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République du Cameroun Republic du Cameroon

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Paix – Travail - Patrie Peace– Work – Fatherland
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MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR


UNIVERSITE DE DOUALA
UNIVERSITY OF DOUALA
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ECOLE NATIONALE SUPERIEURE
POLYTECHNIQUE DE DOUALA
ENSPD
--------------------------------------
BP 2701 Douala Tel: (237) 33 01 43 30/30 SITE Web: www.fgi-ud.com

DEPARTEMENT DE TECHNOLOGIE DE CONSTRUCTION


INDUSTIELLE (TCI)
TECHNOLOGIE DES INSTALLATIONS ET DES
EQUIPEMENTS INDUSTRIELS

Enseignant : Mr ABBAA KALGONG Clément

Travail à faire:

LE SOUDAGE
NOMS :
 PELAGUE NGOUO Josias Nathan 16G03039

CLASSE: TCI 5
Date: 11/12/2020

Année académique
2020/2021
LES MACHINES A COURANT CONTINU ET LES MACHINES A COURANT ALTERNATIVE

Table des matières

INTRODUCTION .......................................................................................................... 3
I. GENERALITES SUR LE SOUDAGE .................................................................... 3
1) Historique ......................................................................................................... 3
2) Définition : ........................................................................................................ 3
3) Principe : ........................................................................................................... 4
4) Représentation symbolique d’une soudure ....................................................... 5
II. Principaux procédés de soudage : ........................................................................ 5
1) Le soudage au gaz (au chalumeau) : ................................................................. 5
2) Le soudage à l’arc : ........................................................................................... 6
3) Le soudage par résistance : ............................................................................... 8
4) Le soudage par friction : ................................................................................... 9
5) Le soudage au fer :............................................................................................ 9
III. Principales règles de tracé : ................................................................................ 10
IV. Les positions de soudage .................................................................................... 11
V. Avantages Et Inconvénients Du Soudage .......................................................... 12
1) Avantage : ....................................................................................................... 12
2) Inconvénients : ................................................................................................ 12
VI. Illustration .......................................................................................................... 12
CONCLUSION ............................................................................................................ 12
REFERENCES ............................................................................................................. 13

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LES MACHINES A COURANT CONTINU ET LES MACHINES A COURANT ALTERNATIVE

Table des figures

Figure 1 : Cordon de soudure. .................................................................................................... 3


Figure 2 : Schéma d’un chalumeau soudeur .............................................................................. 6
Figure 3 : Principe de la soudure à l’arc électrique .................................................................... 6
Figure 4 : Principe des soudages MIG et MAG ; Incidence du gaz sur la géométrie du joint ... 7
Figure 5 : Principe du soudage TIG ........................................................................................... 7
Figure 6 : Principe du soudage par points .................................................................................. 8
Figure 7 : Principe du soudage par molette ................................................................................ 8
Figure 8 : Différentes étapes du soudage par friction ................................................................ 9
Figure 9 : Soudage au fer ......................................................................................................... 10

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LES MACHINES A COURANT CONTINU ET LES MACHINES A COURANT ALTERNATIVE

INTRODUCTION
Parmi les procédés d’assemblages, le soudage occupe une place prépondérante dans
toutes les branches de l’industrie, car il permet d’adapter au mieux, les formes de construction
aux contraintes qu’elles sont appelées à supporter en service. Le soudage est une opération qui
consiste à réunir deux ou plusieurs parties constitutives d’un assemblage de manière à assurer
la continuité entre les parties à assembler soit par chauffage soit par intervention par pression
avec ou sans métal d’apport, à la température de fusion et du même ordre de grandeur que celle
du matériau de base. Dans ce devoir nous nous intéressons au soudage comme procédé de
fabrication. Parmi les procédés de soudage par chauffage, on trouve le soudage à l’arc
électrique, cette technique est la plus utilisée pour assembler les pièces en acier, le soudage
TIG, le soudage MIG-MAG, le soudage plasma, le soudage laser, le soudage orbital. Le
principal but de cet exposé est de faire une brève présentation sur les procédés de soudage des
matériaux métalliques. Dans un premier temps nous présenterons les principes de soudage ainsi
que la définition de différents critères permettant la sélection du type de soudage selon une
application donnée, puis des procédés de soudage par la suite nous parlerons des avantages et
inconvénients du soudage et enfin une illustration sur l’opération de soudage.

