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AZZEDDINE MAG

Succès et insuccès ne sont jamais que

temporaires.

L’avenir est devant nous à la mesure de nos efforts.

MON S3 EN POCHE
Ce PDF s’adresse aux étudiants d’ensembles 7 & 8, qui souhaitent comprendre facilement les
principes élémentaires de leurs cours. En outre il présente tous les concepts de base des matières «
Économie monétaire et financière & Introduction à l’étude du droit » à travers un langage facile,
simple et claire.
IL peut comprendre des corrigés des examens.

« Azzeddine Mag » étudiant à l'université Hassan


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II
AZZEDDINE MAG

Economie monétaire &


Financière I
Chers collègues avant de commencer je voulais vous informer que l’examen chez Mr Mekouar ça se fait sous
forme d’une dissertation qui doit être cohérente lisible clair et bien organisé. À cet effet je vais vous donneriez la
maquette (plan) sur laquelle vous allez travailler, ainsi un exemplaire bien rédigé.

THEME 1 : L’EVOLUTIONS DES FORMES ET FONCTIOS DE LA MONNAIE


Il va sans dire que l’introduction est le miroir de la dissertation…
INTRODUCTION :
*Généralité : Définition de la monnaie +N’importe quel élément qui peut entamer le sujet « lien entre
l’échange et l’activité économique ». (Ex : Approche des écoles de pensées / circuit économique).
*Problématique : Reformuler le sujet traité sous forme d’une question : Approche vers l’échange (Dans
quelle mesure réside le lien entre la monnaie et la croissance économique).
*plan : les étapes qu’on va suivre pour traiter le sujet (Dans cette dissertation on va traiter
dans un premier point………puis dans un deuxième point on va mettre en œuvre……. ).
DEVELOPPEMENT : à savoir :
*Echange sans monnaie le troc : définition+ 3 conditions + 2 couts +le lien entre le Troc est le
nouveau instrument d’échange.
*Echange qui nécessite un instrument d’échange « Apparition de la monnaie »
La monnaie Marchandise : définition+2 fonctions + 4 caractéristiques + les limites.

La monnaie métallique : définition + 3 fonctions + 4 caractéristiques + 3 étapes (la monnaie


pesée+ ces limites- la monnaie comptée+ ces limites- la monnaie frappée+ ces limites) +le
bimétallisme >les mouvements spéculatifs>la loi de Gresham + le monométallisme + les freins.

La monnaie scripturale : définition +certificat de dépôt > la convertibilité et la couverture totale (débat entre 2
écoles : Currency & Banking School) >la convertibilité partielle >la non convertibilité.

bref aperçu sur la monnaie scripturale et électronique.


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AVERTISSEMENT : l'exemplaire que je vais traiter sert seulement à vous aider à avoir une idée
sur la dissertation ne prenez pas ce dernier comme vos propres dissertations.

Dans quelle mesure peut-on expliquer l’évolution des formes de la monnaie comment
une nécessite d’accroissement du niveau d’activité économique ?

La monnaie est instrument qui sert d’intermédiaire entre les échanges dans une société, elle est le fondement
des échanges économiques, cependant son apparition et son évolution peut être mise en cause d’où la
question pourquoi la monnaie ?
Pour répondre à cette question, nous devons être conscients en ce qui concerne les principes du circuit
économique. En effet, il apparait clairement que le circuit économique est une schématisation de l’activité
économique, cette activité a plusieurs agents économiques, chaque agent est défini par sa fonction
principale ; prenons par exemple deux agents économiques L’Entreprise & le Ménage : L’Entreprise est
définie par sa fonction principale ‘‘production’’, et le Ménage est défini par sa fonction principale
‘‘consommation’’. Ces deux agents économiques réalisent sans cesse des échanges : le ménage consomme les
biens produits par L’Entreprise, et cette dernière récolte la contrepartie donnée par le ménage. De ce point-là
il est évident que l’échange demeure la base et le fondement de l’activité économique.
Afin de pouvoir réaliser les échanges, il a fallu inventer un moyen qui pourra servir comme intermédiaire
entre les échanges, un moyen en quoi les utilisateurs de celui-ci peuvent faire confiance à la valeur qu’ils lui
accordent. Dans le cas de notre société, l’instrument qui a été choisi pour satisfaire nos besoins était la
‘‘monnaie’’. De ce fait toute une série de questions qui s’imposent :
-Est-ce que les échanges ont toujours été réalisés grâce à la monnaie ?
-Dans quelle mesure réside le lien entre l’évolution des formes de la monnaie et celle du niveau d’activité
économique ?
Dans cette dissertation nous allons traiter dans un premier point la première forme d’échange et sa relation
avec le niveau d’activité économique. Puis dans un deuxième point nous allons définir les cinq formes de la
monnaie et leurs limites par rapport au niveau d’activité économique.

