Vous êtes sur la page 1sur 33

MATHIEU VÉNISSE | PENSER-ET-AGIR.

FR

VAINCRE LA COLÈRE
Votre guide pratique pour contrôler vos émotions, ne plus
vous énerver et résoudre vos problèmes relationnels
définitivement
Sommaire

1. Introduction

2. Pour allez plus loin tout de suite...

3. Partie 1 : Les bases

4. Chapitre 1 : 3 règles pour ne plus être impulsif

5. Chapitre 2 : Se remettre en question pour mieux


comprendre les autres

6. Chapitre 3 : Comment faire preuve d’empathie envers


les autres ?

7. Partie 2 : Les techniques qui fonctionnent (vraiment)

8. Chapitre 4 : La visualisation positive

9. Chapitre 5 : L’écoute active

10. Chapitre 6 : S'éloigner des personnes toxiques


11. Chapitre 7 : Résoudre les problèmes relationnels

12. Pour allez plus loin


Introduction
Ce que vous allez découvrir dans ce livre...

Ce livre vous explique comment contrôler vos émotions pour ne plus vous énerver
sans raison et résoudre vos problèmes relationnels. Qu'elles soient professionnelles,
amicales ou amoureuses, les relations humaines sont le ciment d'une vie riche et
épanouie. Apprendre à les créer et à les entretenir, c'est prendre sa vie en main.
Retenez une chose : à plusieurs vous serez beaucoup plus fort que tout seul...

Qui se cache derrière ce livre ?


Je m'appelle Mathieu Vénisse et je suis passionné de développement personnel
depuis l'age de 17 ans. En février 2012 je créé le site Internet Penser-et-Agir.fr sur
lequel je développe une approche innovante du développement personnel basée
avant tout sur le pragmatisme et le passage à l'action.

Ma particularité est de structurer les approches psychologiques en utilisant les


méthodologies d'analyse que j'ai acquises au cours des 4 années pendant lesquelles
j'ai travaillé en tant qu'ingénieur d'études pour les plus grandes sociétés françaises.

Je suis convaincu que chaque individu peut s'épanouir et se réaliser en


accomplissant les projets qui le passionnent réellement. Tous les jours je fais en
sorte de communiquer ce message avec le plus de monde possible. Mes articles,
mes vidéos, mes livres, mes conférences et mes formations me permettent de
diffuser cette vision positive de la vie toujours plus largement.

Parce qu'un seul choix peut tout changer, je vous invite dès à présent à commencer
la lecture de ce livre...

À votre plus grand succès,


Pour allez plus loin tout
de suite...
Avec cet eBook je partage avec vous un ensemble de
concepts et d'astuces simples à comprendre et à appliquer
dans votre quotidien. Si ces contenus vous plaisent, je
vous invite à découvrir la séance audio :

Vaincre la colère grâce à l'auto-hypnose amplifiée

JE DÉCOUVRE LA SÉANCE AUDIO >>


Partie 1 : Les bases
Les 3 premiers chapitres de ce livre vous présentent les concepts
fondamentaux permettant de contrôler vos émotions, gérer votre
impulsivité et dominer la colère. Les comprendre c'est déjà avoir
parcouru la moitié du chemin...
Chapitre 1 : 3 règles pour ne
plus être impulsif

La maîtrise de soi est l’un des concepts de développement personnel qui me tient le
plus à cœur. Il nous arrive tous d’agir dans la précipitation, sans avoir vraiment
réfléchi aux conséquences de nos actes. Nous avons tous un jour ou l’autre
répondu du tac au tac à un proche sans mesurer ce que ces paroles allaient
provoquer chez l’autre.

Nous sentons bien, dans ces situations, que nous ne sommes pas vraiment maîtres
de nous-mêmes. Nos paroles nous échappent, nos comportements nous dépassent.

Cependant, nous avons aussi tous agi de façon impulsive pour répondre à une
situation urgente, et cette spontanéité s’est avérée salvatrice.

L’impulsivité, un comportement à deux visages


L’impulsivité peut provoquer des ravages, mais elle peut également produire des
miracles.

En fait, elle a deux visages :

Associée à la spontanéité, c’est une qualité liée à la réactivité, à l’efficacité et/ou la


créativité. Elle devient problématique quand elle est systématique et
excessive. Lorsqu’elle nous pousse à faire des choses que nous regrettons ensuite, à
dire des mots qui blessent les autres, à prendre des risques inutiles, des décisions
inadéquates. La première interprétation de l’impulsivité est bien entendu à cultiver.
La seconde, dont j’aimerais aujourd’hui vous parler, doit être maîtrisée pour éviter
qu’elle porte préjudice à vous-même ou à ceux qui vous sont chers.
Comment garder son sang-froid lorsque la vie quotidienne nous soumet à de
rudes épreuves ? Comment garder son calme ? Comment éviter d’agir de façon
subite et irraisonnée ? Comment refréner un comportement compulsif ou agressif ?
Comment prendre le contrôle de sa vie ?

La clé réside dans la maîtrise de soi


La maîtrise de soi, un levier essentiel de votre réussite. La maîtrise de soi désigne
notre capacité à contrôler nos émotions, nos réactions et nos comportements.

Elle est essentielle pour vivre en société !

