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Echo de Tiaret. Organe des intérêts.... 1936/12/12.

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Viïk^t' Neuvième Mitée S *M6 15 CENT :JlDilk wliCÊmlDf ë 193©

L'ACTUALITE de tout ce qui se fa;t en U. R. S. S.. La La < guerre d'anti-religion » se ma


moindre protestation, la moindre criti- nifeste par d'épaisses bêtises. On dan-
que est passible dss pires peines, et du se dans les églises è la place du maî-
« ît^toitp de W. il » reste aussitôt étouffée. Et je doute, tre autel. Au-dessuus d'une effigie du
S-S
qu'en aucun autre pays aujourd'hui, Christ, on peut lire : « Personnage lé-
|
fût-ce dans l'Allemagne de Hitler, l'es' gendaire qui n'a jamais existé. » Quoi-
M. ÀndréGide, il y a trois ans, dé- 1 çn'-àn délire la légitime cordialité de prit soit moins libre, plus courbé, plus que incroyant, M. Gide s'en émeut ;
clarait son « admiration pour i'D. R» I l'accueil Tout en jugeant nécessaire craintif (terrorisé), plus vassalisé. » « L'ignorance, le déni de l'Evangile
S. S. », voire son « amour ». - i\.c:jrd de deux puissances destinée M. Gide s'étonne que la dictature et de toet ce qui en a découlé, ne va
« Là-bas, écrit-il, une rxpériençe sans ! faire équilibra à la TriplicevAlliaoza, je du prolétariat soit en fait la dictature de point sans appauvrir l'humanité) la cul-
précédent était; tentée qui noas gon- | n'allais pas jusqu'à trouver bons les Staline — comme si la dictature dite ture, d'une très lamentable façon j »
flait le coeur d'espérance et d'où nous vers qu'il inspirait à Hér$dia,_à Coppée du prolétariat pouvait être autre chose Cependant, M.. Gide se refuse à dé-
attendions un immense progrès, ua et à Rostand Je n'étais pas de ceux qui, l'absolutisme d'uo homme — et de l'avenir de l'U. R.- S. S. —
que sespérer
élan d'entraîner l'humanité dans « ces concerts, riches de cuivre,
capable !* déplore que pour s'adresser à Staline notez qu'elle existe depuis près de
tout-entière.. Pour assistera ce renou- les soldats parfois inondent nos il faille de.s formules serviles, un éta- ans — et il tient
vingt pour une
veau, certes il vaut la peine df vivre, jardins », et en toutes autres occasions lage de vénération, un agenouillement promesse d'heureux rétablissements
pensais-je, et de donner sa fie pour y réclamaient, en grasseyant l'flym' rus- En passant dans la petite ville où l'aide de Moscou à l'Espagne.
aider. » se. J'estimais que le régime de la Rus- , naquit Staline, M. Gide désire envoyer Regrettons qu'il n'ait point voyagé
M. Gide, à qui Lénine paraissait une sie ne se mêlât point de nos affaires un message à l'autocrate. Sa dépêche *'tras los montes" au temps où y domi-
manière de messie, oubliait» dans son intérieures comme s'en mêle aujour- commence aiusi ; « Ea passant à Yori nait le Frente popular. Il en aurait,sans
enthousiasme, la trahison de Rrest-Li- d'hui, le gouvernement du dictateur au cours dt notre merveilleux doute rapporté un livre exprimant un
voyage,
tovsk. qui avait causé la mort dercen.- Idontrouge de Moscou. le besoin cordial de vous
j'éprouve graud désenchantement et intitulé-;
taines de milliers de Français. Je ne I Le 0 grand empereur de la paix », adresser... » .Retour de l'Espagne bolchevique.
du refus les Soviets de salué à Gompiègne par Mme Bartel en « Mais
parle pas par ici, le traducteur s'arrête ; Louis PERIE
reconnaître les dettes de l'Ancien Ré- vers rostandesques, nous entraîna dans Je ne puis point parler ainsi. Le «vous»
envers les de-chez nous: i la guerre. Nous ne l'aurions évitée
gime prêteursi pas ne suffit point iorque ce a vous » c'est
deux faillites de l'Etat, dans notre si:.nous n'avions pas été les alliés de la Sta.line. Cela n'est ooiod décent. Il y La Grande
France, ont dépouillé l'épargne et nous Russie oa si BOUS avions déloyalement faut ajouter q^elq^e cfcose. Et comme _____ Duperie
n'avons le droit de nous montrer rompu l'alliance L'Allemagne eût exi-
pas je manifeste certaine stupeur, on se Nous sommes, décidément, un bien
d'une sévérité trop rigoureuse pouf la gé comme gage de notre neutralité consulte. Oa me propose : « Vous, chef curieux pfys, dont de trop 1 nombreux
défaillance des débiteurs étrangers. Il l'occupation par ses troupes de Toui et des travailleurs»,- ou «-maître des peu- i citoyens perdent de plus en plus même
de remarquer de Verdun ; elle ne nous le laissa pas » ou... us
convient,, pourtant, que, ples "je sais-plus quoi. Je le; sens de cette liberté pour la con-
si la Russie a tout pris auxépargnants ignorer. trouve cela absurde, proteste que -Sta- quête'de laquelle ils s'enorgueillissent
avaient eu confiance «n elle, la De très bonne foi, peasant a la Rus- line est au-dessus de ces .flagorneries.
qui cependant d'avoir fait des révolutions.
