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L'acte Administratif unilatéral et son contrôle

Section 1: Les titulaires du pouvoir règlementaire

Paragraphe 1: Le pouvoir règlementaire du président


C'est le premier ministre exécuter le pouvoir règlementaire du au faite que c'est lui qui signe les
ordonnances et les décrets du conseil des ministres. Il partage ce pouvoir avec d'autres personnes
surtout qu'il dispose de pouvoir propre d'après la constitution. Ainsi un décret signé en conseil des
ministres devra être signé par le chef de l'état et si le décret doit être modifié ou abroger devra
repassé en conseil des ministres pour être resigné par le chef de l'état. Le chef de l'état peut signer
un décret même s'il n'est pas passé en conseil des ministres. Il s'est octroyer le droit de ne pas signé
les ordonnances.

Paragraphe 2: Le pouvoir règlementaire du premier ministre


Il exerce ce pouvoir pour exécuter la loi. Il dispose du pouvoir d'organisé ses services au moyens du
pouvoir règlementaire. Et il dispose d'un pouvoir règlementaire en matière de politique générale.

Paragraphe 3: Le pouvoir règlementaire des ministres


Ils n'en ont que pour organisé leur services mais le premier ministre peut déléguer ce pouvoir ou
une loi peut leur donner ce pouvoir règlementaire. Ils prennent les arrêtés.

Paragraphe 4: Les autres titulaires du pouvoir règlementaire


– Les autorités administratives indépendante (AAI) qui en vertu de la loi peuvent disposer du
pouvoir règlementaire dans leur domaine strict de compétence
– Les autorités décentralisés et les chefs des exécutif territoriaux dispose d'un pouvoir
règlementaire (ex: Maire et préfets)
– Les organismes public et privé peuvent en disposer
– Une personne privée exerçant une mission de service public exerce le pouvoir
règlementaire.

Section 2: Présupposé la légalité des actes administratif:


Privilège du préalable

Paragraphe 1: Le règlement: Décret et arrêté


Ils vont prendre une décision qui vas modifié, maintenir une décision juridique. Le règlement sera
exécutoire et s'opposera aux citoyens. Elle s'exécute elle même, pas besoin de procédure pour la
mettre en œuvre, elle est supposé légale. On peut toujours contesté la légalité du décret ou de
l'arrêté devant le juge. Il existe des décisions qui n'ont pas de caractère exécutoire.

Paragraphe 2: Les non décisoires


Ils ne sont pas susceptibles d'un recours contentieux car il ne modifient pas les droit et obligations
des personnes. Il peut s'agir d'une recommandation, d'un avis ou d'une proposition. Il peut arriver
qu'une recommandation puisse obliger a quelque chose mais elle aura le caractère décisoire.

Paragraphe 3: Le cas particulier des circulaires et directives


A) Les circulaires
Ce n'est pas une décision. Elle a pour but d'expliquer aux fonctionnaires la conduite a tenir pour
mettre en œuvre un texte règlementaire ou l'interprété. On veut aboutir à une application uniforme
du texte réglementaire. Elles peuvent avoir un caractère réglementaire car elles elles sont obligatoire
et certaine rajoute du droit. Donc les circulaires interprétative ne concerne que l'administration et ne
sont pas attaquable et les circulaire rajoutant du droit sont opposable a tous et peuvent être attaqué.
B) Les directives
Elles visent à régler le contenu de la décision à prendre, elles orientent l'action de l'administration.
Dès lors que la directive est publiée, elle peut être opposable devant le juge. Le particulier peut s'en
servir pour protesté une mesure individuelle.

Paragraphe 4: La forme de la décision administrative


Elle peut être explicite (décret, arrêté) mais il existe d'autres moyens comme la lettre, un geste ou la
voie oral. Elle peut être implicite, l'administration garde le silence face a une demande d'un usager,
le silence est une décision en tant que telle, elle est attaquable devant le juge. Si le silence dure plus
de deux mois c'est une rejet la décision n'est plus contestable.