Durant l’histoire de l’humanité, l’échange a revêtu deux types de formes successives différente : échanges
sans monnaie « LE TROC » qui va préfacer à cause de ces limites à un autre échange qui nécessite un
instrument d’échange « Apparition de la monnaie ».
En effet, le troc c’est un échange d’un bien contre bien, c’est la première forme d’échange qui se réalise bien
avant l’existence de la monnaie. On constate trois conditions qui se dégagent de ce système :1 la coïncidence
des besoins-2 ’accord sur le rapport d’échange-3 la stabilité des rapports des échanges. Ainsi le Troc se
caractérise par un double coût : coût de transaction s’exprime par la nécessiter de déplacement pour trouver
un acquéreur de mon bien produit, et un coût d’attente : représente l’attente de la contrepartie de la
marchandise, et en outre dans une économie primitive qui se caractérise par un hyper spécialisation et
division du travail (le mono-spécialisation) ou le travail lié à l’agriculture le troc est devenu un moyen
d’échange fonctionnel mais il limite énormément l’espace d’échange, le niveau d’échange devient faible ce qui
implique une faiblesse de l’activité économique. Pour faire face aux problèmes du troc, les gens ont utilisé
dans chaque région du monde une marchandise (le sel, les coquillages, les chameaux, la laine…). Cette
monnaie a permis d’élargir l’espace d’échange dans lequel prévalait le troc, elle ne remplit que deux
fonctions : équivalent général et intermédiaire des échanges, mais toutefois la monnaie marchandise
représente les difficultés suivantes : elle indivisible, non durable, non malléable, et n’est pas facile à la

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transporter. En raison de ces insuffisances qui vont aboutir un frein, une limite pour la croissance des
échanges, et l’activité économique, ainsi un frein pour l’élargissement d’espace d’échange. De ce fait pour
remédier ces insuffisances les hommes vont évoluer vers la monnaie métallique qui est un instrument
d’échange parfaitement divisible, éternellement conservable, malléable et facile à transporter, cette monnaie
remplit trois fonctions(équivalent général-intermédiaire des échanges et réserve de valeur) dont elle a connu
une évolution en trois étapes : la monnaie pesée : le métal est valorisé par son poids, ce qui nécessite des
experts en pesées, pour assister le poids, il fallait aussi qu’on doit accorder confiance à ces derniers, ces deux
difficultés à constituent une limite de ce système, c’est pourquoi nous avons adopté une autre forme de
monnaie : la monnaie comptée : pièces du métal uniformes avec un poids prédéfinit, le poids et mentionner
sur la pièce, mais a cause des fraudes commis par les gens qui ont mené la disparition de confiance et
l’apparence de méfiance, ce qui a borné les échanges, à cet effet on va progresser vers la monnaie frappée
généralement garantie par une autorité politique qui bénéfice d’une certaine réputation sociale, à ce niveau
les fraude ont réduits à néant, et d’une part cette monnaie a réussie d’accroitre le niveau d’activité des
échanges, d’autre part cette dernière est circulée sous formes de l’or et l’argent : Au départ les pays ont
utilisé le bimétallisme c-à-d frappé des pièces métallique à partir de deux métaux ou ce système a imposé la
créations d’un cours l’égal fixé par l’Etat pour assurer une équivalence de valeur entre ces 2 métaux ; par
exemple En France 1g d’or = 15,5 d’argent et en Angleterre 1g d’or=17g d’argent, donc à cause des
mouvements spéculatifs, l’argent était de plus en plus recherché que l’or qui ne servait qu’à obtenir plus
d’argent, ce qui stipule la loi de GRESHAM : « La mauvaise monnaie chasse la bonne ».Cependant l’or est
devenu le seul métal qui bénéfice de confiance universelle et de bonne réputation, on est arrivé donc au
système monométallisme l’utilisation d’or étant un instrument d’échange a permis un accroissement de
l’activité économique, ainsi un élargissement d’espace d’échange, et le niveau d’échange devenu de plus en
plus fort .Mais en raison de sécurité et de risque d’agression et de vol, cette monnaie a constitué un frein
pour la croissance économique, et une limite pour le niveau d’espace d’échange. A cet effet les gens vont
adopter la monnaie fiduciaire : c’est la monnaie de confiance est représentée sous forme de billets de banque,
elle a commencé premièrement par le certificat de dépôt, dont la convertibilité et la couverture était totale.
Ce système a fait un débat entre deux écoles : Currency School qui suggère l’assujettissement de la création
monétaire au stock d’or disponible, pour éviter l’inflation. Banking School suggère une création de monnaie
en fonction des besoins de l’économie, pour éviter le blocage de l’activité économique, avec les années les
banques ont créé une quantité de billets dans sa valeur global est supérieur au stock d’or disponible. On ne
peut pas maintenir la convertibilité billets contre pièces d’or, on est passé à la convertibilité Partielle billet
contre lingots d’or dont la couverture n’est plus totale, dans ces conditions la convertibilité n’est possible que
pour les agents aisés. C’est pour cela on a passé à la non convertibilité après la crise de 1929 l’or devra être
gardé pour les besoins étatiques et nationaux. De ce fait on a adopté la monnaie scripturale qui est défini
comme la monnaie par écriture -c’est la monnaie en compte-elle circule par chèque et par carte bancaire, et
on ne peut pas oublier la monnaie électronique Achat des biens et services par internet. Ces deux dernières
ont réussi à épanouir le niveau d’activités économiques, ainsi un accroissement fort pour l’espace d’échange.

