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Centre Universitaire Amine Elokkal El hadj Moussa Eg Akamouk

Tamanghasset

TP N°02 :
TP : Machine Synchrone
MODULE : TP Réseaux de transport et de
distribution d’Energie électrique

Préparé par : Professeur :


Belkacem nadir. Faradji BOUBAKER
Bouzid chems edin.

2020/2021

Machines synchronies
La machine synchrone se compose d'une partie tournante, le rotor, et d'une partie fixe, le
stator. Le rotor peut se composer d'aimants permanents ou être constitué d'un bobinage alimenté
en courant continu et d'un circuit magnétique (électro-aimant).
Pour produire du courant, on utilise une force extérieure pour faire tourner le rotor : son
champ magnétique, en tournant, induit un courant électrique alternatif dans les bobines du stator.
La vitesse de ce champ tournant est appelée « vitesse de synchronisme »
Une machine synchrone est une machine électrique qui :

 soit produit un courant électrique dont la fréquence est déterminée par la vitesse de


rotation du rotor : fonctionnement en « générateur électrique » dans deux quadrants du
plan couple-vitesse. L'alternateur est une application particulière de la machine
synchrone, fonctionnant en générateur dans un seul quadrant du plan couple-vitesse ;
 Soit absorbe un courant électrique dont la fréquence détermine la vitesse de rotation du
rotor : fonctionnement « moteur »

Machine à pôles lisses :


• Le stator est un circuit magnétique circulaire
encoché
• Un bobinage triphasé est placé dans les encoches
• Le rotor est également un circuit magnétique
circulaire
• Un enroulement continu multi-polaire est placé
dans des encoches au rotor

Machine à pôles saillants :


• Le stator a un circuit magnétique encoché avec un
bobinage triphasé
• Le rotor a des pôles saillants
• Un courant continu alimente le rotor à travers des
bagues et des balais
• Le nombre de pôles varie de 2 à 128 ou plus

Parti pratique :
 Pour une couple résistive = 0Ω I c =0.28 A

I U cos φ Pa Ph Qa Qh
0.247 232.9 0.4 0.012 0.179 0.029 0.488

Couple 1 = 0.13Ω

I U cos φ Pa Ph Qa Qh
0.3 231.7 0.743 0.017 0.179 0.028 0.489

Couple 2 = 0.15Ω

I U cos φ Pa Ph Qa Qh
0.4 231.4 0.885 0.046 0.180 0.023 0.490

Couple 3 = 0.2Ω

I U cos φ Pa Ph Qa Qh
0.85 230.2 0.972 0.11 0.182 0.024 0.490

 Pour une Couple résistive = 0.Ω I c =0.2 A

I U cos φ Pa Ph Qa Qh
0.462 231.9 0.23 0.012 0.183 0.056 0.942

Couple 1 = 0.13Ω

I U cos φ Pa Ph Qa Qh
0.479 232.7 0.49 0.030 0.183 0.051 0.493

Couple 2 = 0.18Ω

I U cos φ Pa Ph Qa Qh
0.682 230.9 0.815 0.024 0.185 0.048 0.494

Remarque :
Les courants statoriques créent un champ magnétique tournant dans le stator. La fréquence
de rotation de ce champ est imposée par la fréquence des courants statoriques, c’est-à-dire que
sa vitesse de rotation est proportionnelle à la fréquence de l'alimentation électrique. La vitesse
de ce champ tournant est appelée vitesse de synchronisme.
L'enroulement au rotor est donc soumis à des variations de flux (du champ magnétique).
Une force électromotrice induite apparaît et crée des courants rotoriques. Ces courants sont
responsables de l'apparition d'un couple qui tend à mettre le rotor en mouvement afin de
s'opposer à la variation de flux : loi de Lenz-Faraday. Le rotor se met donc à tourner pour tenter
de suivre le champ statorique.
A noter que plus le couple résistif diminue plus la force électromotrice est forte.

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