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Les grandes divisions du droit

Introduction
La règle de droit doit correspondre à l’idée de ce qui est juste et de ce qui est injuste dans une
société, ainsi en fonction de donnée historique, sociologique etc… la règle de droit diffère d’un état a
un autre. Chaque pays a son système de législation. Par ailleurs le droit doit être relativement stable
dans le temps, en effet un droit qui change en permanence est peu compréhensible.
De plus si le droit est stable l’interprétation de la loi tel quel est faite par les tribunaux peut se fixer
dans le temps on dit alors que la jurisprudence est fixée.
On distingue le droit national, il s’applique au rapport entre les individus (état, collectivité publique,
des particuliers, des professionnels, des associations…) qui se situe sur le même territoire national.
Le droit international s’applique au rapport entre deux ou plusieurs individus situe dans des pays
différents.
Par ailleurs on distingue le droit public du droit privé.
Le droit public s’applique dès lors que l’une des parties est l’Etat ou l’une de ses collectivités (un
ministère, une région, un département, une commune, une administration publique…).
Le droit privé s’applique lorsqu’aucune des parties ne dépend directement de l’Etat.

Tribunal d’instance > litige jusqu’à 10 000 €, si dépasse ce montant on si on ne connait pas le
montant du litige on va au tribunal de Grande Instance.
Tribunal de commerce > concerne les commerçant, pour les litiges concernant le commerce, il faut
être dans le métier > rendre justice par des commerçant > pas des magistrat professionnels
(contraire dans pays anglosaxon > élut) en France pour être magistrat on fait des études à l’ENM
(Ecole Nationale de Magistrature > concours/formation après Master 2, à Bordeaux) équivalent de
l’ENA (Ecole National d’Administration, à Strasbourg).
CAPA (Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat) > autorisation pour être avocat, stage chez un
autre avocat après étude.
 Rémunéré quand on fait ces études. (y’en a d’autre)
Conseil des prud’hommes > juge les litiges entre les employeurs et les salariés. Ce conseil est aussi
composé par des magistrats non-professionnels > tribunal paritaire (parité va être respecté, autant
de représentant des salariés et d’employeurs (ils sont élus) même quantité.
Moins de litige de prud’homme maintenant grâce à Sarkozy > la rupture conventionnel (au lieu de
démissionner) > document signé par les deux parties homologuées par le ministre du travail

Matière civile > vont juger les litiges entre deux personnes (histoire d’argent)
Matière pénale > acte repris dans le code pénale (liste de se qui ne faut pas faire)
Principe des délits et des peines (infraction qui sont dans le code pénale, si elle ni sont pas même si
c’est « mal » on ne pourra être jugé)
Code pénal > contravention, délit, crime
Tribunal de police > pour juger les contraventions (que si on conteste sinon on n’y va pas)
Tribunal correctionnelle > pour juger les délit (vole…)
Cour d’assises > pour juger les crimes (vole avec violence par exemple > une peine de prison est
prononcée par la justice avec ou sans sursis)
Réalité de la politique pénal (surpopulation carcéral), JAP (pour peine de prison, Juge d’Application
des Peines) > pas de place donc libre pour l’instant donc système de bracelet électronique pour ceux
dont les peines sont inférieures ou égale à 2,5 ans.
Dans un tribunal pénal > individus dangereux pour la société, état (procureur) contre l’individus.
Les jurés populaires rendent la justice, dans une cour d’assise ils sont tirés au sort dans la population
pour faire partie du juré.
Tribunal administratif > litige avec une administration publique (fac, impôts…).
90% des litiges sont une sombre histoire d’argent > les impôts

Au premier degré > jugement rendu > décision de justice qui est plus ou moins favorable à l’une des
parties
Non-lieu > aucun jugement en matière pénal > pas assez de preuve pour le condamner, pas assez
d’élément
Sauf en cas de non-lieu il y a toujours une condamnation a la fin
Droit a une autre chance > deuxième degré > faire appel/interjeter l’appel > s’adresse à la cour
d’appel.
Pas organiser comme les cours d’instance > une seule par région
La cour d’appel regroupe différentes chambres spécialisées selon la nature du litige (chambre
correctionnel, chambre civile, social et commercial) > cour d’appel reprennent le dossier à zéro >
risque d’être condamner plus lourdement qu’au premier degré. Décision devant cour d’appel = arrêt
(de cour d’appel) > frais d’avocat
Cour d’appel > confirme ou annule le jugement (du 1 er degré)