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THEME 2 : La conception Passive (Neutre) & Active de la


. monnaie
La maquette :
Introduction : (se fait à partir d’un effort personnel et doit être unique
a chacun)
*Généralité : N’importe quel élément qui peut entamer le sujet (Ex : la réalité de la monnaie à travers son
histoire)
*Problématique : La conception passive & Active de la monnaie.

*Plan : 1-Les théories qui considèrent que la monnaie est passive + définition de la conception passive
(l’école Classique et l’école Néoclassique)
2- Les théories qui considèrent que la monnaie est active + définition de la conception active
(l’école Marxiste, Keynésienne et Néokeynésienne).

DEVELOPPEMNT :

Ecole Classique : considère la monnaie est passive (neutre)+les théoriciens qui prouvent cette conception à les
savoir Adam Smith (principe de la main invisible), Jean Batiste Say (lois des débauchées), David Ricardo
(Approche dichotomique), Irving Fisher (cet auteur est facultatif).

Ecole Néoclassique : école Cambridge animé par Alfred Marshall

Les théories qui stipulent que la monnaie est Active :

Ecole Marxiste la monnaie est un instrument de pouvoir (Karl Marks)

Ecole Keynésienne la monnaie est active parce qu’elle impacte directement sur la demande (Jean Maynard
Keynes) + Explication de 3 motifs : Motif de transaction + motif de précaution+ motif de spéculation

Ecole Néokeynésienne : école de Chicago fondée par Friedman

La neutralité (passivité) et l'activité de la


monnaie d'un point de vue théorique.

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Depuis la monnaie est apparue, elle a tiré son existence au cours de plusieurs évolutions qui ont impactées
sur la croissance économique. Ce qui a engendré une multitude des théories monétaires qui ont l’objet
d’analyser les relations causales entre la monnaie et son influence sur l’activité économique d’une part, et de
d’écrire les mécanismes de transmission des changements intervenant dans la circulation monétaire d’autre
part. En fait les théories monétaires sont élaborées autour d’un grand problématique qui s’impose sur : « la
conception passive et active de la monnaie ». Alors dans un premier point on va traiter les théories qui
considèrent que la monnaie est passive, c-à-d que la monnaie n’exerce aucune influence sur l’équilibre
général, à savoir les classiques et les néoclassiques. Puis dans un deuxième point on va traiter les théories qui
considère que la monnaie et active, qui désigne que la monnaie peut être utilisée comme un moyen de
paiement, qui mène à améliorer les performances économiques, à savoir l’école marxiste keynésienne et
néokeynésienne.
A la fin du 18 siècle qui a connu un passage considérable de la production artisanale à la production
mécanisée par l'utilisation de nouvelles sources d'énergie. Autrement dit un passage caractérisé par la
révolution industrielle qui a permis l'intégration progressive du machinisme dans le processus de production
grâce au progrès technique dans le secteur agricole et industriel notamment. En l'occurrence dans ces
circonstances la naissance d'une nouvelle classe sociale qui est la bourgeoisie industrielle dite le capitalisme,
en parallèle une autre classe ouvrière à enregistrer un développement progressif. En effet, l'équilibre était
auto-général c'est-à-dire l'offre globale = la demande global, mais il y’a quelquefois un apparaisse véloce d’un
déséquilibre de très court terme, et on se retrouve une nouvelle fois dans l'équilibre général et automatique.
Donc dans ce système les intérêts sont satisfaits et en conséquence l'absence des conflits entre les différents
agents économiques, ainsi dans cet environnement socio-économique l'État était un Etat gendarme : non
interventionniste les gens font confiance aux mécanismes du marché de l'offre et la demande nous étions dans
le cadre « laissez-faire laissez-passer » c'est le mécanisme libéral pur et total, dont le prix est déterminé par
l'intersection de l'offre et de la demande. De ce fait le système est bien équilibré économiquement et se
traduit par une véritable cohésion sociale, tout simplement parce qu'il est régi de la main invisible. En fait le
principe de la main invisible et déterminé dans le courant classique un déterminisme naturel c'est-à-dire le
système est assujetti par des lois des forces naturelles « ce qui existe existe parce qu'il existe ». En fait
l'échange selon l'école classique consiste un échange purement composé de bien contre bien c'est un troc
déguisé ce qui signifie que la monnaie n'exerce aucune influence sur l'équilibre général tout simplement
parce qu'il ne fait pas l'objet d'une demande propre, c'est un simple instrument d'échange et de ce fait il ne
peut pas être mis en réserve. À cet égard nous évoquons l’attitude d’Adam Smith dans le cadre de son ouvrage
la richesse des nations en 1766 qui préconise que la monnaie n'est qu'un simple instrument d'échange qui
facilite la circulation de la richesse des nations. De ce fait la monnaie et passive. Cette approche a été reprisée
par Jean-Baptiste Say qui prône à la loi des débouchés, qui stipule que les produits s’échangent contre les
produits puisqu’ils se servent mutuellement de débouchés. Donc la monnaie n'est qu'un simple voile qui cache
la réalité des échanges des biens réels, elle n'exerce aucun impact sur l'équilibre général ce qui implique la
monnaie est neutre. Cette thèse a été complétée par l'approche de David Ricardo : une approche
dichotomique qui établit une séparation entre le champ Réel et le champ monétaire, il s'agit d’une analyse qui
se fait en deux étapes : 1ere : Qui débouche sur l'existence d'équilibre réel OG = DG. 2eme la monnaie
n'engendre pas de déséquilibre en temps réel ce qui subsiste : (OG des biens x le prix = DG des bien x prix).
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Cette analyse de Ricardo a été repris par Irving Fischer selon cet auteur la monnaie n'exerce aucune influence
sur l'équilibre non seulement d'un point de vue économique mais aussi sociale c'est-à-dire qu'il ne crée
aucune inégalité entre les individus il n'a pas de valeur en soi, et ne pas être demandée pour elle-même. Le
fait que les classiques adoptent un déterminisme naturel les néoclassiques adoptent un déterminisme
technique. En effet, l’approche néoclassique c’est développer à partir de la fin du 19e siècle, précisément 1870
qui constitue un prolongement du courant classique, en ce qui concerne les principes du libéralisme de la
propriété privée dans le système capitaliste, autrement dit elle essaie de lui donner une légitimité. En effet le
capitalisme a élargi dans l'équilibre été général et automatique et la somme des intérêts individuels
correspond à la somme des intérêts générale. Cela signifie que nous sommes dans un système cohérent et non
conflictuelle, et comme nous avons vu que l'école marginaliste qui définit l'objet de la science économique
comme étant l'aménagement de la rareté des ressources, cela veut dire que les besoins sont illimités, tandis
que les biens susceptibles pour satisfaire ses besoins sont limités. Dans ce cas la valeur d'un bien équivaut à
son degré d'utilité. De ce fait la monnaie n'a pas d'utilité, alors la monnaie ne peux pas faire l'objet d'une
demande propre elle ne peut pas être demandée pour elle-même, et détenu en réserve, ce n'est qu'un simple
instrument qui facilite les échanges de biens réels. A partir de ces affirmations l'école néoclassique soutien
que la monnaie et neutre car elle ne provoque en aucun cas de déséquilibre au niveau économique et social. À
cet égard on met l'accent sur une brèche émaner par l'école Cambridge animé par Alfred Marshall qui
constate l'existence d'encaissement monétaires et que l'agent économique peut épargner de la Monnaie que
représente seulement un équivalent des biens réels. Cependant la monnaie est neutre. Marshall reste fidèle a
sa pensée néo-classique en contradiction a la pensée marxiste.