France a laissé à ses créanciers leur sie, immense réservoir d'hommes, nous Je me débats en vain. Rien à faire, On me souviendrai
Je toujours de l'indi-
chemise. Mais sont-ils bien sûrs delà croyions au rouleau compresseur, sai- ma dépêche
n'acceptera que si je con- gnation manifestée — c'était, il est vrai
eucore ? sissante image mise en circulation par sens au »
garder longtemps rajout. il y a quelques semaines-— par un bra-
r- M. André Gide se tournait avec ex- un émurent journaliste anglais.-Nous Le mépris ou tout au moins l'indif- ve homme qui se croyait certainement
vers Moscou coinme ne soupçonnions pas la pourriture de férence
tase et adoration que ceux qui se sentent « du un « ciioyeu libre et- organisé », de-
les mabométans vers La Mecque. l'administration russe, la désorganisa bon côté » marquent à l'égard des vant une xffiche du- Parti social fran-
tion profonde de la nation alliée, le « » des ;
Hélas l il ne 3'est paacontantéde croi: inférieurs domestiques, .des ;| cais, parce qu'elle déclarait que le
ra ; il a voulu y aller, voir,: et son pieux raspoutinisme qui régnait sur elle. No- manoeuvres; des pauvres, et la servilité, ; Front populaire avait trompe les Fran-
aboutit à une amèrè décep- tre déception fut rude, comme, à pré- des* inférieurs » envers
pèlerinage l'obséquiosité çais : « Les fascistes n'ont pas le dioit
sent celle de M- André Gide. les « » blessent notre
tion. supérieurs voya- de' dire cela, s'écriait ce citoyen libre
- Mais,
On s'afflige en pensant que le pau- pour ma part même au plus geur. et organisé. Le suffrage universel «'est
vre EugèDe Dabit qui accompagnait a fort du délire franco-russe, alors que Il y a des- pauvres. - Il y en a trop ; Ils n*ont qu'a'-s'incliner»
prononcé.
connu, ià^bas, avant sa mort si soudai-" tant de Français, afin de remplir un beaucoup trop.-J'espérais pourtant-bien C'est J a loi I , »
ne et si cruellement prématurée^un devoir patriotique, appelaient Nicolas ne plus en voir, ou même plus exacte» !! Pour ce citoyen * -libre et organisé »,
semblable; avec tendresse et Pe- meut : c'est n'eu plus' voir que tous ceux qui n'admiraient
désenchantement II, vénération,» pour pas sans
M. Gide, autrefois, défendait -TU-. R. tit Père », je n'ai pas aimé le tsarime, j'étais venu en U.R.S.S, Ajoutez que'la discussion l'oeuvre du Front populaire,
« » et la « mal- le de de n'est plus de mise, ni-la
S. S. contre la bêtise pays l'autocratie, l'inquisition philanthropie n'étaient que de vulgaires fascistes*
honnêteté # des e aboyéurs» ; il se policière, du servage, du knout, de la simple chanté. L'Etat -s'en- charge. * suppôts de Mussolini, d'Hitler et de
trouve obMgé de reconnaître que, plus potence et de la Maison des Morts, en- Il s'en charge,' mais--s'en acquitte Franco. Il ne songeait pas à se deman-
clairvoyants ou mieux renseignés que fer ou nous a conduits un Dante nom- fort mal. der si la'tyrannie'de Mussolini eut ja-
lui, ils n'étaient ni bétes ni malbonnêr mé Dostoïevsky On admire tel établissement où sont mais rien' de commua avec celle de
tes et qu'ils aboyaient en bons chiens Contre l'affreux régime se dressaient élevés des enfants,-mais, ailleurs, à Staline et de son prédécesseur Lénine;
de garde : de terribles faoatismes. Une révolu- Sébastopol,- à -Odessa, par .exemple, ni si l'ouvrier italien ne jouit pas d'a-
tion était^inévitable. Mieux eût valu, abondent les enfants abandonnés
Je ne me dissimule pas, dit-il, l'ap- qui vantages que te'travailleur français at-
n'éclatât vivent on ne sait comment, Il ne lui venait
parent avantage que les partis ennemis \ d'ailleurs, qu'elle point pen- tend encore. pas à l'idée
— ceux pour qui l'amour de l'ordre se dant la guerre. Une élite ouvrière est bien nourrie et que si Hitler règne sur une Allemagne
confond avec le goût des tyrans —- r Quand nous constatons le résultat convenablement logée. A côté d'elle, devenue menâçànte-pour nous, les fon-
vont prétendre tirer de mon livre. » ! des tueries ordonnées par les nouveaux une foule d'ouvriers touchent des salai- dateurs 'du Front ' populaire et leurs
Pour moi, l'amour ds l'ordre ne se ; maîtres de la Russie, tsars rouges, le res de famine et croupissent dans 'a amis en sont les grands responsables.
confond pas avec le goût des tyrans. ; fameux refrain . « C'était pas la peine promiscuité d'infâmes tandis. Nesont-ce pas eux qui depuis le len-
La tyrannie d'un tsar ne me plairait pas assurément de changer de gouverne- Autrefois,-M. Gide imaginait que •demaifl de la'guerre n'ont pas cessé
1 -le sort de la culture était lié de combattre les Français qui entrepre-
celle d'un Léline on d'un Sta- meut » prend un caractère tragique. audestin
plus que
n'aimerais à vivre sous l'une Chose étrange,- M. André Gid6 n'a- mêmedeTU.R.S.S. naient de s'opposer aux'manquements
line et je 0
non plus ,que sous l'autre. vait pas remarqué en France que les Or, en U. R. S. S. tout écrit dôitètre de l'Allemagne à ses engagements du
â un communistes et les socialistes sont les conforme, doit être dans la ligne, doit Traité dé Versailles ? Ils ont ainsi per-
La France fut reconnaissante
ennemis de la liberté, et que la réalisa être utile, du point de vue des diri- mis la renaissance d'uo pangermanis-
tsar de son intervention qui-avait; em-
tion de leur rêve ressemblerait à la ca- geants.-Les poètes, les écrivains que me dont -Hitler est devenu le chef na-
pêché Bismarck en 1875, d'arrêter no-
serne ou au couvent. S8S yeux se sont nous chérissons; oa les 'honnit comme turel. Né sont-iis'pas aussi'-les grands
tre relèvement, trop prompt à son gré.
