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Le 02 Mars 2021

Nom et prénom : Krika Nihal


Groupe : G8

Compte rendu de TP Génie des procédés N° 03 :


Pertes De Charge.

NOTE OBSERVATION

-1-
Principe :
Dans la mécanique des fluides, il est intéressant d’étudier le mouvement des fluides.
Dans notre cas, on va s’intéresser sur la dynamique d’un fluide incompressible (l’eau) réel.
L’écoulement d’un fluide réel est plus complexe que celui d’un fluide parfait. En effet,
il existe des forces de frottement, dues à la viscosité du fluide, qui s’exercent entre les particules
de fluide et les parois, ainsi qu’entre les particules elles-mêmes. Pour résoudre un problème
d’écoulement d’un fluide réel, on fait appel à des résultats expérimentaux, en particulier ceux
de l’ingénieur et physicien britannique Osborne Reynolds.
Une méthode simplifiée de calcul des pertes de charge basée sur ces résultats
expérimentaux est proposée. Elle est indispensable pour le dimensionnement des diverses
installations hydrauliques (de pompage, de turbines, de machines hydrauliques et thermiques
dans lesquelles est véhiculé un fluide réel…etc.).
Deux différents types d’écoulement sont appliqués dans des telles installations, le
premier correspond à un régime d’alimentation laminaire où le débit volumique est faible, et le
deuxième correspond à un régime d’alimentation turbulent où le débit est fort.
Une mesure des débits est effectuée pour ces 2 types d’écoulement et ainsi les vitesses
d’écoulement. Après on se basant sur plusieurs équations définies sur le topo, on va calculer les
pertes de charges ou le gradient hydraulique.
Afin d’étudier l’écoulement, on s’intéresse à l’étude des deux régimes d’écoulement
avec des configurations différentes. Afin de déterminer le régime d’écoulement le plus
recherché lorsqu'on veut faire circuler un fluide dans un tuyau et qui crée moins de perte de
charge, et de définir la relation existante entre la vitesse d’écoulement du fluide en utilisant
différentes relations et lois : loi de poiseuille, de Darcy…
En raison de la viscosité de fluide réel et de la rugosité des parois intérieures des conduites,
l’écoulement de ce fluide fait apparaitre une dégradation de l’énergie interne ce qu’on appelle
les pertes de charge. Pour mettre en évidence l’influence de l’écoulement sur ces pertes
présentées par le fluide, de type de montage sont réalisés :
- Pour faibles débits (régime laminaire d'alimentation) le fluide passe du réservoir
hydraulique vers un réservoir tampon puis vers la conduite, on utilise deux manomètre
pour obtenir les hauteur piézométrique en déduisant la différence d'hauteur pour qu'on
puisse déterminer les pertes de charges, le débit est calculer en mesurant le temps pour
remplir un volume bien précis. La sortie du banc hydraulique connecte directement un
réservoir tampon pour ajuster le niveau d’eau donc il y’aura que les pertes de charge
linéaires dues à l’écoulement laminaire, dans ce cas les différences de charge sont
représentées sur le monomètre à eau.
- Pour les forts débits (régime turbulent d'alimentation) le fluide passe directement du
réservoir hydraulique vers la conduite, on utilise une jauge pour obtenir la différence
d'hauteur directement le débit est calculé avec la même méthode le temps d'écoulement
d'un volume bien précis. La sortie du banc hydraulique connecte directement l’entrée
de la conduite de test, pour avoir enfin un écoulement turbulent et les différences des
pertes de charge sont représentées par une jauge de pression

-2-
La mesure des différentes vitesses d’écoulement d’eau dans une conduite à partir de temps
nécessaire de remplir le même volume pour des ∆h différents dans un régime laminaire et
turbulent (température & viscosité constantes) ainsi que les coefficients de frottement et le
gradient hydraulique et le Re pourront être mesurées en utilisant les bases théoriques (les
relations) et comparées aux valeurs obtenues à partir des graphes.
Un fluide en écoulement dans une conduite fait face à une résistance ce qui induit une perte
d’énergie ou perte de charge. Dans le domaine hydraulique cette perte d’énergie est appelée le
gradient hydraulique noté (i). On peut déterminer le type d’écoulement par le nombre de
Reynolds qui est directement proportionnel à la vitesse d’écoulement et inversement avec la
viscosité :
Ecoulement laminaire : Re <2000
Ecoulement transitoire: 2000<Re<4000
Ecoulement turbulent : Re>4000

Analyse des résultats : On va détailler les calculs d’un seul exemple.


