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INTRODUCTION A LA

PSYCHOLOGIE GENERALE
TSAGUE PAULIN
Doctorant en médecine générale
Objectifs
• Définir la psychologie
• Citer les grandes périodes de la psychologie
• Citer trois model en psychologie de la santé
• Décrire les interactions dans le model biopsychosocial
• Définir la personnalité, le tempérament et le caractère
• Enumérer les stades de développement psychoaffectifs
• Citer les types de personnalité
• Énumérer les besoins fondamentaux
Plan
• I-Généralités
• II- Psychologie de la santé et médicale
• III-Personnalité
• IV-Besoins fondametaux
Généralités
Généralités
• 1-Définitions

• Sciences sociales: encore appelées sciences molles, elles sont un ensemble de disciplines qui étudient non
seulement les conduites mais cherchent à comprendre comment les individus donnent des significations à
leur actes et organisent les interactions entre eux. exemple: la psychologie, la sociologie, l’économie…

• Le mot psychologie apparaît pour la première fois dans le livre Psichiologia de ratione animae humanae
De Marko Marulic, savant humaniste croate (fin du XVe début XVIe).

• Initialement la psychologie se définit comme la science de l’âme : du grec psuche (qui signifie l’âme ou
l’esprit) et logos (qui signifie langage, raison, science, discours ordonné)

• De nos jours la psychologie se définit comme la science qui étudie le comportement et les processus
mentaux.

• Comportement: ensemble des activités visibles, mesurables, physiques et externe d’un organisme en
interaction avec son environnement.
• Processus mentaux: activités implicites, internes, invisibles d’un organisme en interaction avec son
milieu. Elles soustendent les activités visibles.
Exemples : perception, sensation, sentiment, mémoire, imagination…

• Méthode: ensemble des opérations intellectuelles qu’une discipline met en œuvre pour démontrer,
vérifier, et établir les vérités qu’elle poursuit.

• Objet: c’est tout ce qui sert de matière, de centre d’intérêt à une science, constituant ainsi la raison
d’etre de ce cette dernière.

• Santé La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas
seulement en une absence de maladie ou d'infirmité. OMS (1948)

• Maladie : trouble, perturbation, des fonctions normales des organes ou des systèmes d’un
organisme.
• 2- histoire de la psychologie

• Période 1: psychologie philosophique ( de la Grèce antique au 19e s)

• Durant cette période la psychologie à pour objet l’ame et utilise l’introspection comme
méthode pour y parvenir. Les auteurs sont, Platon, Aristote, Descartes, Hume, Hobbes…

• Période 2: psychologie préscientifique ( du 19e S au behaviorisme)

• Du fait des progrès scientifiques l’objet évolue et deviens les états de conscience (
réaction, sentiment, perception, mémoire, sensation), la méthode est l’introspection
guidée.

• En 1879 à Leipzig en Allemagne, le physiologiste WUNDT crée le premier laboratoire de


psychologie
• Période 3: du béhaviorisme à nos jours

• Watson à travers le model S-R a eu le mérite de permettre à la psychologie


d’accéder au statut de science à travers une approche pouvant se dérouler en
laboratoire.

• La psychologie a évolué si bien que de nos jours elle possède de nombreuses


spécialisations répartie en deux axes et quatre pôles.

• Axe 1: Normal- Pathologique

• Normal : Psychologie expérimentale, générale, différentielle, cognitive


• Pathologique: psychopathologie, psychanalyse, psychologie clinique

• Axe 2: Biologique- Social

• Biologique : psychophysiologie, psychologie génétique, psychopharmacologie,


neuropsychologie

• Social: psychologie du travail, industrielle, sociale, éducation, couple

• Dans le domaine de la santé, la psychologie y occupe une place importante, la


psychologie de la santé est cette spécialité qui s’occupe de la santé.
Psychologie de la santé et médicale
Psychologie médicale
• Mis au point par les psychiatres pour les besoins de formation des médecins et autres
soignants à la dimension psychologique de la médecine.
• D’inspiration française,
• Enseignée dans les Facultés de Médecine par les psychiatres

 Domaines d’intérêts:
- Relation soignant-soigné
- Réaction du malade face à la maladie
- Comportement et formation des soignant
- Facteurs socio-culturels de la maladie et en santé
- Croyances des malades et familles face à la maladie
Psychologie de la santé
- D’inspiration anglo-saxonne
- Différents de la psychologie médicale
- Champs investit par les psychologues et les médecins

