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Régulation physiologique

Chapitre 4 : Régulation par le complexe Hypothalamo-hypophysaire

Ce complexe se situe à la base de l’encéphale. Il est très important car il est à l’interface entre le
système nerveux (hypothalamus) et le système endocrinien (hypophyse).

L’hypophyse fait 0,6g et 1cm de diamètre. Il est encastré dans l’os sphénoïde et donc est protégé
anatomiquement.

L’hypothalamus est une structure nerveuse faite de neurone qui est essentielle pour le SN autonome,
la température corporelle, sensation de la fin et de la soif, cycle veille/sommeil, rôle dans les
émotions…

L’hypothalamus et l’hypophyse sont relié par la tige pituitaire. Cela crée un complexe. Un complexe
fonctionnel nécessite une communication importante

Il y a donc deux types de communication :

 Via le sang :
Il y a un réseau vasculaire très développer entre les deux parties qui permet le transfert
d’info via cette voie vasculaire. C’est un système porte : double ramification des vaisseaux les
artérioles se ramifie en capillaire a proximité des axones de neurone hypothalamique, puis
refusionne en un système unique pour attendre ‘hypophyse (ou glande pituitaire) pour
atteindre la partie antérieure de l’hypophyse (ou adénohypophyse) ou ils se ramifient une
deuxième fois en capillaire. A la sortie ils
refusionne et se relie au système sanguin.

Il y a une sécrétion neuroendocrine au niveau


de l’hypothalamus. Il peut y avoir des molécules
stimulatrices, des libérines ou des molécules
inhibitrices, des inhibines.
Ces molécules atteigne donc l’hypophyse
antérieure via le système porte.

 Nerveuse
Permise par le prolongement de certain axone de neurones hypothalamiques, qui se
prolonge jusqu’à la partie postérieure de
l’hypophyse ou neurohypophyse ; hypophyse
postérieure. A cette endroit les capillaires sanguins
vont pouvoir drainer les neurosécrétions de
l’hypothalamus. Dans l’hypothalamus les neurones
sont regroupés en groupe fonctionnel appelé
noyau. Cette partie de l’hypophyse libère des
neurosécrétions de deux noyaux différents ; le
noyau supra-optique (NSO) et le noyau
paraventriculaire (NPV).
Histologiquement la différentiation des deux parties de
l’hypophyse est très claire :

Le lobe intermédiaire est présent chez certaine espèce


tout le temps chez l’espèce humaine il disparait à l’âge
adulte.

L’adénohypophyse est fait de nombreuses cellules qui


sont bordée par de nombreux capillaire.

Le neurohypophyse est surtout composé d’axone de


neurone ainsi que des cellules gliales.

Les cellules de l’adénohypophyse sont des cellules endocrines qui sécrète des hormones de nature
protéiques, elles possèdent donc toutes les caractéristiques de ce type de cellules (Cf. Chapitre 2 RP)

La neurohypophyse contient
des réseaux d’axones qui
contiennent des vésicules de
sécrétion mais pas de noyau.
Ils sont en contact étroit avec
des capillaire sanguin.

Il y a présence de capillaire assez particulier nommé capillaire fenestré dans la neurohypophyse et


l’adénohypophyse.

Un capillaire en temps normal est fait de cellule endothéliale qui sont jointe, mais dans le cas des
capillaire fenestré, leurs parois est plus ou moins épaisse et même poreuse à certain endroit. Plus la
paroi est épaisse plus la diffusion prend du temps d’autant plus pour les grosses molécules. Donc
pour laisser passer les grosses molécules il y a présence de capillaire fenestré.
Peptide hypophysaire : contrôle de multiples fonctions

Beaucoup de phénomène de la croissance de la reproduction de la mise bas, de la lactation,


du métabolisme hydrominéral… toutes les fonctions physiologiques majeure.

