Vous êtes sur la page 1sur 7

L’INCERTITUDE ECONOMIQUE

Réalisé par : Encadré par :

NAJWA AMELLAL MR, RACHID KRAMI


MOUNA SABAR
MARYEM BAJJA
Sommaire  :
Introduction
1 : Qu’est c que L’incertitude économique ?
2 : Les sources d’incertitude économique
3 : Les caractéristiques d’incertitude
4 : Les causes d’incertitude économique
5 : L’incertitude t la prise de décision
6 : Comment l’incertitude impact l’économie ?
7 : Les conséquences de l’incertitude
Conclusion

Introduction
La nécessité de de prendre des décisions face à l’incertitude fait partie intégrante de notre vie.
Effectivement, des situations où il n’est pas possible de connaître à l’avance et de manière exacte les
conséquences d’une décision se présentent aussi bien dans la vie professionnelle que dans la vie privée.
Afin de fournir une ´ méthodologie rationnelle de prise de décision, la théorie de décision a été
développée. Vu l’importance du sujet pour les décideurs dans les entreprises qui doivent prendre des
décisions sur le court et long terme, cette théorie a trouvé un large écho dans le monde économique. Une
situation de prise de décision dans un environnement incertain peut être définie formellement est ce grâce
à des méthodes d’aide à la décision.
L'environnement de la firme, son domaine d'action actuel et son domaine d'action potentiel, devient de
plus en plus mouvant, de dimension importante, et complexe, ce qui place le décideur en déficit
d'information. Quand le décideur est en situation d'ignorance totale ou partielle, il peut rechercher les
informations manquantes et attendre que le niveau de certitude augmente, ou bien il peut prendre sa
décision à partir des informations existantes
Les décisions économiques prises par les décideurs trouvent leur efficacité dans la disposition d'un
maximum d'informations correctes, vérifiables et privilégiées qui traduisent la réalité telle qu'elle est pour
cela l'incertitude économique a devenu de plus en plus suivie ,analysée et diagnostiquée soit par les
firmes, investisseurs de Marché financier, donc cette incertitude constitue une vraie problématique qui a
déconcertée les chercheurs, à ce propos, on va essayer dans ce présent rapport de cerner cette notion de
côté définition, origine, sources et conséquences
La nécessité de de prendre des décisions face à l’incertitude fait partie intégrante de notre vie.
Effectivement, des situations où il n’est pas possible de connaître à l’avance et de manière exacte les
conséquences d’une décision se présentent aussi bien dans la vie professionnelle que dans la vie privée.
Afin de fournir une ´ méthodologie rationnelle de prise de décision, la théorie de décision a été
développée. Vu l’importance du sujet pour les décideurs dans les entreprises qui doivent prendre des
décisions sur le court et long terme, cette théorie a trouvé un large écho dans le monde économique. Une
situation de prise de décision dans un environnement incertain peut être définie formellement est ce grâce
à des méthodes d’aide à la décision.
L'environnement de la firme, son domaine d'action actuel et son domaine d'action potentiel, devient de
plus en plus mouvant, de dimension importante, et complexe, ce qui place le décideur en déficit
d'information. Quand le décideur est en situation d'ignorance totale ou partielle, il peut rechercher les
informations manquantes et attendre que le niveau de certitude augmente, ou bien il peut prendre sa
décision à partir des informations existantes
Les décisions économiques prises par les décideurs trouvent leur efficacité dans la disposition d'un
maximum d'informations correctes, vérifiables et privilégiées qui traduisent la réalité telle qu'elle est pour
cela l'incertitude économique a devenu de plus en plus suivie ,analysée et diagnostiquée soit par les
firmes, investisseurs de Marché financier, donc cette incertitude constitue une vraie problématique qui a
déconcertée les chercheurs, à ce propos, on va essayer dans ce présent rapport de cerner cette notion de
côté définition, origine, sources et conséquences.
1 : Qu’est c que L’incertitude économique ?
De façon générale, l'incertitude renvoie à la situation où on ignore ce que son environnement sera dans un
futur proche ou lointain. Knight (1921), Dans une situation d'incertitude telle que dénie par Knight on ne
peut soit dresser la liste de toutes les éventualités ou attribuer une probabilité de réalisation à chacune.
Cela renvoie à l'incapacité des agents économiques à prédire la vraisemblance des évènements à venir.
On peut définir l'incertitude économique aussi comme la situation où le futur économique est illisible, les
comportements des agents deviennent imprévisibles, les projets non fiables. Or, depuis trente ans,
l'intégration de l'incertitude est venue bouleverser les bases théoriques des sciences économiques de sorte
que la rationalité simple, telle que définie plus haut, s'est considérablement complexifiée.