I. GENERALITES SUR LE SOUDAGE


1) Historique
L’origine du soudage remonte à l’âge des métaux. A l’âge du bronze, on faisait du
soudage à la poche. A l’âge de fer, on soudait à la forge. Jusqu’au milieu du 19e siècle, ce
procédé n’a pas subi beaucoup d’évolution. A cette époque, on a commencé à se servir du gaz
pour chauffer. Vers 1880-1900, on a mis en œuvre de nouveaux procédés : le soudage
oxyacétylénique, le soudage aluminothermique, le soudage à l’arc, le soudage par résistance.
Ces procédés connaitront leur essor industriel vers 1920. A l’heure actuelle les procédés
industriels de soudage peuvent atteindre une puissance de 100KW/cm2. Le soudage par
chauffage est la méthode la plus courante de nos jours.
2) Définition :
C'est un procédé d'assemblage permanent de 2 ou plusieurs pièces par fusion localisée
du métal. Ainsi réalisée, la soudure se décompose en plusieurs zones :

Figure 1 : Cordon de soudure.

La zone fondue : (nommée ZF) zone où l’état liquide a été atteint et dans laquelle a été
élaborée la composition chimique. La structure métallurgique obtenue après solidification,
dépend du cycle de refroidissement. On distingue, au sein de cette zone, des gradients de
concentration, de la partie la plus fondue vers la moins fondue. Il est donc possible d’examiner
la composition d’une soudure ainsi que les variations de dureté.
La zone affectée thermiquement : (nommée ZAT) zone se trouvant en bordure de la
zone fondue sur une largeur plus ou moins large ayant été soumise à l’élévation de température

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sans être portée à la fusion. Le chauffage, la composition chimique et la vitesse de


refroidissement de cette zone génèrent des modifications plus ou moins importantes de la
structure métallurgique.
La zone de liaison : cette zone, située à la frontière entre la zone fondue et le zone
affectée thermiquement, correspond à la surface sur laquelle la solidification du métal fondu a
commencé.
Le métal de base : au-delà de la zone affectée thermiquement, l’élévation de température
est insuffisante pour engendrer une quelconque transformation structurale. Cette zone est aussi
dite non affectée.
3) Principe :
L’appellation de soudage s’applique dès lors que deux pièces sont réunies de façon à ce
que la continuité de la matière entre les deux éléments soit telle qu’au niveau atomique ces deux
pièces n’en forme qu’un seul. Pour cela, le soudage requiert une dilution du métal d’apport dans
les matériaux à souder. Cette fusion de la matière nécessite une élévation plus ou moins
importante de la température selon les matériaux à souder. Le soudage rend donc obligatoire la
présence : des matériaux à souder, d’un appareil de soudage, d’une alimentation en énergie.
De façon générale le soudage respecte les étapes suivantes :
 Préparation des bords et des surfaces avant soudage : quel que soit le genre de joint, il est
essentielle de bien les nettoyer avant le soudage afin d’obtenir un cordon de bonne qualité
et de bonne apparence. Pour les petites pièces le nettoyage s’exécute manuellement à l’aide
d’une brosse d’acier inoxydable, d’une lime ou d’un solvant chimique. Pour un soudage qui
utilise l’électrode, il est essentiel de préparer son extrémité selon le type de courant utilisé.
 Evaluation des épaisseurs des pièces : utiliser un instrument de mesure tel que le pied à
coulisse, le comparateur, ….
 La réalisation des chanfreins : la préparation des pièces par chanfreinage a pour but
d’améliorer la résistance du joint soudé en permettant un accès total sur l’épaisseur de la
pièce à assembler. La forme du chanfrein, sa section et son angle d’ouverture dépendent de
plusieurs facteurs : la nature du matériau, son épaisseur, l’accessibilité du joint (sur une ou
deux faces), la classe de qualité de l’assemblage, le procédé d’assemblage utilisé, la position
de soudage, la rentabilité section/dépôt, les moyens mis à disposition.

Deux cas :
o La soudure Autogène :
Le métal qui compose le joint est de même nature que les pièces à souder
o La soudure Hétérogène :
Le métal qui compose le joint est de nature différente des pièces à souder

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4) Représentation symbolique d’une soudure


Les cordons et les préparations ne sont pas dessinés ; seule la ligne de joint est
représentée. La forme et les dimensions de la soudure sont indiquées sous forme d’une cotation
composée d’une ligne repère ou flèche, et d’une double ligne de référence portant une série de
symboles et indications normalisées.
3: représente l’épaisseur de l’âme
4 : le symbole de soudure
5: symbole supplémentaire qui
caractérise la forme de la surface extérieure
de la soudure (elle peut être plate, convexe,
concave)
6: représente la longueur de l’âme
1: ligne de repère, inclinée et 7 : ligne de référence
terminée par une flèche qui touche la ligne
de joint. 9:ligne d’identification

2: En ajoutant un drapeau comme 8 : représente le procédé de soudage


indiqué, la soudure est réalisée sur un (111 pour le soudage à l’arc électrique avec
chantier. La soudure est réalisée sur le électrode enrobée, 311 pour le soudage
pourtour de la pièce si le drapeau est oxyacétylénique, 21 pour le soudage par
remplacé par un cercle. points, …).