- S'intéresse à:
 Stress et ses répercussion sur la santé
 Relation entre environnement et santé, maladie
 Conditions psycho-social de la santé
 L’implication des professionnels qualifiés ayant les connaissances en psychologie dans le
domaines de la prévention et de la promotion de la santé
 Conditions psycho-social de la santé
Modèle en psychologie de la santé
• 1. Le modèle biomédical

• Pour le modèle biomédical, le plus classique et encore prédominant dans la


médecine contemporaine, la maladie se passe dans le corps et correspond à un
dysfonctionnement organique dû à l’effet de divers agents pathogènes (infections,
traumatismes, lésions, tumeurs,substances toxiques,…).

• Ce modèle s’intéresse à la maladie plus qu’à la personne malade

• S’il a été extrêmement utile pour combattre les maladies infectieuses et développer
les vaccins et les antibiotiques, il est aujourd’hui critiqué comme trop simpliste et
linéaire (modèle causes-effets).

• Il ne suffit pas à comprendre les principales causes de morbidité et de mortalité dans


les pays développés (maladies cardio-vasculaires, cancers).
• 2. Le courant psychosomatique

• Pour le courant psychosomatique, le développement de certaines maladies (respiratoires, digestives,


cardiovasculaires, dermatologiques, cancéreuses,…) serait associé à certains facteurs psychologiques,
facteurs différant d’une école de pensée à l’autre.

• Conflit psychique et profil de personnalité particulier pour l’école de Chicago, bien représentée par
Frantz ALEXANDER ;

• Blocage de l’énergie libidinale pour Wilhelm REICH ;

• structure psychique très particulière caractérisée par un mode de pensée opératoire pour Pierre
MARTY

• Les études menées par les divers courants psychosomatiques n’ont pas permis d’établir de façon
scientifiquement indiscutable le rôle étiologique de certaines expériences traumatiques précoces (ou
de certainstypes de personnalité)
• 3. Le modèle biopsychosocial

• Certains auteurs considèrent que ce sont des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux (et
leurs interactions) qui sont à l’origine des différentes pathologies physiques et mentales. Ainsi a
été élaboré le modèle biopsychosocial au début des années 80 (ENGEL,1980).

• Pour cet auteur, les différents aspects de la santé et de la maladie sont organisés de façon
hiérarchique selon un continuum permettant de les classer des plus généraux (culture,
communauté, famille) aux plus spécifiques (individu, organes, cellules,…).

• Si chaque système, ou niveau, peut être étudié de façon autonome et selon des méthodes
appropriées

• ce modèle implique l’interdépendance entre tous les niveaux du modèle


• 4. Le modèle transactionnel

• Les facteurs environnementaux et personnels évoqués ci-dessus, même si l’on considère leurs interactions,
n’expliquent pas à eux seuls les différences inter-indivuelles en matière de santé et de maladie.

• L’approche transactionnelle de LAZARUS et FOLKMAN (1984) a ouvert des perspectives de recherche tout à fait
nouvelles et stimulantes.

• En effet, ce modèle s’intéresse aux transactions «actuelles» entre individu et environnement, c’est-à-dire aux
efforts

• cognitifs, émotionnels et comportementaux déployés par les individus pour s’ajuster à des situations aversives

• Ces transactions se déroulent en deux phases essentielles : phase d’évaluation primaire et secondaire,

• Elaboration de stratégies d’ajustement ou «coping».

• Ce sont ces processus transactionnels qui joueraient un rôle fondamental (médiateur ou modérateur) en modulant
l’impact des antécédents environnementaux et dispositionnels sur l’état de santé ultérieur
• 5-Model sociologique
• Il s’appuie sur l’influence des structures sociales sur la santé.

• 6-Model psychodynamique
• Il étudie les stades de développement psychosexuel et leur influence sur la
santé.

• Nous venons de montrer que l’environnement social, la constitution


biologique et le psychisme influence la santé, cependant les
comportements de santé et de maladie sont influencés par la personnalité.
Personnalité
Généralités
• 1-Définitions

• OMS (1992) : personnalité = « patterns de pensées, sentiments et comportements qui


caractérisent le style de vie particulier à un individu et son mode d’adaptation. Ils
résultent de facteurs constitutionnels, développementaux et du vécu social ».

