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Finance

Finance (Kedge Business School)

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Chapitre 1: La valeur et le temps:


Valeur: C’est ce que vaut un bien selon ce que l’on peut en faire à un moment donné. On parle de valeur
d’un capital, d’un titre côté en bourse… Elle dépend:
• Du temps
• Du risque (plus il y a de risque moins il y a de valeur)
• De la qualité et de la fiabilité de l’information

Il existe trois règles principales:


• Comparer les flux: est-ce que je peux l’encaisser et le décaisser ? De plus 1€ aujourd’hui est différent de
1€ dans le futur.
• Transposition des flux dans le futur: c’est placer une somme à la période 0 et percevoir les intérêts plus
tard. C’est le principe de la Capitalisation. C’est renoncer à la consommation immédiate et projeter une
valeur future. Quand on place de l’argent on perçoit un taux d’intérêt.
• Transposition des flux dans le passé: C’est le principe de l’Actualisation. C’est chercher la valeur
actuelle d’une somme future.

L’Actualisation permet de rendre comparable des flux non perçus à la même date et la différence
entre la valeur acquise d’un flux et sa valeur actuelle exprime la valeur temps de l’argent.

I. L’intérêt et le taux d’intérêt:

Notion d’intérêt: l’intérêt correspond à une rémunération qu’un emprunteur verse au préteur en contre
partie de la mise à disposition d’une somme d’argent appelé Capital ou principal.

Le taux d’intérêt: le taux annuel:


ia = taux annuel ou taux maximal
Il est communiquer lors d’opération financière.
i i
p = taux proportionnel = a/P (P étant la période de capitalisation)
Quand la base d’analyse (capitalisation) est inférieure au nombre d’années alors il faut calculer un taux
proportionnel:
i i
Si c’est tout les mois: pmensuel = m = a/12 i
Si c’est tout les trimestre: iptrimestriel = it = ia/4
Si c’est tout les jours = ipjournalier = ij = ia/360 (on prend l’année commerciale)

Ce taux annoncé par la banque peut être:


- Un taux fixe: il reste inchangé jusqu’à l’échéance de l’opération.
- Un taux variable: il est révisé chaque année en fonction du taux de référence sur le marché monétaire.
On parle de taux nominal ou réel.
i
Pour effectuer les calculs on prend le taux nominal a. Le gain calculé sera différent du gain réel à cause de
l’inflation.
Le taux réel ( 1 + r ) correspond au taux nominal corrigé de l’inflation:
i i
( 1 + r ) ( 1 + inf ) = ( 1 + a )
( 1 + r ) = ( 1 + ia ) / ( 1 + iinf )
i i
Si a > inf alors il y a un gain
Si ia < iinf alors il y a une perte
Si ia = iinf alors il n’y a ni perte ni gain

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Exemple:
Calculer le taux réel r d’un placement à 3% avec un taux d’inflation de 2%.
i i
Soit: a = 3% et inf = 2% (Il y a donc un gain)
i
( 1 + r ) ( 1 + inf ) = ( 1 + a ) i
r = (( 1 + ia ) / ( 1 + iinf )) - 1
r = (( 1 + 0,3 ) / ( 1 + 0,2 )) - 1
r = 0,98%

II. Intérêts Simples:

Capitalisation Court terme n <1an


Intérêt Simple
Voyage dans le temps i ( P; iinf )
Actualisation j j j jjLong terme n >1an
jIntérêt Composé

L’intérêt simple:
I = C x ia x n
C: le capital ia: le taux annuel réel n: la durée
- Si l’intérêt est calculé tout les mois il faut calculer le taux mensuel:
Im = C x ( ia/12 ) x n (durée en mois)
- Si l’intérêt est calculé en trimestre:
It = C x ( ia/4 ) x n
- Si l’intérêt est calculé en jours:
Ij = C x ( ia/360 ) x n (exprimé en jours, année civile soit 365 ou 366)

Exemple:
i
C=1000; = 5% du 06/09 au 15/11/2016.
Ij = C x ( i/360 ) x n
Septembre: 25 jours
Octobre: 31 jours
Novembre: 14 jours
Ij = 1000 x ( 0,05/360 ) x 70= 9,72

Il existe 2 grandes catégories d’intérêt simple:


- L’intérêt simple post-compté: c’est un intérêt versé en fin de période/opération à terme échue. On
utilisera comme opération financière des placement, livrets jeunes…
- L’intérêt simple pré-compté: c’est un intérêt versé en début d’opération. On utilisera comme financement
des escomptes, découverts, billets de trésorerie…

