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LA NEGATIVATION ELECTRIQUE : MODE D’EMPLOI

Ce qui suit n’a pas été trouvé par moi, je n’ai fait que copier pour essayer de faire une synthèse et ainsi
avoir sur un seul document ce qui concerne la négativation électrique.

1- Tiré du livre Docteur Nature de Jean VALNET

La négativation électrique est un mode particulier d'électrothérapie utilisant à doses infimes des
impulsions rythmées et modulées d'électricité. On la pratique à l'aide d'un instrument appelé : «
Appareil de négativation électrique », ou encore ELECTROPULSATEUR de Charles LAVILLE du
nom de son inventeur dont les premiers travaux en la matière remontent aux années 1930.

Ch. LAVILLE, attira l'attention sur l'existence de courants électriques dans le milieu cellulaire, ou plus
exactement de déplacements de charges, tantôt centripètes, tantôt centrifuges par rapport aux noyaux
cellulaires. Il montra que le fonctionnement musculaire (muscles striés ou lisses), et d'une manière
générale tout le métabolisme cellulaire, semblent conditionnés par des déplacements de charges
électriques endogènes, intra- et intercellulaires, dont la nature est de forme discontinue d'intensité et de
tension très faibles, produites par une action électrogène du glucose (substance dynamogène principale
assurant l'énergétique cellulaire et le tonus musculaire).

On sait que tous les corps sont formés d'électrons, corpuscules infiniment petits de charge électrique
négative, groupés diversement autour de noyaux de charge positive qui les retiennent dans leur
voisinage et autour desquels ils gravitent avec la possibilité de s'en échapper.

Tous les phénomènes physicochimiques s'accompagnent de transferts d'électrons. La nutrition


cellulaire, l'équilibre biologique sont des phénomènes de nature électrique. Le métabolisme cellulaire,
de nature électrochimique, ne représente en somme qu'un jeu très fin d'ionisations rendues possibles
par la présence de l'eau qui imbibe les tissus vivants. Le métabolisme de l'individu tout entier est
identique dans son essence, mais sur un plan plus compliqué.

Dans l'oxydation, la charge positive d'un ion augmente, ou bien sa charge négative diminue. C'est un
phénomène inverse qui régit les phénomènes de réduction.

La bonne santé semble résulter d'un balancement harmonieux entre intériorisation et extériorisation
d'énergie. Le métabolisme se règle par l'élimination plus ou moins accélérée des déchets produits par
son activité, en même temps que par une admission plus ou moins massive d'oxygène.

La nature humaine est soumise à des rythmes biologiques inéluctables : cadence du pouls, fréquence
respiratoire, alternance des états de veille et de sommeil, rythmes prandiaux et menstruels ... Ces
rythmes règlent notre équilibre et notre vie. Ces cadences sont de nature vibratoire. Constamment, des
chocs de toute nature : physiques (mécaniques, caloriques, sonores, lumineux) ou psychiques (chocs
émotionnels, soucis, stress affectifs variés ... ), viennent s'interposer, en engendrant des charges
positives, dans le décours de ces rythmes « végétatifs». Le système nerveux a pour rôle d'adapter
l'organisme à ces chocs, de se conduire en régulateur comme un balancier, tant que l'agression ne
dépasse pas un certain seuil par rapport aux possibilités d'adaptation de l'organisme en cause.

Comme la terre, l'homme en bonne santé est électrisé négativement, mais dans l'état de maladie, il
s'électrise positivement en perdant ses électrons.
Ainsi, Ch. LAVILLE fut-il amené à réaliser son appareil, établi pour fournir des doses physiologiques
d'électricité statique à bas potentiel, tendant à reproduire aussi fidèlement que possible les
caractéristiques physiques de tension, de quantité et de forme des charges électriques normales des
tissus de l'organisme, de celles qui conditionnent le fonctionnement cellulaire.

Les caractéristiques du courant fourni par l'Electropulsateur de Ch. LAVILLE sont les suivantes :

- la tension, très basse, se situe entre 5 et 7 volts ;

- l'intensité est inférieure au millionième d'ampère, alors que les quantités les plus faibles d'électricité
habituellement employées sont de l'ordre du milliampère, donc mille à un million de fois plus élevées.
La négativation électrique réalise donc le procédé mettant en jeu, une très faible quantité d'énergie
électrique. Ces doses infinitésimales qui déterminent, par leur action pulsatoire, la vibration mettant en
fonctionnement les cellules déficientes, se situent en dessous du seuil de la sensation (le patient
n'accuse aucune sensation de chaleur ou de picotement), ce qui, dans les débuts, fit accuser Ch.
LAVILLE de faire, non pas des traitements électriques, mais de simples traitements psychiques.

Cette objection est très facile à réfuter, écrivait Ch. LAVILLE. En effet, au moyen d'un écouteur
téléphonique, chacun peut constater que le patient entre en vibration à la cadence qui lui est imposée
par l'appareil et que cette « mise en transes » est d'ordre général, les vibrations pouvant être perçues,
non seulement au contact de l'électrode, mais en appuyant le jack sur n'importe quelle partie du corps
du sujet traité. Le malade vibre, en effet, « des pieds à la tête » comme s'il était soumis à un véritable «
massage électrique cellulaire ».

Aisément constatées, les doses infinitésimales fournies sont également mesurables :

- la forme des déplacements des charges électriques (il ne s'agit pas d'un courant car le circuit n'est pas
fermé, qui est discontinue, le nombre des interruptions par seconde étant d'environ 72.

Seul, le pôle négatif de l'appareil est, en effet, utilisé. D'où la dénomination de négativation donnée, à
l'origine, à ce mode de traitement. Le hasard, en toutes choses souvent déterminant, servit ici Ch.
Laville, comme i1 me l'écrivait en 1957. C'est à une erreur commise par une infirmière qu'il dut de
constater la possibilité d'emploi de son appareil monopolaire, c'est-à-dire en circuit apparemment
ouvert. Alors que, théoriquement, on pouvait s'attendre à la suppression de tout effet appréciable, cc
mode d'emploi se révéla de beaucoup supérieur à celui que l'auteur pratiquait antérieurement en
bipolaire. C est que la partie agissante n'était pas le « galvanique interrompu, mais les ondes
d'accompagnement (d'environ 8 mètres), par trains successifs de périodes d'action fort brèves et de
périodes de silence beaucoup plus longues

- les intervalles de temps qui séparent deux décharges consécutives sont décuplés par rapport au temps
de durée de chacune des décharges. Pour 72 pulsations par seconde et une modulation 1 de 1/9, chaque
décharge envoyée au malade durera 1/720 de seconde et chaque repos 9/720 (Rapport entre les temps
de passage effectif du courant et les temps de repos ou intervalles établis entre deux décharges
successives, généralement voisin de 1/10).Dans un traitement de dix minutes, le malade ne recevra
donc de l'électricité que pendant une minute. L'effet thérapeutique est, en effet, d'autant plus marqué
que les interruptions sont très longues.

L'Electropulsateur de Laville se présentait sous la forme d'un appareil peu volumineux, pesant
quelques kilos, destiné à être branché sur le secteur, et dont le dispositif essentiel est constitué par une
source de courant continu à basse tension et un interrupteur tournant et coupant n fois par seconde la
communication électrique entre la source et le circuit d'utilisation. Une électrode négative (qui peut
être, selon les cas à traiter, cylindrique ou en forme de plaque) est destinée à être mise en contact avec
le sujet. Un système de réglage permet d'influencer la fréquence et la modulation.

L'emploi d'un moteur électrique, destiné à entraîner le contact tournant de l'appareil, introduit dans le
dispositif des effets d'induction non négligeables. Laville put constater que l'appareillage superposait,
en réalité, des décharges statiques, de forme pulsatoire et des courants d'induction de forme
sinusoïdale. Aussi a-t-i cru, dès lors, préférable de changer le nom de son Appareil de Négativation
électrique pour celui d'Electropulsateur.

Le mode d'emploi de l'Electropulsateur, bien que des plus simples, exige toutefois quelques précisions.
La négativation comporte un champ d'application assez large mais à condition d'être employée d'une
manière clinique et non standardisée comme le sont généralement les autres moyens
électrothérapiques. Les applications doivent être appropriées aux affections et aux réactions
éventuelles (On peut parfois observer, en début de traitement, une réaction temporaire du syndrome :
recrudescence des douleurs, augmentation de volume des tumeurs superficielles, sensation de vertige...
Cette constatation est généralement d'un bon pronostic), générales ou locales, du sujet. Selon les cas,
on pourra se trouver amené à modifier le siège d'application, la durée et la fréquence des séances.

Par ailleurs, la qualité des résultats sera d'autant plus marquée, et leur nombre plus élevé, qu'on aura su
conduire l'électrothérapie en fonction de l'état humoral du malade. D'où la nécessité de connaître l'état
physicochimique du sujet, le taux de certaines « constantes » biologiques, selon les cas le degré
d'alcalose ou d'acidose (pH sanguin et urinaire), le chiffre de la viscosité sanguine, la numération
globulaire et la formule leucocytaire, la glycémie. Parallèlement à la négativation, on traite
médicalement l'étiologie, les déficiences ou déviations humorales, et on rétablit les formules
perturbées par des thérapeutiques appropriées.

Cette attitude, adoptée à la suite d'échecs incompréhensibles ou de résultats insuffisants jusqu'alors


inexpliqués, ne saurait a posteriori étonner les médecins qui connaissent l'importance des synergies
thérapeutiques, la fréquente nécessité, en pathologie, d'instituer une association de traitements divers «
tirant » dans le même sens, s'épaulant, se complétant, se renforçant mutuellement. Qui plus est, tout se
passe comme si la négativation, de son côté, potentialisait les médications associées. Aussi devra-t-on
se montrer particulièrement prudent dans la prescription de produits toxiques chez un malade soumis à
la négativation.