• Origine latine « persona » = « masque de théâtre »→ façon de se montrer à voir,


apparence externe.

• Hofstätter (1957) : 3 similitudes avec le masque :


• restent inchangés au cours de l’action (invariance) ;
• diversité restreinte (nombre de types limité);
• permet de prédire les comportements et les actions dans certaines circonstances .
• Tempérament
• dépend davantage de facteurs constitutionnelles (biologiques, voire génétiques),
• présents dès la naissance
• décrivant un style de réactivité émotionnelle et comportementale.

• Strelau et Angleitner (1991) : cinq points distinctifs :


• biologiquement déterminé/ socialement déterminée ;
• identifié depuis l’enfance / élaborée par apprentissage ;
• tempérament animal / personnalité humaine
• dépendance de mécanismes physiologiques / référence directe à une finalité, un
contenu selon dynamique objectale.
• personnalité plus malléable, modifiable que tempérament
• Caractère
• = empreinte, marque tracée → signification.
• Attributs acquis au cours du développement par l’expérience et les
processus adaptatifs.
• Cloninger (1993) et Akiskal (1994) : versant acquis et conscient de la
personnalité, soumis aux effets de l’apprentissage, de la culture, des
relations interpersonnelles et, de façon plus générale, de
l’environnement.
DEVELOPPEMENT DE LA
PERSONNALITE
 Approche psychanalytique freudienne +++
 Autres :
 néo-freudiennes (Jung, Adler, Horney, Erikson, Fairbairn), centrées sur
l’apprentissage, humaniste (Allport, Rogers, Maslow), anthropologique et
psychosociologique, factorielle, développementale, psychobiologique ou
clinique de la personnalité.
 Freud : aspects évolutifs de la personnalité de l’enfant et
l’importance des premières années de la vie.
 description chronologique du développement psychoaffectif
 stades prégénitaux + complexe d’ œdipe + période de latence + stade génital
→ développement de la personnalité.
DEVELOPPEMENT DE LA
PERSONNALITE
• 4 stades prégénitaux (oral, ana, urétral et phallique)
• zone érogène (pulsion partielle),
• objet pulsionnel et
• but pulsionnel.
• pulsion = « processus dynamique qui consiste dans une poussée
(force, énergie) qui fait tendre l’organisme vers un but qui consiste à
supprimer l’état de tension qui règne à la source pulsionnelle (zone
érogène) grâce à l’objet qui permet la décharge vers l’extérieur de
l’énergie pulsionnelle ».
Stades prégénitaux
• stade oral :
• première année de la vie.
• zone érogène = zone bucco-labiale qui permet la prise d’aliments et
d’informations.
• objet pulsionnel = sein ou substitut.
• but pulsionnel double : plaisir auto-érotique par autostimulation et désir
d’incorporation des objets.
• pas de conscience claire du dedans et du dehors, du soi et du non- soi.
• prise de conscience progressive des objets extérieurs.
Stades prégénitaux
 stade anal :
 deuxième année de la vie.
 source pulsionnelle = muqueuse ano-rectale.
 objet pulsionnel complexe = matières fécales mais aussi mère et entourage.
 but pulsionnel double : plaisir auto-érotique par autostimulation et désir de
maîtriser, de manipuler les relations avec les personnes progressivement
différenciées.
 consolide la distinction entre le dedans et le dehors, le soi et le non- soi.
Stades prégénitaux
 stade urétral ou phallique :
 troisième et quatrième années de la vie.
 annonce et précède la problématique œdipienne
 question centrale = présence ou absence du pénis.
 zone érogène =urètre.
 objet pulsionnel = pénis
 but pulsionnel double : plaisir auto-érotique à la miction et à la rétention des
urines ;et désir d’affirmation de soi .
 pénis = porteur de puissance et de complétude et non organe strictement
génital.
 élaboration des théories sexuelles infantiles
 Angoisses essentiellement de castration.
Le complexe d’œdipe et les stades suivants
 complexe d’ Œdipe
 moment fondateur de la vie psychique assurant le dépassement de l’auto-
érotisme et l’orientation vers les objets extérieurs entiers, surtout sexué.
 rôle crucial dans la constitution du surmoi et de l’idéal du moi.
 approximativement entre 4 et 7 ans.
 forme positive : attirance pour le parent de sexe opposé et sentiments de
haine et de rivalités pour celui du même sexe.