- Partie 1 :
1- Les tableaux :
a. Régime laminaire : (à faibles débits)
Qty Temps Débits Q Vitesse h1 h2 ∆h T° Viscosité μ
3 i Re
(ml) (s) (m /s) u (m/s) (mm) (mm) (m) (°C) (Pa.s)
200 22.97 8.71 × 10-6 1.233 480 47 0.433 0.826 17 1.082×10-3 3419.47
-6
200 23.75 8.42 × 10 1.193 465 67 0.398 0.760 17 1.082×10-3 3307.16
200 24.15 8.28 × 10-6 1.173 450 81 0.369 0.704 17 1.082×10-3 3252.39
-6
200 24.66 8.11× 10 1.149 435 100 0.335 0.639 17 1.082×10-3 3185.12
-6
200 25.45 7.86 × 10 1.113 420 122 0.298 0.569 17 1.082×10-3 3086.25
200 25.90 7.72× 10-6 1.094 405 137 0.268 0.511 17 1.082×10-3 3032.63
-6
200 26.34 7.59× 10 1.075 390 158 0.232 0.443 17 1.082×10-3 2981.97
200 30.78 6.50× 10-6 0.920 375 178 0.197 0.376 17 1.082×10-3 2551.82
-6
200 36.75 5.44 × 10 0.771 360 200 0.160 0.305 17 1.082×10-3 2137.28
200 47.76 4.19 × 10-6 0.593 345 222 0.123 0.235 17 1.082×10-3 1644.58
Tableau N°1 : résultats de mesures
- Calcul des débits Q: (1 ml = 10-6 m3)
𝑉 200×10−6
𝑄= = = 8.71 × 10-6 m3/s
𝑡 22.97

o V=200 ml = 200 ×10-6 m3


- Vitesse u : (1 mm2 = 10-6 m2)
𝑄 8.71 × 10−6
𝑢=
𝐴
= 7.06 × 10−6 = 1.233 m/s
o A=7.06 mm2 =7.06 ×10-6 m2

-3-
- Gradient hydraulique i : (1 m = 1000 mm)
∆ℎ 0.433
𝑖= = = 0.826
𝑙 0.524
o l= 524 mm = 0.524 m
o ∆ℎ = ℎ1 − ℎ2 m
𝑖𝜌𝑔𝐷²
- Viscosité µ : 𝜇 =
32𝑣
Elle est calculée directement à partir du tableau de la variation de la
viscosité dynamique de l’eau.
Elle est en mPa.s, on doit transformer en Pa.s. (1 mPa.s = 10-3 Pa.s).
µ=1.082 mPa.s = 1.082 ×10-3 Pa.s
- Nombre de Reynolds Re :
𝜌𝑢𝐷 1000×1.233×3×10−3
𝑅𝑒 = = = 3419.47
µ 1.082×10−3

