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CDMA, OFDM, MC-CDMA, quel choix pour une voie

descendante ?

N. HICHERI, M. TERRE, B. FINO

Conservatoire National des Arts et Métiers292 rue saint Martin, 75141 Paris Cedex 03

hicherinizar@hotmail.com, terre@cnam.fr, fino@cnam.fr

Résumé – Cet article propose une démarche comparative de différentes formes d'onde candidates pour une voie descendante de
radiocommunications. Partant d'un formalisme général pour le DS-CDMA, l'OFDM et le MC-CDMA, les comportements de ces
formes d'onde vis à vis d'erreurs de fréquence ou de bruit de phase sont analysés.

Abstract – This paper proposes a comparative study of different waveforms that could be used for the downlink part a of
radiocommunication system. Using an unified formalism the paper analyses how DS-CDMA, OFDM and MC-CDMA could resist to
frequency error and phase noise.

1. Introduction 2. Notation
Selon qu'il s'agisse de GSM, d'IS95, d'UMTS, d'HiperlanII, Considérons un time slot d'une voie descendante durant lequel
de DVB-T, ou d'autres systèmes d'accès radio, la couche plusieurs trains binaires "descendent" en parallèle. A un
physique est à chaque fois différente. Pourtant, dans le cas de instant donné un vecteur de symboles de communications
la voie descendante, c'est à dire du réseau vers l'usager, le vont donc être transmis simultanément. On introduit alors le
problème est à peu près de même nature. La différence vecteur :
principale vient de la mobilité du récepteur. Celle ci est très
réduite ou quasiment inexistante dans le cas d'une diffusion de
[ ] H
X (nTs ) = x1* (nTs ) x 2* (nT s ) K x *N (nT s ) (1.)
télévision terrestre (DVB-T) ou dans le cas d'un réseau W- représentant les N symboles qui vont être transmis durant un
LAN (HiperlanII, 802.11a), elle est par contre importante T
temps Ts , ce qui conduit à un temps "échantillon" Te = s .
dans le cas des systèmes de téléphonie mobile de deuxième N
génération (GSM, IS95) ou de troisième génération (UMTS). L'étalement peut alors simplement être formalisé par une
Dans le cas du récepteur à faible mobilité ce sont des transformation matricielle du vecteur X (nTs ) en un vecteur
solutions multiporteuses de type OFDM qui ont été
Y (nT s ) au moyen d'une matrice Z (nTs ) constituée par les
normalisées tandis que dans le cas de récepteurs à forte
mobilité ce sont des approches DS-CDMA qui ont été séquences d'étalement utilisées pour les différents symboles.
retenues. Peut-on en conclure une règle générale qui La kième colonne de cette matrice représente la séquence
consisterait à dire que lorsqu'un canal varie rapidement il faut utilisée pour le symbole x k (nTs ) .
l'occuper globalement avec une approche DS-CDMA et Y (nT s ) = Z (nTs ) X (nTs )
(2.)
mettre en place un égaliseur à la réception et que, a contrario,
Cette approche matricielle permet de rendre compte de tous
lorsque le canal varie lentement il est préférable de le
les systèmes existants :
décomposer en sous porteuses, d'optimiser l'occupation de
! le TDMA correspond simplement à Z (nTs ) = I (matrice
chaque sous bande en utilisant éventuellement une voie de
retour, de placer un intervalle de garde et d'avoir ainsi une identité),
simple correction dans le domaine fréquentiel à la réception. ! l'OFDM à Z (nTs ) = F , où F représente une matrice de
Cette thèse est séduisante, elle peut expliquer les différentes 2 πnm
( ) ( )
j
normalisations mais il est difficile de la justifier Fourier avec F = f n,m n∈[0, N −1] avec f n,m = e N
théoriquement. De plus, l'apparition des approches MC- m∈[0 , N −1]
CDMA complique singulièrement le débat.
! le DS-CDMA à Z (nTs ) = D (nTs ) H , où D (nTs ) est
Cet article essaye de mener une étude comparative des trois
solutions : DS-CDMA, OFDM, MC-CDMA, pour une voie une matrice diagonale dont les éléments sont les valeurs
descendante. Un formalisme commun est utilisé et, afin de se d'une longue séquence aléatoire de type séquence de
placer dans les mêmes conditions, un intervalle de garde est Gold et où H représente une matrice de Hadamard.
appliqué aussi bien en OFDM qu'en DS-CDMA ou en MC- ! le MC-CDMA à Z (nTs ) = FD (nTs ) H
CDMA. L'article analyse le comportement de ces trois formes ! l'OVSF (Orthogonal Variable Spreading Factor) de
d'onde vis à vis d'une erreur de fréquence ou d'un phénomène l'UMTS à Z (nTs ) = D(nTs ) H ovsf où H ovsf est une
de bruit de phase.
matrice dont les colonnes peuvent être constituées par
des séquences de Hadamard de longueurs inférieures à N l'équation (9) par une matrice diagonale dont les termes
mais complétées par des zéros. représentent les puissances moyennes des différents
En prenant comme hypothèse que la réponse impulsionnelle symboles.
du canal est invariante durant le temps symbole Ts et en Certaines références [1] décomposent la matrice W en un
considérant l'interpolation de cette réponse au rythme produit d'une matrice G d'égalisation par la matrice Z de
échantillon, elle s'écrit : desétalement, on a alors :
L W =GH Z (11.)
c(nTs ) = ∑ α k (nTs )δ(nTs − τ k ) (3.) avec :
( )
k =0 −H
avec τ k = kTe G = C H CZZ H C H + σ 2 I (12.)
Avec l'insertion d'un intervalle de garde à l'émission et la Dans le cas de l'OFDM [2], le récepteur communément utilisé
suppression de cet intervalle à la réception, l'influence du est constitué par une FFT suivie d'une division de chaque
canal de propagation ne fait intervenir que les symboles du sortie de la FFT par la Transformée de Fourier de la réponse
vecteur X (nTs ) . Le canal peut alors être représenté impulsionnelle du canal à la fréquence de cette sortie.
matriciellement par : Matriciellement le récepteur s'écrit donc :
L Wofdm = C − H Z (13.)
C (nTs ) = ∑ α k (nTs )J k
(4.)
k =0 ce qui s'obtient simplement en considérant σ = 0 dans 2

