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Chapitre 7 : Définition de roche et structure de massif rocheux GEOTECHNIQUE I

Chapitre 7 : Définition de roche et structure de massif rocheux


1-1-Définition de roche

En géologie

Les roches sont des matériaux naturels généralement solides et formés, essentiellement ou en totalité, par un
assemblage de minéraux, comportant parfois des fossiles (notamment dans les roches sédimentaires), du
verre résultant du refroidissement rapide d'un liquide ou des agrégats d'autres roches. Les roches peuvent
être formées d'une seule espèce minérale ou de plusieurs

En géotechnique

Les roches sont les matériaux qui relèvent de la mécanique des roches.

On admettra la définition suivante :

Géomatériau compact et dur dont la résistance à la compression simple est supérieure à quelques MPa. Elle
diminue et/ou disparaît par altération physique (hydratation), chimique (dissolution) et/ou mécanique
(fragmentation).

Paramètres caractéristiques : vitesse sismique, module d'élasticité, résistances à la compression, à la traction,


au cisaillement...

1-2-Structure du massif rocheux

Un massif rocheux, tel que nous l’observons aujourd’hui, résulte d’une longue histoire géologique, souvent
complexe, qui comprend une phase de formation du matériau (dépôt et consolidation dans le cas d’une roche
sédimentaire, cristallisation dans le cas d’une roche magmatique, etc.), une ou plusieurs phases de
déformations tectoniques (avec formation de plis et de failles),des transformations métamorphiques
(foliation, recristallisation), et enfin une période d’altération météorique pour les parties proches de la
surface.

1-3-matrice rocheuse

Formés d’une juxtaposition de matériaux hétérogènes, les massifs rocheux sont des structures très
complexes. Ils sont assimilés à un assemblage de blocs appelés matrice rocheuse qui est définie comme un
volume de roches intactes qui possède des propriétés homogènes et non coupées par des discontinuités
discrètes et isolées qui font ainsi référence aux blocs no fracturés situés entre les discontinuités structurales,
figure 1

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Figure 1 : Structure géométrique d’un massif rocheux.

Le comportement mécanique des massifs rocheux est un facteur déterminant dans le dimensionnement des
ouvrages qui y sont exécutés. Afin de comprendre, expliquer et modéliser ce comportement, il est nécessaire
de connaître la structure géométrique ou plus précisément le modèle de distribution géométrique des
fractures, ainsi que les propriétés mécaniques de chacune des composantes que sont la matrice rocheuse et
les discontinuités.

2-1 Introduction à la physique des roches


La physique des roches couvre, selon les auteurs, un domaine plus ou moins vaste. Il s’agit, dans cette partie,
de la description du milieu poreux (grains, pores et fissures) et de la quantification de ses principales
propriétés physiques, à l’exclusion des propriétés mécaniques.

Une roche peut être définie comme un assemblage de minéraux ayant hérité de liaisons plus ou moins fortes
au cours de son histoire géologique.

La description d'une roche se fait sur un échantillon observé à la loupe et éventuellement au microscope
optique polarisant ou électronique à balayage. On décrit la texture, les minéraux présents, la taille des grains,
les fissures et les altérations et les méthodes d’étude de la porosité et de la perméabilité, dont l’incidence est
grande sur les propriétés mécaniques, à sec ou en présence de fluides. Les propriétés acoustiques sont
considérées comme participant à la caractérisation des roches (l’ensemble est appelé en anglais index
propretés).

On évoque les propriétés thermiques mais on laisse de côté les propriétés magnétiques et électriques en dépit
de certaines applications.

Les propriétés mesurées au laboratoire ne tiennent pas compte des discontinuités apparaissant à l’échelle du
massif, joint de stratification, diaclases, failles. Lorsque ces discontinuités sont rares ou espacées

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l’échantillon est représentatif du massif jusqu’à une large échelle, comme dans les craies et les roches
argileuses.

LES PRINCIPALES CATÉGORIES DE ROCHES

Le nom d'une roche est donné en fonction de sa composition minéralogique, de sa texture et de son mode de
formation. Ce dernier conduit à distinguer trois grandes familles de roches : sédimentaires, métamorphiques
et magmatiques.