écrasement. ouverts en U. R. S. S. produits de la société moribonde,'cor- responsables du refroidissement d8
et de parachever notre
« révolutionnaire, écrit rompue, et comme ne seivantà rien. nos relations avec l'Italie, à l'occasion
Elle accueil Ht avec joie Une alliance L'esprit
M,. Gide; !(et même simplement : l'es- Là-bas, les malheureux lecteurs ue "de l'affaire éthiopienne ? Cest grands
qui la tirait de son isolement. Peut-
ras- j prit critique) n'est plus de mise.-Ce comprennent pas le déliée de.fuir par- de' tyrans devenus lés ad-
être, lors des visites dés marins pourfendeurs
et J l'on demandera présent, c'est l'ac- fois l'utile etde^se réfugier rda ira l'inu- mirateurs dé la tyrannie moscovite, ne
ses, puis de Nicolas II de la tsârinne, que
valu ne j le conformisme, approbation- tilité de l'art, Ij voulaient-ils pas que la France prit
eût-il mieux pas pousser jus- ceptation,
'
du Gouverneur dire, la France a été bien servie. T L'orateur donne lecture de certains ar-
parti pour lé Négus, exploiteur des géant auprès général
La nation qui le^r semb'ait se prêter r ticles parus en 1935 où il est dit--:' l'arme-
noirs, contre l'Italie civilisatrice de des demandes d'avances que le comité le plus vite-à la réussite de leurs pro- ment uous conduit à la guerre.il
"
r.e faut
Mussolini ? N'avaient-ils pas entrepris départemental n'aurait pas retenues. jets étaii l'Itaiie. Redoublant d'efforts il^; plus un eanon, plus un fusil» plus de mu-
de faire croire à leurs naïves troupes Les avances ssront accordées par l'in- n'ont pas hirdé à crêei dans ce pays une : . nitions.
les Droits de termédiaire des banques populaires.ou anarchie abominable. Ils se croyaient 11 donne le< !ure d'autres articles parus
que la France défendrait !
autres agréées dans la limite d'une som- | déjà vainqueurs lorsqu'un homme s'est ; en 1936'd5s>ant :
l'Homme et du Citoyen en soutenant le
1 \ dressé, et quel homme : \ Nous manquons de soldat^. Nousman-
Négus esclavagbte ? Il n'a même pas me de 75 millions pour laquelle la co j eii 1914, alors que l'Italie : quons également d'armes et dé muni-
Cc-lui qui,
dépendu de ces pacifistes d'hier deve- lonie est appelée a garantir à la B?a- |j
| était liée avec l'Allemagne par un traité - tions, soyons lortd si nous voulons éviter
nus soudain d'ardents guerriers, que que de l'Algérie la bonne fin des opé- j lui imposait l'obligation de l'aider en la guerre.
la France ne s'engageât dans la plus rations d'avances. i cas de guerre ou tout au moins de i Pourquoi ces contradictions ? Simple-
rester neutre, était malgré ; ment parce que entre ces deux dates la
stupide et la plus odieuse des guerres. Pour les entreprises d'exportation, S
Iqui parvenu,
g l'opposition du Gouvernement, à ràme- - Russie a p'arlé, et elle a pafle parce. qu'~
Cfe fat du moins sons leur influence que elles pourront prétendre, en outre,- à '
* ner la nation italienne à côté de la . elle a besoin de la France dans une guerre
nous acceptions de participer aux fa- des bonifications d'intérêts pour les- *jj nation française. ~
éventuelle.
meuses sanctions, et ils portent la res- quelles un crédit de 150.000 francs I| Celui qui. bien qu'emprisonné plusieurs Cela est une preuve que les communis
ponsabilité de tout ce qui s'en est suivi. a été prévu. gI fois, ne s'était Jamais décoursgè dans : tes reçoivent des ordres de Moscou.
des deux r En vons trompant ce n'est pas se'ule-
C'est parce que la France participa aux ; Le rapporteur, estimant que hjli-.j I son oeuvre de rapprochement
fameuses sanctions qui détachèrent de mitation à 12 p. 100 des salaires n'est |i peuples. •,- ment contre le capitaliste qu'on vous
)| Celui que 32 blessures reçues au cours dresse, c'est aussi contre les dures mu^
nous l'Italie, que M, Hitler se risqua à pas suffisante en Algérie, où l'accrois- ?-"
de l.i grande guerre -n'avaient pas enie- • rai'tes millénaires des nécessités vitaieR
déchirer, le 7 mars dernier,- ce qui sèment des salaires a été beaucoup plu? -'t ve la confiance en ia destinée de son d'une .civilisation impuissante à revenir
demeurait du traité de Versailles, Il ne dans la *
S J'ai nommé M. Mussolini. ,- en arrière.
marqué que Métropole, propose pays.
l'aurait jamais osé à l'époque où Musso- donc que la proportion de 20 p. 100 ïi Lénine, l'humble serviteur du Komin- Tout détruire soit ! Mais il faut savoir
lini était disposé à envoyer, sa la. moin- | tern, ne pouvait sortir à* celte mite que comment reconstruite et savoir aussi de
soit substituée àrcelle de 12 p- -LOOi*!
t vaincu et c'est ce qui s'est produit. ,;; quelles pouïfrancerf seia payée cette ex-
dre alerte, ses divisions sur^e Breuner. De plus, une somme de 15 millions I* -
Après 1'Itali.e ta piemicre nc-tiOD ? périénee sant. certitude.
Il a fallu l'intention de^môscôu de
prélevés sur les 75 millions précités f.ï vises pour ia grande offensive a été f La propagande commuui-?te comporte
détourner sur nous une guerre dont sera affectée à la garantie à consentir, | l'Espagne. ;' des de3 théories faio-
La, Jej rouages de l'admi- ' promesses vngaes,
l'Allemagne menace la république dés dans une proportion à déterminer, aux |j|| nistration ont été tout de suite faus. f tes, Uîie succession d'essais inconsistants,
Soviets, et qu'elle redoute, pour réveil- des la Joi du hasard installée au chevet de la
emprunts contractés auprès établis-"! | ses, un vent de folie a passé da-s
vie et dessus la manie
ler les susceptibilités de? 3 publique, par tout,
patriotiques saments financiers et par priorité aux |j la foule, le désordre et l'anarchie sont
i de reprocher à Pierre ou à Paul l-!8 maux
mêmes hommes du Front popuîairs qui, ) devenus Ghoses naturelles.
emprunts contractés par les petits com -9 - dont nous souifrons par notre paresse.
ti y a quelques mois, se faisaient les industriels ou artisans. | Le triomphe du Komintern- sem- Au dernier lieu, il paraîtrait que l'é"
merçants, | ]
soutiens des objecteurs de conscience, 8 î Mail donc .jssu"é, la nationalisation.