 période de triangulation, marquée pour l’enfant par la menace de castration.
Le complexe d’œdipe et les stades suivants
• période de latence
• approximativement entre 7 et 12 ans.
• phase de calme avec désexualisation progressive des pensées et des
comportements
• travail de refoulement et de sublimation.
• Intérêts tournés vers l’école et les copains.
Le complexe d’œdipe et les stades suivants
 stade génital
 dernier stade du développement psychoaffectif
 mise en place progressive d’une sexualité hétéro-érotique.
 puberté et adolescence.
 temps de l’œdipe génital ou pubertaire (réactivation des conflits œdipiens
infantiles),
 temps du renoncement aux objets parentaux œdipiens inadéquats du fait de
l’interdit d’inceste.
 temps de l’élaboration du choix d’objet (total et extrafamilial) et de l’identité
sexuelle (masculine ou féminine).
Les troubles de la personnalité
 DSM-IV-TR : 9 troubles de la personnalité
 CIM-10 : 7 troubles
 extrêmes des traits de personnalité ?
 symptômes atténués ?
 3 grands groupes de troubles de la personnalité selon le DSM :
 groupe A : bizarre- excentrique (personnalité paranoïaque, schizoïde,
schizotypique),
 groupe B : théâtral/ émotif/ erratique (personnalité antisociale, borderline,
histrionique, narcissique)
 groupe C : anxieux/ craintif (personnalité évitante ou anxieuse, dépendante,
obsessionnelle- compulsive ou anankastique).
La personnalité paranoïaque
 Tendance à la méfiance et au soupçon
 Comportements querelleurs, hostiles, vindicatifs.
 Contact : pauvreté des affects positifs et attitude rigide.
 Discours reste construit et organisé mais…
 Fausseté du jugement, interprétations hostiles, surestimation de soi
et attribution de qualités négatives à autrui.
 Tendance à la déception et à la tyrannie →isolement social.
 Comorbidité : alcoolisme, troubles dépressifs et anxieux .
La personnalité schizoïde
 Restriction de l’affectivité et un isolement social
 Manque d’intérêt pour les échanges relationnels, y compris familiaux.
 Discours peu spontané et dénué de marques affectives.
 Investissements restreints, centrés sur des activités solitaires souvent
abstraites comme les jeux mathématiques ou informatiques.
 Peu sensibles à la critique et indifférents aux normes sociales
 Pas de désir d’intimité, du plaisir que dans de rares activités
 Très peu d’amis proches et surtout pas de confident.
La personnalité schizotypique
 Apparence excentrique et comportement parfois étrange
 Compétences sociales réduites et distorsions cognitives et perceptives.
 Discours imprécis, digressif et abstrait mais pas complètement désorganisé.
 Croyances inhabituelles, teintées d’ésotérisme et de pensées magiques.
 Idées de références ou illusions perceptives, sans production délirante.
 Expression affective pauvre ou inadéquate
 Relations interpersonnelles souvent pauvres ou difficiles.
 Comorbidité : troubles dépressifs et anxieux.
La personnalité antisociale
 Mépris et transgression des droits d’autrui
 Instabilité, inadaptabilité et forte impulsivité.
 Tendance à des conduites à risque et à la délinquance avec une grande
intolérance à la frustration.
 Semble dénué d’anxiété et d’empathie et plutôt cyniques, arrogants, immoraux.
 Compétences relationnelles réelles : charmant, séducteur, la parole facile.
 Contact superficiel et relations finalement peu investies.
 Comorbidité : abus ou dépendance aux toxiques.
 NB : psychopathie = impulsivité, tendances antisociales ainsi que instabilité
affective et professionnelle très proche de la personnalité antisociale.
La personnalité borderline
 Mode général d’instabilité tant sur le plan des relations interpersonnelles, que de
l’image de soi et des affects, accompagné d’une forte impulsivité.
 Humeur de base dysphorique, avec fort sentiment de tristesse, de vacuité,
d’ennui, de vide intérieur.
 Très sensible aux indices de dépréciation (critiques, remarques …) qui sont
ressentis avec une extrême intensité et une totale absence de nuance.
 Tendance aux conduites délinquantes, addictives, automutilatoires, suicidaires et
sexuelles déviantes favorisée par l’impulsivité et la défaillance du sentiment
d’identité.
 Relations interpersonnelles toujours précaires, instables et très souvent