Elle est également un levier primordial de développement personnel et de réussite


de vos objectifs et rêves de vie. La maîtrise de soi permet de mener à bien des
projets à long terme de façon cohérente et avec persévérance, car elle vous
empêche de céder à la tentation immédiate ou de vous laisser emporter par des
réactions émotionnelles fortes et incontrôlées

Celui qui dirige les autres est peut-être puissant, Mais celui qui s’est
maîtrisé lui-même a encore plus de pouvoir – Lao-Tseu

Pour exercer ce pouvoir sur vous-même, je vous propose trois règles à mettre en
place dès aujourd’hui.

Règle n° 1 : se poser, observer


Identifiez précisément les circonstances, les situations dans lesquelles vous vous
montrez particulièrement impulsif(ve).

Est-ce au travail, en famille, avec vos amis ou lorsque vous êtes seul ? Que
ressentez-vous dans ces moments-là ? De la colère, du stress, de l’excitation ?

Prenez du recul par rapport à ce que vous vivez au quotidien, par rapport à toutes
les choses qui vous arrivent en permanence et sur lesquelles vous n’avez pas de
prise directe. Cette réflexion en amont vous permettra de prendre davantage
conscience de vos émotions et de construire votre assise intérieure.
Règle n° 2 : posez-vous un petit défi
A partir des situations que vous avez identifiées juste avant, lancez-vous le défi
de différer une ou deux actions où votre impulsivité est particulièrement forte ou
vous porte préjudice. Faites-vous la promesse de ne plus agir de manière
irraisonnée.

Pour cela, vous pouvez utiliser la visualisation afin de mieux vous y préparer
lorsque la situation se présentera de nouveau. Cette technique vous sera détaillée
dans le chapitre 4 de ce livre.

Règle n° 3 : relaxez-vous et respirez


Il est également important de ne pas être constamment sur le qui-vive et de réagir
au quart de tour. Pensez à respirer lorsque vos émotions vous submergent. Cela
permettra de vous recentrer sur vous-même et de reprendre le contrôle.

Ce travail de maîtrise de soi est de longue haleine. Il vous faudra avancer pas à pas,
pour devenir progressivement maître de vous-même en toutes circonstances.
Chapitre 2 : Se remettre en
question pour mieux
comprendre les autres

Vous êtes-vous déjà retrouvé dans un quiproquo ? Parfois, avez-vous l’impression


de ne pas comprendre la façon dont une personne réagit ? Pourquoi deux
personnes qui s’apprécient peuvent du jour au lendemain cesser tout contact ?

Dans ce chapitre, j’aimerais vous parler du thème de la remise en question. Vous


avez sûrement rencontré des personnes dans votre vie qui vous ont dit qu’il fallait
vous remettre en question. Des proches, des amis, des membres de votre famille.
Beaucoup donnent ce conseil. Peu expliquent réellement comment faire ! Et se
remettre en question… ce n’est pas une mince affaire !

Qu’est-ce que la remise en question ?

« Connais-toi toi-même. »

Cette citation réinterprétée par le philosophe grec Socrate prend tout son sens ici.

Que voulait-il dire ?

Chaque être humain possède ses propres opinions, sa propre culture et ses propres
préjugés. Personne n’est parfait. Chaque personne est unique. Chaque personne
pense différemment. Pour accéder à la sagesse et donc à l’harmonie avec soi-
même, il faut parvenir à comprendre pourquoi nous pensons ainsi. Pour ma part,
j’appelle cela l’introspection.

Si vous voulez comprendre ceux qui vous entourent… commencez par vous
connaître vous-même. Il faut savoir prendre du recul, admettre certains de ses
défauts et reconnaître ses qualités.

Prenez une feuille de papier et un crayon puis répondez aux questions suivantes : 

Quels sont les préjugés de mes parents ? 


Quels sont leurs aspects culturels principaux ? 
Quel est mon contexte d’évolution sociale ? (zone d’habitation, niveau de
revenu, etc.) 
Quels sont mes principaux hobbies ? 
Sur quels points suis-je sûr de moi et aurais-je beaucoup de mal à me remettre

en question ? 
Quels sont mes défauts, D’après moi ? D’après mon entourage ? 
Quelles sont mes qualités, D’après moi ? D’après mon entourage ?

Prenez le temps de répondre à ces 9 questions. Si vous ne passez que 2 minutes


par question (ce qui est très peu !), cela fait 18 minutes.

Allez-y, lancez un minuteur et répondez…

On se pose rarement ces questions. Prenez le temps, vous allez être surpris ! Votre
esprit va mettre sur papier ce que vous n’osez dire à voix haute. Lorsque vous
relirez cette feuille vous prendrez conscience de certaines choses.

Parfois, cet exercice est très difficile. Il révèle certains aspects de votre personnalité
que vous aviez enfouis profondément en vous. Mais je suis convaincu que c’est une
étape primordiale pour comprendre ce qu’est la remise en question.

Tout est une question de perception !


La perception ! Tout est là ! 

Comme nous l’avons vu dans le premier paragraphe, il est déjà difficile de se


connaître soi-même. Autrement dit, il est difficile de se percevoir soi-même.

Qu’est-ce signifie « se percevoir » ?

Tout simplement : se voir avec des biais d’interprétation. L’exercice du premier


paragraphe vous aide à prendre du recul et à retirer certains de ces biais. Mais nous

sommes humains, nous aurons toujours des biais d’interprétation. Notre éducation,
notre culture, notre religion, notre milieu social, nos fréquentations, etc. Tout ce qui

nous entoure en permanence participe à modifier nos perceptions et nos


croyances.