Peu avoir une troisième chance > cour de cassation (une seule à Paris) > se pourvoir en cassation,
« gardienne du droit » (application de la bonne législation ?) > avoir un argument de nature juridique
> juge le droit : arrêt de cassation (casse et annule l’arrêt de la cour d’appel ou bien rejet du pourvoi
Si arrêt annuler > renvoie l’affaire a une deuxième cour d’appel : arrêt
Refait un pourvoi en cassation > l’assemblée plénière (ensemble des magistrats qui se regroupe pour
prendre une décision de justice)
Si casse ou annule encore > 3ème cour d’appel : arrêt (dernière cette fois)
Pour tous sa il faut de l’argent et prendre son temps, en France on privilégie le droit de la défense,
celui qui est attaquer doit avoir la possibilité de se défendre, doit avoir des réponses.
On doit nommer un expert (qqun d’un métier agrée par les tribunaux) pour certains cas car magistrat
ne sait pas tous et donc suis le rapport donné par l’expert. Une première instance dure de 1 à 3 ans.
Cour européenne des droits de l’homme (Déclaration universelle des droits de l’homme > signé par
bcp grâce à l’Europe)
Cour de justice de l’union européenne > attaque un état

Justice = recours exceptionnel, essayer de résoudre les pbs avant de passer devant la justice
Cour d’appel > 1 à 3 ans
Cour de cassation > une seule, donc plus long 2 à 3 ans
Si repasse par cour d’appel (1-3 ans), cour de cassation (2-3 ans), troisième cour d’appel (1-2 ans) >
plus de dix ans environ au final.

Etat inclus dans le litige > tribunal administratif, que disent les textes ? > cour d’appel administrative
Conseil spécifique > conseil d’état (arrêt)
Peut négocier en dehors du procès et se mettre d’accord > signe une convention > litige tranché
Avocat > essaye de résoudre le pb a l’amiable, écrire a la partie adverse avant de faire un procès.

I) Les sources du droit


1) La loi

Dans un pays démocratique la loi revient au pouvoir législatif nettement sépare du pouvoir exécutif
(gouvernement). En France le pouvoir leg est tenue par l’assemble national et le sénat. La loi peut-
être à l’initiative du gouvernement, on parle alors de projet de loi ou bien d’un ou plusieurs
parlementaire (député + sénateur) > proposition de loi
Dans les deux cas, les textes seront examinés successivement par l’assemblé national et le sénat
après prise en compte d’éventuel amendement (modifier le texte, mais garder une cohérence).
571 députés (votent les amendements)
Une fois le texte voter il va être présenter au sénat > reprend le texte et examine le texte puis
propose des amendements aussi mais plus au niveau de la cohérence du texte. > change la rédaction
du texte si pb puis renvoie à l’assemblé qui reregarde le texte puis le renvoie au sénat > adoption en
deuxième lecture
Ensuite la loi doit être publier au journal officiel de la république française, tant qu’elle n’est pas
publier elle n’est pas applicable à la condition qu’il est y ce qu’il faut pour appliquer.