Au début du 19e siècle et plus précisément en 1848 une réaction critiques formulées par le courant marxiste à
l'égard du système de pensée classique. En fait l'analyse marxiste se base sur deux critiques du système
capitaliste premièrement le mode de fonctionnement deuxièmement la structure sociale. Selon l'objet de la
science économique qui détermine l'analyse d’une double relation entre homme-nature et homme-homme,
donc nous nous sommes dans le cadre d'un déterminisme social. Karl Marx dans sa théorie critique le
système capitaliste qui se caractérise par une structure bipolaire, première Pôle la classe capitaliste qui
détient les moyens de production, deuxième Pôle constitue par la classe ouvrière qui ne dispose que de sa
force de travail qu'ils vont à la classe capitaliste en contrepartie d'un faible salaire (le Salariat). Dans ce
système l'État était non interventionniste, dont la relation entre la classe capitaliste et ouvrière est
conflictuelle. En fait les capitalistes détient les moyens de production c'est le capital : la monnaie et qui dit la
monnaie dit la détention du pouvoir économique politique et social. En raison des conflits de surproduction
le capitalisme se caractérise par un déséquilibre social, en conséquence la monnaie est un instrument de
pouvoir, de ce fait la monnaie et active. Marx préconise des crises de surproduction qui vont entraîner la
disparition du capitaliste et l'avènement d'un système socialiste, en d'autres termes la crise de 1929. Dans
cette crise qui va émaner par la pensée keynésienne en 1936.
La crise de 1929 est caractérisée par la fermeture des usines, un chômage très important et des difficultés
économiques insupportables. Pour Keynes la crise trouve son origine et son explication dans l'insuffisance de
la demande globale par rapport à l'offre globale, il faut donc agir, selon Maynard sur la demande de 3 agents
économiques majeurs :
Ménage : Augmentation du revenu des ménages à partir des salaires et la création des postes.
Entreprise: augmentation du Profit des entreprises grâce aux subventions de l'État et par l'exonération fiscal.
Etat : augmentation des recettes de l'État par la collecte des impôts, et grâce à le fonctionnement de
mécanisme du producteur et du consommateur. De ce fait la monnaie et active parce qu'elle impact
directement sur l'équilibre général plus précisément sur la demande. Dans le cadre de cette action Keynes
préconise que la monnaie assure trois fonctions essentielles : 1-la monnaie est un bien économique 2-la
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monnaie fait l'objet d'une demande propre 3-la monnaie peut-être demander pour elle-même.
Keynes le définit pourquoi la monnaie est-elle demandée en 3 raisons essentielles :
1-Motif de transaction : qui remplit deux fonctions : équivalent générale et instrument d'échange d'une part,
et qui assure la valeur des biens d’échanges d'autre part. De ce fait il facilite les échanges.
2-Motif de précaution : rempli la fonction de réserve de valeur ce qui fait une précaution d'incertitude du
futur.
3- Motif de spéculation : la spéculation et le fait d'acheter un bien dans un premier temps pour un prix donné
et attendre que le prix de ce bien augmente avec le temps pour le revendre à plus cher. La thèse keynésienne
a été mise en cause par l'école de Chicago fondée par Friedman qui considère que la monnaie et active et qu'il
ne faut pas prendre en considération uniquement le revenu mais le revenu permanent. C'est-à-dire le revenu
des actifs réels et financiers dont disposent les agents économiques, la demande de monnaie dépend de ce fait
d'un arbitrage entre les différentes actives différenciés.