Section 3: Les conditions de l'acte administratif unilatéral


Pour être légale, un acte doit respecter des conditions juridiques comme les règles relative a la
compétence ou à la procédure

Paragraphe 1: Les règles de compétence


Les parties concernées peuvent attaquer le litige à tout moment de la procédure. L'autorité qui à
adopter l'acte est également compétente pour modifier ou abroger l'acte. Il y a trois manière
d'exercer la compétence:
– Autorité compétente exerce elle même la compétence
– Autorité compétente délègue en se fondant sur un texte à une autre personne (délégation de
pouvoir)
– Délégation de la signature, le déléguant va désigner une personne en particulier qui va
signer à la place du déléguant comme s'il avait le même rang hiérarchique que le déléguant
L'acte est soumis au contrôle du juge et vérifie trois types d'incompétence:
– Matérielle: la personne qui a pris l'acte n'avait pas la compétence ne pouvait pas intervenir
– Territoriale: l'auteur de l'acte est compétent sur le territoire mais pas en dehors du territoire.
– Temporelle: compétent d'une certaine date à une autre date
La règle de compétence peut s'effacer face à certaine situation
car il faut prendre une décision c'est la théorie du fonctionnaire de fait

Paragraphe 2: Les règles de procédure


La consultation facultative: Les organismes peuvent être consulté, ils sont convoqués par écrit et
doivent rendre un avis dans un délais obligatoire. L'avis peut être obligatoire, l'auteur de l'acte est
obligé soit de suivre l'avis ou ne pas prendre l'avis.
La procédure contradictoire: Le respect des droit de la défense (PGD) permet à l'usager de prendre
connaissance de la décision de l'administration afin de présenté des arguments pour sa défense.
L'administration doit prendre en considération la situation effective de la personne. L'administration
prend la décision en vu d'éléments concrets.
Le principe du parallélisme des procédures: Lorsque la procédures était obligatoire, il faut respecter
cette procédure pour modifié l'acte. Quand il s'agit d'une décision individuelle le parallélisme ne
joue pas. Normalement le non respect des règles de procédure peut conduire à une annulation mais
c'est pas systématique et donc c'est au juge de voir.
Paragraphe 3: La règle de forme
A) Présentation rapide
L'acte peut être écrit, peut être oral, explicite, implicite. Pour un acte écrit, il va comporter un
certain nombre d'éléments, c'est le visa, la motivation, la signature.
B) La motivation de l'acte
Avant 1979 découlait d'un texte qui l'y obligeait de la jurisprudence. Après, les décisions
individuelles défavorable doivent être motivées, les décisions avec des motivations floues peuvent
être annulé. Dans certain cas, l'urgence, le secret médical, le secret défense peut atténuer les
motivation.

Paragraphe 4: La publication de l'acte


Une fois qu'il est signé, il existe vraiment et peut être attaqué par un recours auprès du juge. La
publication est pour les actes réglementaires publié au journal officiel ou au moyens d'un bulletin et
les notifications sont pour les décisions individuelles et peut se faire par une lettre recommandé ou
si elle s'adresse à un grand nombre de personne par la publication. Le défaut de signature est un
défaut substantielles de l'acte et donc illégale mais il y a possibilité de s'arranger.

Section 4: La marge de main d'œuvre de l'action de l'exécution


de l'acte
Lorsque l'administration à l'obligation d'agir, elle doit agir et le refus de prendre une décision est
illégale. En l'absence d'un texte l'administration garde la possibilité de décider ou pas. On peut
distinguer la compétence liée à l'administration et le pouvoir discrétionnaire.

Paragraphe 1: La compétence liée


Lorsqu'un texte oblige l'administration doit décider, la décision prise par l'administration est
supposée légale.

Paragraphe 2: Le pouvoir discrétionnaire


L'administration en vertus d'un texte va avoir a possibilité d'agir ou de ne pas agir. Elle choisit les
moyens les plus aptes pour atteindre son objectif. Il y a deux types de contrôle:
– Le contrôle restreint: Le juge ne contrôle pas la qualification juridique des faits mais
apprécie la légalité interne ou externe
– Le contrôle maximal: Le juge contrôle l'opportunité de la décision avec la technique du
bilan (avantages et inconvénients)

Section 5: La dérogation à la légalité de l'acte


Il y a des circonstances exceptionnelle où le juge sera moins pointilleux quand au respect de la
légalité de l'acte.

Paragraphe 1: Circonstances exceptionnelles


Ce sont les situations graves, anormales, imprévues qui justifie que le respect de la légalité ne soit
pas complétement assuré. L'administration peut se soumettre au différente règles et le juge s'assure
que la mesure était justifié pour le maintient de l'ordre public.

Paragraphe 2: L'article 16 de la Constitution


C'est un pouvoir propre au chef de l'État qui après avis du conseil constitutionnel vas pouvoir
prendre les mesures avec un intervenant aussi bien dans le domaine législatif que règlementaire.
Pour assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et la continuité de l'État. Le parlement
se réunit de plein droit et pas de dissolution possible et on ne peut réviser la constitution.

