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CENTRE UNIVERSITAIRE DE MILA

INSTITUT DES SCIENCES ET TECHNOLOGIE


DEPARTEMENT SCIENCES ET TECHNIQUES

Génie parasismique
(Master3 G.C)

 Responsable: Dr. GUETTICHE ABDELHEQ

 ANNEE UNIVERSITAIRE 2019- 2020

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Chapitre 03: Objectifs de la protection parasismique et méthodes de dimensionnement
1. Principe de la conception parasismique: la forme des bâtiments et la répartition des
différents éléments qui les constituent ont une incidence importante sur le comportement sous
charges sismiques. Le concepteur devrait rechercher la simplicité et une bonne régularité dans
les formes, dans la répartition des masses et des rigidités.
1. 1 Régularité en plan :
Symétrie en plan :Les plans symétriques selon deux axes présentent un bon comportement
sous charges sismiques. Les plans carrés ou proches du carré conviennent très bien une
construction idéale présenterait la même rigidité dans toutes les directions. La symétrie en plan
devra être associée à une symétrie de la structure de façon à faire coïncider le centre de gravité
avec le centre de rigidité.

La symétrie du plan selon deux axes tend à réduire notablement la torsion d’axe vertical. La
sollicitation de torsion des bâtiments en forme de L, T, U, V ou Z est très supérieure à celle des
bâtiments symétriques et compacts. Pour un bâtiment en L par exemple, la partie du bâtiment
ayant une profondeur plus faible est plus flexible que la partie voisine et se déforme d’avantage
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Simplicité du plan : Les bâtiments comportant des angles sont considérés comme
irréguliers. ces angles sont à la jonction de deux parties ayant des rigidités différentes .

La différence des rigidités induit des oscillations différentielles entrainant des concentrations de
contraintes. Afin de remédier à cette situation, trois démarches sont possibles:
 Opter pour des formes ne comportant pas d’angles rentrants.
 Fractionner le bâtiment en volume simples par des joints parasismiques (Fig a).
 Simplifier la forme en plan (Fig b).

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Concernant la régularité en plan on trouve deux types :
 Régularité géométrique en plan:
- Selon RPA 2003 Paragraphe§ 3.5.1.a 3 La forme du bâtiment doit être compacte avec un
rapport longueur/largeur du plancher entre :
- La somme des dimensions des parties rentrantes ou saillantes du bâtiment dans une direction
donnée ne doit pas excéder 25% de la dimension totale du bâtiment dans cette direction.

L’avantage du rapport (Lx/Ly) est de limiter l’influence des déformations du sol sur la
construction. Il est donc souhaitable de ne pas dépasser un rapport de 4 entre Lx et Ly ou de
fractionner le bâtiment par des joints parasismiques.

- Limiter les ouvertures dans les surfaces des planchers : 2003 paragraphe § 3.5.1. a4
Exemples : cages d’escalier ,cage d’assenseur 4
On doit donc rechercher des plans symétriques simples ou découper les plans symétriques
complexes par des joints parasismiques. Il convient de faire remarquer que l’effet favorable de
la symétrie géométrique architecturale peut être entièrement annulé par une asymétrie du
système porteur (Irrégularité structurelle) . Dans ce cas, le centre des masses sera décalé du
centre des raideurs, et la construction sera soumise à une torsion d’axe vertical d’autant plus
grande que les deux centres seront éloignés l’un de l’autre.
 Régularité structurelle en plan:
Selon RPA 2003 paragraphe § 3.5.1. a2: A chaque niveau et pour chaque direction de
calcul, la distance entre le centre de gravité des masses et le centre des rigidités ne
dépasse pas 15% de la dimension du bâtiment mesurée perpendiculairement à la direction
de l’action sismique considérée:
Pour obtenir la raideur maximale à la torsion d’ensemble, il faut que les éléments
susceptibles de donner la raideur torsionnelle à la structure soient portés le plus possibles vers
le pourtour de la construction. action action action action action

d’
d d d’ d’
réactions réactions réactions
décentrées réactions réactions
d d
petits bras de levier
petits bras de levier