Une petite histoires de... points de vue


Un tibétain, un indien, un japonais, un africain et un français sont dans une pièce.
Qu’ont-ils en commun ? Tout, ce sont des êtres humains. Qu’est-ce qui les

différencie ? Tout, ils ont des cultures complètement différentes. Ils n’ont pas le
même humour, pas les mêmes craintes, pas les mêmes normes de politesse, pas la
même façon de manger, pas les mêmes horaires, etc. Tout les différencie. Mais ce
sont les mêmes êtres humains.

Tout est une question de perception !

Sans rester dans des extrêmes en choisissant volontairement des cultures


complètement différentes, sachez que ces idées s’appliquent entre n’importe quels
individus. Les différences seront cependant plus subtiles, plus difficiles à
remarquer…

Se remettre en question, c’est accepter les autres tels qu’ils sont

Pierre Desproges disait :

« on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui ».

Et il avait bien raison !

Pourquoi certaines personnes vont rire aux éclats en entendant des blagues
racistes alors que d’autres vont tout de suite s’insurger ? Pourquoi certains adorent
les blagues sur les nains et d’autres les détestent ?
Le vécu de chaque personne conditionne les réactions qu’elle aura toute sa vie.
Plus la personnes vieillit et plus ses croyances évoluent. Quelqu’un qui se remet en
question aura fait un travail d’introspection, connaîtra ses croyances, ses préjugés
et ses défauts. Il saura les remettre en question, il saura les changer. Il évoluera.

Une personne qui ne sait pas se remettre en question ne fera que renforcer ses
croyances initiales. Elle ne développera pas d’esprit critique. Ses préjugés
deviendront de plus en plus forts.
Comme le dit l’expression : « être un vieux con ! ».

Comment admettre que l’on s’est trompé ?


Admettre que l’on a fait une bêtise, s’excuser, revenir sur ses mots, mettre de côté
sa fierté et demander pardon. En voilà des choses bien difficiles à faire… Nous ne
sommes pas doués pour ça. Si on ne connaît pas ses défauts, il est difficile de les
percevoir. Si on connaît ses défauts, encore faut-il arriver à les admettre !

Des amitiés brisées, des couples séparés, des vies gâchées… Parfois à cause d’une
simple phrase, d’une simple idée qui est mal passée. Parce que l’une des deux
personnes n’a pas compris le vécu de l’autre. Parce qu’elle n’a pas fait preuve
d’assez d’empathie.

Et si la personne qui a fait l’erreur n’ose pas admettre cette erreur ? Et si elle ne fait
pas un pas vers l’autre afin de lui expliquer qu’elle ne pensait pas ce qu’elle à dit ?
Eh bien la simple phrase se transforme en préjugé, puis en croyances et cela prend
des proportions énormes.

L’une des plus belles métaphores cinématographiques que je connaisse : le film


« Inception » de Christopher Nolan. Malgré le fait qu’il s’agisse d’une super
production hollywoodienne, Nolan a réussi à faire passer un message profond : une
simple idée puisse modifier les croyances d’une personne et sa vie toute entière.

Si vous avez fait une bêtise et que vous avez des regrets, dites-le ! Simplement…
dites-le.
Résumons...
Pour réellement se remettre en question, retenez ces trois étapes :

« Connais-toi toi-même » : faites votre introspection, identifiez vos préjugés, vos
croyances et vos défauts en fonction de votre vécu. 

« On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui » : chaque être humain
possède ses propres perceptions du monde qui l’entoure. Acceptez l’idée que
d’autres n’aient pas les mêmes idées que vous. Acceptez l’idée que des personnes
puissent être blessées par des idées qui vous font sourire. Acceptez l’idée qu’une
personne puisse être amusée par des idées qui vous choquent. 

Prenez sur vous : lorsque vous avez tort, admettez-le. Le film « Inception » de


Christopher Nolan vous en fait une belle métaphore. Une simple idée peut changer
le cours d’une vie. Apprenez à prendre sur vous et à aller vers vos proches.

Ah une dernière chose : il n’est jamais trop tard pour s’excuser !
Chapitre 3 : Comment faire
preuve d’empathie envers les
autres ?

Dans une société où des comportements individualistes prennent bien souvent le


pas sur l’aspect collectif, la notion d’empathie peut paraître saugrenue. Il n’est
d’ailleurs pas inutile de s’interroger sur l’intérêt de faire preuve d’empathie.

Qu'est-ce que l'empathie ?


L’empathie désigne la capacité à ressentir, comprendre ce que les autres éprouvent.
C’est l’aptitude à voir à travers les yeux des autres, à se mettre un peu à leur place
pour mieux comprendre leur point de vue. C’est être moins autocentré et être
davantage porté par un souci de prendre en compte ce que l’autre a à dire et
comment il réagit face à une situation difficile.

Dans cette perspective, l’empathie permet de développer des relations plus saines,
d’être véritablement en lien avec les autres. Elle favorise les connexions, la
communication, la collaboration. On a donc tous intérêt à faire preuve de plus
d’empathie dans nos vies.

Mais comment cette empathie se révèle-t-elle concrètement ? Comment faire


preuve d’empathie envers les autres ? Dans ce chapitre, je détaille 3 habitudes à
adopter pour être davantage dans l’empathie avec les autres et développer votre
attention envers les personnes qui forment votre entourage.

