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THEME 

: ETUDE DIAGNOSTIC DE MAUVAIS BRANCHEMENT D’UN MOTEUR A INDUCTION

INTRODUCTION GENERALE

Le moteur à induction ou moteur asynchrone ou machine asynchrone transforme l’énergie


l’électrique apportée par le courant alternatif monophasé ou triphasé en énergie mécanique. Il est
caractérise par des grandeurs d’entrée qui sont électrique et des grandeurs de sortie qui sont
mécanique.

Les progrès réalisent en matière d’électronique de puissance, de circuit de commande et en


automatique ont contribué à l’utilisation grandissante des machines asynchrones les plus employées
dans l’industrie. Le recours aux moteurs à induction ou machine asynchrone est surtout lie à leur
robustesse, à leur simplicité de construction, à leur cout de fabrication et à leur entretien facile.

Le moteur à induction ou moteur asynchrone est constitué de deux parties distinctes : le stator et
rotor. L’espace entre le stator et le rotor est appelé l’entrefer. Leur principe de fonctionnement étant
fonde sur la tension induite au rotor

PARTIE 2 : MOTEUR A INDUCTION ET SES DEFAUTS

CHAPITRE 1 : GENERALITE SUR LE MOTEUR A INDUCTION OU MOTEUR ASYNCHRONE

1- Introduction

La machine à induction ou la machine asynchrone est une machine à courant alternatif dont le
rotor et le stator ne sont pas connecté. Elle est largement utilisée dans l’industrie par rapport aux
autres machines car elle a plusieurs avantages comme sa facilité d’utilisation et son coût moins
cher. Pendant le fonctionnement de la machine asynchrone soit en moteur ou en générateur,
une certaine énergie se dégage sous forme de pertes de puissance dans les parties actives de la
machine (dans le circuit électrique, dans les parties mécaniques, dans le circuit magnétique,…
etc.) qui influent directement sur le rendement totale de la machine. Certaines parmi ces pertes
de puissances sont difficiles à évaluer car il y a beaucoup de phénomènes qui leurs donnent
naissance. Dans ce chapitre on donne quelques notions sur la machine asynchrone, tel que son
fonctionnement, et ces éléments constitutifs et aussi les différentes définitions des pertes qui
caractérisent le fonctionnement de la machine.

1-1-Définition de la machine asynchrone

La machine à induction ou bien la machine asynchrone c’est une machine à courant alternatif elle
fonctionne avec un induit en court-circuit ; sa vitesse de rotation(N) est différente de la vitesse de
synchronisme (Ns) ou la vitesse du champ tournant statorique (N inferieur a Ns) alors le rotor glisse
par apport au champ tournant. Elle est très utilisée dans l’industrie en effet elle a plusieurs avantages
(ça simplicité de construction ; robustesse ; entretien facile et son cout est inférieur à celui des autre
machine). Elle peut fonctionner en mode générateur ou moteur.

a) Fonctionnement moteur : le moteur asynchrone permet de transformer l’énergie

électrique en énergie mécanique.

b) Fonctionnement générateur : le générateur asynchrone fonctionne d’une manière


opposé par rapport au moteur (transformation de l’énergie mécanique en énergie
électrique). Leurs symboles sont donnés comme suit :
Symbole générale d’un générateur asynchrone symbole générale d’un moteur asynchrone

Figure I.1 : symbole générale de la machine asynchrone

Figure I.2 : la machine asynchrone


1-2-La constitution d’une machine asynchrone

La machine asynchrone est composée de deux parties essentielles dont le rotor est placé à l’intérieur
de stator.

- la partie fixe qui est le stator

- la partie mobile qui est le rotor.

I-2-1- Le stator (inducteur)

Le stator dans une machine asynchrone représente la partie fixe ; il est le même pour toutes les
machine asynchrone il se diffère juste dans le rotor, il comporte 3 enroulement essentiels qui créent
un champ magnétique tournant avec une vitesse de synchronisme Ns. Il est composé d’une carcasse
en acier qui renferme à son tour un circuit magnétique ce dernier est composé d’un empilage de
tôles mince égaux sous forme de couronne ces tôles sont isolée soit par le vernis ou bien par
oxydation et aussi ces tôles sont percées de trous dans ca surface intérieur ; le rangement de ces
trous forment un ensemble des encoches ou on dispose un bobinage.