A éviter A éviter
grands bras de grands
A préférer
levier bras de lev
A préférer
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A éviter A préférer
3. 2Régularité en élévation: En élévation, la régularité des formes, la répartition des masses et
des rigidités sont tout aussi importantes qu’en plan. L’absence de simplicité ou d'une symétrie
selon deux axes est en général plus préjudiciable en élévation qu'en plan. D'après les règlements
parasismiques,
 Régularité géométrique en élévation :
Selon RPA 2003 paragraphe § 3.5.1. b4: Dans le cas de décrochements
en élévation, la variation des dimensions en plan du bâtiment entre 2
niveaux successifs ne dépasse pas 20% dans les deux directions de calcul.
Régularité structurelle en élévation :les irrégularités structurales verticales pouvant affecter de
manière défavorable la résistance sismique d'un bâtiment :
1.Irrégularité de la rigidité (étage souple) :cette irrégularité résulte lorsque un ou plusieurs étages
sont significativement plus souples (soumis à de grandes déformations) que les étages situés
juste au-dessus. Un étage souple est par définition celui dont la rigidité latérale est moins que
70% de celle de l'étage situé juste au-dessus ou inférieure à 80% de la rigidité
latérale moyenne des trois étages situés immédiatement au-dessus».
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Où où
Les exemples les plus "parlants" sont les niveaux de "réception" ou lobbies des grands hôtels
(rareté des cloisons ou, parfois, hauteur de niveau plus importante que celle des étages
courants...) ou des étages non cloisonnés pour des raisons fonctionnelles (salles informatiques,
d’équipements spéciaux etc.). Ces systèmes sont en général à éviter. Sinon, outre la pénalisation
par un coefficient de comportement adéquat.

2.Irrégularité du poids (masse) : cette irrégularité existe quand la masse effective (poids divisé
par l'accélération de la pesanteur) d'un étage est substantiellement plus grande (supérieure à
150%) que celle de l'étage adjacent. Le dernier étage (le toit) qui n'est pas aussi chargé que
l'étage situé juste au-dessous n'a pas besoin d'être considéré.

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3.Fondation adéquate: L’observation montre que les constructions édifiées sur des formations
facilement déformables subissent des dégâts beaucoup plus importants que celles reposant sur
des sols compacts ou sur le rocher. Leur vulnérabilité apparaît comme d’autant plus grande que
leur fondation est moins profonde. Ces différences de comportement s’expliquent de la
manière suivante :
- le mouvement sismique est plus intense au voisinage de la surface du sol qu’en profondeur ;
– les sols déformables sont intrinsèquement exposés à donner lieu à des mouvements
différentiels, réversibles ou irréversibles, et notamment des tassements nettement plus élevés
que les formations rigides. L’amplification elle-même du mouvement sismique contribue
encore à les aggraver.
Les sols rocheux, homogènes et sains, sont de loin les meilleurs sols de fondation.
L’expérience montre que le comportement des ouvrages sur ce type de sols est meilleur que
celui de mêmes ouvrages sur un sol sableux ou argileux.
Quand le rocher n’est pas homogène, la capacité portante est donnée compte tenu des parties
les moins résistantes.
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En principe, Le site de construction la nature du terrain de fondation doivent normalement être
exempts pour éviter toutes genre de risques ( tassement , glissement ;liquéfaction , Rejet » en
surface d’une faille, etc):

Glissements de terrain Glissements de terrain en Rejet en surface d’une faille ;


au Salvador, Las Colinas, 2001 Californie, Northridge, 1994 Taiwan, 1999

Liquéfaction du sol , Kocaeli- Mécanisme de la liquéfaction Liquéfaction du sol :


Izmit, 1999 ; rejet caractéristique
du sable

En générale les sols non admis comme assise de fondations sont:


- Sols à très faibles caractéristiques: vase, turbe , éboulis , remblais non consolidés
- Sols pulvérulents
- Sols gonflants 9
- Sols instables: susceptibles de liquéfaction de glissement,…
Choix du type de fondation:
- Même critères qu’en zone non sismique
- La solution la plus profonde est préférer
Dispositions communes:
- Système de fondation homogène ou fraction par joint parasismique
- Matériaux résistant à la traction : béton armé, acier
- Liaison efficace entre les fondations et la structure
- Assise horizontale ou rodans contre -pente de 1%
- Assise sur un seul type de sol

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Semelle isolé:
Cas de longrine: Continuité mécanique (liaisons) entre fondations: selon RPA2003 Les points
d’appui d’un même bloc doivent être solidarisés par un réseau bidirectionnel de longrines
Les dimensions minimales de la section transversale des longrines sont :
25 cm x 30 cm : sites de catégorie S2 et S3
30 cm x 30 cm : site de catégorie S4
Les longrines ou le dispositif équivalent doivent être calculés pour résister à la traction sous
l’action d’une force égale à :
Avec: N égale à la valeur maximale des charges verticales de gravité apportées par les points
d’appui solidarisés.
α = coefficient fonction de la zone sismique et de la catégorie de site
Le ferraillage minimum doit être de 0,6 % de la section avec des cadres dont l’espacement est
inférieur au min (20 cm, 15φl).
Les poutres du plancher inférieur d’une construction ne peuvent êtres considérées comme jouant le
rôle de longrines que si elles sont situées à une distance de la sous-face des semelles ou massifs sur
pieux inférieure à 1.20m. Le cas échéant, un dallage peut remplacer les longrines lorsqu’il respecte la
règle ci-dessus.
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B- Voile périphérique:
Les ossatures au dessous du niveau de base, formées de poteaux courts (par exemple les vides
sanitaires) doivent comporter un voile périphérique continu entre le niveau des
fondations(semelles, radier...) et le niveau de base. Toutefois, en zone I, cette prescription est
facultative pour les maisons individuelles et bâtiments assimilés ou pour toute autre
construction de hauteur inférieure ou égale à 10m au dessus du niveau moyen du sol.
Dans le cas de blocs séparés par des joints de rupture, le voile périphérique doit ceinturer
chaque bloc.
Ce voile doit avoir les caractéristiques minimales ci-dessous :
- épaisseur 15cm ;
- les armatures sont constituées de deux nappes.
- Le pourcentage minimum des armatures est de 0,10% dans les deux sens (horizontal et
vertical)
- Les ouvertures dans ce voile ne doivent pas réduire sa rigidité d'une manière importante.
Dans le cas des dallages sur terre plein, on pourra se dispenser du voile périphérique à
condition de dimensionner les poteaux suivant les prescriptions prévues pour les poteaux
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d'élancement
Vérification de la capacité portante
Les fondations superficielles doivent être justifiés selon les méthodes contenues dans les DTR
de conception et de calcul en vigueur, moyennant les modifications ci-après :
- Ils sont dimensionnées selon les combinaisons d’actions : G + Q + E ou 0,8 G + E
Compte tenu de l’application à la résistance ultime du sol q d’un coefficient de sécurité de 2.0.
Les dispositions constructives à adopter en présence de potentiels d’instabilités (liquéfaction,
terrains instables) seront celles recommandées à l’issue d’une étude spécifique requise en
pareille situation.
Fondations profondes:Les fondations profondes sont dimensionnées selon les combinaisons
d’actions : G + Q+E ,0.8 G ± E
Compte tenu de l’application de coefficients de sécurité partiels γ sur la charge limite Ql qui
dépendent du mode de fonctionnement du pieu et de la méthode de détermination de Ql
(Ql=QPl+Qsl; QPl: charge limite en pointe Qsl: charge limite au frottement(voir le chapitre 5
du DTR BC 2.33.2 « Méthodes de calcul des fondations profondes »)
Valeurs des coefficients de sécurité partiels γ:

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10.1.5 Vérification de la stabilité au renversement
Quelque soit le type de fondations (superficielles ou profondes) on doit vérifier que
l'excentrement de la résultante des forces verticales gravitaires et des forces sismiques reste à
l’intérieur de la moitié centrale de la base des éléments de fondation résistant au renversement
(e=M/N ≤B/4 ).