𝐷² 7.06×10−6 ×4
A= 7.06 × 10−6 𝑚2 = 𝜋 => 𝐷2 = ≈ 9×10-6
4 𝜋

D≈ 3×10-3 m

o 𝜌𝑒𝑎𝑢 : 1000 𝐾𝑔/𝑚3


b. Régime turbulent :
Qty Temp Débits Q Vitesse ∆h T° Viscosité µ
i Ln i Ln u Re f
(ml) s (s) (m3/s) u (m/s) (m) (°C) (Pa.s)
200 10.45 19.14 × 10-6 2.711 2.2 4.198 17 1.082×10-3 1.435 0.997 7516.28 0.0085
200 11.81 16.93 × 10-6 2.399 2.0 3.817 17 1.082×10-3 1.339 0.875 6650.73 0.0087
200 12.00 16.67 × 10-6 2.361 1.8 3.435 17 1.082×10-3 1.234 0.859 6545.43 0.0088
200 12.80 15.63 × 10-6 2.213 1.6 3.053 17 1.082×10-3 1.116 0.794 6136.34 0.0089
200 13.67 14.63 × 10-6 2.072 1.4 2.672 17 1.082×10-3 0.983 0.729 5745.80 0.0091
200 14.84 13.48 × 10-6 1.909 1.2 2.290 17 1.082×10-3 0.829 0.647 5292.80 0.0093
200 15.70 12.74 × 10-6 1.804 1.0 1.908 17 1.082×10-3 0.646 0.590 5002.87 0.0094
200 18.79 10.64 × 10-6 1.508 0.8 1.527 17 1.082×10-3 0.423 0.411 4180.16 0.0098
200 22.13 09.03 × 10-6 1.280 0.6 1.145 17 1.082×10-3 0.135 0.247 3549.26 0.0102
200 25.78 07.75 × 10-6 1.099 0.4 0.763 17 1.082×10-3 -0.270 0.094 3046.75 0.0106
Tableau N°2 : résultats de mesures
- Calcul des débits Q: (1 ml = 10-6 m3)
𝑉 200×10−6
𝑄= = = 19.14 × 10-6 m3/s
𝑡 10.45

o V=200 ml = 200 ×10-6 m3


- Vitesse u : (1 mm2 = 10-6 m2)
𝑄 19.14 × 10−6
𝑢=
𝐴
= 7.06 × 10−6 = 2.711 m/s
o A=7.06 mm2 =7.06 ×10-6 m2
- Gradient hydraulique i : (1 m = 1000 mm)

-4-
∆ℎ 2.2
𝑖= = = 4.198
𝑙 0.524
o l= 524 mm = 0.524 m
o ∆ℎ = ℎ1 − ℎ2 m
𝑖𝜌𝑔𝐷²
- Viscosité µ : 𝜇 =
32𝑣
Elle est calculée depuis le tableau de la variation de la viscosité
dynamique de l’eau.
Elle est en mPa.s, on doit transformer en Pa.s. (1 mPa.s = 10-3 Pa.s).

µ=1.082 mPa.s = 1.082 ×10-3 Pa.s


- Nombre de Reynolds Re :
𝜌𝑢𝐷 1000×2.711×3×10−3
𝑅𝑒 = = = 7516.28
µ 1.082×10−3
𝐷² 7.06×10−6 ×4
o A= 7.06 × 10−6 𝑚2 = 𝜋 => 𝐷2 = ≈ 9×10-6
4 𝜋

D≈ 3×10-3 m
o 𝜌𝑒𝑎𝑢 : 1000 𝐾𝑔/𝑚3
- Facteur de friction :
𝑓 = 0.079𝑅𝑒 −0.25 = 0.079×(7516.28)-0.25= 0.0085
2- Le graphe du gradient hydraulique i=f(u) pour les faibles débits
d’écoulement :

-5-
Zone Zone
laminaire transitoire Zone
turbulent

Allongement de graphe
(droite pour régime
laminaire)

Figure N°1 : Variation de gradient hydraulique en fonction de la vitesse


i=f(u).
3- Détermination de point de transition du régime d’écoulement à partir
du graphe i=f(u) :
On choisit une zone dont le graphe est linéaire est on détermine le point
de transition.
La zone transitoire est compris entre u : 0.72 et 1.38.
Le point de transition déterminé est lors u= 1.38 m/s. car en ce point le
graphe change d'allure => (1.38 ;1.4)
Le nombre de Reynolds calculé autour de ce point de transition :
4180.16+3549.26
Comparaison : Re= = 3864.71
2

Re= 3864.71

2000 < Re < 4000 = 2000 < 3864.71< 4000


Donc c’est le régime transitoire.

4- Vérification la nature de la relation reliant i et u pour le régime


laminaire :
Régime laminaire : Re < 2000 cela correspond à u < 1.38
D’après le graphe on voit que la vitesse d’écoulement u est
proportionnelle au gradient hydraulique i lorsque la vitesse (u) augmente
le gradient hydraulique (i) augmente avec une valeur constante dans le cas
d'un régime laminaire d'écoulement.
La relation est i=ku (k : constant déterminée par l’équation de Poiseuille)
𝒊
5- Calcul le gradient dans la zone laminaire :
𝒖
Calcul de la viscosité théorique :
𝑖
- Correspond à la pente du graphe dans la zone laminaire (cette zone
𝑢
représente une forme linéaire dont on peut calculer la pente).

