risque financier:

Le Groupe ne prend pas des risques purement financiers et les marches financiers sont
utilisés seulement en cas de besoin à des fin de couverture économique. Les risques du
marché soutenus par le Groupe sont les suivantes

 Endettement : si la situation dans le secteur des constructions continue à


s’aggraver la détérioration du cash-flow du Groupe pourrait obliger la
société à avoir besoin de nouveaux apports de capital. Le changement et
l’amélioration du niveau d’endettement du Groupe pourrait favoriser l’accès
a ce crédit en cas de nécessite et améliorer le rating que les agences ont
posé sur Lafarge. La capacité de Lafarge d’augmenter son niveau
d’endettement est fortement impactée par le rating. Une dégradation du
rating ira a impacter sur le cout des certaines prêt prises par Lafarge jusqu'à
menacer la capacité du Groupe de repayer son endettement

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 Risque des taux de change: Lafarge en 2009 a généré le 75% de ses recettes
au dehors de la zone Euro, avec le 21% en dollars américaines. Clairement
un changement de taux de change des divises pourrait impacter
sensiblement le niveau d’endettement, les revenus et la capacité
d’investissement

 Taux d’intérêt : le Groupe estime qu’en 2009 une augmentation % d’un


point du taux d’intérêt du marché serait couté au Groupe 50 millions
d’euros en plus pour se finance

 *Incapacité de distribuer dividendes: Lafarge S.A. est un holding avec


signifiants actifs indirectement et directement possèdes dans ses
subsidiaires. Seulement la filiale Nord-Coréenne maintenant est interdite à
payer les dividendes. Toutefois le transfèrement de dividendes et autres
recettes des filiales a la holding pourrait être difficile à cause d’accords
contractuelles sur le taux d’impôt ou le transfèrement du crédit avec les
états arrangeants les filiales.

*Possible risque future individué par la société en conséquence de l’augmentation des lois restrictives
dans les pays émergents sur la circulation des capitaux

3.2. Perspectives politiques du Groupe

Bruno Lafont, le PDG du Groupe, à individué en la réduction de la dette l’objectif essential pour
Lafarge en 2009 et pendant les années à venir. Lafarge assure que la situation est sous contrôle, et
elle n'exclut pas de recourir à des cessions d'actifs pour renforcer la structure financière du groupe.
Apres l’acquisition de l'égyptien Orascom, le groupe a annoncé son intention de réduire ses
dépenses d’investissement et de porter ses cessions d’actifs à plus de 500 millions d’euros. La dette
est assure par des tranches de remboursement qu’ils ne dépassent pas 1 à 1,2 milliards d’euros. Les
paiements seront assurés par le recours au free cash-flow généré par le Groupe. En autre, même si
certains marchés continuent à souffrir, on assiste globalement plutôt à des phénomènes de
stabilisation et, dans certains cas, il se peut constater un premier redressement (Moyen Orient
surtout). Affecté par la lenteur de la reprise économique mondiale, Lafarge a révisé à la baisse fin
juillet ses prévisions de vente pour 2010.

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4. Annexe

4.1. Tableau de répartition détaillée des droits de vote

4.2. Tableau de répartition du capital à l’international

Sources utilisées : Rapport annuel 2009, 2008, 2007, 2006, 2005 Lafarge, Rapport des actionnariats Lafarge
2009, reuters.com, ft.com, euronext.com

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