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H.BIKI

QCM BENGRICH

1■ Le tableau de financement du PCG est :

a) un tableau de flux

b) un tableau d’emplois-ressources

c) un tableau de variation d’encaisse

2■ L’Excédent de Trésorerie d’Exploitation est égal à :

a) l’EBE diminué du BFRE

b) l’EBE diminué de la variation du BFRE

c) la CAF diminuée du BFR

d) la différence entre les produits d’exploitation encaissés et les charges


d’exploitation décaissées.

3■ Le tableau de flux de l’OEC est centré sur :

a) la capacité d’autofinancement

b) le flux de trésorerie disponible

c) le flux de trésorerie interne

d) la variation du FRNG

4■ Une augmentation du poste client représente :

a) un dégagement

b) un besoin

c) un flux de trésorerie negative


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d) un flux de trésorerie positif

5■ Le tableau de flux de trésorerie permet :

a) de signaler l’effet ciseau

b) de mettre en évidence l’équilibre fonctionne

l c) de prévenir le risque de cessation de paiement

d) de montrer les transformations du patrimoine au cours de l’exercice

6■ Le flux de trésorerie d’exploitation est un indicateur :

a) objectif

b) sensible aux variations d’activité

c) stable

7■ La variation des stocks a une incidence sur la trésorerie.

vrai

ou

faux

8■ Dans le tableau de flux de la CDB, sont inclus dans le flux


d’investissement :

a) les subventions d’investissement

b) le crédit-bail

c) la production immobilisée

d) les produits des investissements financiers


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Solutions:

1. a) b) Vrai. Le tableau de financement du PCG est un tableau de flux de


fonds.

2. b) d) Vrai.

3. b) Vrai.

4. b) c) Vrai.

5. a) c) Vrai.

6. a) b) Vrai. La trésorerie est un indicateur objectif car elle n’est pas


influencée ni par les pratiques comptables (charges calculées et activation
des charges) ni par l’évaluation des stocks. C’est un indicateur volatil car
il est soumis à des varia- tions saisonnières.

7. Faux. La variation de stocks relatifs aux achats n’entraîne pas de


décaissement au cours de l’exercice et la production stockée n’entraîne
pas de décaissement au cours de l’exercice.

8. a) b) Vrai. La CDB considère que les subventions d’investissement


atténuent le coût de l’investis- sement.
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QCM:

1■ Le bénéfice d’une entreprise est d’autant plus instable que :

a) l’entreprise est proche de son point mort

b) les coûts fixes sont élevés

c) la marge sur coûts variable est élevée.

2■ L’effet de levier est positif quand :

a) le taux de rentabilité économique > au taux de la dette

b) la société est soumise à l’impôt sur les bénéfices.

c) le taux d’endettement augmente

d) le taux de rentabilité économique > au taux de rentabilité financière

3■ Le niveau du point mort dépend :

a) de la structure des coûts de l’entreprise

b) de la période d’analyse

c) du volume d’affaires

4■ L’EVA est une mesure :

a) comptable de la création de valeur

b) boursière de la création de valeur

c) interne de la création de valeur


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5■ La mesure comptable de la rentabilité économique tend à:

a) surestimer la rentabilité des entreprises en forte croissance

b) sous-estimer la rentabilité des entreprises en forte croissance

c) surestimer la rentabilité des entreprises anciennes

d) sous-estimer la rentabilité des entreprises anciennes

6■ Un taux de rentabilité économique élevée peut résulter :

a) d’une marge élevée et d’une forte intensité capitalis-tique

b) d’une marge élevée et d’une faible intensité capitalis-tique

c) d’une marge faible et d’une forte intensité capitalis-tique

d) d’une marge faible et d’une faible intensité capitalis-tique

7■ L’EVA est d’autant plus élevé que :

a) la rentabilité de l’actif économique est forte

b) la croissance de l’actif économique est faible

c) le coût du capital est élevé

d) le coût du capital est faible

8■ La MVA est une mesure :

a) de la valeur ajoutée cumulée

b) de performance externe

c) volatile
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9■ Les critères EVA et MVA sont toujours concordants.

vrai ou faux

Solutions:

1. a) b) Vrai.

2. a) Vrai. Il peut y avoir effet de levier même en l’absence d’imposition.

3. a) b) Vrai. Le niveau du point mort n’est pas absolu. Il diminue avec


l’allongement de la période d’analyse.

4. c) Vrai. L’EVA est un critère hybride à la fois comptable et financier.