Mode d’emploi et expérience avec le Négativeur MARION

Pour les affections d'ordre général : asthénie, nervosisme, insomnies, dérèglements vago-
sympathiques, on pratiquera de la manière suivante :

Le sujet, allongé ou assis (et pendant la durée de l'application, il pourra parfaitement, si le cœur lui en
dit, parfaire sa décontraction par la lecture), tiendra dans la main l'électrode cylindrique branchée sur
l'appareil. Ce dernier mis en marche, il sera nécessaire de vérifier, de temps à autre, la régularité du
passage du courant. De beaucoup préférable à l'examen du voltmètre placé sur le tableau, sera
l'utilisation de l'écouteur téléphonique vendu avec l'appareil et dont on appuiera la fiche du jack (tenue
entre le pouce et l'index) sur l'un quelconque des points du corps du sujet traité. L'écouteur doit faire
entendre un petit grésillement analogue au bruit que ferait une goutte d'huile tombée sur une surface
brûlante ou bien encore en très atténué celui que feraient une multitude de grains de café tombant à
grande vitesse et régulièrement sur un sol dur. Quelques minutes suffisent à distinguer cette
impression particulière, relative au bon fonctionnement de l'appareil vis-à-vis du malade soumis à son
action, des autres sonorités possibles à consonance musicale (évoquant des trains d'onde) témoignant
des réponses diverses à la vibration imposée.

L'écoute se révèle beaucoup plus nette si on applique le jack sur une partie dure comme le front ou le
poignet. On se servira, chaque fois qu'il sera nécessaire, du système de réglage prévu pour que soit
retrouvé le grésillement caractéristique. Un malade contracturé étouffe le son. Un malade « neuf »
vibre moins fortement qu'un sujet préalablement traité et en voie d'amélioration.

Le rythme des séances est, pour la grande majorité, de trois par semaine, d'une durée de quinze
minutes à une demi-heure.

Certains cas nécessiteront des séances quotidiennes. Quinze à vingt séances suffisent généralement.

Pour des affections locales (douleurs gastriques ou abdominales de nature spasmodique, algies
diverses), on se servira de l'électrode plate qui sera généralement placée au contact de la région à
traiter.

Mais l'expérience a prouvé qu'on aura souvent intérêt à attaquer le trouble localisé par sa périphérie
plutôt que centralement. Ce sera, par exemple, le cas pour un œdème localisé. On se servira, dans ces
circonstances, d'une électrode tampon en charbon de cornue, de section d'environ deux centimètres,
appliquée par touches circonférentielles peu espacées l’une de l’autre et maintenues en place une à
deux minutes avant de passer à la suivante.

Le traitement de la sciatique (non liée à une hernie discale) relève ainsi d une technique particulière.
On fera asseoir le malade, nu, en. Demi-flexion, sous un éclairage rasant de manière à pouvoir
observer !es reliefs des téguments. Le long du rachis, au niveau de la région dorsolombaire, à
l'émergence des racines du nerf sciatique, on pourra constater un empâtement ovalaire de dix à douze
centimètres de hauteur sur sept à huit centimètres de largeur Œdème? Contracture? Réaction
inflammatoire ?).

Le traitement consistera à appliquer l'électrode-tampon en suivant la périphérie de l'empâtement, par


touches d'une à deux minutes. La séance durera une vingtaine de minutes permettant de faire trois ou
quatre fois le tour complet de 1a zone surélevée. Lorsqu'au bout d'un certain nombre de séances, le
malade se trouve nettement soulagé à 80 p. 100 par exemple il est mutile d’insister. Quelques jours de
repos au grand air (montagne de préférence), loin du bruit et des préoccupations habituelles,
parachèveront la guérison.

Si des malades voient leurs douleurs s’exacerber, persister, mais donner parallèlement à la
négativation un traitement phytothérapique ou autre.

C'est à un essai manqué que Laville dut de mettre au point un traitement efficace des troubles
vésiculaires et du carrefour (vésicule atonique ou hypertonique, péri duodénites). L'application de
l'électrode in situ se révélait inopérante ou même parfois provoquait des douleurs. Aussi, se rappelant
les correspondances existant entre les vertèbres et certaines affections organiques, Laville eut-il l'idée
d'appliquer l'électrode entre D7 (7° Dorsale) et la pointe de l'omoplate droite. Le traitement, totalement
indolore, se révéla très actif. Il put, dès lors, soulager de nombreux malades affublés d'une vésicule
douloureuse, lithiasique ou non.
L'excitation de certains points vertébraux sera donc souvent mise à profit dans les traitements par
négativation.

Par le siège d'application vertébral ou para-vertébral de l'électrode, les deux exemples précédents
entrent d'ailleurs dans le cadre de ce processus thérapeutique encore trop peu connu en France et,
semble-t-il, relativement peu utilisé, qu'en 1910 ABRAMS, de San Francisco, dénomma «
Spondylothérapie ».

Méthode thérapeutique fondée sur le fait que l'excitation (par percussion ou tout outre procédé) des
apophyses épineuses de certaines vertèbres entraine des modifications de forme et surtout de
fonctionnement d'organes déterminés.

Abrams fut, semble-t-il, le premier à étudier scientifiquement ces phénomènes. Frappé de l'importance
accordée à C7 par les médecins chinois et japonais comme dans les vieilles pratiques paysannes, il
découvrit en 1898 le réflexe qui porte son nom. Il publia, depuis, le fruit de ses recherches
relativement à la percussion des différentes vertèbres.

Réflexe cardlo-aortique d' Abrams : des percussions rapides et modérées de l'apophyse épineuse de
C7 provoquent une contraction du myocarde et de l'aorte.

Les interactions entre l'axe vertébral et les viscères ont été amplement démontrées. On concevra dès
lors que des excitations portées au niveau du rachis soit sur les vertèbres, soit à la hauteur des trous de
conjugaison, soit sur les parties molles paravertébrales, puissent modifier à distance par les réflexes
vertébro-viscéraux provoqués l'activité des organes et de glandes, se traduisant par des changements
de forme, de tonicité, des variations de la fonction sécrétoire ou excrétoire des viscères.

La Spondylothérapie et la négativation : grâce aux multiples excitations provoquées par les décharges
électriques dont les caractéristiques, précédemment énoncées, rappellent l'action physiologique
normale beaucoup plus nuancée que des percussions.

L'excitation doit être courte, de l'ordre de trente secondes, répétée trois à cinq fois par séance, avec des
repos de deux minutes. La modulation (rapport du temps d'activité au temps de repos) se situe entre
0,5 et 0,25.

En ce qui concerne l'appareil digestif, l'excitation de L1 ou du trou de conjugaison L1-L2 entraîne une
contraction de l'estomac persistant de trois minutes et demie à un quart d'heure (Abrams).
L'application de l'électrode en C7 aboutit au même résultat. La pression profonde et prolongée à droite
de D5 provoque une dilatation du pylore. On appliquera la négativation sur ce point dans les cas
d'atonie gastrique.

La constipation atonique cède à un traitement sur L1-L2-L3. La constipation spasmodique (et certaines
coliques intestinales douloureuses) relèvent d'applications en D11 et D12. Les séances seront d'au
moins vingt minutes.

Dans de tels cas, il sera souvent utile de provoquer en même temps une chasse biliaire vésiculaire en
excitant D7. On remarquera généralement, d'ailleurs, la disparition de la sensibilité à la pression du
point vésiculaire et du point douloureux paravertébral correspondant. L'excitation de L2 entraîne une
contraction du foie constatable à la percussion. Certaines crises de coliques hépatiques ont cédé à
l'excitation de D9.
Pour l'appareil circulatoire, par excitation de C7, on augmente la tonicité du myocarde se traduisant
par une diminution de l'aire cardiaque. Parallèlement : relèvement de la tension artérielle, diminution
de la tachycardie et amélioration des troubles subjectifs.

L'excitation entre D2 et D4 aboutit à une baisse (temporaire) de la tension artérielle et une vaso-
dilatation au niveau des membres supérieurs. L'excitation de D10 entraîne une vaso-dilatation des
membres inférieurs et, secondairement, une baisse de la tension. Il faudra se méfier, ici, des myocardes
insuffisants. Les extrasystoles cèdent aux excitations de C7, D3 et D4. Des crises de tachycardie
paroxystique ont été stoppées rapidement par une pression de trente secondes à gauche de D2, ou une
pression au niveau de la partie antérieure des 2° et 3° espaces intercostaux gauches.

Pour l'appareil pulmonaire, l'excitation de D3 et D4 entraîne une dilatation pulmonaire et la sédation


rapide des crises dyspnéiques de l’asthme bronchique. Le hoquet sera stoppé par une pression
bilatérale de une minute répétée trois fois à deux minutes d’intervalle entre C4 et C5, à l'origine du
nerf phrénique (le hoquet cède plus rapidement lorsqu’on fait sucer un morceau de sucre imbibé de 2
ou 3 gouttes d’estragon). L'excitation de C4 et C5 donne un réflexe de contraction pulmonaire.

En ce qui concerne l'appareil génito-urinaire, divers résultats intéressants ont été rapportés.
L'excitation de D12 (six séances de trois minutes) a pu faire disparaître les douleurs d'un rein ptosé. La
percussion de L5 et du pubis entraîna la guérison de six cas d'incontinence nocturne d'urine.
L'excitation de L2 provoque une contraction de l'utérus. Il serait intéressant de poursuivre les
recherches vis-à-vis de certains cas d'hémorragies utérines. L'excitation de D9 agit comme stimulant
ovarien. Dans certains cas, les règles apparurent le lendemain.

Dans le domaine du système nerveux : l'excitation au niveau des trous de conjugaison D3-D4
augmente le tonus du sympathique. L'excitation de C7 augmente le tonus du vague. On agira sur les
douleurs du plexus brachial en excitant la zone C6-D2. Les névralgies intercostales seront influencées
par action sur les foramina correspondants. Les douleurs sciatiques relèveront d'excitations sur D12.
Pour accroître le tonus général du sympathique, on pratiquera des excitations de cinq minutes sur C7,
suivies d'une brève séance de percussion (trois fois trente secondes) au niveau du trou de conjugaison
D3-D4.

Certains goitres exophtalmiques ont bénéficié de l'excitation quotidienne de C7.

Dans l'insuffisance surrénalienne, l'excitation de C2 et C3 relève parfois la tension artérielle tandis


qu'on assiste à un retour des forces.