Habitude n° 1 : Être dans l’écoute active


Prenons-nous toujours le temps de bien écouter et de comprendre ce que l’autre a
à nous dire ? Quand on y pense, rien n’est moins sûr. On écoute souvent l’autre
d’une oreille avant de se précipiter dans une réponse pour faire valoir notre propre
point de vue.

Faire preuve d’empathie, c’est avant tout prendre en considération les propos et
points de vue de la personne qui est en face de nous.

Dans une conversation, l’écoute active ou empathique n’est donc pas la simple
réception des informations transmises par votre interlocuteur. Elle implique une
ouverture et une attention particulière envers la personne qui parle.

Dans ce cas de figure, il faut laisser la personne s’exprimer, essayez de comprendre


son point de vue, percevoir ses émotions. Dans une écoute active, vous pouvez dire
à la personne en face de vous « oui, je vois exactement ce que vous ressentez/ce
que tu ressens ».

Cela engendre un niveau de compréhension autrement plus grand et bien plus


bénéfique pour vos relations, en particulier intimes ou amicales.

La technique de l'écoute active sera développée en profondeur dans le chapitre 5


de ce livre.

Habitude n° 2 : S’intéresser sincèrement aux autres


Il s’agit ici d’aller au-delà des préjugés qu’on peut avoir sur certaines personnes et
de chercher à réellement comprendre pourquoi elles agissent de telle manière et ce
qu’elles ressentent. C’est tout le sens de « se mettre à la place de ».

Avant de juger quelqu’un, de vous faire une opinion sur sa façon de vivre, prenez le
temps de vous intéresser à ses motivations, ses circonstances personnelles, son
parcours.

En agissant de la sorte, vous faites preuve d’empathie, car vous vous imprégnez du
contexte de l’autre, de ses priorités et croyances. Soyez curieux, mais dans le bon
sens du terme, afin de vous intéresser vraiment aux autres et dépasser les
étiquettes que l’on colle parfois rapidement sur les autres.

Habitude n° 3 : Utiliser son imagination


Ce n’est pas toujours facile de se mettre à la place de l’autre, surtout quand on n’a
pas soi-même vécu des situations similaires. C’est pourquoi, pour pouvoir faire
preuve d’empathie, il est nécessaire de mobiliser son imagination en essayant de
ressentir ce que l’autre peut éprouver.

Pour cela, la visualisation peut être un bon outil, car elle vous aide à vous
projeter dans un contexte différent et à percevoir toutes les subtilités d’une
situation donnée. Ici, le pouvoir de l’imagination vous ouvre sur le monde de l’autre
et vous permet de voir à travers les yeux de l’autre.

La technique de la visualisation positive vous sera détaillé dans le prochain


chapitre.

Agissez au quotidien
N’hésitez pas à développer dans votre quotidien ces différentes habitudes de vie et
à en apprécier les conséquences positives sur vos relations personnelles et
professionnelles. L’empathie est indéniablement une compétence qui se déploie
dans le temps, toutes les expériences que vous accumulerez vous aideront
également à mieux comprendre les autres.

Les trois premiers chapitres de ce livre vous ont présenté les fondamentaux de la
maîtrise de soi : 

Apprendre à ne plus être impulsif


Savoir se remettre en question pour mieux comprendre les autres
Faire preuve d'empathie lorsque vous discuter avec quelqu'un

Les 4 prochains chapitre seront dédiés à des techniques efficaces qui vous aideront
au quotidien à dépasser les challenge qui se présentent à vous.
Partie 2 : Les techniques qui
fonctionnent (vraiment)
Les 4 prochains chapitres de ce livre vous présentent des astuces et
des conseils simples à mettre en place dans votre quotidien. Testez
ces techniques dans votre vie de tous les jours et vous observerez
des résultas très rapidement. Les relations avec vos proches
s'amélioreront en un clin d'oeil.
Chapitre 4 : La visualisation
positive

Visualisation positive : l’exercice en 3 étapes pour


visualiser efficacement
Dans le cadre de leur préparation mentale, les sportifs de haut niveau utilisent la
visualisation positive avant leur compétition afin d’améliorer leurs performances et
leur concentration. À leur image, vous pouvez, vous aussi, profiter du bénéfice
d’une telle technique pour vous aider à préparer un entretien ou une discussion qui
peut s'annoncer difficile émotionnellement.

La visualisation positive est un outil à la portée de tous.

La visualisation positive, une technique au service


de votre épanouissement personnel
La visualisation positive est un outil puissant de développement personnel. Elle
permet de mieux se préparer aux situations que vous allez vivre, de gérer le stress,
de garder la motivation sur le long terme et de dépasser vos appréhensions et vos
peurs.

En visualisant de façon positive un événement, vous pourrez l’aborder avec plus


de confiance et de manière plus détendue.

Par contre, pour que cet outil livre toutes ses potentialités, il faut vous entraîner.

Bien visualiser, c’est comme tout : ça s’apprend !

C’est pourquoi j’ai créé une méthode pour que vous appreniez à visualiser
efficacement. Mais avant de passer à l’exercice, je voudrais vous présenter les
fondements de la visualisation positive.

La visualisation positive, un travail sur les émotions


et les sensations
La visualisation positive consiste à se représenter mentalement une situation et à
ressentir toutes les émotions et les sensations qui y sont associées.

