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f oF ee ee gH A. ae eT Wk ot so:4"- J aN a 8 ® my a a ae) ber FF al Fh ca ; a ie if ; ea CU aT gee | “we: NC TRE | Ty We Ci ‘Site web: hip://wrw.nexus ‘ meer econ: one ar SECRET AONEIENTS es arene Meln | secretorahnexus@orange fr stcne tare néDscTiOn ‘sive Cojo nOGRAFHIE « iLUsTRATIONS : ‘Gérard muguet CORRECTION: Wangendre Tnucrors: ; See aiedared ae eee eee a © x staiceinjnsie»entni-on req agit de dig tune situation particuligrement froce. Mais paradoxalement, alors quill s'évertue a saffranchir de sa condition dite « primaire », humain se révéle capable d'une férocité et d'une folie quaucune société animale ne saurait égaler. Aristote définissait Homme comme un animal raisonnable, social et politique. Or,& bien y rregarder, le monde animal regorge de prouesses défiant la raison, de sociétés formidablement organisées et stables, voire de sens politique (urtout 'autruche, aux dires de certains observateurs perspicaces). Les dernidres études et observations comportementales sur le monde animal font voler en éclats la vision mécaniste du monde animal et mettent en évidence une intelligence, une conscience et méme un sixidme sens qui forcent respect et admiration - c'est le thome du riche dossier de ce numéro de printemps, afin de se sentir plus « béte » que jamais, et de cesser de sien défendre trop ! ‘Autre défi de lesprit a la raison, avecles capacités de vision a distance de sujets « sensitifs » mises zs ‘au service de la recherche de vestiges. Larticle sur Varchéologie intuitive nous raconte les procédures et les surprenants suceds qui décident des chercheurs trés raisonnables A se tourner vers des compétences beaucoup plus paranormales. A heure de la mise en fonction en Norvage (Spitzberg) d'une banque planétaire de semences (dont en oublie souvent que Gates - Rockefeller ~ Monsanto sont les actionnaires), Stephen Lendman nous livre ici le tail de la stratégie d’appropriation de Valimentation par les grands de l'agrobusiness du transgénique édifiant. Alors que I'écologie est restée ridiculisée pendant des décennies, elle est depuis peu brandie en étendaed par lensemble de la classe politique, justifiant une levée de taxes et une flambée historique des profits pétroliers - grand coupable désigné 3 la vindicte : le COZ. Vincent Crousier a dane enquété pour NEXUS sur ce colosse (asx fondements pour le moins « argileux ») qui menace de faire basculer laplandte en enfer, et qui ressemble de plus en plus une grande arnaque. Un sommaire pour mettre un peu de sel, faire le contrepoint de Yuniformisation croissante dela pensée et se rappeler que « homme se distingue de animal en ceci qui est dous darriérepensées » (Antoine Blondin). Bonne lecture et la prochaine. David Dennery nexus nese wersuin Seog Li _SOMMMAIRE REGARD SUR Géopoltique : Pstiole el stoiégie av Kosovo les sokdats anéricains taicans d opium afghon # Terrrisme : La doi chiSienne ométicaire insturenlse exterories musvinons Paradaxes : Pus de pisorniers av pays de la ber 10 DOSSIER A la rencontre vi parmi nous ne sest jamais demandé comment une entité extroterresire dotée d'un systéme sensoriel et d'une conscience totalement différents des nétres pourrait percevoir Vhumanité et son monde ? En fait, aul besoin de se livrer & des ‘exercices spéculatifs sur les ET ‘chaque animal, du moindre micro= organise au grand mommifére marin, vit sous nos yeux dans une réalité« étrangére »infiniment riche d’enseignements sur ce que sont la vie, les émotions, l'intelligence, la culture, la conscience... Reste & savoir la décrypter. Ces des scientifiques se sont aventurés trés loin & la rencontre de ‘animal, au risque de s‘attrer les foudres de leurs poirs. Ainsi, Vanthropologue Jeremy Norby s’est-il intéressé & lo maniére dont les chamanes d’Amazonie communiquent avec les espfits de la Nature et 1ux et a découvert de passionnantes correspondances entre ces connaissances oncestrales et les derniéres avancées en biologie moléculaire. Dans le mame élan, le biologiste Rupert Sheldrake s‘est penché sur les pouvoirs paranormaux des animaux, exposant ssans complexe le chat ou le chien de solon a la lumiére de sa théorie des champs morphiques... Libre de toute méthodologie scientifique, le voyageur de astral Dani Meurois-Givaudan nous livre quant & lui de fascinantes informations sur 'éme des animaux, leur statut, leur éyolution liée & la nétre... sur la terre comme au ciel. derniéres années, notamment les anit pees Sy LE MONDE toxgen fit le bonheur & condltion de le donner Precaution : la bislolhéque nationale renonce av Wifi Vaecins : Hexavalent: @ lie avant de vacciner bébé OGM : « Que la wie science tranche I> Climat: Records de glace en Arctique et Antorcique 12 - HOMME ESTAL BETE ? Ente fo vénératon, la fendiese ou fa brut la pis aveugl, le comportement de Vhumonié & [gard dy monde onima! vac selon les trodions et les épogues. A heve de la mondialisation du captalsme forcend, plus que jamais chostié parla logique que ela socité de consommation, lonimol rest pas 8 fo fete... Fourtont, la défense des droits des animaux dachaine plus aque fameis les passions. Analyze dune elation ambig. 1S - PETITES LECONS D’ANIMALITE Depris quelques “années, un mouvement encore minotlare céhologies, de natuclsies, de biologises et de réalscieus de films animoliers siest davelopps en mage de le vision + méconiste » de la notue et du monde animal, & force de patience et d'ingéniasié, ces scientifiques et documentaristes ont cbsereé ot fi ls animaux dans leur élément, nous wlan! des res tensibles,ingérieux, communicans, solids, coven’ 20 - INTELUGENTS PAR NATURE De técenies éudes matte en 6vidence des formes inleligence ef de conscience chez toutes les espaces animales. Certoins chercheuss, comme Vonihropologue Jeremy Narby, vont pls loin et décellent dans les vegétaux et dens la Nature toule entiére une inligence imeranene. 23 - JEREMY NARBY : « CE N’EST PAS LA NATURE QUI MANQUE D’INTELLIGENCE, MAIS LES CHERCHEURS QUI L’EXAMINENT » Anihropologue diplémé de univers de Stonford, résidont en Suisse, Jeremy Notby est Favieu du Serpent cosmique et de Uiivligence dans la nate. Sa rencorte avec des chamones Amazonia ont amend 4 jeter des pons ene conscience humaine ot conscience de fa nate. 25 - LES CHAMANES CAPTENT L'ADN DES ANIMAUX En étudiont le powor guétisseur des chamanes d'Amazoni, Jeremy Norby 0 décowest un mode de communication avec ke \ivant ou niveau caller. 28 - LA RESONANCE MORPHIQUE, CLE DU 6* SENS Chiens, chats, oiseaux, lapins, bees @ pois et & plumes 'émoignent parois de dons de préiction of de tspathie quo lon regioupe sous o temo de snide sons ot qui demeurent des énigmes pour la science. Pour le bilogise Rupert Sheldrake, la réponse est dans les champs morphigues, ‘30 - RUPERT SHELDRAKE : « LA RESONANCE MORPHIQUE DERANGE LA RELIGION MATERIALISTE loveu de UAme de la notve et Une Nowell Science cle |b vie, posse pour un hérélique aux yeux de la communoule scienfique. Il ven explove. ‘31 - DANIEL MEUROIS-GIVAUDAN : « LES ANIMAUX PASSENT D’UNE AME GROUPE “AUNE AME INDIVIDUELLE » Ces deux « exploratours > de l'asral que sont Anne et Daniel MautcisGivoudon affirment [ee n'est pour eux ni un postula, ni tune hypothése, mais une réalité} que les animaux sont dotés d'une dime. Por le bois du voyage aso, un ot modifié de conscience atteint par une voie plus méditative que lo transe chomanique, ils on explore me animale ot renconté eo quis apelin! «la peuple animal » 34 "~ARAPSYCHOLOGIE JEAN-PIERRE GIRARD : UN « PSYCHIQUE » TRES SCIENTIFIQUE lo queston du powoir de I Homme sur la mate nous toraude depuis des sidcls. La psychokindse — copacité de dplacer cu do déformer por Fesorit un objet solide ~ estelle une rélié tangible? {histoire de Jeon Piere Girard, apporte des éléments de réponse oud par los médias, snob par las scontfiques, mais cours por la GIA et le KGB, le « Ur Gol frangais » 0 mis durant des années sos focuibs av service de programmes statégiques milleies. Avjouettui, i se bot pour la reconnaissance des powwoirs de guéison de le psychokinése, 38 ARCHEOLOGIE QUAND LES SENSITIFS COOPERENT AVEC LES ARCHEOLOGUES Depuis le début du XX* siécle, des archéologues font appel aux patcepons exasensorieles de sess pout es cide locoiser des sites archéologiques ov leur fournir des informations sur be matériel de fouilles. Vout! psi, qui a maintes fois fait ses prewes ‘en archéologie, constitve une formidable économie de moyens technologiques et humains. f ne tient quiaux chercheurs duties: disciplines de sen emporet. 46 ‘MEDECINE : LES VRAIS RISQUES CChimiohéropie, veccins, onkbioiques, of cutes « teilemenls + cconsés nous solgner sont en réalié responsables des maladies inconkdlables qui décimert le monde comme le cancer, le SIDA, les maladies auloimmunes ou Vsthme. De nouvelles données issues dudes récentes expliquert cete explosion doffectons icrogénes 56 - UN TRAITEMENT MIRACLE CONTRE LA MALARIA ? Alors qu'il cherche de Hor av fond de la ungle du Guyana, on Amérique du sud, un ingéniew américain découvre élonant powoir de guérison de loxygene stabilise. Encourogé por les résuhots speciaclsites obtenus sur la molaria fou palucsme, i met ou point et développe une formule originale, Fe Complément Minéral Miracle qu'il eniend metre & lo disposition de tous, ila boibe de Findushie phormaceuigue comme de ba FDA. 64 LES SEMENCES DE LA DESTRUCTION =, Finoncée par lo famille Rockefeller, lo r6volion verle américaine posé les jolons de la révaluion génétique, permetiont ainsi 6 quelques géonts coméricains de Fogrobusiness ‘ tels que Monsonlo, DuPont, Dow \ AagiiSciences et Corgill de prendre le contrble de opprovisionnement alimeniaire mondial. Lo dissemination des OGM es! une étapeclé de cetlesrotégie dont nous sommes tous les cobayes. 74, LENVERS DU CONSENSUS Depuis Ie sorie du fim d'Al Gore Une Vérité qui déronge, le + consensus scientifique * autour de lerigine anthropique du réchoulfement climatique nen finit pos de se fissure. De plus ‘en plus de chercheurs soulignent les lacunes méthodclagiques ui soustendent fa thése dy CO2, ceriains en révisent les piédictions, dai alarmistes, & la housse, d'auires encore porlenl de grande ainaque destinge & assecir le contéle des ‘Sconcenies mondicles 90 _ NOUVEAUTES LIVRES & DVD 92 BOUTIQUE : LIVRES, DVD... 107 SOMMAIRES ANCIENS NUMEROS 112 BON DE COMMANDE SANTE REGARD SUR LE MONDE GEOPOLITIQUE 17 février 2008, te Kosovo s'est détaché de la Serbie et a déclaré son indépendance. Bien str, les Etats-Unis, I"Allemagne, le Royaume-Uni et la France l'ont immédiatement reconnu en tant qu’Etat. Le Kosovo a beau étre un minuscule territoire de 11 000 ki- lométres carrés, il revét une importance inverse- ment proportionnelle & sa taille sur le grand échiquier de la politique pétrolitre. Le Kosovo n'a pas de pétrole, ‘mais il se trouve sur Ie tra- Jjet de Yoléoduc transbalk- anique (AMBO, Albanian Macedonian Bulgarian Oil Corporation) qui va acheminer le pé- trole caspien dep le port bulgare de Burgas via Ja Macédoine jusquau port albanais de Viora. De la, il sera transporté & un coiit bien inférieur au coat Ars PETROLE ET STRATEGIE AU KOSOVO actuel vers les Etats-Unis @ hauteur de 600 millions de dollars/mois) et les pays européens. Un article de I'US Trade and Development Agency publié en mai 2000 affirmait que I'oléodue peésen- tait un intérét stratégique pour les ftats-Unis. En novembre 1998 déja, Bill Richardson, alors secrétaire d'Etat a I'Energie, a exposé sa poli- tique sur extraction et le transport du pétrole caspien, « Cest la sécurité de énergie américaine qui est en jew », ail expliqué ‘On comprend alors que le seul mo- tif de la guerre dans Vancienne Yougoslavie était de sécuriser Vaccés au pétrole d’états d’Asie centrale, nouveaux venus sur le marché et encore influenga- bles. «il faut aussi, poursuivait Richardson, empécher les incursions stratégiques de ceux qui ne partagent pas nos valeurs. Nous essayons de faire pencher ces pays récemment indépendants vers POccident. » Sou hos, 24 eis 2008 x LES SOLDATS AMERICAINS TRAFIQUANTS D'OPIUM AFGHAN ? a chaine de TV publique russe Channel One a récemment diffusé un reportage insinuant que les forces américaines participaient au trafic de drogue de Afghanistan vers "Europe. Le reportage a également souligné le probléme de toxicomanie dans I'armée britannique, dénoncé dans un article du site de la BBC (14 décembre 2007), affirmant que les Britanniques perdaient un bataillon entier de troupes par an a cause de la drogue. En outre, le reportage associat le nombre croissant de crimes liés a la drogue fen Russie & invasion américaine de I'Afghanistan, Le magazine Voskresnoye Venya de la chaine a noté le 10 février que, selon les Nations unies, la quantité opium produite en Afghanistan aurait plus que doublé depuis que les troupes de la coalition sont entrées dans le pays. Aleksandr Mikhaylov, de la Russian Drug Control Agency, affirmait que les mesures prises pour Sattaquer au probleme sembourbaient dans la corruption locale. « Les tories locales dressent des listes completement fausses stialant guiune certaine quatité de drogue até détruite lors quion ni absolument pas touche dla récolte Le détournement de Kargent destiné &t combattre ta drague continue de ps belle abil expliqué. accusation selon laquelle les forces américaines seraient rmélées au trafic de drogue est venue de Geydar Dzhemal, président du Comité islamique de Russie « Sansle contrite et la connivence des services spéciaux, rien de cela ne serait possible, Par exemple, en Afghanistan, la CIA et les services spéciaux second sent de facon éhontée. Sous la protectin de Karmée ameéricaine i rencontrent ls personnes quil aut ls collectet la marchandise, se rendentia base arene de Bagram et déposentune grass carga son de drogue, qui est ensuite expédice», raconte- Selon ce reportage, ’héroine arrive dans les Balkans via la “Turquie, pays membre de 'OTAN depuis 1952 et le plus pro- che allié des Etats-Unis dans la région. « Autre coincidence éton- nnante>, dans les Balkans, le Kosovo, abrite la plus vaste base Js européenne de IOTAN. Le correspondanta ensuite ajouté quil existait «un poste secret dinterpol» a cdté de cette base. « ny parle presque cuvertement de Urine afghane & borddesavions américains» note-til, Un certain Marko Nicovic, employé d'Interpol,aexpliqué que90 %del'hé- roine passait parla mafia albanaise, aujourd'hui plus puissante que la ‘mafia scilienne, Ila prétendu aus- sique des membres de cette mafia corrompaient des parlementaires européens pour qu'ls soutiennent Findépendance du Kosovo, Source Sit The Tes, SOT a, ft 2008, ams TERRORISME US Air Force Academy de Colorado Springs a récem- ment fait objet de critiques virulentes de la part de groupes de défense de la religion musulmane cet de la liberté de culte pour avoir invité & une conférence trois « an- ciens terroristes » autoproclamés fortementliésaladroitechrétienne. Collectivement conus sous le nom des «3 exterroristes», Walid Shoebat, Kamal Saleem et Zachariah Anani sont en pre- rire ligne dans les « guerres culturel- les » des Etats-Unis, une batalle qui se livre autour des « valeurs » et des ques- tions brGlantes allant de Vavortement & islam radical. Walid Shoebat prétend étre un agent de Yancienne Organisation de Libération de la Palestine (OLP) qui a attaqué des Jif, posé des bombes en Israal et sist converti au christianisme en 1993, En 2007, il publié un livre inttulé Why We Want to Kill You et est apparu dans un soi- disant documentaire appelé Obsessi Radical islam’s War Against The West. Finaneé en partie par des groupes qui se prétendent «pro-isradiens», le film rmontre des entretiens avec le professeur de Droit dHarvard Alan Dershowitz, Je pseudo « jouralite dinvesigation » Steve Emerson, Itamar Marcus de Vobservatoire des médias palestiniens basé en Israél et Daniel Pipes, spécialste controversé de histoire islamique médiévale, KamalSaleem,quidirigeuneorganisation appelée Koome Ministries, affirme avoir 616 endoctriné par 'OLP dés lenfance et avoir introduit des armes en Israél via des tunnels souterrains sous le plateau du Golan, Mais les analystes prétendent ravoir aucun. témoignage de tels événements, Saleem affirme également descendre du egrand wazir de Yislam», terme dénué de sens que Saleem avoue avoir inventé sur son site Web. Lesite WebKoomeMinistriesesttrésclair sur son objectif : premigrement, éveiller, Eduquer et former les communautés chrétiennes et juives aux dangers de islam radical; deuxi8mement, délivrer aux Musulmans le message rédempteur LA DROITE CHRETIENNE AMERICAINE INSTRUMENTALISE D’EX-TERRORISTES MUSULMANS du Christ; et troisigmement, enseigner a Pglse «Pévangélsation reationnelle» afin de délivrerla Véritéaux Musulmans. Le site demande aux visiteurs de prier ‘pourdesnationsmusulmanesspécifiques offre des vidéos de groupes indigenes qui sont « mars pour TEvangil ». Zachariah Anani prétend avoir tué au moins 223 personnesen tant que militant libanais au début des années 70 et avoir «fal tre décapité» pour sre convert au christianisme. Un rapport publié en 2007 dans le Windsor tar canadien remet endoute son passé de jadi, Selon Tom Pour leurs détracteurs, ce sont des imposteurs chargés d’alimenter Pislamophobie dans les médias et Popinion publiqu Quiggin, expert en djihadisme mondial auprés de la cour canadienne, certains récts d’Anani ne correspondaient pas la réalité historique. «M. Anan nest pas un individu des plus créibles, daprés Tes histoires quil a racontées,» a indiqué Quiggin, membre éminent du Centre of Excellence for National Security de Singapour. Ces hommes ont touché 13 000 dollars pour apparaitre a la 50° Assemblée Nexus nese ‘mei-juin 2008 Mhedy Akhavi © 2008 annuelle de Académie de 'US Air Force de Colorado Springs a laquelle ont participé deux cents étudiants internationaux et éleves officiers, organisée sous les auspices de la section Sciences Politiques de l'école militaire. Pourleurspartisans,cestrois exterroristes représentent des voix amadérées» ; ce sont des extrémistes, musulmans autoproclamés qui se sont convertisauchristianismeévangélique ‘et «dénoncent aujourd'hui la véritable nature de Uslam». Aux yeux de leurs détracteurs, ce sont des imposteurs, accusés dinventer une bonne partie de leurs exploits passés de tueurs afin dalimenter Vislamophobie au cours de conférences et sur les chaines d'information cablées, dont Fox News et CNN. Ce sont leurs liens avec les leaders politiques et les organisations de la droite chrétienne qui semblent avoir suscité le plus de critiques, notam- ‘mentlassociationsioniste-chrétienne Christians United For Israel (CUFI) du Révérend John Hagee et Focus on the Family,uneorganisationparareligieuse qui encourage une politique publique sociale conservatrice aux Etats-Unis et entretient des liens étroits avec administration George W. Bush. «Ces hommes sont des imposteurs, mais le probléme n'est pas la, écrit Yancien Journaliste du New York Times Chris Hedges. Ils participent & une guerre ‘obscure et effrayante menée par la droite chrétienne contr la tolérance qui, en cas de nouvel attentat sur le sol américain, Justierait que Ton prenne pour cible ‘et persécute tous les Musulmans.» Le journaliste poursuit : «lls reflétent une vision dumonde quiesten traindedétraire les Etats-Unis, Cete vision a corromp le parti républicain, Elle a coloré les médias information. Elle est entrée dans les clichés quotidiens que nous utilisons pour nous justifer.[gnorante et racist, ele est aussi terriblement meurtriere.» owes: ner oe Seren News Agency, 21 Far 2008, REGARD SUR LE MONDE PLUS DE PRISONNIERS AU PAYS DE LA LIBERTE ux Etats-Unis, plus d’un adulte sur cent est en prison, chi cédent qui codte prés de 50 milliards de dol- lars par an aux gouver- ements des Etats et 5 milliards de dollars de plus au gouvernement fédéral. ‘Avec plus dle 23 millions de personnes derrire les barreaux, les Etats-Unis occupent le premier rang mondial en nombre et pourcentage de résidents incarcérés aissant la Chine loin derriére en seconde position, selon une étude du Pew Center on the States. Certains Etats dépensent méme aujourd'hui autant pour les. éabissements correctionnels que pour éducation supérieure. Cette hausse de la population carcérale stexplique en grande partie par le durcissement des sentences imposées depuis le milieu des années 80, Les minorités sont particuligrement concernées. See : Weshirgon Pot, 29 (ine 2008, PRECAUTION "LA BIBLIOTHEQUE NATIONALE a direction de la Biblio- théque Nationale de France (BNF) vient de décider’ un moratoire sur les Hots Spots WiFi daccés & l'Internet qui devaient étre installés par une société pri vée sur l'ensemble de la zone. Les motifs évoqués étant la recherche de la qualité du service, mais aussi 'ap- plication du principe de précaution afin de ne pas exposer son personnel et ensemble des visiteurs aux ris- ques des irradiations par les champs Alectromagnétiques de 2,4 GHz. Cette décision est fondée sur une angu- ‘mentation qui stappuie sur la littératu- re scientifique qui prouve les effets gé notoxiques des ondes du WiFi, notam- ment : l'étude scientifique américaine de Vuniversité de Chicago de I'équipe du professeur S. Lee concemant les modifications génétiques des celhi- les humaines exposées aux champs des radiofréquences de 2,45 GHz (fré= quence du Witi) [ Etude scientifique : NCBLGov ~ PubMed ] ; le rapport duu Consortium scientifique Biolnitiative gui conclut & la révision immédiate laplus adapt. » des normes actuelles de exposition des populations aux ondes électroma- ‘giétiques [Pétition Internationale en cours], ainsi que l'étude scientifique de Uuniversité Blaise Pascal de Clermont- Ferrand, Amaud Beaufort, directeur gé- niéral adjoint de la BNF confirme le mo- ratoireen ces termes:« ..nousattendons les résultats d'études en cours et nous nous ddonnons te temps de choisir la technologie Dans un article du Parisien en date du 4avril,«LaBNFrenoncedsontourau WiFi», la direction de la BNP confirme cette suppression du WiFi tout en rajoutant que les raisons sont multiples : « le dela choix de la connexion flare s'est imposée en cause suite aux malaises de plusieurs carcestausila seule qui permet davoirun accés au trés haut débit ». Pour 'ensemble des chercheurs qui fréquentent la BNF cette option est importante car il est la prévu une connexion d'environ 50 5 des places pour fin 2008. Il nfen reste pas moins que la BNF qui est une des plus grande institution de France est aussi un symbole du modernisme dans la gestion, en conséquence, Vimpact de cette décision a=, PARADOXES == —— a L’ARGENT FAIT LE BONHEU! A CONDITION DE LE DONNER ‘est ce que dit une étude parue dans la revue Science. Des chercheursaméricains onteffecti- vement mené trois expériences visant a mesu- rer si leurs cobayes étaient plus heureux apres avoir consacré de l'argent & eux-méme ou aux autres. La premigre expérience a simplement consisté & deman- der 4.630 Américains de mesurer, sur une échelle de 1.85, leur degré de satisfaction. Les personnes ayant fait preuve daltruisme se sont déclarées plus heureuses que les autres. Les chercheurs ont aussi mesuré le degré de satisfaction des cemployés d'une compagnie de Boston, aprés avoir recu des primes allant de 3000 8000 dollars. La fagon dont lesbéné= ficiaires ont dépensé leurs primes sest avérée plus impor- tante que le montant de elles-ci,Ceux qui nt consacré une part plus importante de leur bonus & des causes sociales ont dit ére les plus heureux. Dans la demiére expérience, des Gtudiants de Vancouver se sont vu remettre $ ou 20 dollars a dépenser dans la journée, Une moitié des étudiants a eu pour instruction de se faire plaisir, Vautre de consacrer la somme & autrui. LA encore, ce sont ceux de la seconde caté- gorie qui se sont déclarés les plus heureux. RENONCE AU WIFI va bien au-dela du prestigieux site de Paris, C'est une spectaculaire et symbolique remise en cause de installation des liaisons WiFi au nom du principe de précaution, Crest aussi ume grande premitre de part son ampleur qui démontre que alternative filaire promue par les Syndicats est une solution erédible aur WiFi notamment applicable aussi pour ensemble des établissements ouverts au public et surtout ceux de 'Education nationale. Cette décision vient juste aprés le moratoire de certaines bibliothéques lle de Paris oi le WiFi est remis membres du personnel, Le mouvement semble inexorablement faire tache Ahuile apres que le personnel de bibliotheque Sainte-Genevidve demande lui aussi dans une pétition Ja déconnexion des bomes WiFi et que le Comité d'Hygiéne, de Sécurité (CHS) de TUniversité de Censier- Sorbonne de Paris qui vient de décider le débranchement d'un Hot Spot WiFi Sowee: Duilfechcom, 6 ars 2008 ‘mal-juin 2008 = QA” LA FIN DES MAMMOGRAPHI €5 scientifiques américains sont en train de mettre au point un test de dépistage du cancer du sein & partir de la salive des fem- mes. lls affirment y avoir identifié quarante-neuf protéines permettant de différentier une femme saine d'une femme ayant une tumeur du sein bénigne ou maligne. Selon Charles Streckfus, professeur & la Division dentaire de 'Université du Texas de Houston : « Le cancer du sein modifie le type et la quantité de protéines dans les séerétions des glandes salivaires. » Et, en effet, lorsque les chercheurs ont testé un groupe de 30 femmes (20 saines, 10 avec une tumeur bénigne et YO avec une tumeur maligne), les profils protéiques se sont avérés différents dans les trois groupes. Si cela ~~ CANCER se confirme, ce pourrait étre la fin de ce que de plus cn plus de gens considérent comme la méthode de dépistage la plus dangereuse :la mammographie. La sévére compression du sein survenant lors d'une ‘mammographie peutentrainer desrupturestissulaires ‘microscopiques, y compris dans le tissu tumoral. Cette déchirure peut alors créer une « fuite », permettant & Ja tumeur maligne de se disséminer et de provoquer une accélération du cancer et une mort prématurée, Or, tous les médecins savent depuis leurs études & la Faculté que les tumeurs mammaires doivent étre ‘manipulées avec le plus grand soin, en raison de ce risque de rupture. Souce : Wilon Cangool Dogs 8, MD, The Dou Ret, 9H 2008 VACCINS Gardasil® est au coeur d'une sérieuse polémique tant en Europe qu’aux Etats Unis AAinsi, Jean-Marie Mora, président de la Ligue nationale pour la Liberté des Vaccinations reléve plusieurs contradictions. Présenté comme le vaccin contre le cancer du col de Vutérus, le Gardasil® n'est en fait qu'un vaccin contre quatre papillomavirus (HPV 6-11-16-18 sur les 60 que compte Ta famille). En France, on avance le chiffre de 1000 cancersduicol par an en France. Sinous nousbasonssurleschifirespubliésdans la plaquette du Quotidien du Médecin, diffusée aprés que ce vaccin eutobten le prix Galien (2007), il naft en France chaque année un peu plus de 400000 filles. Parmi elles, selon trois études réalisées Reims, Amiens et Besancon, 1415 %, soit 60000 femmes, risquent d'étre porteuse d'un HPV. —Seules 2.23 % dlentre elles (au maximum 1800 femmes) sont porteuses des POLEMIQUE AUTOUR DU GARDASIL® HPV 16 et 18 prédisposant au cancer du col (.). Dans 90 % des cas, ces virus s‘éliminent naturellement dans année. Ne sont donc concernées que 180 femmes qui ne Aux Etats-Unis, Watch viennent de publier les chiffres surleseffetsindésirablesdusacevaccin: 19 décds, et 3600 effets indésirables tels que paralysies, syndromes de Gauilain Barré, crises seront protégées z . __pilepsie, attaques qua 70 % contre le Gardasil, appelé eatdlanies eee bites Jes virus & haut 72 couches, et méme roque, sot 144 V207S, a dja provoquer au fetus, femmes, 19 décés et 3600 effets 11 faut y ajouter deux Lorsqu’on nous indésirables. décés en Europe. dit que ce cancer est responsable de 1000 décés par ‘an, on doit se demander par quelle ‘manipulation on arrive &ce chiffre. En période de guerre une telle fausse information se terminerait au poteau dexécution, alors qu’en 2007, cela a contribué & obtention du prix Gallien. Autre temps, autres moeurs. Ce vaccin estil sans risque ? Non ! Aux Etats-Unis, le VAERS, quia toujours précisé que seul 1 % des effets indésirables lui étaient communiqués, cet Tagence gouvernementale Judicial rmaisjuin 2008 Rappelons que ce vaccin est fabriqué par Merck & Co, dgja assigné en justice par la ville et l'état de New York pour avoir délibérémentcachélesdangersdeson analgésique Vioxx", escroquant ainsi les programmes de santé publique de plusieurs millions de dollars en coats de prescription, igus rcionls pour alban. dos vaccnatont BP 81674016 Anacy Caden (04 50 10 12 09- hp:/ aww infvoccinge ao REGARD SUR LE MONDE P2AVW® VACCINS HEXAVALENT : A LIRE AVANT DE VACCINER BEBE ux journées de veille sani- gists en Allemagne, on se connaitentre Quand je Vai lu jai été ts surpris. Ce taire, une représentante de nous Jaiparlé avec certains de mescol- communiqué stipulait que la protection afssaps a déclaré : « Les legues qui avaient observé de tels cas. & long terme contre Uhépatite B était vaccins hexavalents ont aussi D'aprés eux, tout semble indiquer quill insuffisante. Sur les recommandations fait du mal en Allemagne ». Trois y aun lien entre le vaccin hexavalent et de EMEA, le fabricant va retire, plus jours auparavant, un documen- lesdécés survenuslejour méme ou dans ou mains de sa propre initiative, le vac- taire d'arte présentait un véritable tes 48h suivant a vaccination. » cindu marché, La veritable raison de ce scoop sur ce théme : « Presque «On s‘est fait incendier par des person- _retrait est qu'ils ne veulent pas prendre chaque jour, des nourrissons _nes.enlien étroit avec la vaccination. lle risque que d autres cas se produisent. meurent d'un cedéme cérébral s‘agissait de membres de tacommission Au final, ces cas de mort subite du nour- de cause inconnue 4 Munich. » permanente aux vaccins (Véquivalent —risson n’ont donc jamais été éclaircts, Accusés : les vaccins hexavalents du comité technique des vaccinations mais il existe de nombreux indices pou- dont T'un deux sera plus en France) et de vant laiser penser quis étaient liés tard retiré du marché. Tout semble personnes qui n'ac- un probleme de vaccination. » autre poursuit sa route, ceptent pas que mais est-il meilleur ? indiquer qu’il y on dise quoi que Les vaccins hexavalents en France ‘Le vaccin, un geste ano- ce soit sur leurs La population francaise a t-elle pu talon tel Gate le ties TMD lenientre le eee cra. tse touchis par le peablbew ate du documentaire tour- vacein hexavalent ¢ aucun moment que celle d'autres pays ? Lintérét né pour Tessentiel en nous niavons mis porté aux vaccins hexavalents en ‘Allemagne par Valentin 'es décés ‘i am omuse des vac- France était de relancer a vacci- Thurn et diffusé pour la survenus le jour ins. ce que nous nation hépatite B des nourrissons premitre fols le 27 no- avons pointé du en Fassociant aux autres. Mais no- Teme 04007, fur (asta Tage QMTGCIDS | cts lca te |peclbne avec etts wat” dans le cadre d'un Thema les 48h suivant —binaison de cer- tion a probablement contribué & sur les virus. Quand le tains vaccins. C'est limiter son utilisation, ce qui a pu documcalate aborde leg (VOCE crores sauver lav de guclgust nour vaccins hexavalents ce essayer d'engager sons. On nous a dit qu’en France il sera un véritable scoop, du moins une discussion scientifique et on vous y eut 150 000 vaccinations par le oUF nous en France metau rancard de la profession en vous vaccin. hexavalent, surtout dans « Presque chaque jour, des corps d'en- faisant passer pour un trublion ou pour les PMI, et que notre vaccinovigi- fants sont transférésa'institut médico- un cinglé » lance n'a rien observé (Dr A. Castot legal de Munich pour y re autopsiés (afssaps), Journées de veille sani- lademande du ministre public.» —_‘Retiré du marché taire). Ce dernier point ne prove Un professeur de médecine légale, Unscientifique,KlausHartmann,an- rien, celle-ci nous ayant habitué & Randolf Penning, parle calmement. cien collaborateur de l'Institut Paul une forme de vigilance quelque peu En vingt-cing ans de carriére il a Ehrlicht va exprimer un point de assoupie, a croire qu'une mouche autopsié plus de 10 000 corps. Il a vue intéressant :«Je travaillaisencore tsé-tsé l'aurait piquée ! Hypothése soudain constaté une multiplication 4 lnstitut Paul Ehrlicht quand le pre- d’ailleurs confirmée aux journées de cas d’ced8mes cérébraux chez les mier décts dita IHexavac a été signalé. de veille sanitaire du 30 novembre nourrissons comme il n'en avait ja- D'aprés moi ln'y avait pasatergiverser, par le Dr A. Castot qui reconnatt mais vu auparavant : « En 2002 nous le vaccin aurat di étre immédiatement «une sous notification trés nett des ef- avons procédé par hasard, en Vespace retiré du marché. Alerté par la multipi-_fets ndésirables des vaccins » ainsi que un mois, examen de plusieurs corps cation des cas de mort subite inexpli-- la nécessité « de faire de ta détection enfants qui avaient été vaccinés quel- ques, YEMEA (Vagence européenne du de signal» afin de dépister le plus tot ques temps auparavant. Nous avons ob- médicament) et Vinsttut allemand de possible « un risque émergent aprés servé que le cerveau état trés dur Cest recherche Paul Ehrlicht décident de me- AMM ». Elle souligne la nécessité pour nous un signe d'une mort possible ner Venguéte. LEMEA aréuniun groupe _d'avoir « une démarche plus prospec- ‘par asphyxie. Ni notre institut nila po- d‘experts qui a jugé qu’on ne disposait tive » pour capter « un signal faible, lice criminelle ne pensions qu'il pouvait — pasde données suffisantes pour prendre pour ne pas attendre trop longtemps ». Sagir d homicides. Néanmoins les décés une mesure aussi drastique. Institut a Autrement dit, gens de I’Afssaps et étaient suspects. Sur 120 enfants exami- done décidé de lancer une grande étude de VnVS, réveillez-vous ! nds, 6 d'entre ew étaient décédéslejour épidémiologique pour recenser tous les rméme ow le lendemain de la vaccina- cas de mort subite du nourrisson. Une so tion, Cette multiplication des cas nous semaine avant le début de Venquéte, en sean et etl ical REN a alerté. ly a environ 300 médecins lé- 2005, 'EMEA a publié un communiqué. De Domfique Le Hovezec (Rasna de vicina do accn hati Fg | = Nneljuin 2008" = OGM ‘a polémique née de l'exa- men de la loi sur les OGM est lige en premier liew a Vignorance de données scientifi- ques sur les effets des OGM sur la santé humaine. Selon Antidote Europe (association our une science responsable et op- posée notamment & Vexpérimentation animale), il n'y a qu'une solution la controverse : établir, par des moyens scientifiques rigourewx et pertinents, les effets des OGM sur homme, et en premier lieu sur du matériel biologique Fhumain, nos cellules. Méthode préconisée : la toxicogéno- ‘mique, cette technologie qui permet de mesurer les perturbations dans expression des genes de la cellule (humaine) quand celle-i est soumise & tune substance chimique ou autre stress. Antidote Europe a identifié dans les PAP" «QUE LA VRAIE SCIENCE TRANCHE !» OGM trois types de risques: 1. Ceux ligs ala construction génétique elle-méme (voir effet des promoteurs). Il est prouvé qu'une certaine quantité de ces constructions seretrouvent dans les cellules de Vorganisme humain ou animal qui consomme 'OGM, en par- ticulier les cellules de Tintestin, Ces promoteurspeuvent se trouver insérés devant des « oncogenes » et en com- ‘mander expression. Les oncogenes, dont lactvité est indispensable durant le développement embryonnaire, sont associés aux pathologies cancéreuses sils continuent & sexprimer 8 lage adulte, 2, Ceux ligs aux produits issus de construction, par exemple la prot «bt» contenue dans le mais génétique- ment modifié. Le fait que cette protéine pprovogue des trou dans les parois testinales des insectes exposés a déj tte &é documenté. Grice & la toxicoge- rnomique, on pourrait apprécier effet du « bt » sur des cellules humaines en culture. 3. eux liés aux pesticides dont utilisa- tion est encouragée par cette construc- tion (le glyphosate, par exemple, tléré par les OGM «Roundup Ready »). a toxicogénomique permettrait aussi évaluerleseffetsdu glyphosate surdes cellules humaines en culture ; Antidote Europe a déja réalisé ce type de test pour d'autres pesticides. ‘ant que ces tests n’auront pas été fits, le consommateur continuera & tre ex- pposé aux risques éventuels de ces OGM. Est deo lee ouvert Chute Res, ‘etd frog, 9 Hono il, Jhamlavs Baloo, Nahale Kosciusko Neat 1 Boze Boca, 11 2008 ‘Ande ivope og RECORDS DE GLACE EN ARCTIQUE ET ANTARCTIQUE ClIMAT lle sexpliqu. Pasi reste de glace apres ta font esivale, moins ily a deau libre pour la formation de nowvelle glace. lorsque la fonte estivale atteint un niveau historiquement ‘has, en revanche, de grandes étendues dau libre permettent 1a formation de glace. Bien que leréchauffementestval de la couche supérieure de Tacéan puisse dans un premier temps retarder la formation de nouvelle glace en hiver d'mesure qe automne avance et que lesolel fable refroidissement de Tocéan sacclere Cette perte de chaleur combinée dune vaste zone deat libre, créeles conditions iéales pour la formation rapide de grandes étendues de banquis.» A'Yautre bout de la Terre, la surface glaciaire de VAntarctique, qui n'a cessé d’augmenter depuis 1979, vient également de dépasser un nouveau record. Flle a fonte record de la glace de Hocéan Arctique observée a 'été et au printemps [septentrionaux] derniers a entrainé un regel ultra rapide en no- vembre, selon Observatoire terrestre de la NASA. Ce sont quelques 150 300 km’ de glace par jour qui se sont formés pendant dix jours fin octobre-début novembre, Un nouveau record ! La fonte sans précédent de V’été dernier avait été considérée comme un présage du réchauffement de la plant, bien que les configurations inhabituelles des vents aientjoué un re et que bon nombre de facteurs affectant les fluctuations dans la glace arctique soient mal compris par les scientifiques. Voici comment la NASA explique le regel express survemu sur cette période de dix jours fin octobre-début novembre : « La vitesse record de formation de glace de mer aprés wn niveaw Fistoriquement bas peut sembler surprenante a premire vue, mais rmal-juin 2008 représente acejourlaplus vaste superficie jamaisenregistrée par un satellite, battant les records de 1995, 2001, 2005 et 2006. Meme sil'Antarctique sest réchautfé ces derniéres années et {que la glace voisine a diminué durant été austral, Vintérieur de Antarctique a été plus froidet la glace dans le reste de la péninsule a été plus étendue et plus durable, ce qui explique augmentation de la surface totale. Selon les domnées du GISS de la NASA, lhiver au Péle sud ‘est refroidi d'environ un degré Fahrenheit depuis 1957, année Ta plus froide ayant été 2004, Cet hiver a été particulitrement rrude dans I'hémisphére sud, avec des records de froid et de neige en Australie, Amérique du sud et Afrique. Souce: The Daly Given, 12 dicate 2007 ; ICECAP, errno! Climate ee Evicnmail Change Aseenert Projc,12 sep 2007 ‘GoophyieslRovooch lors ol 35, 12 omer 2008 Le Pe ae aes eR sac UL ye te ied Ly ee a) ee a Oe aM alo a veto Nugent ae P. 25 © Les cHamaNes capreNT L'ADN pes ANIMAUX PLR ea ot meee ae P. 30 © Rupert SHELDRAKE : « La RESONANCE MORPHIQUE Pare: Ten hi toLa P. 31 © Danret Meurois-Givauoan : Coe ace aM ee Paes a) e NY Ny were A bs Se be Be N A Dossier réalisé par Karmaone et Sylvie Gojard NEXUS nose “ eo a mmerjuin 2068 ™ A LA RENCONTRE du peuple animal des nétres pourrait percev besoin de se livrer & des exercices spéculatifs sur les ET : chaque ai du moindre micro-orgenisme av grand mammifére marin, vit sous nos yeux dans une réalité « étrangére » infiniment riche d'enseignements sur ce que sont la vie, les émotions, Vntelligence, la culture, la conscience... Reste & savoir la décrypter. Le dogme judéo-chrétien nous a étrangement convaincu de notre suprématie sur le monde nce et de l’ame. Le cartésianisme nous a ‘animal et de Vexclusivité humaine de ensuite condifionnés dans une perception mécaniste de l’animal réduit a un systéme instinctif. Fort de cette « formation », le scientifique s‘est longlemps contenté d'une « rencontre » objective et distancige avec I'animal chosifié. Les sciences cognitives ont peu & peu changé la donne en mettant en évidence des modes de traitement de l'information et leurs fonctions cadaptatives chez animal, et montrant du méme coup les limites de intelligence arficielle et de ses belles promesses : si aucun robot ne peut rivaliser avec les facultés d’un animal, on ne peut plus réduire ce dernier a une simple mécanique instinctive programmée par les génes. Ces découvertes ont conduit & une veritable révolution de l’éthologie, que le philosophe et &thologue Dominique Lestel n’hésite pas & comparer é la révolution quantique en physique. est ainsi que de plus en plus de chercheurs de cette discipline se risquent désormais & parler de culture, de vie sociale, de subjectvité et méme de formes de conscience animale. les comportements animaux n’étant par essence pas dénaturés dans leur (comme ils le sont en laboratoire), c'est également grace au développement de démorches cempiriques menées par des éthologues telles que Jane Goodel ou Dian Fossey que ont doit de pouvoir parler désormais de « peuple animal ». Par cilleurs, la multiplication des derniéres connées de documentaires remarquables (Microcosmos, La Marche de I'Empereur, Les Larmes du crocodile...) a montré que le grand public état prét é sortir de l'anthropomorphisme pour caccepter Vinconnu, le mystére animal qui n’inspire plus la peur, mais le respect. Et puis, ces derniéres années, des scientifiques se sont aventurés beaucoup plus loin dans la rencontre avec l'animal, au risque de s‘atfirer les foudres de leurs pairs. Ainsi,!'anthropologue Jeremy Narby s’est-il intéressé & la maniére dont les chamanes d’Amazonie communiquent covec les esprits de la Nature et notamment les animaux et « découvert de passionnantes correspondances enlre ces connaissances ancestrales et les derniéres avancées en biologie moléculaire. Dans le méme élan, le biologiste Rupert Sheldrake s'est penché sur les pouvoirs poranormaux des animaux, exposant sans complexe le chat ou le chien de salon @ la lumiére de sa théorie des champs morphiques... Libre de toute méthodologie scientifique, le voyageur de Vastral Daniel Meurois-Givaudan nous livre quant & lui de fascinantes informations sur ame des animaux, leur statut, leur évolution lige & la nétre... sur la terre comme au ciel. = ‘mar juin 2008 = / homme a toujours montré une étrange et cruelle schizophrénie dans son comportement a V’égard du monde animal, Heureux de retrouver notre compagnon a quatre pattes chaque matin, capables de bien des sacrifices pour lui offrir une vie confortable, nous n’avons aucune pensée pour le poulet ou le boeuf dont les restes tratnent dans notre assiette du repas du soir, poulet ou beeuf le plus souvent élevé et abattu comme des millions de congéneres, dans des conditions concentrationnaires horrifiantes. On n'ose imaginer les répercutions économiques considérables qu’aurait sur l'industrie agroalimentaire et 'élevage la prise de conscience de la souffrance animale. si la prédation et la consommation régissent les relations homme- animal depuis la nuit des temps, son évolution vers la surexploitation massive a laquelle on. assiste aujourd'hui procéde d'une conception « chosifige » de l'animal. A ce titre, le récent documentaire de Nikolaus Geyrhalter Notre pain quotidien est édifiant : on y voit des hommes-machines mutiler et exécuter des animaux-machines dans une totale inconscience. Les termes « assassinats de masse » ne conviennent pas pour les animaux, parait-il et je me souviens avoir entendu devant un tribunal correctionnel dans le cadre d'une plaidoirie, un avocat défenseur de maquignons travaillant dans des abattoirs et poursuivis pour mauvais traitements affirmer que «le bétail ne ressentait rien et que Vemplot du terme “assassinat” dans le cas d'abattages revenait &dénigrer le prix de la vie humaine ».. A propos de cette dichotomie, le célebre biologiste Ruppert sheldrake, dont nous parlerons plus loin, explique : « Les rapports entre humains et animaw families sone fondés sur des relations du type “je-t ntre la vénération, la tendresse ou la brutalité la plus aveugle, le comportement de ’humanité 4 l’égard du monde animal varie selon les traditions et les époques. A Irheure de la mondialisation et du capitalisme forcené, plus que jamais chosifié par la logique économique et la société de consommation, animal n’est pas 4 la féte. Pourtant, la défense des droits des animaux déchaine plus que jamais les passions. Analyse d’une relation ambigué. et non ‘Je-cel’,telles qu’encouragées par la science. En laboratoire et sur le terain, la démarche caractéristique des cherchewrs consiste a éviter de nouer des tens affectifs avec les animawe étudiés. Tous aspirent & une sorte dobjectivté détachée et ne sont guére en mesure de prendre en compte les comportements engenairés pas les Tien étroitsunissant les animauaet les humains». Vonimal et le religieux la relation entre homme et animal s'est considérablement transformée avec 'avénement des religions judéo-chrétiennes. Avant cela, les grandes traditions lui réservaient une place symbolique et sacrée au sein de la création. Védisme et hindouisme ‘youent depuis plus de 7000 ans une vénération réelle, riche, et joyeuse & '6gard des animaux (qui n’exclue pas, loin de la, des rituels sacrificiels) : cobras, 4léphants, singes sont au centre de cérémonies au cours desquelles ils sont l'objet de toutes les attentions. En Inde ou en Thailande, & occasion de {tes en hommage & leur double divin, les éléphants sont superbement harnachés de décorations rococo. Pour les bouddhistes, animal est strictement I'égal de homme dans sa recherche du bonheur et sa peur de la soutffrance et, & ce titre, mérite la plus grande compassion, Dans cette tradition, tout animal est autant plusrespecté quil peut étre la réincarnation d'un étre humain proche, d'un parent cher. A Topposé, les religions du livre, en particulier le christianisme et islam, considérent Yanimalité et la nature, regnes des pulsions, avec crainte et ‘meéfiance, Dans la religion chrétienne, homme est le pinacle de la création, le centre d'un monde congu pour étre dominé et exploité sans vergogne par lui, homme n'est en lien avec la nature que pour en NEXUS nese tirer le maximum de profits, affirme en substance la Bible. Les animaux ne semblent étre la que pour assurer bien-étre et nourriture 4 ['étre humain, Par conséquent, ’éducation judéo-chrétienne a conditionné Yhomme occidental a considérer la nature comme un objet de méfiance ou de consommation et en aucun cas, Uhomme est-il béte ? sur « ['étreinte réservée ») lutta dans les années 40 pour la réhabilitation de Vanimal dans les pratiques chrétiennes. Un autre catholique, Michel Damien, offrit avec L’Animal, Yhomme et Diew (6d. Du Cerf, 1978) tun fervent plaidoyer pour une relecture de la Bible et de l'Evangile en faveur de animal. C'est & lui qu'on doit cette belle formule : « Le christ C'est & croire, comme le faisait remarquer un indien d/Amazonie que « le Dieu des Blancs déteste les animaux et la nature ». 