Élaboré à partir des données comptables retraitées, il prend en compte
l’exigence de rentabilité des inves- tisseurs (CMP) mais ne dépend pas
des mouvements du marché.

5. b) c) Vrai.

6. a) d) Vrai.

7. a) Vrai.

8. a) b) c) Vrai.

9. Faux. L’EVA est une mesure ex post du surprofit réalisé sur le dernier
exercice et la MVA dépend des anti- cipations des investisseurs
concernant les surprofits futurs.
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QCM:

1■ Pour actualiser une somme sur une période, il faut :

a) la diviser par le taux d’actualisation

b) la multiplier par le taux d’actualisation

c) la diviser par (1 + le taux d’actualisation)

d) la multiplier par (1 + le d’actualisation)

2■ Pour capitaliser une somme sur une période, il faut :

a) la diviser par le taux d’actualisation

b) la multiplier par le taux d’actualisation

c) la diviser par (1 + le taux d’actualisation)

d) la multiplier par (1 + le taux d’actualisation)

3■ La méthode des taux simples est plutôt utilisée pour calculer les
intérêts :
a) sur des opérations financières d’une durée inférieure à un an
b) sur des opérations financières d’une durée supérieure à un an

4■ La valeur actuelle d’une rente perpétuelle est égale à :


a) la valeur du flux perpétuel divisée par 1 + le taux d’actualisation
b) la valeur du flux perpétuel divisée par le taux d’actualisation
c) la valeur du flux perpétuel multiplié par le taux d’actualisation
d) la valeur du flux perpétuel

5■ La valeur future d’un flux actuel est d’autant plus élevée que :
a) le taux d’intérêt est élevé
b) le coefficient de capitalisation est faible
c) le nombre de périodes de capitalisation est élevé
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6■ La valeur actuelle d’un flux futur est d’autant plus élevée que :
a) le taux d’intérêt est élevé
b) le coefficient d’actualisation est élevé
c) le nombre de périodes d’actualisation est élevé

7■ La capitalisation est l’inverse de l’actualisation


F ou V

8■ Lorsque les intérêts sont payés en fin de période ouvrant droit aux
intérêts, il s’agit d’intérêts :
a) post-comptés
b) précomptés

9■ Une obligation de nominal 100 à taux fixe, sur 2 ans,


remboursable in fine, a été émise au taux nominal de 4 %.
Brutalement, juste après l’émission, le taux d’obligations de même
risque grimpe à 4,5 %. Quel est le nouveau cours de l’obligation ?
Justifiez.
a) 100
b) 99
c) 101
d) aucune réponse ne convient

Solutions:
1. c) Vrai.
2. d) Vrai.
3. a) Vrai. La méthode des intérêts simples est le plus souvent utilisée
pour de courtes périodes, celle des intérêts composés pour des périodes
plus longues.
4. b) Vrai.
5. a) Vrai. Plus le taux d’intérêt est élevé, plus la rémunération du temps
est forte. Mathématiquement, le taux d’intérêt (1+) vient multiplier le flux
actuel. Plus le multiple est élevé, plus le résultat sera élevé.
c) Vrai. La durée de capitalisation correspond à la durée de renon- ciation
à une consommation immédiate. Plus elle est longue, plus la rémuné-
ration qui est une compensation est élevée. Ce raisonnement est valable
pour les intérêts simples et composés. Mathématiquement, le nombre de
périodes vient en puissance du coefficient de capitalisation en intérêts
composés et en multiple du taux d’intérêt en intérêts simples.
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6. b) Vrai. En effet, le coeffi- cient d’actualisation vient multiplier le flux


futur. Plus il est élevé et plus la valeur actuelle est élevée. Le coefficient
d’actualisation évolue en sens inverse du taux d’intérêt et du nombre de
périodes, toutes choses égales par ailleurs.
7. Vrai. En effet, valeur actuelle et valeur futures sont le reflet d’une
même réalité économique.
8. a) Vrai.
9. a) Vrai. Le calcul exact est le suivant : P = 4/1,045 + 104/(1,045)2 =
99,06
QCM:
1■ Dans un univers sans impôt, l’endettement augmente la valeur de
l’entreprise F ou V
2■ Dans un univers sans impôt, une baisse du niveau d’endettement n’a
aucun impact sur :
a) le coût des capitaux propres
b) le coût du capital
3■ Dans un univers sans impôt, une baisse du niveau d’endet- tement n’a
aucun impact sur :
a) la valeur de l’entreprise
b) la valeur de la dette
c) la valeur des capitaux propres
4■ Dans un univers avec impôt sur les sociétés, une baisse du niveau
d’endettement entraîne :
a) une baisse de la valeur des capitaux propres
b) une baisse de la valeur de l’entreprise
c) une baisse de la valeur de la dette financière
d) une baisse de la valeur de l’économie d’impôt
5■ Dans un univers avec impôt sur les sociétés, une hausse du niveau
d’endettement entraîne :
a) une baisse du coût de la dette financière
b) une baisse du coût des capitaux propres
c) une baisse du coût du capital
6■ Les coûts de faillite constituent une limite à l’avantage fiscal de la
dette F ou V
7■ La rentabilité exigée par les actionnaires dépend :
a) du risque économique
b) du risque financier
c) du bêta des actions
d) du levier financier
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8■ Le levier financier dépend :