III. Capitalisation:
Valeur unique acquise par un capital unique.

C0 Cn

0 1 2 3

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C1 = C0 + I = C0 + C0 x = C0 + ( 1 + i i)
C2 = C1 + I = C1 + C1 xi=C 1 +(1+ i )=C 0 +(1+ i )+ (1+ i )=C +(1+ i ) 0
2

De ce fait: Cn= C0 ( 1 + i )2

Exemple:
L’entreprise Gamma place 40 000€ pendant 3 ans au taux de 3,5%. Intérêt calculé annuellement.
Soit C0 = 40 000€; i= 3,5% et n= 3 ans
1) Calculer les intérêts simples relatifs au placement.
Cn=C0 + I = C0 + C0 x in = 40 000 + 40 000 x 0,035 x 3 = 44 200
2) Calculer les intérêts composés.
Cn = C0 ( 1+i )n = 40 000 ( 1 + 0,035 ) 3 = 44 348,715 (valeur acquise)
On constate que les intérêts composés sont plus élevés que les intérêts simples car les intérêts sont capitalisés.

Exemple 2:
Valeur acquise par une suite de n versements constants.
n = Vn = ?

a1 a2 a3 an-1 an
0

Vn = A1 + A2 + A3 + … + An+1 + An An = an ( 1 + i )0
n-1 n+1
Vn = a1 ( 1 + i ) + a2 ( 1+ i ) + … + an An = an
a1 = a2 = a3 = … = an An-1 = an-1 ( 1 + i )1
Vn = a ( 1 + i )n-1 + a ( 1 + i )n-2 + … + a An-2 = an-2 ( 1 + i )2
Vn = a ((( 1 + i )n - 1 ) / i ) A1 = a1 ( 1 + i )n-1

Exemple 3:
Placement unique:
20 000

0 1 2 3 4 5

i
Base semestrielle; s = 2,4%

Cn = C0 ( 1 + i )n I = C n - C0
10
C5 = C0 ( 1 + i ) I = 25 353,012 - 20 000
C5 = 20 000 ( 1 + i )10 = 25 353,012 I = 5 353,012

Exemple 4:

1 500

0 1 2 3

Base annuelle; ia = 3,2%


1) C3 = C0 ( 1 + i )3

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C3 = 1 500 ( 1 + 0,032 )3
C3 = 1 648, 657
2) I = C3 - C0
I = 1 648,657 - 1 500
I = 148,657
3) Au taux réel: Cn = C0 ( 1 + r )n
(1+r)(1+ iinf ) = 1 + ia
1 + r = ( 1 + ia ) / ( 1 + iinf )
=> Cn = C0 (( 1 + ia ) / ( 1 + iinf ))n = 1 500 (( 1 + 0,032 ) / ( 1 + 0,02 ))3 = 1 553,566

Exemple:

70 000 70 000 70 000

0 1 2 3 12
4 5

Versements constants:
i
Vn = a ((( 1 + )n - 1 ) / ) i
Vn = 70 000 ((( 1 + 0,02 )12 - 1 ) / 0,02 ) = 141 400


IV. Actualisation:
Intérêt de l’actualisation:
- Connaitre l’équivalent actuel d’une somme future:
i
Cn = C0 ( 1 + )n <=> C0 = Cn / ( 1 + )n i or: 1 / an = a-n
<=> C0 = Cn ( 1 + i )-n
- Comparer les flux espérés dans le futur
- Trouver un taux de rendement

V0

a1 a2 a3 an
0

i
A1 = a1 ( 1 + )-1
A2 = a2 ( 1 + i )-2
A3 = a3 ( 1 + i )-3 => An = an ( 1 + )-n i
=> V0 = A1 + A2 + A3 + … + An
i i
=> V0 = a1 ( 1 + )-1 + a2 ( 1 + )-2 + … + an ( 1 + )-n i
Si a1 = a2 = a3 = … = an = a => V0 = a ((1 - (1 + ) -n) / ) i i

V. Le taux de rendement actuariel d’un placement:


Suite de l’exemple 3:
Monsieur X aurait souhaité disposer de 27 000€ dans 5 ans. Combien aurait-il dû investir ?

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i
C0= Cn ( 1 + )-n => C0 = 27 000 ( 1 + 0,024 )-10 = 21 299,24

Fiche « Application séance 1 »:

C0

0 a1 a2 a3 a15 n = 15; ia = 8%

i i
V0 = a (( 1 - ( 1 + )-n) / ) = 1 000 x (( 1 - ( 1 + 0,08 )-15 ) / 0,08 ) = 8 559,48

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Chapitre 2: La Politique d’investissement:


Le rôle de l’investissement:
- Objectif de la finance: la création de la valeur.
- Le moteur de la croissance et donc, de la création de la valeur, est l’investissement.