On peut mettre en évidence leurs intérêts dans toutes ces fonctions physiologiques en
faisant des expériences d’ablation de l’hypophyse « hypophysectomie » (en coupant la tige
pituitaire). En réinjectant des extraits hypophysaires on récupère les fonctions hypophysaires.

Les hormones sécrétées par l’hypophyse antérieur stimulent les phénomènes biologiques ce
sont des stimulines. Pour l’hypothalamus il y a des libérines (stimule) et des inhibines.

Il faut connaitre le tableau, il explique par quelles hormones hypothalamiques les hormones
hypophysaires sont contrôlé.
Tous ces facteurs sont libérés dans le sang mais ils le sont par des cellules différentes dans un
cas c’est par des neurones dans d’autres cas c’est par des cellules endocrine. Toutes les hormones
hypophysaires ont des durées relativement longues (plusieurs dizaines de minutes) de ½ vie. Les
hormones hypothalamiques ont des durées de vie de quelques minutes (elles ne doivent parcourir
qu’une petite distance alors inutile de les garder longtemps dans le sang et cela permet une
régulation beaucoup plus flexible)

1. Actions directes du complexe hypothalamo-hypophysaire

1.1. Le complexe H-H et la lactation

La prolactine contrôle la lactation, Sa sécrétion est contrôlée par des boucles de


régulation qui exerce un rétrocontrôle négatif sur les niveaux supérieurs.
L’hypothalamus sécrète des molécules qui stimule la sécrétion de prolactine nommé
PRH. La prolactine (PRL) libérée va alors avoir un effet de rétrocontrôle négatif sur la
sécrétion de PRH et permette à l’inhibiteur du PRH le PIH de reprendre le dessus et
de régulé à la baisse la libération de PRL. En ce liant à des récepteurs à la PRL présent
sur les cellules de l’hypothalamus.
Les cellules lactotropes représente 20 à 25% des cellules de l’hypophyse.
Chez la femelle la prolactine augmente jusqu’à la mise
basse et se stabilise durant l’allaitement, Cela s’explique
par des facteurs endogènes ou externe qui modifient le
système en par exemple modifiant la sensibilité des
neurones au PRH à la PRL ou qui exerce une forte
stimulation de ces neurones.
Cette augmentation est nécessaire pour stimuler la
formation de lait riche en glucide lipides protéine. Elle
stimule l’expression d’enzyme qui participe à la formation
de ces macronutriments.

Cette hormone est conservée mais avec une rôle biologique différent (comportement
parentaux, osmorégulation, régulation hydrominérale, métabolisme, vasodilatation
érection).

1.2. Le complexe hypothalamo-hypophysaire et la croissance


La sécrétion de de l’hormone hypophysaire est contrôlé par des facteurs
stimulateur (inhibine et libérine) hypothalamique. Il y a un rétrocontrôle négatif
exercé par l’hormone de croissance sur l’hypothalamus il y a donc des récepteurs de
l’hormone de croissance sur les neurones à libérine.
Les phases d’activité, de sommeil, qui stimule la libération de libérine
hypothalamique. Les concentrations de GH ne restent donc pas constant durant la
journée. Et à tendance à augmenter durant la nuit. 

Cette hormone stimule la croissance du squelette via la croissance du


cartilage qui entraine une croissance en longueur des os. Mais pour pouvoir faire de
la croissance il faut des ressources énergétiques elle stimule donc la synthèse des
molécules énergétique, elle stimule l’anabolisme métabolique principalement
l’anabolisme protéique. Elle est hyperglycémiante, hyperlipidémiante.

Elle se trouve donc dans les produits dopant des sportifs.

La GH est capable de stimuler la production endocrine d’autre tissu comme le


foie, le rein, le muscle peuvent produire des facteurs de croissance qui ressemble à
l’insuline comme les IGF1 et IGF2 (Insuline like Growth Factor). Ils stimulent la
différentiations cellulaire la mitose par la prolifération…

2. Action du complexe H-H sur les glandes endocrines périphérique

2.1. Le complexe H-H et la tyroïde


L’activité de la tyroïde est contrôler par le complexe H-H.
Toujours de boucles de régulation négative. Les hormones thyroïdiennes ont un large
spectre d’action en fonction des stimuli externe ou interne du corps.