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3.Diaphragme:
Définition: Tout plan horizontal (plancher) ou incliné (versant de toiture) capable de
transmettre les charges horizontales aux éléments verticaux de contreventement
Rôle:
1. Transmettre les charges sur les éléments verticaux du contreventement sous-jacents: la
transmission des charges s’effectue par effet de poutre, car le diaphragme se comporte comme
une poutre située dans le plan des charges horizontales .

Analogie avec une


poutre pleine

Analogie avec une


poutre en treillis
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2. Raidir le niveau : à la manière d’un couvercle de boite. Le raidissage vise à prévenir le
déversement des élément porteurs verticaux
3. Coupler les éléments porteurs verticaux (même déplacement en
tête des éléments d’une file). bien sûr si le diaphragme est plus rigide que le contreventement
vertical)

Localisation des diaphragmes:


- Planchers de tous les niveaux
- Versants des toitures
- Plans des entraits (charpentes)
Classification des diaphragmes en fonction de leur rigidité:
- Diaphragmes rigides: plus rigides dans leur plan que les éléments verticaux de
contreventement, ils leur imposent des déformations
-Diaphragmes « flexibles »: moins rigides dans leur plan que les éléments verticaux de
contreventement, ils se déforment entre ces éléments. 16
-Les Diaphragmes rigides sont préférables aux diaphragmes flexibles, car ils distribuent les charges
horizontales sur les éléments verticaux en fonction de leur rigidité latérale
- Leur rotation sous charges horizontales entraîne une
Torsion d’ensemble du niveau sous-jacent
La rigidité des diaphragmes dépend :
- de leur forme : les diaphragmes longs et étroits sont flexibles. Les diaphragmes présentant
des angles rentrants peuvent subir des concentrations de contraintes entraînant des dommages.
-Si la rigidité du contreventement vertical est importante (murs en maçonnerie ou voiles de béton), les
portées modérées du diaphragme sont préférables afin de limiter leur flexibilité.
- de leur matériau : les planchers en contre plaqué sur solives en bois se comportent comme des
diaphragmes relativement rigides dans une structure en bois, mais sont flexibles dans une structure en
maçonnerie.
- de l’efficacité de la solidarisation de leurs éléments constituants:
(diaphragme en treillis de bois) concentration
de contraintes

- de l’importance des ouvertures (trémies) qui devrait être


minimisée. La présence de trémies est à l’origine de trémie armatures de renforcement
en périphérie de la trémie

concentrations de contraintes, les plus importantes dans les angles rentrants. Les ouvertures doivent
être les plus petites possibles et leur contour renforcé 17
Deux dispositions sont essentielles pour un comportement satisfaisant des diaphragmes :
- un bon ancrage des diaphragmes dans les chaînages sur toute leur périphérie, afin de
permettre la transmission des efforts horizontaux aux éléments de contreventements.
- la solidarisation des éléments constituants le diaphragmes (reforcement trémies)
Selon RPA 99(2003), Les diaphragmes ou contreventements horizontaux des planchers et des
toitures doivent être calculés pour résister aux forces sismiques déterminées par la formule:

- Wpk= poids du diaphragme et des éléments tributaires du niveau k comprenant un


minimum des charges d’exploitation ( voir tableau 4.6 : Coefficient β)
- La force sismique exercée sur le diaphragme sera bornée comme suit :