8 se placer dans une perspective égalitaire ou harmonieuse avec Ja nature. C'est & eroire, comme le faisait remarquer un indien du bassin amazonien que « le Diew est mort aussi pour les chiens». Le théologien et médecin Albert Schweitzer écrivit des Blancs déteste les animaux et la nature ». Passi simple. Le christ est mort aussi pour les chiens De nombreux croyants se sont élevés contre Yanthropocentrisme chrétien et pour les droits des ‘animaux. Longtemps apres Saint-Francois d’Assise, qui vouait un amour fratemel & toutes les cxéations terrestres (on raconte comment ‘il convainquit un loup affamé de renoncer & décimer un village ou sauva des tourterelles promises & la mort), le catholique Paul Chanson (auteur des Animawx sous Tare-en- ciel, éditions du Cerf, 1939, mais plus gp connu pour son ouvrage Sint Frongsis priche los oisecux,fesque de Goto, baslique de Saint Francois, & Asie (lle) - rmar-juln 2008) a dans La Civilisation et Téthique 6d. Alsatia, 1976):«Entirant daffaireun insecte en détrese, je ne is que dessayer de payer quelque chose de la dette toujours renowvelée de thomme & 'égard des bétes. » Récemment, dans une interview au webzine Les Chrétiens et les animaux, Vhistorienne Elisabeth Hardouin-Fugier dénoncait « une exploitation presque frauduleuse des textes bibliques et méme évangéliques par un catholicisme qui enfle démesurément un anthropocentrisme qui justifiersit Texploitation ilimitée deTanimal ». Lanimal et le politique «On peut juger de la grandeur d'une nation par la fagon dont les animaux sont traits », clamait Ghandi. Hélas, ‘encore aujourd'hui, les Indiens des castes supérieures traitent mieux leurs animaux que les humains ‘cinférieurs ». Dans le méme ordre didée, Kant (1724 = 1804) écrivait dans sa Legon d'éthique :« Lhomme gut est capable de cruauté avec ewe [les anima], sera aussi capable de dureté avec ses semblables. On peut dé juger du coeur d'un homme aw traitement quil réserve aux animaux. » A premitre vue, il parat logique en effet quiun individu suffisamment sensible pour éprouver de la compassion a I'égard d'un étre trés différent de lui, soit encore plus apte a en ressentir pour ses semblables. U'histoire a montré le contraire. En novembre 1933, une loi pour la défense des animaux est votée en Allemagne, Adolf Hitler en signe lexergue : « Sous notre Reich, écrit, il ne doit plus y avoir aucune place pour la cruauté envers les animaux ». Les normes allemandes imposent alors des mesures strictes pour permettre le transport du bétail dans les conditions les plus confortables sous peine de poursuites pénales. Pendant ce temps, de tragiques convois roulent vers les camps de concentration, modeles de nos futures pratiques dVélevage industriel. Ainsi, amour des animaux et fascisme fontils parfois cause commune. Car dans son rejet de homme « décadent » et étissé, idéologie fasciste pergoit dans l'animal le symbole de la pureté de la race (les animaux ne se «mélangent » pas), un étre socialement hiérarchisé, ‘organisé autour d'un mattre (Valpha dominant) et respectueux de son territoire, caractéristiques trés ‘commodes en politique humaine, + Quand on aime trop les animaux et les bétes, disait Sartre, on finit par les aimer contre les hommes. » Cette dérive est portée 3 son paroxysme dans des ‘mouvements comme le Front de libération de Vanimal, en Grande-Bretagne, dont les membres {ssusaussi bien del'extréme-droite quedel'extréme- gauche nont pas hésité a envoyer des colls piégés aux fermiers, chasseurs, laborantins ou politiciens ennemis des animaux (Jean-Paul Guetny, Actualité religieuse n°146, juillet-2o0t 1996), Nettement plus ‘modéré, un mouvement a vu le jour dans les années 7O sous lenomd’antispécisme, Le terme de spécisme, introduit en 1970 parle britannique Richard Ryder, a 46 repris en 1975 par le philosophe utilitariste Peter Singer dans son livre La Libération animale et désigne « Je soutiens qu’il ne peut y avoir aucune raison — hormis le désir égoiste de préser- ver les priviléges du groupe exploiteur — de refuser d’étendre le principe fondamental d’égalité de considération des intéréts aux membres des autres espéces » matin 2008 la discrimination selon des critéres d’espéce. Selon ce philosophe, le spécisme est aussi acceptable que le racisme ou le sexisme :« Je soutien quil ne peut y avoir aucune rason — hormis le désirégoiste de préserver les privilages du groupe exploiteur — de refuser détendre le principe fondamental dégalité de considération des inéréts aux membres des autres espbces . Les militants antispécismes, de plus en plus nombreux, sopposent a toute forme d’exploitation animale et prénent le végétarisme. Lanimal et le scientifique Parce quiils sont proches de nous, aux niveaux physiologique, anatomique et moléculaire, les animaux constituent une manne expérimentale ‘gratuite et ingpuisable. Mais de plus en plus de mouvements pour les droits de l'animal accueillent dans leur camp des. scientifiques eux-mémes révoltés contre lexpérimentation animale. Parmi eux, d'anciens chercheurs du CNRS se mobilisent au sein de l'association Antidote Europe pour que soient abandonnés les tests sur animaux, cruels pour ces demiers, inutiles et dangereux pour homme. exemple le plus connu des limites de approche expérimentale classique est celui de V'aspirine:sil'on sen était tenu aur effets tératogenes observés sur les rats, on nfaurait jamais introduit laspirine dans la pharmacopée humaine... i, comme lindique Science etvied'avril2008 dans son dossier « Expérimentation animale, le grand malaise », 70 % des prix Nobel ont @€ décemnés grace aux animaux de laboratoire, on ignore bien entendu le nombre d'expériences tragiques pour des milliers d'animaux qui se sont soldées par un échec. La recherche médicale n'est pas le seul domaine exploitation scientifique de l'animal. On sait que des centres militaires testent sur eux leurs armes chimiques et bactériologiques, ou méme des balles ‘en caoutchoue, Lindustrie des hautes technologies est également grande consommatrice d’animaux, et notammentlesrechercheseningénierieol’approche biomimétique est reine. Les chercheurs s‘inspirent ici de lingéniosité de la nature pour élaborer de nouveaux matériaux ou systémes industriels. Cet ainsi que les ailerons de baleine ont inspiré des ‘modélesdepalesd éoliennesplusperformants,lapeau dessqualesdes combinalsons denatation,ete.Comme écrit Tom Muller dans son article « Biomimétique, les lecons de la nature » (National Geographic, avril 2008) : « Chaque espéce est une success story optimisée par des millions d’années de sélection naturelle. Pourquoi ne pas tirer des enseignements des créations de la nature ? >, Reste a déterminer Vart et la manitre, Loin des scalpels et des paillasses, hors des zoos ou des laboratoires, une autre rencontre est possible, Petites - es derniéres années, jun mouvement encore minoritaire d’éthologues, de naturalistes, de biologistes et de réalisateurs de films cnimaliers s‘est développé ‘en marge de la vision « mécaniste » de la nature et du monde animal. A force de patience et d'ingéniosité, ces scientifiques et documentaristes ont observé et filmé les animaux dans leur élément, jungle, savane, forét ou océan. C'est alors que se sont mis 4 vivre devant nous des tres sensibles, ingénieux, communicants, solidaires, savant... i i H SOLIDARITE AA Voceasion de la réalisation d'un documentaire sur la vie d'une troupe d’éléphants en Afrique, Beverly et Dereck Joubert, un couple de photographes et , tels que - par exemple —la prospection aérienne’,ne tient plussi lobtention d’informations est réalisée alors que le sensitif® ne sest pas déplacé sur les lieux, voire méme ne sait pas quel est objet étude (car non communiqué par le chercheur). N'étudiantpas le «psi» mais| utilisant, 'archéologie intuitive se trouve dégagée de certaines préoccupations propres la parapsychologie. Ainsi, méme sil peut étre parapsychologue, le chercheur recourant cette méthode reste avant tout un archéologue concentré sur la vérification et exploitation des informations plutét que sur Vanalyse de leur source” Le recueil d'informations Une recherche en archéologie intuitive est ~ par définition - constituée d'une phase de séances de recueil d'informations, une séance impliquant tun sensitif et au moins un moniteur (idéalement tun archéologue). Les conditions d’intervention du premier, & savoir la technique utilisée, sont laissées a sa discrétion, le moniteur n'intervenant rnullement dans un périmétre qui nest pas le sien. Il est ainsi libre de pratiquer la radiesthésie (par exemple avec pendule ou méme & mains nues), 'écriture automatique, la bibliomancie, le remote viewing [vision & distance] ou toute autre technique de son choix, Préalablement & la menée des séances, la sélection et la préparation de lobjet étudié (Ia cible) ont leur importance dans la favorisation (quantitativement - Ene CHEOLOGIE et qualitativement parlant) des informations recueillies. Le chercheur préte donc une attention particuliére & cette étape. Cest ainsi que pour tune problématique de localisation (cible), les chercheurs fournissent généralement un plan spécialement élaboré (sans noms de localité ou autres annotations). Dans d'autres cas, la cible sera un objet ou une photographie de cet objet (mis sous enveloppe ou non). Parfois, le support inteur, catalyseur ou déclencheur ~ au recueil ‘informations peut étre ramené & sa plus simple expression : un numéro, référence de Vobjet d’étude comme un numéro d’inventaire par exemple. Le traitement des données Aprés la récolte d’informations, et surtout pour les travaux qui se veulent complets, on procéde & une tape cruciale et souvent laborieuse de traitement des données. Tout d’abord, le dépouillement consiste en la retranscription écrite des séances enregistrées,enlamise en exerguedesinformations significatives, détachées du support langagier. Ensuite, on passe a la vérification de la justesse des informations. Dans un premier temps, la vérification consiste & sassurer que le sensitif est bien surlacible recherchée. Elle peut étre subjective ou objective. Dans le premier cas, il sagira de vérifier les informations obtenues avec l'ensemble des séances. Dans le second cas, la vérification s’établit & partir des informations archéologiques, historiques... déja connues. Dans un second temps, il sagira d’établir quelle est la valeur des {informations inconnues. Ainsi, Varchéologue doit établir un socle informationnel suffisamment solide Lun des gnomes piédestols tow dans la zone de Pharos en 1979 por léquipe du Projet Alexonde mené por Stephan Schwert. Ce bloc {Ge grant massif ut décowvet coucha suf le cote. Lors de ce proj, fon 4 pu compore! sur place ke informations obiendes par sonar e! par les sensi of constoet que cos damiets avaten! four) des restate plus probants ue le sonar. pour entreprendre une réflexion archéologique. Ce travail est de loin le plus cofiteux en temps. En effet, a ce stade, soit larchéologue met en place tune opération de fouille, avec la charge financiére et technique que cela implique, soit il entreprend des recherches et sollicite d'autres chercheurs spécialistes des domaines concernés par les informations cbtenues afin d’analyser ce qui lui a &6 fourni Derniére phase d'une recherche, cette réflexion archéologique aboutit & exploitation des données, Cestdire & l’élaboration d'hypothéses. Si les informations obtenues lors des séances suivent des hhypothéses préexistantes, déja émises et défendues par les archéologues, ces hypothéses se trouvent renforcées. Si, au contraire, ces informations sont nouvelles, elles vont générer de nouvelles hypothéses quill faudra étudier plus avant pour validation ou invalidation. ‘McMullen fait parler un bloc d’argilite Le cas le plus conmu ce jour est celui qui 2 contribution J. N. Emerson et le sensitif G. McMullen lors du colloque de 1973 de la Canadian. archaeological association. A cette occasion, Miller demanda & McMullen s'il pouvait fournir des informations sur un bloc d‘argilite gravé. McMullen. expliqua qu'il sagissait d'un bloc taillé par un Noir de Port-au-Prince, dans les Antilles, d’ot. il avait été amené au Canada en esclavage, Tous les chercheurs, y compris Emerson qui le suivait, rejetdrent cette explication comme étant ridicule, impossible. Toutefois, ne souhaitant pas rester sur une premigre impression, Emerson emprunta le document 4 Miller et ce rest quaprés plusieurs mois de recherches durant lesquelles il fit appel & autres sensitifs et & des spécialistes de l'Afrique, quil fut en mesure de valider l'explication de MeMullen qu'l avait d'abord discréditée™. archéologue ne peut présager du temps qu'il mettra pour valider la réponse : cela peut se produire sur instant ousurplusieursmois,voire plusieursannées aprés avoir effectué les recherches nécessaires. L’exemple du Projet Alexandrie Le Projet Alexandrie dirigé par S. A. Schwartz de 1978 & 1979" fournit une bonne illustration d'un travail de recherche en archéologie intuitive. Vobjectifdeceprojetétaitderéaliseruneexpérience de remote viewing" appliquée a Varchéologie afin den mesurer lefficacité et la pertinence. Lobjectif de départ privilégiait quatre cibles : lobtention de précisions sur le site de Marea, la localisation du tombeau d’Alexandre, la localisation de la Grande Bibliothéque et Ia localisation d'un emplacement nommé dans VAntiquité « la Colline ‘mai-juin 2008 = « premier kavail ecensé d‘archéologie inhitve, quand bien mame ce mot n' était pos vilisé & époque, remonle au début du XX° siécle, avec ls fouiles menées par Frederick Bligh Bond! & Glastonbury, en Anglelere's, Par le moyen de I ériure automatique et ‘vec I'cide de son ami John Allen Batt, ce chercheur serait enté en contact avec différentes personnalits ayent ‘yu & un moment ou & un ouire & Glastonbury, dont un ‘groupe de moines se Foisant oppeler les Vigiles, qui avaient conn 'abbaye au moment de sa construction. Gréce & ces moines! Bligh Bond put diriger les fouls et fourir des informations permettant de restiver ebbaye de Glastonbury dans son plan intial n'y fut aucune suite aux travaux de F. Bligh toliss ls travaux du professour Stonislaw Poniciowski” avec le sensif Stefon Ossowiecki, ravoux effechués €& Varsovie et portont sur la préhistoire exropéene, I fst rmearquer qv’ ko Gitrence de F Bigh Bord ot magi los / risques d'une telle enteprize & une époque 08 es nazis pourchasscientfoues réunions — [ ee Bond pris dans ls intrigues politiques de & époque. ( Peu aprés, enire 1936-1941, furent f it z intellects, S. Poniciowski ne availa || pos seul. Il russ réunir un petit groupe ped verges nmeosret| Ossowiecki,& de nombrevses expériences | de qualité ne portant pas seulement sur Horchéologie. A patti de 1961, en Ecosse, le général Jomes Scott Eliot mena des recherches sur lo localisation de sites archéologiques au moyen de la rodiesthésie™ Creston URS, & partir de 1970, que des Nombreux Passages >”. Le travail commenga durant ’8é 1978, non pas en Fgypte mais aux Etats-Unis, Tout dabord, i fallut sélectionner les sensitifs remote viewers. Pus i fallut établir un questionnaire & leur fournir, sorte de fil @Ariane a suivre tout en travaillant sur la carte, tune carte standard au 1/10 000° allégée des noms et des couleurs afin d’éviter toute perturbation Visuelle, Les entretiens furent réalisés en personne ou par échange de courrier, toutes les données étant renvoyées & Los Angeles, siége du projet, pour ¥y 6tre analysées, Crest le croisement de l'ensemble des réponses qui permit de situer des zones de recherches privilégiées. Trois concentrations apparurent alors : 'une autour de la mosquée Nebi Daniel, la seconde loin vers lest, & coté d'une sorte de parc et la troisiéme sur la péninsule principale qui sépare le port occidental du port oriental. Une carte plus précise que la premiere fut alors envoyée aux sensitfs. Nexus mai-juin Histoire de I’archéologie intuitive 2 » informations sur le mode de vie de ces derniors (Cdes, fun dos ps fscinrs desis du sensi S. Osowiecrepéseton! ne femme do pérede dv nog ey Some patert sr on Sop prshierqus mands po haclnqus 8. Poncrow Excl dec os fermes ax chevex cafes avec sin, patie ef ocx hoches nerves co qu covexpord ox crashes des Ves poBotiges le premier travail diarchéologie initive commandiié par un pouvoir politique a w le jour avec les trevaux de Vequipe ditigée por Aleksandr wanoviich Phzhrikov®. Sogissait de chercher et de décrire les contours cobjels “rchitecuraux et historiques soulertains dont aucune trace rvapparait& la surface du sol, av moyen de la méthode biophysique®" ‘ers la méme époque, ov Canada, le professeur J. Norman Emerson et le sensif G. McMullen offcialsaient la recherche psychique au sein de Vorchéologie canadienne, En effet, Emerson était &lorigine de la création de lo chaire d'archéologie dans le pays, ce qui lui contércit ‘ne autorité que personne ne remit en cause ds Quill préserta ses trovoux avec McMullen, Le goge de sérieux du professeur Emerson entrina d illus doutres chercheurs canadiens comme Ch. Garrad et C.5. Reid & occepterlidée de I'ulisation de lo voyonce | pour Ia localisation de sites indiens et pour la recherche En 1974, ou EtotsUnis, Joe Long lanca le Symposium Rhine Swanton su la Farapsychelogie et Anthropologie” ui ft svi de nowveaux séminaires sur lo sujet et de la caéation de la revue Phoenix : new direction for man, en 1977. Object (dont nous rfavons pu observer les retombées cacivellement): Eudierofficielement la parapsychologie | dans le codre de lanthropologie. Los dernigres recherches ocumentées etd envergur furent menées jusqu’en 1985 par Stophan A. Schwartz qui s'est iniéessé entre autres, 6 la localisation du tombeou dAlexandre le Grand & Alexancie et & cell de sites & fort potential archéologique cour de la ville, en poriclir Ie site de Marec le erogs ural ls une séance de | Un psi confronté & un sonar Une fois obtenues ces zones privilégiges et les précisions sur la zone portuaire, la seconde phase du travail devait se dérouler cette fois sur place. 8. A. Schwartz et certains membres de son équipe arriverent le 14 mars 1979 4 Alexandrie, suivis es jours plus tard de deux des onze sensitifs mipe de départ : Georges McMullen et Hella Hamid. Les zones privilégiées furent explorées sur place & partir des données obtenues aux Etats-Unis et avec Vaide des deux spécialistes. La zone de la péninsule principale qui sépare le port occidental du port oriental fut, elle, 'objet d'une recherche mélant sur place usage d'outils technologiques (un sonar modéle 259 et un systéme Tow-Fish Mark 18 modifiés par H. Edgerton”) et les données psychiques obtenues depuis les Etats-Unis et 2 partir des deux spécialistes accompagnant la mission, afin de comparer les résultats obtenus. Les résultats furent intéressants car les données o00" 7 Be ARCHEOLOGIE des seconds permirent de situer quatre sites sur cing alors que le side scan sonar n‘avait permis d’en repérer qulun sur cing” Et S. A. Schwartz d'ajouter que l'intér&t des données psychiques résidait aussi dans la rapidité de la vérification : aller sur les zones indiguées et faire descendre les plongeurs pour une observation directe alors que l'utilisation du side scan sonar demandait a faire préalablement un balayage complet de la zone. exemple précédent porte principalement sur la localisation. 11 est bien entendu que le protocole de travail parapsychologique tout comme la recherche archéologique différent suivant le type d'informations a obtenir. Lexemple de J. N. Emerson et du bloc dargilite vu précédemment en est une illustration puisqu’il ne s'agissait pas de localiser un site archéologique, mais de vérifier une information attachée & un objet commu, Un outl peu intrusif Lun des intéréts majeurs de Varchéologie intuitive est quelle permet de multiplier les expériences sans Extrait d’une séance d’ de séancos rélisées en novembre 2007 sur une mime ible, un ste archéologique. Ces tos séances ont 6té rmenées & plusieurs jours dintervalle ovec trois sensitifs ($1, 2 01 $3} et trois moniteurs (MI, M2 ot M3) diférens. Les extoits préseniés correspondent principalement av début de chocune des séonces quand les monieurscherchent, por retour dinformations fouries par les sensi, 6 sfassurer que cos demiors sont bien focolisés sur la cible. Cos séances ont été réalsées pour un projet relaif& une cible se situont dans une région montagneuse d'Amérique ‘ropicale posticulérement dificil d'accés et oD coule une ‘Avec Vaile des informations recuelies lors de ces séances, le site est cctellement en cours d exploration. Pour des roisons évidentes de confidentialité, certaines informations ne figurent done pas dans cate relranscrpton. Extraits de la séonce avec $1: M1 = Nous alons iravaller sur un document pholographique, en deux phases. Dons une premiére phase, nous travilleons sur le document situ dans cee envelope avec lenveloppe ferme... jefe confme si {ce que W dis) est coherent, sachan! que ii des données limites sur le document en question. Deuxiéme éope, nous ‘uvrirons lenveloppe pour confirmer ou infrmer c® qui a dit ‘i impression de voir des foréts, ca me semble assez scuvoge en foil, Ca peut me parse assez... pevtéie humide, un peu tropical, je sais pos, je sive ca dans des sphéres qui ne me parcssent pos tempérées. Ce n'est pas polaie, pas tempéré, cest pus topical je drais dans ces L: lignes qui suivent sont des extaits de reranseripions chéologie intuitive Nexus ‘mai-juin 2008 contrainte rédhibitoire, Ainsi, le souci éthique posé par manque de suivi institutionnel dans l'utilisation des techniques actuelles de la parapsychologie appliquée & la vie quotidienne ne sapplique pas 3 Varchéologie intuitive Par exemple, les capacités de voir & distance ou & travers les corps opaques sont déja utilisées pour la recherche de personnes disparues et le diagnostic médical, tout comme elles peuvent létre pour localiser un site archéologique. Or, aucun outil r’étant fable & 100 % ~et les capacités psychiques ne font nullement exception la régle - les déceptions ne sont pas rares (€chec ponr soigner ou retrouver ‘une personne chére). Of, sans suivi institutionnel, aucun secours riest fourni au demandeur (suivi psychologique) ou ne peut étre obtenu parce dernier (recours légaux pour incompétence). Larchéologie intuitive ne peut guére se retrouver face A de telles probiématiques puisquelle ‘implique aucune interaction directe avec des tres vivants dans le temps présent. Tout en restant une application concrete des études parapsychologiques, coinsla...’oi impression de voir un peu des montognes, 4 loin; ga pourrait un peu ére en cititude tout en ant € des laiudes proche de léquoteur. M1: Ces juste. $1: Ca me somble désaffecé, poutstre que ld od ca se posse, il n'y a plus grand chose, plus vraiment Il n'y @ pos vreiment de civilisation la ot ga se passe. Ji Fimpression que co a été un lieu rs actif, és important Tens, veils | ’oi image d'une rivigre. [.] M1 : Porfitement ust. [.] S81 = Je verris pliét quelque chose & chercher..on droit [..] de Yeau. Oui au pied, peutéie oussi.. fai Fimpression que sous 'e0u ily a quelque chose. [..] ‘Au fond de ce réceptocle, av fond du bassin d'eau. Je pense quill peut y ewoir des choses, lerrvée dun soviercin ov un gouffe, un boyau peutére qui pour ‘emener & ce souterain. ‘82 : Je wis plusieurs civilisations. ly a des... reste des objets, des mémoires des objets physiques, des choses comme ca & mon avis, qui ont él délerrées, mais qui viennent de plusieurs peuplades, de plusieurs civilisations Je ne sais pas. Ca me fait penser un peu, je ne sis as si c'est ca, les amérindiens.. un peu ce genre de populations. Enfin, c'est ko méme richesse, en tout cos culurlle ou cest la méme mémoire. Oui, c'est eo. [.] Crest quoi, ca me grate... (Commentare de M2 : $2 se grate le nez & cause de la perception d'une information olfoctive désagréable). Je vois de la lumiére, mois quand je demande oi je me sitve ma sensation c'est que fai nese Varchéologie intuitive ne met en cause ni les sentiments, nila santé de quiconque et encore moins des données sensibles protégées parle secret défense comme ce futle cas pour le projet Stargate”. En manque de reconnaissance institutionnelle Leschampsd’investigationdel'archéologieintuitive ont balayé les res chronologiques les plus diverses allant des temps magdaléniens & la Renaissance et des aires géographiques s’étendant du Canada la Russie en passant par l'Europe et I'Egypte. Malgré ces succés, aucune instance officielle (université ou laboratoire d'état) ne travaille actuellement avec cet outil, préférant recourir au sonar ou aux appareils de prospection marine et terrestre. De ce fait, lexploitation de Youtil psi en est encore & la phase expérimentale, En effet, chaque nouvel utilisateur doit se « former » lui-méme & ce mode investigation puisqu'il ne peut bénéficier des travaux de ses prédécesseurs que sous forme livresque, ce qui est insuffisant™, On Taura compris, cest parce que des archéologues envie droller en Amérique. [.] MI: Estee que tu peux déerire le plus possible le lieu rocets, la physionomie du lou docs ® $2 : [silence] ci de eau & cété, pos tds loin. Joi vciment de I'eau... Je ne sois pos, je ne sais pas. [..] Tu enires dans cate grote. Je ne ’ai pas percue comme ‘50, mais on imagine : tv rentes dons cette grote et, imagine, tu vois qu'au bout dela grote, tu aies une auire sortie, une cute issue et ty arrives de l'autre cots de ka montagne. [..] Je n’arive plus & resprer, comme si iais dans un lieu od j‘étoufais. Ce n'est pos di & la houteur Co n'est pos di lltitude. C'est dé & lenfermement parce qu’é un moment donné je rene, je entre dans un passage que je n‘arrive pos voir dehors pour instant Je renire et soul, J'éiouffe royalement et pourtant i faut contiauer, continuer si on veut savoir, si on veut vor. Ine faut pos s‘orréter, Il fout passer, il faut posser co parce que derriére il y o auire chose. Extraits de la séance avec $3: [M3 : La photo est dans Fenveloppe. Je vous la donne comme ¢o. Ilya une premiére phose en cveugle et vous dies tout ce que vous voyer. [.] '$3 # Il faut quils(commenioire de M3 : les personnes cherchant & occéder ou sie orchéologique) grimpent. Alors, je ne sais pas sion doit grimper, mes ‘une impression d effort Foire. Ou on grimpe ou alors, la oi faut aller. alors, je ne sis pas s's dowent porter du mori! rés lourd, mais ‘ai une impression effort, de matériel lourd et je vois des chaussures. 