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Schumpeter distinguait à l’origine cinq types d’innovations :

la fabrication de biens nouveaux


les nouvelles méthodes de production
l'ouverture de nouveaux débouchés
l'utilisation de nouvelles matières premières
une nouvelle organisation du travail.

http://www.cnam.fr/lipsor/dso/articles/fiche/guellec.html

les entreprises qui font de la recherche sont les grandes. Les firmes de plus de 1000
salariés réalisent autour 80 % de la recherche

Les secteurs qui investissent le plus sont aéronautique, spatial, ordinateurs, pharmacie,
télécommunications, automobile

Les incitations à innover


Pourquoi une firme choisit-elle d’innover? L’innovation lorsqu’elle réussit est pour la
firme une source de revenu extraordinaire.
Le jeu concurrentiel est largement influencé par les arrivées des innovations de
produits et de procédés. D’abord, l’innovation de procédé permet à innovateur
produire le même produits que les concurrents à un coût inférieur à ses concurrents.
Ça lui permet sois de le vendre au prix inférieur aux concurrents et peut être de gagner
la position du monopole, sois de le vendre au même prix et gagner la marge.
Quand une entreprise à rôle du monopole, il doit se poser la question, comment garder
sa position. Il peut utiliser la protection juridique, c’est-à-dire de déposer les brevets
pour éviter les autres d’imiter ses produits ou procédé. Le "reverse-engineering" est
dans le monde industriel d’aujourd’hui une méthode souvent établit pour remplacer la
vraie recherche. Habituellement, les entreprises protègent ses produits par les brevets,
et les procédés par le secret de fabrication.
Il faut dire, que l’imitateur s’est pénalisé par certain retard et perte donc l’avantage au
premier entrant. Dans les secteurs, qui évoluent vite et les produits sont déjà assez
compliqués, que l’imitateur est au retard toujours.
Il y a quelques années, que dans l’industrie de microprocesseurs Intel a joué le rôle de
monopole absolu. À chaque génération nouvelle, le leader technologique Intel fixe un
prix très élevé, puis après quelque mois, ses concurrents’ AMD et Cyrix, arrivent sur
le marché avec des processeurs comparables et Intel réduit ses prix et lance un
nouveau modèle où il est à nouveau temporairement en position de monopole.

Une grande boîte concerne certaine diversité de métiers nécessaire pour démarrer une
recherche. On attend aussi, que les grandes entreprises disposent aussi de grand
capital, donc ils peuvent couvrir le budget d’innovation et prendre le risque plus
facilement que les petits.
Par contre, l’innovation provoque un succès, qui est suit par agrandissement de boîte.
Donc le mode de raisonnement précédant n’est pas assez correct, parce que la
démarche est inverse.
L’innovation peut être un synonyme de la recherche. La recherche représente une
barrière d’entré en terme des investissements et rapport des métiers disponible dans
l’entreprise sur les métiers nécessaires.
Le seul résultat est, que la réponse comporte une grande diversité selon les industries.
Beaucoup d’industries sont caractérisées par la coexistence en long terme de petites et
de grandes firmes innovantes. Cette symbiose est conditionnée par le transfère de
savoir-faire.

Le progrès technique a pour effet d’augmenter la productivité marginale du capital,


donc son rendement, ce qui induit le processus d’accumulation. Ici on rejoint
Schumpeter, pour lequel c’est l’innovation qui crée les opportunités d’investissement.

Cycle économique
L’hypothèse du cycle de vie du produit (CVP) est développée en parallèle et souvent
en opposition à la vision néoclassique de la croissance. On peut la caractériser comme
une vision plus historique et technologiste. Elle s’étend aux fluctuations macro-
économiques de longue période. Le CVP identifie un certain nombre des régularités
dans la trajectoire suivie par les produits ou les industries depuis leur naissance
jusqu’à leur déclin.
Dans le cycle de vie d’un produit il y a trois/quatre phases :
L’exploitation
vague d’innovations du produit
procédés sont encore peu efficaces; prix reste élevé
grande incertitude technologique; quelles vois de progrès survivront?
Développement
croissance forte du marché
identification des nouvelles applications
prix baissent
stabilisation de nombre de firmes
Maturité
concurrence se fait par le prix
innovation incrementale; centré sur les procédés
Déclin
remplacement du produit par un successeur
Ces phases répondent à la nature de nombre de produits, néanmoins on trouve des
exemples dont la division en phases ne corresponde pas. Simplement on ne peut pas
distinguer les phases. Par exemple l’industrie des lasers qui existe depuis des années
cinquante ou l’informatique, où les chocs technologiques majeurs répétitifs
empêchent toute stabilisation. Le contre-exemple est aussi chaque produit composé de
grand nombre des technologies diverses. Ces produits on peut décomposer aux
technologies consacrées de lesquelles chacune s’évolue selon une trajectoire
différente.

À partir de données statistiques on constate que les entreprises innovantes versent des
salaires plus élevés que les autres (en même niveau d’expérience professionnelle). La
croissance d’efficacité d’entreprise est aussi poursuivie par augmentation de valeur
des actions, de quoi profitent les actionnaires. Du point de vue micro-économique, le
progrès technique résulte dans une réallocation de la main-d’œuvre, l’embauche dans
certaines firmes compensant les réductions d’emploi dans d’autres firmes.
Les innovations améliorent les conditions de vie.
Démocratisation de l’entrepreneurs avec internet et en innovant -> possibilité de devenir riche, ex.
eBay.