Propriétés physiques
Essai de reconnaissance au laboratoire

a. La porosité
Dans les roches la matière minérale forme un squelette solide qui ne remplit pas tout l’espace, et
dont le complément est appelé vide. La proportion de vide est appelée porosité. La forme des vides,
leur taille, leur répartition, leurs liaisons ou au contraire l’isolement de certains, influent sur le
comportement mécanique et sur les propriétés de couplage

C’est le rapport du volume des vides Vv de la roche au volume total Vt

ou par rapport au volume du squelette Vs

La porosité varie de quelque % à plus de 40 % dans les roches sédimentaires, dans les roches
magmatiques, elle est plus faible, souvent inférieure à 1 %. Selon la porosité, les roches sont
classées en :
 Roches de faible porosité : 0 < p < 5 %
 Roches de porosité moyenne : 5 < p < 10 %
 Roches de porosité élevée : 10 < p < 20 %
 Roches de grande porosité : p > 20 %
b. La masse volumique

C’est la masse de l’unité de volume de la roche (g/cm3 ). Suivant l’état du matériau, on définit: ρs la

masse volumique absolue ou masse volumique du solide, ρh la masse volumique naturelle, ρd la masse

volumique sèche et ρsat la masse volumique saturée.

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 MS la masse du matériau sec ; g
 Vs le volume des grains après broyage ; cm3
 Vt le volume de l’échantillon ; cm3
 Mh la masse naturelle ; g

 MSat la masse de l’échantillon saturée ; g.

ρd dépend de la porosité de la roche, par contre ρs ne dépend que de la minéralogie.

c. La teneur en eau

La teneur en eau w est le rapport de la masse d’eau, à la masse du solide sec

Et on appelle degré de saturation

d- LA PERMÉABILITÉ
La perméabilité caractérise l’aptitude d’une roche (ou de tout autre milieu poreux) à laisser circuler des
fluides au sein dans son espace poreux.
A l’échelle macroscopique, la loi qui décrit l’écoulement d’un fluide en milieu poreux est la loi de Darcy,
mise en évidence par une expérience très simple dans laquelle Darcy a montré que le débit volumique Q à
travers une colonne de sable de longueur L est proportionnel à la section S de la colonne et au gradient de
charge hydraulique Δh/L. La charge hydraulique h (ou hauteur piézomètrique) est fonction de l’altitude z, de
la pression du fluide P, de la densité du fluide ρ et de la gravité g

Le facteur de proportionnalité k est appelé coefficient de perméabilité ou conductivité hydraulique. La


dimension de k est celle d’une vitesse. La loi de Darcy exprime la proportionnalité entre un flux hydraulique
et la force motrice responsable de ce flux (gradient de hauteur piézométrique ).Un inconvénient majeur de la
loi de Darcy sous la forme précédente est que le coefficient de perméabilité k dépend non seulement des
propriétés du matériau, mais aussi des propriétés du fluide (notamment sa viscosité µ). Une formulation plus
générale de la loi de Darcy est préférable :

2-2-1 Introduction aux propriétés mécaniques


Les propriétés mécaniques des roches se divisent en deux catégories :
-les résistances à des sollicitations mécaniques : traction, compression uniaxiale ou triaxiale,
définissant des seuils ou critères de rupture ;
 -les déformabilités sous l'effet des sollicitations mécaniques : modules instantanés ou différés.

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Au delà de ces propriétés, qui s’expriment par des données chiffrées, on préférera parler de comportement,
un terme plus général. Le terme de « loi de comportement » désigne d'une manière générale l'expression
mathématique de la relation entre les contraintes et l'histoire des déformations subies par l'échantillon.

Le comportement et les propriétés mécaniques des roches sont étudiés au laboratoire, à partir d'échantillons
continus de dimensions centimétriques à décimétriques.
La représentativité d'échantillons de laboratoire, c'est-à-dire leur aptitude à représenter les propriétés du site
dont ils sont extraits, se heurte à plusieurs types de difficultés :
 présence de fractures : certains types de fractures, présentes sur le site, peuvent ne pas
être présentes dans l'échantillon prélevé, trop petit pour les contenir, et donc échappent à
l'analyse (c'est notamment le cas pour les discontinuités majeures - fractures régionales,
failles... - qui ne sont évidemment pas susceptibles de prélèvement). D'une manière générale,
tout bloc extrait du site a, en quelque sorte, déjà subi une « sélection naturelle » interdisant la
présence de discontinuités importantes (qui conduiraient à une division du bloc en blocs plus
petits) ;
 hétérogénéité du massif : certains massifs sont hétérogènes, c'est-à-dire formés
d'éléments de propriétés mécaniques différentes, par exemple alternance de schistes et de grès
;
 variabilité des propriétés mécaniques au sein du massif rocheux, même au sein
d'une formation identifiée ; il convient alors d’utiliser la géostatistique pour décrire et
modéliser la nature de cette variabilité et, éventuellement, le type d'échantillonnage à effectuer
en vue d'une « représentativité correcte » ;
 enfin l'effet d'échelle : les roches présentent généralement un « effet d'échelle » plus
ou moins marqué, lié à la présence au sein de la matrice rocheuse, de divers types
d'hétérogénéités et de discontinuités ; cet effet d'échelle se manifeste par le fait que les
propriétés mécaniques mesurées sont fonction des dimensions de l'éprouvette.