Figure I.3 : le stator de la machine asynchrone


I-2-2-Le rotor (induit)

Le rotor représente la partie mobile de la machine, la constitution des machines asynchrones .le
rotor est sous forme cylindrique, un entrefer d’épaisseur 0.4 à 2mm le sépare du stator ; il comporte
un circuit magnétique qui est un paquet de tôles ferromagnétique feuilleté poinçonnés à leur
périphérique extérieur formant les encoches qui va accueillir des barres conductrices en aluminium
ou en cuivre qui sont enchainé et connecté entre eux formant un circuit magnétique fermé ; ces
conducteur vont être parcouru par des courant rotorique. Le rotor ne possède aucune liaison
électrique avec le stator chacun est indépendant de l’autre .on distingue deux type de rotor : rotor à
cage d’écureuil et rotor bobiné (dans notre étude on va s’intéressé au rotor à cage d’écureuil)
1-2-2-1-Rotor à cage d’écureuil ou rotor en court-circuit

Ce rotor est constitué de deux couronnes métalliques qui vont être collées sous pression à un
ensemble de barres conductrices identiques faites en cuivre ou en bronze ou en aluminium formant
une cage, cette cage est planté à l’intérieur d’un circuit magnétique sous forme d’un cylindre qui est
un ensemble de tôle empilés ;percées à la surface intérieur formant les encoches. Ce type de moteur
présente de nombreux avantages comme : Faible cout de construction ; entretien réduit ; robustesse.
Malgré tout ça il possède un inconvénient majeur où ne permet pas d’insérer un rhéostat et à des
mauvaises performances au démarrage. (Courant élevé et couple faible). On réduit les pertes par
hystérésis en utilisant des tôles ayant un faible pourcentage de silicium (0.5 à 3.5%).

Figure I.4 : le rotor à cage d’écureuil ou rotor en court-circuit


1-2-2-2-Rotor bobiné ou rotor à bague

Il comporte un enroulement bobiné à l’intérieur d’un circuit magnétique qui est un ensemble de
disque en tôles empilés montés sur l’arbre de la machine ; ces tôles comportent des encoches
découpées incliné, ceci pour réduire les pertes. Chaque extrémité est réuni à une bague monté sur
l’arbre, sur les quel frottent des balais court-circuité.

Figure I.5 : Le rotor bobiné ou rotor à bague

1-2-3-Les paliers

Ils sont constitués de flasque et des roulements à bille fixé sur l’arbre de la machine ces paliers
permis de supporter et de mettre en rotation l’arbre rotorique.

1-2-4- La plaque à borne

Elle comporte 6 borne, elle est fixé sur la carcasse ; permette de relié la machine, avec son
alimentation (réseau électrique) ; dans cette plaque les enroulements statorique sont raccordé
comme le montre la figure si dessous :
Figure I.6: La plaque à borne de la machine asynchrone

Les enroulements statoriques peuvent être couplés soit en étoile ou en triangle alors la machine
fonctionne sous deux tensions, la figure si dessous nous donne les différents couplages :

Figure I.7 : le couplage triangle

Figure I.8: le couplage étoile

Une vue éclaté d’une machine asynchrone :

Figure I.9 : Une vue éclaté de la machine asynchrone

1-2-5-Le principe de fonctionnement

Le moteur asynchrone fonctionne en alimentant le stator par un courant électrique pour produire un
champ tournant par les bobines ; décalé de 120° qui vont créer des forces électromotrices. Le
fonctionnement d’un moteur asynchrone à cage d’écureuil réside sur les trois principes
fondamentaux de l’électromagnétisme qui sont :

 La création d’un champ magnétique par un courant qui est représenté par la loi d’ampère.

 La force exercée sur un conducteur baigné dans un champ magnétique, ces conducteurs sont
parcouru par un courant qui est défini par la loi de Laplace.

 Le troisième principe est défini par la loi de Faraday le déplacement d’un conducteur dans un
champ magnétique induit une tension. En alimentant le stator avec des courants triphasés ; les trois
enroulements statoriques vont créer un champ tournant (champ inducteur) alors le rotor va être
balayé par ce champ, les conducteurs de rotor produisent donc une f.é.m., cette dernière produise à
son tour des courants induits ; ces courants vont produire un champ magnétique induit qui va
s’opposé à la cause qui lui donne naissance (le déplacement de champ par apport au conducteur de
rotor). Tant que la vitesse de rotation de rotor est différente de celle du champ tournant alors il y
aura une variation du champ dans chaque point du rotor. Le rotor tourne dans le même sens avec le
champ tournant il essaye de le rattrapé mais ils ne peuvent plus tourner avec la même vitesse (c’est
pour cela on l’appelle une machine asynchrone) ; le rotor tourne moins vite que le champ tournant
c’est le phénomène de poursuite du rotor vis-à-vis du champ tournant sans qu’il arrive à le rattraper.

Figure I.10 : Le champ magnétique tournant produit dans la machine asynchrone à cage d’écureuil

1-2-6-La vitesse de synchronisme

La vitesse de synchronisme est la vitesse de rotation du champ, elle dépend du nombre de pole du
stator et la fréquence de la source, donner par la formule suivante :

𝑁𝑠 = 60∗𝑓 𝑝 [𝑇𝑟/𝑚𝑖𝑛]

Ou 𝑁𝑠 = 𝑓 𝑝 [𝑇𝑟/𝑠]

Ns : Vitesse de synchronisme en [Tr/min]

P : Nombre de paires de poêles

f : La fréquence de la source en [Hertz]

Cette expression montre que la vitesse de synchronisme augmente avec la fréquence de la source
mais diminue avec le nombre de pair de pôles.