I. Définition:

A. La décision d’investissement: principes:


- Raisonner en flux de trésorerie (encaissement - décaissement) et non en résultat comptable (produits - charges)
- Raisonner en différentiel ne tenir compte que des flux induits par l’investissement et d’eux seuls; quelle est la contribution
marginale de l’investissement aux flux de l’entreprise
- Raisonner indépendamment du mode de financement il ne faut tenir compte que des flux d’exploitation et
d’investissement et jamais des flux de financement; ces derniers seront utilisés pour estimer le coût du capital (comparer aux
TRI)
- Raisonner en tenant compte de la fiscalité l’investisseur cherche à maximiser les flux après impôt: à des flux avant
impôt on associe un taux avant impôt
- Raisonner en coût d’opportunité un terrain acheté 100 il y a 10 ans mais valant 300 aujourd’hui correspond à un flux
de 300!
- Il faut être cohérent à des flux hors inflation on associe un taux hors inflation; si les flux sont exprimés en une devise
donnée, le taux doit refléter les investissements dans cette devise.

B. Les types d’investissement: variable:


- Selon la nature: corporels, financiers, incorporels
- Selon l’objectif: expansion, diversification, renouvellement ou remplacement, innovation, sociaux

II. Caractéristiques d’un projet d’investissement:

A. Le capital investi (décaissement):

Montant Investi: I = ( ∑ immobilisation HT ) + Frais Accessoires d’Achat HT + ∆BFRE

∆BFRE correspond à la variation du besoin en fond de roulement d’exploitation, qui est un besoin de
financement du cycle d’exploitation généré par le surcroit d’activité et donc de l’investissement
Le BFRE est le solde des emplois (créances d’exploitation et principalement les créances clients, les stocks) et
des ressources d’exploitation (dettes d’exploitation, principalement les dettes fournisseurs.

BFR = Stocks + Créances d’exploitations - Dettes d’exploitations


Emplois/Besoins Ressources
L’idéal est de payer les fournisseurs le plus tard possible. Car il y aura plus de dettes d’exploitations.
Si BFRE > 0 alors besoin de financement
Si BFRE < 0 alors pas besoin de financement

BFR normatif = ( BFRE prévisionnel / CAht ) x 360

Exemple:
Une société souhaite construire un deuxième bâtiment afin de se développer. Le CAht devrait évoluer de 12 000€ à 18 000€ pour
la durée de vie du projet.
Les dépenses prévues sont: terrain 100 000€, construction 1 000 000€, matériels 280 000€, les frais d’installation 120000€.
Le BFRE est estimé à 1 mois de CAht.

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Calculer le Capital investi:


I = ∑ immo HT + FAA + ∆BFRE
On a :
- terrain: 100 000€
- construction: 1 000 000 => ∑immo = 1 380 000
- matériel = 280 000

FAA = 120 000€

0 1 2 n

CA0 CA1 CA2 CAn


BFRE0 BFRE1 BFRE2

CA0 = 12 000; CA1= 18 000 = CA2=CA3=CA4=…=CAn


Pour calculer le BFRE on sait que le CAht est calculé sur 12 mois, quel sera le CA à 1 mois ?
X = CAht / 12
Soit:
BFRE0 = 12/12 = 1 BFRE1 = 18/12 = 1,5
=> ∆BFRE0 = 0,5 ∆BFRE0 = 500 000

B. La durée d’exploitation:

C’est la durée de vie économique du projet. On peut retenir la durée d’amortissement.

C. La valeur résiduelle:

C’est la valeur attribuée à l’investissement à la fin de la durée retenue. Elle correspond au prix de cession. Elle
doit être ajoutée net d’IS au dernier flux net de trésorerie.

D. Les flux nets de trésorerie (liquidité) ou cash flows:

• Définition: FNL = Encaissements dus au projet - Décaissements générés par le projet

• Précisions:
- Flux d’exploitation: on est dans un contecte prévisionnel, ce qui exclut de fait les éléments exceptionnels
- Les flux d’exploitations sont net d’IS
- Calcul hors financement: le coût du financement est inclus dans le taux d’actualisation

• Calcul des flux nets de liquidité:


1 2 3 4 … n-1 n

CAF d’exploitation * * * * * * *

- ∆BFRE * * * * * *

+ Valeur résiduelle nette d’IS *

+ Récupération du BFRE *

FNL

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• Calcul de la CAF d’exploitation:


CAF d’exploitation = Produit d’Exploitation encaissable - Charges d’Exploitations décaissables
ou
CAF = Résultat d’exploitation (net d’impôt sur société) + Amortissement
- Amortissement = V0 / n
- Résultat d’exploitation = Produit d’exploitation - Charges d’exploitations
= Produit d’exploitation - (Charges Variables d’exploi + Charges Fixes d’exploi)
= PE - CV - CF
= PE - CV - CF hors amortissement - Amortissement
= EBE - Amortissement

Fiche Applications 2:
Exemple 1:
On a: V0=160; n = 5
Soit donc: A = V0 / n = 160 / 5 = 32
1 2 3 4 5

Chiffre d’Affaires 210 240 240 240 240


Charges variables d’exploitation 100 120 120 120 120
Charges Fixes d’exploitation 44 44 44 44 44
Amortissements 32 32 32 32 32

Résultat d’exploitation 34 44 44 44 44
I.S 331/3 11,33 14,67 14,67 14,67 14,67

Résultat Net 22,67 29,33 29,33 29,33 29,33

CAF d’exploitation 54,67 61,33 61,33 61,33 61,33

Exemple 2:
1. ∑immo : 2 200 000 FAA = 0 ∆BFRE = 0
- terrain: 600 000
- bâtiment: 950 000 Soit alors I = 2 200 000
- équipement: 650 000
1 2 3 4 5

Chiffre d’Affaires 3 000 6 000 6 000 6 000 6 000


Charges variables d’exploitation 2 100 4 200 4 200 4 200 4 200
Charges Fixes d’exploitation 600 990 990 990 990
Amortissements 210 210 210 210 210

Résultat d’exploitation 90 600 600 600 600


I.S 331/3 30 200 200 200 200

Résultat Net 60 400 400 400 400

CAF d’exploitation 270 610 610 610 610

- ∆BFRE 0 0 0 0 0
+ Récupération du BFRE 0
+ Valeur Résiduelle 100

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2. BFRE = 36jCA On a donc: CAht => 360j Soit donc BFRE = (36 x CAht) / 360 = 1 / 10 CAht
X => 36j BFRE0 = 0
BFRE1 = 300
BFRE2 = 600 = BFRE3 = BFRE4 = BFRE5
∆BFRE0 = 300 ∆BFRE1 = 300 ∆BFRE2 = 0 = ∆BFRE3 = ∆BFRE4
Soit alors I = 2 200 000 - O - 300 000 = 1 900 000
Ainsi Récupération du BFRE = ∆BFRE0 + ∆BFRE1 + ∆BFRE2 + ∆BFRE3 + ∆BFRE4 = 300

• Cas d’un investissement de remplacement:


- Le prix net (d’IS) de cession vient en déduction du prix d’acquisition du nouvel équipement. Le
capital investi diminue.
- Les flux net de trésorerie: Si le remplacement entraine une hausse du CAht, les flux supplémentaires
sont à prendre en compte.

E. Le coût du capital ou le taux d’actualisation:

Comment l’entreprise finance-t-elle sa croissance et donc ses investissements ?

• Par la banque: On parle du coût des capitaux empruntés


C’est le taux de revient calculé en prenant en considération les économies d’impôt réalisés sur les
intérêts et le cas échéant sur les amortissements des primes de remboursement et des frais d’émission.
Il existe deux types d’emprunts :
- Les emprunts indivis ou classique: le taux de l’emprunt est le taux nominal. Les intérêts des
emprunts étant déductibles de l’IS, le taux réellement support correspond au

kd = id - id x t (t correspondant à 33 1/3%)
- Les emprunts obligatoires. On prend en compte dans ce cas de figure les économies d’impôts
réalisés aussi sur les amortissements des primes de remboursement et des frais d’émission.

• Par les actionnaire: On parle du coût des fonds propres.


C’est le taux rentabilité minimum exigé par les actionnaires.
Il existe deux modèles:
- Les modèles actuariels: Il s’agit des modèles d’évaluation des actions à partir des dividendes
espérés (certains) et du cours futur. La valeur d’une action est égale à la valeur actuelle de
l’ensemble des dividendes espérés et du cour futur, actualisés au taux de rentabilité minimum exigé
au taux de rentabilité exigé par les actionnaires.
C0 = (∑ Dn ( 1 + i )-n ) + Cn ( 1 + i )-n ( Avec Cn le coût de bourse et Dn les dividendes)
- Si les dividendes sont constants: kcp = i = D / C0
- Si les dividendes sont croissants: kcp = i = ( D1 / C0 ) + g (g étant le taux de croissance
annuel des dividendes)
- Le modèle de marché MEDAF: modèle à un facteur
kcp = rf + ß ( rm - rf ) (rm étant la rentabilité du marché)
• Le coût moyen du capital:
Le coût moyen pondéré du capital est le taux de rentabilité exigé par les investisseurs (actionnaires et
prêteurs) pour financer l’actif économique de l’entreprise. C’est la moyenne arithmétique pondérée des coûts
des différents financement auxquels l’entreprise fait appel.
CMPC = kcp x {Vcp / ( Vcp + VD )} + kd x {VD / ( Vcp + VD )}