a) de l’évolution du cours en bourse des actions de l’entreprise
b) de l’évolution du taux d’intérêt des dettes équivalentes à celles de
l’entreprise
c) de l’évolution du taux d’imposition sur les bénéfices de l’entreprise
Solutions:
1. Faux, dans un univers sans impôt, la structure financière n’a pas
d’impact sur la valeur de l’entreprise.
2. b) Vrai. Dans un univers sans impôt, le coût du capital est indépendant
de la structure financière. En revanche, les action- naires exigent une
rentabilité supérieure lorsque le niveau de la dette augmente.
3. b) c) Vrai. Dans un univers sans impôt, la valeur de l’entreprise est
indépendante de la structure financière. Mais une modification de la
struc- ture financière affecte naturellement les valeurs respectives des
capitaux propres et de la dette.
4. a) b) c) d) Vrai. Dans un univers avec impôt sur les sociétés, une baisse
du niveau d’endettement entraîne une baisse de la valeur de l’économie
d’impôt réalisée sur le paiement des intérêts de la dette ce qui induit une
baisse de la valeur pour les actionnaires. Au final, c’est la valeur de
l’entreprise dans son ensemble qui est diminuée.
5. c) Vrai. Dans un univers avec impôt sur les sociétés, une hausse du
niveau d’endettement pourrait augmenter le risque de défaut de
l’entreprise et amener les banquiers à augmenter leurs taux d’intérêts. En
même temps, elle augmente le risque financier supporté par les
actionnaires qui deviennent alors plus exigeants en terme de rentabilité.
Toutefois, l’économie d’impôt réalisée sur le paiement des nouveaux frais
financiers compense largement la hausse des précédents coûts. Au final,
le coût moyen pondéré du capital diminue.
6. Vrai. L’augmentation du niveau d’endettement s’accompagne d’une
hausse du risque de faillite et par conséquent de la probabilité de devoir
payer les coûts directs et indirects de faillite. Lors du calcul de la valeur
de l’entreprise, la valeur actuelle de ces coûts de faillite vient en
déduction de l’économie d’impôt rattachée à l’endettement.
7. a) b) c) d) Vrai. Les actionnaires supportent les deux risques,
économique et financier. Il est normal que la rentabilité qu’ils exigent en
dépende. Le bêta est également une mesure du risque systématique des
capitaux propres. Le levier financier reflète la structure financière de
l’entreprise. Or le niveau d’endettement détermine le niveau du risque
financier.
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8. a) b) c) Vrai. L’évolution du cours en bourse fait varier la valeur de