L'assemblée a donc voté ces mesuré ?, ) goïsme des « possédants » serait seul res-
menaient contre les mar- % des terres était mêiarf commencée, - pensable de notre situation présente. S'il
campagne et une somme de 375.000 fr. représen-
chands de canons et traitaient les offi- - : l'incendie des égas<jsetla persécution I en est ainst il faut croire que les hommes
tant les intérêts différentiels des avan- y ="qui nous ont gouvernés jusqu'à ce jour et
; des prétres'et de& religieuses avaient
ciers de gueules de vaches. ces à consentir au titre de ces 15 %
[ mii_ ' iieu à un rythme accélère, : ont permis cet état de choses étaient bien
' lorsqu'un
Enfin, c'est la crainte des aventures I lions. sj homme s'est encore ievé et s'est pla. ï canailles.
dans lesquelles cherche à nous entrât, * ce a ia tête de toute la population De tels excitations sont abominables.
LES INDEMNITES |
ner Moscou, en nous poussant à pren- J Vous devez vous écarter des hommes qui
i s iîie f
dre parti dans les affaires d'Espagne, Ï>É FON CTIONNAIRES f: : les propagent comme de ceux qui répan-
Bientôt, il faut i'esperer, l'Espagne i dent la haine entre les hommes du même
qui a déterminé la déclaration
"
de neui. Enfin, gros événement budgétaire, \ | sera-délivrée.
tralité de la Belgique. le vbtè de la taxe unique du 6 pour 100 |i -j sang. On vous dit encore que les eonu
\ Les Unions iatiiies adresselt a î msmisles sont ies meilleurs défenseurs
Le citoyen libre et organisé qu'indU ayant assuré un superéquilibre de 20 | j Franco l'hommage de toute leur admi* '\t de la république, alors qu'il De. peut y
S .. - .
. gnait l'affiche du Parti social français, millions, est excédent est affecté au ré' | ration. - ii avoir de vraie république sous le signe.
ne se faisait certainement de fonc- f! Apres l'Espagne ce devait être sur \ I de la haine et du sang.
pas encore tablissement des indemnités
ces réflexions. Il ne pensait qu'au, cri- tionaires 25 cent de I î la France ei ses colonies que devaieni jI L'orateur parle ensuite des grandeurs-
algériens ; pour : d.. l'âme nationale, de ia beauté dé l'âme
me de lèse-majesté dé cette affiche con> quart colonial et 8 pour cent d'imdem- | j se porter le dévolu de ces oiseaux de ;f
française, de la considération que la
tre le suffrage universel. Car ce brave nité spéciale algérienne, soit 33 pour I[ proie, mais là aussi ils ont compté \: France s'est créée dans le monde, de
sans l'âme de la nation. Des hommes j
homme professe pour la volonté nâtiôr- îoo. S[ l'admiration de nos grands savants par
ieur barreront ia route,- et ils ne pas- j| les e; de leur
nale, ou plutôt ce qu'on appelle fausse- puissances étrangères,
seront pas. . _> i; étonnement vers
ment la volonté nationale,un [ de nous voir glisser
fétichisme Le*. UIUODS Latines, en particulier, \. la dictature moseoutaire.
qu'on croyait ne plus trouver que chez feront tout pour que les français n'ar- | Ii cite des souvenirs particulièrement
les tribus nègres lesplusarriérées iiOGftlit
pour GjiKÛNIQUE niv- nt pas à s'entre tuer comme les ï- émouvants qu'il a rapporte de Montevideo
leurs idoles. Ce qu'il croit être la ma- espagnols. î et à Limp.
jorité nationale, détient à ses yeux un Conférence de M. Foller-eau . Je ne voudrais pas parler de cotre I Il termine en disant aux communistes s
pouvoir absolu aussi indiscutable poétique intérieure, mais je suis bic-n -. Il n'est pas possible que vous ayez moins
qiie àTiaret
celui des derniers tyrans de cestribus . de dire )es th orie* com- t d'admiration pour la France que les
; obligé que
Lundi dernier à 10 heures, 1500 per- | munistes étrangers. 11 n'e<t pas possible que le
ce qui explique sans doute les sympa- grâce a l'activité de leurs ?
sonnes étalent réunies salle des fêtes 1 sections et la tolérance du Gouverne ! sentiment de Patrie soit complètement-.;
thies du Front populaire pour le Négus.
pour entendre M. Follereau,-Président ^ § meut ont causé et causent encore des i ment des
éteint en vous. Vous êtes simple-
C'est qu'un brave homme comme ce Général des Unions latines, égarés et c'est pourquoi je vous
| -
libre et se libre- A l'ouverture de la séance Mr Viniger 1 troubles regrettables t | dis revenez vers non?. Redevenons frères
citoyen organisé croit On nous dit que uou? devoûs nous f comme nous l'avons c-té pendant la
présente l'orateur en termes parti«uliè I gran-
même quand il s'est soumis à un pou-
renient choisis, parle de la beauté de 1 incliner et accepter sans récriminer f de guerre.
voir aussi absolu ; il se croit libre
l'oeuvre qu'il a entreprise et le remercie | touies lss décisions du Gouvernement [ L'orateur a été frénétiquement applau-
parce qu'il conserve i'illusioft.de parti- en son nom et pour toute l'assistance S pour la raison qu'elles sontie fruit du i di.
ciper à cette tyrannie en déposant de d'être venu entretenir les Tiaretiens fie i programme du front popu aire e. que f Sur la dem?D«e de M. Viniger la.Mar-
temps en temps un bulletin dans une son idéal. i celui ci a été élu par la majorité du | seillaise a été chantée. Tout ie monde
urne. I M. Follereau dit le plaisir qu'il éprou* g peuple. Et bien non, ii ne repièssnte s'est retiré très impressionné.
\
ve de se trouver avec des amis dévoué- 5 i la du 11a obtenu Aucun incident ne s est produit.!