'a impression quis sont obligés d’@re ts, és bien choussés la ob ils vont. Alors, je ne sis pas si cest un endroit od ily a beoucoup de bates ou de. NEXUS nese maisjulo 2008 ct des autodidactes se sont intéressés en premier & cet outil que expression d'archéologie intuitive sest imposée. Cela ne signifie pas quill ne pourrait servir & unhistorien, un ethnologue ou tout autre chercheur étudiant [étre humain". Cela indique seulement que des protocoles de travail en vue d'applications ppratiques nfont pas été développés pour Pautres domaines de recherche que V'archéologie. il ne tient auiaux chercheurs souhaitant élargir leurs moyens d investigation d'adapter ces outils leur domaine. Un travail qui sannonce de longue haleine. application de la PES & d'autres domaines de recherche tels que Phistoire, Fethnologie, etc, en est encore au stade cembryonnaire, Rentable et peu destructeur Systématiser des recherches en archéologie intuitive permettrait den affiner la maitrise, et entrainerait de sérieuses économies de temps et d'argent. Tout @abord, il ne sagirait plus de fouiller au hasard comme cest encore le cas aujourd'hui malgré les codlteux appareils de prospection, mais bien en ‘estco quil y a beaucoup de plantes en méme temps @ Esice quill foutraverser des espices de, eno guilemets, jungles @ Yexagére sje dis celo, mais c'est comme sil flit tun peu y caller au coupecoupe. Estce que c'est possible @ [M3 = Cela me convent $3 + Cela vous convient. Yous me dies juste oui ov non pour savor sje ne me Kompe pas. [.] C'est ob @ C'est dons quelle région # C'est ir loin ® [M3 : Si vous pouviex nous dire $3 : Ces ids, ts loin. Enfin, je ne sois pas oi is vont, mais impression que c's! lin 0 ily « des moustiques fen out cas. ly @ des moustiques et ily a quelque chose de fr... Comment diraje # De tes humide. Alor apras, je vyois des choses... & moins que je ne sois sur deux lieux. Je ne sais pos. [..] A un moment donné, ji impression {qu'on est comme dans des espaces de groties ou comme dons quelque chose qui es! is était Je vois comme des cespéces de rocher.[.] Et hev... C'est irs curieux parce que, d'un cBié, c'est res aride et, de Faure céié, ci impression qu'il fout averser des zones... des zones oi) ily a beaucoup de plantes, beaucoup de planies... qu'il faut couper, mais je vois de Peau aussi. Je vois beaucoup dleau et je me demande si, & un moment donné, pour crriver l,i ne faut pas y aller ou en pirogue ou en petit boteou. J'ai une impression de quelque chose qui glisse sur eau. [.] Plus evonce, si vous voulez... c'est comme s'il n'y avait plus d'oxygéne. C’est possible ce que je raconte porce que [ci impression qu'en étouffe. n'y a plus d'oxygéne et done il faut presque aller I8 avec des onbonnes d'oxygine parce quill n'y a plus d'air ou Voir 0 raréle, Estce que c'est possible ® MI : Cost cohéront 2 ARCHEOLOGIE répondant des problématiques anticipant la fouille elle-méme. Par ailleurs, cela diminuerait action destructrice de la fouille programmée qui ne seffectuerait plus a aveugle, ais reposerait sur une problématique claire permettant de laisser de cété, en Vattente d'une autre problématique, les parties du site non pertinentes. De méme, dans le cas de fouilles préventives, ce n'est plus seulement le hasard des découvertes qui guiderait les choix, mais un programme de recherche pertinent par rapport au site pour quven un minimum de temps, Je maximum ¢'informations en soit retiré, Autrement dit, il serait érabli en amont quitune équipe se focalise sur les caractéristiques du site de sauvetage pendant que autre explore le reste de la fouille pour que le site soit exploité au mieux, Une bonne utilisation de l'archéologie intuitive constitue aussi un outil supplémentaire de —_vérification des hypothéses au méme titre que Vethnoarchéologie les méthodes physico-chimiques comme le C14 ou Tianalyse des archéo-matériaux, etc. Cest également un moyen Gobtenir des connaissances _supplémentaires permettant d’axer la recherche sur une hypothése afin de la vérifier par les données sorties de fouilles. Comme Va souligné J.N. Emerson (photo ci- dessus), Farchéologie intuitive permet d'atteindre Je « pourquoi ? » méme si cette donnée n'est que rarement vérifiable. Lune des décowvertes de F.B. Bond en fournit lillustration. Il découvrit dans les runes de Fabbaye de Glastonbury une sépulture quil rvaurait jamais pu interpréter sans Vaide des Vigiles qui lui fournirent le nom du défunt, Forigine du crane placé entre ses pieds ainsi que 'histoire de la sépulture"Toutefois, comme le mentionne Bond lui-méme, ces informations ne fournissent qu'une Ihypothése de travail quireste & vérifieren I'absence de toutes preuves objectives des dires des Vigiles. Le sensitif, facteur-clé de la réussite Rappelons que le recours & Varchéologie intuitive 8 des fins scientifiques n‘implique pas seulement un chercheur, mais aussi un sensitif, et plus sgénéralement une équipe de recherche. Celle-c doit atre composée par un groupe d’archSologues dont Tun dentre eux devra avoir un contact privilégié avec les sensitifs, par plusieurs dentre eux et par au ‘moins un parapsychologue. Tous ces intervenants collaborent ensemble, sensitifs et scientifiques étant. Nemon Emoison,pofesou on ‘onbvopoioge de IUnverssé de ‘rena, fonda encan président del Canadian ‘Ascciaton. It preier universe ‘enecqra 2 mane dee Povo dorchsdloge nie en dint rotommert ome hs egcoment fo reme &for neni plasous sents su une prcolemosque domée {comme pour le cele cor do Ferg) fn de pow eecer des recsunemans df inematons uchoedogicol considérés au méme titre", Le sensitif étant un facteur essentie! de la réussite de Ventreprise, il est indispensable qu'il se_sente parfaitement intégré a équipe et dans de bonnes conditions émotionnelles. A la différence du sonar pour lequel un comportement bienveillant ne signifie pas grand- chose, il en est tout autrement pour le sensitif. Uétablissement d'un climat de confiance entre ce dernier et le groupe de recherche est une condition sinequanond’un bon travail en archéologie intuitive. Et Cest aussi ce quien fait la dificulté majeure. Conclusion et perspectives Malgré ces difficultés, de rnombreuses expériences ont about aun succés. Reste & systématiser cette approche pour dépasser le caractére anecdotique des résultats, et en développer pleinement le potentiel. Par laméme occasion, cela permettraitd’ouvrir lavoie Ad’autres applications par Vintégration de a parapsychologie au sein de la communauté scientifique, notamment dans un pays comme la France, Cest aussi dans cette perspective que depuis fin 2006, l'Institut Métapsychique International qui fait figure de pionnier dans ce domaine, développe un axe de recherche @archéologie intuitive. A ce Jjour, plusieurs projets & long terme (étude sur Youtil) et a court terme (utilisation de Voutil) sont cen cours au sein de|'institut. Dans la premiére catégorie, la phase initiale d'un programme de recherche intitulé Time Machine 2 récemment fait Vobjet d'une présentation & la conférence européenne de parapsychologie (Euro-PA 2007). II sagit a ce stade de comparer des informations issues de la littérature avec celles obtenues en pratique, et de nombreuses séances sont actuellement menées dans ce but a I'IMl Cette étude, placée hors de la problématique de la localisation, permettra de mettre en évidence les apports, les difficultés et les limites de l'archéologie intuitive & la lumidre des travaux et des cas pratiques retenus depuis bientét un sigcle, Dans la seconde catégorie, deux autres projets (dont un International) portant sur l'utilisation de Vout, et axés cette fois sur la localisation, sont en cours Dans tous les cas, quill soit maitre d'eeuvre ou partenaire mandaté agissant en tant quantenne francaise, IIMI apporte le savoir-faire de ses chercheurs,senstifs et techniciens. ee Navan 2008" = Notes TAP is de echrcho sein peony duché pbdave depuis 1919 opr scan te Sbrege! an oe verter fs B°SE bie be Dard Chides donb hnbo prtobden de NES. 5. Boat poveron din change ete CL W Wert oA. Schwonz inten ede re 97 5 Lochéotgie ete scence qu duce les orsages fbi por Fhorre tou Ta Sleepy ergo Ges en (eaiges & orca ces ide ev age sou us as fees porto de comote ls Cvlstors oo post O'R i, fachsokgie histo peu pataienent Yo compare & out tie atl erly por fachtsoge, cone por expe de pespoc In oved sare bs Toul do cocton gies Sain por C14 7-13 poreperreloge elo cone Sd lsnrstons(oncepon. eek cms oes er ene Op ee son bf d Bude, be copacedircrnées «pl fa poopnciloge et tha ence plutlelare loser ppd & ls pachobgl Bobo, b vrata Diner iemotua tc ba Gs Sues da oe we dt ok moc sacra, Ce he de chard Bouin. 10 porpaythoege ire scene erent, Feropycbelogecl Asean ext ehochte 6 TAscooien fr Ro Adore: ‘ment of Science depuis 1969 (www. 7 ecieryaraiby arenes en eee tioning », Jounal of scientic exploration 10, 1996, p. troduction Se en tatiyte a/ecesentn mcrennyss bil) et plus récemment Parker A, et Brusewitz G., « A compendium of he cere Aiea ed iS es Soe Sony nce ar henna. older eras Ree nee Te ee eae Sarees mreennar tae) botiments, el giice & Bal cry ae cos oe 2 de tom clos ee ty cea eames Se ora a aia Siete rie cok ert os oe) etait na mess nbn Se re tenons can ‘ima nrcrermemate se ciierb preteens Prien ag me ace pi orat fo sernme de vs oxxenoas avec G. MaNvilen, Hommis les dors orices a poms corr, cs oe Neen ren pate o val Se publication sous la lome d'une Beareetis ce bin, (trou). chumps oleetor Tomi Teter Stn hese Te oul cv» 6/2, avi Resa 1218. a re 1428! Ber 6641045) acho kik dor es ae pelts Uhegnn ere dels lacie ae 15 Ligh Bird Fic, The gop of mmendonce «The soy of ba eters rich ed i ory lpr col 16" Niasero Secons posse nae de ce cona earmiton tres oe on non cree cuter ie de pornay age on dr Tacolage imine, Sodio eur no rene 17. Sentog fertani'e 6 cpceges 6s de Woo Wis 1 i pis stance hu 23 cn 1956 et eget Mc Ka ise skncn oe har 23 onl 1956 2 agape ners cxtonone et race de [sano Cokerami de Unban detox onldoseve, eohnctoon! aie Sobn Monc ioryaen ef Wicd Prin chiclogm, Catoes ds shore Pont cvs ps ce quer psec: psi, So sombre dest tips a diols To Elan) SA cosy ber ogee pi of vom by Gee pl, he toncion ol he Bundi od Golowoy nto hoo ord tuaton say & 1972, 9.2078 21, Sls esis «achicha tie emo kag ov Conta prb piseantr N Eneconsacigoapepohine tag phscasoon S uses Sead coe darts © ce pt sae de «nih Behyaqie» a concone tt oval ocr ea BEJIN. Enonen 19171078) tun spaclae defo clon ir Gone A parr de 1946, 1 rgags con acre: re Bopomon’ a Srtrpoltgy 6 limon de lxcee Come Sopenenro ecowtiagea! 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Hevakoa of New Stik 1972, 9: 867284) et dis cupsrovan en toe parE, de Noro Tsp agi tal Sean Poe 1058 Copy Hrd on sth Pte tg tor Ge poet cg ous ce hersage te bioieo eoe fellate orp ot eon moyn Sten dbo 33. Pour un résumé on francais de cette anecdote, voir Schwartz Stephan A., i Goer sone rps Tonge finn Fas. 78 2U lin de ies chen enn obser mtr ep, por tency ford tikes cr Fercuane, sma os pos Sionrls, ov po 8 peer alo ovate cone n prod os fondo cu idea thve gn x ncaa pa poo ne Tre sete fis lochs es pga. Sl seal pa he tn alae con gla Ge arate Noe 2 nes pie al “Saige pate cen, mene, Sous: cvs, eases tormgete ge tre cot peta orca cnc En oceocage "amke Tachloge ne dona pon all Gur oo poms 20. Fou une prisenicion wn anglis, vor Puzhnkow A |, « Rostiltes for mogiques ou de eter uni cccule. Ui danando de lu fours des ‘nd resus of he use o he biophysical method in resoicing ond resbrirg lomo su des quesiors qui pose comme ff fo en alt slr hercal ond erchiecul monunenis 2 Tho ameicar dower 4, cok! hot, wn ehecbgie, un phyicen ov oul eu inkveranl pourent fier 1974;p Tet 1. dans son Gude, — NEXUS nese a mai-juin 2008 SANTE Chimiothérapie, vaccins, antibiotiques, et autres « traitements » censés nous soigner sont en réalité responsables des maladies incontrélables qui déciment le monde comme le cancer, le SIDA, les maladies auto- munes ou lasthme. De nouvelles données baat d'études récentes iquent cette explosion d’affections iairogénes. ene vais pas prétendre que cette enquéte est objective, car je suis maintenant tout & fait convaincu “ue la plupart des maladies sont provoquées par le systme médical, et je vais vous expliquer les raisons d'une telle conclusion. Au fil des années, mes croyances en matiére de santé n'ont cessé eévoluer. Tai commencé par travailler comme biochimiste et toxicologue dans des services médicaux univers talres, persuadé que toutes ces maladies chroniques et dites incurables étaient effectivement incura- bles et le plus souvent d’origine incommue, mais que les médicaments amélioraient la vie des patients et en guérissaient la plupart. Ma « rééducation » a débuté apres mon arrivée en Nouvelle-Zélande, oitj'ai découvert une fagon naturelle de vivre et de se sofgner ;j'ai alors compris que la maladie était surtout due & des conditions de vie malsaines et pouvait étre vaincue par un retour au naturel. ‘Tandis que je découvrais le caractére nocif des médicaments, je les voyais encore comme inefficaces cet sources deffets secondaires plutat que comme une cause majeure de maladie. Les affections dues aux traitements médicaux sont appelées maladies iatragdnes. En 2001, aux Etats-Unis, le nombre total de décés iatrogénes (réactions fatales aux médicaments, erreurs médicales et interventions médi- cales et chirurgicales inutiles) a 66 estimé 3.783 936. Le syst8me médical devient ainsi la premiére ‘cause de mortalité et de morbidité aux Etats-Unis, Par comparaison, en 2001, les maladies cardiaques ‘ont fait 699 697 morts et le cancer 553 251', ‘Voila pourquoi les patients se portent aussi bien lorsque les médecins sont en gréve ! Des statistiques -montrent que chaque fois que les médlecins se sont mis en gréve quelque part, le taux de mortalité de la population concernée a considérablement chuté. En 1976, le taux de mortalité a diminué de 35 % ‘a Bogotd, en Colombie, et de 18 % dans le comté de Los Angeles, en Californie, durant les groves des médecins, En Israél en 1973, le taux de mortalité a chuté de moitié pendant une gréve. La seule fois ‘oii le taux de mortalité avait autant diminué en Israél remontait & une gréve des médecins vingt ans auparavant. Aprés chaque gréve, le taux de mortalité a retrouvé son niveau habituel’. Toutefois, ces chiffres des déces iatrogenes ne prennent pas en compte les maladies iatrogénes Nexus nese 6 = smal-juin 2008 = les vrais risques Par Walter Last © 2007 dues aux effets nocifs des traitements médicaux, ‘od les patients survivent, mais avec une maladie chronique. J'ai véritablement pris conscience de ce probléme lorsque j'ai appris l'histoire dOrian Truss qui a découvert que les antibiotiques pouvaient pro- voquer la candidose. La découverte du Dr Orian Truss En 1953, dans un hépital d'Alabama, aux Ftats-Unis, le Dr Orian Truss a découvert les effets dévastateurs des antibiotiques’.En visitant ses patients, ila été in- trigué par un homme au visage émacié, qui avait V'air gé et semblait sure point de mourir.Iln’avait pour- tant qu'une quarantaine d’années et était hospitalisé depuis quatre mois. Aucun spécialiste n’avait réussi & tablir un diagnostic, Par curiosité, Truss a demandé au patient dans quelles circonstances il était tombé malade. Lhomme lui a répondu que cola avait com- rmencé six mois plus tot, apres quil se soit coupé le Les médicaments utilisés en chimiothérapie, les anti-inflammatoires stéroidiens et autres pharmacothérapies longue durée ont ten- dance tuer ou & éliminer les bactéries intestinales naturelles. Levures, parasites et bactéries nocives prennent alors la reléve. Cette affection est appelée dysbiose. ee oa sbicse ou microscope doigt. Placé sous antibiotiques, il avait trds vite &é pris de diarrhéeset son état de santé s'était détérioré, Truss savait que les antibiotiques provoquaient des diarrhées, et comme tout le monde, il savait que le candida était opportuniste et se développait chez des patients affaiblis. Mais il s'est alors demandé si cela he pouvait pas étre l'inverse, & savoir que le candida puisse provoquer cet affaiblissement. Truss avait Iu que la candidose pouvait étre traitée avec ume sol- tion d'iedure de potassium. Il a donc administré au patient six & huit gouttes de solution de Lugol quatre fois par jour pendant trois semaines et celui-ci sest rapidenient rétabli, Peu aprés, Orian Truss a recu une patiente souffrant de mez bouché, de maux de téte lancinants, de va- ginite et de dépression grave. A sa grande surprise, tous ses problemes ont immédiatement disparu avec ‘un traitement contre la candidose. Quelque temps plus tard, ila été consulté par une pa- tionte schizophréne depuis six ans qui avait recu des centaines d'électrochocs et importantes doses de médicaments. Ila entrepris de traiter sa sinusite avec un reméde contrela candidose et elles’est rapidement rétablie, tant mentalement que physiquement ! Apartir dela, Truss acommencé a traiter ses patients contre la fameuse levure ds le moindre signe de sa présence, Bon nombre d'entre eux atteints d'affec- tions diverses~ problémes menstruels,hyperactivité, troubles de l'apprentissage, autisme, schizophrénie, sclérose multiple et maladies auto-immunes comme a maladie de Crohn et le lupus érythémateux ~ ont connu des guérisons spectaculaires Nimporte quel naturopathe expérimente peut en té ‘moigner. De méme, certains praticiens de la médeci ne alternative ont compris le potentiel curatif d'une thérapie anti-candida, comme le Dr William Crook gui a écrit plusieurs livres sur le traitement réussi des allergies et de hyperactivité chez les enfants. Le syndrome des antibiotiques La candidose n'est pas le seul effet secondaire des antibiotiques et ceux-ci ne sont pas les seuls médica~ ‘ments & provoquer ce genre de problemes. Les médi- caments utilisés en chimiothérapie, les anti-inflam- matoires stéroidiens et autres pharmacothérapies longue durée ont tendance a tuer ou a éliminer les, bactéries intestinales naturelles. Levures, parasites et bactéries nocives prennent alors la reléve, Cette affection est appelée dysbiase. La plupart des patients Nexus nese werjuin 2000 = nae SANTE donne des remédes qui fixent les endotoxines bactériennes, ces affec- tions ont tendance a s'améliorer. En outre, un lien a été établi entre les maladies auto-immu- nes et les mycoplasmes ou nanobactéries qui se développent a par- tir des globules rouges contaminés en présence de produits chimiques toxiques et de candidose systémique. Plus notre syste immunitaire Svaffaibit, plus ces my- coplasmes commencent ase transformer en bac- téries et, finalement, en champignons. on en a trouvé dans toutes les regoivent ces médica- ments aJ'h6pital, ine faut donc pas s'éton- ner de voir le candida proliférer. Notre flore intesti- nale naturelle, prin- cipalement basée sur les lactobactéries, aide non seulement a digérer et & absor- ber les aliments, mais nous protége aussi contre les bactéries nocives ingérées qui, autrement, nous em- poisonneraient. Avec tune flore intestinale saine, il faudrait des millions de salmone!