marché des capitaux propres. La valeur de marché de la dette dépend de
l’évolution sur le marché du taux d’intérêt pour des dettes équivalentes.
C’est notamment vrai lorsque la dette est à taux fixe. Du taux
d’imposition des bénéfices dépend la valeur de l’économie d’impôt
réalisée sur le paiement des frais financiers de la dette et par conséquent
la valeur des capitaux propres auxquels est rattachée la dite économie
d’impôt. La modification de la valeur de marché des capitaux propres ou
de la dette fait varier leurs pondérations dans la structure financière. Elle
fait donc varier le levier financier.
QCM:
1■ La VAN mesure :
a) la valeur créée par le projet
b) la création de valeur relative
c) la liquidité du projet
2■ Les flux suivants doivent être pris en compte dans l’évaluation d’un
projet :
a) les coûts de formation du personnel engagés il y a un an
b) la valeur marchande d’un brevet, propriété de l’entreprise, et utilisé
pour le projet
c) une partie du salaire du directeur général
3■ L’IP est utilisé comme critère de choix quand :
a) il existe une situation de rationnement du capital sur une période
b) il existe une situation de rationnement du capital sur plusieurs périodes
c) le projet est soumis à plusieurs types de contraintes
4■ Le TIR suppose un réinvestissement des flux :
a) au coût moyen pondéré du capital
b) au taux de rentabilité exigé par les actionnaires
c) au taux interne de rentabilité
5■ Le délai de récupération mesure :
a) la richesse créée par le projet au bout de n années
b) le temps nécessaire à la récupération du montant de l’investissement
c) le rapport entre l’investissement et les flux nets de trésorerie actualisés
6■ Un projet est acceptable si :
a) son TIR est supérieur au taux de rentabilité exigé par l’entreprise
b) son IP est inférieur à 1
c) sa VAN est positive
7■ Pour comparer des projets de durées de vie différentes, le meilleur
critère est :
a) le taux de rentabilité
b) le délai de récupération
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c) l’annuité équivalente
8■ Les critères globaux prévoient un réinvestissement des flux :
a) au taux d’actualisation du projet
b) à un taux correspondant aux opportunités d’investissement
c) à un taux supérieur au taux d’actualisation du projet
9■ Le CMPC est un taux d’actualisation pertinent quand :
a) le projet présente le même risque que le risque économique de
l’entreprise
b) le projet est financé à un taux spécifique
c) le financement du projet modifie le risque financier de l’entreprise
10■ Le bêta d’un projet est :
a) toujours égal à celui de l’entreprise
b) dépend du mode de financement adopté
c) dépend des caractéristiques du projet
Solutions:
1. a) Vrai.
2. b) Vrai. Les coûts de formation du personnel sont des coûts
irréversibles. Le salaire du directeur général n’est pas inhérent au projet ;
il est versé même en l’absence de projet.
3. a) Vrai.
4. c) Vrai.
5. b) Vrai.
6. a) et b) Vrai.
7. c) Vrai.
8. b) Vrai.
9. a) Vrai.
10. c) Vrai. Le bêta du projet est égal à celui de l’entreprise uniquement si
le projet a un risque identique à celui de l’entreprise. Or, le risque du
projet dépend de ses caractéristiques (secteur d’activité, pays, zone
économique).

QCM:

1■ L’autofinancement est une ressource gratuite


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F ou V

2■ L’autofinancement augmente quand :


a) l’entreprise s’endette
b) le taux d’imposition augmente
c) la part du résultat distribué diminue

3■ Les entreprises qui procèdent à une augmentation de capital


doivent être :
a) très rentables
b) peu rentables
c) moyennement rentables
4■ L’augmentation de capital en numéraire a les consé- quences
suivantes :
a) accroissement de la trésorerie de l’entreprise
b) augmentation du résultat de l’entreprise
c) modification systématique de la structure de l’actionnariat

5■ La technique de l’augmentation de capital avec droits


préférentiels de souscription est utilisée quand :
a) l’entrée de nouveaux investisseurs est nécessaire
b) les actionnaires anciens vont souscrire majoritairement
c) la société n’est pas cotée

6■ Le coût des capitaux propres est moins élevé que celui de


l’endettement
V ou F

7■ Lors d’une augmentation de capital en numéraire, le prix de


souscription doit être
a) Inférieur au prix de marché des actions
b) Supérieur à la valeur nominale des actions
c) Égal au prix de marché des actions

Solutions:
1. Faux. L’autofinancement a un coût d’opportunité. Les actionnaires
auraient pu placer leurs dividendes dans des placements rentables. Ils
n’acceptent de laisser le résultat dans l’entreprise qu’à la seule condition
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que celle-ci leur offre une rémunération au moins égale à celle qu’ils
auraient pu obtenir sur le marché.
2. c) Vrai.
3. a) Vrai.
4. a) Vrai. L’augmentation de capital en numéraire n’a pas d’incidence
sur le résultat. La modification de l’actionnariat dépend de la technique
de l’augmentation (avec ou sans DPS) et de la décision des actionnaires
anciens de souscrire ou non.
5. b) Vrai. Quand la société n’est pas cotée, l’augmentation de capital se
fait généralement avec DPS mais quel- quefois elle peut s’effectuer sans
DPS et être réservée à des investisseurs iden- tifiés.
6. Faux. Les actionnaires prennent plus de risque que les créanciers.
7. a) et c) Vrai. Le prix de souscription est encadré par la valeur nominale
comme limite inférieure légale, et le cours en bourse comme limite
écono- mique supérieure. En effet, une émission d’actions à un prix
supérieur au prix de marché ne rencontrera pas de souscripteurs.