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Rapport d’avancement – 1ère année de thèse

AMRI Abdelkarim

Sujet de thèse
Titre : La fiscalité et les entreprises au Maroc
Problématique : La fiscalité marocaine est le fruit d’un long parcours entamé par le Maroc pour
intégrer le marché international. Le développement du système fiscal marocain est en majeur partie
celui du développement de l’administration centrale, qui au début se résumait sous forme de
systèmes traditionnels, mais suite à la réforme de 1984, l’architecture fiscale s’est modernisée pour
être ce qu’elle est aujourd’hui.

Le système fiscal marocain est un système moderne dans son ensemble, mais comme tout système, il
n’en demeure pas moins qu’il en souffre de certaines carences importantes liées aussi bien au
manque de cohérence et de visibilité, qu’à la faiblesse de ses résultats, comparés au vrai potentiel
fiscal du pays. Et malgré les avancées et résultats significatifs et indéniables, le système fiscal
marocain continue de présenter des limites et des difficultés aussi bien dans sa pratique que dans la
gestion de la relation entre l’administration fiscale et les acteurs, ainsi que dans l’incivisme fiscal qui
fait que de nombreux contribuables continuent d’échapper à l’impôt

L’économie mondiale, est régi par la compétitivité des entreprises pour créer de la richesse. Le
système fiscal marocain a été conçue dans une période de protectionnisme douanier. De nos jours,
les barrières fiscales ont été levé, il est utile de s’interroger sur la capacite de ce système à favoriser
la production nationale et à créer de la valeur.

Nous nous questionnons sur la manière d’appréhender la matière fiscale au Maroc, tant sur le plan
de la conception de la politique fiscale, de sa gouvernance que de sa mise en pratique, pour
permettre au système fiscal cible de contribuer à la construction d’un socle solide pour le Modèle de
Développement en question, à même de répondre aux aspirations et attentes légitimes de tous les
acteurs intéressés.

Travail réalisé :
D’emblée, pour bien cerner les différentes composantes du système fiscal marocain une première
étude a été réalisé à travers [1]. Ainsi les relations existantes entre les différents intervenants
externes ou internes et les trois piliers majeurs du système fiscal marocain à savoir la taxe sur la
valeur ajoutée, l’impôt sur le revenu ou l’impôt sur les sociétés, ont été éclairés.

Ensuite, l’étude suivante [2], a fait l’objet d’une analyse détaillé pour mieux comprendre les lacunes
et les point fort du système fiscal marocain dans ces trois composantes qui sont la tva, l’IS et l’IR à la
date de ladite étude.

D’une autre par et vue la complexité de sa mise en place, l’impôt sur le revenu qui a fait l’objet d’une
analyse genre, a été traite à l’aide de [3].

Perspectives de travail pour la deuxième année


Afin de compléter le travail déjà commencé et qui a mis le point sur les trois impôts qui font la
majorité des recettes de l’Etat, une analyse sera effectuée sur les autres formes d’imposition qui sont
les droits de l’enregistrement et autres points communs aux différents impôts, la fiscalité locale et la fiscalité du
patrimoine.

Références
[1] Les impôts au Maroc, Mohamed NMILI
[2] Le Conseil Economique et Social présente son rapport, Le système fiscal marocain,
développement économique et cohésion sociale, Rapport préparé par La Commission Permanente
chargée des Affaires Economiques et des Projets Stratégiques.
[3] Analyse genre de la politique fiscale au Maroc, cas de l’impôt sur le revenu, Hind JALAL