On parle d'incertitude lorsqu'une telle quantification objective des probabilités est impossible. L'exemple
classique correspond au jeu consistant à offrir un prix au joueur qui tire une boule blanche d'une urne, sans
dire a priori la proportion de boules blanches et noires contenues dans celle-ci. L'incertitude peut même
être qualifiée de radicale lorsqu'on est incapable d'établir la liste des événements possibles liés à un aléa.
Ainsi peut-on parler de risque pour un investisseur qui achète des actions, ou pour un assureur qui offre
une couverture contre les accidents automobiles. Tandis que le problème de l'effet de serre, des
organismes génétiquement modifiés ou de l'exploration spatiale représentent des situations d'incertitude,
voire d'incertitude radicale.
En 1937, John Maynard Keynes, économiste anglais, fidèle à la définition de Knight, définit L’incertitude
comme un état des acteurs dans lequel il est impossible d’attribuer des probabilités raisonnables et
précises aux résultats attendus de leur choix. Keynes perçoit l’incertitude comme inhérente à la vie
économique, comme une règle du jeu. Si les règles sont connues, nous sommes en mesure de calculer les
résultats possibles et les risques qui en découlent. Si les règles ne sont pas connues, nous sommes dans
une situation d’incertitude. Par conséquent, une situation incertaine est une situation dans laquelle il n’est
pas possible de calculer les probabilités associées aux risques. Le risque est donc perçu comme moins
menaçant que l’incertitude. Le risque définit comme un fait ou une situation imaginable, implique
certaines connaissances, et donc à calculabilité et la contrôlabilité, tandis que l’incertitude par définition,
implique qu’il n’y a aucune certitude quant à l’état des choses. Cependant, En 1967, James D. Thompson,
sociologue américain, définit l’incertitude comme l’incapacité d’agir de façon déterministe [Thompson
1967]. En 1967, George L. Head, économiste américain indique que selon Knight, l’incertitude est un état
de l’environnement du décideur tel qu’il estime qu’il est impossible d’assigner une probabilité quelconque
aux résultats possibles d’un événement. Head, en adoptant une approche psychologique, décrit
l’incertitude comme un état mental caractérisé par un manque conscient de connaissances sur les effets
d’un événement. L’environnement externe n’est alors pas la seule source d’incertitude. L’incertitude est la
réaction mentale d’un humain face à l’environnement extérieur. Ce qui est donc une vision proche de la
pensée de Keynes. En ce sens, l’incertitude existe dans l’esprit (mind) de la personne qui doute [Head
1967]. Toutefois, En 1973, Jay R. Galbraith, expert en design d’organisation, définit l’incertitude comme
l’absence d’information et plus spécifiquement, la différence entre la quantité de renseignements requis
pour effectuer une tâche et la quantité d’informations dont l’organisation dispose [Galbraith 1973]. En
2002, Michel Thiry, en Management de Projet, définit l’incertitude de la même manière, par la différence
entre les données dont on a besoin et les données dont on dispose [Thiry 2002]. Tant que En 1978, Pfeffer,
professeur en Comportement Organisationnel, définit incertitude comme le manque de connaissances et le
manque de compréhension des relations de cause à effet [Pfeffer et Salancik 1978; Wall et al. 2002]. S’y
ajoute, En 1990, Bouchon-Meunier, en Intelligence Artificielle, définit l’incertitude comme un doute sur
la validité d’une information provenant soit d’une fiabilité relative de l’intermédiaire d’observation : peu
sûr de lui ou susceptible de commettre une erreur (Je crois que la voiture était blanche), soit d’une
intention de donner des informations erronées, soit d’une difficulté dans l’obtention ou la vérification de
l’information [Bouchon-Meunier 1990]. En 1997, Lipshitz et Strauss, en Comportement Organisationnel,
définissent l’incertitude comme un sentiment de doute qui bloque ou retarde l’action [Lipshitz et Strauss
1997].
2 : Les sources d’incertitude économique
Les sources d'incertitude sont nombreuses. Pour l'enseigne comme pour la firme industrielle, les
incertitudes sont perçues comme des variables principalement externes et d'ordre économique et technique
(la demande, l'offre, la technologie). Il convient cependant de leur adjoindre des variables psychologiques,
socioculturelles et politico-légales.
Selon Ansoff : Les résultats escomptés sont aussi soumis à l'incertitude : 1 : dans l'évaluation des résultats,
2 : dans les prévisions générales sur l'évolution du milieu, 3 : dans l'appréciation des résultats des
concurrents. Car l'incertitude découle aussi des limites de la nature humaine, et des imperfections des
méthodes et processus d'analyse et de synthèse. Alors que Thomson retient une autre source d'incertitude
interne, l'incertitude globale portant sur la compréhension des relations de cause à effet. D'autre part,