dans cette expression, la matrice J de taille (NxN ) est l'équation (10). Ce traitement correspond au récepteur ORC
définie de la manière suivante : (Orthogonal Restoring Combining) [1][3].
Dans le cas du CDMA, il est souvent fait état du récepteur
 0 1
J =  
 (5.) RAKE ou MRC (Maximum ratio Combining) qui n'est autre
 I ( N −1 xN −1) 0  que :
Finalement, le signal reçu, après suppression de l'intervalle de W rake = CZ (14.)
garde s'écrit :
R(nTs ) = C (nTs ) Z (nTs ) X (nTs ) + B(nTs ) (6.) 4. Résistance à un écart de fréquence
dans cette expression, B(nTs ) représente un vecteur L'écart de fréquence entre le synthétiseur de réception et celui
complexe d'échantillons indépendants de bruits blancs. d'émission est une difficulté à laquelle sont confrontés de
Chaque échantillon complexe ayant une variance égale à manière quasi systématique les récepteurs de
N radiocommunications. Il est alors légitime de s'interroger sur
σ 2 = 0 où N 0 représente la densité spectrale de la résistance de la forme d'onde à cet écart et de se demander
Ts
si le DS-CDMA ne laisserait pas apparaître une meilleure
puissance de bruit. résistance que l'OFDM [4][9]. L'écart de fréquence se
Pour simplifier les écritures, on omet dorénavant de préciser formalise simplement par l'introduction d'une matrice
qu'il s'agit de l'intervalle temporel [nTs , (n + 1)Ts [ , l'équation diagonale Φ définie par :
devient alors : j 2 π ∆f Ts
n
R = CZX + B (7.) Φ nn = e N (15.)
Grâce à l'intervalle de garde, toute l'information nécessaire où ∆f représente l'écart de fréquence.
pour estimer le vecteur X est contenue dans le vecteur R
Le signal reçu s'écrit alors :
R = Φ (CZX + B )
qui est donc exhaustif pour déterminer l'estimation X̂ du
(16.)
signal transmis.
En considérant une transmission sur canal AWGN, le
3. Les différents récepteurs récepteur OFDM ou le récepteur Rake sont identiques et l'on
Le récepteur optimal au sens des moindres carrés (MMSE), peut comparer les performances des deux formes d'onde.
doit identifier une matrice W de séquences de desétalement, L'estimation du signal émis s'écrit :
)
qui, appliquée au vecteur R , conduit à une erreur X = Z H Φ (Z X + B ) (17.)
quadratique minimale entre X et X̂ . On introduit alors la décomposition suivante :
 2 )
W / Min E  W H R − X  (8.) X = diag( Z H Φ Z ) X
[ ]
(18.)
 