-Les diaphragmes supportant des murs de béton ou de maçonnerie doivent avoir des chaînages
transversaux reliant les chaînages de rive pour assurer la distribution des forces d’ancrage .
Dans les diaphragmes, des chaînages intermédiaires peuvent être prévus pour la formation de
sous diaphragmes afin de transmettre des forces d’ancrage aux chaînages transversaux.
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4.Fondation adéquate:
4.1. Comportement des sols et choix des fondations: Les sols ont un comportement complexe et
constituent souvent un milieu hétérogène et anisotrope. Sous l’action d’un chargement extérieur, l’eau
interstitielle se met en pression et l’équation de Coulomb s’écrit alors: 𝜏 = 𝐶 + 𝜎 − 𝜇 𝑡𝑔𝜑
Liquéfaction des sols : quand un massif pulvérulent (c=0) saturé d’eau est soumis à l’action d’un
séisme, les grains solides ont tendance a se resserrer, provoquant le développement d’une pression
interstitielle " 𝜇": si 𝜇 ≥ 𝜎 𝜏=0
4.2 Influence du site sur le spectre d’un séisme : les ouvrages édifiés sur un sol meuble subissent des
dommages plus importants que ce situés sur un sol de consistance rocheuse. Le cas le plus favorable
est celui d’une structure souple sur sol rocheux, Un cas défavorable est celui d’une structure sur sol
meuble
4.3. Conception des fondations: Les fondation ont une incidence capitale sur la tenue des
constructions en cas de séisme. L’expérience montre que les bâtiments édifiés sur un sols meuble
souffrent beaucoup plus que ceux fondés sur un sol consistant. il y a lieu de se référer aux
recommandations d’usage prévues dans le règlement parasismique Algérien « RPA » en matière de
conceptions des fondations, d’ancrages dans le bon sols, de réductions des tassements et des
déformations 19
Solution :
 Fractionnement des bâtiments par des joints parasismiques

Bâtiments à 2 axes de symétrie Bâtiments à 1 axes de symétrie


Exemple : Coup de fouet:

 Quand il s’agis des machines vibrantes, il faut adopter des dalles pleines.
 Il est conseiller de ne pas réserver des balcon pour l’archivage ( Q = 6 KN/m2 ) 20
 Il est déconseiller de poser directement des poutres en précontrainte sur les poteaux.
 Il est interdis d’utiliser des poteaux courts.
 Éviter Les poteaux Les poteaux « courts ».
 Il est déconseiller de poser des dalles Japon – Kobé - 1995
directement sur les poteaux. Loma Prieta -1989

 Il est conseiller d’armer les maçonnerie d’angle: Turquie – 1997


Les ruptures se produisent très souvent dans les angles. C’est typique
car l’angle est très sollicité, beaucoup plus que les parties
courantes, soit par la flexion, soit en raison d’une torsion d’ensemble .
 Il faut éviter d’avoir l’effet du rotule plastique : Il faut respecter le principe "poteaux
forts - poutres faibles". La poutre doit céder la première. Sa résistance ultime doit être
inférieure à celle du poteau. Japon : Tokachi Oki

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 Eviter les rez de chaussée flexible( absence des murs de remplissage aux rez-de-chaussée,
transparence au rez-de-chaussée , hauteur de rez chaussé différent à l’étage (destiner au
commerce )

 Éviter les étages supérieur flexible

 Eviter de remplir partiellement les cadres !: (éviter les poteaux courts et la mauvaise
distribution de la rigidité

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 Eviter le remplissage des cadres par la maçonnerie

 Pour les batiment stabilisant par des murs de reffonds, deux reffends élancés en béton
armé par direction principale suffisant souvents.

 Eviter les sauts de rigidité et de résistance !: (éviter les poteaux courts et la mauvaise
distribution de la rigidité

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 Eviter les discontinuitée de stabilisation

 Eviter les stabilisations non symétrique.

 Concevoir les joints entre deux batiment de façade appropriée

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 Eviter les évidements pour les conduites, les cannaux de ventilation dans les murs
porteurs

Interdit

 Favoriser les structures porteuse ductile.

 Eviter le remplissage des cadres par de la maçonnerie

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