L'étude des discontinuités présentes dans les massifs rocheux, et susceptibles d'en affecter les propriétés
mécaniques,.
Les hétérogénéités du massif rocheux sont également évoquées.

2.2.2 Recommandation et tolérances pour les essais au laboratoire des éprouvettes cylindriques

Les recommandations faites par l’association internationale de la mécanique des roches sur les essais des
éprouvettes sont données comme suit :

1) Les extrémités de l’éprouvette à tester doivent êtres plates avec une tolérance de 0.002 mm.
2) Les extrémités de l’éprouvette doivent êtres perpendiculaires à son axe avec une tolérance de 3.5C°.
3) Les cotés de l’éprouvette doivent êtres lisses, droites et ne présentent aucune régularité de surface sur
toute la longueur de l’éprouvette dans une tolérance de 0.3 mm.
4) Les éprouvettes doivent êtres emmagasinées et enveloppées dans des sacs en plastique pour une
durée n’excède pas les 30 jours et ce à fin de préserver les propriétés naturelles du matériau.
5) La charge sur l’éprouvette doit être appliquée progressivement de façon à ce que la rupture de
l’éprouvette se produira dans 5 à 10 min de son chargement, le taux d’application des contraintes doit
être dans l’intervalle de 0.5 à 1.0 MPa/second.
6) Le nombre des éprouvettes à tester doit être déterminé à partir des considérations pratiques,
cependant un nombre de 05 éprouvettes est recommandé.

Propriétés mécaniques
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Essai de reconnaissance au laboratoire

a. La résistance à la compression
Elle est déterminée lors des essais de compression simple. Dans cet essai, l’échantillon est pris sous
la forme d’une carotte (éprouvette cylindrique), d’élancement L/D (L : hauteur, D : diamètre) compris entre
2 à 2,5 avec deux faces planes, lisses et parallèles obtenues par une rectification soignée. L’échantillon est
ensuite placé entre les plateaux d’une presse.
On appelle résistance à la compression (notée σ c) la contrainte maximale supportée par l’échantillon
avant la rupture lors d’un essai de compression. Elle est donnée par la formule suivante:
𝐅
σc= ; KN/cm²
𝐒

F : effort (charge) maximale atteinte (juste avant la rupture)

S : section ou surface sur laquelle on applique l’effort F.

Le tableau 1 donne une classification des roches en fonction de leur résistance à la compression.

Roches Faiblement Moyennes résistantes Très résistantes


résistantes
σc (MPa) <5 20 60 > 100

TAB 1 : Classification des roches en fonction de la résistance à la compression

Fig N 0 1 : Essai de compression

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Fig N 0 2 : Principales phases du comportement d’une roche au cours de la compression simple

La figure (2) montre l’allure de courbe que l’on obtient, cette courbe se caractérise par :
1) Une brève phase de serrage au cours de laquelle la déformation axiale augmente assez vite.
2) Une phase où les déformations varient linéairement avec la contrainte, cette phase est dite phase
élastique. La pente de la droite que l’on peut ajusté sur la courbe donnant la contrainte en fonction du
∆𝐻
tassement relatif définie le module d’élasticité ou module de Young de la roche. Le coefficient
𝐻

Ư
de poisson ν est défini comme le rapport entre la déformation transversale et la déformation
Ø
∆𝐻
axiale .
𝐻

3) Une phase non élastique ; à partir d’une certaine valeur de contrainte dite limite d’élasticité, les
déformations quittent la phase linéaire et croissent plus vite. On obtient alors la rupture pour une
valeur de contrainte appelé résistance à la compression simple Rc. Si la résistance Rc est proche de la
limite d’élasticité, on dit que la roche a un comportement élastique fragile, si au contraire la phase
non élastique est importante on a affaire à une roche à comportement élastoplastique.
4) Une phase post-rupture au delà de rupture, la contrainte admissible décroit très rapidement avec les
déformations.
5) Une phase résiduelle ; la contrainte axiale (P) peut se stabilisé autour d’une valeur (Re) tandis que les
déformations deviennent importantes, cette phase est souvent très brève sinon inexistante dans les
roches à comportement élastique fragile.

b. La résistance à la traction simple :


En soumettant une éprouvette cylindrique à une traction uniaxiale, la résistance à la traction simple est
égale à la contrainte limite de traction qui produit la décohésion des échantillo ns des roches massives.
𝟒𝐅
σt= ; MPa
𝛑𝐃²

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Où :

F : effort maximal supporté par l’éprouvette (N).