Fiche Applications 3:
Coût du Capital:
Le premier financement est sous le modèle actuariel à dividendes constant:

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kcp = D / C0 = 11,20 / 160 = 0,07 = 7%


Le deuxième financement est sous le modèle de capitaux empruntés:
kd = id - id x t = 0,0525 - 0,0525 x 33 1/3 = 0,035 = 3,5%
De ce fait: CMPC = kcp x {Vcp / ( Vcp + VD )} + kd x {VD / ( Vcp + VD )}
= 0,07 x { 150000 / (150000 + 135000)} + 0,035 x {135000 / (150000 + 135000)}
= 0,053421 = 5,3421% = taux d’actualisation

Fiche Applications Séance 2:


Calcul de la capacité d’autofinancement:
CAF = Résultat d’exploitation (net d’impôt sur société) + Amortissement
A = 80000 / 4 = 20000

1 2 3 4

Chiffre d’Affaires 40 000 44 000 48 400 53 240


Charges 16 000 17 600 19 360 21 296
Amortissements 20 000 20 000 20 000 20 000

Résultat d’exploitation 4 000 6 400 9 040 11 944


I.S 331/3 1 333,33 2 133,33 3 013,33 3 981,33

Résultat Net 2 666,67 4 266,67 6 026,67 7 962,67

CAF d’exploitation 22 666,67 24 266,67 26 026,67 27 962,67

Attention:
On ne décide pas d’un investissement en fonction du mode de financement. Il faut:
- Comparer la rentabilité de l’investissement au CMPC
- Décider du mode de financement

• Absence d’unicité du coût du capital:


Une entreprise donnée peut avoir plusieurs coûts du capital, car:
- Elle peut avoir des activités diversifiées, correspondant à autant de risques et donc de coûts du capital
différents
- Elle peut être installée dans des zones géographiques différentes, où les sources de financement ont des
coûts très différents

Attention:
Le coût du capital n’est pas un concept comptable, et repose non sur des données comptables mais sur des
données de marché.
- Le coût des capitaux propres est le taux de rentabilité exigé par les actionnaires tel que mesuré par
MEDAF ou le modèle de marché
- Le coût de la dette n’est pas le coût de l’endettement contracté il y a 10 ans, 3 mois, ou encore le taux
moyen d’endettement de l’entreprise, ni encore le rapport des frais financiers à l’endettement moyen de
l’année: c’est le taux auquel l’entreprise pourrait refinancer sa dette aujourd’hui compte tenu de sa
situation économique

Pour conclure, toujours se demander si l’entreprise est cotée en bourse ou non.

III. Critères de choix des investissements:

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Evaluer un projet d’investissement revient à comparer le capital investi à l’ensemble des cash flows
actualisés à une même date
Il y a trois critères principaux:
- La VAN: Valeur Actuelle Nette
- Le TRI: Taux de Rentabilité Interne
- Le délai de récupération du capital investi

A. La VAN: Valeur Actuelle Nette:


- C’est la différence entre les cash flows actualisés à la date 0 et le capital investi:
VAN = {∑ CFp ( 1 + i )-p } - I
- Le taux d’actualisation i est le taux de rentabilité minimum exigé par les investisseurs (actionnaires,
banques et obligataires): c’est le coût du capital
- La VAN mesure la création de valeur induite par l’investissement
- Interprétation:
- Pour qu’un projet soit acceptable, il faut que sa VAN soit positive
- Un projet d’investissement est d’autant plus intéressant que sa VAN est plus grande
- La VAN est sensible au taux d’actualisation. Si le taux est très élevé alors la VAN peut devenir
négative

B. Le TRI: Taux de Rentabilité Interne:


- C’est le taux interne i pour lequel il y a équivalence entre le capital investi et l’ensemble des cash flows
actualisés à la période 0.
- C’est aussi le taux pour lequel la VAN est nulle:
TRI = {∑ CFp ( 1 + i )-p } = I

Plus le taux d’actualisation est élevé, plus la VAN sera faible. Le TRI, exprimé en pourcentage, est le taux tel que la VAN est
nulle
- Le TRI: l’investissement est assimilé à un prêt consenti par une banque remboursable en n annuités au
taux i
- Un projet d’investissement est acceptable si son taux de rentabilité interne est supérieur au taux de
rentabilité minimum exigé
- Le projet sera d’autant plus intéressant que le TRI est élevé