1-2-7- Le glissement

Le glissement est le rapport de la vitesse du glissement (Ng) et la vitesse de synchronisme Ns on


peut l’exprimé comme suit :

𝑔 = 𝑁𝑔 𝑁𝑠

La vitesse de glissement Ng est la différence entre la vitesse de synchronisme et la vitesse du rotor,


on l’exprime comme suit :

𝑁𝑔 = 𝑁𝑠 − 𝑁 Alors l’expression du glissement est


𝑔 = 𝑁𝑠−𝑁 𝑁𝑠

g : Le glissement

Ns: La vitesse de synchronisme [tr/min]

N : La vitesse du rotor [tr/min]

Le glissement peut aussi être calculé à partir des vitesses angulaires

𝑔 = Ω𝑠−Ω Ω𝑠
Ω𝑠 : La vitesse angulaire de synchronisme du champ tournant [rd/s]

1-2-8- Le champ tournant

Le stator est constituée de trois bobines décales de 120° alimentées par un courant triphasé, Ces
trois bobines créent un champ magnétique tournant à une vitesse angulaire Ωs appelée la vitesse de
synchronisme. Ce champ magnétique tournant crée des courants induits dans le rotor.

Ω𝑠 = 𝜔𝑠 𝑝
Ou bien : Ωs = 2∗π∗Ns 60

Ωs : vitesse synchronisme en [rad/s]

ωs : pulsation électrique du champ tournant en [rad/s]

p : nombre de pair de pôles

Ns : vitesse synchronisme en [tr/min]

1-2-9- Le couple
Le principe d’obtention d’un couple est par l’interaction du champ magnétique et l’effet
reculant. La conversion d’énergie électrique en énergie mécanique, développe un couple
utile sur l’arbre du moteur. Le couple utile de la machine est donné par la relation
suivante :
𝐶𝑢 = 𝑃𝑢 Ω
Cu : le couple utile [N.m]
Pu : la puissance utile [W]
Ω : la vitesse de rotation [rd/s]

1-3-Bilan de puissance et des pertes

1-3-1 Bilan de puissance

1-3-1-1 Puissance absorbé :

Il s’agit de la puissance active électrique fournée lorsque la machine est alimentée au réseau
électrique elle est donné sous cette relation :

Pa=U.I √3.cos(φ)=3 V.J cos(φ) [W]

Avec :

U=V√3 : tension composée donc entre phases [V]

V : tension simple donc aux bornes d'un enroulement (V)

I=J√3 : courant en ligne [A]

J : courant dans un enroulement [A]

Cos (φ) : facteur de puissance [sans unité]

1-3-1-2-Puissance transmise au rotor

C’est la puissance absorbé par le rotor à travers l’entrefer (qui n’est pas perdu dans le fer et dans
l’enroulement du stator) sa relation est donnée comme suit :

Ptr=TΩs=Pa - Pjs – Pfs [W]


Avec :

T : le couple [N.m]

Pjs : perte joule statorique

Pfs : perte fer statoriques (perte magnétique)

1-3-1-3-Puissance électromagnétique(Pem)

La puissance électromagnétique c’est la puissance fournée par le stator au rotor qui lui fait en
mouvement est égale à :

Pem= Ptr - Pjr= (1-g)*Ptr [W]

1-3-1-4-La puissance mécanique(Pm)

C’est la puissance développé par le rotor est égale à la puissance électromagnétique transmise au
rotor en lui soustraire les pertes fer et les pertes joule rotorique son expression est donnée par:

Pm= Pem - Pfr – Pjr [W]

Pjr: les pertes joules rotoriques

Pfr : les pertes fer rotoriques

1-3-1-5- La puissance utile(Pu)

Son expression est donnée par :

Pu= Pm - Pmec [W]

Avec :

Pu : la puissance utile [W]

Pmec : les pertes mécaniques [W]

1-3-1-6- Le rendement

Le rendement de la machine asynchrone est égal au rapport entre la puissance utile et la puissance
absorbé ça valeur doit être comprise entre 0 et 1 son expression est donné par. Puissance utile
fournie η = ------------------------------------- = 𝑃𝑢 𝑃𝑎 (I.14) Puissance électrique absorbée

Dans les moteurs asynchrones toujours le rendement est inférieur à 1-g « η ˂ (1-g) » c’est pour cela
ils fonctionnent à faible glissement.