-6-
𝑖 1.145−0.763
= =2.11
𝑢 𝟏.280−1.099

𝒊 𝝆𝒈𝑫²
μ= . -----------(1) D=3mm =3*10-3 m
𝒖 𝟑𝟐
1000∗9,81∗(3∗10−3 )2
μ=2.11 = 0.00582 𝑃𝑎. 𝑠 = 5.82 𝑚𝑃𝑎. 𝑠
32

µ=5.82 mPa.s

Comparaison la valeur théorique avec la valeur expérimentale déduite du


tableau en mesurant la température :
La valeur expérimentale est 1.082×10-3 Pa.s= 1.082 mPa.s
1.082<5.82
µ expérimentale<µ théorique
La valeur de la viscosité calculée est plus grande que la valeur
expérimentale, cela due aux erreurs de manipulation et les incertitudes de
matériels et de l'expérimentateur.

On a la relation : i=ku ---.(2) donc k=i/u


𝟑𝟐∗𝝁 𝟑𝟐∗𝝁
- D’après le relation de Poiseuille : 𝒊 = ∗ 𝒖 alors on trouve : k=
𝝆𝒈𝑫𝟐 𝝆𝒈𝑫𝟐
- La constante k se varie selon la valeur de viscosité dynamique.
𝟑𝟐.𝛍.𝐮
- i= donc la relation entre i et u linéaire (proportionnelle)
𝛒𝐠𝐃²

- Partie 2 :
1- Graphe ln (i) = f(ln(u)):

-7-
Figure N°2 : Variation de Ln i en fonction de Ln u : Ln i=f(Ln u).

2- Le facteur de friction “coefficient de frottement”:


𝑓 = 0.079𝑅𝑒 −0.25 = 0.079×(7516.28)-0.25= 0.0085
Les valeurs sont dans le tableau N°2.
3- Comparaison des résultats:
On va calculer le facteur de friction en utilisant l’équation de Darcy
4𝑓𝑢² 2𝐷𝑔𝑖
𝑖= => 𝑓 =
2𝐷𝑔 4𝑢²
2𝐷𝑔𝑖 2∗3∗10−3 ∗9.81∗4.198
𝑓= = = 0.0084
4𝑢² 4∗(2.711)²
Les valeurs de nouveau f :
Ancien fi Nouveau f 𝒇𝒊 − 𝒇
0.00848 0.00841 0.00007
0.00875 0.00976 -0.00101
0.00878 0.00907 -0.00029
0.00893 0.00917 -0.00024
0.00907 0.00915 -0.00008
0.00926 0.00925 0.00001
0.00939 0.00863 0.00001
0.00982 0.00988 -0.00006
0.01024 0.01028 -0.00004
0.01063 0.00930 0.00133
Tableau N°3 : Comparaison entre l’ancien f et le nouveau f

-8-
Les valeurs de facteur de friction calculées à partir de l'équation de Darcy
sont presque proches (nouveau f est un peu inférieur à l’ancien f) à la
valeur de facteur de friction calculée par l'équation de Paul Blasius.
Toujours y a des erreurs lors de la réalisation des expériences.
4- Calcul du gradient “n”:
On a i=k . un pour le régime turbulent donc :
Ln(i) = n .Ln(u) + Ln(k)
On choisit une partie linéaire et on calcule n :
∆𝑖 0.983−0.829
n : la pente du graphe: n = = = 1.87
∆𝑢 0.729−0.647

Commentaire:
1.7<n<2 === 1.7<1.87<2 : c’est le but
La relation entre le gradient hydraulique et la vitesse sont
proportionnelle que l’augmentation de gradient hydraulique donne une
augmentation de la vitesse avec certaine puissance de n.