C. Délai de récupération:
- C’est le temps (p) au bout duquel il y a équivalence entre le capital investi et l’ensemble des cash flow
actualisés à la période 0
- C’est donc le temps nécessaire à la récupération du montant de l’investissement

D. Les trois critères pour la validation d’un investissement:


- VAN: objectif = création de valeur
- TRI: objectif = rentabilité
- DR: liquidité de l’investissement

E. Le risque d’un projet est-il exclusivement financier ?

Il peut être:
- Social ou organisationnel: cas des fusions et acquisitions qui entraînent des restructurations

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- Technologique: risque de catastrophes industrielles: cas de l’usine AZF; la technologie est-elle bien
maîtrisée ?
- Environnemental: RSE

Fiche Applications Séance 4:


Cas 6:

1 2 3

Chiffre d’Affaires 70 000 120 000 145 000


Charges 31 500 54 000 65 250
Amortissements 30 000 30 000 30 000

Résultat d’exploitation 8 500 36 000 49 750


I.S 331/3 2 833,33333333333 12 000 16 583,3333333333

Résultat Net 5 666,66666666667 24 000 33 166,6666666667

CAF d’exploitation 35 666,6666666667 54 000 63 166,6666666667

- ∆BFRE 6 250 3 125


+ Récupération du BFRE 18 125
+ Valeur Résiduelle 5 000

Flux Nets de Trésorerie 29 416,6666666667 50 875 86 291,6666666667

Cash Flows Actualisés 27 647,2431077694 44 938,7684436656 71 638,0858833442


Cumul des CFActualisés 27 647,2431077694 72 586,011551435 144 224,097434779

I = 90 000 + 0 + 8 750 = 98 750


VAN = 144 224,097 - 98 750 = 45 474, 097
=> Délai de récupération compris entre la deuxième et la troisième année:


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Chapitre 3: La Politique de Financement:


Financement: l’entreprise peut recourir à différents types de financement dont le coût varie:
- en fonction de la nature du financement
- du risque supporté par l’investisseur

Type de financement:

Financement de l’entreprise par:

Quasi fonds propres


Fonds Propres Autres fonds propres Endettement

- Autofinancement
- Obligations - Emprunt auprès du
- Cession d’élément convertibles ou groupe
d’actif remboursables en
actions - Emprunt bancaires
- Augmentation de
capital - Compte courants - Emprunts obligataires
- Subvention d’associés bloqués - Crédit Bail

I. Les fonds propres:


A. Les fonds propres internes:

• L’autofinancement: liquidité générée par l’activité:


C’est la partie de la capacité d’auto-financement (CAF) non distribuée aux actionnaires sous forme de
dividende qui reste à la disposition de l’entreprise

Autofinancement (N) = CAF (N) - Dividendes distribués (N)

Attention: ce montant n’est pas toujours disponibles

• Les cessions d’éléments d’actifs immobilisés (opérations exceptionnelles): Quelles motivations?


- Renouvellement
- Insuffisance de liquidité (baisse de l’activité)
- Recentrage stratégique: cession des filiales, des usines

B. Les augmentations de capital:

- Modalités: apports en numéraires, incorporation des réserves, conversion d’obligations en actions


- Cas spécifique de l’augmentation en numéraires: apport de nouvelles ressources
- Le prix d’émission E est fixé le plus proche possible de la valeur de l’action connue avant l’opération.
Le prix d’émission ne peut être inférieur à la valeur nominale de l’action
- La prime d’émission est la différence entre le prix d’émission (prix de souscription) et la valeur
nominale

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Prime d’émission = Prix d’émission - Valeur nominale


- La période de souscription: délai accordé par la société émettrice aux anciens actionnaires pour
découvrir les modalités de l’augmentation et faire connaitre leur décision de souscrire ou non
- Cas spécifique de l’augmentation en numéraires: apport de nouvelles ressources
- Le droit préférentiel de souscription (DPS). Les anciens actionnaires bénéficient d’un droit préférentiel
de souscription attaché à chacune de leur anciennes actions. Les actionnaires ne souhaitant pas
souscrire peuvent céder leur DPS, qui sont cotés lorsque l’entprise est cotée
d = Valeur de l’action avant augmentation - valeur de l’action après augmentation
- Conséquence de l’augmentation de capital: est
- Augmentation des ressources financières
- Dilution du pouvoir de contrôle
- Dilution des bénéfices: le bénéfice par action diminue

C. Les subventions

• Origines:
- Collectivités
- Etats
- Europe
- Bailleurs de fonds, grandes fondations