Georges LÉ CARDONNEL. pas majorité peuple. \
j à l'oeuvre des Unions latines et dans une | 3 millions 100 mille suffrages» seule- |
ville ou règne une atmosphère particu- |
ment sur 11 millions d'électeurs.
liérement agréable. | |
de candidats ont obtenu \
Le 11 novembre 1918, dit-il, lorsque le | Beaucoup
Aux un succès grâce à des eombiaaisous i Luna-Park
Délégatiofis Finaneièrés clairon lit. entendre l'impressionnant |
«Cessez le leujjune joie immense s'empara | babiles et grâce aussi aux mensonges | La loterie originale du Cochon qui
L'Aide aux artisans et petits
de tous les combattante.c'était pour le poilu i dont ils ont fait usage. 1 devait être tirée jeudi dernier, «st
commerçants. la délivrance de la France.il était pénétré I Toute. leur campagne électorale t remise o'une façon définitive a
d'un sentiment de fierté et de satisfaction g n'a t- elle pas été faite avec la pro ! Dimanche 13 en soirée à
Au cours de la session qui vient de heureux, g messe Décembre,
qui te rendait particulièrement qu'ils allaient faire reodie gor- s la salle des Fêtes. Un spectacte en
se terminer, les délégations finàncièrà3 Il croyait qu'après sa victoire, la Fran. | ge a 200 familles scandaleusement I grande partie renouvelé précédera la
"ont adopté un rapport de M. Bernard ce allait pouvoir vivre toujours, dans la S riches ?
| loterie qui aura lieu a 23 heures.
teudant à appliquer à l'Algérie la loi paix et la prospérité avec l'accord de !
Ces gens nous avaient aussi promis I Liste des lots : !• un cochon ~ 2- un
tousses enfants, accord scellé, sur les
du 19 avril 1936 qui a institué une aide le la pais et la liberté. 1
champs de bataille. pain, mouton -S us billet de la Loterie
temporaire aux entreprises-çommerc a-r Nous savons maintenant ce
Hélas ' cette belle espérance n'a pas gue | Nationale (100J - 4- uue jolie cage avec
les et industrielles qui seraient dans tardé à se transformer en désillusion. La valaient ces belles promesses. | 2canarii~5- 2 vases japonais- 6 2
l'impossibilité de supporter les ch :r-- vie normale n'avait pas encore repris Pour se maintenir au pouvoir notre | ùontenieç d'aalsetle offertes par la
ges résultant de l'application des lois son cours que déjà une ban de d'oiseaux gouvernement ne cesse de parler des soit x Co! b'eu - 7" 4 bouteilles de vin vieux
de proie venait s'abattre sur la France. disant avantages accoidés aux ou-1 de Mascara
sociales. 8-Une pièce de 20 frs.
Par oiseaux de proie, je nomme ces | vriers : accords Matignon, contrats col- | offerte
L'aide envisagée comporte deux sé- par un anonyme - 9- un coffret
financiers internationaux qui sont de I ledits, nationaîhation ries fabriques de |
ries de mesures distinctes de cartes do visite imprimées offert
; 1; avances I partout et de nulle part et dont le porte- $ matériel rie guerre, etc. § - \(r ? kilos de
à consentir à concurrence Ce que ces messieurs ne disent pas c'o&t f p£.r la maison Ag.it
de 12 p. tOO I monnaie remplace le coeur et qui forment |
du montant d6s salaires payés entre le § la Société « Le Komintern ». Tout de sui- I qu'un peu plus de misère est entrée dans S café offers paria maison Hemandez il*
la s un d'alimentation offert par la
1* juillet 1935 et le 30 juin 1936 ; 2- I te ils se sont livrés à des intrigues diabo- | demeure du pauvre. panier
liques et n'ont pas. tardé d'abord à nous I Ce qu'iis ne disent pas c'est que si l'on 1 maison Théophile R«y.
bonification d'intérêt aux exportateurs. | diviser, puis à créer ta haine entre nous, i examine les différentes branches de l'ac- 1 Prix des Places : 1- 2 fr. - Seconde
L'attribution des avances est coosen- I Ce n'était pas des apprentis dans ce | tivité nationale, ii est impossible d'aper- g bancs 1 fr. Le speciacle commencera
tie par un comité départemental coin-§ métier, déjà ils avaient fait la conquête cevoir la moindre trace d'amélioralion 1 à 21 heutes très précises.
des î de la Russie et accaparé toute l'industrie nulle, part. I
posé de sept membres (directeurs
et le commerce, lis avaient fait cette De multiples symptômes obligent au 1
Contributions directes, et diverses, in-
conquête pendant la grande guerre sans ; eontraire à constater qu'on se trouve en I
pecteur du travail, deux représentants
souci de la prolongation des hostilités, présence d'un épuisement graduel de l'é- f
des Chambres de commerce etc..) sans souci non plus des vies humaines. sonomie irançaise. |
, Sur l'avis favorable . de ce comité Après cela, leur ambition était devenue S'adressant aux communistes l'orateur i
des effets seront souscrits considérable. La Russie étant trop petite leur dit que leurs cnefs ne cessent de les I
pour six
il fallait "conquérir le monae en commen- iromper. Vous lisez l'Humanité a-t-il 1
mois et renouvelables deux fois, sutV
çant par les nations ruinées par la ajouté, mais vous ne conservez peut-être I
yant les _mêmes modalités: que pouf
guerre. Créer partout des section* de pro- pas les artlcîes politiques, eh bien voua s
les crédits de campagne II pourraétre pagande bien rétribuées a fait l'objet de ayez tort, vous y trouveriez des contradic I
fait appel devant un comité central sié- § lears première desseins et, il faut le f tious tout à fait instructives, %
:. --.- Conconrs :
de Sténographie-DàùtylÔgraphie
C'est avec un r^l plaisir que nous
apprenons les résultats "'ob'tnnus au
concours de sténo-Dactylodu, 26i sep-' :
tembre. 193S par les élèves de Mme
Ferez F -
Dactylograpgië
'Mlle Seban Nttdy .2- degrés (35 mots
à la minute) mention bien -,• ••
i\iild Sscoai'ou Marcelle 2- degré |
'
(35 mots a la minute) mention A, B. !
ivîllo Hauteoeur. Marguerite 1- degré- \
(25 mots à ia minute) mention passable j
. . Sténographie i
Mlle Ëseourrou. Marcelle 1* degré.I;
(80 mots à la minute) mention très bien |
Nos "félici tarions au professeur et à J ;
ses élèves;; ',-.. |

.-.;;.^ V.-, Grand/liai.^. f^-^4.