Les effets de la négativation électrique peuvent être brièvement résumés :

1. Puissant modificateur du métabolisme cellulaire, régulateur des équilibres nerveux, sanguin et


métabolique, la négativation agit comme excitant des réflexes vago-sympathiques et exerce, par leur
intermédiaire, une action modificatrice profonde de la morphologie et de la physiologie motrice des
différents organes.

2. Ses effets généraux sont rapidement appréciés. On constate une amélioration, parfois surprenante,
de l'état général avec sensation de détente, de bien-être, récupération du sommeil et des facultés
sensorielles physiques et psychiques.
Comme nous l'avons vu, le malade vibrant « des pieds à la tête »>, tout traitement local devient ici
obligatoirement un traitement général. L'effet se trouve simplement amplifié au niveau des régions
directement attaquées.

3. La négativation a des effets antispasmodiques et décontractants.

4. Des effets anti-inflammatoires, décongestifs (par vasoconstriction) et antitumoraux.

5. Des effets antalgiques, quoique inconstants, notamment dans les névrites.

6. Assouplissants des tissus scléreux ou infiltrés.

7. C'est, de plus, un exaltant du pouvoir pharmacodynamique des diverses médications associées. Il


conviendra de se méfier des produits toxiques éventuellement utilisés. A l'inverse, une thérapeutique
salutaire conjointement employée renforce les pouvoirs de la négativation.

L'emploi de la négativation ne comporte aucun danger ni contre-indication et, comme le disait son
auteur, « sans aucun inconvénient possible, le pire est qu'elle n'ait aucune action».

Les indications de la négativation électrique sont multiples. Utilisée seule ou parfois, de manière
préférable, en association avec d'autres moyens thérapeutiques actifs et naturels, l'électronisation se
trouve indiquée dans une multitude d'affections ou de syndromes :

- asthénie, faiblesse générale, patraquerie habituelle ;

- troubles dystoniques neuro-végétatifs ; vertiges, bourdonnements d'oreilles, nervosisme, anxiété,


irritabilité, palpitations, insomnies, spasmes divers (auriculaires, oculaires, abdominaux, vasculaires,
migraines ... ) ;

- troubles digestifs : dyspepsies, atonie gastri9ue, gastroentérite, colite, constipation spasmodique ou


atonique, hépatisme, troubles vésiculaires ;

- troubles respiratoires : asthme, coryza spasmodique;

- troubles circulatoires et cardiaques : hypertension artérielle, tachycardie paroxystique, syndromes


artéritiques.

- troubles endocriniens : goitre exophtalmique, dysménorrhées, diabète, certains ictères ;

- troubles tégumentaires : urticaire, prurit, certains eczémas ;

- cicatrices vicieuses et douloureuses ;

- algies diverses : douleurs rhumatismales, sciatique, névralgies intercostales, du plexus brachial,


cervico-occipitales, algies vertébrales... .

- algies post-chirurgicales ou post-traumatiques ;

- convulsions infantiles ;

- céphalées ;

- certaines névroses : obsessions, angoisses, psychasthénie, pessimisme ;


- états précancéreux, cancéroses ;

- périodes préopératoires : trois ou quatre séances de négativation avant une intervention chirurgicale
entraînent une amélioration de l'état général avec une résistance accrue des futurs opérés. La
cicatrisation semble, en outre, plus facile.

On a souvent écrit que, sauf exceptions, les chirurgiens se désintéressent facilement des traitements
pré- et postopératoires et qu'hormis certains gestes de routine : prémédication calmante, perfusions,
antibiothérapie souvent inutile, ils ignorent souvent la biologie, les méthodes de protection comme du
renforcement du «terrain ». En réalité, à chacun son métier. C'est au médecin et non au chirurgien de
préparer le malade. Les résultats sont toujours plus simples et plus complets lorsque à l'habileté du
chirurgien s'annexent profondément les gestes médicaux.

On pourra constater des récidives (glycosurie, nervosisme, sciatiques, ces dernières observées
généralement à la suite d'un voyage en auto ou une exposition au froid) et certaines réagiront
parfaitement à de nouvelles applications de négativation.

On observera aussi un certain nombre d'échecs. Les malades seront alors justiciables d'autres modes de
traitement : la thérapeutique, selon un mot d' Aubourg, n'étant pas souvent uni médicamenteuse.

Tout choc entraîne des excitations nerveuses et devient producteur de charges électropositives. La
théorie de la cancérisation de Laville semble donc bien proche de la vérité. Pour lui, le cancer procède
d'un dérangement dans le fonctionnement électrique de l'organisme. Il s'apparente à un «
tétanos cellulaire» dont les forces non extérieurement utilisées deviennent destructives.

Dans le cadre de la thérapeutique si discutée des cancers, ces syndromes apparaissant comme des
manifestations d'un hyperpositivisme électrique cellulaire, puis tissulaire, l'emploi de la négativation
pouvait donc apparaître logique. Ce procédé, en rendant à l'organisme les charges négatives qui lui
font défaut rétablirait un équilibre électrique partiellement détruit et s'opposerait ainsi à l'évolution de
la tumeur.

Par ailleurs, le système nerveux étant - selon Flourens - le régulateur de la vie organique et tissulaire,
et la négativation se manifestant par ses effets régulateurs sur le système nerveux sympathique, on
pouvait également concevoir sous cet aspect un rôle favorable de la méthode dans la lutte
anticancéreuse.

« En vérité, disait en 1931 le professeur Forgues, n'est-il pas rationnel que, par ses défaillances ou ses
dérivations fonctionnelles, le système nerveux qui, pour employer le terme à la mode, est le grand
levier de commande des actions trophiques, le régulateur des échanges nutritifs, puisse influencer
pathogéniquement la vie cellulaire et ses anomalies? Or, le problème du cancer est, en dernière
analyse, un problème cellulaire ... »

En ce qui concerne la catégorie de malades, dont l’importance ne fait que s’accroître, qui n’étant pas «
normaux » ne sont pas des déments, le docteur Péron envisage l'action psychothérapeutique liant le
médecin et son malade. Il a constaté que le fait d’expliquer au patient l'efficacité de traitements
naturels éveillait un certain intérêt : celui qu'on accorde à une médication originale et « nouvelle »,
plus humaine aussi. Et cet abord a eu l'avantage d’être, selon une phrase du docteur Henri Ey (l'un des
psychiatres français contemporains les plus marquants de notre époque), « une rencontre bienfaisante
un éveil de conscience et un départ pour une reprise vitale «.

Cas rapportés pat le docteur VALNET :

La pratique de la négativation électrique a permis d'obtenir, dès son origine, des succès spectaculaires,
en l'absence de toute contre-indication et sauf exceptions rarissimes d'effets secondaires
préjudiciables.

Un homme de soixante-huit ans fait une chute sur l'épaule droite et se fracture l'omoplate au niveau de
son bord axillaire. La fracture, sans déplacement, se consolide normalement mais il subsiste des
douleurs lancinantes que ni les massages, ni la diathermie, ni l’ionisation iodurée, pas plus que divers
autres traitements, ne parviennent à calmer. Six séances de négativation à raison d'une par jour,
effacent le syndrome douloureux. Le résultat est maintenu deux ans plus tard.

Un diabétique de cinquante-deux ans présente, depuis cinq mois, une sciatique gauche rebelle à toutes
les tentatives. Le malade en est réduit à absorber une boîte d'Atophan toutes les trente-six heures. Une
séance quotidienne de négativation électrique est alors instituée. Dès le troisième jour, les douleurs
disparaissent. Le lendemain, le malade retrouve son sommeil perdu depuis longtemps. Il peut à
nouveau s'asseoir deux jours plus tard. La guérison complète est obtenue le seizième jour. En outre,
phénomène inattendu, la glycosurie auparavant de 10 à 32 g par vingt-quatre heures, tombe en trois
semaines à 1,40 g par jour. Deux mois plus tard, sans aucun autre traitement, la glycosurie se
maintient à I g par vingt-quatre heures pour, finalement, se révéler nulle trois mois après.

P. Aubourg, à qui ces observations sont empruntées, relate par ailleurs vingt succès sur vingt-deux cas
de constipation traités par la négativation électrique. Divers auteurs, médecins ou physiciens, ont
également publié leurs résultats obtenus dans toute une série d'affections aiguës ou chroniques
rebelles, avec des succès rapidement enregistrés et durables. Les syndromes étudiés couvrent un très
large éventail : troubles digestifs (dyspepsies, gastro-entérites, colites), respiratoires (asthme, rhume
des foins), règles douloureuses, syndromes artéritiques, goitre exophtalmique, urticaire, déficiences
générales, dérèglements vago-sympathiques, cancéroses... Pour ma part, je signale les bienfaits
obtenus par la pratique de la négativation dans certains cas d'asthénie, de nervosisme, d'insomnie, de
migraines, d'affections spasmodiques, d'algies rhumatismales, de cancers.

En liaison avec les vertèbres :

Tous les médecins connaissent l'existence et la signification de certaines zones d'hyperesthésie cutanée
en rapport avec diverses lésions viscérales. C'est ainsi qu'une douleur siégeant au niveau de la fosse
iliaque droite et simulant l'appendicite est fréquemment rencontrée chez les malades atteints de
pneumonie.

On connaît la défense musculaire de la paroi abdominale dans les syndromes appendiculaires.


Expérimentalement, il suffit de mobiliser un appendice suspect pour obtenir, à trois centimètres à
droite de L1, une zone réactionnelle douloureuse, contracturée et hyperthermique.

Un malade, atteint d'une affection intestinale grave, souffrait depuis plusieurs années de fréquentes
lombalgies interdisant tout effort. Une résection intestinale, pratiquée en 1960, supprima du même
coup les crises douloureuses vertébrales.
La mobilisation d'une entorse douloureuse du cou-de-pied provoque un spasme musculaire en D10
(Aubourg).

Le même auteur rapporte qu'étudiant cinquante-deux tuberculeux avancés, il trouva chez quarante-huit
d'entre eux un point douloureux exquis à la pression digitale légère au niveau du trou de conjugaison
D2-D3 du même côté que la lésion. Dans la moitié des cas, il existait au même point une douleur
spontanée.

Des douleurs vertébrales spontanées ont d'ailleurs été relevées en grand nombre par divers auteurs,
surtout américains et anglais, chez des malades atteints de lésions organiques ou de troubles
fonctionnels variés. Il s'agit là d exemples de synalgies, selon le mot de Fromentel, les viscères et les
tissus paravertébraux souffrant ensemble.