• Objet
- Exploitation: impact sur la capacité d’autofinancement
- Investissement: augmentation des capitaux propres

II. L’endettement:
A. Les emprunts indivis:
Un emprunt indivis est un emprunt accordé à une personne unique par un prêteur unique (généralement une
banque, maison mère)
Le remboursement des emprunts indivis se fait par une suite de versement annuel, que nous appellerons
annuités et noterons a.
Chaque annuité est la somme d’une part d’intérêt (I) et d’une part d’amortissement (A)
Le coût du crédit représente la somme des intérêts payés.
Il est d’usage de mettre en évidence ces variables dans un tableau ou échéancier de remboursement.
• Les quatre règles fondamentales des emprunts indivis:
- R1: la part d’intérêt versée en fin de période est égale au capital dû en début de période, multiplié par le
taux d’intérêt de la période
- R2: l’annuité est égale à la somme de l’intérêt et de l’amortissement
- R3: la somme des amortissements est égales au capital emprunté

Période Capital dû au début


Intérêt Amortissement Annuité Dette restante
de la période

1 K0 K0 x i A1 a1 = K0 x i + A1 K1 = K0 - A1

2 K1 K1 x i A2 a2 = K1 x i + A2 K2 = K0 - A2

n Kn-1 Kn-1 x i An an = Kn-1 x i + An 0

- R4: le capital dû au début de la dernière période est égale à la dernière part d’amortissement

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• Modalités de remboursement des emprunts indivis:


• Remboursement in fine
Le capital est remboursé en une seule fois à la fin de la période de prêt. On se contente de verser les intérêts
dus chaque année.

Exemple:
Une entreprise contracte un emprunt de 70 000€ sur les trois ans au taux annuel de 6%. Remboursement in

Période Capital dû au début


Intérêt Amortissement Annuité Dette restante
de la période

1 70 000 4 200 0 4200 70000

2 70 000 4 200 0 4200 70000

3 70 000 4 200 70 000 74 200 0

fine.
Elaborer le tableau de remboursement de l’emprunt

• Remboursement par amortissement constants:


A1 = A2 = A3 = … = An = A = K0 / n

Exemple:

Période Capital dû au début


Intérêt Amortissement Annuité Dette restante
de la période

1 1000000 100000 250000 350000 750000

2 750000 75000 250000 325000 500000

3 500000 50000 250000 300000 250000

4 250000 25000 250000 275000 0

Une entreprise contracte un emprunt d’un million d’euros sur quatre ans au taux annuel de 10%.
Remboursement par amortissements constants. Elaborer le tableau de remboursement de l’emprunt

• Remboursement par annuités constantes ou plus précisément par versements constants


Les versements périodiques (Amortissement + Intérêts) sont constants pendant toute la durée de vie de
l’emprunt
Pour le calcul de l’annuité, se référer à la valeur actuelle d’une suite d’annuités constantes

• Remboursement avec différé

B. Le crédit bail ou location financement, ou leasing:


• Définition:
Contrat de location portant sur un bien meuble ou immeuble à usage professionnel assorti d’une option
d’achat à un prix fixé à l’avance

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• Terminologie:
- Bailleur: société de Crédit Bail
- Preneur: locataire
- Redevance ou loyer: montant versé périodiquement (mois, trimestre) jusqu’à la fin du contrat
- Dépôt de garantie restitué n’excédant pas 15% de la valeur du bien

• Les termes du contrat


- La valeur d’origine hors taxe
- Durée: proche de la durée d’amortissement fiscale: comprise entre 3 et 7 ans
- La périodicité de remboursement: loyer payable d’avance
- Le prix de l’option d’achat. Prix à payer si l’on veut devenir propriétaire du bien à la fin du contrat (levée
d’option; reconduite du contra, restitution)

• Certaines clauses:
- Clause de rupture anticipée
- Clause de rachat
- Clause de remplacement du matériel par une version plus récente ou plus neuve au cours du contrat

• Le marché
Seuls les établissements de crédit peuvent proposer des opérations de crédit bail: cas des finales des banques

• Typologie:
- Crédit bail mobilier (identifiable, amortissable et à usage durable): véhicules de transport, équipement
industriel, matériels de bureautique, équipement médicaux, matériels agricoles, etc…
- Crédit bail immobilier (location d’un bien immobilier à usage professionnel): durée comprise entre 8 et 15
ans; recours possible si l’opération atteint un montant minimum

• Avantages:
- Financement à 100%
- Grande souplesse dans les modalités de remboursement: loyers constante ou dégressifs; durée modulable
- Déductibilité fiscale des loyers versés: les loyers réduisent le résultat courant avant impôt et par la même
l’impôt sur les sociétés