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THEME 3 LA CREATION MONNETAIRE


La maquette :
Introduction : (se fait à partir d’un effort personnel et doit être unique
a chacun)
*Généralité : N’importe quel élément peut entamer le sujet (Ex : le processus de la création
monétaire par rapport au banque commerciale / définition de la monnaie scripturale… )
*Problématique : le pouvoir des banques commerciales dans la création de la monnaie scripturale :Dans
quelle mesure le pouvoir de la création de la monnaie scripturale par les banques commerciales est illimité ?
*Plan : 1-Oui, en théorie, il est illimité…….
2- Non, en réalité, il est parfaitement limité….

DEVELOPPEMNT :
1-Précisez que les crédits qui font les dépôts >Donc n’importe quel agent peut emprunter un crédit > De ce
fait, théoriquement le pouvoir des banques commerciales dans la création de la monnaie scripturale est illimité.
2-Déterminez (la contradiction) : en réalité il est (le pouvoir de la création monétaire) parfaitement limité cela implique
deux limites :1-la capacité de remboursement (qui dépend du ménages et des Entreprises) 2-la capacité de la
création scripturale (les 4 fuites).
*Vous Expliquez :

3- Le rôle de la banque centrale par rapport à la création scripturale.


4- Le pouvoir de la banque centrale sur les banques commerciales qui dépend de la liquidité bancaire.
5-Le lien entre la monnaie centrale et le pouvoir de la création monétaire par les banques commerciales. (Les 2
approches).

Peut-on dire que le pouvoir de la création monétaire


par les banques commerciales est illimité.

Dans l’économie contemporaine, l’analyse de la monnaie se dissocie difficilement de celle de crédit, car la monnaie
permet non seulement d’effectuer des transactions monétaires, mais elle fait l’objet du prêt, elle sert de base de crédit
en constitue un instrument par excellence. En fait, la monnaie et sans doute les billets et les pièces que nous utilisons
chaque jour, aujourd’hui les billets et les pièces ne forme qu’une partie de monnaie en circulation -10% les 90%
restantes ce sont les sommes inscrites sur nos comptes bancaires, ce que l’on appelle LA MONNAIE SCRIPTURALE créer
par les banques commerciales, qui est de plus en plus utilisée et qui favorise le processus de la création monétaire.

