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VIGNE DU PETIT ROBINSON

à OSNY

CONFIEE AUX BONS SOINS DE L’ASSOCIATION


« LES AMIS DE GROUCHY »
Lemillésime 2018
débute, quant à lui, sous un
épais manteau neigeux
La totalité des bourgeons situés sur
les coursons ayant gelé en 2017, la
taille s’avère très délicate cette année
C’est en mai que la croissance de
la vigne est la plus spectaculaire
puisque 15 jours seulement
séparent ces 2 clichés
Les grappes aussi auront rapidement
évolué durant ces 15 jours, la floraison
ayant débuté dès la fin mai
Il nous faut alors épamprer (Marcel),
ébourgeonner et palisser (Jeannine)
Des trombes d’eau se sont abattues sur
Osny durant les 15 jours de la floraison, ce
qui nous a amenés à traiter plus souvent
qu’on aurait souhaité et ce qui a donné…

…des grappes incomplètes


et hétérogènes
Fin juin, après la floraison, les travaux
reprennent, notamment l’épillonage (le
fait d’enlever les gourmands ou
entrecoeurs qui poussent à l’aisselle des
feuilles) ainsi que l’effeuillage
Les
tabourets
de jardin
ont bien
soulagé
nos dos !
Après l’excès de pluie au printemps, nous avons connu la
sécheresse durant près de 3 mois dont 15 jours de canicule et
notre jeune vigne en a beaucoup souffert : oïdium,
flétrissement des baies nous auront fait perdre de nombreux
kilos de raisin
En raison de la chaleur, véraison
précoce dès le début août et pose
des filets anti-oiseaux
Vendanges dès le 15 septembre et
de très bon matin afin de récolter
400 kilos de raisins, record battu !
Le stress hydrique a provoqué un blocage de maturité et celle-ci
s’est avérée au final très hétérogène. Nous avons donc décidé
d’écarter, durant
les semaines
précédant les
vendanges mais
aussi au pied du
pressoir, les
grappes pas assez
mûres ou flétries.
4 pressoirs furent remplis, le pressurage
s’étala donc sur la journée entière et 200
litres furent mis en cuve
Les
vendanges
ayant coïncidé
avec les
journées du
patrimoine,
nous avons eu
le plaisir
d’accueillir de
nombreux
curieux
Et nous avons repris des forces entre deux pressurages
durant le traditionnel repas des vendangeurs
Mise en bouteilles fin
janvier 2019 d’un vin
vinifié avec quelques
grammes de sucres
résiduels

Ces 3 photos : mairie d’Osny


2019
Nous
sommes
bien à
Osny et
non à
Chablis,
ce 4 avril
à 6h du
matin…
…qui fut suivi de 3 autres matins
où la température a atteint - 3,5°,
ce qui nous a conduits, après les
bougies antigel, à déployer nos

voiles d’hivernage, mais


sous forme de serre cette
fois, ce qui s’avèrera plus
efficace qu’en 2017
bien nous en a pris, puisque
sous les voiles, pas de gelée ;
feuilles et bourgeons sauvés !
Nous décidons de pratiquer progressivement sur nos pieds une
variante de la taille Guyot, appelée Poussard, plus respectueuse
des flux de sève, qui nous demandera à la fois réflexion… et
souplesse
Mi-juillet : attaque d’oïdium que
nous éradiquons en pulvérisant du
soufre poudre grâce à notre
poudreuse à dos récemment
achetée et qui s’avèrera très
efficace.

Mais impossible de lutter contre la


canicule de ce mois de juillet (où
on a atteint 42°) et contre la
sécheresse qui ont fait souffrir nos
pieds les plus fragiles…
… qui ont vu leurs feuilles
tomber et leurs baies
flétrir dès la mi-juillet
Heureusement les pluies d’août débloquent la situation et la
maturation reprend, y compris sur les pieds ayant perdu une
partie
de leurs
feuilles
Début septembre nous nous
rendons dans les côteaux du
Tannay chez un de nos
vignerons-conseil, Pierre Hervé
Vendanges dans la bonne humeur le 28 septembre. Meilleure
maturité (13,3°) mais récolte moins
abondante que l’an passé, en raison
notamment de la sécheresse estivale
Et si on retrouve des habitués, cette
année encore, nous avons le plaisir
d’accueillir de nouveaux vendangeurs
…et notamment les tout nouveaux
vignerons d’Epiais-Rhus, venus en voisins
Cette année nous testons le fait de
fouler les baies avant de les presser :
efficace pour restreindre le nombre
et la durée des pressurages, mais son
bien-fondé restera à prouver lors des
dégustations de notre futur vin.
Cette année encore, grand bravo à tous !
2020
le
millésime
masqué !
Printemps chaud et sec ; les apex s’enlacent…
…et la floraison s’avère
plus précoce que les
années précédentes
Pour la troisième année consécutive, notre vigne souffre en
raison d’une sécheresse prolongée…
…et nous mettons en place des
arrosages nocturnes afin
d’essayer d’en limiter les dégâts
Petit détour
chez nos voisins
d’Epiais Rhus qui
peuvent être
fiers du travail
accompli sur
leur parcelle
particulièrement
bien fleurie !
Vendanges précoces, dès le 13
septembre 2020 d’un vin qui dépassera
de nouveau les 13 degrés
Le soleil du matin donne une belle teinte dorée à nos grappes,
la plus belle, sans conteste, ayant été récoltée par Jean Yves
Grosse activité au chai :

Dominique aux comptes et


aux mesures au fond,
Bernard aux commandes de
l’égrappoir que l’on teste cette
année
(en enlevant une partie des
rafles, on espère diminuer le
côté un peu végétal qu’a pu
présenter notre vin l’an passé
notamment).
Le pressoir sera rempli en
alternance par des bacs de
raisins sans rafles…

…et par des cagettes de


grappes entières