1-3-1-7- Le schéma représentant les différents pertes et puissance


Figure I.11 : Le bilan énergétique des pertes et des puissances

1-3-2- Les différentes pertes dans la machine asynchrone :

1-3-2-1- Les pertes dans le circuit magnétique

Ce sont les pertes fer produisent dans le circuit magnétique du stator qui dépendent de la tension
d’alimentation et la fréquence des courants statoriques, et aussi les pertes par hystérésis et les
pertes par courants de Foucault. Dans le rotor les pertes fer sont négligeables car la fréquence des
courants rotorique est faible.

Les pertes sont données par la relation suivante :

𝑃𝑓 = 𝐾h. 𝑓 (𝐵𝑚) 2 + 𝐾𝑐 (𝑓. 𝐵𝑚) 2 + 𝐾𝑒 (𝑓.𝐵𝑚)1,5

1-3-2-2- Les pertes par courants de Foucault

Quand un champ magnétique variable traverse un matériau conducteur massif, apparaissent des
forces électromotrices qui engendrent des courants appelés courant de Foucault. Pour des matériaux
constituant les circuits magnétiques les courants induits sont générés par deux raisons.

a. Par effet joule:

Ces courants produisent des échauffements au matériau magnétique où cette dernière influence
négativement sur le rendement de la machine. Par ailleurs la chaleur produite doit être transférée à
l’extérieur.

Ces pertes sont données par la relation suivante :

𝑃𝑓 = 𝐾𝑓(𝑒. 𝑓. 𝐵𝑚𝑎𝑥) 2

Pf : les pertes par courants de Foucault

Kf : coefficient caractéristique de la tôle

e : épaisseur de la tôle [m]

Bmax : induction maximal dans l’entrefer (T)

f: la fréquence du champ tournant

b. Par la loi de LENZ

Le courant de Foucault s’oppose à la variation du flux qui donne leur naissance. La variation
alternative du flux résulte une réduction du flux total circulant dans le matériau magnétique, donc
l’efficacité de ce matériau est diminuée. Pour réduire les pertes par courants de Foucault, les
matériaux magnétiques sont feuilletés, c'est-à-dire que ces matériaux sont remplacés par des
empilements de tôles magnétiques fines disposées parallèlement à l’induction magnétique

1-3-2-3-Les pertes par hystérésis

Hystérésis du grec HUSTEREIN veut dire un retard d’aimantation et désaimantation d’un métal. Le
matériau magnétique fait un cycle d’hystérésis sous l’excitation magnétique, et crée des pertes
d’énergie dans le noyau sous forme de chaleur. Les pertes par hystérésis sont proportionnelles à la
fréquence d’opération et à la surface du cycle d’hystérésis
Figure 12 : courbe hystérésis
Le calcul de ces pertes est par la relation suivante :
𝑃𝑕𝑦𝑠 = 𝑓.𝐾𝑕 . 𝐵𝑚𝑎𝑥 2
Phys : pertes par hystérésis [w]
f : fréquence [Hertz]
Kh : coefficient des pertes par hystérésis
Bmax : induction magnétique maximal (Tesla)
1-3-2-4- Les pertes dans le circuit électrique

Ce sont les pertes par effet joules dissipées dans les enroulements statoriques et rotorique. Ces
pertes sont calculées en connaissant la résistance et le courant (elles varient en fonctionnent du
carrées des courants circulants dans les enroulements) sous la forme suivante :

𝑃𝑗 = 𝑅.𝐼 2

On distingue deux types :

1-3-2-4-1- Les pertes par effet joule statorique

Ce sont les pertes dissipées dans l’enroulement statorique. Le stator peut être câblé en étoile ou en
triangle et dans le cas indépendant de couplage les pertes par effet joule statorique sont données par
la relation suivante :

𝑃𝑗𝑠 = 3 2 𝑅𝐼 2

R: la résistance du circuit [Ω]

I : le courant qui parcourt l’enroulement [A]

 Le couplage en étoile : Le couplage en étoile est utilisé pour la tension de fonctionnement la plus
élevée, les pertes sont calculées par l’équation suivante :

𝑃𝑗𝑠 = 3𝑟𝐼 2

r : la résistance d’un enroulement statorique [Ω]

Où 𝑟 = 𝑅 2

 Le couplage en triangle : Le couplage triangle est utilisé pour la tension de fonctionnement la plus
basse et sont calculées par la relation suivante :

𝑃𝑗𝑠 = 𝑟𝐼 2

Avec 𝑟 = 3 2 𝑅

1-3-2-4-2-Les pertes par effet joule rotorique


C’est les pertes dissipées dans l’enroulement rotorique. Elles sont en fonction de la puissance
transmise au rotor et au glissement, ces pertes sont calculées aves la relation suivante :

𝑃𝑗𝑟 = 𝑔. P𝑡𝑟

Ptr : la puissance transmise au rotor [w]

g : le glissement

Cette expression montre que le fonctionnement à glissement élevé augmente les pertes par effet
joule au rotor. Où bien avec cette relation

𝑃𝑗𝑟 = 𝑚2 . 𝑅2 .𝐼2 2

m2 : nombre de barre rotorique

R2 : résistance d’une phase rotorique [Ω]

I2 : le courant dans la barre (A)

1-3-2-5- Les pertes supplémentaires

Ce sont des pertes ajoutées aux pertes fondamentales de la machine. Elles dépendent de la forme et
de la taille du conducteur, de la variation du champ dans l’espace de l’encoche, particulièrement sont
correspond au flux de fuite, à la fréquence fondamentale et aux harmoniques.