+ Z H Φ Z − diag ( Z H Φ Z ) X + Z H Φ B
En supposant que tous les symboles de communications sont
Le premier terme de cette équation représente la composante
indépendants, blancs et de puissance unité, c'est à dire que :
[
E XX H = I ] (9.)
utile, le second terme représente l'interférence inter-porteuse
ou inter-utilisateurs, et le dernier terme provient du bruit
La solution de l'équation (8) s'écrit alors : additif Gaussien. On introduit :
(
Wmmse = CZZ H C H + σ 2 I C Z )
−1
(10.) M = diag ( Z H Φ Z ) (19.)
L'expression précédente devient alors :
[ ]
L'hypothèse de symboles de puissance identique peut être
)
remise en cause en remplaçant la matrice identité de X = M X + Z HΦ Z − M X + Z HΦ B (20.)
En introduisant l'énergie par symbole E s et toujours sous Dégradation du rapport signal sur bruit du à l'écart de fréquence
10
l'hypothèse de symboles blancs indépendants de même
énergie, il vient :
[ ]
8
E
E XX H = s I d (21.)
Ts 6

Rapport signal sur bruit


En introduisant la puissance utile Pu du signal reçu, il vient :
4

Pu = E  MX 
1 2
(22.)
N   2

Ce qui peut aussi s'écrire :


[ { }]
0
1
Pu = E trace M X X H M H (23.)
N -2
Après quelques calculs simples on obtient :
2 -4
Es N −1 N −1 -2 -1 0

Z ni e j ϕ n
10 10 10
∑ ∑
2
Pu = (24.) Ecart de fréquence dfTs
NTs i =0 n =0
La puissance de l'interférence inter-canal Pici est donnée par :

Pici =
1  H
N 
[
E  Z Φ Z − M X (nTs ) 
2


] (25.) FIG. 1 : Dégradation du rapport signal sur bruit en fonction
de l'écart de fréquence, bloc de N=64 symboles,
Dans le but de calculer cette puissance, on remarque que ( Es / N0 ) = 10 dB .
Z H ΦZ est une matrice unitaire, on a donc : On constate, dans le développement théorique effectué ici,
 2 E
E  X  = E  Z H ΦZX  = N s
2 que rien ne discerne le DS-CDMA de l'OFDM, et qu'il n'y a
(26.)
    Ts donc, aucune sensibilité plus marquée de l'OFDM vis à vis de
En utilisant l'orthogonalité entre les vecteurs M X et de l'écart de fréquence.
[Z H
]
ΦZ − M X , il vient : 5. Résistance au bruit de phase
Es Dans le cas du bruit de phase, le modèle utilisé est un
Pici =
− Pu (27.)
Ts processus de Wiener-Levy [10] (ou mouvement brownien) de
La puissance du bruit Gaussien est donnée par : moyenne nulle et de variance 2 π β t .Comme dans le cas de
1  2 N l'écart de fréquence, le bruit de phase se formalise par
Pb = E  Z H ΦB  = 0 (28.) l'introduction d'une matrice diagonale Φ dont les éléments
N   Ts s'écrivent :
du fait des propriétés d'orthogonalités de Z et de Φ . n