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A ce niveau la création de la monnaie scripturale est élaborée autour d’un grand problématique qui s’impose : Dans
quelle mesure le pouvoir de la création de la monnaie scripturale par les banques commerciales est illimité ?
A cet effet, dans cette dissertation nous allons traiter dans un premier point qu’effectivement ; théoriquement le
pouvoir de la création de la monnaie scripturale par les banques commerciales est illimité, et dans quelle mesure.
Puis dans un deuxième point on va considérer qu’absolument non, en réalité ce pouvoir de la création monétaire est
parfaitement limité, et dans quelle mesure.
Les ménages et les Entreprises peuvent êtres en besoin de financement bancaire, tout simplement un ménage
a besoin d’acquérir tous les biens dont il désire, mais souvent il n’a pas tous les moyens pour les achetés, il va donc
solliciter un crédit bancaire, même chose pour l’Entreprises a besoin des fonds d’exploitations, d’investissements..etc.
elle peut donc procéder a une demande de crédit. Ces deux agents vont alors recourir aux banques commerciales pour
les subviendrons à leurs besoins de financement. De ce fait, la création monétaire par les banques commerciales
consiste en l’octroi des crédits qui permettes le financement des Entreprises et les ménages, en la mise à leurs
dispositions des moyens de payement notamment la monnaie scripturale. En fait, la création monétaire peut considérer
comme étant une double écriture, c’est-à-dire quand la banque octroie un crédit pour un agent non financier (ANF),
elle va donc mettre « Créance sur ANF » sur son actif, en parallèle elle va mettre « dépôt » (dépôt des unités monétaires
qu’elle a octroie) sur son passif de son bilan. En conséquence un crédit octroyé fait l’objet d’un dépôt, à partir de cela on
peut dire que « les crédits qui font les dépôts » ainsi lorsque la banque distribue des crédits on dit qu’elle est créatrice.
En revanche lorsqu’elle reçoit les remboursements on parle de la destruction monétaire. On peut conclure que la
création de la monnaie scripturale par les banques commerciales réside dans la demande de crédit, or théoriquement les
demandes de crédit est illimité c’est-à-dire n’importe quel agent peut emprunter un crédit, cela signifie que le pouvoir
de la création de la monnaie scripturale par les banques commerciales est illimité, puisqu’il est lié à la demande de
crédit. Mais en réalité il est parfaitement limité : En effet la banque nous octroie un crédit avec un engagement, dont
la première limite la capacité de remboursement : cette capacité dépend des ménages et des entreprises. Pour le
ménage la capacité de remboursement dépend de leur revenus ou la majorité de la population dispose d’un revenu
relativement faible. Dans cette catégorie socio-professionnelle consiste deux cas : 1eme l’impossibilité de crédit, et
l’avènement des micro-crédits liés à la consommation ou des petits investissements. 2eme en rapport d’un faible crédit en
fonctions de leurs revenus. Dans ce cas la banque va exercer des garanties pour couvrir un certain nombre d’assurance
par rapport a le crédit demander, et le fait qu’il y’a des conditions d’éligibilités sont seuls les ménages a revenus moyen
liés a avoir un crédit. Pour les Entreprises dépend de leurs rentabilités, c’est-à-dire la santé financière de l’Entreprise,
prenons le cas du Maroc : 95% des Entreprises sont des PME (petites et moyennes entreprises) et TPE (très petites
entreprises /micro entreprises) des Entreprises a petites tailles qui disposent d’un faible moyen humain, matériel et
financier, dont chaque année presque 10.000 ESES disparaisses. La seconde limite liée à la capacité de la création
scripturale : 4 fuites possibles, on entend par fuite : le mécanisme qui sert a transformé la monnaie scripturale a la
monnaie fiduciaire. Dont la 1ere fuite : consiste la convention de la monnaie scripturale a la monnaie fiduciaire par Les
agents non financiers. 2eme fuite : concerne le règlement des taxes et impôts au trésor public, qui a la fois le casier et le
banquier de la banque centrale. 3eme fuite : liée aux opérations en devise : tous règlements d’une importation nécessite le
recours a la banque commerciale qui recours à son tour à la banque centrale, dans le cas dont elle ne dispose pas de
réserve. La dernière fuite constitue par le système des réserves obligatoires : il s’agit en fait du mécanisme par lequel la
banque centrale 0blige la banque commerciale à geler une partie de leurs avoirs auprès d’elle. On constate que dans
certain cas les banques commerciales sont fortes par rapport à la banque centrale en matière de monnaie fiduciaire.
Tous ces éléments précises le pouvoir de la création de la monnaie scripturale nécessite le rôle de la banque centrale.
En effet, la banque centrale a un rôle fondamental dans le système bancaire. Tout d’abord parce qu’elle a le rôle de
monopole au niveau de monnaie fiduciaire d’une part, et le rôle d’efficacité des circuits monétaires des payements
nationaux d’autre part. En fait le circuit monétaire se caractérise par un ensemble d’utilisateur de la monnaie
scripturale pour tous ces clients, et part un système inter de compensation : le transfert de la monnaie scripturale au
même ensemble de cette monnaie. A cet effet la banque centrale va unifier les différents systèmes grâce a une
compensation externe.
Le pouvoir de la banque centrale sur les banques commerciales dépend de la liquidité bancaire, cette liquidité est

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inférieure aux besoins des banques, dans ce cas les banques commerciales doivent se refinancer auprès de la banque
centrale pour reprovisionner : Nous sommes dans le système « en banque ». Et lorsque la liquidité est supérieure aux
besoins des banques commerciales, dans ce cas elles sont dépendantes de la banque centrale : Nous nous sommes dans
le système « hors banque ». Le lien entre la monnaie centrale et le pouvoir de la création monétaire par la banque
centrale a fait l’objet de deux approches :
1emeApproche est d’origine monétariste : elle considère que la monnaie fiduciaire est fonction de la monnaie centrale,
c’est l’approche de multiplicateur de crédit.
2eme Approche considère que ce sont les banques commerciales qui maitrisent l’octroi des crédits, et cela en fonctions
des besoins de l’activité économique, il s’agit de l’approche de deviseur des crédits : « Dans ce cas la création de la
monnaie centrale est fonction de la monnaie scripturale ».