« Quand il existe, écrit Aubourg, dans un organe ou dans un tissu, un trouble pathologique lésionnel
ou fonctionnel, qu’elle qu'en soit la cause, il existe simultanément dans la région vertébrale en des
points précis pour chaque organe, un ensemble de réactions portant sur tous les tissus de cette région.
»

Cette zone réactionnelle, qui s'étend tout le long du rachis, est limitée par deux droites parallèles à la
ligne des apophyses épineuses, situées à cinq centimètres de part et d'autre de cette ligne. Bien qu'en
général les malades n'accusent pas de signes bruyants au niveau des vertèbres en cause, la réalité de
certains déplacements vertébraux en coexistence avec des troubles viscéraux ne semble guère faire de
doute pour qui veut prendre la peine de les rechercher.

Malgré la légèreté de ces subluxations, leur retentissement sur les paquets vasculo-nerveux est la
plupart du temps réel, qu'il s'agisse de phénomènes secondaires d'ordre circulatoire ou nerveux.

On gardera toujours à l'esprit la part souvent insoupçonnée des subluxations vertébrales discrètes en
pathologie générale. Pour un grand nombre de malades, surtout chez ceux qui sont atteints d'affections
chroniques, une investigation radiologique de toute la colonne vertébrale (et non point seulement,
comme on le voit trop souvent d'un segment isolé du rachis) sera indispensable. Des clichés de
parfaite qualité permettront de déceler les déplacements vertébraux éventuels qu'il s'agira, dans le
cadre d'une thérapeutique bien comprise, de faire traiter conjointement aux diverses médications
instituées.

Après ingestion d'un repas baryté, on a étudié sous écran la vitesse d'évacuation d'un estomac atonique
sous l'effet d'excitations au niveau de C7. Cinq applications de une minute, séparées par deux minutes
de repos, entraînèrent un vidage gastrique en une heure et demie au lieu de six heures. Les contractions
gastriques n'avaient pas changé de fréquence mais augmenté de puissance pendant l'application.

L'examen de l'« homme total » ne saurait se concevoir sans l'étude de sa colonne vertébrale. Les
radiographies montreront souvent que les douleurs « rénales » étaient, en réalité, consécutives à une
arthrose des vertèbres lombaires sans rapport avec le rein.

Les vertiges, les bourdonnements d'oreille, les tendances syncopales, les douleurs des épaules, de la
nuque, de la région de l'omoplate, les sensations de gêne ou les douleurs laryngées, les troubles de la
mémoire, les déficiences auditives, les troubles visuels... peuvent résulter d'une arthrose cervicale
méconnue. Le « syndrome cervical », très souvent étudié, revêt une très grande importance en
médecine générale. Dans l'apparition de ce syndrome, peuvent intervenir des phénomènes infectieux,
allergiques, d'origine vago-sympathique, un coup de froid, un défaut d'élimination des déchets et bien
d'autres facteurs.
Cancer

Homme de cinquante-huit ans, ancien cirrhotique, avec ascite, qui treize ans plus tard, fut atteint d'un
cancer de la région oesophago-stomacale : difficultés d'avaler avec régurgitations douloureuses
d'épaisses mucosités, inappétence, amaigrissement de vingt kilos.

Négativation quotidienne sur la région épigastrique avec, chaque fois, une injection sous-cutanée de
Backétine activée.

Dès la troisième séance, diminution des douleurs gastriques et reprise discrète de l'alimentation. A la
dixième : disparition totale des gastralgies, appétit en progression. Deux mois plus tard, une vingtaine
de séances supplémentaires ayant été pratiquées, le malade avait repris cinq kilos, mangeait de tout,
dormait parfaitement, présentait un aspect et un teint de meilleure santé.

Femme de soixante-deux ans présentant, depuis plusieurs semaines, une douleur continuelle au niveau
de la région abdominale droite, avec mauvais état général, anorexie, affaiblissement, insomnie. Au
niveau de la région : tuméfaction dure, lisse, grosse comme un petit ballon d'enfant, légèrement
douloureuse et fixée aux plans profonds, juste au-dessus de l'arcade crurale. Deux chirurgiens
consultés conclurent à une tumeur maligne qu'il fallait respecter pour l'un, enlever pour l'autre.

La malade refusant l'intervention, la négativation fut entreprise localement.

Après dix séances, la tuméfaction avait diminué de moitié, s'était ramollie et était devenue indolore.
L'état général s'était amélioré, la malade recommençait à s'alimenter et à dormir normalement.

En face des malades les plus graves, y compris ceux pour lesquels il n'est plus guère d'espoir
raisonnable, procéder comme si on conservait toutes ses chances de guérir peut quelquefois permettre
d'obtenir des résultats surprenants. Les observations personnelles qui vont suivre semblent de nature à
pouvoir entraîner certaines convictions.

Mlle C .. ., 19 ans, présente au niveau du bras gauche une tumeur de la taille d'un pamplemousse
apparue début 1958. Exérèse incomplète : il persiste plusieurs ramifications au niveau du bras et de la
région de l'omoplate. Pronostic très sombre (quelques mois). A ‘examen clinique (mars 1958) : état
général médiocre, amaigrissement notable. Localement : extension du coude et des doigts notablement
limitée. Il existe au niveau des deux derniers doigts une ébauche de « griffe cubitale ». Bilan
biologique très perturbé. Le traitement comporte : thérapeutique homéopathique de terrain,
aromathérapie et phytothérapie, acide phosphorique, magnésium, médications biologiques injectables
à visées anticancéreuses, alimentation biologiquement saine, négativation électrique. Six mois plus
tard, tableau entièrement transformé. Un an et demi plus tard : la guérison semble acquise. En
septembre 1970, soit treize ans après le premier traitement: état général excellent, maintenu par une
visite annuelle et quelques directives d'entretien.

M. B .. ., 22 ans. Sarcome de la face externe du pied droit découvert en novembre 1957, authentifié par
deux biopsies. Désarticulation de la hanche préconisée par un chirurgien en mai 1958. Etat général très
touché, teint cireux, amaigrissement notable : 57 kg pour 1,83 m. Localement : cicatrice douloureuse
des biopsies obligeant le malade à boiter. Traitements comparables à celui de la malade précédente
(ma1 1958). Evolution progressivement favorable et depuis 1961, le malade néglige même les visites
de contrôle. En septembre 1970, treize ans après la découverte de la lésion, l'intéressé est toujours en
parfaite santé.

M· T .. ., 51 ans. Cancer du rectum confirmé à la radiographie, dont le début apparent remonte à avril
1959. Traitements comparables qui, malheureusement, n'empêchent pas un syndrome occlusif de
s'instaurer en décembre 1960. L'intervention, obligatoire, ne put éviter la cr6ltion d'un anus iliaque.
L'examen anatomo-pathologique démontra l'absence d'extension du processus et de métastases au
niveau des ganglions prélevés. Dès la sortie de clinique, reprise du traitement médical et de la
négativation. Pendant huit ans, le malade fait son métier de camionneur et porte, certains jours,
plusieurs tonnes sur le dos. Mais en 1968, des métastases apparaissent au niveau du foie puis un an
plus tard, au poumon droit. Le malade s'éteint en septembre 1970. Cette observation est certes moins
encourageante que les précédentes. Il semble néanmoins que dans le complexe thérapeutique
susceptible d'être opposé aux cancers, la négativation électrique puisse occuper sa place.

Divers cas :

Algies.

Femme de 40 ans, pianiste de métier. Souffre depuis cinq ans au niveau d'un point de la face dorsale
du poignet droit. Les radiographies restent muettes. Aucun diagnostic clinique. Tous les traitements
entrepris sont sans effets durables. La négativation (électrode dans la main de la malade) provoque une
recrudescence des douleurs. La malade est alors mise en courant continu, d’une intensité égale à celle
de la négativation (l'électrode négative toujours dans la main, l'électrode positive appliquée sur la
nuque). La douleur diminue pour finalement reparaître aux interruptions du courant. On excite alors
C7 (septième vertèbre cervicale) pour provoquer une vasoconstriction au niveau du membre supérieur.
Une seule séance, comportant cinq fois une minute d'application avec des repos de deux minutes,
entraîne la disparition de la douleur. (Koenig, communie. à Soc. d'électrothérapie, 1932.)

Un homme fait une chute dans les escaliers trois jours auparavant et accuse des douleurs lombo-
sacrées entraînant de grandes difficultés à la marche. Une séance de négativation suffit à permettre au
malade de rentrer chez lui à pied, toute douleur disparue.

A la suite d’une contusion, un sujet souffre au niveau du territoire de son nerf radial. Douze séances de
négativation n’entraînent que 50 p. 100 d’amélioration. Or, le pH urinaire se révèle très alcalin à 8,4.
En acidifiant le malade, on obtient la guérison du syndrome douloureux (Aubourg).

Cicatrices vicieuses et douloureuses.

Sous l'effet décongestif de la négativation, la cicatrice s’estompe tandis que les douleurs diminuent et
disparaissent. Les résultats sont meilleurs lorsque la cicatrisation est plus récente. Deux brûlés de la
face présentaient des cicatrices vicieuses entraînant la fermeture des paupières d'un œil. Aucune
intervention ne pouvait être envisagée. La négativation rendit les cicatrices plus souples et plus
mobiles permettant dès lors une opération reconstructrice.
Glycosurie.

L'action de la négativation sur cc syndrome fut connue grâce à un hasard heureux de P. Aubourg. Le
physicien Desjardins publia sa propre observation. La glycosurie dont il était affecté disparut à la suite
de la seule négativation.

Une femme de 52 ans est « négativée > pour une névrite du plexus brachial. Elle présentait, depuis six
ans, une glycosurie de 20 g par 24 h. La négativation réduisit ce chiffre à 5 g et les résultats se
maintenaient seize mois plus tard (Aubourg).

Une femme de 75 ans présentant une plaie atone de l'orteil droit avec glycosurie ancienne voit, par
l'effet de la négativation, sa glycosurie passer de 32,75 g par 24 h à 12,50 g en trois semaines (du 1er
au 27 juin 1933).