1-3-2-5-1- Les pertes dans le circuit électrique

Les variations des flux de fuite dans les barres de la cage rotorique avec les courants induisent des
courants parasites, des courants de Foucault, qui, par leurs effets, s’opposent à ces variations. Cela
entraîne une perturbation dans la distribution des lignes de courant dans les barres qui se
concentrent dans la partie extérieure (proche de l’entrefer) formant ainsi une pellicule surfacique. Ce
phénomène est nommé “ effet de peau”, augmentation de la résistance des conducteurs donc
augmentation des pertes joules. D’autres apparaissent à cause de la discontinuité géométrique de la
machine au niveau de l’entrefer ainsi des fuites de flux.

1-3-2-5-1-1-Les pertes dues au flux de fuite d’encoche

Lorsque le nombre d’encoche par phase est fini, il entraine une distribution non sinusoïdale de la
f.é.m dans l’entrefer qui fait apparaitre le flux de fuite d’encoche ou flux différentiel ou encore un
flux zigzag et donc engendre des pertes sont déterminées par la relation suivante.

𝑃𝑑𝑒 = 𝑚1 .𝐼1 2 . 𝑟 ′ . 𝐾𝑖 . 𝐾𝑑𝑖

m1 : nombre de phase au stator

I1 : courant d’une phase au stator

r’ : résistance d’une phase rotorique ramenée au stator

Ki : coefficient d’augmentation des pertes due à l’effet de peau

Kdi : coefficient de distribution de l’enroulement statorique

1-3-2-5-1-2- Les pertes dues au flux de fuite de phase

De faite que le nombre de phase soit fini, entraine une distribution non sinusoïdale de la f.e.m dans
l’entrefer. Un flux de fuite de phase apparaitre et engendre des pertes non négligeable.
1-3-2-5- 2-Pertes mécanique

Ce sont les frottements de l’air sur le rotor et sur le ventilateur, ainsi des frottements dans les paliers
de l’acier et sont les pertes dues au frottement de l’arbre sur les paliers et à la résistance de l’air au
mouvement du rotor. En réalité les pertes frottement et les pertes ventilations sont inséparables,
s’expriment en fonction de la vitesse de rotation de la machine. Donc les pertes mécaniques
exprimées comme suite :

𝑃𝑚𝑒𝑐 = 𝐾(𝑛1/10) 2 (𝐷1𝑒𝑥𝑡 . 10−3 ) 4

Pmec : puissance mécanique [W] n1 : vitesse de rotation synchrone [tr/min]

Kt : facteur de majoration, il est donné en fonction du nombre de pair de pôle et diamètre extérieur
de rotor

2P ≥ 4 Kt= 1.3 (1-D1ext) , pour 0.1m≤ D1ext ≤0.5m

2P=2 Kt=1

D1ext : diamètre extérieur du stator [m]

1-4-les organes mécanique

La carcasse sert de support. Elle joue le rôle d’enveloppe et assure la protection contre
l’environnement extérieur. L’arbre est un organe de transmission. Il comprend une partie centrale
qui sert de support au corps du rotor et un bout d’arbre sur lequel est fixé un demi-accouplement. Il
est, généralement, constitué en acier moulé ou forgé. Son dimensionnement est fonction des
plusieurs efforts :

• Efforts de flexion (force centrifuge qui s’exerce sur lui, attraction magnétique radiale,…etc.).

• Efforts radiaux et tangentiels dus aux forces centrifuges.

• Efforts de torsion (couple électromagnétique transmis en régime permanent et transitoire). Il est


supporté par un ou plusieurs paliers. Ces paliers soutiennent le rotor et assurent la libre rotation. Le
second palier est libre pour assurer les dilatations thermiques de l’arbre. Une isolation électrique de
l’un des paliers assure l’élimination des courants dans l’arbre dus aux dissymétries des réluctances du
circuit magnétique. Ils sont, généralement, à roulements pour les machines de petite et moyenne
puissances. Afin d’assurer la variation de vitesse des moteurs électriques mais aussi la conversion de
l’énergie, de nombreuses machines se voient associer à un convertisseur. Ainsi, de nos jours, on
trouve dans un grand nombre de procédés industriels, des associations entre des convertisseurs
statiques et des machines électriques (pompage, levage,…etc.). Cela permet de fournir aux moteurs
des tensions et des courants de fréquence variable servant à commander la machine en couple ou en
vitesse.