Ces boucles de rétrocontrôle négatif, mais avec deux niveaux en effet les hormones
thyroïdiennes agissent sur l’hypophyse et sur l’hypothalamus.
De manière pharmacologique on peut moduler la concentration circulante des
hormones de manière à mimer une hypothyroïdie ou une hyperthyroïdie.

Aller voir le chapitre 5 qui est spécialisé sur la tyroïde.

2.2. Le complexe H-H et les surrénales


La production d’ACTH (qui est la première mmm impliquée dans la synthèse des
stéroïdes), contrôle l’activité endocrine de la grande surrénal et plus précisément la
partie périphérique de cette glande nommée corticosurrénal. Elle va stimuler la
synthèse des stéroïdes (et donc la sécrétion car il n’y a pas de stock de stéroïde voire
le chapitre 3) et surtout de cortisol qui est un glucocorticoïde.

Contrôle donc le métabolisme énergétique en étant une hormone hyperglycémiante


en favorisant la synthèse du glucose et libération des stock de glucose.
C’est une molécule anabolisante avec la synthèse des protéines. Les organes cibles
sont donc le foie, le muscles.
Contrôle également l’appétit et les stocks via la multiplication des cellules adipeuse
(adiposité). Favorise bcp de chose comme l’attention, la mémorisation.

L’ACTH à des effets directs qui peuvent être complémentaire du cortisol. Par exemple
le cortisol va stimuler l’anabolisme protéique pendant que l’ACTH favorise l’entrer
des acides aminés dans la cellule.

Les concentrations de ces hormones varient au cours de la journée, très bas en fin de
journée ou après un repas. Le matin et la nuit la cortisolémie est très élevé puit
baisse pendant les repas. C’est dû à la fourniture en glucose. Plus on est éloigné du
repas plus on a besoin de réquisitionner du glucose.
C’est une hormone qui est très stimuler en cas de stress (interne ou externe) la
modification de l’équilibre physiologique.
Un jeune alimentaire prolongé mène à une augmentation lente et régulière de
glucocorticoïde.

2.3. Le complexe H-H et les gonades


Pour les gonades il faut prendre en compte le fait qu’il y a deux sexes, et qu’il y a
deux stimulines hypophysaire sécrété.

La stimuline stimule les gonades, l’hormone folliculostimulante (FSH) stimule la


différentiation des gonades et la maturation des gamètes (production d’ovules et de
spermatozoïdes).
La sécrétion de l’hormone lutéinisante (LH), stimule la production des stéroïdes
sexuel (œstrogènes chez la femelle et les androgènes chez les mâles).

Chez le mâle il y a des boucles de rétroaction négative. Chez la femelle aussi mais
dans certain cas cela devient un rétrocontrôle positif. Donc l’œstradiol produit
amplifie la production de gonadolibérine (GnRH) et de folliculostimuline.
Ce qui entraine un pic de production d’œstradiol. La libération de FSH permet la
maturation des follicules qui produit après l’ovulation le corps jaune qui est une
structure endocrine qui produit de la progestérone (favorise la gestation), est un
puissant inhibiteur des cellules gonadotropes de l’hypophyse.
On observe alors de périodes de sécrétion plus ou moins intense d’œstrogènes. La
muqueuse utérine subit une croissance tout au long du cycle pour préparer la
gestation.

Le rétrocontrôle négatif imposé à l’hypothalamus et l’hypophyse par l’œstradiol n’est


pas très efficace ce qui amène à une augmentation progressive de la quantité
circulante de cette hormone pendant la 1 ère période du cycle. Puis à partir d’une
certaine quantité le rétrocontrôle devient positif.