l'importance de chaque source d'incertitude dépend de la situation particulière de chaque firme.
En ce qui concerne les enseignes du commerce moderne, les principales sources d'incertitude sont
relatives à la demande et à la concurrence, aux variables démographiques et économiques de la demande
et aux évolutions comportementales des consommateurs. Toutefois, Les facteurs concurrentiels
spécifiques de notre époque représentent une source additionnelle d'incertitude avec la généralisation
d'une concurrence multiforme, des marchés en voie de saturation et le risque de nouveaux entrants,
nouvelles formules de distribution en provenance de l'étranger ou nouvelles formes de vente.
Toutefois l'environnement politico-légal, il reste une source d'incertitude à travers un système de
contraintes (interdiction d’ouverture le dimanche, autorisations d’ouverture ou d'agrandissement entre
autres) qui pèse sur la croissance, la modernisation et l'adaptation des enseignes aux évolutions de leurs
marchés.
3 : Les caractéristiques d’incertitude
L’incertitude nous semble marquée par trois éléments fondamentaux : la contraction du temps, le nouveau
rapport entre le temps et l’information formé par les médias.
Le temps : la contraction du temps à profondément modifier notre société. Elle touche autant le matériel,
c’est-à-dire les hommes et les objets, que l’immatériel constitué d’informations. Les deux sont étroitement
liés. Ensuite, cette contraction nous impose un rythme de plus en plus élevé. Ne pas agir à temps, c’est
prendre le risque d’être dépassé par son concurrent ou son adversaire. Or à la précipitation, il faut savoir
opposer le choix du moment opportun. Donc le décideur doit identifier le moment opportun pour agir.
Toutefois la complexité se trouve dans l’identification du créneau pour agir que dans sa plus courte durée
pour agir.
Le flux d’information (le nouveau rapport entre le temps et l’information formé par les médias) : le temps
se manifeste également dans son rapport avec l’information. L’information, accessible par tous et
immédiatement, impose la réactivité. Le décideur doit maîtriser l’information qui émane de lui et de ses
actions, sous peine de laisser un concurrent, voire un adversaire, l’exploiter, ou bien encore de prêter le
flanc à une mauvaise compréhension par des acteurs extérieurs. À la préoccupation du temps s’ajoute
l’impératif de la gestion des médias. Cependant, dans une société renforçant en permanence sa demande
de transparence, l’opinion publique exerce une influence significative sur les décisions, qu’elles relèvent
de la sphère publique ou privée.
Les médias en demeurent un vecteur privilégié. Toutefois, est un faisceau de moyens techniques
permettant la diffusion d’informations de manière moins structurée mais de plus en plus influente et
précipitent les décisions.
6 : Comment l’incertitude impact l’économie ?
L'incertitude, telle que définie par Knight, lorsqu'elle est macroéconomique affecte l'économie par
plusieurs canaux. Les canaux sur lesquels nous nous pencherons sont : le canal de l'aversion pour le risque
des agents économiques et le canal des options
L’effet de l'incertitude par le canal des options d'attente où On comprend aisément que dans une
situation où on ne peut mettre une probabilité sur les évènements à venir, où on ignore en partie ce qui
pourrait advenir, il est difficile de décider et d'effectuer aujourd'hui des choix concernant cet avenir. Mais
de façon générale, lorsque l'incertitude à propos des conditions d'affaires augmente, sur le coup, les
entreprises sont réticentes à varier positivement ou négativement leur stock de capital ou de travail. Elles
préfèrent retarder leurs investissements et la décision de varier ou non le nombre d'employés (le nombre
d'heures travaillées). Elles s'engagent moins dans de nouvelles activités (Bloom 2009). Par conséquent,
l'investissement baisse et la croissance de la production future est compromise. Toutefois, Dans une
situation où la source de revenu du ménage devient moins certaine, à cause d'une hausse de l'incertitude de
l'économie et particulièrement celle de l'emploi, le comportement des ménages va affecter négativement la
demande dans l'économie.
L’effet de l'incertitude par le canal de l'aversion des agents pour le risque se ressent plus dans les
secteurs banquiers et financiers. Par exemple, une hausse de l'incertitude accroît la difficulté de se financer
par emprunt. Les banques deviennent plus exigeantes et moins disposées à prêter aux entreprises et aux
ménages à cause de l'incertitude (Gilchrist et al., 2010). De même, dans la mesure où les perspectives
économiques deviennent plus in- 10 certaines, les investisseurs sont plus exigeants pour les primes de
risque puisque le risque associé à leur actif devient plus incertain. Les prix des actifs baissent puisque la
demande baisse. De plus, la volatilité des prix des actifs tend à être élevée durant ces périodes (Haddow et
al., 2010).

Vous aimerez peut-être aussi