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I- ADAPTATION DE LA THEORIE GENERALE DES CONTRAT A LA MATIERE COMMERCIALE

A- LE SORT DES CONTRATS DANS LES PROCEDURES PREALABLE A LA CESSATION DE


PAIEMENT

1 -Acte de procédure la sauvegarde

OBJECTIF DE LA PROCUDURE

PERMETTRE A LENTREPRISE DE SURMONTER SES DIFFUCULTES

-GARANTIR LA POURSUITE DE L’ACTIVITE

LE MAINTIEN DE L’EMPLOI

APUREMENT DU PASSIF

Selon les dispositions de Art 565 Les contrat s qui résultent des obligations prises par l’entreprises
sous forme de créances , et qui sont indispensable a la a la poursuite de la procédure de sauvegarde
et donc nécessaire a l’activité de l’entreprise durant la phase de préparation de la solution seront
payes a leurs dates échues, mais à défaut elles seront convertis en créances privilégiées , combien
même les créances nées postérieurement sont assorties de sûretés et a ce propos l’ART 438 du CPP
est intéressant à méditer +toutefois le législateur à d’ores et déjà exclu de l’Accord les
cocontractants créanciers ayant conclus un accord dans le cadre de la procédure si il ya eu lieu ou le
président suite a L’ouverture de cette procédure décide de designer soit u n mandataire dabs le
cadre d’une conciliation conformément aux disposition de ART 549 –3

- LE ROLE DU CONCILIATEUR
Les créances issues des engagements contractuelles de l’entreprise peuvent trouver une
issue favorable si le conciliateur désigné par le président trouve le moyen de conclure un
accord amiable avec les créanciers d’entreprise, cet accord fera l’objet d’homologation de la
part du président du tribunal et déposé au greffe et contient généralement :
Les délais imparties au débiteurs pour es créances qui ne sont pas incluse dans l’accord
Dont ces derniers doivent être impérativement informés (art 556)
Cet accord si il a eu lieu aura pour conséquence de suspendre pendant la durée de son
exécution, toute poursuite individuelle et toute action en justice ;Il faut noter que la
procédure ne doit pas servir de subterfuge pour les entreprises qui sont en cessation
effective de paiement afin de tenter d’échapper a leurs obligations contractuelles qu’elles
que soient leurs formes * Car les procédures marocaines sont dépourvu de caisse ou les
entreprises françaises peuvent puiser des fonds nécessaires a leurs sauvegarde

2- l’effet de cessation de paiement sur les contrats en cours

S’IL apparait après l’ouverture de la procédure de sauvegarde que l’entreprise était en cessation de
paiement a la date du prononcé du jugement comme l’indique l’intitulé du chapitre 2 :Actes de
procédure art 564 -1 , le tribunal le constate et en fixe la date conformément art 173 et prononce

Art «438 :Il n'est procédé à aucune saisie mobilière ou immobilière qu'en vertu d'un titre exécutoire
et pour créances liquides et certaines ; si la dette exigible n’est pas une somme en argent, il est
sursis, après la saisie, à toutes poursuites ultérieures, jusqu'à ce que l'appréciation en ait été
De ce faite l’état de redressement ou liquidation judicaire

Ce pouvoir est de constatation octroyé au juge dans un premier lieu , au ministère public , et au
syndic telle était le prononce du juge sur la demande de créanciers ayant outre passés leurs qualités
afin de demander la déclaration par le juge de la cessation de paiement de leurs débiteurs .le juge
s’est fondé sur ‘ l’absence de qualité conformément art 1 de la procédure civile, ainsi que de art 5
de la loi portant création des tribunaux de commerce qui énumère ses attributions, ainsi que des
dispositions du livre 5 du code commerce et qu’ en les cas prévus par art 738 et 740 « Le tribunal se
saisit d’office ou est saisi sur demande du ministère public ou du syndic ; refus de la demande de la
par du juge pour défaut de qualité «  Ne peuvent ester en justice que ceux qui ont qualité, capacité et
intérêt pour faire valoir leurs droits. » conformément art 1 du code de procédure civile .

B- DE LA POURSUITE DES CONTRATS EN COURS DANS UN REDRESSEMNT JUDICIAIRE

lA procédure de redressement judiciaire est ouverte lorsque une entreprise commerciale est dans
l’impossibilité de faire face a son passif exigible avec son actif disponible et qui sont le résultat de
ses engagements envers les tiers y compris celle prises dans le cadre de l’accord amiable prévue a
art 556 , ceci étant la définition que nous livre art 575 DU CODE DU COMMERCE Auquel il faut
ajouter ; qu’a la différence des procédures qui la précédent ; celle-ci est obligatoire pour tout chef
d’entreprise .qui se remet entre les mains du juge qui constatera si la situation de l’entreprise est ou
n’est pas irrémédiablement compromise avant de déclarer soit opter pour un plan de redressement

qui aura pour finalité ce qu’a prévue le législateur pour ce bien social qu’est l’entreprise , sinon il sera
dans l’obligation d’un plan cession ou bien la liquidation judiciaire , la question est de savoir que
deviendrons les contrat en cour s dans ces différents étapes :

1- ACTES DE PROCEDURES : ROLE DU SYNDIC (art 586 ET SUIV.)