L’expérience qui a permis de mettre en évidence ce fait :

Une rate dont ont à enlever les ovaires (ovariectomisée). La production d’œstradiol
est donc de 0 en revanche la quantité de LH est forte
(1200ng/ml). Si on ajoute de faible quantité d’œstradiol la
concentration en LH s’effondre complétement (à 70ng/ml).
Quand on augmente encore la dose d’œstradiol la quantité de
LH continue de baisser, jusqu’à une certaine dose d’œstradiol
qui inverse complétement le processus la quantité de LH
augmente fortement jusqu’à 2000ng/ml.

La sécrétion des hormones sexuelles est pulsatile, ceci est mis en évidence
lors de prélèvement proche du complexe H-H, vers l’hypophyse antérieur.
On remarque donc que la concentration de Gonadolibérine
(hypothalamique) est très faible la majorité du temps, mais à
certain moment il y a des pics. Les concentrations hypophysaires la
LH subit le même décours temporel avec des pics quelque minute après
les pics de GnRH. La demi-vie des molécules de l’hypophyse
étant plus grande la décroissance de la concentration
circulante est plus lente pour la LH que pour la GnRH. Les
gonades qui sécrètent la testostérone la sécrète quelque
minute après la libération de LH en subissant aussi un pic.

L’activité électrique des neurones qui libère la GnRH est aussi pulsatile. Les
pics d’activité électrique précèdent les pics de gonadolibérine.

Si l’activité électrique est bloquée via un inhibiteur. L’activité électrique devient


basale et on supprime les pics d’activation des neurones, on supprime par la même
occasion les pics de sécrétion endocrine.
Chez le mâle ce sont les cellules de Leydig dans le testicule qui sont sensible à la LH
qui vont alors libérer de la testostérone qui vas à son tour agir sur les cellules de
Sertolie de manière paracrine, pour stimuler la spermatogénèse.

A partir de l’âge adulte il y a de moins en moins de testostérone circulante.


Si l’on fait des prélèvements chaque semaine alors on voit une certaine constance
dans la concentration de testostérone circulante.
A l’échelle de l’heure on remarque bien l’activité pulsatile de la testostérone.

Peut être utilisé pour la synthèse de muscle dans le domaine agroalimentaire.


Certains sportifs font de même. Mais attention ces hormones réduisent la croissance
de certain tissus, comma la croissance testiculaire qui est réprimé.

3. Les hormones de l’hypophyse postérieure

3.1. L’hormone antidiurétique (ADH)

La diurèse est la formation de


l’urine, l’ADH est donc impliqué
dans la régulation hydrique.
Il y a équilibre entre les entrées et
les pertes.

Pour maintenir cet équilibre un


certain nombre d’hormones sont
mise en jeu dont l’ADH qui est un
petit peptide de 8 aa.

Cette molécule augmente la


pression artérielle en compressant les vaisseaux sanguins (son ancien nom : arginine-
vasopressine) mais l’effet physiologique principale est l’effet sur la régulation
hydrique.

Elle est faite dans le noyau supra optique (NSO) et le noyau para ventriculaire (NPV),
ou on y trouve de noyau à ADH.
La diurèse est le fait de la filtration du sang, qui crée l’urine primaire qui circule dans
les tubules rénaux. Les tubules rénaux échangent des molécules entre l’urine
primaire et le sang.
Expérience :
On perfuse les tubules rénaux : et on observe la réabsorption de l’eau. On voit que
dans des conditions sans ADH l’eau perfusé n’est pas réabsorbée. En revanche en
présence d’ADH l’eau est réabsorbé par le tubule rénale il y aura donc moins d’urine.

La stimulation de l’hormone est faite quand on doit garder de l’eau. La quantité


d’eau es déterminé par la pression exercée par le sang sur des cellules à
barorécepteur de l’oreillette du cœur lors de sa contraction. Plus le volumes sanguin
est élevé plus la pression est élevée. En cas d’hypovolémie il y a une faible pression,
cette information est alors envoyée à l’hypothalamus qui
contrôle la sécrétion d’ADH.