La société de ïir et de Pi ep'ary.iion ;.'
militaire « La Tiareiienne* nous an I
noneé pour le 19 décembre"? 21 heures \
a la salie des fêles,.un.grand bai, ^vec î
le concours de l'orchestre Jazz 'xe la J
légion de Bei-Abbès. J
Un gala d'escrime auquel participe- \
ront les meilleures lames de la région, |
aura lieu au cours de la soirée, ?
L'éclaU-et l'entrais seront lehsnis- •-
ses par un cotillon d'une formule en- |."
cote inédite à Tiaret. 1
La. salie sera chauffée. |"
Le prix des entrées est fixé comme f
suit ' |
Cavaliers lO.frs. couples 15 frs. car- I
tes de famille comprenant 4 personnes \
maximum 20 francs.. \ .. [
''.'.-:[

ftéciolode j
C'est avec Beaucoup de peine et de j
surprise à la fois que nous avons ap- ( S
pris jeudi'dernier, le décès ,de M. ' j
Tau^enot, jage au tribunal de noire. g
ville. - .." i
/
'
Il y a un mois, à pr'in.e.qûe;tnotii= i'«- t *
vioGs vu en bonne santé el très alerte, i -
nous étions loin, à' ce morne:.t là de'î
suppo:er. qui! était aussi près de sa i"
tombe. .-""•--. , \
'. Les obsèques ont eu lieu j?udi au mi j
lieu dj.ine grande affluence, parmi la- j
quelle on remarquait toutes les ; uto ;
rites locales, M. le chef d'escadron j-
commsndant d'armes, tous les magis- j
trais et le barreau. j
.Au cimetière, .des' discours ont été I
prononcés par M .le Président du tri- j
bunal au nom de la compagnie des =
magistrats et par M, Teissonnière fils \
au nom des membres du barreau'
A tous ceux que ce deuil, atteint, !. '
nous présentons nos bien sincères V
condoléances. .... |
_ t.
•-.'- ! -

'
Hier ont eu lieu également 1 es obsè f
quès de notre ami M. Charles Colin, f
adjudant en retraite, agent de la mai- ?
son Saint frères. f-
Parmi. la nombreuse assistauce qui f
avait tenu à accompagnera sa demie- j
re demeure cet homme de bien âgé f
seulement de 39 ans, on remarqjait : 1
les membres de la société des retraités |
et décorés avec leur drapeau, une dé- f
légation des sous officiers du 2- Tirail-i
leurs at diverses personnalités civiles 1
et militaires. I
Au cimetière, "M. Gtiichard chef f
d'escadron retraité a retracé ie 5 états ^
f
de service du défunt lesquels men- 1.
tionnent ™
deux belles citations au cours f
de la grande guerre et la décoration
|.g EGOIiE DE PERFJE^IONHËJWÉNT DES 0F~ j
de la médaille militaire pendant la ;-;;;;,'-:f4iiifti;::'v-;^,\;-
| RESEÏtffEV
guerre du maroc. - I plGlERS
IlSÔUS-PFFIGlEt&DE des Sieurs; A..: Seù Hamoti et- CHIRUi^GIËW'-- PEHTISTE
Nous présentons à sa veuve, et aux! : Gohen Sfcalli Téieph. 2,39
familles Colin et Baudy, nos condo- Samedi 12 décembre, séance d'Ins- Courtier s en céréales â Tiafet:. Cabinet de Gonsultacions fermé du
- Par jugement du tribunal de' 19 Décembre au 3 Janvier.
léances les plus attristées. ti
truction en salle. .
Séance comme aux O. R. et S> 0. R. commercé dé tiaret en date du
. '. v-- :':. c
Cerclé militaire-à i4 heureSi : ÏÔ~Ëféèembre193f J^s^siëurs A,:
Etude des enseignements à/tirer de : Bénhààïou e/tGphen Éfcaili\ ;é;ôuru tlii demande
Nous adressons également nos sin. h manoeuvrerïu
là :. .:•-/'-.-;•'J tiers en cérëaïes> à Tiarét-onï été Mannlacture tous tissus,
5/15/36. confection
cères et vives condoléances à Mme:et Etude'dans le cadre de la compagnie j 'déeiarés;; en é;t«t de faillite-:: /- toiles, trousseaux, bonnetterie 10.000
M. Rémy avec un tir ; M. "islabdi Juge\!c^^misgàirè ';; articles, demande représentant hom
Maury, entrepreneur de d
d'une attaque en liaison Me pu dame, vente directe et à terme-
transports^ qui viennent d'avoir la d
d'artillerie (concentration;). ; '-'•; >- :1 JMvPprn&ër^ clientèle particulière com-
douleur de perdre leur petite Huguette : ? Le greffier lh chef grosse
(Suite de l'exercice du 5/12/36) >.. J ; mission, références
: exigées. Ecrire,
âgé de un an. Réatisation des liaisons.; ;_ 5621; Agence Havas Toulouse. Ï
l'enquête partielle 2496 de un ha oeontantiles annuités ducs tué.
Etude de Me Ph. NAVARRO 70 ares ; a* 8 de 1 enquête par- "2. Et après les délais de su- D'UNE PART
Croix de Guerre tielle 2496 de 184 "ha, 80 ares n- î i renchère de verser le surplus du Et : l--Monsieur CAZORLA
Chevalier de ta Légion d'Heooeur,
civil de première instance-de TIARET de l'enquête 2496 d<i prix à la dite caisse, jusqu'à eon
AVOUE p'rés le Tribunal partielle François propriétaire demeu-
Rues Albert Soler et Hoche vingt six hectares, quatre vingt! i currence de ce qui lui est dû]
y demeurant rant a Trézel.
ares ; numéro dix partie de l'en- nonobstant toutes oppositions, 2 Monsieur BOISSEAU^ Paul,
EXPBQPRIATIQK Eté D'ELEVAGE DU SERSOU 2496 de huit kec • contestations et inscriptions des au lieu dit Harniela,
quête partielle propriétaire
tarés, quarante et un ares; nu créanciers dé l'emprunteur, saul douar commune Ouled Bourena-
méro quinze de l'enquête par • néanmoins leur action en répé- ne, commune mixte du Djebel-
VENTE cielle numéro 2496 de'*quaranb > tion si la société avait été indu- Nador
aux enchères au plus offrant et dernier en- - sept hectares ,• numéro seize di '' ment payée à leur préjudice. Défendeurs défaillants-/'.