Pour le cas ci-dessus, il s’agit d’une soudure d’angle convexe, de 5mm d’âme, de
300mm de long, réalisée sur chantier, avec une soudure l’arc avec électrode enrobée.

II. Principaux procédés de soudage :


1) Le soudage au gaz (au chalumeau) :
C’est un procédé de soudure par fusion où la chaleur de soudure est produite par la
combustion de gaz. La composition oxygène-acétylène (oxyacéthylénique) est aujourd’hui
presque exclusivement employée. L’emploi de flux décapants permet de combattre l’oxydation
en cours de soudage. Ce procédé se subdivise comme suit :
- sans flamme auxiliaire.
- avec flamme auxiliaire réductrice.
Flamme oxyacéthylénique résultant de la
combustion d’un volume d’acétylène (gaz
combustible) pour deux volumes et demi d’oxygène
(comburant)

On notera qu’une trop forte proportion


d’oxygène entraîne une chaleur plus importante mais
le risque d’oxydation augmente.

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Figure 2 : Schéma d’un chalumeau soudeur

Exemples d'applications : Son aspect économique et sa rapidité d'exécution font que


ce procédé est beaucoup employé par les artisans.
2) Le soudage à l’arc :
C’est un procédé de soudure par fusion où la chaleur est produite par un arc électrique,
formé entre le métal de base et l’électrode, ou entre deux ou plusieurs électrodes. Le contact
puis le léger éloignement de l’électrode par rapport aux pièces provoque l’arc électrique.
L’électrode est constituée d’un métal dont les caractéristiques mécaniques, chimiques et
physiques sont très proches du métal des deux pièces à souder.

Figure 3 : Principe de la soudure à l’arc électrique

Le soudage à l’arc électrique comprend plusieurs techniques :


 Soudage à l’électrode enrobée :
L’électrode, dirigée manuellement est fusible et fournit le métal d’apport. L’enrobage
assure un rôle protecteur et son épaisseur permet de jouer sur la forme du cordon, concave ou
convexe (voir schéma précédant).
 Soudage MIG (Metal Inert Gas) :
Encore appelé semi-auto, il est très adapté à la petite industrie : facile d’emploi ; arc
visible ; pas de laitier ; grande vitesse de soudage ; temps de formation réduit. Il utilise une
électrode fusible (fil se déroulant automatiquement) travaillant en atmosphère inerte ( gaz
protecteur : argon, argon + hélium, etc.) afin de protéger le bain de fusion.
 Soudage MAG (Metal Active Gas) :
Variante du MIG utilisant un mélange de gaz carbonique CO2 et d’argon adaptée au
soudage des aciers de construction au carbone.

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Figure 4 : Principe des soudages MIG et MAG ; Incidence du gaz sur la géométrie du joint

 Soudage TIG (Tungsten Inert Gas) :


Variante des précédents, plus productive et utilisant une électrode réfractaire ou non
fusible en tungstène. Le métal d’apport est amené manuellement (baguette) ou
automatiquement (fil déroulé). Il convient bien aux faibles épaisseurs (0.20 à 3 mm) et peut
aussi s’utiliser sans métal d’apport et remplacer le soudage par points (voir soudage par
résistance).

Figure 5 : Principe du soudage TIG

Exemples d'applications : Ce procédé est très utilisé dans l'industrie, car son procédé
de fusion entraîne moins de déformations que le chalumeau. Il est employé dans la construction
mécano-soudée, la chaudronnerie, les charpentes métalliques, les chantiers navales, l'industrie
automobile, le nucléaire, l'aérospatiale.
Le soudage à l’arc électrique sous protection gazeuse avec fil plein présente de
nombreux avantages, mais aussi quelques inconvénients :

Avantages Inconvénients

- Forte productivité. - Entretien fréquent et minutieux.


- Grande vitesse de soudage (gain de temps). - Difficile à utiliser dans les endroits exigus
et peu pratique pour les applications qui
- Taux de dépôt de métal important. exigent
- Limitation des déformations. un grand déplacement de la torche entre deux
- Nombre de reprises de soudure limité. soudures.