conflictuelles avec une quête affective souvent intolérable pour l’autre.
 Facteurs étiologiques marqués par antécédents de mauvais traitements durant
l’enfance (maltraitance, abandon, maladies infantiles, …)
La personnalité histrionique
 Mode général et persistant de comportements faits de manifestations
émotionnelles et de quêtes d’attention excessives et envahissantes (séduction,
charme, provocation, manipulation, …).
 Discours souvent maniéré avec une certaine théâtralité dans les attitudes (excès
de manifestations émotionnelles, rires bruyants, caractère factice de certains
affects, …)
 Très suggestible, le sujet semble lier son désir à la satisfaction du désir d’autrui.
 Intimité relationnelle recherchée en surface mais souvent redoutée tant sur le
plan amoureux que sexuel.
 Comorbidité : trouble dépressif, manifestations somatoformes (conversions).
 NB : Freud et Breuer (1895) considèrent que l’hystérie est la conséquence d’un
traumatisme ayant eu lieu durant l’enfance et qui est oublié.
La personnalité narcissique
 Besoin d’être admiré avec un manque d’empathie,
 Sens grandiose de sa propre importance (surestimation de ses
capacités, de ses réalisations)
 Fantaisies de succès illimité, de pouvoir, de splendeur, de beauté ou
d’amour idéal.
 Jalousie omniprésente avec un réel sentiment d’envie vis-à-vis de la
réussite des autres.
 Relations interpersonnelles généralement perturbées par le manque
de sensibilité et le besoin d’être admiré.
 Souvent enfant unique ou l’aîné.
La personnalité évitante ou anxieuse
• Sujet réservé et timide.
• Caractéristique principale = peur du rejet avec une sensibilité
excessive au jugement ou à la critique
• Tendance à l’évitement du fait d’une faible estime de soi.
• Contacts sociaux restreints avec possibilité d’isolement ou d’échecs
répétés sur les plans professionnels et affectifs.
• Comorbidité : troubles anxieux, dépressifs
La personnalité dépendante
• Manque de confiance en soi, difficulté à fonctionner de manière
autonome
• Tendance à déléguer à d’autres des responsabilités importantes dans
différents domaines de sa vie.
• Mal à l’aise ou impuissant quand seul par crainte exagérée d’être
incapable de se débrouiller.
• Comorbidité : troubles de l’humeur (dépressif, bipolaire), anxieux et
obsessionnel compulsif.
La personnalité obsessionnelle-compulsive ou
anankastique
 Préoccupation excessive pour l’ordre, le contrôle mental et
interpersonnel aux dépend de l’efficacité.
 S’adapte mal au changement de son environnement et supporte
difficilement les imprévus qui le déstabilisent.
 Comportement marqué par l’entêtement et le souci du détail mais
également par la ténacité, la loyauté, le sens des responsabilités et le
dévouement aux autres.
 Généralement parcimonieux voire avare.
 Incapable d’envisager le point de vue d’autrui.
 Vie relationnelle souvent pauvre.
• La personnalité est une entité complexe dont la compréhension
permet d’apréhender les comportements de santé.
• Selon l’OMS, la santé est un état de complet bien-être physique,
mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de
maladie ou d'infirmité.
• Le bien-être est un concept pouvant traduire l’aisance, un état de
fortune convenable, une situation agréable et commode pour le corps
et le psychisme.
• Il ressort de ce qui précède que le bien-être est une notion variable et
stratifier car les hommes n’ont pas les mêmes besoins.
Besoins fondamentaux
1. BESOINS BIOLOGIQUES
• Sont à la base de du fondement de la personnalité.
Il s’agit de:
• S’alimenter
• Éliminer
• Dormir
• Se reproduire
2. BESOINS DE RELATION

• Il s’agit de communiquer.
• Il marque le comportement relationnel de l’individu
• Besoin biologique et besoin de relation constituent les besoins
physiologiques
3. BESOINS DE SECURITE

• Hygiène et assainissement
• Protection contre les dangers d’ordre physique; psychique, social
• Travail
4. BESOINS D’APPARTENANCE

• L’appartenance se définit par rapport à un groupe; une famille, une


organisation, un clan, une collectivité.
5. BESOINS D’ESTIME DE SOI

• S’aimer soi même


• Se sentir aimé par les autres
6. BESOINS DE REALISATION

• Instruction
• Promotion
• Responsabilité
PYRAMIDE DES BESOINS DE FONDAMENTAUX DE MASLOW