- les pour provoquer une infection ; mais Le staphylococcus aureus, ou staphyloco- que doré, provoque des infections gra- ves chez les patients hospitalisés. On a découvert que lui et dfautres infections redoublaient de virulence en présence de la levure candida. La prolifération de candida étant une conséquence naturelle du traitement hospitalier standard, pas étonnant que le staphylocoque fasse tant de ravages dans les hépitaux | avec une dysbiose, quelques dizaines suffisent. En cas de dysbiose chronique, la paroi intestinale stenflamme, provoquant ulcdres, appendicite, ‘malabsorption et maladie de Crohn. Et mesure que lamembrane ntestinales'érode, le patient développe allergies alimentaires, arthrite et maladies auto- immunes.Outrele candida, d'autrespathogenes et parasites envahissent alors le sang et divers organes. En analysant les cellules vivantes, les naturopathes peuvent montrer aux patients les champignons présents dans leur sang, Cette invasion atfaiblit considérablement le systéme immunitaire, si bien que ces personnes deviennent la proie d’infec~ tions fegquentes ou chroniques. Ces derniéres sont alors traitées 8 grand | renfort d'antibiotiques, ce qui ne fait qu'intensifier les sympt6mes. En réalité, le probléme ne vient pas des antibiotiques. Vous pouvez en prendre si vous l'estimez. nécessai- re, & condition de prendre en méme temps un fongicide, comme de l'ail frais, et des probiotiques aprés les antibiotiques et avant d’ingérer des glucides. Cela préviendra la plupart des maladies provoquées par administration inconsidérée d’antibiotiques. Pour plus de détails, voir « Candida and the Antibiotic Syndrome » (http://www.health-science-spirit.com/ candida.htm)) Maladies auto-immunes et asthme II semble exister um lien entre les maladies auto-im- munes (notamment le psoriasis, le lupus érythéma- teux et la pancréatite) et la dysbiose. Lorsque l'on Nexus nese maladiesauto-immunes, Jes cancers et Ie SIDAY. Les antibiotiques sont aussi un facteur majeur de Yasthme, Selon une étude, des enfants ayant regu des antibiotiques large spectre ont environ neuf fois plus de risques de développer de l'asthme*. Un récent rap- port de recherche a confirmé que la dysbiose Constitue une cause essentielle de V'asthme’. Dans les années 80, la Nowvelle-2élande af- fichait le taux de décés dus & Vasthme le plus élevé du monde, Ce taux a considé- rablement chuté en 1991, date a laquelle Vinhalateur Fenoterol a été interdit, car il rmultipliait par 13 le risque de décts'. Cette <___réduction du taux de mortaité de Vasthme 1 été saluée comme un immense triomphe de la science médicale, D’autres études ont révélé que les asthmatiques utili- sant plus d'un bronchodilatateur par mois avait cinquante fois plus de ris- ques d'avoir une crise mortelle. Enplus de 'asthme, e considére aussi Vassociation de lait de vache pasteu- risé et d'une dysbiose comme la cause principale des fréquentes infections et otites des tout-petits et comme tune cause majeure de la mort du nourrisson. ‘Vu que les autorités sanitaires prénent le lait pas- teurisé et que les médecins prescrivent des antibio- tiques sans trop de précautions, je considére l'asth- ‘meet la plupart des infections infantiles comme des maladies iatrogines, ‘Au « bon viewx temps » les gens ingéraient beaucoup de ferments lactiques et de produits laitiers frais qui régénéraient les « bonnes » bactéries. Et comme les antibiotiques n’existaient pas, dysbiose et mala- dies chroniques étaient rares, Les gens mouralent plutdt d'infections aigués dues a Vinsalubrité et la ‘malnutrition. Le staphylococcus aureus, ou staphylocoque doré, provoque des infections graves chez les patients hospitalisés, On a découvert que lui et d'autres in- fections redoublaient de virulence en présence de Ja levure candida. La prolifération du candida étant une conséquence naturelle du traitement hospita- lier standard, pas étonnant que le staphylocoque fasse tant de ravages dans les hépitaux ! Cest la méme chose avec le SIDA. Les personnes ne ‘meurent pas du VIH, mais d'infections bactériennes et mycoplasmiques renforcées par le candida ou un autre champignon. La phase terminale du SIDA est laméme que celle du cancer. Appelée cachexie, c'est une dégradation profonde de|'état général principa- Jement due & une prolifération fongique. La solution fodée de Lugol et autres fongicides systémiques font des miracles. Actuellement, une solution de chlorite de sodium & 28 % (le suppiément minéral miracle) est en train d'étre reconnue comme un antimicro- bien efficace (voir http://www.miraclemineral.org et notre article page 56). Tout ceci montre que la dysbiose due aux antibioti- ques et le candida ne sont pas des problemes isolés et relativement bénins, comme préfre le croire la profession médicale, mais bien la cause sous-jacente de la plupart des maladies modernes. ‘Cancer et leucémi Iy a cent ans, le taux de cancer était trés bas. Je suis convaincu que l'augmentation phénoménale de Tutilisation de produits chimiques agricoles et industriels ainsi que de produits pharmaceutique a normément accéléré la hausse du taux de cancer et que celle-ci est également lige & la consommation de sure. Plus fort encore est le lien avec la dysbiose et Ta levure candida, a chimiothérapie entraine souvent des candidoses. systémiques, ce qui limite considérablement le taux de réussite du traitement. Un suivi a long terme ‘montre que les enfants développent 18 fois plus de tumeurs malignes secon- sante de mémoire et d'autres fonctions cognitive. Les psychiatres savent maintenant que le traitement anticancéreux conventionnel entraine une dépres- sion grave chez 15 & 25 % des patients. « a dépression elle-méme est souvent pire que la maladie , expliquent- ils”, Brouillard cérébral et dépression sont fréquents avec tne candidose systémique. Tout ceci montre que la chimiothérapie a tendance & provoquer de rnombreuses années plus tard, leucémies et cancers résultats d'une dysbiose et d'une candidose systémi- que. Sila chimiothérapie reste autant utilisée malgré son manque d'efficacité, ses graves effets secondaires et son lien avec le cancer & long terme, c'est parce due les oncologues du secteur privé aux fitats-Unis en trent les deur tiers de leurs reverts”. ‘Vuce lien avec la chimiothérapie, il est trés probable que la dysbiose et la candidose systémiques favori- sent également le cancer et la leucémie lorsqu’elles sont dues aux antibiotiques. Le taux de cancer ne sest réellement accéléré qu’aprés la généralisation de Fusage des antibiotiques. On dispose d'autres éléments de preuves que le can- dida et d'autres champignons sont une cause de leu- ccémie, Meinolf Karthavs, docteur en médecine, arap- porté le cas de plusieurs enfants leucémiques ayant connu une rémission aprés administration d'anti- fongiques pour leurs infections fongiques « secondai- res". Aucours de sa carriére, Milton White, docteur en médecine, a découvert des spores de champignons dans chaque échantillon de tissu cancéreux étudié™. Les infections fongiques ont été diagnostiquées et traitées comme des leucémies, et la leucémie a dis- paru avec une alimentation sans céréales, sans doute en raison de la forte teneur en mycotoxines de ces demnieres". Le Dr Tullio Simoncini, oncologue italien, revencl- que un taux de réussite de 90 % en traitant le can- cer comme un champignon (voir article « Le cancer est-il di au champignon candida albicans? », NEXUS n° 54, page 76). IL injecte une solution de bicarbonate de soude dans Jes tumeurs et recommande de prendre du bicarbo- nate dans de eau pour se daires plus tard dans la vie, Tout ceci montre que la chimiothéra- débarrasser du cancer gas- que les filles ont 75 fois plus de risques de cancer du sein ‘ro-intestinal. pie a tendance & provoquer de nom- gccigu'un im’a récemment autour de la quarantaine’, breuses années plus tard, leucémies fait part de la diminution et que le risque de leucémie apres. une chimiothérapie est 21 fois plus élevé. Par ailleurs, d'autres tumeurs se développent souvent aprés une chimiothérapie®, Lun des principaux pro- blemes semble étre le développement de candidoses profondes ou systémiques peu de temps aprés le dé- but d'une chimiothérapie". Ce n’est que récemment que les oncologues ont com- mencé & admettre l'existence de ce que les patients appelaient le « cerveau embrumé », une perte angois- Nexus et cancers, résultats d'une dysbiose pur le cancer des ovares et d'une condidose systémique. dune grosse tumeur de es- tomac apres plusieurs se- maines de bains de bouche pour un probleme different, Le principal ingrédient de ces bains de bouche était acide benzoique, fongicide puissant qui inhibe le ‘métabolisme des cellules fongiques. Les cellules can- céreuses ont le méme genre de métabolisme stimulé par des taux élevés de glucose et d'insuline, et peu- vent done étre considérées comme des types de cel- lules fongiques. Tandis que le travail du médecin allemand Ryke ee mai-juin 2008 SANTE Geerd Hamer'* montre que le choc émotionnel est un facteur déclenchant du cancer, un systéme immunitaire affaibli par une dysbiose intestinale, tune candidose systémique, des produits chimi- ues toxiques et des obturations canalaires semble tre un co-facteur essentiel. Aprés tout, il y a un sicle, les gens avaient sGrement autant de chocs émotionnels qu’aujourd’hui, mais le cancer était trés rare. Inversement, beaucoup de gens avec une dysbiose et des obturations canalaires n'ont pas le cancer, mais rajoutez-leur un choc émotionnel et le compte est bon | Méme des microbes normalement inoffensifs peuventdevenirtrésdangereuxetplusvirulents et toxiques dans les conditions anaérobies présentes dans les dents dévitalisées. Obturations canalaires Les dents aux canaux radiculaires obturés sont une variante de la dysbiose intestinale. Elles semblent, elles aussi, étre un facteur important de nombreux problémes de santé (cancer, maladie cardiaque, arthrite, maladie rénale et maladies auto-immu- nes). Cela est d@ aux microbes qui se multiplient dans les minuscules canaux ou tubules de ivoire ct s‘infltrent progressivement dans le systéme lymphatique. Méme des microbes normalement inoffensifs peuvent devenir trés dangereux et plus virulents et toxiques dans les conditions anaéro- bies présentes dans les dents dévitalisées. Le Dr Weston Price”, ancien directeur de recherche de American Dental Association, a observé quiar- racher des dents aux canaux obturés chez des pa- tients atteints de maladie rénale ou cardiaque en- trainait souvent une amélioration. Quand ilinsérait Pune de ces dents arrachées sous la peau d’un lapin, animal mouratt dans les deux jours. Lorsquril m= planiait des dents normales, aucun effet indésirable était constaté. Dans des expériences, ila implanté les mémes fragments de dents aux canaux obturés sous la peau d'une centaine de lapins et tous sont ‘morts dans les deux semaines, de la méme maladie quelle donneur humain! Le Dr Price a réalisé prés de 5 000 expériences en vingt-cing ans. II n'a pas trouvé de méthode fiable pour désinfecter et assainir les dents dévitalisées. Ses recherches ont été étouffées par nos associ tions dentaires puis qualifiges de « périmées » parce qurelles dataient de plus de soixante-dix ans. Mais elles n‘ont jamais été poursuivies ou approfondi et l'mnocuité des obturations canalaires n’a jamais &té prouvée. Le principal argument de linnocuité supposée des dents aux canaux obturés est que des millions de gens en ont et sont encore en vie des an- nées plus tard, Leréle que les obturations canalaires peuvent jouer dans les maladies dégénératives n’est ni débatiu ni étudié, Le Dr Price a découvert qu’en- Viron 30 9 des individus ont un syst#me immuni- taire sirésistant que leurs obturations canalaires ne Jeur posent probléme qu’en prenant de I'ége, mais les 70 % restants développent des problémes bien plus tt. Je considére les obturations canalaires, plus encore que la dysbiose intestinale, comme une cause ma- jeure des maladies auto-immunes. In 1993, George E, Meinig, docteur en chirurgie dentaire, ancien spécialiste des canaux radiculaires aux Ftats-Unis, a publié une vulgarisation des recherches dentaires du Dr Price et y a inclus ses propres expériences®, Crises cardiaques iatrogénes et chlore Hy a cent ans, les crises cardiaques étaient quasi- ment inconnues malgré une alimentation riche en ‘graisses saturées. Les crises cardiaques ont com- mencé & augmenter avec la pasteurisation du lait et lachloration de l'eau potable apparus autour de Ian 1900, et acceptés dans les pays occidentaux dans les années 20, A partir de 1920, les cas de maladies cardiovascu- laires et de crises cardiaques mortelles ont aug- ‘menté de fagon spectaculaire, mais uniquement dans les pays a ’eau chlorée. Ces maladies restaient inconnues en Afrique, en Chine, au Japon et dans autres régions d'Asie, Toutefois, lorsque des ci- toyens japonais ont immigré & Hawaii ol eau était chlorée, ils ont affiché le méme taux de crises car- diaques que les Américains. Et les Afro-américains vivant aux Etats-Unis, contrairement & leurs fréres d'Afrique, ont un taux de crises cardiaques égal au taux moyen national, Les habitants de la ville non chlorée de Roseto en Pennsylvanie n’avaient pas de crises cardiaques jusqu’3 ce qu'il s'instal- Tent dans une zone chlorée®. Une partie du chlore réagit avec les impuretés organiques de l'eau et produit des composés organochlorés (le DDT en fait partie), tandis que le reste subsiste sous forme de résidu non chloré dans eau. Il peut alors réagir avec les produits chimiques des aliments ou avec des 50 | = “novjuin 3008" = parties de notre tube digestif. En 1967, le Dr Joseph Price a réalisé une expérience décisi- ve aux Ftats-Unis. Ila pris un ‘groupe de cinquante poulets gés de trois mois (coque- lets) et a ajouté un tiers de ccullare & café d’agent chloré de blanchiment dans chaque litre d'eau quiils buvaient, 50 autres poulets servant de témoins. Sept mois plus tard, plus de 95 % des poulets ayant bu eau chlorée pré- sentaient une athéroselérose avancée, aucun cas n'étant constaté dans le groupe té- moin, Les années qui ont suivi, le Dr Price a répété plu- sieurs fois cette expérience, toujours avec les mémes résultats. Plus _récemment, des chercheurs financés par agence des Etats-Unis pour la protection de Penvironne- ‘ment (EPA) ont confirmé des changements de type athéro- sclérotique chez d'autres ani- maux, notamment les singes, suite & une exposition a de Veau chlorée#. prescrits sous forme de cocktail pour de trés lon- gues. périodes. Les mé- dicaments wont pas été testés dans ces conditions et donc le caractére scien- tifique et inoffensif de leur usage, hormis indivi- duellement et sur de cour- tes périodes, n’a pas été prouvé. Par conséquent, ily a dinnombrables i teractions médicamenteu- ses et effets secondaires aux conséquences graves, voire mortelles, comme en témoignent beaucoup de livres, articles et statisti- ques. Crest la méme chose avec les milliers de produits chimiques synthétiques et ‘métaux lourds qui conta- ‘minent notre environne- ‘ment avec Faval des auto- rités sanitaires. Encore moins testés que les mé- dicaments, ils réagissent pourtant entre eux et avec les médicaments d'une fa- ‘on extrémement complexe. Jene citeral qu'un seul exemple d'une telle associa~ Médicaments et produits chimiques : un cocktail explosif ‘Tous les médicaments sont plus ou moins toxi- ‘ques : plus ils le sont, plus ils sont « puissants ». Les remédes naturels ne sont pas brevetables ; par conséquent, pour maximiser les profits, l'industrie pharmaceutique fabrique et vend régulidrement des versions synthétiques de remédes naturels ef- ficaces. Les substances synthétiques sont en géné- ral plus diffciles & détoxifier que les remédes na- tion. Lherbicide paraquat et le fongicide manébe sont trés utilisés en agriculture et des résidus ris- quent de subsister dans les cultures. Chacun ne causait pas de probléme en soi, mais si des rats et souris étaient exposés aux deux ala fols, méme & de tras faibles concentrations, ils développaient des symptémes de Ia maladie de Parkinson. Le directeur de I'équipe de recherche a indiqué : «Personne n'a examiné ls effets combinés de certains de ces composants qui, pris isolément, ne sont guére turels et plus on les prend nocifs. Cela a des répercus- longtemps, plusellescréent_ Les remédes naturels ne sont pas sions énormes [et] c'est plus de problémes. Elles entrat- x é difficile de commencer & ré- nent sowent une veritable Drevetables ; par Conséquent, POU gchir sur tout un arsenal de addiction . finissent par maximiser les profits, l'industrie Lee racer oped provoquer les symptémes ‘i i le risque potentiel dun seu port 27MPM pharmaceutique fabrique et vend ‘el Toutefois, les compagnies- réguliérement des versions synthéti- C'est la méme chose avec pharmaceutiques et les 3 : le fluor et le chlore Inedecins Tadmettent rare. UES Ge remédes naturels efficaces. Gyavec ie mereure, Lali ment ; en cas de probléme, Les substances synthétiques sont en mnt nical et astres ils augmentent les doses ou Gang ifficiles a détoxifier ™#t2ux lourds et toxiques changent le médicament. général plus difficiles & détoxifier qui sont délibérément Lennui est que les médica-. Que les rem&des naturels et plus utilisés en vaccinologie et ments sont testés indivi dentisterie. Pour une do- Guellement sur une durée ©” [@S prend longtemps, plus elles Ciimentaton détalige des relativement courte, puis créent de problémes. problémes associés aux NEXUS nese. mai-juin 2008 SANTE métaux lourds et aux perturbateurs endocriniens, voir les articles de Bernard Windham’, Le manque de soleil 6 l'origine des maladies Les autorités sanitaires et les associations médi- cales ont vivement déconseillé lexposition au so- leil, prétendant que cela entratnait un cancer de la peau, y compris des mélanomes mortels. Toutefois, la grande majorité des cas sont des cancers de la peau ordinaires, rarement mortels, et rien ne prou- ve que les mélanomes soient dus & une exposition au soleil, méme s'il semble exister un lien avec les coups de soleil. De facon générale, les travailleurs de plein air les plus exposés au soleil affichent le taux le plus bas de cancer de la peau et de mélano- Trois conditions favorisent les cancers de la peau avec une forte exposition au soleil. Ce sont I’hyperacidité, un rapport élevé acides gras oméga-6/oméga-3 et une insuffisance d‘antioxydants. La principale cause d‘hypera- ciditéestune prolifération decandidas, surtout si elle est associée 4 I'alimentation riche en céréales officiellement recommandée. mes, alors que ces demiers touchent souvent des employés de bureau. Les mélanomes apparaissent souvent sur des zones de la peau non exposées au soleil. D'autres études montrent un lien évident ‘entre une exposition prolongée & la lumiére fluo- rescente et le mélanome®., Avec l'nitiative austra- lienne actuelle visant & remplacer toutes les am- ppoules incandescentes par des fluorescentes d'ici 2009-2010, je m'attends a une épidémie de méla- nomes d'ici 10a 20 ans". Aujourd’hui, de plus en plus de rapports de recher~ che montrent qu’un grand nombre de maladies, notamment le cancer, pourraient étre évitées si nous augmentions notre taux de vitamine D avec des aliments appropriés, des compléments alimen- taires et une exposition réguligre au soleil. Le soleil est notre principale source de vitamine D. Les études montrent une corrélation négative en- tre lensoleillement et le taux de mortalité de can- cer du sein. Le taux de cancer est plus bas dans les régions ensoleillées. Le cancer de la peau lui-méme ‘est inhibé par une exposition réguliére au soleil ; seul le coup de soleil est un facteur majeur de can- cer de la peau. On a calculé qu’a travers le monde, avec ces mesures, 600 000 cas de cancer du célon et du sein pourraient étre évités”. En outre, les chercheurs ont fait remarquer qu’en augmentant les taux de vitamine D3 par une = ‘mavjuin 2008" a exposition réguliére au soleil, nous pourrions éviter des maladies qui font prés d'un million de morts dans le monde chaque année, ironie de tout ceci est que, selon moi, l’épidé actuelle de cancer de la peau a été fabriquée par nos autorités sanitaires et nos experts en méde- cine, Trois conditions favorisent les cancers de la peau avec une forte exposition au soleil. Ce sont Thyperacidité, un rapport élevé acides gras omé- .ga-6/oméga-3 et une insuffisance d’antioxydants. La principale cause d'hyperacidité est une proli- fération de candidas, surtout si elle est associée 4 V'alimentation riche en céréales officiellement recommandée. Notre rapport oméga-6/oméga-3 a toujours été trop élevé, mais il s'est réellement envolé lorsque les autorités sanitaires nous ont re commandé de remplacer les graisses saturées par des huiles de graines riches en acides gras omé- ‘g2-6.Celaa fait augmenter les états inflammatoires en tout genre, y compris les tumeurs et les cancers de la peau, Pour aggraver encore un peu plus les choses, les autorités déconscillent et restreignent utilisation de nutriments antioxydants. Elles ont ainsi créé les conditions idéales pour une épidémie de cancers de la peau. Elles ont ensuite cessayé de prévenir les cancers de la peau en recom- ‘mandant de ne pas s’exposer du tout au soleil, ce quia provoqué une carence collective en vitamine D, responsable d'environ un million de décts chaque année. Je me demande parfois si c'est simplement deT'ignorance et de "incompétence ously a quel- que chose de plus sinistre derriére tout cela. Epidémie d’obésité et de diabéte Je pourrais écrire un livre sur les problémes de ‘santé dus au complexe médico-pharmaceutique et sur la fagon dont la négligence des autori- tés sanitaires contribue A nos maladies, En plus d’étre directement a lorigine des maladies, ces mémes forces empéchent la guérison en restrei- gnant, réprimant et persécutant les naturopa- thes et en donnant des conseils nutritionnels aux conséquences catastrophiques. Jusqu’en 1980, les taux d’obésité et de diabate de type 2 étaient relativement stables. Mais lorsque les autorités sanitaires américaines ont commen- cé a incriminer les aliments contenant des gré ses et du cholestérol et & conseiller de manger davantage de glucides & la place, l’obésité chez la population adulte américaine a plus que doublé, passant de 15 % sur la période 1976-1980 & 32,9 % sur la période 2003-2004”. Le diabéte de type 2 est [uf aussi devenu épidémique. Par ailleurs, pour la premiére fois de l'histoire, beaucoup d’en- fants obéses ont développé un diabate de type 2, si bien que celui-ci n'est plus appelé diabate « de Tfadulte ». Autre nouveauté, les enfants dévelop- pent a la fois un diabate de type 1 et un diabéte de type 2” * ®, Ce sont des maladies iatrogénes, Nexus provoquées par le syst8me médical. Les naturopathes savent mieux que personne prévenir et traiter avec succés, par la nutrition et autres méthodes naturelles, les maladies chro- niques (notamment le syndrome métabolique qui entraine diabate, maladie cardiaque et surpoids). Une alimentation correcte suffit 8 le soigner, mais avec les pratiques médicales communément. admises, cela devient une maladie a vie, traitée avec des médicaments plus ou moins toxiques. Les patients ont recours & la chirurgie pour un large éventail d'affections et se retrouvent gra- vement traumatisés ou mutilés a vie, alors que la naturopathle pourrait venir & bout de leurs problémes. Effets secondaires des vaccins La« pharmacomédecine » se vante d'avoir éliminé les infections infantiles tant redoutées des siécles demiers grice aux vaccins. Toutefois, les statisti- ques et diagrammes a long terme dressent un ta- bleau bien diftérent. ‘Apparues entre 1850 et 1900, la scarlatine, la diph- térie, la coqueluche et la rougeole avaient deja diminué d'environ 90 % lors de introduction des. vaccins correspondants. Bien que les statistiques varient d'un pays & l'autre, cela s'est vérifié pour PAngleterre, les Etats-Unis et PAustralie, En An- gleterre et au Pays de Galles, la coqueluche avait décling d’environ 98,5 % avant que le vaccin ne se généralise et la rougeole avait chuté de plus de 99 %. La tuberculose avait diminué de 87 % lors de Varrivée des antibiotiques et de 93 % avant Iintro- duction du vaccin BCG. Le taux de mortalité de la fidvre rhumatismale avait déja chuté de 86 % lors de larrivée de la pénicilline™. Bien sd, tout ceci 6tait davantage lié & Vamélioration des conditions d'hygiéne