Discussion :
Pertes de charge : c’est une dissipation de l’énergie mécanique d’un fluide en mouvement à
cause de force de frottement entre ce fluide et la paroi interne de la conduite.
Il faut savoir qu’il y a une grande différence entre le régime d’alimentation et le régime
d’écoulement. Le régime d’alimentation, c’est le régime qui correspond au débit utilisé au début
pour faire couler le liquide ; quand le débit est faible, il s’agit d’un régime laminaire et quand
c’est le contraire, il s’agit du régime turbulent. Pour le régime d’écoulement, c’est un régime
qui varie d’un moment à un autre : on a 3 sortes de régime d’écoulement : un écoulement
laminaire qui correspond à un nombre de Reynolds <2000, un écoulement transitoire
(2000<Re<4000) et l’écoulement turbulent (Re >4000).
Dans le régime d’écoulement laminaire on utilise les tubes piézométriques pour calculer
les hauteurs et donc les pertes de charges. Par contre dans le régime d’écoulement turbulent on
utilise la jauge de pression pour le calcul du ∆h et donc des pertes de charges.
Pour le régime d’alimentation laminaire, on utilise un réservoir hydraulique pour
affaiblir le débit d’écoulement dès le débit.
Le premier graphe, explique la variation du gradient hydraulique en fonction de la
vitesse d’écoulement :la première partie linéaire correspond au régime laminaire (Re<2000),
dès que le graphe commence à perdre sa forme linéaire, à ce point, débute le régime transitoire
(2000<Re<4000), la dernière partie du graphe, là où Re >4000, correspond au régime turbulent.

-9-
L’augmentation de la vitesse d’écoulement explique l’augmentation du gradient
hydraulique, car plus la vitesse est grande plus les frottements sont importants. Plus la vitesse
est grande plus le débit est grand, donc l’eau va monter encore plus haut ce qui implique que
« dh » augmente, et puisque i=dh/dl (dl est constant), donc le gradient hydraulique ou perte de
charge augmente. On peut expliquer ceci par l’équation (2) ; ou on constate que i varie
proportionnellement à la vitesse.
Dans nos calculs, on a remarqué qu’il y a une petite différence en comparant les valeurs
trouvées expérimentalement et théoriquement, ceci est due aux erreurs faites pendant la
manipulation.
A partir du graphe, on n’a pas pu bien étudier le régime d’écoulement lorsqu’on a
effectué un régime d’alimentation turbulent, ceci est due aux erreurs commises lors de la
manipulation.
A partir de notre étude, on a constaté que si on a eu plus de pertes de charge, le régime
tend à devenir turbulent. Si on prend en compte ces résultats dans le domaine industriel, on
pourra dire que : pour minimiser les pertes de charge, il vaut mieux qu’on se retrouve dans des
conditions ou le régime est laminaire.

 Erreurs:
Il y a beaucoup d’erreurs sont commises lors de notre expérience à cause de :
- Mal précision du temps nécessaire à l’écoulement : chronomètre lancé avant ou après
le début de l’écoulement.
- Le manomètre d’eau peut contenir les bulles d’air donc mal précision de la hauteur.
- Pour le facteur de friction : la différence entre les deux méthodes de calcul de f, la
première utilise le nombre de Reynolds et la deuxième utilise le gradient hydraulique
et la vitesse.
- L’incertitude de l’appareil (jauge, éprouvette, le récipient de mesure, le réservoir
tampon qui sert à ajuster le niveau de l’eau pour obtenir un écoulement laminaire
peut représenter un mal fonctionnement, la nature de conduite cylindrique, le
chronomètre).
- L’incertitude de la lecture de la hauteur sur les manomètres.
- Mal précision lors des calculs du nombre de Reynolds, gradient hydraulique ou de la
vitesse d’écoulement.
- Mal précision du point de transition.
- L’incertitude de la température sur le thermomètre peut provoquer une légère baisse
ou augmentation de la viscosité dynamique de l’eau donc celle-ci peut changer de
valeur et de même pour le nombre de Reynolds donc on peut observer le changement
au niveau du régime d’écoulement, donc mal précision du point de transition.
- Le volume va affecter le débit et donc la vitesse d'écoulement et par conséquence le
nombre de Reynolds et la viscosité car toute est liée.
- Changement du volume du liquide en cours de la manipulation : perte de quelque
goute au niveau de la paroi ou par terre lors de la vidange et du remplissage du
récipient.
- Mal réglage de la valve de régulation de débit.

-10-
- Mal précision du temps nécessaire à l’écoulement : chronomètre lancé avent ou après
le début de l’écoulement avec un écart à l’échelle de secondes ce qui conduit à un
décalage de calculs de la vitesse et du débit.
- Mal précision lors des calculs du gradient hydraulique ou de la vitesse d’écoulement
en utilisant des valeurs arrondies de i, Q ou de u. parce qu’on prend 2 à 3 nombre
après la virgule.
- La relativité des pertes de charges au niveau des obstacles rencontrés dans la
conduite peut aussi affecter la vitesse de l’écoulement, donc il faut assurer le bon
fonctionnement de l’appareil utilisée.