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INTRODUCTION A L'ÉTUDE DU
DROIT (E7)
Selon le professeur Hajji Amine la compréhension de ce module réside dans la connaissance de la constitution et ces articles, ainsi
l’entendement des liens entres les 3 pouvoirs (législatif, règlementaire(exécutif) et Judicaire). Tout d’abord les exams de Mr Hajji se
basent sur la compression la réflexion et l’organisation.
Qu'est-ce qu’on doit retenir :
I-Fragmentation de la constitution : les articles essentiels
(Titre (1) Dispositions générales 1-6-7-14-15)
(Titre (2) Libertés et droit fondamentaux 19-20—22-23-24-27-28-30-31-35-36-37) /
(Titre (3) De la royauté 42-44-47-50-55-56-57)
(Titre (4) Du pouvoir législatif : 1-organisation du parlement 60-63 2- des pouvoirs du parlement 70-71-72-73—75 3-de l’exercice
. Du pouvoir l’législatif 78-81-82—84)
(Titre (5) : Du pouvoir exécutif 87-89-90-92)
(Titre (6) : Des rapports entre les pouvoirs : 1-rapport entre les pouvoirs législatif et exécutif 105 )
(Titre (7) : De l’indépendance de la justice :1- du conseil supérieur de la justice 107-110 2-des droits des justiciables ….de la justice
118-119-120-122-126 )
(Titre(8) : De la cours constitutionnelle 133)
D’autre articles secondaires 133-145-147- 156-157-162-166-168-169-170.

II-Connaitre les sources du droit (selon Mr Hajji qui nous considère comme étant des futures gestionnaires et comme nous sommes
économistes nous n’irons pas étudier profondément le droit, juste les basses essentielles)
les sources du droit sont : 1-la constitution
2- les conventions internationales ( traités , accords)
3-les lois
4-les usages & les coutumes
5-la doctrine
6-la jurisprudence.
III-Connaitre :
le principe de la non rétroactivité (article 6)
les trois pouvoirs de l’Etat
l’organisation judiciaire au Maroc (les tribunaux et les cours d’appels) précisément les tribunaux de commerces
le droit commun par rapport au droit civil
le doit civil par rapport à un droit spéciale
les traités ratifier par le royaume
le statut juridique de l’auto-entrepreneur
le déroulement du projet et de la loi de finance
le statu du Roi par rapport aux autres pouvoirs
le rôle du magistrat lorsque la loi est insuffisante
l’indépendants des pouvoirs
l’autorité de ministre de justice
les auxiliaires de la justice directes et indirectes
les attributions des juridictions spécialisés
les actualités ………
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AZZEDDINE MAG

CORRECTION DU PREMIER CONTROLE INTRODUCTION A L’ETUDE


. DU DROIT JANVIER-2017

1- Pour bien comprendre la matière (Introduction a l’étude du droit), Il faut bien lire la constitution, Tout d’abord la constitution est
la norme suprême, qui se situe au sommet du système juridique, dans laquelle garanti à chacun le respect de ses droits et ses libertés,
et tous les lois décrets, arrêtes ou mêmes traités internationaux doivent être conformes aux règles qu’elle définit. On constate aussi
que la constitution fixe la politique du pays, la religion et la langue officielle, elle assure et organise les pouvoirs publics. Prenons
l’exemple de l’article 19 de la constitution qui garantit « l’égalité ente l’homme et la femme », aussi bien l’article 20 qui protège « le
droit à la vie », et toutes personnes serons sanctionner en cas de non-respect.

2- La matière du droit est une matière vive, permanente, qui se compose par des règles et qui se bases sur la logique la réflexion,
l’organisation et la connaissance, c’est pour cela les futures gestionnaires doivent connaître les fondements et la logique du droit. En
d’autres termes connaitre la stratégie juridique de l’Enterprise. En fait les entrepreneurs doivent être conscient que le droit est
considéré comme un réserve de possibilistes d’action, et qu’il ne faut pas prendre les normes juridiques (législatives, réglementaire,
contractuelle…) comme des barrières contre l’action, mais comme de mise en forme, et de mise en œuvre de la décision pour
constituer un moyen efficace d’optimiser leurs actions et d’accroitre leurs performances. Par exemple selon la loi n°114-13 relative
au statut de l’auto entrepreneur : un entrepreneur d’une micro Entreprise peut bénéficier d’une réduction fiscale de 1% du chiffre
d’affaire pour les activités industrielle commerciales et artisanales, et de 2% sur les prestations du service, ainsi il est non assujetti à la
T.V.A .

3-La loi et le règlement sont des sources modernes du droit marocain, dont la constitution qui leur donne leur assise. En effet, la loi
c’est la 1ere source du droit positif, la loi fait partie de la compétence du parlement selon article 70 de la constitution « le parlement
exerce le pouvoirs législatif » autrement dit la 1ere fonction du parlement (chambre des représentants et chambre des conseillers)
est légiféré c’est-à-dire la création de la loi en cas de besoins, ainsi le parlement vote les lois control l’action du gouvernement et
évalue les politiques publiques. En revanche le règlement est la 2eme source moderne du droit objectif (positif), 3 autorités on le
doit de de créer la loi à travers le règlement sous 3 formes différentes 1-le dahir qui provient du Roi 2-les décrets qui provient du
chef du gouvernement et 3-les arrêtés ministériels qui proviennent des ministres.
De ce point-là, il est évident que la loi est élaboré par le parlement, détenu par le pouvoir législatif, tandis que le règlement est l’acte
a portée générale élaboré par une autorité exécutive.