L.416-1 code du travail > L pour législation


R.213-12 code du travail > R pour règlementaire (genre de mode d’emploi, décret d’application), leur
mise en œuvre prend des années.
Parfois une loi peut venir changer une loi déjà existence (garde les décrets de l’ancienne loi en
attendant les nouveaux même si le contexte était différent, par exemple loi de 1980/2020)

Une loi ne dispose que pour l’avenir, elle n’a pas d’effet rétroactif sauf dans quelque cas prévu par la
loi > exemple en matière pénal, on applique la loi qui était applicable au moment des fait mais si une
loi est arrivée plus favorable que l’autre pendant ce temps il peut en bénéficier mais pas l’inverse (si
elle est plus incriminante).
Le parlement (assemblée + sénat) peut également donner mission au gouvernement de mettre au
point des textes sur un sujet très précis et ceux dans un délai donné, ces textes s’appel des
ordonnances et on valeur de loi. Ordonnance 49.3 > numéro de l’article dans la constitution.
On fait des ordonnances quand on veut changer bcp de chose très vite (loi prend du temps), pour ne
pas en discuter avec le parlement.
Un cas particulier : les décisions de l’union européenne :
Instance de l’UE > parlement européen, à Strasbourg (pas le pouvoir de voter des lois, réfléchis sur
des sujets comme la législation) leurs idées va à Bruxelles a la commission européenne (différent
ministre de chaque pays membre de l’UE)
Les directives et les recommandations de l’UE :
Mesure a caractère coercitif > obligatoire, les état membre de l’union sont néanmoins libre des
moyens à mettre en œuvre pour appliquer la législation.

Les règlements communautaires : ils s’imposent aux l’état membre, ils n’ont pas besoins de faire
l’objet d’une transcription dans la loi nationale. (ex : le règlements et en matière de pèche , UE va
définir un quotas, normes/règlement sanitaires)

2) Les règlements
On a vu les règlements d’application des lois, il existe également des règlements autonomes.
Il relève de droit du gouvernement, il concerne des domaines pour lesquels la constitution ne donne
pas pouvoir au parlement (article 37 de la constitution de la Rep française)
Domaine militaire = gouvernement écrit direct des règlements pour ce domaine.
Constitution de la 5eme rep = Charles de Gaulle.
Même chose pour la police ou gendarmerie > définisse leur façon de travailler.
Contrairement a la loi un règlement peut-être contester par les citoyens, les tribunaux administratifs
pour apprécier la légalité d’un règlement.

3) La coutume
Cette source de droit est généralement non écrite, il s’agit le plus souvent d’une coutume d’origine
populaire. Par ex la loi fait référence dans de nombreux textes aux bonnes mœurs sans préciser ce
dont il s’agit, c’est la coutume pour une époque donné qui se charge de préciser cette notion.
La coutume a également une porte dans le domaine du commerce (pas besoin qu’on nous le dise, on
le sait déjà). Pas de loi écrite mais pratique.

4) La jurisprudence
Elle constitue l’ensemble des décisions rendue par les tribunaux qui ont eu à interpréter un point de
droit particulier. Les autres juges peuvent s’inspirer des décisions de leurs collègues et ainsi peu à
peu on dit que la jurisprudence se fixe (prendre le plus haut niveau d’abord > cour de cassation, puis
descendre si y’en a pas).

5) La doctrine
C’est l’ensemble des opinions des juristes sur un sujet donné (prof de droit, notaires, avocats…). C’est
opinions peuvent influencer les juges, le législateur peut également s’en inspirer dans l’élaboration
des lois.

II) La compétence des tribunaux


La compétence d’un tribunal est son aptitude a juger. Il faut s’interroger sur la nature du litige pour
définir le tribunal compétent, c’est la compétence en raison de la matière ensuite il faudra définir le
lieu ou le litige sera juger, c’est la compétence en raison du lieu. La zone dans laquelle un tribunal est
compétent s’appel un ressort

1) Les juridictions civiles


En général le tribunal compétent est le tribunal du lieu du défendeur. Le demandeur (saisi la justice)
et le défendeur (celui pris en justice, le « vilain ») > c’est plus facile de se défendre que de se battre
donc vaut mieux être le défendeur.
Postulation > avocat correspondant a celui que l’on a (chez nous).
2) Les juridictions pénales
Contre l’état. Le tribunal compétent est au choix de :
-celui dans le ressort duquel l’infraction a été commise
-celui de la résidence de l’auteur de l’infraction
-celui ou l’auteur de l’infraction a été arrêté

3) Les juridictions administratives


Procès a l’état. Le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel est situé l’administration.