Contrairement à ce que le terme visualisation peut laisser penser, l’exercice ne se


limite pas au seul aspect visuel. Vous devez utiliser tous vos sens : le visuel,
l’auditif, le kinesthésique, l’olfactif et le gustatif, que l’on résume sous l’acronyme
VAKOG.

Et maintenant, passons à l’exercice…

Remarque : l’exercice suivant est un exercice d’initiation. Il vous permet de


constater concrètement les effets physiques d’une bonne visualisation.
Lorsque vous maîtriserez cet exercice, vous pourrez ensuite essayer de visualiser
des situations complexes (une discussion importante, un entretien d’embauche, une
prise de parole en public, etc.)

Croyez moi, lorsque la vous saurez utiliser correctement la visualisation positive,


vous constaterez que les effets sont très puissants.

Cette technique vous permettra, grâce à a répétition d'ancrer des actions et des
volontés en tant qu'habitudes de vie. Ces actions deviendront alors ce que j'appelle
des actions perpétuelles.

Étape n° 1 : faites le calme autour de vous et en


vous
Tout d’abord, choisissez un endroit calme.

Éteignez toutes les sources de distraction, téléphone, radio, télévision, musique.

Respirez et détendez-vous. Installez-vous confortablement sur une chaise ou dans


un fauteuil.
Étape n° 2 : Visualisez un objet simple
Je vous propose de réaliser cet exercice avec un bonbon à la menthe. 

Ce n’est qu’un exemple, et vous pouvez aussi choisir un autre aliment, un fruit ou


une viande, ou encore un carré de chocolat.

Dans un premier temps, vous allez vous concentrer sur l’aspect visuel de cet objet.

Si je reprends mon exemple, vous voyez un rond. Puis, vous coloriez ce rond de la
couleur verte. Imaginez le bonbon en deux puis trois dimensions. Prenez le temps
de bien voir sa forme précise, sa texture, s’il est brillant ou mat, s’il est lisse ou
avec des rayures.

Y a-t-il une inscription, une marque sur ce bonbon ?

Imaginez ensuite que vous prenez le bonbon dans votre main. Ressentez si sa
texture est dure ou molle. Puis lorsque vous ouvrez l’enveloppe qui entoure le
bonbon, entendez le petit froissement du papier.

Une fois le papier ouvert, sentez l’odeur qui se dégage.

Est-elle forte ou plus subtile ?

Étape n° 3 : ressentez toutes les manifestations


physiques
Enfin, mettez ce bonbon dans votre bouche. Ressentez son goût, la façon dont il
fond sur votre langue.

Quel goût a-t-il ? Sucré ? Acidulé ? Fond-il rapidement ou lentement ?

A ce moment présent, vous commencez peut-être déjà à saliver ou à vous sentir


plus détendu.

Si c’est le cas, c’est parfait, car vous ressentez les manifestations physiques de votre
visualisation. Il faut vraiment les ressentir comme si vous étiez en train de
le manger en réalité.
Votre cerveau ne doit pas faire la différence entre le réel et cet exercice de
visualisation.

Si vous ne ressentez pas ces manifestations physiques, peut-être avez-vous été un


peu vite ? Ou peut-être que le moment que vous avez choisi n’était pas
assez propice ?

Recommencez l’exercice jusqu’à ressentir les sensations physiques.

Une fois que vous serez parvenu à créer ces manifestations physiques en
visualisant un objet simple, entraînez-vous avec un autre objet. Petit à petit,
vous développerez vos capacités à ressentir et vous pourrez utiliser cet outil pour
préparer vos interactions.
Chapitre 5 : L’écoute active

Écouter est un art qui plaît à tous. Tout le monde vous le dira, mais qui prend
vraiment la peine d’écouter et de comprendre les autres ? Très peu de personnes en
réalité. Pourtant, l’écoute active est un secret pour être plus efficace et se faire
apprécier. Ce chapitre détaille ce qu’il faut faire pour écouter activement.

La différence entre écouter et entendre


Si vous voulez devenir un as de l’écoute active, vous devez connaître la différence
entre écouter en entendre. Entendre, c’est se servir de ces oreilles de façon passive.
Tant que vous avez deux oreilles, vous pouvez entendre ce qui est dit. Mais vous ne
vous concentrez ni sur le sens, ni sur le contenu du message. C’est l’écoute passive. 

Pour écouter, vous devez ouvrir les oreilles de façon active, en vous concentrant à
la fois sur les dits et les non-dits du message entendu. En d’autres termes, vous
devez faire entrer le message dans votre cerveau. D’ailleurs, l’écoute active amène
parfois à une remise en question très intéressante.

Le Dr Louis Puybasset, spécialiste du cerveau à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière  a


proposé une définition de l’écoute qui permet de faire la différence entre ces 2
notions :

« Écouter, c’est se rendre disponible physiquement, intellectuellement et


affectivement pour percevoir, par tous les sens, les informations dîtes et
non dîtes par l’interlocuteur dans un esprit de bienveillance véhiculé par
son attitude. »

Nous écoutons donc avec vos sens, et entendons uniquement avec vos oreilles.
Et c’est bien le cas, n’est-ce pas ? Il vous arrive sans doute de converser
avec quelqu’un et de lui demander : « Tu m’écoutes, dis ? ». Et lui répond un
peu penaud : « Pardon, tu disais ? ». Il entendait donc, mais c’était une écoute
passive.

Pourquoi faut-il écouter activement ?