A priori seul le syndic a la faculté d’exiger l’exécution des contrats en cours en fournissant la
prestation promise au cocontractant d e l’entreprise et ceci dans le but du maintien de
L’activité . le contrat est résilié de plein droit après mise en demeure adressée au syndic (cpc)
Et restée sans réponse durant un mois après la notification ; ainsi le cocontractant doit tout
de même exécuter ses obligations malgré le défaut d’exécution de ses engagements par le
l’entreprise ceci n’ouvre droit au pro fit des créanciers qu’ a la déclaration du passif
Ce qui nous pousse a reconsidérer les relations contractuelle en matière commerciale
Car Len pareil cas si le syndic ne poursuit pas le contrat , certes le législateur octroie des
dommages et intérêt déclaré au passif de l’entreprise défaillante par contre aucune
divisibilité , ou résiliation ou même résolution du contrat ne peuvent résulter du seul fait de
l’ouverture du redressement judiciaire .
De ce qui précède nous pouvons tirer les conclusions suivantes

Les règles applicable à l’inexécution d’une partie de son obligation contractuelle, differe en
matière des difficulté des entreprise régie par le livre V qui a pour cela des arguments certes
juridiques mais appliqués à la matière commerciale
En effet si on se réfère au dahir des obligations et contrat , il est précise concernant
l’exception d’inexécution et qui justifie qu’ a partir du moment que l’une des parties ne
Art «438 :Il n'est procédé à aucune saisie mobilière ou immobilière qu'en vertu d'un titre exécutoire
et pour créances liquides et certaines ; si la dette exigible n’est pas une somme en argent, il est
sursis, après la saisie, à toutes poursuites ultérieures, jusqu'à ce que l'appréciation en ait été
remplie pas sa part du contrat même après mise en d demeure l’autre partie peut s’en
prévaloir pour l’inexécution de son obligation ,a noter que le DOC attribue l action de
mettre en demeure aussi bien au débiteurs que les créanciers , et dans ce cas nous ne
pouvons ignorer les effet relatif du contrat et de son l’opposabilité qui dans la théorie
générale s’oppose au contractants , au juge et au législateur ceste le principe de la force
obligatoire du contrat consacré par (art 230 DU DOC)
 Le contrat produit ses effets vis a vis :
- Des cocontractants ( art 228 du DOC) à L’exception de certains tiers ou ayant cause a
titre particuliers exemple (contrat de travail ou de bail)
Tiers absolus exemple (convention collectives –stipulation pour autrui)
 Le contrat s’impose au juge mais en réalité malgré cela le juge doit aussi interpréter les
contrat qui sont pas clair , il doit souvent rechercher l’intention des parties , sans
dénaturer l’acte clair, parmi ses prérogatives du juge en matière de contrat selon la
doctrine c’est le contrôle de la bonne foie des parties
 Cependant il ya le cas ou la theorie de l’imprévisions peut jouer mais dans quel mesure
cela peut êtres possible dans le cas de redressement ou de liquidation judiciaire puisque
personne logiquement et en toute bonne fois ne peut les prévoir, puisque la theorie de
l’imprévision s’applique lorsque des circonstances économiques rendent l’exécution de
la prestation possible mais très onéreuses , dans ce cas deux attitudes apparaissent
 Soit appliquer le contrat loi des parties tel qu’il est prévue même si cela aboutit a la
ruine des parties ou de l’entreprise si ce n’est pas les deux.
 Ou bien prendre en considération ces circonstances pour réviser le contrat

La jurisprudence applique l’article 231 du DOC

Concernant la procédure de redressement le contractant doit maintenir la relation


contractuelle, abstraction faite de l’inexécution de l’entreprise débitrice
Donc la loi 73-17 privée le créancier e de moyens de défenses
 -exception inexécution ne peut être soulevée
 la résiliation est écartée exception faite des contrats de travail et de bail
et cela dans but de permettre à l’entreprise de se reconstituer un actif pouvant couvrir son
passif toujours exigible mais différée sur une période qui peut aller de 5 A 10 ans , les
créanciers trouveront ce délai beaucoup trop long a moins que la liquidation ne soit
inéluctable

2-cas de résiliation de contrat en cours en cas de liquidation


Le tribunal prononce d’office ou à la demande du chef de l’entreprise d’un créancier ou
du ministère public l’ouverture d’une procédure de liquidation judiciaire lorsque il
apparait que la situation est irrémédiablement compromise, dans sa mission le syndic est
tenu du respect des obligations légales et conventionnelles incombant au chef de
l’entreprise, le syndic a seul qualité pour agir au nom et dans l’intérêt des créanciers

(art 673 et suivants) 

Art «438 :Il n'est procédé à aucune saisie mobilière ou immobilière qu'en vertu d'un titre exécutoire
et pour créances liquides et certaines ; si la dette exigible n’est pas une somme en argent, il est
sursis, après la saisie, à toutes poursuites ultérieures, jusqu'à ce que l'appréciation en ait été
l

Art «438 :Il n'est procédé à aucune saisie mobilière ou immobilière qu'en vertu d'un titre exécutoire
et pour créances liquides et certaines ; si la dette exigible n’est pas une somme en argent, il est
sursis, après la saisie, à toutes poursuites ultérieures, jusqu'à ce que l'appréciation en ait été

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