- Pas de laitier à enlever. - Les économies de temps réalisées avec ces


procédés peuvent être grandement réduites
- Large gamme d'épaisseur. par une technique d’exécution inadéquate. En

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- Bonnes qualités de joint et bonnes effet, la vitesse de soudage élevée exige des
précautions additionnelles et demande au
caractéristiques mécaniques. soudeur de réagir très vite. Ainsi, le fil peut
- Soudage dans toutes les positions. demeurer figé dans le bain de fusion solidifié
ou fondre dans le tube contact, ce qui entraîne
- Contrôle aisé de la pénétration en régime de une perte de temps considérable pour
court-circuit. l’extraire avant de poursuivre le travail.

- Aspect de cordon correct.


- Procédé automatisable.
- Fatigue moindre du soudeur

3) Le soudage par résistance :


Les pièces à assembler sont maintenues en contact par un effort de compression puis
soudées par recouvrement ou bout à bout sans métal d’apport. La fusion est provoquée par effet
Joule : courant de forte intensité (I > 2000 A) sous basse tension. Après coupure du courant,
l’effort de compression «forge» la soudure.
De nombreux procédés de soudure par résistance existent, nous allons voir le plus
caractéristiques : le soudage par points. Très utilisé en grande et petite série, rapide, il est réalisé
entre deux électrodes. La fusion se produit à la frontière entre les deux pièces à souder.

Figure 6 : Principe du soudage par points

Il existe de nombreuses variantes à cette


technique de soudage tel que le soudage par
molette qui est une variante du précédent, ici les
électrodes sont remplacées par des molettes
tournantes ce qui permet un soudage continu ou
discontinu très rapide.

Figure 7 : Principe du soudage par molette

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Exemples d'applications : Ce procédé est très utilisé en grande et petite série, il est
aussi très rapide. Il est utilisé dans de très nombreux domaines : l'industrie automobile,
aéronautique, aérospatiale, nucléaire, électrique et électronique, les appareils ménagers, le
mobilier métallique, les armatures en fils, le soudage en bout de barre, de profilés, de pièces
tubulaires, de tôles, etc.
4) Le soudage par friction :
Une des deux pièces à assembler est entraînée en rotation (fig. 1). Les deux pièces sont
mises en contact par un effort axial déterminé (fig. 2). Par frottement les pièces s’échauffent de
part et d’autre du plan de joint (V = 100 m/min.). Un bourrelet commence à se former (fig. 3).
Après un brusque arrêt de la pièce en rotation, l’effort axial est augmenté (fig. 4). C’est la phase
de forgeage de la soudure qui se traduit par la formation d’un bourrelet très caractéristique. On
élimine ensuite ce bourrelet par usinage.

Figure 8 : Différentes étapes du soudage par friction

On notera qu’il est préférable de souder deux pièces de même section.


Exemples d'applications : Utilisé dans les mécanismes nécessitants une grande
résistance (arbres de boites de vitesses, leviers sur axes, goujons sur moyeu de poids lourds,
rallonges de forets, queues de soupapes...)
5) Le soudage au fer :
Ce procédé de soudage est employé majoritairement dans l’industrie électronique pour
les petites soudures. On utilise un fer qui fait office de résistance ce qui produit la chaleur
nécessaire à la fusion du métal d’apport souvent l’étain.

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Figure 9 : Soudage au fer

Exemples d'applications : Ce soudage n'est employé que dans l'électronique pour le


soudage de composants, il est employé aussi bien dans l'industrie (soudage à la vague) que par
les artisans (manuellement).

III. Principales règles de tracé :


Règle 1 : Souder des
épaisseurs aussi voisines
que possible. Si les
épaisseurs sont
nettement différentes,
préparer les pièces
comme sur le schéma
suivant.

Règle 2 : Placer la
soudure dans les zones
les moins sollicitées.
Eviter, en particulier, les
sollicitations en flexion
et en torsion.

Règle 3 : Penser aux


déformations engendrées
par les dilatations locales
lors du soudage. Eviter
en particulier les
soudures d’angle sur
pièces prismatiques.

Règle 4 : Afin d’augmenter la longévité des outils, éviter d’usiner une soudure.

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Règle 5 : Eviter les masses de soudure et veiller à une bonne conception des renforts.
Pour une construction fortement sollicitée, on supprime les amorces de rupture en effectuant un
cordon de soudure.
Règle 6 : Veiller aux possibilités d’accès du soudeur, du chalumeau ou des électrodes.
A vérifier notamment dans le cas des soudures en X ou avec reprise à l’envers.
Règle 7 : Prévoir des formes qui permettent le positionnement des pièces à souder ou à
défaut, concevoir un montage de soudage.
Règle 8 : Songer à des surépaisseurs pour l'usinage éventuel des faces après soudage
(déformations).