Chez un diabétique de 70 ans traité par la négativation pour des séquelles douloureuses de fractures du
radius, la glycosurie passe de 63,56 g à zéro.

Un diabétique de 65 ans présentait un anthrax du creux poplité. En vingt jours, la négativation entraîna
une chute de la glycosurie de 44 g à zéro, tandis que la glycémie passait de 1, 82 g à 1,41 et l'urée de
0,84 g à 0,43.

Dans un cas de diabète maigre, la négativation fit passer, en quinze jours, la glycosurie de 96,65 g à
11,9I et la glycémie de 2,90 g à 1,93 tandis que l'état général était considérablement transformé.

Aubourg publia également, avec treize cas de disparition ou de diminution notable du sucre urinaire à
la suite de la négativation, l'observation d'un malade de soixante ans qui, depuis vingt-quatre ans,
présentait une glycosurie oscillant entre 5 et 100 g par vingt-quatre. En 1931, l'apparition d'un mal
perforant plantaire du pied gauche nécessita l'amputation du troisième orteil et la résection de la
diaphyse du troisième métatarsien. Un an plus tard, apparition d'un mal perforant plantaire à l'autre
pied. Malgré le régime et l'insuline, la glycosurie se maintenait à 10-20 g par jour. La négativation fut
entreprise, générale et locale au niveau du mal perforant par l'intermédiaire de compresses imbibées
d'une solution de chlorure de calcium à 1 p. 100 (une séance quotidienne, dix-sept au total). La fistule
du mal perforant se ferma à la quatrième séance. La glycosurie disparut à la quinzième séance, sans
insuline ni régime spécial. L'état général fut considérablement amélioré.

Dans le traitement de la glycosurie par la négativation, Aubourg donne près de 60 p. 100 de guérisons,
17 p. 100 d'améliorations et 26 p. 100 d'échecs 1.

Constipation chronique.

Aubourg présenta un malade de 50 ans constipé depuis vingt-cinq ans, porteur d'un dolichocôlon
pelvien et d'une hyperpneumocolie. Les symptômes généraux et locaux de constipation chronique
régressèrent dans des proportions impressionnantes après applications de négativation sur la région de
la vésicule biliaire et les apophyses épineuses des vertèbres dorsolombaires, pour provoquer des
contractions viscérales réflexes conditionnant un meilleur fonctionnement du côlon et du foie.

Outre les signes locaux présentés : ballonnement sus-pubien avec besoins impérieux de miction, le
malade accusait une importante asthénie physique et intellectuelle, un teint jaune verdâtre prononcé,
une surdité et des bourdonnements d'oreille du côté gauche. A la radio, importante aérocolie avec
dolichocôlon pelvien. Vingt applications furent faites (une chaque jour, loin des repas) sur D11, D12,
L1, L2 et L3 à raison de cinq minutes sur l'apophyse épineuse de chaque vertèbre. En même temps,
une seconde électrode était placée dix minutes sur le plexus solaire et quinze minutes sur trois zones
différentes correspondant à la vésicule biliaire et au bord antéro-inférieur du foie. Les résultats
s'amorcèrent dès la sixième séance, avec la normalisation du transit intestinal et des selles à tendance
diarrhéique, tandis que le teint redevenait très clair, que disparaissaient l'asthénie, la surdité et les
bourdonnements d'oreille.

Divers auteurs rapportèrent des cas analogues avec des résultats variables. D'une manière générale, les
effets obtenus seront meilleurs si l'on prend soin de traiter la colite antérieurement.

Névralgies, névrites.

Traitant par la négativation un malade souffrant de sciatique, Aubourg s'étonna de n'obtenir aucune
amélioration à la suite de neuf séances. Or une numération globulaire, révélant une éosinophilie, fit
découvrir une parasitose intestinale. Le traitement de la parasitose déclencha la guérison de la
sciatique.

Dans les névralgies, Aubourg obtint un tiers de guérisons en quinze jours et deux tiers d'améliorations
se situant entre 50 et 90 p. 100. Les résultats sont parfois obtenus en six à dix séances.

Les névrites, comme l'a signalé Laville, réagissent moins bien et les résultats, parfois intéressants, $e
révèlent pour l'ensemble assez inconstants.

Asthénies.

J'en ai traité un grand nombre, avec, d'une manière générale, des améliorations considérables. Quinze à
vingt séances d'une demi-heure, à raison de trois par semaine, suffisent habituellement.

L'observation de Mme L ... est édifiante. Il s'agissait d'une femme de 45 ans qui brusquement, en 1956,
dut s'aliter tel était son état d'épuisement. Huit médecins se relayèrent à son chevet. De nombreux
examens de laboratoires furent pratiqués ainsi que des radiographies prises au lit. Aucune étiquette ne
put toutefois être accrochée à ce syndrome bâtard, flou et angoissant car, trois mois plus tard, la
malade ne pouvait toujours pas se lever et ses forces déclinaient dangereusement. Appelé par un
confrère, l'examen clinique se révélant négatif, nous instaurons aussitôt un traitement général de
terrain comportant plantes et essences aromatiques à visées très diverses, oligo-éléments et
négativation. Un mois plus tard, la malade pouvait reprendre ses occupations. Quelques cellules
fraîches complétèrent le traitement. Le résultat se maintient treize ans plus tard avec quelques
traitements faciles d'entretien.

Les « patraqueries » habituelles réagissent de manière inégale. Dans ces cas, les traitements associés
prennent une grande importance.
Insomnies.

De nombreuses insomnies sont traitées efficacement par la négativation électrique. Il est bon de lui
associer une médication reminéralisante et calmante, aromatique et phytothérapique (prèle, valériane,
feuille et fleur d'oranger, aubépine, marjolaine, cyprès, lavande).

Une malade, contracturée et spasmée « dans tout son corps » : spasmes auriculaires, intestinaux,
vasculaires ... souffrait d'insomnies et d'angoisses depuis dix ans. De nombreux traitements étaient
restés sans effet. Un traitement phyto- et aromathérapique, et quinze séances de négativation
supprimèrent les spasmes et lui rendirent le sommeil.

Laville rapporte le cas d'une malade qu'il traita en plaçant l'électrode au creux épigastrique. Quinze
séances se soldèrent par un échec complet. L'auteur eut alors l'idée d'appliquer l'électrode au niveau de
la colonne vertébrale : la malade s'endormit dès les premières minutes de ce nouveau traitement.

Asthme.

Aubourg rapporte le cas d'un asthme des foins durant depuis plusieurs années. L'excitation quotidienne
de C7, répétée quinze jours de suite, entraîna la guérison qui se maintint plusieurs années.

Goitres exophtalmiques.

Pour trois cas traités, le même auteur obtint deux succès par excitation quotidienne de C7. Quinze
séances de dix minutes entraînèrent une diminution du diamètre du cou de trois à quatre centimètres et
une amélioration de la tachycardie.

Tachycardie paroxystique.

Le docteur P. Chevallier fut un jour appelé au chevet d'un malade de 36 ans présentant une tachycardie
à zoo par minute. L'électrode appliquée sur la région précordiale ramena le pouls à 72 en quelques
minutes.

Claudication intermittente.

Dix séances par excitation de D10, permirent à Aubourg d'obtenir chez un malade la suppression totale
des phénomènes spasmodiques et douloureux avec normalisation de la marche.

Troubles douloureux vésiculaires.

Pour douze cas rapportés par Aubourg, l’excitation entre D6-D7 entraîna une chasse biliaire d'intensité
variable et la disparition des phénomènes douloureux.
Bourdonnements d'oreilles, spasme auriculaire.

Une malade de 58 ans, obèse et congestive, souffrant de bourdonnements d'oreilles, bénéficia d'une
amélioration considérable dès la première application au niveau des mastoïdes. La guérison fut
obtenue en six séances d'une demi-heure (une tous les deux jours).

Le docteur Chevallier décrivit, en 1933, son auto-observation. Il fut atteint, un jour, d'une subite hypo-
acousie du côté gauche. L'examen se révéla négatif et le diagnostic du spécialiste O.R.L. fut celui de
troubles vasculaires de l'oreille interne de nature spasmodique et probablement d'origine sympathique.
Aucun traitement ne fut envisagé. La négativation, dont l'auteur voulut alors vérifier l'efficacité sur lui-
même, procura un résultat immédiat. L'application de l'électrode sur la mastoïde gauche entraîna une
sorte d'allégement et de fraîcheur à l'intérieur de l'oreille qui, aussitôt, retrouva une totale acuité. Trois
ans plus tard, le phénomène ne s'était pas reproduit.

Vertiges.

Les vertiges de position sont souvent améliorés ou supprimés par la négativation.

Une femme souffrait, depuis quatre mois, de vertiges chaque fois qu'elle s'allongeait. Divers
traitements O.R.L. étaient restés sans effets. Dix séances de négativation la débarrassèrent de ses
troubles.

Crises dyspeptiques.

Le docteur L ... , 57 ans, était atteint depuis treize ans de vomissements cycliques survenant quatre à
cinq heures après les repas, tous les trois mois environ. Les crises duraient huit à quinze jours. Un
asthme se surajouta. Les crises dyspeptiques marquèrent une recrudescence. Le docteur Chevallier
négativa son confrère et les vomissements disparurent dès la première séance. Le malade reçut quinze
séances au total, à raison de deux ou trois chaque semaine.

Convulsions infantiles.

Le docteur Chevallier fut, une nuit, appelé d'urgence auprès d'un bébé de six mois atteint de
convulsions. L'application de l'électrode au creux épigastrique fit instantanément disparaître le
syndrome.

Rétraction de l'aponévrose palmaire.

Des résultats ont été obtenus par des bains de mains dans une solution tiède de chlorure de calcium à 5
p. 100 dans l'eau distillée. La solution était activée par la négativation, en plongeant l'électrode dans la
solution pendant l'emploi.
Troubles neuro-trophiques du pied.

Cette jeune fille de 20 ans souffre, au niveau de la voute plantaire droite, à l'union du premier
métatarsien et de la première phalange du gros orteil, de cinq petites tubérosités cornées très
douloureuses au moindre contact et l'obligeant à marcher sur le bord externe de son pied. Une
intervention chirurgicale se solde par un échec. Le traitement consista en Apis 6° qui réduisit la
douleur de 50 p. 100 dès le lendemain. Des bains de pieds furent institués, dans lesquels on plongea
l'électrode négative de l'appareil. Trois bains négativés firent disparaître toute douleur.