1-5- Couplage des enroulements

1-5-1- Définitions Tension nominale

C’est la tension à appliquer au récepteur pour un fonctionnement normale de celui-ci ; une tension
trop élevée ou trop faible par rapport à cette tension nominale entraîne la destruction ou un mauvais
fonctionnement suivant les cas et les types de récepteurs. [4]
Tension simple : C’est la tension mesurée entre une phase et le neutre du réseau ou des récepteurs.
Tension composée : C’est la tension mesurée entre deux phases quelconques du réseau ou des
récepteurs. Une tension donnée sans autre précision est toujours la tension composée. [4]

1-5-2-Types de couplage

Couplage étoile (Y) : Un moteur est couplé en étoile quand chacun de ses trois enroulements est
soumis à la tension simple du réseau.

Couplage triangle (Δ) : Un moteur est couplé en triangle quand chacun de ses trois enroulements est
soumis à la tension composée du réseau.

CHAPITRE 2 : ETUDE DES DIFFERENTS DEFAUTS AFFECTANT LE MOTEUR A INDUCTION

2-1-PRESENTATION DES DIFFERENTS DEFAILLANCES DU MOTEUR A INDUCTION

Les machines électriques sont soumises à de nombreux types de défauts. Ces derniers peuvent être
classés selon leurs causes en deux grandes familles Internes et externes, et on a présenté ces
derniers selon les niveaux de construction de moteur à induction ou machine asynchrone

 Les défauts externes sont provoqués par les tensions d’alimentation, la charge

mécanique ainsi que par l’environnement d’utilisation de la machine.

 Les défauts internes sont causes par les constituants de la machine (circuits

magnétiques, bobinages du stator et du rotor, entrefer mécanique, cage rotorique

Une classification des défauts qui existent dans les machines électriques selon leurs origines

est présentée dans le Tableau 1.1

Tableau 1.1. Défauts des machines électriques selon leurs origines [5]

1.7.1 Défaillances au rotor [8]

Pour le rotor, les défaillances sont essentiellement dues à un problème :


- thermique (surcharge,…)

- électromagnétique (force en induction magnétique)

- résiduel (déformation,…)

- dynamique (arbre de transmission,…)

- mécanique (roulement,…)

- environnemental (agression,…)

Les défauts qui sont les plus récurrents, localisés au niveau du rotor, peuvent être

définis comme suit :

Rupture de barres

Rupture d’une portion d’anneau de court-circuit

Excentricité statique et dynamique

1.7.1.1. Ruptures de barres

La cassure ou rupture de barre est un des défauts les plus fréquents au rotor. Elle peut se situer

soit au niveau de son encoche soit à l’extrémité qui la relie à l’anneau rotorique. La

détérioration des barres réduit la valeur moyenne du couple électromagnétique et augmente

l’amplitude des oscillations, qui elles-mêmes provoquent des oscillations de la vitesse de

rotation, ce qui engendre des vibrations mécaniques et donc, un fonctionnement anormal de la

machine. La grande amplitude de ces oscillations accélère la détérioration de la machine.

Ainsi, le couple diminue sensiblement avec le nombre de barres cassées induisant un effet

cumulatif de la défaillance. L’effet d’une cassure de barre croît rapidement avec le nombre de

barres cassées.

1.7.1.2. Ruptures d’anneaux

La rupture de portion d’anneau est un défaut qui apparaît aussi fréquemment que la cassure de

barres. Ces ruptures sont dues soit à des bulles de coulées ou aux dilatations différentielles
entre les barres et les anneaux.

Comme il est difficile de le détecter, ce défaut est généralement groupé, voir confondu, avec

la rupture de barres dans les études statistiques. Ces portions d’anneaux de court-circuit

véhiculent des courants plus importants que ceux des barres rotoriques. De ce fait, un mauvais

dimensionnement des anneaux, une détérioration des conditions de fonctionnement

(température, humidité,…) ou une surcharge de couple et donc de courants, peuvent entraîner

leur cassure.

La rupture d’une portion d’anneau déséquilibre la répartition des courants dans les barres

rotoriques et de ce fait, engendre un effet de modulation d’amplitude sur les courants

statoriques similaire à celui provoqué par la cassure de barres.

1.7.1.3. Excentricité statique et dynamique

Parfois, la machine électrique peut être soumise à un décentrement du rotor, se traduisant par

des oscillations de couple (décalage entre le centre de rotation de l’arbre et le centre du rotor.

Ce phénomène est appelé excentricité (statique et dynamique) dont l’origine peut être

liée à un positionnement incorrect des paliers lors de l’assemblage, à un défaut roulement

(usure), à un défaut de charge, ou à un défaut de fabrication (usinage).