L’eau permet de diluer les composant de l’eau, c’est le facteur


osmotique. En faisant varié la concentration de l’eau via des
perfusion plus ou moins concentré. Si perfusion hyper-osmotique  libération
d’ADH (dans l’objectif de dilué les ions).

Dans les deux cas il y a stimulation de la soif, et donc entrée d’eau. Et l’urine est plus
concentrée et plus sombre (oligurie).

Facteur inhibiteur :
Simplement l’inverse : Il y a un volume sanguin trop important (hypervolémie), les
ions sont très dilués (hypo-osmotique).
La sécrétion d’ADH est alors inhibé

L’urine est diluée et claire (polyurie).

3.2.
L’ocytocine

C’est une protéine produit dans l’hypothalamus au niveau des NSO et NPV et
relargué dans l’hypophyse postérieur.

Très proche de l’ADH, en effet seul deux AA sont différents.


Si on augmente la concentration les récepteurs peuvent confondre les deux
protéines ainsi l’ocytocine peut activer les récepteurs à ADH.

L’ocytocine simule la concentration des muscles lisses, elle intervient lors de la mise
basse, pour éjecter le fœtus.
Ceci est le fait d’un rétrocontrôle positif. C’est un réflexe qui est dû à la pression
exercée par le fœtus sur des cellules du col de l’utérus qui étant richement innervé
capte cette pression. Ils envoient l’information au neurone hypothalamique du NSO
et NPV qui possèdent des neurones à ocytocine qui sécrètent ces molécules. Qui
vont alors aller agir sur la cellule musculaire lisses qui vont ce contracté ce qui va
alors augmenter la pression imposée par le fœtus sur les cellules du col de l’utérus.
Cela est donc un rétrocontrôle positif. Le rétrocontrôle s’arrête lorsque le fœtus est
expulsé.

Les muscles lisses de la glande mammaires fonctionnent aussi avec de l’ocytocine, ce


rétrocontrôle se fait dans le cadre du reflexe tacto-hypothalamo-hypophysaire.
Lorsque le bébé va via la succion crée un stimulus mécanique qui va provoquer la
libération d’ocytocine qui va alors permettre l’éjection du lait.
Durant la gestation la prolactinémie augmente ce qui provoque la formation de lait,
cette prolactinémie est maintenue élevé grâce au stimulus exercé sur la glande
mammaire qui par voie nerveuse stimule le complexe H-H pour sécréter la
prolactine.

L’information mécanique inhibe les neurones à gonadolibérine (GnRH), Ce qui


entraine une baisse de LH et FSH les gonades ne sont donc plus stimuler. Les
follicules ne sont plus maturés et donc plus d’ovulation, il y a donc une relative
stérilité.
L’ocytocine sert à beaucoup d’autre choses, c’est l’hormone qui stimule
l’attachement entre la mère/père/enfant entre le couple. Mais également entre les
partenaires d’un groupe.
Mais quand l’ocytocinémie est trop élevé il y a développement de comportement
agressif, elle est donc régulée.

Conclusion :

Le complexe H-H est un acteur clé de beaucoup de régulation endocrine, via des
boucles de rétrocontrôle négative mais parfois avec des rétrocontrôles positifs qui
mène à des pics de sécrétion d’hormone.
Il y a une multitude de fonction physiologique impacté.

Question d’examens :

 Communication hypothalamo-hypophysaire (citer des exemples précis de molécules qui


participe à ces régulations).
 Régulation hypothalamo-hypophysaire des fonction physiologique (dressé un panorama pas
très approfondit des différentes actions physiologiques exercé par le complexe hypothalamo-
hypophysaire. Il faut parler des rétrocontrôles).
 Dans une situation expérimentale il peut nous demander ce qui arrivera. Par exemple qu’est
ce qui se passe si on supprime l’hypophyse chez un jeune rat mâle  stéroïde sexuel male et
croissance n’est pas finit donc parler de l’hormone de croissance.
 Des Qcm

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