D’abord parce que c’est la meilleure façon de montrer du respect aux autres. De
plus, les travailleurs les plus efficaces sont ceux qui écoutent le plus, car ils en
apprennent beaucoup sur les autres et s’en servent pour améliorer leur
productivité.

L’une des mes phrases préférées est d’ailleurs la suivante : 

« Vous avez deux oreilles et une bouche, utilisez-les


proportionnellement ».

De plus, en tant que parent, vous devez écouter vos enfants avec beaucoup
d’attention. Nombre d’adolescents se plaignent de ce que leurs parents sont
toujours occupés et ne les écoutent jamais. Mais ceux qui possèdent cette qualité
ont de meilleurs rapports avec leurs enfants et les aident à trouver leur voie.

Enfin, une écoute active contribue même à une meilleure santé. En effet, une étude
réalisée par la faculté de médecine de l’université Joseph Fourier à Grenoble
indique que les patients supportent mieux leur maladie quand on les écoute avec
attention et compassion.

Bref, vous deviendrez un meilleur amoureux, une meilleure employée, un meilleur


coach, un meilleur parent, une meilleure personne si vous cultivez l’art d’écouter
attentivement.

Les 3 points à travailler pour favoriser une bonne


écoute
Pour une écoute active de qualité, vous devez agir sur 3 éléments : sur votre propre
personne, sur l’aspect verbal et sur les aspects non-verbaux de la communication. 

Revoyons ces points un par un :


Bonne écoute et concentration

« Au lieu d’être attentifs à connaître les autres, nous ne pensons qu’à
nous faire connaître nous-mêmes. Il vaudrait mieux écouter pour
acquérir de nouvelles lumières que de parler trop pour montrer celles
que l’on a acquises. » - Madeleine de Souvré

Nous sommes parfois trop occupés. C’est pourquoi il est parfois si difficile d’écouter
avec attention. Une écoute active implique une bonne concentration. 

Or, comment reste-t-on concentré quand le sujet ne nous intéresse pas ?

Vous devez donc trouver de l’intérêt à ce qui est dit. Si le sujet en lui-même n’est
pas passionnant, la personne qui parle l’est forcément. Alors, pourquoi ne feriez-
vous pas l’effort de l’écouter avec attention si le sujet lui tient à cœur ?

En tant que parent ou collègue, vous avez intérêt à vous concentrer et trouver de
l’intérêt à ce que disent les autres. Si vous n’écoutez vos enfants que d’une oreille,
ils ne vous parleront plus et vous ne pourrez pas les aider quand ils auront des
ennuis. Si vous ne faites pas la différence entre écouter et entendre, vos collègues
et vos employeurs ne vous feront pas confiance. Par conséquent, forcez-vous à
rester concentré et ne laissez pas votre esprit vagabonder. L’écoute active vous
permettra de développer votre empathie envers les personnes qui vous entourent.

Montrez votre intérêt


Si vous essayez de vous concentrer sur ce qui est dit, vous le ferez savoir à votre
interlocuteur. Les signes qui montrent que vous êtes attentifs sont notamment :

Utilisez les questions : si vous en posez régulièrement et à petites doses, vous


montrerez à votre interlocuteur que vous cheminez avec lui. Des questions comme
« Et ensuite ? » ; « Ah bon ? » ; « Tu le penses vraiment ? » ; « Non, tu n’es pas
sérieuse ? » témoignent d’un intérêt sincère. 

Rebondissez avec les onomatopées : c’est un couteau à double tranchant, car on


s’en sert aussi quand on ne fait pas la différence entre entendre et écouter. Mais
associée à des questions d’intérêt, elles sont très utiles. Les onomatopées telles que
« Ah » ; « Hmmm » ; « Oh non ! » ; « Ah oui ! » ; « ça alors ! » ou « Incroyable ! »
montrent que vous faites de l’écoute active. 

Reprenez avec les résumés : il est utile de résumer de temps à autre l’idée que vous
venez d’entendre. Ensuite, votre interlocuteur peut aborder une autre idée avec la
conviction que vous l’écoutez vraiment.

Une personne qui sait écouter et montrer son intérêt sincère pour une discussion
renforce son charisme et paraît immédiatement plus intéressante.

Maîtrisez les codes de la communication non-verbale


L’écoute active passe aussi par la communication non-verbale. En fait, 80% de la
communication est non-verbale et induit des gestes et des attitudes qu’il faut
décrypter. Si vous écoutez attentivement, votre interlocuteur devrait pouvoir
observer les éléments non-verbaux suivants :

Les signes d’approbation ou de dénégation : quand vous approuvez ou refusez


l’idée développée, faites oui ou non de la tête.
La posture : lorsque vous écoutez, vous ne devez pas être occupé à autre chose.
Le corps est tourné vers l’interlocuteur, le contact visuel est direct et franc, le
sourire régulier. Ces attitudes montrent que vous écoutez vraiment votre
interlocuteur.
Les expressions du visage : si vous avez l’air renfrogné, préoccupé, exaspéré ou
révolté, votre visage le reflétera. Vous devez donc veiller à ce que les
expressions du visage, les sourcils, et votre allure générale s’accordent avec le
ton de la conversation. Lorsque vous écoutez une personne qui se confie, votre
visage doit refléter la compassion. Si le contenu de la conversation est positif et
joyeux, votre visage ne devrait pas renvoyer de la tristesse.