qu’aux vaccinations, Des statistiques montrent aussi que les taux de mortalité de ces maladies ont augmenté avec I'ap- parition des vaccins, Parmi les autres effets secon- aires associés aux vaccins modernes, citons la mort subite du nourrisson et une forte augmen- tation de lautisme et du syndrome du bébé se- coué (saignements dans le cerveau), qui a envoyé bien des parents innocents en prison. Les experts niient farouchement tout lien entre les vaccins et Vautisme, mais il est néanmoins étrange que les taux d'autisme aient soudainement explosé sans raison manifeste. Fait intéressant, il n'y a aucun cas d'autisme chez les enfants Amish, qui ne sont .généralement pas vaccinés, En outre, les enfants vaccinés ont environ 150 % de troubles neurologi- ques de plus (comme le THADA et 'autisme) que les non vaccinés™, Un autre aspect curieux des statistiques sur l'in- nnocuité des vaccins a été souligné par le Dr Archie Kalokerinos*. Travaillant avec des Aborigénes dans la brousse australienne, il a découvert qu'un am SANTE enfant sur deux mou- rait suite @ une vacci- nation, Ces décés étant généralement survenus trois semaines environ aprés la vaccination, ils ront pas été officielle- rment associés au_vac- cin ; pour cel, il fllait que les réactions aient lieu une ou deux semai- nes apr’s l'injection. Le Dr Kalokerinos @ quand rméme fini par résoudre le probléme en donnant aux bébés de fortes do- ses de vitamine C avant les vaccinations et plus aucun décés nest sur- venu. Les cas de THADA ont eux aussi disparu. Il a évidemment &6 di culiséetcrtiqué parses collegues médecins, et des bébés continuent & rmourir pour rien. Parti pris contre les thérapies naturelles Nos autorités sanitaires ont pris "habitude d'in- terdireillcotout reméde ou traitement antican- céreux naturel effcace. Beaucoup de naturo- pathes ont été trainés devant les tribunaux et souvent emprisonnés, notamment dans Ie domaine de ta cancé- rologie”. C'est particu- lidrement regrettable parce que rien ne prow ve que les méthodes de la thérapie anticancéreuse conventionnelle soient efficaces*, Lune des méthodes de plus en plus utilisées par Iin- dustrie pharmaceutique pour dénigrer les thérapies naturelles consiste &financer des études baciées sur des remédes naturels puis & clamer leur inefficacité ou leur dangerosité, Méme si cela peut influencer le ‘grand public, cela sert surtout de prétente aux auto- rités sanitaires pour intedire et limiter au maximum ces remédes naturels . Une autre stratégie consiste & ne pas répertorir les études favorables aux vitamines dans la base de don- ges Medline, financée par le contribuable et gérée par la Biblioth¢que nationale de médecine des Etats- Unis. Elle répertorie tous les articles publiés dans des revues médicales, et méme dans le magazine Time et naturelle d'une Cette situation est la conséquence société basée sur légoisme. Les choses ne s‘omélioreront que lorsque de plus en plus de gens comprendront que leur égoisme les détruit et commenceront @ élire des responsables compatissants et soucieux de l'intérét de la société toute entiére. Je Reader's Digest, mais pas dans le Journal of Orthomolecular Medicine (https//wwworthomed. org/jom/jomlist-htm), spécialisé dans larecher- cche sur les vitamines. Le British Medical Journal a ppublié une letire sur parti pris de Medline, ce qui a obligé cette demigre & indexer des articles sur son propre parti pris. Néanmoins, toutes ces études favor rables aux vitamines ’étant pas indexées par ‘Medline, les partisans de la pharmacomédecine peuvent affirmer qu’il existe aucune étude ‘montrant que les vita- mines aident & traiter les maladies ou qu’elles, ne sont pas dangereuses 8 fortes doses. Ils cher- cchent donc a les limiter a de tres faibles doses. Pourtant les_vitamines ne font pas de victime, elles | Par comparai- son, le taux de mortalité annuel lié aux médica- ‘ments est énorme. Ly a trente ans, Linus Pauling, titulaire d'un doctorat, a montré que de fortes doses de vita- mine € aidaient & guérir le cancer. Cela a depuis 446 « réfuté » par la mé- decine conventionnelle. Mais aujourd'hui, une étude réalisée par des scientifiques orthodoxes de Université Johns Hopkins de Baltimore, dans le Ma- ryland, montre qu'il avait raison En outre, le Journal of Orthomolecalar Medicine vient de publier un essai clinique randomisé en double-aveu- se montrant que donner des compléments alimen- taires a des patients séropositifs pouvait éviter quils développent le SIDA®. Cela constitue une sérieuse ‘menace pour le complexe médico-pharmaceutique cet une raison supplémentaire de ne pas indexer cette revue dans Medline. etout temps, les opinions dissidentes dansla science et la médecine ont été réprimées, souvent parle re- cours’ une persécutioncruelledignedelaGestapo", Récemment aux Etats-Unis, une mare a méme été emprisonnée et brutalisée pour avoir ilégalement a NEXUS 956 a ‘mai-juin 2008 soigné le mélanome malin de son fils par des métho- des naturelles® Mais cette attaque dela naturopathie par le complexe médico-pharmaceutique n’est bien stir pas illégale, elle ! Au contraire, dans un syst8me capitaliste, in- dustrie ale devoir de maximiser les profits en élimi- nant la concurrence et en générant un stock régulier de patients atteints de maladies chroniques que Fon peut traiter indéfiniment. La question est : pourquoi les autorités sani- taires mettent-elles en place des lois pour le compte de la pharmacomédecine et contre lanaturopathie ? En théorie, elles devraient se montrer impartales et agir dans T'intérét de la population, Je pense que la réponse se trouve dans Vesprit affreusement cal- culateur de l'industrie pharmaceutique. En payant et en influengant une bonne partie de la formation médicale", elle produit & coup stir des représen- tants de la santé complétement cendoctrinés, Pas besoin de cor- ruption, les représentants de la santé savent qu'un emploi bien payé les attend le jour oi ils voudront arréter de travailler pour état. La médecine naturelle la rescousse Jusgu’a présent, les autorités sanitaires ont refusé d’entendre que la médecine naturelle était Ta meilleure allée des maladies chroniques et -médicalement incurables. Le taux élevé de ma- ladies chroniques dans notre société atteste de l'incapacité de la profession médicale a trai ter efficacement ces maladies. Je suis convaincu que la méde- cine naturelle pourrait venir & bout des maladies chroniques fen moins de dix ans, avec seu- ement un petit pourcentage de 'argent consacré & a médicine conventionnelle. Les connaissances sont deja 1a ; pas besoin de recherches sophistiquées et onéreuses aux résultats incertains existe une solution simple et peu cofteuse pour ‘guérir notre société: 1. Supprimer peu 2 peu les subventions publiques pour les compagnies pharmaceutiques et leurs re- cherches, et exiger des recherches montrant qu'un rmédicament est sans risque sl est pris pendant long temps et associé & d'autres, chez des patients dgés ou fragiles, ou bien quil est plus effcace a long terme que les traitements naturels disponibles. 2, Interdire aux compagnies pharmaceutiques de fi- nnancer la formation médicale ou de fournir des infor- ‘mai-juin 2008 ‘mations, des publicités ou des incitations directes au. public ou aux médecins, ou encore d'employer d'an- ciens représentants de la santé, Cest un organe indépendant et impartial qui doit fournir les informations aux praticiens. 3, Sauf en cas de conduite immorale aux yeux de la société, interdire aux associations médicales del ter les thérapies utilisées par leurs membres, 4. Offrir aux naturopathes qualifiés la méme reconnaissance et les mémes ‘opportuunités qu’ la pharmacoméde- ‘ine, y compris dans les hdpitaux, la réédcation, la recherche, les publi- cations, les services de santé et les autorités de réglementation, Jusqu’ici,nos responsables médicauxx et économiques ont refusé de voir la réalité en face. lls font croire au public que la situation sanitaire actuelle est par- faitement normale. Plus important encore, tou- te lastructure économique de la civilisation ‘occidentale est basée sur la production et ladistribution de biens et de services qui contribuent a détériorer la santé. Citons notamment l'industrie agro-alimentaire ultra « chimisée », industrie pharmaceu- tique, la technomédecine sans oublier les industries pétrochimiques et plastiques. La devise de l'industrie est « profit », alors ‘que celle du consommateur est « commodité ». Mais on y laisse la santé ! Cette situation est la conséquence naturelle d'une société basée sur ‘égoisme. Les choses ne s'amélioreront que lorsque de plus en plus de gens compren- dront que celui-ci les détruit et commence ront a élire des responsables compa- tissants et soucieux de Fintérét de la société toute entiére. On ace que Ion mérite : la santé _ par un mode de vie naturel ou une pharmacodépendan- ce avie. Ml Traduction hristelle Guinot [ A propos de auteur | Water as © tewoilh comme Biochimie! chine dons les iporteners midicoux de ples uinersiés ofenandes inst | grave laborotonee de BioScience de los Angles, ow fteUnis bewaile cee riots ot rbrcpathe eo NowelleZeonde et an Avil, of ivesde acwolemert a écrit do rombreg tiles silos csi quo pies ies, parm asq.ls Heal Youral et Healing Feods Penguin Iealobore régukeromert NBS. Son se hpi//vmm hoa icience sp Notes Enaison de contains espace, nus ne sorines pas en sie ds publer ls roe do fn cccompagnant ct arc, Els sont lepers sr nor np wien. nowa téléphone sonna a l'autre bout de la maison, au fond du couloir encombré d'objets divers. En dépit des multiples obstacles, arrivai & temps pour décrocher. était Bill Denicollo, un ami de Chicago. Aprés quel- ues mots, me demanda :« Dis-moi,Jim, tu n’s pas mau- vais pour trouver de lor ? », La modestie n’étant pas mon fort, je répondis sans hésiter : « ui, et je suis méme parmi lesmeilleurs» I connaissait ma méthode de prospection et me crt sur parole. Il poursuivit : «Je travaille avec un groupe qu veut prespecter dans la jun- ale, en Amérique du Sud. Ona besoin de ton aide, on te paiera aw tarif normal, plus un pourcentage sur les bénéfices. » Uaffaire était conclue. J'étais d’accord pour partir envi ron un mois plus tard. Etant donné qu'il s'agissait d’uti- liser ma technique, jfavais besoin d'un bon mois pour préparer et envoyer le matériel. La chose la plus impor- tante a emmener, cruciale pour cette aventure, c’était plusieurs bouteilles d’oxygine stable, Toute eau que Ton trouve dans la jungle est dangereuse a boire. En Amérique du Nord, eau tirée de cours d’eau rapide est potable, mais dans la jungle, quelle que soit la vitesse des courants, ce n’est Jamais le cas. De nombreuses per- sonnes m'avaient cer- tifié que loxygene, sous sa forme stable, purifiait eau de ses éléments pathogénes, surtout sion laissait reposer l'eau une nuit entigre. tI m’était ar- Un traitement Alors qu'il cherche de l'or au fond de la jungle du Guyana, en Amérique du sud, un ingénieur américain découvre I’étonnant pouvoir de guérison de Foxygéne stabilisé. Encouragé par les résultats spectaculaires obienus sur la malaria (ou paludisme), il met au point et développe une formule originale, le Complément Minéral Miracle qu’il entend mettre 4 la disposition de tous, 4 la barbe de Vindustrie pharmaceutique comme de la FDA. Il raconte ici son aventure. rivé une fois d’envoyer un échantillon d'eau a un labo- ratoire aprés 'avoir traitée avec de Voxygene stabilisé et les résultats d’analyses avaient montré la neutré tion de tous les éléments pathogenes. Je comptais done bien pouvoir purifier ainsi mon eau dans la jungle. En réalité, je travaillais déja depuis quelque temps avec de loxygine stabilisé. Un de mes amis en utilisait un ppeu pour ses animaux. Il en versait dans l'eau de ses poules pour les garder en forme, et il en utilisait éga- Jement pour ses chiens. Un jour, l'un deux était tombé malade et il lui en avait injecté en intraveineuse : en quelques heures, le chien avait retrouvé la santé. Départ pour le Guyana Le contrat que Bill Denicolo m'envoya chez moi, & Las Vegas, était plutdt avantageux. A un salaire déja correct, venaient s’ajouter 20 % sur or trouvé par mes soins. Je renvoyai le contrat signé et regu par retour un billet @avion. Javais alors 64 ans, mais jétais en pleine forme et ce périple dans la jungle ne me faisait pas peur. Le Guyana, 'ancienne Guyane britannique, est situé Juste au sud du Venezuela sur la céte Est de lamérique du Sud. J suis arrivé en 1996, au milieu de Vannée, un Jour de pluie. Je rencontrai_ les autres mem- Jungle dv Gayo, cite Est de TAméique dy sud Nexus ness mai-juin 2008 =a = MIRACLE contre la MALARIA ? bres de Péquipe et 'on nous conduisit & environ 50 km de la, & Georgetown, capitale et plus grande ville du Guyana oi une maison nous était réser- vée en attendant notre départ pour I'ntérieur des terres, au coeur de la plus grande forét pluviale du Guyana, A ol nous devions prospecter. Dans cette maison, je fis la connaissance de Mike, tun Guyanais qui possédait des droits sur une grande partie de la jungle, sans doute un desassoci més dans le contrat que J'avais signé. Un autre de ces associés s'appelait Joel Kane et vivait dans lest des Etats-Unis. Il était censé arriver dans les quinze Jjours précédant notre départ. Un autre encore de- nous rejoindre dans la jungle. 1! s'appelait Bera (en fait Satkumar Hemraj, mais il préférait Bera) et centretenait des liens avec un officiel haut placé au gouvernement, le ministre Moses Nagamotoo. Bera absent, je fus tout de méme invité, en tant qu'associé, 8 diner chez le ministre le deuxiéme soir suivant mon arrivée. II se plaignait d’un probleme de dos qui le génait dans lexercice de ses fonctions. Je lui expliquai qu’il m‘arrivait de remettre le cou des gens et que je pouvais peut-étre 'aider pour son dos. Aprés diner, il m‘autorisa donc & remettre son cou en place, ce que je fis avec beaucoup de pré- caution. En quelques minutes, & notre grand étonnement, il sentit "état de son dos s‘améliorer et recommenga a mar- cher sans trop de difficulté autour de la maison. Le lendemain, l'un des serviteurs de Moses me téléphona pour me demander sije voulaisbien remet- tre en place le cou d’Angela, 'une des filles de Moses, qui souffrait également de douleurs au dos. Un voiture passa me chercher et quelques heures plus tard, je re- ‘mettais Je cou d’Angela en place. Leffet fut aussi rapide et specta- culaire que pour son pére. Jeme flictai d’avoir pris le temps apprendre ces techniques de Nexus Chercheur d'or en Guyane. ‘mai-juin 2008 ‘manipulation : se faire un ami aussi puissant que Moses Nagamotoo était important. Ace moment-la, ‘Fignorai le réle que cela jouerait par la suite, com- ‘me celui de m'éviter la prison... Premiers pas dans la jungle Pour cette premiére expédition dans la jungle, huit hommes étaient chargés de porter notre matériel et d'installer notre campement & chaque étape. On les appelait des « droggers ». Ces hommes payés par Mike étaient arrivés & la maison une huitaine de jours avant le départ pour préparer le matériel et Péquipement. Lun deux était désigné comme leur chef. Ce fut enfin le moment du départ. On ne pouvait plus attendre, méme si Joel et Bera n’étaient pas encore arrivés. Les droggers avaient beau de nous cofiter que six dollars par jour, on ne pouvait les garder ane rien faire. Léquipe était donc constituée de Mike, qui possédait les terres, des huit droggers et m On prit environ deux jours pour gagner l'intérieur. D’abord, il fallait compter une heure de route pour rejoindre Parika, sur les rives de la Mazarumi Cuyu- ni; on chargea nos affaires sur un camion et quatre taxis. Arrivés Parika vers 9 heuresdumatin, tout fut transbordé sur plusieurs hors-bord. On arriva enfin & notre premigre étape, la ville de Bartica, considérée comme la porte de la partie intérieure du Guyana, oti Yon acheta l'essentiel de nos vivres et du matériel. Dans cette ville, de nombreux magasins fournissent le nécessaire pour les ex- cursions dans la jungle, Notre équipier chargé des achats acheta surtout du riz et des haricots. En temps normal, il n’eut acheté que du riz, mais comme j’étais li, il ajouta plu- sieurs sacs de haricots. ‘On chargea le tout sur plusieurs ba- teaux et 'on traversa la riviére pour rejoindre un port sur Nautre rive, & environ 1,5 km, oi fon transborda tout sur deux énormes camions aux roues de plus d'un metre quatre- vingt de diamétre indispensables SANTE pour affronter les pistes boueuses de la jungle. Hors de ces pistes, mémes avec ces grosses roues, i eut été impossible d’avancer. Le matériel était solidement arrimé sur les camions, et la plupart des hommes dé- cidérent d’emprunter pied un raccourci jusqu’a la prochaine étape. Je compris vite pourquoi. La piste était tellement chaotique et les camions tellement secoués que marcher était encore préférable ; on ne marqua aucune pause durant les cing heures que dura le voyage jusqu’a I’étape ott Von s'écroula de_fatigue, la nuit tombée. Le matin suivant, on chargea toutes nos affaires sur des bateaux et 'on continua le voyage en remontant un affluent de la Cuyumi. Ces détails permettent de se repré- senter & quelle profondeur de la jungle nous nous enfoncions. Anophéle, mousique vectey de "Ac méle Blane ;C : Te du méle;D : te dela Apparition de la malaria Cest alors que deux de nos hommes contractérent la malaria. Persuadés de l'absence de cette maladie dans cette zone, nous n’avions pas pris de remé- des. Immédiatement, j‘envoyai deux hommes au camp de mineurs le plus proche espérant quis y trouveraient de quoi les soigner. Cela devait pren- dre au moins deux jours et sls ne trouvaient rien, il faudrait alors six jours. Il ne restait plus qu’a se résigner & attendre, Nous aurions pu tenter de faire venir un hélicop- tre, mais sans radio, c'était impossible. De toute manire, dans la jungle, les radios ne portent que sur de petites distances, Je pensai alors & loxyge- ne stabilisé : puisquil tuat les agents pathogenes présents dans l'eau, il devait pouvoir guérir la ma- laria, Je m'assis & cbté des deux malades et female; € alle, Seve la famele tons! la maladie. fils frissonnatent, vomis- saient, souffraient d'une trds forte ftvre, mais aussi de migrame, de douleurs musculaires etarticulaires, de nausées, de diarrhée. Is burent dum coup eau contenant la dose d'oxy- gine stabilisé, Selon moi, c'était la seule chose & faire en attendant le re- tour des deux autres. Une heure plus tard, les fris- sons s‘arrétérent (ce qui ne signifiait rien en soi dans la mesure ob les fris- sons vont et viennent), les hommes commencérent & aller mieux. Quatre heures plus tard, ils étaient assis et bavardaient | lls se levérent et allérent méme s'asseoir a table pour le repas du soir. Le matin suivant, deux autres hommes déclar’- rent la malaria, tls prirent la méme dose doxygéne stabilisé et, le soir, ils se portaient bien. Nous étions tous trés étonnés ("histoire est résumée, et Toxygéne stabilisé ne fonctionne pas, toujours, j'y reviendrai. lo molars ov paudisme Des succés et des échecs Je continuais la prospection de l'or.'avais dévelop- pé une méthode simple d’analyse (déterminant la proportion de ce minerai dans le so) me dispensant avoir les envoyer aun laboratoire et attendre la réponse pendant des semaines. Rapidement, je dé- couvris un filon et nous commencames & envisager dlinstaller un point d'extraction. Alors qu’on s'y afférait, je fis quelques excursions ‘au cours desquelles je me trouvai a sofgner des gens atteints de malaria, et méme parfois de typhoide. Meme si loxygéne stabilisé ne marchait que dans 70 % des cas, cela sufit & me tailler une belle répu- tation a travers la jungle. Sur le chemin du retour en ville, pendant notre leur proposai de boire ce que jappelais par commodité la « bois- son de santé » venue des Etats-Unis. Eten- dus dans leur hamac, La ministre de la Santé avait recu des appels de deux firmes pharmaceutiques menacant d'arréter d'approvisionner les hépitaux si elle n’agissait pas contre ceux qui prétendaient guérir la malaria. mmal-juin 2008 premier voyage, nous ar- rivames 4 une exploita- tion minigre fermée pour les congés. De nombreux hommes étaient li at- tendre que l'exploitation redémarre. Lun deux J'étais le premier sur qui des prises de était apparemment mal en point. Je lui deman- dai ce qui n’allait pas et il mexpliqua qu'il était sang avaient été faites avant et aprés la prise d'oxygéne stabilisé. Je pris conscien- ce que javais découvert le remade de la pour nous avertir que si znous continuions a ven- dre notre solution, nous serions jetés en prison. et que nous n’aimerions atteint la fois de lama laria et de la typhoide, MAlaria. Je lui parlai de mon oxygéne stabilisé et il accepta essayer. Plus tard, quand je repassai par Ia, il cou- rut vers moi, me serra les mains en les secouant de hhaut en bas. i me raconta quil sétaitsenti mieux dans les heures qui avaient suivi mon départ et qu'il nlavait pas eu du tout besoin d'aller se faire soigner en ville, Je lu lassai, comme & tant dautres, une bouteille compte-gouttes. lly aurait beaucoup de belles histoires comme celle- ci raconter, mais, malheureusement, & cette 6po- que, il y avait aussi beaucoup de cas oii 'oxygene stabilisé avait apporté aucune aide. De fait, e trai- tement donnait de meilleurs résultats que ceux pra- tiqués dans la région. Dans les zones touchées par la malaria, les gens ne peuvent pas s'approvisionner ‘en médicaments préventifs dans la mesure olt des effets secondaires apparaissent, par définition, tou- Jours aprés-coup. C'est pourquoi les gens du cru ne les preanent jamais. ls se font soigner avec les mé- dicaments classiques une fois que la malaria a été contractée, mais, malheureusement, le parasite de la malaria a développé une résistance & ces médica- ments, Seuls les visiteurs peuvent s'approvisionner en médicaments préventifs. Au fil du temps, plu- siours de mes associés furent hospitalisés en dépit de ces remtdes. Menace de prison De retour Georgetown, je téléphonai a l'un de ‘mes amis, Bob Tate, & propos de Voxygene stabilisé comme reméde dla malaria. Il prit aussitét un avion pour le Guyana, Ondiscuta plus avant pour voir s'il y avait lapossiblité de vendre de 'oxygéne stabilisé au Guyana, Nous fimes paraitre un encart dans le jour- nl local, évoquant la solution que nous avions trou- vée pour la malaria, Cait une erreur. La télévision dépécha aussit6t une équipe de journalistes et l'on se retrouva & participer A une émission sur notre traitement, Tres vite, les Journalistes de radio et de presse écrite arrivé- rent. Nous elimes ainsi trois jours de oélébrité, Crest 8 ce moment-la que Je gouvernement largua tune bombe sur nous : 1a ministre de la Santé de- manda & nous recevoir Nexus nese mai-uin 2008 pas leurs prisons. Javais, vul'une d'entre elles, je savais quelle avait raison. Un soir, en parlai avec mon ami le ministre Moses Nagamotoo qui m'expliqua que la ministre de la Santé avait requ des appels de deux firmes pharma- ceutiques menagant d'arréter d'approvisionner les hépitaux si elle n’agissait pas contre ceux qui pré- tendaient guérir la malaria. 