On peut finalement écrire le rapport signal sur bruit comme : j ∑ θl


2 Φ nn = e l = 0 (32.)
N −1 N −1
j ϕn θl
∑ ∑
2 Les termes représentent des variables aléatoires
Z ni e
i =0 n =0
SNR = (29.) gaussiennes indépendantes, de variance σθ2 = 2 πβ , où β
2
N −1 N −1 N0 représente la largeur de bande à 3dB. On se place toujours,
∑ ∑ e j ϕn
2
N− Z ni +N
Es pour simplification, dans le cadre d'un canal AWGN, mais en
i =0 n =0
présence de bruit de phase. Le signal estimé s'écrit donc :
)
Avec ϕ n = 2 π n∆f Ts / N . Dans le cas de l'OFDM et du DS- X = Z H Φ (Z X + B ) (33.)
CDMA, on a : Si l'on considère de petites variations du bruit de phase, on
2 1 peut approcher Φ par ( I d + jΨ ) où Ψ est une matrice
Z ij = (30.) diagonale définie par :
N n
En développant alors l'équation (29), il vient : Ψnn = ∑ θl = ϕn (34.)
l =0
Le signal démodulé s'écrit alors :
sin2 (π ∆f Ts ) )
SNR = (31.)
X = Z H ( I d + jΨ ) ZX + Z H ( I d + jΨ ) B (35.)
 N 
N 2  1 + 0  sin2 (π ∆f Ts / N ) − sin2 (π ∆f Ts ) H
 Es  En introduisant Γ = diag ( Z ΨZ ) , l'expression précédente
L'équation (31) donne directement la dégradation du SNR en devient :
)
fonction de l'écart de fréquence. La figure 1, ci-dessous, X = X + jΓX
illustre cette équation dans le cas d'une dimension N = 64 et
pour un rapport E s / N 0 = 10 dB .
( )
+ j Z HΨ Z − Γ X + Z H (Id + jΨ ) B
(36.)
Le premier terme est le signal désiré, le second terme 0
10
correspond à l'erreur de phase commune (EPC), le troisième
terme est le résultat des interférences inter-canal (ICI) dû au
-1

bruit de phase. Le dernier terme est la contribution du bruit 10

2
Gaussien. Dans le cas où l'on peut écrire Z ni = 1 / N , c'est -2
10

à dire dans le cas de l'OFDM et du DS-CDMA, la forme du


terme EPC indique, que pour l'OFDM, toutes les sous-

BER
-3
10

porteuses subissent une rotation de phase d'un même angle :


1 N −1
∑ ϕn
-4

Γii =
10
(37.) DS-DCMA
N n =0
OFDM
MC-CDMA
-5 Theoretical
10
La puissance Pepc de la contribution du terme EPC est
donnée par : -6
10
-2 -1 0

= E  ΓX (nTs ) 
10 10 10
1 2 Beta * N
Pepc (38.)
N  

[ { }]
FIG. 2 : Taux d'erreur binaire en fonction du bruit du phase
1
Pepc = E trace Γ X (nTs ) X (nTs ) H Γ H (39.) de phase avec N=8, dans le cas d'un canal AWGN, en
N utilisant des symboles BPSK, sans codage, (Eb / N 0) = 10dB .
E
[ {
Pepc = s E trace Γ Γ H
NTs
}] (40.)
6. Conclusion
En développant l'équation précédente il vient : L'article a présenté une analyse de la résistance de trois
 N −1 N −1 2 formes d'onde aux phénomènes d'écart de fréquence et de
Es
E ∑ ∑ Z ni ϕ n 
 2
Pepc = (41.) bruit de phase. Des formules théoriques permettant de prévoir
NT s  i =0 n =0  les reculs de performances dus à ces phénomènes ont été
 