Paragraphe 3: L'état de siège


Le chef de l'État prononce par décret l'État de siège qui as pour effet de faire passer la police à
l'autorité militaire et qui restreint les libertés publics individuelles

Paragraphe 4: L'état d'urgence


C'est un régime juridique entre circonstances exceptionnelles et État de siège et qui permet de faire
face à un péril imminent résultant d'une atteinte grave à l'ordre public ou il peut s'agir d'évènement
présentant le caractère d'une calamité. Le préfet voit ses pouvoirs de police se développer et les
libertés publique sont restreinte. La durée normal est de 12 jours et seul le parlement peut la
prolongé et le juge contrôle la légalité de la mesure.
Une situation normale: liberté publics s'exerce dans le cadre du droit avec un contrôle normal du
juge administratif, les pouvoirs public vont utilisé tous les moyens normaux pour rétablir l'ordre
public.
Une situation exceptionnelle: C'est l'État de siège ou d'urgence ou il y a une limitation des libertés
publics et un contrôle restreint du juge.
Il existe des situations normal avec la présence de situation exceptionnelle (plan vigipirate) ou une
menace continue justifie le recours a des moyens particuliers qui dans une certaine mesure atténue
l'exercice des libertés publiques.

Section 6: Le recours pour excès de pouvoir

Paragraphe 1: La procédure administrative


Il y a une nature inquisitoire, donc sous la direction du juge et à l'initiative de celui ci, pour
rechercher des preuves on demande a l'administration différents éléments certain de droit de faits ou
encore des mesures d'expertises et le juge peut même se rendre sur place.
La procédure est écrite ensuite il y a dépôt du dossier de la requête puis échange des mémoires entre
les parties et le rapporteur public remet un rapport de conclusion qui peut ou ne pas être suivit par le
juge ensuite on a le jugement puis l'arrêt est rendu par écrit. Le juge communique les mémoires
entre les parties afin qu'elles puissent se répliquer. La procédure est secrète seule l'audience est
publique.

Paragraphe 2: L'introduction d'un recours


Pour avoir la capacité à ester en justice, il faut être majeur ou mineur représenté et il faut prouver
d'un intérêt à agir (une bonne raison). Si la requête n'est pas conforme, le juge invite a régularisé la
requête. Le délais de recours contentieux est de deux mois à compter de la publicité ou notification
de la décision. Le recours une fois introduit ne suspend pas l'exécution de l'acte pour trois raisons:
– Référé liberté: (30 juin 2000) Un acte administratif est engagé dès lors qu'il y a une urgence
(atteinte grave ou illégale à une liberté fondamentale). Le juge peut prendre une mesure
d'injonction ou une astreinte (exécution rapide). Le juge peut interdire a l'administration
d'agir fautivement ou l'obliger à cesser son action.
– Référé suspension: Il intervient à l'appuie d'un recours principale dans le but de faire annuler
une décision . On demande au juge de suspendre l'exécution jusqu'à la décision. Ce cas se
produit quand on a un doute sérieux sur la légalité de la décision et le juge dispose d'une
marge de liberté pour décider de suspendre ou non son action.
– Référé conservatoire: Il fait échec à une mesure dans le but de prévenir ou empêcher une
décision non encore prise ou déjà prise à caractère irrémédiable.
Paragraphe 3: Le jugement et son exécution
– L'audience publique présente un le rapport qui présente les éléments de faits et de droit
– L'observation des avocats (brève)
– Conclusion rapide du rapporteur public qui propose une solution non obligatoire
– La délibération en secret
– L'audience publique ou le jugement y est lu et qui ouvre un délais a l'appel au choix de
parties
– L'exécution de la décision et si l'administration ne le fait pas, la section de l'administration à
deux mois pour payer avec un rapport au conseil d'état
– Le juge administratif d'office peut prononcer des astreintes ou des injonction à l'encontre de
l'administration avec un délais (ou à la demande des parties)

Paragraphe 4: Recours pour excès de pouvoir


Le but est de faire un procès à un acte et le recours vas être exercé même si aucun texte ne le
prévoit. La loi ne peut exclure ce recours d'ailleurs la Cours Européenne des Droit de l'Homme
considère que ce type de recours doit toujours exister pour se défendre d'un acte de l'administration
et le conseil constitutionnel considère que le législateur ne peut privé une personne d'un recours
devant le juge administratif. Le recours est présenté par une personne physique ou moral pour
défendre un intérêt collectif. Mettre en cause la légalité externe de l'acte revient à invoquer
l'incompétence et mettre en cause la légalité internet est le faite que l'administration use de sa
compétence pour un autre but que l'intérêt collectif.

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