1! m'expliqua que son gouvernement ne pouvait rien faire pour m’aider, mais qu'il avait suggéré a la ministre de me laisser plus de latitude. C'est alors que je fis une erreur encore plus grossiére. Méme si nous avions retiré notre encart du journal, je continuais & vendre la solution aqueuse & tous ceux qui en avaient besoin, Mon associé, Bob Tate, était déja rentré ; moi, je pré- pparais une nouvelle expédition de prospection dans a jungle. Le matériel d’exploitation minigre était prét quand j'appris Vaccusation de meurtre qui pe- sait sur moi.» Il valait mieux s'éloigner. Sachant que les gens de Georgetown avaient plus peur de la jun- gle que ceux de Las Vegas et qu'ils y poursuivaient Tarement les gens, je partis immédiatement vers la riviere. Mon matériel me rejoindrait quelques jours plus tard. Tolle est la gendse de la découverte de loxygene stabilisé comme traitement potentiel de la malaria, Mais ce n’est que le début de l'histoire. Je ne consi- dérais pas encore Voxygine stabilisé comme un complément miraculeux. Comprendre les échecs Je suis resté en amont de la rividre, travaillant la prospection, pendant un peu plus de six mois Je fi- rnangais seul lopération dans la mesure oti Joel Kane tardait & nous rejoindre et ne donnait pas un sou investissement supplémentaire. Finalement, une fois sur les lieux, voyant de l'or de mon exploita- tion, et il en réclama la propriété en ne m’offrant que 3 % des découvertes au lieu des 20 % prévus dans le contrat. Comme Je refusais, il fit en sorte que Mike, le propriétaire, et les droggers quiil sala- riait détruisent mon ins- tallation et déposent mon matériel plus loin dans la Jungle. Selon lestermesdu contrat, s'ls n'utilisaient pas ma technique, ils Pépites dx SANTE étaient pas dans vverser mes 20 % Malheureusement ppour Joel, la nou- velle technique utilisée par Mike me porta aucun fruit. Au bout du compte, javais perdu mon inves- tissement, mais lu! aussi, Etant mil- lionnaire, cela ne Te genait pas beau- coup ; dans mon cas, cétait plus difficile. Quand je revins en lle apres ces six mols de jungle, toutes les histotres avec a ministre de la Santé étaient enterrées et je décidai de rentrer aux Etats-Unis. Javais perdu beaucoup d'argent, mais je savais ce que pouvait faire loxygene stabi- lisé, et cela miexcitait au plus haut point. Peu m'im- portait For maintenant. Jétais impatient de rentrer pour commencer les tests qui me permettraient de comprendre pourquoi, dans certains cas, Yoxygene stabilisé ne fonctionnait pas. Fétudiais toujours Voxygéne stabilise lorsqu‘une société m'envoya de nouveau au Guyana pour une prospection d'or. Un soir, par négligence, je laissai des centaines de moustiques me piquer. Quelques Jours plus tard, apparaissaient les premiers symp- témes de la malaria, Cela commence par ne légere indigestion. Vous ne ressentez pas vraiment de nau- séeavantle lendemain, Aussitét, je pris la résolution essayer mon traitement personnel, mais avant dentamer quot que ce soit, je décidai d'attendre les résultats d’une prise de sang faite & Phpital de Georgetown. Une erreur gui aurait pu m’étre fatale. Ga marche sur moi ! Lecar faisant la liaison entre lajungle et Georgetown tardait & arriver et je savais qu'un trop grand délai pouvait conduire ala mort. Au bout de deux jours, Te car état toujours invisible etétais vraiment ma- Ide. Je tenais & recevotr Je ne parlai & per- sonne de mon in- tention de tester mon reméde sur ‘moi-méme. Voyant ‘mon état, mes em- ployeurs prirent la responsabilité de menvoyer en ville. Dans cette partie de la jungle, ils avaient’ une radio et une petite pis- te datterrissage. Lavion arriva le lendemain, c'est- Audire & mon qua- trigme jour de ma- ladie. Sur la moto qui miemmenait jusqu’a la piste, je me sentais vraiment mal. Arrivé Georgetown, on me mit dans un taxi, direction I'h6- pital oti je devais attendre plusieurs heures encore ma prise de sang, Javais vraiment tous les symptdmes de la malaria et les tests sanguins le confirmérent. Comme j'étais. un patient extérieur, on me donna juste un flacon avec des pilules pour la malaria, que je m'empressai de ne pas prendre. Ala place, jabsorbai une bonne dose de mon remade, Au bout de quelques heures, je ime sentis miewx. Pour moi, cela marchait et lorsque Je me rendis & I'hépital pour une nouvelle prise de sang, les résultats slavérérent négatifs,Jétais aux anges ! J'étais le premier sur qui des prises de sang, avaient été faites avant et aprés le prise d’oxygene stabilisé. Je pris conscience que j'avais découvert le reméde de la malaria. « Essayez et vous verrez » De retour aux Etats-Unis fin 1997, je me rendis & Walter Lake, au Nevada, ol Bob Tate avatt entreposé ‘mon laboratoire portable. Vidée était de mettre au point et de commercialiser mon matériel de pros- pection pour pouvoir en vivre tout en poursulvant mes recherches sur Voxygéne stabilisé. Cela durait depuis environ un an lorsque Bob commenga a dé- velopper cette terrible maladie de Lou Gehrig [Ndlr: selérose latérale amyo- trophique aussi appelée cette prise de sang pour tre bien certain d'avoir Ia malaria, tals censé rentrer bient&t au pays et, aux Etats-Unis, on ne me laisserait pas lop- portunité de faire cette expérience. Je décidai d’ajouter un peu de vinaigre, comptant sur le fait que ‘acide acétique qu'il contient rendrait 'oxygéne stabilisé encore moins alcalin que eau seule. ‘Au bout de vingt-quaire heures, cela sentait trés fort le chlore. Nexus nese ib Suin 2008 maladie de Charcot] gé- nant considérablement son travail. Les ventes de notre équi- pement de prospection allaient cahin caha pour plusieurs raisons. Le ma- gazine dans lequel nous avions fait de la publicité avait commis une gros- sidre erreur et refusa de nous dédommager, ce qui nous codta des milliers de dollars. Je finis par vi- vre des revenus de l'aide sociale, Grice au soutien Il ne sagit pas d'une drogue, mais d'un complément minéral et je suis un inventeur, pas un médecin. Je ne sais méme pas ce que dit le serment d'Hippocrate et je n’essaie pas de faire ce que font les médecins. Mon boulot a été de trouver un remade efficace contre la malaria. surplus doxygéne au cerveau des enfants. Arrivé aux Etats-Unis vers 1930, oxygine stabilisé fit objet de diverses manipulations, les chercheurs lui ajou- tant différents produits pour étudier comment de mon fils qui me donna accés 4 un ordinateur et & Internet, je commencai & correspondre avec différentes personnesen Afrique. Crest ainsi que je me lai d'amitié avec quelqu’un en ‘Tanzanie qui organisait ses safaris au Mont Kili- manjaro. Il s‘appelait Moses Augustino, Je compris vite qu’il recherchait des amitiés américaines dans Vespoir de pouvoir venir aux Etats-Unis, Asa place, ‘Vaurals fait la méme chose. Bientdt, il me demanda 40 dollars et je savais que, pour lu, c’était une belle somme ; pour moi aussi, ailleurs, cette époque. Je lui envoyai ses 40 dollars avec V'idée de lui faire pro- céder & des essais de traitement de la malaria avec Voxygine stabilisé dans son pays. En suivant mes instructions, il commenca & administrer ma solu- tion aqueuse & des victimes de la malaria de sa région. Certaines allérent mieux rapidement, mais, une fots en- core, pas tous. il parla alors de Poxygéne stabilisé que Yon appelait & ’époque Le breuvage de santé de Humble (Humble Wealth Drink) 3 un ami médecin & qui Jenvoyai deux bou- teilles. Celu-ci m’en- voya un email oi tl reconnaissait ne pas ‘comprendre comment de Teau salée pouvait sguérir de la malaria. Je lui répondis :« Essayez, et ‘vous verrez ». Il essaya, fut étonné du résultat et commenca Atraiter ainsi tous ses patients. Trouver la formule Pendant ce temps, je cherchais la formule chimique de ma solution. Javais besoin de savoir pourquoi elle m’était pas efficace & 100 %. Jappris que, dés 1923, en Allemagne, le docteur William F. Koch avait tra- vaillé dessus. Il Putilisait auprés d’enfants mentale- ment déficients, en pensant que Foxygéne stabilisé pouvait produire de Foxygéne non toxique, comme celui que Von respire, Pendant dix ans, le docteur Koch utilisa sa formule dans le but d'apporter un Nexus mat-juin 2008 nese Vorganisme pouvait en tirer profit. En 1998, trouver la formule n’était pas une mince affaire pour un profane en chimie comme moi. Ceux qui disposaient de la formule la gardaient pour eux et, méme sis en faisaient commerce, ils en cachaient soigneusement la composition (cest du chlorite de sodium, Naclo2). Je tombai enfin sur une société livrant des consells utilisation de Voxygine stabilisé, On m'expliqua notamment qu'une fois les gouttes déposées dans un verre d'eau, loxygene stabilisé devenait insta- ble ; il ne fallait donc jamais attendre plus d'une hheure avant de boire la solution. Je trouvai cela inté- ressant, Je mis dix gouttes dans un verre d'eau, tendis huit heures et je la sentis, comme font sou- vent les chimistes. Il avait comme une odeur de chlore. Je réalisal que si l'eau rendait instable Toxygine stabilisé, était parce qu'elle le rendait moins alca- lin (plus neutre). avais utilisé dix ‘gouttes eteus 'idée d’en mettre davantage. Je décidai ¢'ajouter uun peu de vinaigre, comptant sur le fait que Vacide acétique quil contient rendrait Voxy- gine stabilisé encore moins alcalin que l'eau seule, Au bout de vingt-quatre heures, cela sentait tres fort le chlore. Le vinaigre est la clé A ce moment-la, mes amis 4’Afri- que me demandérent de procéder & un nouvel essai. Ils commencérent avec vingt gouttes de la derniére formule dans un verre d'eau additionnées d’une bonne cuillére de vinaigre. Vingt-quatre heures plus tard, ils administrérent la ‘méme formule & ceux pour qui la premire n’avait rien donné. Avec le délai de vingt-quatre heures et le vinaigre, cela fonctionnait dans tous les cas. Pour tester mon mélange, jeus l'idée d’employer des bitonnets utilisés pour analyser le taux de chlore dans les piscines. Et vous savez quoi ? Apres quelques heures, mon mélange présentait une faible quantité de chlore, etaprés vingt-quatre heures, ilen affichait 1 ppm (part par million). Je me rapprochais SANTE de la réponse mon probléme, Je ne le com- pris pas de prime abord, mals les batonnets me- suraient le dioxyde de chlore. La fois suivante, Je mettai un couvercle sur le verre et je trou- vai la méme quantité de chlore en deux heures qu’en vingt-quatre heu- Il est inexcusable qu‘aucune recherche Nait été faite sur un mélange pourtant utilisé depuis un siécle pour détruire des germes pathogénes. Non seulement les firmes pharmaceutiques n’ont pas mené les recherches nécessaires, mais elles ont également refusé 4 plusieurs reprises de tester l'oxygéne stabilisé. Par contre, le gotit était terrible! Avant que le chlore ne se dégage, loxygene stabi- lisé dilué dans l'eau n’a pas trop mauvais gost, mais apr’s, est une autre histoire, J'ai donc essayé avec. différents jus pour améliorer cet aspect, en veillant 3 ce res sans le couvercle Cela tant que 'utlisais du vinaigre, Manifestement, le chlore se dégageait dans 'air rapidement. Je transmis ma découverte en Tanzanie et ils com- mencérent & utiliser mon nouveau procédé. tls ajoutérent la cuilerée de vinaigre, appliquérent un. couvercle et attendirent deux heures avant d’ach nistrer ma solution aux malades, Cela marcha & cha- que fois il n'y eut aucun échec. Tout cela parait simple et facile, mais il faut savoir que je m’étais livré a plus de mille essais différents sur une période d'un an pour en arriver Ia. Jétais & court d'argent et les tests de piscines étaient chers, comme tous les produits chimiques que j'utilisais pour mes expériences. Je précise que je n'ai rien fait de trés intelligent ou de brillant, ji juste suivi ‘mon chemin avec mori petit bagage en chimie de la métallurgie. Il faut ajouter & cela que jfavais été ingénieur en aérospatiale pendant presque vingt- cing ans et que javais mis au point des essais pour labombe A entre autres. Je savais donc ce qu’stait Vexpérimentation. J'ai essayé plus d'une dou- zaine dlacides et une centaine de combinaisons différentes. Av jus de pomme Voxygene stabilisé est stable parce quill est trés alcalin, Quand on en verse quelques gout- tes dans un verre, Valcalinité est neutralisée par lau, les ions des gouttes deviennent instables et commencent & dégager du chlo- re, Crest du moins ce que Je pensals & cette époque. La question demeurait : comment accélérer le processus ? Aprés avoir essayé tous les acides minéraux et végétaux, 'en arrivai a la conclu- sion que le vinaigre, qui contient 5 % d'acide acétique, donc organique, était le mieux indiqué. Je is alors un raccourcitrés simple : pourquoi pren- dre de l'eau ? Je mis vingt gouttes doxygéne sta- bilisé et trois cuillerées de vinaigre dans un verre vide, sec et propre. Je mélangeai en faisant tourner le verre et cela a marché en seulement trois minu- tes Les batonnets révélaient § ppm ; alors que dans eau, la teneur en chlore chutait & moins de 1 ppm. ‘que le jus ne change pas la teneur en chlore, Aprés de nombreux essais, j'ai ‘opté pour un bon vieux jus de pomme, sans ajout de vitamine ¢, Pour que je puisse continuer mes recherches, un. ami, Dick Johnson, m’apporta son soutien. Je dé- ‘ménageai a Mina, une petite ville du Nevada oi je pourrais vivre sans frais, grace & une petite exploi- tation d'or. Dick me donnaft quelques dollars en plus pour que je travaille sur 'oxygene stabilis. Je commencai par faire une solution d’oxygéne sta- bilisé plus forte que celle vendue sur le marché. De- puis des années, celle-ci contenait 3,5 % de chlorite de sodium ; mon produit, que je baptisai « Complé- ment minéral miraculewx » en contenait 28 %, soit hhuit fois plus. Cela signifie que lorsque Je voyage dans la jungle, japporte huit fois plus de « pouvoir ‘guérisseur » qu’avec la formule d'origine. Ces cinquante dernigres années, les chercheurs ont fait leurs expériences en utilisant tout au plus 5 8 20 gouttes d'une solution a 3,5 %. Quand ‘je commencais & soigner les gens de la mala- ria ou d'autres maladies, lorsque cela ne mar- chait pas avec quelques gouttes, jaugmentais simplement la dose, Dans tous les travaux sur Voxygane stabilisé que j'ai pu lire, rarissimes sont ceux qui ont été jusqu’a 25 gouttes, et personne n’estallé au-dela. Ob était done pas- sée la bonne vieille idée que si 10 gouttes sont bonnes, 40 sont quatre fois meilleures ? Bien sr, jessayais d'abord sur moi les doses plus fortes. En général, j'avais affaire & des personnes mo- tivées a guérir et d'accord pour prendre mon mélange aprés qu'il eut été testé sur moi. Jal- Iais progressivement de 10 8 120 gouttes, mais une fois arrive 120, utilisais de nouveau 120 gouttes tune heure plus tard. I ne s‘agit pas d'une drogue, mais d'un complé- ‘ment minéral et je suis un inventeur, pas un mé- decin. Je me sais méme pas ce que dit le serment d'Hippocrate et je n’essaie pas de faire ce que font les médecins, Mon boulot a été de trouver un NEXUS nese vnei-juin 2008 al remdde efficace contre la malaria, De mon point de vue, je n’ai jamais mis personne cen danger et jai soigné personnellement plus de 2.000 personries. Plus de 75 000 cas de malaria ont 4&6 traltés par des gens que j'ai formés, Tous ont &té soignés et personne n'est mort. En temps nor- ‘mal, on aurait pu s‘attendre & plus de 300 morts. Quand je dis « soigné », je dis que ces gens se sont levés, ils ont souri, se sont rhabillés et sont retour- nés au travail, II n'y a pas eu de rechute, autant que Je sache. A-t-on fait des tests en double ou en triple aveugle ? Non, nous n’en avions pas les moyens. "Nous téléphonames a Bill Gates qui refusa de nous aider sans que nous ayons recu l'aval dela Food and Drug Administration (FDA). Drordinaire, laccord de la FDA’coate des millions de dollars, mais ceux qui, en Afrique, se tournaient vers nous se moquaient bien que nous layons obtenu on non, Au télé phone, la FDA nous répondit que si nous utilisions notre traitement en Afrique, ils n'avaient pas leur mot & dire ; par contre, si nous voulions appliquer le traitement contre la malaria aux ftats-Unis, ce serait une autre histoire. Dés instant oit je pro- nhoncai « traitement de ma maladie », ils déclarérent qu'il s‘agissait alors d'un médicament nécessitant un nombre incalculable de tests et d’évaluations avant le moindre accord. Cela revenait quelque chose comme 50 millions de dollars. Ceci n'est pas un médicament Tant que Yon utilise un complément minéral pour soulager les gens, on ne risque rien, Mais dés l'ins- tant ob on traite quelqu’un pour un probléme particulier avec un complément déja utilisé de- pis au moins quatre-vingts ans, tout est différent. Vous devez étre médecin, procéder & des tests cli- niques et disposer de 100 millions de dollars pour réaliser les essais en double et en triple aveugle, et des dizaines d'autres tests. Personne ne vous fi- hance, tout ce que l'on vous donne, cest la mar- che a suivre, « Comment osez-vous prétendre soigner quelgu’un... cela ne conceme que les médecins et ls fir~ mes pharmaceutiques !» Dans la mesure oit le CMM fonctionne comme une super batterie du systéme immunitaire, il n'est pas destiné & soigner une maladie en particulier, mais plutdt & améliorer le systéme immunitaire de ma- nidre a vaincre de nombreuses pathologies, le plus souvent en moins de vingt-quatre heures, Nous savons que notre dosage & 28 % génére du dioxyde de chlore (C102) quand il est mélangé a du vinaigre, La cause en est que l'acide acétique du vinaigre neutralise la solution, ou mieux, la rend légérement acide, Notre solution est trés alcaline : quand on la rend acide avec le vinaigre, elle de- vient instable et commence & dégager du dioxyde mal-juin 2008 de chlore, En pesant les quantités (gouttes et acide acétique), on obtient environ 3mg de dioxyde de chlore en & peu prés trois minutes. Diluge dans un Jus de pomme (sans vitamine C), on obtient 1 ppm de dioxyde de chlore, La solution continue ensuite de dégager du dioxyde de chlore, mais & un taux plus faible Le chlore et le dioxyde de chlore ont de nombreux usages antiseptiques. tls ont été utilisés pendant plus d'un sidcle pour purifier l'eau et détruire des éléments pathogenes dans les hépitaux. La FDA Yautorise pour nettoyer des aliments comme la viande de boeuf ou le poulet. Les recherches ont démontré que le dioxyde de chlore était plus stir que le chlore dans la mesure bil est plus électif quand on utilise dansl'eau, et entraine pas de réactions avec les autres compo- sants de l'eau, La chimie nous indique que la situa- tion est la méme dans le corps, cela ne fait aucun doute. Ila été prouvé que le chlore dans l'eau de consommation entraine au moins trois réactions cancérigenes, ce qui n’est pas le cas du dioxyde de chlore. En 1999, American Society of Analytical Chemists a établi que le dioxyde de chlore était le plus puissant tueur d’agents pathogénes connu. I est inexcusable qu’aucune recherche n’ait été faite sur un mélange pourtant utilisé depuis un sidcle pour détruire des germes pathogénes, Non seulement les firmes pharmaceutiques n’ont pas mené les recherches nécessaires, mais elles ont également refusé & plusieurs reprises de tester Foxygéne stabilisé. Traduction : Laurent Deshayes A propos de Vavtevr : Jin Une o ddban crt don Fninbe senate Cb odor deer ngnearchchau arava frome ale conor ot even Una, fat de mel dtc st spots acne 8 be ders Sonim ibe. o placed expenses bux tombe At 2 Tiydromogitin deter, roi ar des yes renee tres de cil dol eo, ns ov plu renew racine Siew cone por deo uta pou 6 Hogi Ae Gone tn a tele enlr atte Coote aranct gn sports de goog Eres pt cencore © peapecton nib Jim bit ote vas ‘oles tarda ces decane cod vert avs enna: do Fats rete oat or pot he do Yor Sor rhodes peated Poa side tomer an Ahigve od io fa des | ‘exobtmariaion, ot dlne lalla la melena dens ce pays, Semone d power ou monde que car posable ‘on lino, Breaihough; The Macle Mineo! 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Les efforts entrepris pour informer le public ont été découragés, et les travaux scientifiques fables, enterrés Lecas du Dr Arpad Puztai, le meilleur spécialiste mondial de la modification génétique des lectines et des plantes, est révélateur. Ce chercheur britannique avait été Pobjet dlattaques diffamatoires, avant d'étre remercié par le Rowett Research Institute, en Ecosse, pour avoir rendu publics les résultats compromettants des travaux quill conduisait sur la sécurité des aliments génétiquement modifiés. Il ’agissait de la premire étude indépendante Jamais réalisée sur ce sujet dans le monde. D'abord opti- miste quant aux possibilités offertes par les OGM, Pusztai avait été alarmé par les résultats obtenus et leurs impli- cations pour la santé humaine. Diaprés ces résultats, les rats nourris avec des pommes de terre transgéniques avaient des foes, des coeurs, des testicules et des cerveaux plus petits. Leur systéme im- ‘munitaire présentait des lésions et la structure de leurs leucocytes était modifige, ce qui les rendait plus vulné- rables aux infections et aux maladies que les rats qui avaient été nourris avec des pommes de terre non géné- tiquement modifies. Pire, des lésions du thymus et de la rate sont apparues chez les rats du premier groupe, ainsi que des hypertrophies de certains tissus, notamment pancréatiques et intestinaux. Ilya également eu des cas datrophie hépatique et de prolifération importante des cellules stomacales et intestinales, qui pourraient indi- quer un risque accru de cancer. Ces observations étaient d'autant plus alarmantes qu’elles furent faites au bout de seulement dix jours d'analyses, et que ces altérations ont persisté durant cent dix jours ~ soit l'équivalent de dix ans pour un étre humain, 64] & NEXUS nese LES SEMENCES TUL Lalimentation est aujourd'hui saturée d'0GM dans cer- tains pays, en particulier aux Etats-Unis, Plus de 80 % des aliments transformés vendus en supermarchés en contiennent. Parmi les aliments transgéniques, on trou- ve des céréales comme leriz, le mais et eblé, des légumi nneuses telles que les graines de soja et les prodtults qui en sont dérivés, des huiles végétales, des boissons suerées, des assaisonnements pour salades, des fruits et légumes, des produits laters contenant des ceufs, de la viande et autres produits d'origine animale, et méme des laits en poudre pour bébés. Les aliments transformés (par exemple la sauce tomate, les glaces ou le beurre de ca- cahuétes) contiennent aussi un grand nombre d'additifs et ingrédients cachés. Les consommateurs [américains] Tignorent car leur étiquetage est interdit -pourtant, plus ‘nous consommons ces aliments, plus e risque pour notre santéest dlevé. Un processus irréversible Aujourd’hui, nous sommes tous des rats de laboratoire sur lesquels on réalise une expérience & grande échelle sans auicun protocole ni contréle, et dont les résultats sont encore inconnus. Les risques que nous courens sont Enormes, et il faudra plusieurs années pour les mettre en évidence. Une fois que les semences OGM sont intro- duites dans une région, le processus est définitivement irréversible. ‘Aumépris de ces risques considérables, Washington ainst qu’unnombre croissant de gouvernementsdansle monde = en Europe, en Asie, en Amérique latine et en Afrique ~ autorisent désormais que ces semences soient cultivées sur leur sol ou importées. Elles sont produites et vendues des consommateurs parce que des géants de V'agrobu- sinesss tels que Monsanto, DuPont, Dow AgriSciences et Cargill exercent de fortes pressions pour s‘imposer, et ont l'appui un partenaire puissant — le gouvernement américain et ses agences, notamment les Départements d'etat et de agriculture, la Food and Drug Administration (EDA organisme de surveillance des aliments et des mé- dicaments), l’Agence de protection de l'environnement de la destruction (EPA), et