Trois cas d'excentricité sont généralement distingués :

• l'excentricité statique, le rotor est déplacé du centre de l'alésage stator mais tourne

toujours autour de son axe.

• l'excentricité dynamique, le rotor est positionné au centre de l'alésage mais ne tourne

plus autour de son axe.

- 13 -

Chapitre I Moteur à induction et ses défauts

• l'excentricité qu'on pourrait qualifier de ‘mixte’, associant les deux cas précédemment

cités.

On peut représenter l'excentricité statique et dynamique de la manière suivante :


Figure 1.9. Modélisation schématique de l’excentricité statique et dynamique [8]

Ce défaut modifie le comportement magnétique ainsi que mécanique de la machine.

En effet, l’augmentation de l’excentricité dans l’entrefer induit une augmentation des forces

électromagnétiques qui agissent directement sur le noyau statorique ainsi que l’enroulement

correspondant, ce qui engendre une dégradation de son isolation.

D’autre part, cette augmentation peut avoir comme conséquence des frottements entre le

stator et le rotor en raison des forces d’attraction magnétique qui déséquilibrent le système.

Ceci donne naissance à des niveaux de vibration considérables dans les enroulements.

1.7.2. Défaillances au stator

Pour le stator, les défaillances sont principalement dues à un problème :

- électrique (augmentation d’ampérage)

- thermique (surcharge,…)

- mécanique (bobinage,…)

- environnemental (agression,…)

Les défauts qui sont les plus récurrents, localisés au niveau du stator, peuvent être définis

comme suit :

déséquilibre d’alimentation (erreur de branchement, mauvais contact ou absence d’une

phase…)

défaut d’isolant

court-circuit entre spires

court-circuit entre phases

court-circuit phase/bâti

défaut de circuit magnétique

1.7.2.1. Les Défauts de mauvais branchement

On peut les dire aussi les défauts de déséquilibre d’alimentation, bien que ces défauts
apparaissent rarement, mais ils existent réellement et leurs conséquences sont redoutables.

Ces défaillances de nature électrique peuvent être aussi bien externes qu’internes. Elles

peuvent surgir à n’importe quel moment surtout lorsque le moteur est en service, suite à une

mauvaise exploitation du réseau de la part du fournisseur en énergie électrique (SONALGAZ)

ou bien suite à une anomalie au niveau de l’appareillage de commutation (contacteur,

sectionneur, etc..) ou à des erreurs de branchement de l’utilisateur pendant le montage de

l’installation.

Parmi ces types de défaut, nous avons ciblé dans notre travail le défaut manque phase

ou coupure d’une phase et le défaut de déséquilibre électrique conséquence d’une erreur de

branchement et le défaut de mauvais contact entre la phase et la source.

De grande ampleur qui peut arriver par suite d’une confusion de la phase et du neutre

lors du branchement du moteur au réseau d’alimentation. Ces deux défauts ont des

conséquences très néfastes pour le moteur à induction dans la mesure où les protections

n’interviennent pas à temps, mal calibrées ou bien elles n’existent pas du tout.

1.7.2.2. Défauts d’isolant dans un enroulement

La dégradation des isolants dans les enroulements peut provoquer des courts-circuits.

En effet, les différentes pertes (Joule, fer, mécanique,…) engendrent des phénomènes

thermiques se traduisant par une augmentation de la température des différents constituants du


moteur. Or les matériaux d’isolation ont une limite de température, de tension et mécanique.

De ce fait, si l’environnement de travail d’un matériau d’isolation dépasse une de ces limites,

ce matériau se dégrade de manière prématurée ou accélérée, puis finit par ne plus assurer sa

fonction.

Dans ce cas, un court-circuit peut apparaître dans l’enroulement concerné. Les différentes

causes pour ce type de défaut sont :

- dégradation de l’isolant à la fabrication.

- tension de l’enroulement supérieure à la limite du matériau d’isolation.

- courant élevé dans l’enroulement dû à un court-circuit, un défaut du convertisseur, une

surcharge. Ceci entraîne une élévation de la température dégradant prématurément le


matériau d’isolation.

- vibrations mécaniques.

vieillissement naturel des isolants. Tous les matériaux isolants ont une durée de

vie limitée. Même dans une utilisation ‘normale’, l’isolant finit naturellement par se dégrader.

- fonctionnement dans un environnement sévère.

1.7.2.3. Court-circuit entre spires Un court-circuit entre spires de la même phase est un défaut assez
fréquent. Cette

défaillance a pour origine un ou plusieurs défauts d’isolant dans l’enroulement concerné. Il

entraîne une augmentation des courants statoriques dans la phase affectée, une légère

variation de l’amplitude sur les autres phases, modifie le facteur de puissance et amplifie les

courants dans le circuit rotorique.