publiques,
2496 de ving c "La créance de la société eon- D'AUTRE PART
admis, ' l'enquête
dés feux, les étrangers partielle
chérisseur à l'extinction
trois hectares, soixante ares I tre la Société d'Elevage du Ser- Aux termes de l'article 158 bis
en un SEUL LOT et ensuite de saisie-réelle de : numéro 1 bis partie de I'enquèti i sou, débitrice saisie, s'élève va- nouveau du Code de Procédure
I partielle n- 2497 de quatre ving i leur au civile, les défendeurs ont. un dé-
RURALE I dix neuf hectare^, quarante hui • en semestre d'ennuite a échoir lai d'un mois des présentes pour
UNE PROPRIETE
ares, cinquante centiares ; numé ledit jour, capital restant dû a la s'opposer audit jugement, passé
sise sur le territoire du douar commune de Sabaris 5 ro deux partie de l'enquête par- même époquetoindemnité de 1|2 ce délai aucune opposition ne
tielle 2497 de cinquante cinq hec- pour cent sur le" capital rembour- sera recevable.
commune mixte du Djebel-Nador, canton de 5
Gheragas, tares, treize ares, soixante cin'( [ .*é semestres en retard en prin- La présente insertion est faite
centiares ; numéro deux bis par cipal et intérêts, y compris le port en exécution dudit article et de
Trézel, arrondissement judiciaire de Tiaret de la super-
tie de l'enquête partielle 2497 d< de. fonds et des titres, l'ordonnance rendue sur requê-
^d'envoi
ficie de mille trois cent trente six hectares, quatre vingt t deux cent douze hectares, cin a la somme totale de te par Monsieur le Président" du
quante sept ares, quatre ving <_ "Dans cette somme totale, les Tribunal civil de Tiaret le
quatorze ares, vingt centiares, dont un hectare, quatre '' cinq centiares ; Contenance' tota- annuités en retard a acquitter Décembre 1936.
le : .*Mille trois cent trente de
par les bâti- ,
ares vingt égale dans la huitaine la vente fi. Pour extrait.
vingt quatorze centiares, occupés
six hectares, quatre vingt qua- gurent pour Signe: NAVARRO
ments et cours, deux cents hectares en terres sèches su- '
torze ares, vingt centiares. "Sans préjudice de tous autres
deux cents hectares en terres séohes Ainsi que le tout se poursuM dûs, droits et actions notamment
périeures bonnes,
et comporte sans aut une excep- de tous nouveaux semestres a
trente hectares en terres irrigables, neuf cents hec- tion ni réserve des différents im échoir.
cinq
meubles composant la propriété "En conséquence, l'adjudica-
tares en terres de parcours ; ensemble les constructions
Ci-dëssus avec les immeubles taire sera tenu de payer au Cré-
dit Foncier : i-Dans la huitaine
y édifiées comprenant : par destination qui en dépendeni
et les augmentation Î que M Socié' de l'adjudication a intervenir
Maison d4habitation de corridor* wa- ' tous les semestres d'ennuités
A) cinq pièces, té d'Elevage du Ser>ou a pu faire. qui
pourront alors être-dûs par la So
ter-slosefc, débarras, penderie, garage, bureau, chambre PROCEDURE Cieté d'Elevage du Sersou et toun
En veriu des grosses dûment intérêts en retard.de ces semes-
B) Logement d'ouvriers quatre pièces, écurie, maga- en forme exécutoire : 1- D'un ac- tres ; 2" et après les délais de
sin à grains: te* reçu par Me GOU1N notaire surenchère le surplus de ce
à Viaiar, le 31 Mars 1932 enregis- restera dû a la Société sur sa
qui
C) Bergerie. tré, contenant contrat"condition créance en principal et accès
D. E.) Polaillere. nel de prêt par le Crédit Foncier le tout en; déduction ou
snires,
. de France et le Crédit Foncier
jusqu'à due concurrence du prix
F. waters-closets. d'Algérie et de Tunisie, au profit d adjudication, sauf à demander
La dite propriété est formée de plusieurs de . de la Société d'Elevage du Sersou la continuation totale ou partielle
parcelles avec affectation hypothécaire sur dudit prêt à la Société qui se re-
terre plus amplement désignées ci-après. la propriété mise en vente, et 2- serve formellement* le droit d'ac-
, D'un acte reçu par le dit Maître cueillir ou de répéter cette de»
i GOUIN le 12 juillet-1932 enregis- mande selon qu'elle avisera''.
L*Adjudication aura heu le MERCREDI VINGT
tré, constatant ia réalisation au-
MISE A PRIX
JANVIER MIL NEUF CENT TRENTE Sept à 9 heures du dit prêt ; la société du Crédit
- Foncier de France a, par exploit Outre les charges, clauses et
matin à l'audience des criées du tribunal civil de Tiaret, de Me HAAS, huissier à Alger, conditions ordinaires et "particu-
en date du 10 septembre 1936, vi- lières du cahier des charges les
séant au Palais de Justice de la dite ville rue Beauprêtre.
sé et enregistré, fait commande- enchères seront leçues sur la
ment au dit siem DURREM- mise à prix ci-après fixée par la
Ou fait savoir à tous ceux qu'il LOT UNIQUE BERGER de créancière savoir :
Marcel, es-qualités saisissante,
appartiendra, qu'aux requête, liquidateur de la Société d'Ele- LOT UNIQUE
poursuites et diligences du : Une Propriété Rurale
vage du Sersou, de payer les se-
CREDIT FONCIER DE FRAN- 25.000 Francs
sise sur le territoire du dourr mestres échus, avec déclaration
CE Société anonyme ayant son
Sahari Cheraga, comruunemixte ! que faute par lui de satisfaire au Frais droits fixe et proportion
siège social à Paris, 19 rue des il y sera nel en sus.
du Djebel-Nador canton de Tré- dit commandement,
Capucines ; agissant .poursuites contraint par toutes les voies de Fait et rédigé le présent placard
et diligences de son Gouverneur zel, arrondissement judiciaire de
a Tiaret le
Tiaret et administratif de Mosta- droit, notamment après le délai par l'avoué soussigné
demeurant audit siège social. 9 Décembre 1936.