La communication non-verbale est naturelle. Vous ne pouvez rien forcer. Mais si


vous vous intéressez vraiment aux autres, vous userez de la posture qui convient à
tout moment. Peu à peu vous deviendrez un maître dans l'art de la communication.
Chapitre 6 : S'éloigner des
personnes toxiques

S’éloigner des personnes toxiques qui nous entourent est vital pour son équilibre et
sa réussite.

Vous en connaissez certainement, de ces personnes qui aspirent toute l’énergie des
autres, critiquent en permanence le moindre fait. Elles véhiculent rumeurs et
commérages, se plaignent de leur situation. Elles insufflent autour d’elles une forte
négativité.

Le problème est que cette négativité déteint sur l’entourage. Elle est contagieuse, y
compris pour vous.

Il n’est pas toujours facile de s’éloigner d’une personne toxique, surtout quand il
s’agit d’un parent ou d’un ami d’enfance. C’est pourtant nécessaire afin de ne pas
perdre votre enthousiasme et pour ne pas sombrer à votre tour dans les affres du
pessimisme à tout crin.

Vous méritez mieux !

Vous méritez d’avoir des relations saines et épanouissantes.

Alors, voici quelques conseils pour vous défaire des personnes toxiques :

Reconnaître les personnes toxiques


Les personnes toxiques présentent des caractéristiques communes qu’il est
intéressant de bien connaître afin de les repérer rapidement. Ce sont des personnes
centrées sur elles-mêmes qui écoutent peu les autres. Elles provoquent inutilement
chez les autres du stress, de la culpabilité, de la peur, de l’inquiétude.
C’est par exemple un collègue qui s’y prend toujours au dernier moment pour
réaliser son travail et se met dans tous ses états pour que vous l’aidiez. Cette
personne prendra votre temps et votre énergie, mais n’espérez pas en retour de
l’aide lorsque vous en aurez besoin.

La personne toxique peut également être un ami qui dramatise tout pour avoir un
peu d’attention et d’aide ou encore un conjoint jaloux qui met en doute ce que vous
dites et vous demande de justifier comment vous passez votre temps.

Les personnes toxiques usent parfois de moyens de manipulation pour attirer votre
compassion, susciter votre intérêt.

Si vous suspectez d’être entouré d’une telle personne, observez ce qui se passe en
sa présence :

Vos émotions, votre humeur sont-elles systématiquement modifiées ? 


Votre moral en prend-il un coup ? 
Ressentez-vous de la culpabilité ou un quelconque mal-être ?

Sachez qu’une relation saine (amoureuse ou amicale) est avant tout réciproque !

A contrario, la relation avec la personne toxique est déséquilibrée. Par conséquent,


bien identifier ces personnes est primordial pour vous. Vous allez ainsi être plus
attentif à ce type de situation, peut-être même ne pas tomber dans leur piège.

En connaissant leur comportement, vous pouvez anticiper et vous avez un coup


d’avance. C’est important pour prendre de la distance vis-à-vis de ces personnes.

Affirmer ses limites


La deuxième solution pour s’éloigner de personnes toxiques est de poser des
limites. Il faut savoir dire non face à ces personnes, malgré leurs plaintes et leur
tendance à vous faire culpabiliser de votre non-aide.

Mais, comme vous connaissez à présent leur mode de fonctionnement, ne


culpabilisez surtout pas, car il s’agit simplement d’un moyen pour vous attirer.

Ne faites pas non plus les choses à leur place. Ça serait entrer dans un mauvais
engrenage dont il est toujours difficile de sortir.
En prenant déjà un peu de distance de cette manière, vous parviendrez à casser un
lien de dépendance ou de subordination vis-à-vis de cette personne. C’est un
premier pas pour marquer une distanciation.

Affirmez ses limites et dire non à des personnes nécessite aussi de renforcer sa
confiance en soi.

En étant plus sûr de vous, vous aurez le cran pour poser vos propres limites. Vous
connaîtrez mieux ce que vous pouvez accepter ou non. Et ça, c’est primordial face à
des personnes toxiques, ces dernières ayant tendance à profiter des personnes un
peu faibles ou pas sûres d’elle.

Elles sentent peut-être cela chez vous. Alors, montrez autre chose de vous, une
facette plus affirmée et les personnes toxiques s’éloigneront d’elles-mêmes, car
vous n’entrerez pas dans leur jeu.

Envisager de rompre si nécessaire


Si la mise à distance ne suffit pas, et que la personne revient à la charge, il faudra
alors envisager de rompre la relation (qu’elle soit amicale ou amoureuse) avec elle.
Ce processus est très difficile pour quelqu’un de proche, mais c’est salvateur pour
vous.

Il faut penser que cela vous protège et même vous sauve à plus long terme.

Il faut comprendre que certaines relations peuvent être vraiment nocives pour
vous, votre santé, mais aussi votre état émotionnel.

Élargir son cercle social


Une autre manière de s’éloigner de personnes toxiques consiste à passer plus de
temps avec des personnes que vous avez choisies pour faire partie de votre cercle
au quotidien.

Plus vous passerez de temps avec des personnes positives, dynamiques, plus
vous vous rendrez compte de la nocivité de l’autre type de personnes, et plus, ça
sera facile de vous en éloigner.
Chapitre 7 : Résoudre les
problèmes relationnels

Les problèmes relationnels font sans doute partie des problèmes les plus difficiles à
résoudre ! Combien de fois vous êtes-vous trouvé comme face au mur avec
l’impression que tout était perdu ? Combien de fois vous êtes-vous dit « c’est trop
tard, je ne trouverai jamais de solution ! » ?