méme Fes- tablishment militaire. Us bénéficient également des gles de protec- tion des brevets contenves dans Vaccord de VOrga- nisation mondiale du commerce (OMC) sur Jes ADPIC (aspects des droits de propriété i tellectuelle qui touchent au commerce), ainsi que autres décisions de TOMC, notamment celle datant du 7 février 2006. LOMC a pris parti pour les Ftats-Unis contre le mo- ratoire européen sur les OGM (organismes généti- quement modifigs), en dépit d'une forte opposition des consommateurs européens aux aliments et aux ingrédients qui en contiennent. LOMC a également violé le Protocole sur la biosécurité, lequel autorise en théorie les Etats & réglementer le commerce des (OGM dans 'intérét général ~ce qui n’est pas lecasen pratique du fait des accords commerciaux de '0MC. Malgré tout, Vactivisme anti-OGM persiste, les consommateurs ont encore voix au chapitre, et il existe de nombreuses régions sans culture OGM dans Je monde, y compris aux Etats-Unis. Une détermi- nation inébranlable sera désormais nécessaire pour tenir téte aux géants de l'agrobusiness, & qui tout a sour jusqu'ici. ‘Weshington lance la révolution génétique D'aprés l'éminent chercheur, économiste et ana lyste du Nouvel Ordre mondial F, William Engdahl, la science de « la transformation biologique et génétique des plantes et d'autres organises vivants » est née dans des laboratoires de recherche américains dans les années 70. Le gouvernement Reagan était résohu & faire en sorte que les Etats-Unis dominent ce nou- vveau domaine, le secteur des biotechnologies a donc &:6 particuliérement favorisé. De nombreuses socié- 16s se sont empressées de développer des plantes et bétail transgéniques et des médicaments pour a ‘maux contenant des OGM. Washington leur a facilité NEXUS n°s6 ‘mal-juin 2008 Par Stephen Lendman ‘© janvier 2008 la tache, notamment en s‘abstenant de réglementer le secteur, créant ainsi des conditions favorables qui ont été maintenues par les démocrates comme par les républicains. Ter de lance du développement des OGM, Monsanto avait dja & son actif « un long passé de fraudes, de dis- simulation, de corruption», de tromperies et de mépris de lintérét général. Premier produit commercials par le groupe, la saccharine s'est ensuite avérée can- cérogene. Le groupe se spécialisa alors dans les pro- duits chimiques et plastiques, et se rendittristement célebre en produisant le fameux agent orange. Cet herbicide fut utilisé pour défolier Ia jungle vietna- mienne dans les années 60 et 70 et exposa des centai- nes de milliers de civils et de militaires & la mortelle dioxin, l'un des composés chimiques les plus tox ‘ques conmus & ce jour. ‘Monsanto, comme d'autres groupes agrochimiques, est accusé de polluer shontément. A plusieurs repr ses par le passé, ila impunément contaminé les eaux et les sols avec des substances parm les plus Iétales ‘Monsanto, qui n'en a cure, se présente toutefois sur son site web comme « wnefirme agricole qt met son es- prit d'innevation et sa technologie au service des agricul- teursdu monde entier afin de les aider dt réussircproduire des aliments plus sains, des aliments pour animaux de ameilleure qualité, et plus de fibres, tout en réduisat leur {impact environnemental ». Les travaux approfondis de Engdahl démontrent quril en est autrement. Le pidge de I’« équivalence en substance » En dépit de leur lourd passif, Monsanto et autres _géants de la biologie transgénique ont eu carte blan- che dans les années 80, en particulier aprés 'acces- sion de George H. W. Bush & la présidence en 1989. Son gouvernement a en effet ouvert la « boite de Pandore » afin quils ne soient « entravés par aucune réglementation superfiue». Parla suite, « aucune li de réglementation des biotechnologies ou des produits OGM n'a 68 adoptée depuis lors, malgré Tignorance des dan gers et des risques sanitairespotentiels». Sur un marché totalement libre, es renards montent désormals la garde devant le poulaller car le syst®- ime s'est auto-réglementé, Un décret présidentiel de ‘George Bush pere 'assurait, selon lequel les plantes et aliments transgéniques étatent « substantiellement équivalents » aux plantes et aliments classiques de la il s'agisse de mais, de blé ou de riz. Ceci a fait du principe d’e équivalence en substance », «la clef de vodte deta révoluton transaénique ». Ce ga- limatias pseudo-scientifique a bel et bien été inscrit AGROBUSINESS dans Vanalyse des résultats, 2 qui ne permettait ’en ti rer aucwne conclusion ». Ces critiques ne _reposaient sur aucun fait, mais elles visalent & empécher les découvertes explosives de Pusztai de porter préjudice au secteur fort lucratif des OGM au Royaume-Uni et de faire tiche dhuile aux Etats-Unis. Quant au Dr Pusztal, cing ans plus tard, aprés plu- sieurs crises cardiaques et une carrigre ruinée, il ap- prit enfin ce qui sétait pas- sé aprés l'annonce de ses dans la législation, ce qui, aprés Engdabi, pourrait aboutir A un désastre bio- logique qui rappellerait le Mystdre Androméde - & cect prés qu’il ne s‘agirait plus de science-fiction, Le premier produit OGM de Monsanto fut un lait géné- tiquement modifié obtenu grace A une hormone de croissance bovine recombi- née (rBGH), commercialisée sous la marque Posilac. En 1993, la FDA de Fére Clin- ton déclara que le Posilac ne présentait pas de dan- get et approuva sa mise en Maer Ceci a fait du principe d’« équivalen- ce en substance » la clef de votite de la révolution transgénique. Ce gali- matios pseudo-scientifique a bel et bien été inscrit dans la législation, ce qui, daprés Engdahl, pourrait abou- vente avant méme que ne soit disponible la moindre ‘information & Tusage des consommateurs. Présenté comme un produit qui permettrait d'augmenter la production des vaches laitidres jusqu’a 30%, le Posilac est désormais comn- ‘mercialisé dans tous les Etats américains. Les pro- bbldmes, cependant, n’ont pas tardé & apparaitre. Les éleveurs constatdrent que leur cheptel cessait de produire dewx ans plus t8t qu’a 'habltude, que des infections se développaient, et que certains ani- ‘maux ne powvaient plus marcher. ils observérent également des cas de mammites (inflammations de la mamelle), ainsi que des malformations de veaux Ala naissance. information fut passée sous silence etl lait conte- nant de la rBGH n'est pas étiqueté, afin que les consommateurs n'en sachent rien Ils ignorent éga- lement que cette hormone cause des leucémies et destumeurschez lesrats, et qu’den croire les conclu- sions d'un comité de la Commission européenne, la consommation de e lait peut entratner 'apparition de cancers du sein et de la prostate. L’'Union euro- péenne a donc interdit le produit, contrairement aux Etats-Unis, Quoiqu'il compromette clairement la sécurité alimentaire, la FDA n’a pris aucune mesu- re et autorise que ce lait dangereux soit vendu sans en informer personne. Ce n'était & que le début. Manipulation de données Engdahl revient sur 'affaire Pusztai, "impact qu'elle ‘eu sur la santé du chercheur, lequel a fini par étre discrétement disculpé. Le biochimiste avait d&ja été licencié lorsque la British Royal Society, 'équtvalent outre-Manche de notre Académie des Sciences et Vieille de plus de 300 ans, 'attaqua en 1999, au motif que ses recherches « présentaient de rombreuses files, dans ta conception et Vexécution du protocle comme fir & un désastre biologique. résultats de recherche. Le responsable était Monsan- to. Le groupe s'tait plaint au président Clinton, qui avait son tour avert! Tony Blair, le Premier ministre britannique. I fallait que les résultats de Pusztai soient enterrés et que lui- iméme soit discrédité en ralson de ses découvertes Le chercheur put cependant répondire grace & la trés respectable revue scientifique britannique The Lan- cet. En dépit des menaces de la Royal Society visant Pusztai, le rédacteur en chef de la revue publia son article, ce quil paya au prix fort. A la suite de cette ‘publication, la Royal Society etle lobby pro-OGM, qui n’en étaient pas a une turpitude prés, attaquérent en effet publiquement The Lancet. Pusztai donne désormais des conférences dans le monde entier sur ses recherches sur les OGM. Il tra- vaille comme consultant pour de jeunes entreprises innovantes qui étudient le effets des aliments trans- agéniques sur la santé humaine, Pusztai, sa femme, ‘mais aussi son collegue de recherche, le professeur Stanley Ewen, ont beaucoup souffert. Ce dernier a perdu sa chaire & l'université d'Aberdeen, ce qui fait dire & Engdahl que le fait de passer sous silence des vérités dérangeantes et de punir ceux qui les dévoi- lent n'est pas exception, mais la regle. Les groupes biotechnologiques ont un pouvoir considérable, a {orton lorsque leurs intéréts sont menacés, Le gouvernement Blair est méme allé plus loin. Ila chargé une société privée du nom de Grainseed de réaliser une étude sur trois ans afin de prouver I'in- nocuité des aliments transgéniques. Le journal lon- donien The Observer eut par la suite connaissance de documents du ministére de l'Agriculture britan- nique prouvant que les tests avaient été truqués et avaient produit « des résultats scientifiques bizarres». ‘Au mioins un des chercheurs de Grainseed avait ma- nipulé les données « de sorte que certaines semences ‘mai-juin 2008 semblaient avoir obtenu de meillers résultats quelle ren avaient en réaité» 'Néanmoins, le ministére recommanda qu'une variété de mais transgénique soit certifiée, et le gouverne- ‘ment Blair publia un nouveau code de conduite se- Jon lequel « tout employé d'un institut de recherche pu bic qui oserait se prononcer sur des résultats concernant des plantestransgéniques pourrait étre révoqué, poursuvi pour rapture de contrat cu recevoir une inonction d'un tr- bunal ». Autrement dit, toute dénonciation était dé- sormais illégale, méme si elle portait sur un enjeu de santé publique. Personne ne serait autorisé & entra- ver Favancée des mastodontes de lagrobusiness. Le plan Rockefeller en faveur de Vagrobusiness A’époque de laGuerrefroide,|'alimentation est deve- nue une arme stratégique, sous couvert de la masca- rade dénommée « Des Vives pour la pax ». Cette politi que devaiten fait permettre aux intéréts agricoles américains utiliser Taide alimentaire pour transformer lagricul ture familiale en agrobu ness mondial, en éliminant les petits exploitants afin d’ac- croitre le rendement de leurs ter- res. La domination de agricul- ture mondiale était considérée comme «lun des piers de la po- litique américaine de 'aprés guerre, cau méme titre que le contéle des rmarchés pétrolers mondiaux et la vente darmes au monde non communiste ». Lévénement ‘marquant de 1973 fut une crise alimentaire mondiale. La pénurie de céréales de base, ainsi que le premier des deux chocs pétroliers des années 1970, ont favorisé tun « revirement majeur dela po- litque de Washington ». Les cours pétroliers et céréaliers avaient triplé ou quadruplé & un moment ott les ftats-Unis produisaient l'excédent ali- mentaire le plus important du monde et exergaient donc tune influence prédominante sur les cours et l'appro- révolution génétique & venir » Vint ensuite ce qu’Engdahl désigne comme le « vol du grand rapide», avec Henry Kissinger dans le réle du coupable. Celui-ci décida que la politique agrico- le américaine était « trop crucale pour érelaissée aux ‘mains du Département de Tagricultare », et en prit done lecontréle lui-méme. 1] eut en 1970 cette phrase qui en disait long sur sa vision du futur: « Contrlez le pé- trole et vous contrélerez les nations; contrélez Yapprov- sionnement alimentaire et vous contréerez les peuple v Lemonde avait grand besoin de céréales, or le Etats- Unis en étaient le plus grand producteur mondial. Le plan était par conséquent d'utliser ce pouvoir pour scmedifierradicalementles marchésetlecommerce interna- tionaux des produits alimentaires». Les grands gagnants furent des exportateurs céréaliers comme Cargill, ‘archer Daniels Midland (ADM) et Continental Grain, ‘Avec l'aide de « la nouvelle diplomatie alimentaire » de Kissinger, ils instaurérent «pour la premire fois, un ‘marché agricole mondial ». Une stratégie qui al- lait « récompenser les alliés ct punir les ennemis », et qui reposait sur les liens étrots quentretenait Washington avec le secteur agricole. Le gouvernement réorganisa Je marché alimentaire mon- dial, favorisa ces intéréts éco- nomiques et exploita cet avan- tage politique. Les jalons de la «révolution génétique » des années 1990 étaient posés Les intéréts des Rockefel- ler, représentés notamment par la Fondation Rockefeller, allaient jouer un r6le décisif aucours des deux décennies suivantes. La réorganisation commenga sous le président Richard Nixon qui en fit la pierre angulaire de sa politique agricole. Obéissant au mantra du libre-échange, cele-i bé- neéficia aux grands groupes céréaliers. Les petites ex- ploitations devaient dispa- raftre pour étre remplacées par les géants de Vagrobu- siness, afin d'éliminer un Sitiomement, ‘Cétar’ Te Les petites exploitations devaient dis- Ss de rssoue hunt moment idéal pour le gow pgraitre pour @tre remplacées par ™s*.Ceau'ingdah! quali Vernement de former une foe” Gants de Fagrobusi fin inerilome limerestre alliance avec les exporta- '8 geant ‘agrobusiness, afin 4 peine voilé »,lequel sins- teas céréaliers basés aux d/éliminer un « exces de ressources crivait eg le projet de tats-Unis. Une alliance qui i faire des ftats-Unis « le ala « poser lesjelons dele hUMaiNeS ». grener dt monde », 1 fallait NEXUS nese. ‘mei-juin 2008 - __ AGROBUSINESS 90 % des Brésiliennes d'origine africaine ont été stérilisées, dans un pays dont la population noire est la plus importante au monde aprés celle du Nigeria. Cette initiative fut soutenue par des personnages puis sants, dont les plus influents étaient les Rockefeller, notamment John D. Ill. transformer les explottations families en « exploit tions agricole industrielles », et agriculture en « agro siness» dominé par quelques groupes importants, en- tretenant des relations incestueuses avec Washington. La dévaluation du dollar faisait également partie in- ‘tégrante de ce projet, dans le cadre de la Nouvelle politique économique (NEP) de Nixon, qui mit un terme la convertibilité du dollar en or et instaura le flottement des monnaies. I s'agissait en outre de cibler les pays en voie de développement, afin quils renoncent & autosuffisance en céréales et en vian- de bovine, deviennent dépendants des Etats-Unis pour les denrées de base et se concentrent sur des productions de petits fruits, de sucre et de Iégumes destinées & rexportation. Les devises gagnées grace ces exportations pourraient ensuite payer les im- portations américaines et rembourser les préts du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, créant ainsi le cercle vicieux de T'esclava- ge de la dette. Les accords du GATT portant sur les tars douaniers et le commerce constituaient une autre pice du dispositif, au méme titre par la suite ‘que !'OMC, dont les décisions étaient dictées par les ‘grands groupes en fonction de leurs intéréts écono- miques. Une réduction drastique de la population ‘Tandis que la sécheresse sévissait dans plusieurs pays du monde et que les cours boursiers s'effon- draient, Kissinger demanda par une lettre de com- mande confidentielle en avril 1974 que soit préparé eNational Security Council Study Memorandum 200 (NSSM 200). Ce mémoire d’étude du Conseil national de sécurité n°200 reflétait les intéréts des Rockefel- ler et préconisait adoption d's un plan d'action pour la population mondiale » afin de contréler drastique- ment - Cest-a-dire de réduire ~ la population de la plandte, Les Etats-Unis s'y employérent, notamment en falsant de la régulation des naissances dans les pays en voie de développement un préalable a aide alimentaire américaine. Engdahl le résume sans am- bages en ces termes :«sices races inférieures menacent notre approvisionnement abandant en matiéres premi: res bon marché, alors nous devons trouver un moyen de ‘mai-juin 2008) nous en débarrasser ». Un objectf am- bitiewx et une volonté de controle qui n’étaient pas sans rappeler ceux des nazis, pour qui I’élimination de certaines populations au nom de ¥ « eugénisme » 'inscrivait dans le méme dessein :s'attaquer auxra~ ces dites «inférieures » pour pré- server les races « supéricures» Le projet de Kissinger de trouver « des méthodes contraceptives plus simples grice & la recherche biomé- dicale » ressemblait & un vieux slogan de DuPont « De meilleurs produits pour une vie meillure gréce & la chimie ». DuPont supprima par la suite « gre & la chimie », en raison de Yaccumulation de preuves concernant les effets toxiques des produits chimi- ques, et la société adopta un nouveau slogan en 1999 « Les miracles de la science » Le NSSM 200 était associé au développement de Vagrobusiness, qui commenca avec la révolution verte des années 50 et 60, La révolution devait permettre de contréler la production alimentaire dans certains pays sud-américains, astatiques et africains. Le plan de Kissinger avait un double ob- jectif: sécuriser de nouveaux marchés pour les ex- portations céréalidres américaines, et contréler la démographie de treize pays « malchanceux » - dont inde, le Brésil le Nigeria, le Mexique et 'indonésie. exploitation de leurs ressources rendait nécessaire tune diminution de la demande intérieure, et donc tune réduction drastique de la natalité, Leplan était sordide et typique de Kissinger. I souhai- tait que la population mondiale compte 500 000 d'aa- bitants de moins en 2000 et que le taux de mortalité annuel soit doublé pour atteindre 20 millions par an, Ce qu'Engdahl qualifie de «génocide », conformément la définition stricte qu'en donne la Convention sur la prévention et la répression du crime de génocide adoptée parles Nations uniesen 1948. Kissinger est en effet coupable d'avoir voulu priver ‘aide alimentaire «le peuples qui ne pouveient pas contrdler leur croissance démographique ou refusaient de le faire » ~ autrement dit, sis refusent, nous le ferons & leur place. D'aprés le plan, le contréle de la fécondité, dénommé « pla- nificaion familial », conditionnait la possbilité d'ob- tenir des produits de premiére nécessité, La famille Rockefeller appuya le plan de Kissinger, son « homme cde main », et le récompensa de ses efforts - notam- ment en le protégeant des poursuites dans les pays itil était recherché en tant que criminel de guerre et qui pourraient demander son extradition. Le scandale brésilien Outre ses crimes les plus connus, Kissinger est res- ponsable d'un programme de stérilisation de masse de femmes brésiliennes pauvres, mené dans le cadre du NSSM 200, Quatorze ans aprds le lancement du prograinme, le ministére de la Santé brésilien décou- vrit des rapports choquants d’aprés lesquels 44% en- viron des femmes brésiliennes agées de 142.55 ans auraient déja été stérilisées. Des organisations telles que la Fédération internationale pour la planifica- tion familiale (IPPF) et Family Health International étaient impliquées, et USAID, l’Agence des Etats-Unis pour le développement intemational, dirigeait le -Malgré un passé trouble consacré a ser- ipérialisme américain, USAID affirme sur son site web qu’elle tend « une main secourable cue peuples outre-mer qui, frappés par wne catastrophe ou tuttant pour vivre dans un pays lbre et démocratique, se battent pour une vie meilleur» Plus dérangeante encore est Y'estimation selon la- quelle 90 % des Brésiliennes d'origine africaine ont 446 stérilisées, dans um pays dont la population noi- re est la plus importante au monde aprés celle du Nigeria. Cette initiative fut soutenue par des per- sonnages puissants, dont les plus influents étaient les Rockefeller, notamment John D, Ill. En 1969, Nixon le noma & la téte de la Commission sur la croissance démographique et Vavenir américain. Les premiers travaux de la commission préparérent le terrain au NSSM 200 de Kissinger et & son pro- gramme dlextermination déguisée. La confrérie de la mort Bien avant que Kissinger (et son assistant, Brent Scowcroft), ne fasse de la réduction démographique une politique officielle des ftats-Unis, les Rockefeller pratiquaient des expériences sur des humains, sous lahoulette de john D. I. Dans les années 1950, tandis que Nelson Rockefeller exploitait la main-d'ceuvre portoricaine bon marché & New York et sur Pile de Porto Rico, son frére .D. il conduisait un programme expérimental de stérilisation de masse sur des fem- ‘mes portoricaines. Vers le milieu des années 1960, tune estimation du Département de santé publique de Porto Rico révéla qu’au moins un tiers des femmes pauvres et en dge de procréer avaient été stérilisées sans s'en douter. LD. Il exprima ses vues en 1961 lors d'un discours & Organisation des Nations unies pour V'alimentation ‘mal-juin 2008 et Fagriculture (FAO) : «Je pense que la croissance démo- graphique et saréduction] vient juste aprésle contréle des aarmes atomiques sur la liste des problémes essentiels ac- ‘wes ». I entendait bien sGr par 1a qu'il fallait réduire certaines populations indésirables afin de préserver leurs ressources précieuses pour les privilégiés. 11 Gait également influencé par les eugénistes, les théo- riciens des races et les malthusiens de la Fondation Rockefeller, qui croyaient avoirle droit de décider qui devait vivre ou mourir. les initiatives de J. D. Il étaient soutenues par des personnages puissants ainsi que de grandes familles du monde des affaires, mais également par des notables britanniques vivants ou disparus tels que Winston Churchill et John Maynard Keynes. Alan Gregg, directeur de la division médicale de la Fonda- tion Rockefeller pendant trente-quatre ans, disaitque «les gens pollent, imines donc la polltion en éliminant les gens [indésirables]». Il comparait les bidonvilles & des tumeurs cancéreuses et affirmait qu'ls étaient «, se définissant comme «des partisans désintéessés de la lberté pour les pew- ples coloniaue[et} des enemis de limpérialsme ». I se firent également les « champions de la paix gréce au 7 NEXUS nese = vnal-juin 2008 contréle multinational». Cela ne vous rappelle rien ? Ce subterfuge - encore utili sé aujourd'hui ~ servait seu- Jement a atteindre les objec- tifsréelsquils poursuivaient sous la banniére des Nations ‘nies, des nouveaux accords UAmérique latine nétait que le point de départ d'une révolution agricole ambitieuse et « le par tenaire idéal pour introduire (..) des cultures OGM ou des plantes transgéniques ». aprés-guerre, & savoir John Foster Dales, Dean Rusk, Henry Kissinger et Cyrus Vance, avaient des liens avec la Fon- dation Rockefeller. ls avaient Jes mémes vues sur le secteur privé, et savaient que les Roc- kefeller ne considéraient pas de Bretton Woods, du FMI, de la Banque mondiale et du GATT. Ces institutions cet accords ont été établis dans un méme but : linté- ‘gration des pays en voie de développement A un Nord dominé par les Etats-Unis, afin que leurs richesses puissent étre exploitées par les grands groupes, en particuliers les groupes américains, La famille Rocke- feller fut le fer de lance de cette stratégie: les quatre fréres étaient impliqués, Nelson et David étant les plus acti Tandis que JD. Il dressait des plans de dépopulation. et de pureté raciale, Nelson travaillait « sur Vautre front...en homme d affaires d'nvergure internationale et tourné vers Vavenir » dans les années 50 et 60. Pronant ‘une augmentation du rendement et dela production