Ceci a pour conséquence une augmentation de la température au niveau du bobinage et,

de ce fait, une dégradation accélérée des isolants, pouvant provoquer ainsi, un défaut en

chaîne (apparition d’un 2ème court-circuit). Par contre, le couple électromagnétique moyen

délivré par la machine reste sensiblement identique hormis une augmentation des oscillations

proportionnelle au défaut.

1.7.2.4. Court-circuit entre phases

Ce type de défaillance peut arriver en tout point du bobinage, cependant les répercussions ne

seront pas les mêmes selon la localisation. Cette caractéristique rend difficile une analyse de

l’incidence de ce défaut sur le système.

L’apparition d’un court-circuit proche de l’alimentation entre phases, induirait des courants

très élevés qui conduiraient à la fusion des conducteurs d’alimentation et/ou à la disjonction

par les protections. D’autre part, un court-circuit proche du neutre entre deux phases engendre

un déséquilibre sans provoquer la fusion des conducteurs.

Les courants statoriques sont totalement déséquilibrés et ce déséquilibre est proportionnel au

défaut qui apparaît. Les courants dans les barres ainsi que dans les anneaux sont augmentés

lors de l’apparition de ce défaut. La détection de ce type de défaut peut reposer sur le

déséquilibre des courants de phases.


1.7.2.5. Court-circuit phase/bâti

Le bâti a généralement un potentiel flottant, mais pour des raisons de liaisons mécaniques, il

est souvent relié à la masse. Si le potentiel est flottant, un court-circuit entre l’enroulement et

le bâti n’a pas d’importance du point de vue matériel, excepté les effets capacitifs, le bâti

prend alors le potentiel de l’enroulement à l’endroit du court-circuit. Par contre, au niveau de

la sécurité des personnes, ce type de défaut peut être très dangereux et il est alors nécessaire

de mettre en place des dispositifs de protection (disjoncteurs différentiels). [8]

En présence de ce type de défaillance, la tension de la phase concernée ne change pas.

Cependant le courant circulant dans cette phase augmente avec la réduction de la résistance et

de l’inductance.

Cette augmentation du courant se traduit par une augmentation de la température pouvant

entraîner des défauts d’isolant dans l’enroulement. De plus, cette défaillance va générer une

composante homopolaire entraînant l’apparition d’un couple pulsatoire. Une mesure du

courant de fuite pourrait permettre de détecter ce type de défaut.

Figure 1.10. Différents défauts statoriques. [8]

1.7.3. Défauts de circuit magnétique

Ces défauts aboutissent dans la plupart des cas à une dissymétrie au niveau du

fonctionnement de la machine, qui à son tour peut accentuer le problème par des phénomènes

de surchauffe, de surtension, d’élévation importante du courant, etc.

1.7.4. Défaillances mécaniques

1.7.4.1. Défauts de roulements

Les roulements à billes jouent le rôle d’interface électromécanique entre le stator et le rotor.

En outre, ils représentent l’élément de maintien de l’axe de la machine permettant d’assurer

une bonne rotation du rotor. La plupart des défauts survenant dans les roulements des moteurs

à induction ainsi que les raisons de leur vieillissement.


Ce type de défaut est le plus fréquent sur les machines de fortes puissances. Il est

généralement lié à l’usure du roulement et plus précisément une dégradation des billes, ou de

la bande de roulement. Ses causes possibles sont :

- l’usure due au vieillissement

- la température de fonctionnement élevée

- la perte de lubrification

- l’huile contaminée (par des paillettes métalliques issues de la dégradation des billes

ou de la bande de roulement)

- le défaut de montage

- les courants d’arbres (Shaft Current)

Les conséquences directes de cette défaillance sur les roulements sont :

• des trous dans les gorges de roulement intérieures et extérieures

• l’ondulation de leur surface de roulement

• l’attaque des billes

• la corrosion due à l’eau

• défaut de graissage, problème dû à la température

• décollement, effritement de surface provoqué par une surcharge

Sur le système, ce type de défaut se traduit par des oscillations du couple de charge, ne

apparition de pertes supplémentaires et un jeu entre la bague interne et la bague externe du

roulement entraînant des vibrations par les déplacements du rotor autour de l’axe

longitudinale de la machine. Dans le cas le plus défavorable, la présence d’un roulement

défectueux peut amener au blocage du moteur.

1.8. Conclusion

Nous avons scindé ce chapitre en deux parties : la première concerne la constitution de

la machine asynchrone ; la deuxième partie Des études statistiques, sur les défaillances des

machines, sont exposées dont le taux le plus élevé était ceux des défauts de roulements et du

stator. Anis que la citation les principales défaillances qui peut subir les différentes parties de
la machine asynchrone et que ces défauts pourraient entraîner dans la plupart du temps un arrêt
intempestif de la machine.

Le chapitre suivant traitera différentes techniques de diagnostic et détection de ces

défauts en précisons les deux méthodes diagnostic utilisée dans cette étude