Pourquoi avons-nous parfois l’air d’être impuissant face à un problème relationnel ?


Comment faire pour dépasser ce sentiment et trouver une solution pour le
résoudre ?

Dans ce chapitre, je vous explique comment réagir face à un problème relationnel


et comment adopter le bon comportement pour maximiser les chances de le
résoudre.

Voici une méthode en 3 étapes que j’utilise à chaque fois qu’un problème de ce
type se présente…

Étape n°1 : Avoir le bon état d’esprit


La première chose à faire lorsque vous vous trouvez bloqué face à un problème
relationnel est de vérifier objectivement dans quel état d’esprit vous êtes. Et
j’insiste sur le mot objectivement ! La prochaine étape étant de reformuler le
problème, vous devez absolument être dans un état d’esprit positif pour pouvoir
avancer. 

Quoi que vous fassiez, si vous êtes dans un état d’esprit négatif, vous n’avancerez
pas. Pire, vous vous enfoncerez dans un cercle vicieux dont il sera de plus en plus

difficile de sortir. Gardez en tête que tout problème a une solution mais, la plupart
du temps, vous seul pouvez trouver celle qui vous convient le plus.

Pour être dans le bon état d’esprit, soyez convaincu des deux choses suivantes :
Pour chaque problème il existe plusieurs solutions ; 
Si vous pensez qu’un problème est sans solution, alors vous devez le
reconsidérer. 

D’ailleurs, comme le disait Albert Einstein : 

« Un problème sans solution est un problème mal posé. »

Et c’est grâce à cet état d’esprit positif que vous allez pouvoir mettre en pratique
les conseils des paragraphes suivants…

Étape n°2 : Reconsidérer le problème


Vous allez devoir réfléchir calmement à ce problème. Pour cela vous devez
commencer par y réfléchir seul pour bien comprendre comment vous en êtes arrivé
là. Ensuite, et seulement ensuite, vous pouvez demander conseil à une personne de
confiance. Demander conseil à quelqu’un en qui vous avez confiance est primordial
parce que cette personne aura un regard objectif sur la situation. Essayez de choisir
quelqu’un qui ne connaît pas l’autre personne en relation avec le problème.

L’idéal serait de demander à un parfait inconnu !

Vous avez déjà votre propre avis sur le problème et vous avez besoin de l’avis
objectif de quelqu’un qui n’a aucune connaissance du problème. Lorsque vous
expliquez la situation, prenez soin d’être le plus objectif possible. C’est à ce moment
là que le travail de réflexion que vous avez effectué juste avant sera nécessaire. Il
vous aura permis de vous calmer et de prendre du recul par rapport au problème
pour essayer de le considérer en toute objectivité. Écoutez attentivement ce que
les personnes vous diront et utilisez votre esprit critique pour bien comprendre la
situation.

Étape n°3 : Prendre contact avec l’autre personne


Grâce aux deux premières étapes, vous avez pris du recul sur la situation. Vous avez
identifier plus finement la part de responsabilité de chacun. Dans la plupart des cas,

aucune des deux personnes n’est toute blanche ou toute noire. Vous avez donc
sûrement chacun des raisons de vous en vouloir.

Vous allez devoir recontacter la personne ! Et c’est souvent l’étape la plus difficile !
Combien de personnes sont restées fâchées sans s’adresser la parole pendant des
années ? Si vous ne faites pas le choix de recontacter une personne à qui vous
tenez et qu’elle ne le fait pas non plus, personne ne le fera pour vous ! Vous allez
devoir prendre votre courage à deux mains et rétablir le contact avec cette
personne pour lui exposer vos réflexions. Vous allez l’aider à reconsidérer le
problème comme vous l’avez fait et vous allez lui exposer les différentes
conclusions que vous avez eues.

Si ça se trouve, cette personne n’osait pas non plus vous recontacter et tout va très
bien se passer !

Surtout n’y allez pas énervé ou en cherchant absolument à ce que l’autre personne
se confonde en excuses. Les deux premières étapes vous ont normalement permis
d’engager la réconciliation avec le bon état d’esprit et en ayant prit le temps de
réfléchir à la situation. Ne gâchez pas tout le travail que vous avez effectué à cause
des émotions qui pourraient resurgir au cour de cette rencontre !

Comment faire si l’autre personne ne veut rien


entendre ?
Même si les conseils que je vous donne dans ce chapitre ont fait leurs preuves à
maintes reprises, il faut savoir que nous ne vivons pas dans un monde où tout se
passe tout le temps comme on l’aurait souhaité.

Si malgré tous vos efforts la personne ne veut rien entendre vous devrez alors
apprendre à vivre avec ce problème qui finalement n’en est peut-être plus un ! Vous
avez tout fait pour le résoudre, vous n’avez pas à avoir de regrets !
Pour allez plus loin
Avec cet eBook je partage avec vous un ensemble de
concepts et d'astuces simples à comprendre et à appliquer
dans votre quotidien. Si ces contenus vous plaisent, je
vous invite à découvrir la séance audio :

Vaincre la colère grâce à l'auto-hypnose amplifiée

JE DÉCOUVRE LA SÉANCE AUDIO >>

Vous aimerez peut-être aussi