D : Diamètre de l’éprouvette (cm)

Fig N 0 3: Traction simple

La contrainte de traction est fonction de la contrainte de compression : σ c = k. σt


Avec 3 < k <10 (dans la pratique, on prend k = 10).

Fig N 0 4: Principales phases du comportement d’une roche au cours de l’essai de traction directe.
E : pente de la partie initiale rectiligne du courbe effort-déformation (déformation élastique) arrêtée à 0.3 Rt.

c- Essai brésilien

C’est l’essai de traction le plus commun pour les roches (essai à la traction indirecte). Pour réaliser
cet essai, on utilise une éprouvette de longueur à peu près égale au diamètre. L’éprouvette est placée entre
les plateaux de la presse puis elle est chargée. La contrainte de traction est donnée par la relation suivante :

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 Fmax la charge maximale appliquée
 D et L : dimensions de l’éprouvette cylindrique
Le tableau 2 donne une classification des roches en fonction de leur résistance à la traction

Tableau 2. Classification des roches en fonction de la résistance à la traction

Figure 5.Traction indirecte (Essai brésilien)

d- Résistance au cisaillement
La résistance au cisaillement représente la contrainte tangentielle limite avant la rupture dans un essai de
cisaillement. On distingue :

 Cisaillement simple
 Cisaillement par torsion
 Cisaillement par compression
Cisaillement simple
Résistance au cisaillement est définie par la relation suivante :

 Pmax : effort tangentielle entraînant la rupture


 S : Surface sur laquelle on applique l’effort P.
 Dans le cas d’un cisaillement simple avec une seule surface : S = h. L

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Figure 6.Cisaillement simple avec une surface de cisaillement


h : largeur de l’échantillon ; L : longueur de l’échantillon

 Dans le cas d’un cisaillement simple avec une deux surfaces : S = 2.h.L

h : largeur de l’échantillon ; L : longueur de l’échantillon


 Dans le cas d’un cisaillement simple avec une seule cylindrique : S = π d. l

d : périmètre du cylindre ; l : profondeur du trou (épaisseur l’échantillon) ;.

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Cisaillement par torsion


Dans ce cas, l’échantillon de forme cylindrique est soumis à un couple de torsion. Ce dernier va engendrer
des contraintes de cisaillement sur chaque section transversale. Quand ces contraintes atteignent une valeur
critique, elle nous donne la résistance de cisaillement par torsion définie par la formule suivante :

M : couple de torsion
W : moment résistant, avec

Essai de cisaillement par compression :

L’essai de cisaillement consiste à provoquer la rupture d’une éprouvette de roche suivant un plan
déterminé. Cet essai s’effectue au moyen d’une machine de cisaillement

Figure 7 .machine de cisaillement

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On soumet une éprouvette de roche cylindrique ou parallélépipédique :

- à un effort normal (N) qui reste constant tout le long de l’essai.

- à un effort tangentiel (T) que l’on fait croitre jusqu’à la rupture.

Pour l facette cisaillée on obtient ainsi une valeur du couple n et t conduisant à la rupture, n étant la
contrainte normale (à la facette) et t la contrainte tangentielle.

L’essai de cisaillement à l’avantage de pouvoir être effectué sur des roches fiables, car il est possible de
préparer une éprouvette d’essai en noyant un petit bloc de roche dans du ciment.

L’effort de cisaillement se détermine par la formule suivant le critère de rupture Mohr Coulomb :

τ = C+ σn tanφ

Où :

C : la cohésion, σn : la contrainte normale, φ : l’angle de frottement interne.

La courbe représentative de (τ) en fonction de (σn ) est donnée sur la figure. A partir de cette courbe
on peut déterminer graphiquement la cohésion et l’angle de frottement interne de l’échantillon (C et Φ). Ces
deux paramètres seront définis dans le paragraphe suivant :

σn

Fig N 0 4 : Courbe représentative de τ en fonction de σn

e. La cohésion et l’angle de frottement interne :


La cohésion et l’angle de frottement interne d’un échantillon sont fonction des résistances à la
compression et à la traction.
La cohésion d’un échantillon est donnée par la relation suivante :

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𝑹𝒄 .𝑹𝒕
Cech= ; (MPa)
𝟐√(𝑹𝒄 .𝑹𝒕 −𝟑𝑹𝒕 ²)

L’angle de frottement interne est donné par la relation :

𝑹𝒄 −𝟒𝑹𝒕
Φech=Arcsin ( ); (MPa)
𝑹𝒄.−𝟐𝑹𝒕

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