Créancière saisissante. ganem,- département ,d'Oran, de de quinzaine par l'expropriation
L'Avoué poursuivant :
la superficie de mille trois cent des immeubles hypothéqués en
Pour laquelle domicile est ôiu Ph. NAVARRO
quatre vingt conformité
trente six hectares, du paragraphe deu- Signé:
en l'étude de Maitre Philippe NA-
ares, xième titre IV du décret du 28 Enregistre a Tiaret A. J le
VARRO, avoué prés le Tribunal quatorze vingt centiares
dont un hectare Février 1852 Décembre 1936 folio case
eivil dé Tiaret, quatre vingt
y demeurant qui Ce commandement
quatorze ares vingt centiares oc- étant de- Reçu : 9 francs.
est déjà constitué pour la requé-
cupés par les bâtiments et cours, meuré infructueux, il a été trans- Le Receveur; Signé : SERVAIS
rante -'et continuera d'occuper
deux cents hectares en terres crit a la conservation des hypo- Pour plus amples renseigne-
pour eiie sur les présentes et
sèches supérieures. Deux cents thèques de Tiaret le 26Novembre nents s'adresser Her \ Me NA-
leurs suites.
hectares en te ire sèches bonnes 1936, V' 9,N-26 VARRO avoué, rédacteur du ca^
A rencontre de : - trente cinq " Le cahier des
ha, en terres irriga- charges dressé
Monsieur DURREMBERGER à la vente des im-
hier des charges ; 2* au greffe du
bles, neuf cents hectares en terre pour parvenir
demeu-
Mareely expert-comptable de parcours ; ensemble le&'fiohs- meubles saisis a été déposé au tribunal civil de Tiaret, où le ca-
rant à îÀiger, 17 rue Michèle?. hier des charges à été déposé ;
"Pris en sa qualité de liquida - tructions y édifiées comprenant ; greffe du tribunal civil de Tiaiet, sur les lieux pour visiter.
A ) Maison d'habitation de le '8 Décembre 1936, ainsi que ce- 3'
teur de la Société Anonyme au
de un million de francs cinq [dèces,' corridor, waler-cla - la résulte'de l'acte de dépôt dres-
capital sé ledit
actuellement en liquidation dite set, d ^barras, penderie, garage, jour enregistré.
La vente des immeubles saisis EHÉdeif-PÛÂVâRiiO
bureau, chambre ;
'«SOCIETE D'ELEVAGE DTJ SER- au 20 Janvier 1937 a Chevalier de la Légion d'Honneur
SOU" ayant sou siège social à B) Logements- d'ouvriers qua- a été fixée Croix de Guerre
tre {iéces, écurie, magasins à neuf heures du matin.
Alger, 113 rue LMicheIet, fonction Avoue près le Tribunal civil de
à laquelle ii a été nommé par ju- grains. PURGE DES HYPOTHÈQUEShÉCaitES
C) Bergerie. Tiaret, y demeurant
gement rendu Tous ceux du chef desquels il "
parle Tribunal de - Rues" Albert Soler & Hoche
de l'arrondissement D) E). Poulaillers. Bourrait être pris inscription pour
commerce
F) Watersclosets. cause d'hypothèque
d Alger le 29 Mai 193ê enregistré légale, de- Extrait de Jugement
Elle est formée des lots numé-
et signifié". vront requérir cette inscription
ros 13 partie de l'enquête partiel- D'un jugement rendu "par dé-
PARTIE SAISIE au bureau des Hypothèques de faut le Tribunal civil de Tia-
le 2495 de trente huit ha. 41 ares, par
sans avoué constitué. Tiaret avant [a du statuant
n- 14 partie de l'enquête partielle transcription ret commercialement
Il ser,a procédé le MERCREDI sous le QUÏN2Ë OCTOBRE 1936 en-
n- 2495 de cent dix ha, fquatre jugement ^'adjudication
VINGT JANVIER 1937 à NEUF
vingt sept ares, vingt centiares ; peine de forclusion registré dans la cause pendante
HEURES DU MATIN, à la barre
n- 2 de l'enquête partielle 24'96'de OBSERVATION IMPORTANTE entre :
du Tribunal /civil-de Tiaret, su- deux cent quarante huit hectares Paiement du Prix LE CREDIT FONCIER D'AL-
dience des criées^ séant au Pa- GERIE & DE TUNISIE, société
75 ares ; n- 2 bis de 'l'enquête "Aux termes de l'arlicle 38 du
lais de Justice de la dite viile; sis
partielle 2496 de quarante neuf décret du 28 Février 1852 et l'ar- anomyme ayant son siège social
rue Beauprêtre, a la vente aux" à Alger, 8 Bd. de la .République,
hectares 90 ares ; n- 3 de l'enquê- ticle 7 de la loi du 10 juin 1853
encùéreà publiques au plus of- agissant poursuites et diligences
te partielle 2496 de dix sept ha, tout acquéreur soit sur aliéna-
frant et dernier enchérisseur a des Président et Membres de son
quatre vingt dix ares n- 4 de l'en- tion volontaire, soit sur saisie-
l'extinction des feux, les étran- Conseil d'Administration demeu-
quête 249H de dix hectares quatre immobilière de niens hypothé- rant au dit, siège social, et de
gers admis, ensuite de saisie réel-
vingts dix ares n- 5 de l'enquête ,qués au profit du Crédit Foncier Monsieur le Directeur de la suc-
le et en UN SEUL LOT des im-
partielle 2496 de douze hectares i
est tenu : cursale de Tiaret, y demeurant.
meubles ci après désignés.
trente ares ; n 6 de l'enquête "1* D'acquitter haitaine
DESIGNATION DES dansja Demanderesse comparant et
partielle n 2496 de cent quatre i la vente à titre de,provision
de concluant par Maitre Philippe
ImmeuDies i Vendre vingt Tîuit ha, 50 ares ; n- 7 de. dans < la Caisse de ia Société, le NAVARRO son avoué consti-

lttpîltt«i# delBdîO d« Vf*%l*U Giw. : vB pcw J» lég*ii«tloa*de *'


]B signature éÀÎfra 6°"
CEAMVEYlltiAVJ^f