4- La loi n’a pas toujours précisément prévu, ou il y’a quelque fois qu’il se peut un texte de spécial fait défaut, dans ce cas-là on fait
référence au droit civil (qui constitue le droit commun ).On constate que le droit civil a un domaine d’application dextrement
étendu : il régit la plupart des rapports quotidiennes entre les particuliers. Alors le doit spécial est applicable dans des situations
précisées. Prenons cet exemple de droit des contrats obligatoires pour bien comprendre ce mécanisme :
En effet les contrats sont soumis aux règles du droit commun des contrats. Mais les contrats spéciaux tel que la vente, le mariage les
donations sont soumis à un régime spécifique : qui déroge au droit commun des contrats qui doivent recevoir application chaque
fois qu’un texte spécifique fait défaut.

5- Les conventions ont été ratifiés par le royaume, dans le cadre des dispositions de la constitution dans le respect des publications
de ces traités et la primauté sur le droit interne, les traites ont devenus une source formelle du droit dans leurs valeurs est inférieure
à celle de la constitution, mais supérieure à celle des lois, dont le royaume est devenu un membre actif et dynamique qui affirme son
attachement au droit de l’homme tels qu’ils sont universellement reconnus.

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AZZEDDINE MAG

CORRECTION DU PREMIER CONTROLE INTRODUCTION A L’ETUDE


. DU DROIT Février-2017

1-Le principe de la non rétroactivité signifie qu’une loi nouvelle ne peut pas modifier ou effacer les effets juridiques d’une loi
ancienne, en d’autres termes une loi en principe ne peut pas être appliquée à des actes ou à des faits qui sont passés avant son entrée
en vigueur, elle régira que les situations juridiques futures. Mais il y’a des cas ou la loi s’applique de manière rétroactive : c’est le cas
par exemple « d’une loi nouvelle plus douce, ce qui veut dire mois sèvres que l’ancienne loi qui est était en vigueur ».

2- Tous les citoyens doivent respecter la constitution et conformer à la loi, et qui ose de violer ces obligations sera sanctionner. En
fait les sanctions sont nombreuses, et qui ont destinées à assurer le règne du droit : citons donc les sanctions disciplinaires civiles et
les sanctions pénales. Habituellement ce sont les tribunaux qui ont chargé d’appliquer toutes sanctions.

3-Oui on peut affirmer que……+ la réponse (3) du Janvier (2017) + un exemple de loi de finance. (Pour prouver qu’ils sont
complémentaires) « En effet, la procédure législative de la loi de finance ça se passe par 3 étapes : 1-Projet de la loi de finance dans
cette étape le ministre de finance prend l’initiative d’élabore le projet de la loi de finance, puis il représente ce projet au conseil de
gouvernement par la suit au conseil des ministres. 2- proposition de la loi de finance soit le dépôt du projet de la loi de finance au
sein du parlement (chambre des conseillers) il devient (le projet) une loi, après avoir accepté, elle passera à la chambre des
représentants. 3- c’est la promulgation est l’acte par lequel le Roi atteste l’existence de la régularité de loi voté par le parlement, de ce
fait la loi de finance sera publiée au bulletin officiel.

4- Le pouvoir judiciaire a pour mission de contrôler l’application de la loi et de l’interpréter en examinant la concordance entre une
situation concrète et loi en elle-même et de son respect, ainsi d’arbitre les litiges qui sont soumis relativement à l’application de la loi.
De ce fait il est constitué par une organisation judicaire (Tribunaux de premier instance TPI, les Cours d’appel et la cours de
cassation). A cet effet les attributions du pouvoir judiciaire impliquent les attributions de chacun de ses juridictions :

JURIDCTION ATTRIBUTION

TPI Peuvent connaitre de toutes les métiers sauf lorsque la loi attribue formellement compétence a une autre juridiction.

COURS D’APPEL Juridiction du second degré : examinent une fois les affaires déjà jugé par les TPI

COURS DE La plus haute juridiction, elle contrôle l’égalité des décisions rendues par les juridictions de fond (si la loi a été
CASSATION appliquée ou non)

BONUS : Lorsque la loi est insuffisante. Que doit-il faire le juge ?

Le pouvoir judiciaire a pour mission d’appliquer la loi, mais la loi n’a pas toujours précisément prévu le cas soumis au
juge. Soit parce qu’il n’y avait pas bien pensé, soit parce qu’il s’agit d’un problème nouveau que personne n’avait envisagé.
On peut alors estimer que le juge a pour rôle de faire évoluer le droit résultant d’un texte écrit, figé. De plus le contenu
de la loi n’est pas toujours clair : « dans ce cas le juge doit interpréter la loi ».
(Ex : licencier d’un salarier)

Je suis de tout cœur avec vous en vous souhaitant Bon courage.

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