développées.
Après quelques calculs on obtient :
E σθ2 Références
Pepc = s ( 2 N 2 + 3 N − 5) (42.)
NTs 6 [1] J.-F Helard,.; J.-Y Baudais,.; J. Citerne, “Linear MMSE
La puissance de la contribution ICI est calculée par : detection technique for MC-CDMA,” Electronics Letters, Volume:

( )
36 Issue: 7 , pp 665 –666, March 2000.
1  2
Pici = E Z H Ψ Z − Γ X  (43.) [2] H. Steendam and M. Moeneclaey, “Analysis and Optimization
N   of the Performance of OFDM on Frequency-Selective Time-

[ { }]
Selective Fading Channels”, IEEE Trans on Comm, vol 47, n°12,
E
Pici = s E trace ( Z H Ψ Z − Γ ) ( Z H Ψ Z − Γ ) H (44.) pp1811-1818, Dec 1999.
NT s [3] D.Mottier, D. Castelain, J.-F. Helard, J.-Y. Baudais, “Optimum
En développant cette équation on obtient : and sub-optimum linear MMSE multi-user detection for multi-
carrier CDMA transmission systems,” Vehicular Technology
 2 Conference, 2001. VTC 2001 Fall. IEEE VTS 54th , Volume: 2 ,
E s  N −1 N −1 N −1 * 
Pici = E  ∑ ∑ ∑ Z mi Z mn ϕ m  (45.) 2001 pp. 868 –872.
NT s  i =0 n =0 m =0  [4] T. Pollet, M. Van Bladel, and M. Moeneclaey, "BER sensitivity
 n≠i  of OFDM systems to carrier frequency offset and wiener phase
noise," IEEE Trans. Commun., vol. 43, pp. 191-193, Feb./Mar./Apr.
Après quelques développements, on obtient : 1995.
E N2 + N −2 [5] L. Tomba, "On the effect of Wiener phase noise in OFDM
Pici = s σ θ2 − Pcpe (46.) systems," IEEE Trans. Comun., vol 46, no5, pp. 580-583, May
NTs 2
1998.
Le rapport signal sur bruit final est défini par : [6] A. G. Armada and M. Calvo, "Phase noise and sub-carrier
E s / Ts spacing effects on the performance of an OFDM communication
SNR = (47.)
Pcpe + Pici + N 0 / T s systems," IEEE commun, Lett., vol. 2, no. 1, pp. 11-13, Jan. 1998.
[7] D.KreB, O. Ziemann, and R. Dietzel, "Electronic simulation of
En remplaçant chaque terme par son expression il vient : phase noise," Eur. Trans. Telecommun., vol. 6, pp. 671-674,
−1 Nov./Dec. 1995.
E   N2 + N −2 
SNR = s σ2 
θ
(E s / N 0 ) + 1 (48.)
[8] Younsum Kim, Keukjoon Bang, Sooyong Choi, Chulwoo You
N0   2N   and Daesik Hong, "Effect of carrier frequency offset on performance
    of MC-CDMA systems," Electronics letters, vol. 35, no. 5, pp. 378-
L'équation (48) donne directement l'expression du rapport 379, 1999.
signal sur bruit en fonction de la variance du bruit de phase. [9] H. Steendam, M. Moeneclaey, "Sensitivity of OFDM and MC-
Il est alors possible d'estimer, au moyen de la fonction CDMA to Carrier Phase Errors", ICC 1999, Vancouver, June 99,
pp. 1510-1514.
erfc(x) , l'impact de cette dégradation sur le taux d'erreur
[10] A. Papoulis, Probability, Random Variables and
binaire (Fig 2).
Stochastic Process, 3rd ed. New York: McGraw-Hill, 1991.