Ces erreurs peuvent influencer sur tous les résultats (débits, vitesse, nombre
de Reynolds, facteur de friction …).

Conclusion :
La conservation d’énergie d’un fluide en écoulement s’accompagne toujours de
dissipation d’énergie ou perte de charge sont dues à cause de deux causes principales :
- Les forces de viscosité contraire à l’écoulement ou force de frottement
- Les singularités dans les circuits d’écoulement
- Ces pertes de charge influencent directement sur la vitesse et le débit
d’écoulement d’un fluide aussi la variation du gradient hydraulique
-
- Les pertes de charges sont proportionnelles à la longueur de la canalisation
- Quand le diamètre diminue la perte de charge augmente considérablement
- Plus le débit augmente (vitesse plus élevé) plus les forces de frottements augmentent
pour un diamètre identique
On déduit que le régime d’écoulement d’un fluide est déterminé par le nombre de
Reynold. Deux régimes :
 Quand le régime est turbulent, les frottements augmentent donc la perte de
charge augmente dans une canalisation

 Le régime laminaire proportionnel à la vitesse et inversement au diamètre

- Les pertes de charges sont très importantes en mécanique des fluides. En effet, nous
ne pouvons que rarement les négliger, surtout lorsque les longueurs de tuyaux sont
importantes ou lorsque des singularités (retreints, coudes, bifurcations et autres
raccords) sont présentent. Le dimensionnement des pompes doit tenir compte de ces
pertes de charges. Pour ce faire, il est souvent compliqué de mettre en œuvre des
mesures expérimentales, d’où l’intérêt de se reporter aux abaques pour les
déterminer.
- Dans le domaine industriel ou un autre domaine ou on aura une application de ce
genre d’étude (perte de charge), il faut prendre en considération le type d’écoulement

-11-
de notre étude et ainsi avoir une idée sur la vitesse d’écoulement et les pertes de
charges.
- On a fait une étude sur les pertes de charge d’une conduite pour deux régime
d’écoulement : un régime turbulent en l’assemblant a une configuration pour les forts
débits, un régime laminaire en l’assemblant a une configuration pour les faibles
débits pour définir la relation existante entre la vitesse d’écoulement du fluide qui est
l’eau et le taux de frottement et les pertes de charges (linéaires et singulières).
- Chaque manipulation est accompagnée avec des erreurs de manipulations, ces erreurs
donnent un changement partiel dans les résultats qu’il faut les trouver en réalité ou
bien comme il est mentionné auparavant la qualité du métal de la conduite qu’il est
de bonne qualité ou non
- Le régime d'écoulement dans une conduite n'est pas forcément le régime
d'alimentation utilisé.
- Les pertes de charge ont une relation avec le débit : lorsque le débit augmente la
vitesse d'écoulement augmente et donc plus les frottements augmentent pour un
diamètre identique et donc les pertes de charges augmentent aussi et inversement
- le régime d'écoulement dépend du débit et de la viscosité , lorsque le débit est faible
donc la vitesse d'écoulement n'est pas grande on se trouve dans le régime laminaire
Re<2000 , lorsque le débit augmente la vitesse augmente et donc le régime devient
transitoire puis turbulent donc tout dépend de débit.
par exemple les pertes de chargent dans le régime d'écoulement turbulent sont plus
important que dans le régime laminaire
- Les pertes de charge dépendent de: longueur de canalisation, viscosité du liquide,
diamètre et rugosité de canalisation, le débit.
- On a donné une première approche du phénomène de perte de charge et ses liens
avec les caractéristiques du fluide : viscosité, la vitesse d’écoulement et le type
d’écoulement, et les caractéristiques de la conduite : rugosité et diamètre.
- On a pu visualiser l’influence des différents régimes d’écoulement dans une
canalisation sur les pertes de charge, en effet on a pu observer la zone de transition
marquée lors de passage dans un écoulement laminaire d’une différence de charge à
une autre et qui est un écoulement transitoire momentané.

-12-

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