Blennorragie.

Il fallait y penser ... Une chaude-pisse localisée au col utérin et antérieurement traitée en pure perte (si
l'on peut dire) fut guérie par l'association vaccinothérapie et négativation.

Chorio-rétinite rebelle.

Le docteur Chevallier publia cette très belle observation :

Mme R. .., présente une baisse lente et progressive de la vue à la suite de plusieurs extractions de
racine dont celle de la canine supérieure droite. Un traitement antisyphilitique par le cyanure de
mercure reste sans effet et l'acuité visuelle baisse de plus en plus. La négativation consiste en
l'application d'une électrode humide sur les yeux et d'une électrode bipolaire sur les tempes (séances
quotidiennes de quarante minutes pendant trois mois). A la quatrième séance, la malade qui ne voyait
presque plus recommence à distinguer les objets qui sont à proximité devant elle. Deux mois plus tard,
elle peut à nouveau se diriger seule dans la rue. L'acuité visuelle est passée de 2/10 à 8/10 et les
opacités du vitré ont diminué dans les mêmes proportions.

Comme il est habituel, parallèlement, l'état général s'est trouvé radicalement transformé et la malade a
récupéré le sommeil.

Obnubilation intellectuelle.

Une femme de 64 ans, hypertendue, ayant présenté deux « attaques » trois et quatre ans auparavant,
accuse des bourdonnements d'oreilles insupportables et une obnubilation intellectuelle si marquée que
la malade songe à vendre son fond de commerce. La négativation consiste en dix applications
mastoïdiennes, à raison de trois par semaine, de quarante minutes chacune. Les bourdonnements
d'oreilles ont presque complètement disparu. Sa mémoire récupérée, Mme X ... peut reprendre la
direction de son établissement.

Troubles mentaux.

Laville essaya de traiter quelques cas de démence précoce à l'hôpital psychiatrique de Maison-
Blanche. Une seule malade fut améliorée et put être renvoyée dans sa famille. Compte tenu de son
action régulatrice du système vago-sympathique, la négativation a pu être comparée par certains à une
véritable « clef du sympathique ». Or, il existe de nombreuses connexions intimes entre le
sympathique et le cerveau, le bulbe, la protubérance, les parois du troisième ventricule... Il est possible
que l'application systématique de la négativation chez les malades atteints d'affections psychiatriques
soit susceptible de procurer quelques surprises heureuses

2- Paul AUBOURG

L'application est en dessous du seuil de la sensation, les malades ne ressentent ni le moindre


picotement, ni le moindre frémissement, ni la moindre chaleur. Et, cependant, le sujet dans tout son
être, des pieds à la tête, entre en vibration. Ou peut les déceler, sous une première forme électro-
magnétique, par la membrane d'un écouteur téléphonique dont le jack est appuyé sur n'importe quel
point du corps du sujet pendant la négativation, comme s'il était soumis à un massage électrique
cellulaire dans sou entier, le malade vibre, sans s'en douter, totalement insensible.

C'est probablement à ces vibrations générales qu'il faut attribuer un effet inattendu des applications de
négativation chez de nombreux sujets traités, après plusieurs séances : une TRANSFORMATIJON
surprenante et parfois impressionnante DE L’ETAT GÉNÉRAL. Les malades accusent une sensation
de bien-être, de détente générale, particulièrement prononcées chez les spasmés et les contracturés.

Le sommeil réapparaît, les facultés sensorielles et psychiques reviennent vers leurs taux normaux. De
façon courante, les modifications du visage soulignent un aspect floride de fin de convalescence.

Un autre fait doit être signalé : c'est la possibilité de réactivation temporaire du syndrome traité, au
début du traitement ; il est fréquent de constater, lors des premières séances, une exacerbation des
symptômes : une douleur, une glycosurie, des symptômes d'asthme, peuvent augmenter ; les médecins
vétérinaires l'ont constaté sur les tumeurs chez les animaux ; personnellement, je l'ai constaté sur des
lésions de radiodermite chronique. La courbe montante de ces exacerbations rappelle la courbe
générale ascendante des métabolismes cellulaires bien connue dans sa forme physiologique qui est la
secousse musculaire. Cette courbe ascendante peut durer quelques jours (avec une moyenne de deux à
cinq jours) ; elle s'est montrée comme un élément très favorable du pronostic, par opposition à d'autres
cas, plus rares, sans réactions ou à réactions retardées, qui peuvent devenir des oscillants, à pronostic
moins certain et plus tardif.

3- Charles LAVILLE

L'électropulsateur est une sorte de petite mitrailleuse électrique, réglée pour dépêcher quelque 72
impulsions par seconde vers le but qui lui est assigné. Si l'on plonge l'électrode dans l'eau d'un
récipient, cette eau entre en vibrations à l'unisson des chocs électriques qu'elle reçoit. Il en est de
même de tout corps plus ou moins aqueux. Il y a donc transformation réelle d'énergie électrique en
énergie mécanique : cela est tellement vrai qu'il m'est arrivé de percevoir du revers de l'ongle, sur un
muscle en tonus et négativé, les vibrations que le traitement lui imposait, comme les baguettes sur la
peau d'un tambour.
Certains jours, il est possible de capter ces vibrations dans l'atmosphère ambiante, soit qu'elle soit
impressionnée directement par l'appareil, soit qu'elle le soit par réflexion, sur l'émission du malade. La
propagation peut atteindre plusieurs mètres.

Ce phénomène est imprévisible; il nous a été jusqu'à présent impossible d'expliciter les conditions
exactes dans lesquelles il se produit et nous nous bornons à l'enregistrer les jours de son apparition. De
même, il est arrivé que les vibrations se communiquent au malade, alors que l'électrode est à 25 ou 30
centimètres de son corps; il n'en faut pas chercher la raison ailleurs que dans des fuites qui se
produisent par l'intermédiaire d'un milieu humidifié. En vérité, la négativation est une forme
malicieuse d'électricité ! Et c'est ce qui rend si attachantes les recherches poursuivies dans son étude.

Comme le fait si bien remarquer P. Aubourg, l'électropulsateur n'est pas un distributeur automatique
de charges d'électricité... Il faut apprendre à s'en servir, et c'est alors qu'il devient urgent que le
praticien mette au jeu son sens clinique. L'expérience nous a enseigné une technique d'applications qui
est subordonnée à un certain nombre de lois, comme celle de l'attaque par les périphéries, dont la
méconnaissance peut conduire à un échec là où un praticien averti est assuré d'un succès.

5- Eléments essentiels tirés du mode d’emploi de l’appareil MARION ANS 2 standard

La négativation électrique ne soigne pas directement les organes, elle agit au niveau cellulaire. Les
organes étant composés de cellules spécialisées, il est facile de comprendre qu’en améliorant le
fonctionnement global des cellules de l’organisme, on améliore en même temps le fonctionnement des
organes défaillants.

La négativation électrique intervient au niveau des échanges électroniques perturbés entre les
constituants cellulaires et les liquides circulants ; ainsi de proche en proche elle finit par normaliser la
circulation énergétique dans le corps entre :

Hyperpositivation = malaises et troubles variés.

Négativation = bien être et retour à l’équilibre et à la santé.

Le principe de la négativation est de redonner aux cellules les charges négatives qu’elles ont perdues
dans certains états de maladie.
Le grand bénéficiaire est le système nerveux « meneur de jeu » de toutes les activités physiologiques
qu’il règle et coordonne dans le temps comme dans l’espace à cause de la nature essentiellement
électrique de son activité fonctionnelle. C’est pourquoi améliorer et normaliser son activité aboutit
souvent à des rétablissements spectaculaires de la santé.

L’expérience a montré que par son action repolarisante, la négativation électrique s’oppose à la
floculation des déchets et résidus issus du métabolisme et facilite leur élimination par les voies
naturelles. Déchets et floculation étant responsables des syndromes morbides et de la plupart des
maladies.

L’appareil MARION, permet de délivrer des doses physiologiques d’électricité négatives sous forme
de courtes décharges à basse tension (5 volts) et de très faible intensité de l’ordre du microampère. Les
impulsions sont modulées de telle sorte que le temps de repos entre chaque émission est de 0 à 10 fois
plus long que la durée de cette émission.

Mode d’emploi

Le sujet assis ou allongé tiendra dans la main l’électrode branchée sur l’appareil. L’électrode est en
général tenue à la main droite ou gauche en alternance. Elle peut également être appliquée localement
et de préférence à la périphérie de la zone à traiter.

En pratique courante, on utilise l’appareil par cure de 4 à 6 semaines, renouvelées 3 à 5 fois dans
l’année et plus si nécessaire à raison de 3 à 5 séances par semaine. Le temps des séances est de 20 à 60
minutes.

Contrôle d’écoute et réglage des impulsions pour rechercher l’accord de résonance du sujet et l’onde
émise par l’appareil :

Appliquer sans appuyer la pointe arrondie du jack sur un point quelconque du corps (dur de
préférence). Le grésillement est alors nettement perceptible dans l’écouteur. On doit entendre un
grésillement relatif au bon fonctionnement de l’appareil par rapport au sujet soumis à son action. Les
autres sonorités possibles à consonances musicales évoquant des trains d’ondes (alternances fort,
faible, fort…), grésillements étouffés ou inaudibles, irrégularités trop marquées des impulsions,
témoignant des réponses diverses à la vibration imposée doivent être évitées. Si le grésillement
caractéristique n’est pas obtenu, tourner progressivement le bouton fréquence de la gauche vers la
droite jusqu’à son obtention. La physiologie particulière de chaque sujet, permet de comprendre que la
fréquence nécessaire peut être différente selon les cas.

Au cours d’une même séance, l’état physiologique du patient peut se transformer. Aussi il est
important de vérifier la pertinence du grésillement normal deus ou trois fois en cours de séance.

Il semblerait que dans les appareils professionnels ce réglage peut aussi être obtenu à l’aide d’un
voltmètre bien que non pratiqué par Jean Valnet (De beaucoup préférable à l'examen du voltmètre
placé sur le tableau, sera l'utilisation de l'écouteur téléphonique).