IV. Les positions de soudage

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V. Avantages Et Inconvénients Du Soudage


1) Avantage :
 La durabilité maximale du soudage est son premier avantage, car ces deux parties n’en
deviennent qu’une donc cette pièce pourra résister à un impact mécanique ;
 Le deuxième avantage est l’efficacité économique de ce procédé de transformation de la
matière car elle ne nécessite pas d’équipement et de matériaux coûteux ;
 Le troisième avantage est la dimension et le poids des appareils qui deviennent de plus en
plus petits et qui permet aux soudeurs de se déplacer plus facilement ;
 Le dernier avantage du soudage est que les objets fabriqués à partir soudage sont plus
légers, en effet le soudage réduit la consommation de matériaux.
2) Inconvénients :
 Le coefficient de transmission thermique du procédé varie entre 50 et 85 %. Comme la
profondeur de pénétration de la soudure augmente en fonction de ce coefficient, la chaleur
au centre de l’arc est plus intense et cela peut causer une déformation angulaire ;
 Pour l’amorçage de l’arc avec les procédés manuels (particulièrement avec les électrodes
à enrobage basique pour le SMAW), il faut que la tension à vide soit assez élevée,
généralement d’une valeur minimum de 70v. (Dangereux)

VI. Illustration
La pièce à réaliser est une boîte de 250mm de longueur, 150mm de largeur, 150mm de
hauteur et 5mm d’épaisseur, devant contenir la craie et le torchon. Le matériau utilisé est une
feuille de tôle à chaud S235JRG2. Nous utiliserons le soudage hétérogène (procédés de
fabrication par assemblage) pour assembler les feuilles de tôles 250 X 150 X 5 mm (1 feuille)
et 150 X 150X 5 mm (4 feuilles).
ETAPES DE REALISATION DE LA PIECE :
 Choisir le matériau à utiliser : feuille de tôle à chaud S235JRG2
 Choisir l’appareil de soudage : poste à souder à l’arc électrique
 Choisir l’énergie d’alimentation : ici nous utiliserons le fer électrique chauffant pour
atteindre la température de fusion désirée
 Préparer les bords et surfaces des éléments à souder : nous utiliserons une brosse d’acier
inoxydable, pour la préparation des éléments
 Evaluer les épaisseurs : il se fera à l’aide du pied à coulisse (instrument de mesure)
 Réaliser les chanfreins : chanfrein 2mm x 45°
 Choisir le procéder de soudage : procédés de soudage utilisant l’énergie électrique par
arc (soudage à l’arc avec électrode fusible protégée par enrobage)
 Procéder à l’assemblage des pièces
 Contrôler la soudure

CONCLUSION

Nos objectifs dans ce travail ont été une tentative de clarification d’une méthode
d’assemblage de pièce : le soudage. Nous avons présenté de manière détaillé les procèdes de
soudage les plus couramment utilises, le principe de soudage, les avantages et inconvénients du
soudage afin d’apporter au lecteur les outils nécessaires à une démarche de compréhension des
principes physico chimiques et technologiques mis en œuvre lors du soudage. Ces éléments
nous paraissent nécessaires en vue de l’élaboration d’une démarche d’analyse et de

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quantification précise des risques auxquels sont exposés les soudeurs. En résumé nous retenons
que le soudage est l’un des meilleurs moyens d’assembler deux pièces et son principal avantage
est qu’il ne demande aucune pièce d’union comme le rivet, une agrafe ou un boulon car il
fusionne les pièces entre elles. Leur assemblage est donc définitif, plusieurs techniques de
soudage ont été présentées dans notre devoir à savoir le soudage au chalumeau, le soudage TIG,
le soudage MAG, le soudage plasma. De nos jours le soudage est rependu dans tous les secteurs
industriels et est donc incontournable pour le développement économique on la retrouve dans
les secteurs tels que : la construction navale, l’automobile, l’aéronautique… ; ces dix dernières
années les innovations portent moins sur les procédés même, que sur le matériel de soudage et
les matériaux d’apport et aussi on a eu des avancées significatives en matière de protection de
la sante du soudeur. On remarque une certaine ressemblance entre le soudage et le brasage quels
sont donc les nuances entre ces deux modes d’assemblages.

REFERENCES

 « 368014077-Le-Soudage.pdf » de P.JOHO http://joho.monsite.orange.fr/


 « 139355480-Positions-de-Soudage.pdf » de www.esab.com
 « 389673896-GENERALITE-SOUDAGE.pdf » de PH. LECA de INSTITUTE of
SOUDURE Industrie
 « Exposé sur le soudage » niveau 3

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