• Inconvénients
- Coût plus élevé qu’un emprunt bancaire

III.Comment choisir son financement:

A. Principes:
L’équilibre financier: les ressources stables financent les emplois stables
Le niveau d’endettement: (Capitaux propres/dettes financières) > 1
Capacité de remboursement: (Dettes financières) > 3
Garanties: nantissement (bien mobilier, fonds de commerce): hypothèque (bien immobilier)

B. Le coût de revient d’un financement:


• Définition

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Pour une entreprise, c’est le taux t pour lequel il y a équivalence entre les fonds reçus et l’ensemble des
sommes réellement décaissées actualisées en contre partie,
Fonds reçus = {∑Sp (1+t)-p} p allant de 1 à n
Sp: sommes décaissées nettes d’économie sur les sociétés liées à la déductibilité de certaines charges (les intérêts, les amortissements
des frais d’émission, les amortissements des primes de remboursement);
t est le taux de revient recherché net d’IS

C. Le coût de revient d’un emprunt indivis (pour l’entreprise):


Quelle est la charge: les intérêts (charges déductibles)
• Cas simple: pas de frais forfaitaires:

kd = id - id x t (t correspondant à 33 1/3%)
• Cas complexe: présence des frais
Les frais de dossier et les frais d’assurance augmentent le coût de revient de l’emprunt. Ces charges sont
déductibles de l’IS
1. Echéancier de remboursement
2. Quels sont les flux sortants, quels sont les flux sortants ?

D. Le coût de revient d’un crédit bail (pour l’entreprise):

Question 1: quels sont les principaux termes d’un contrat de crédit bail ?
- La valeur d’’origine hors taxe
- Durée: proche de la durée d’amortissement fiscale: comprise entre 3 et 7 ans
- La périodicité de remboursement: loyer payable d’avance
- Le prix de l’option d’achat. Prix à payer si l’on souhaite devenir propriétaire du bien à la fin du contrt
(levée d’option; reconduite du contrat, restitution)
- La garantie

Question 2: les flux de liquidité:

0 1 2 … n n+1

Loyer
Economie d’IS sur loyer

Option d’achat
Garantie
Flux de trésorerie

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Question 1: Crédit bail ou achat à crédit ? Calcul de l’emprunt équivalent à un crédit bail:

• Hypothèse 1: le bien est acheté

0 1 2 … n n+1

Investissement (1) *
Economie d’IS sur les * * * * *
amortissement (2)
Flux de trésorerie (3) = (1) -(2)

• Hypothèse 2: le bien est loué

0 1 2 … n n+1

Loyer
Economie d’IS sur loyer

Option d’achat
Garantie
Flux de trésorerie (4)

On calcule ensuite la différence 4 - 3 et on actualise

IV.Le plan de financement:


A. Qu’est-ce qu’un plan de financement ?
Le plan de financement est un document prévisionnel pluriannuel, établi pour une durée de 3 à 5 ans. Il
regroupe:
• Les ressources durables: flux prévisionnels relatifs au financement
• Les emplois stables: flux prévisionnels relatifs à l’investissement

B. Un plan de financement, pourquoi faire ?


• Répondre à une première question: la stratégie suivie est-elle cohérente? Le plan de financement permet-il
à l’entreprise de dégager de la trésorerie ?
• Outil de négociation auprès des apporteurs de capitaux (investisseurs)
• Composante du business plan (plan de développement) (positionnement sur le marché, SWOT, stratégie commerciale
industrielle et financière, étude de marché, info sur l’équipe dirigeante dont l’objectif est d’évaluer la faisabilité du projet

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C. Présentation:

0 1 2 … n n+1

CAF
Cession d’immo
Augmentation du Capital
Emprunts
Récupération du BFR
Total des ressources
Investissement
Remboursement
Frais Financier net d’IS
Augmentation du BFR
Dividendes
Total des emplois
Ecart (Ressources - Emplois)
+ Trésorerie initiale
- Trésoresie finale

D. Quelques précisions:
• La CAF:
• Si les cessions sont prises en compte dans le calcul de la CAF prévisionnelle, alors on porte dans le plan
de financement les produits de cession HT
• Si les cessions ne sont pas prises en compte dans le calcul de la CAF prévisionnelle, alors on porte dans
le plan de financement les produits de cession HT net d’IS

• Augmentation de capital:
• Augmentation en numéraires à concurrences des seules sommes libérées

E. Elaboration du plan: deux étapes principales:


• Plan initial sans financement externe
• Plan définitif avec financement externe
• Augmentation en numéraires à concurrence des seules sommes libérées

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