Les traitements associés sont possibles, et généralement souhaitables. Mais il faut savoir que la
négativation électrique potentialise l'action des médicaments : donc attention aux produits toxiques
éventuellement prescrits, dont il conviendra de diminuer les doses si on ne peut les supprimer.
6- Commentaires

La technique

Sans entrer dans les détails de fabrication, quelques remarques :

Ci-dessus le schéma de l’appareil de Charles LAVILLE. A ma connaissance, aucun appareil de son


époque n’a été retrouvé. Les premiers appareils modernes et certainement les plus fiables datant des
années 1980 sont ceux de la société MARION. Ils n’utilisent pas un moteur électrique pour le réglage
de la fréquence mais des composants modernes.

Je ne suis pas électronicien, mais je recopie ci-dessous une remarque à propos du moteur :

L'emploi d'un moteur électrique, destiné à entraîner le contact tournant de l'appareil, introduit dans le
dispositif des effets d'induction non négligeables. Laville put constater que l'appareillage superposait,
en réalité, des décharges statiques, de forme pulsatoire et des courants d'induction de forme
sinusoïdale. Aussi a-t-i cru, dès lors, préférable de changer le nom de son Appareil de Négativation
électrique pour celui d'Electropulsateur.
Je ne sais pas si dans les appareils modernes il y a des courants d’induction de forme sinusoïdale…

Un point intéressant relevé chez certains fabricants actuels :

Dans la plupart des maladies, le rythme s’accélère au niveau de l’organe malade. En même temps, sa
charge électrique augmente. Tout se passe comme si la cellule s’emballait et n’avait plus le temps
d’éliminer les charges au fur et à mesure de leur production. Plusieurs auteurs ont essayé de restituer à
la cellule malade le rythme normal. Malheureusement, leurs appareils présentaient tous un
inconvénient majeur qui limitait ou même supprimait leur efficacité : pour restituer à la cellule le
rythme normal, ils envoyaient des charges d’électricité dans les tissus malades déjà surchargés.

Notre appareil, tout en restituant au tissu malade son rythme naturel, il présente l’avantage de le
débarrasser des charges électriques nocives au fur et à mesure de leur production.

IL EST RELIE A LA TERRE, unique source inépuisable assurant une décharge parfaite. Il associe aux
deux effets favorables une totale innocuité : régulation des rythmes cellulaires et élimination des
surcharges électriques.

Il existe donc aujourd’hui des appareils qui permettent de décharger l’organisme de la surcharge
d’électricité positive à la terre :

‐ Uniquement Décharge (pulsée) par mise à la terre (Bionega III)


‐ Décharge et Négativation alternée (Isonat)

‐ Mode décharge et mode négativation (Negamax 3)

La mise à la terre est donc une donnée importante. Ceux qui ne disposent pas d’un appareil qui le
permet, pourront tout simplement mettre les pieds sur une plaque reliée à la terre avec une diode pour
éviter toute remontée de courants. Le mieux étant d’avoir une prise de terre dédiée et pas celle de
l’installation électrique.

Préférer les électrodes en Inox à celles en Cuivre, Laiton, Aluminium…


L’Utilisation

Il ressort de la lecture de tous les documents 3 principes de traitement :

‐ Traitement général en tenant l’électrode alternativement dans chaque main.


‐ Traitement localisé, périphérique à la douleur.
‐ Traitement sur les vertèbres.
‐ A essayer, traitement sur les points de Knap.

Les deux premiers cas, ne sont pas difficiles à appliquer.

Pour le troisième et quatrième (éventuellement), il est nécessaire d’avoir quelques notions. Outre
celles qui sont données ci-dessus, voici des informations. Ceux qui sont intéressés mettront à profit la
lecture des livres de Albert ABRAMS.
Vos problèmes de santé sont dans votre dos
Savez-vous que votre colonne vertébrale est un lieu majeur d’enregistrement de vos
soucis ?

Par exemple, les cervicalgies, torticolis et autres sont le résultat de conflits intérieurs sur des
choix douloureux.

Les dorsalgies (vertèbres dorsales) sont le siège de conflits ou de blessures sur le plan
sentimental ; une douleur entre les omoplates surgit souvent le lendemain d’une dispute.

Le niveau des lombaires est le plus répandu, et il concerne le sentiment d’insécurité qu’il
soit au niveau matériel ou affectif. Ceci est le premier point.

Le second point réside dans l’existence d’une double chaine de ganglions nerveux de
chaque côté de la colonne, qui commandent chacun – fort heureusement - une des
multiples fonctions automatiques de notre organisme (cœur, poumons, estomac,
intestins….).

Il y a deux ganglions par vertèbre, et c’est cela qu’on appelle le « système ortho-
sympathique. De chaque ganglion part un filet nerveux qui tourne autour des côtes et va
rejoindre sa cible. Or ce réseau nerveux présente des interférences avec l’arc réflexe bien
connu, assujetti aux trous de conjugaison de chaque vertèbre. Et c’est là que nous arrivons
dans le vif du sujet, car la particularité de cette « mécanique » est qu’en cas de problème
au niveau vertébral, la douleur se manifeste le plus souvent à distance au bout des
terminaisons nerveuses.

Par exemple, il peut vous arriver d’avoir des douleurs diffuses dans la poitrine, ne cherchez
pas, votre cœur n’y est certainement pour rien, mais si vous tapez du doigt la vertèbre D3,
vous verrez qu’elle est sensible.
Si vous avez des douleurs sans raison qui apparaissent aux doigts, ne cherchez pas, la
coupable est probablement la vertèbre C7 ou la D1. Si vous avez des douleurs crampoïdes
dans la langue, ne cherchez pas, c’est la C2 – etc. etc.

Le problème en médecine conventionnelle, c’est qu’elle semble ignorer les interactions


entre les organes et le dos. Si vous avez des douleurs d’estomac, on vous donnera des
médicaments pour l’estomac, mais personne ne pensera à la D6, origine possible voire
probable du trouble. Il y aura arrêt temporaire des douleurs avec les remèdes symptomatiques,
mais cela repartira dès l’arrêt du traitement.

La pathologie vertébrale s’effectue en 4 phases :

 Un stress s’enregistre sur la vertèbre spécifique – elle se spasme


 Le stress et donc le spasme perdurent – la vertèbre s’enflamme –elle réagit par une
légère douleur à la percussion.
 La vertèbre sous l’effet d’un déséquilibre spasmodique gauche droite constant tourne
et se coince – là c’est le lumbago, le blocage dos, ou le torticolis – un état extrême
peut mener à la hernie discale (à ne pas confondre avec la hernie fiscale !).
 La phase 2 pourrit avec les années – rien ne se résout psychologiquement et l’on
tombe dans le « ose = destruction » : dégénérescence arthrosique.
Mais il arrive aussi, comme pour les scènes de ménage, qu’on ne sache pas qui a
commencé : la vertèbre ou la fonction organique ? Par exemple, un lumbago peut être le
résultat d’une toxémie inflammatoire de l’intestin. Le soulagement le plus rapide viendra alors
par le nettoyage intestinal.

Voici un petit tableau de correspondance très utile qui présente chaque vertèbre et les zones
desservies.

 C1
Atlas – Cerveau – Circulation cérébrale – Cuir chevelu – Glande pituitaire- Oreille
interne et moyenne – Os de la face – Système orthosympathique
 C2 Axis
Face – Langue – Nerf auditif – Nerf optique – Os mastoïdes – Sinus – Yeux
 C3
Dents – Joues – Nerf trijumeau – Oreille externe – Os de la face
 C4
Bouche – Lèvres – Nez – Trompes d’Eustache
 C5
Cordes vocales – Glandes du cou – Pharynx
 C6
Amygdales – Epaules – Muscles du cou
 C7
Articulation de l’épaule – Coude – Thyroïde
 D1
Avant-bras – Mains – Œsophage – Poignet et doigts – Trachée
 D2
Artères coronaires – Cœur – Valvules cardiaques
 D3
Bronches – Plèvre -Poitrine – Poumons – Seins
 D4
Canal cholédoque – Vésicule biliaire
 D5
Circulation générale – Foie – Plexus solaire
 D6
Estomac
 D7
Duodénum – Pancréas
 D8
Rate
 D9
Glandes surrénales
 D10
Reins
 D11
Canaux uretères – Reins
 D12
Circulation lymphatique – Intestin grêle
 L1
Caecum – Gros intestin
 L2
Abdomen – Appendice – Cuisses
 L3
Genoux – Organes sexuels – Utérus – Vessie
 L4
Muscles bas du dos – Nerf sciatique – Prostate
 L5
Bas des jambes – Chevilles – Pieds

SACRUM
Fesses – Os iliaque

L’ostéopathie : Correspondance vertèbre/organe


 

Vertèbres cervicales

Cl. Zones d’action : cerveau, vascularisation du cerveau, cuir chevelu, yeux, oreilles, langue,
amygdales, larynx, pharynx, nez.

Symptômes : troubles de la mémoire, troubles de l’équilibre, otites, névralgies faciales, nausées,


céphalées.

C2. Zones d’action : cuir chevelu, cerveau, vascularisa-tion du cerveau, ensemble de la face, nez,
oreilles, gorge, yeux, larynx, cordes vocales, amygdales, pharynx, dents, cœur.

Symptômes : troubles de la mémoire, céphalées, troubles de l’équilibre, névralgies de la face, otites,


amygdalites, rhinites.

C3. Zones d’action : cuir chevelu, cerveau et vascularisation du cerveau, ensemble de la face, nez,
gorge, oreilles, langue, bouche, dents, gencives, amygdales, diaphragme.

Symptômes : troubles de la mémoire, céphalées, migraines, troubles de l’équilibre, otites, amygdalites,


rhinites, névralgies faciales, hypertension.

C4. Zones d’action : diaphragme, plexus solaire, cœur, poumons, thyroïde, larynx, cerveau.

Symptômes : asthme, difficultés respiratoires, aphonie, angines, spasmophilie.

C5. Zones d’action : thyroïde, diaphragme, pharynx, amygdales, cœur, épaules et bras.

Symptômes : spasmophilie, troubles de la déglutition, angines, difficulté respiratoire.

C6. Zones d’action : pharynx, trachée, œsophage, thyroïde, parathyroïde, artères vertébrales, cerveau,
bras, mains.
Symptômes : tachycardie, spasmophilie, troubles de la mémoire, goitre, douleurs cervico-brachiales,
manque de force dans les bras, émotivité, irritabilité, fatigue physique i miellectuelle, dépression,
amaigrissement, baisse du lomis sexuel.

C7. Zones d’action : thyroïde, cœur, cerveau, bronches, yeux, pharynx, larynx, amygdales, poumons,
seins, épaules bras.

Symptômes : troubles du rythme cardiaque et cardiovasIaire, troubles de la mémoire, difficulté à


déglutir,douleur cervico-brachiale, irritabilité, émotivité, fatigue physique et intellectuelle, goitre,
amaigrissement, douleurs m; un maires, dépression, baisse du tonus sexuel.

Vertèbres dorsales

D1. Zones d’action : bras, cerveau et vascularisation du cerveau, thyroïde, nez, amygdales, oreilles,
dents, bouche, gencives, langue, yeux, larynx, cou, péricarde, bronches, poumons, médiastin, thymus,
seins.

Symptômes : troubles du rythme cardiaque, troubles de la mémoire, difficulté à déglutir, rhinites,


sinusites, otites, amygdalites, déficience du système immunitaire, douleurs mammaires, irritabilité,
émotivité, fatigue physique et intellectuelle, dépression, amaigrissement, baisse du tonus sexuel…

D2. Zones d’action : yeux, cerveau et vascularisation du cerveau, cœur et appareil cardio-vasculaire,
thyroïde, bronches, poumons, bras.

Symptômes : troubles cardiaques (tachycardie, pression sanguine), troubles de la tension artérielle


(hyper ou hypotension), douleurs cervico-brachiales, difficulté respiratoire, déficience du système
immunitaire, mya¬sthénie…

D3. Zones d’action : diaphragme, poumons, bronches, plexus solaire, cœur, plèvre, pylore, thymus,
estomac, cerveau, yeux, bras.

Symptômes : troubles cardiaques (tachycardie), troubles de la pression artérielle, difficulté


respiratoire, déficience du système immunitaire, douleurs cervico-brachiales.

D4. Zones d’action : cœur, poumons, circulation géné¬rale, bronches, œsophage, foie, vésicule,
estomac.

Symptômes : difficulté respiratoire, troubles cardiaques, troubles de la tension artérielle


(hypertension), infarctus, spasmes cardiaques.

D5. Zones d’action : estomac, œsophage, pancréas, duodénum, rate, cœur, poumons, plexus solaire,
diaphragme.

Symptômes : troubles cardiaques, difficulté respiratoire, troubles de la tension artérielle, œsophagites,


reflux gastriques, aérophagie, anxiété.

D6. Zones d’action : estomac, voie et vésicule biliaires, rate, duodénum, poumons, cœur.
Symptômes : digestion difficile, gastrites, aérophagie, ulcères gastro-duodénaux, difficulté
respiratoire, anxiété.

D7. Zones d’action : foie, pancréas, vésicule biliaire, rate, estomac, duodénum, diaphragme, cœur.

Symptômes : digestion difficile, aérophagie, crises de foie, ulcères gastro-duodénaux, gastrites,


difficulté respira¬toire, anxiété.

D8. Zones d’action : rate, pancréas, foie, intestins, vésicules biliaire, estomac.

Symptômes : digestion difficile, troubles du transit intestinal. crise de foie, paresse vésiculaire, fatigue,
anxiété.

D9. Zones d’action : rate, pancréas, foie, intestins, vésicule biliaire, glandes surrénales.

Symptômes : digestion difficile, troubles du transit intestinal, crises de foie, paresse vésiculaire,
fatigue, déficience du système immunitaire.

D10. Zones d’action : foie, pancréas, reins, glandes surénales, uretères, ovaires ou testicules, prostate
ou utérus intestin grêle.

Symptômes : rétention d’eau, digestion difficile, troubles de transit intestinal, crises de foie, fatigue,
déficience du système immunitaire, troubles urinaires, cellulite.

D11. Zones d’action : vésicule biliaire, foie, intestin, estomac, péritoine, reins, glandes surrénales,
vessie, prostate ou trompes de Fallope et col de l’utérus, uretères, testicules ou ovaires, vessie.

Symptômes : paresse intestinale, crises de foie, rétention d’eau, troubles urinaires, cellulite.

D12. Zones d’action : reins, uretères, vessie, prostate, testicules ou ovaires, intestins, péritoine, rectum,
jambes.

Symptômes : paresse intestinale, rétention d’eau, troubles urinaires, cellulite, phénomène des jambes
lourdes, régles les douloureuses, stérilité.

Vertèbres lombaires

L1. Zones d’action : reins, uretères, vessie, prostate, organes génitaux, intestin, péritoine, jambes.

Symptômes : paresse intestinale, phénomène des jambes lourdes, règles douloureuses, stérilité.

L2. Zones d’action : vessie, uretères, organes génitaux, appendice, intestins, jambes.

Symptômes : paresse intestinale, phénomène des jambes lourdes, règles douloureuses, stérilité,
aérocolie.

L3. Zones d’action : organes génitaux, côlon, jambes, appareil urinaire, rectum.

Symptômes : paresse intestinale, phénomène des jambes lourdes, règles douloureuses, stérilité,
aérocolie.

L4. Zones d’action : organes génitaux, côlon sigmoïde, rectum, jambes.


Symptômes : paresse intestinale, phénomène des jambes lourdes, règles douloureuses, sciatique.

L5. Zones d’action : rectum, jambes.

Symptômes : paresse intestinale, phénomène des jambes lourdes, règles douloureuses, sciatique,
énurésie.

Vertèbres sacrées

S1.Zones d’action : organes génitaux, rectum, jambes.

Symptômes : dysménorrhées, troubles urinaires, mauvaise circulation dans les jambes, hémorroïdes.

S2.Zones d’action : organes génitaux, rectum, vessie.

Symptômes : dysménorrhées, troubles urinaires, mauvaise circulation dans les jambes, hémorroïdes.

S3. Zones d’action : organes génitaux, vessie.

Symptômes : dysménorrhées, troubles urinaires, mauvaise circulation dans les jambes, hémorroïdes.

Vertèbres caudales ou coccyx

Zones d’action : cerveau, organes génitaux et sexuels, veines hémorroïdaires, vessie, rectum.

Symptômes : dysménorrhées, troubles urinaires, mauvaise circulation dans les jambes, hémorroïdes,
stérilité, rétroversion ou descente utérine, gêne durant les relations sexuelles.
En Biomagnétisme :
Vertèbres et émotions :
Dernière précision importante
Charles LAVILLE, livre « Le cancer, dérangement électrique » : points 
essentiels 
 

Pour résumer, phrases relevées (et commentaires éventuels): 

‐ Le cancer provient de charges électriques en excès (ça on le savait avec les autres documents). 

‐ Les anesthésiants, les stupéfiants qui ne sont que des porteurs chimiques de charges négatives 
sont, en conséquence,   susceptibles de retarder ou d'arrêter le développement de la tumeur. (Ceux 
qui disent que le cannabis peut aider pour traiter  le cancer ne se sont donc pas trompés sans 
savoir peut‐être qu'elle était l'action) 

Les périodes : 

1 ‐ Période précancéreux 

     

L'hygiène générale donne les moyens à un terrain de ne pas être cancérigène. Une bonne respiration, 
un bon fonctionnement des reins et de l'intestin, sont des facteurs essentiels à maintenir en bon état 
le compartiment négatif du générateur organique d'électricité. Donc, maintenir parfaitement intact 
le jeu des éliminations. Ce sont là les moyens actifs. 

Moyens passifs : éviter excitations fortes ou répétées qui peuvent affecter la cellule. L'abus d'alcool, 
des condiments et des épices, l'exposition trop prolongée au soleil, la manipulation de certaines 
substances et milles autres causes peuvent devenir cancérigènes. 

Dans la pharmacologie, les substances oxydantes, telles que les peroxydes de manganèse et de 
magnésium, constituent des dépolarisants efficaces, à employer à doses faibles mais longtemps 
répétées. 

2 ‐ Première période du cancer 

 
Pris au début, le cancer est surtout un dérangement local. Les néoplasmes traités sans retard 
peuvent être définitivement guéris, ne présenter ni métastases, ni récidives. 

Le meilleur traitement est presque toujours d'ordre chirurgical. 

Mais on peut espérer mieux encore : des décharges, convenablement dosées et rythmées, de 
quantités négatives d'électricité à travers la région atteinte seront la meilleure aide à apporter aux 
noyaux cellulaires pour leur permettre de rétablir l'équilibre électrostatique dans les éléments qu'ils 
gouvernent. (ça, c'est la négativation électrique telle qu'on la connait). 

3 ‐ Deuxième période du cancer 

Cette période de dérangement est particulièrement grave : la malignité tient à l'intervention de 
l'organisme lui‐même, dont l'énergie est dirigée dans un sens opposé à celui ou elle devrait se 
manifester pour amener une guérison. C'est pour cela que le cancer évolue vite chez les individus 
plus robustes. 

Si le désordre est installé, mais qu'aucun organe essentiel ne soit encore atteint, un espoir de le 
juguler est le même traitement que celui préconisé dans la première période de la maladie. Mais ici, 
comme il s'agit d'atteindre la couche la plus profonde des cellules contaminées (le cancer évoluant 
de la surface vers l'intérieur), afin de les empêcher d'induire les cellules encore saines dans leur 
voisinage, la tension sous laquelle devront être envoyées les décharges d'électricité négative sera 
notablement plus élevée. (ça c'est nouveau et ça valait le coup de lire ce livre uniquement pour 
cette phrase. On pourrait donc inclure dans nos négativeurs une élévation de la tension négative. 
Je verrai bien trois paliers avec des piles 9V : 9, 18 et 27 volts. Aucun appareil sur le marché ne 
propose une option avec une tension plus élevée : il fallait pour cela être informé et commander 
une reproduction du livre à la Bnf…). 

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