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L’économie islamique et les transactions

Financiers

Présenté par mademoiselle El Jabri Sheimae

Années universitaire : 2019/2020

1
Mémoire de fin d’étude
L’économie islamique et les transactions
Financiers
Remerciements

Nous tenons tout d’abord à remercier Allah le tout puissant et miséricordieux,


qui nous a donné la force et la patience d’accomplir ce Modeste travail.
En second lieu, nous tenons à remercier nos professeurs pour leurs précieux
conseils et leur aide durant toute la période du travail

Enfin, nous tenons également à remercier toutes les personnes qui ont
participé de près ou de loin à la réalisation de ce travail.
Sommaires

Introduction.........................................................................................................6

1ere partie : l’économie islamique : histoire et avenir de l’économie


mondiale...............................................................................................................8

1/ l’histoire et développement de l’économie islamique

2/ le système laïc et la destruction de l’économie mondiale


………………………………………………

3/ L’islam au secours l’économique mondiale


……………………………………………………….. ……….

2eme partie : la jurisprudence et la finance


islamique ……………………………………….

1/la jurisprudence islamique


………………………………………………………………………………

2/les banques participatives et les produits éthiques


………………………………………………

Conclusion
…………………………………………………………………………………………………

Bibliographie …………………………………………………………………………………
Introduction

Notre réflexion se veut le prolongement d’un travail débuté - et pour cause inachevé – sur
l’économie islamique et les transactions financiers L’objet de l’analyse était de s’intéresser à
trouvé des solutions pour secours l’économie mondial a travers le curan et la sunna. . L’état
des recherches a démontré les fuites de l’économie grâce aux plusieurs critère de cette
économie moderne.

L’économie mondiale aujourd’hui l’un de ces caractères que la richesse ne circule plus alors
que la richesse circule chez les riches et aussi les pauvres emprisonnés dans une pauvreté
endémique.

L’ordre donné par l’islam était dépourvu d’injustice et d’oppression. Les riches ne sont pas
riches de manière permanente. et aussi les pauvres ne travaillait pas pour un salaire de misère.

Les marchés sont libre , la monnaie est intrinsèque économie ne connaissaient jamais
l’inflation , la protection social était réalisé sous la forme d’un impôt obligatoire prenez du
riche au pauvre.

Qu’elle soit l’histoire de l’économie islamique et comment se développe ?

Qu’elle est l’économie appliqué pas les khelafaa et comment elle est l’économie au cours de
l’âge d’or d’islam ?

Pour quoi le système d’économie mondial est détruit ? Est-ce que le système laïc est-il la
cause de la destruction de l’économie mondiale ?

Qu’elle la solution pour avoir une économie légale et garde la protection social au individu
du monde entiez ?

L a finance islamique basé sur les élément de la chariaa (loi islamique) qui prend ses source

dans le coran et la sunna comme principale source.


Que dit la jurisprudence musulmane de tout ce qui concerne la finance islamique ?

Qu’elle les produit financière éthique ?

Et qu’elle sont les produit appliqué par les banques islamiques ?


1ère partie :

L’économie islamique :
Histoire et l’avenir de l’économie mondiale
1/ l’histoire et développement de l’économie islamique :

A- Introduction :

Le terme de l’économie islamique est un terme du 20eme siècle, cela ne signifie pas que
nécessairement l’absence des travaux spéciaux sur les problèmes économiques, l’économie
est également débuté au cours des premier siècle de l’islam.

L’islam est composé d’un ensemble des règles qui établissent le type des relation qui doit
exister entre l’individu et son dieu ,entre l’individu et les autres musulmans, entre l’individu
et l’univers; et même entre l’individu et lui-même.

Qu’elle est l’histoire de cette économie ? Comment ce développent ?

Qu’elle est l’économie appliqué en temps du kilafah ? aussi à l’âge d’or d’islam ?
B- Phase de développement de l’économie islamique :

Entre sa naissance et le XXe siècle, le développement de la pensé de l'économie islamique


peut être divisé en six phases distinctes.

L’économie islamique est passe du la naissance aux nos jour la par (5) principale phases.

1- La première phase (le premier siècle de l'Islam / 7eme siècle):

Ainsi, à ses débuts, la pensée économique islamique était basée sur ces sources trouvés dans
le Coran et la Sunna ont été développés par les érudits musulmans en utilisant qiyas
(raisonnement analogique) et l’ ijtihad (effort intellectuel) et à travers leur propres
expériences. La pensée économique musulmane durant cette période était une bonne
combinaison de connaissance accumulée d’âpres le prophète mohamad (sala laho alaihi wa
salam).

Les écrits sur les problèmes économiques ont était commencé Dans les premiers siècles de
l'Islam. On trouveon

 abu youssef écrit kitab-al-kharaj (le traité sur l’impot)

 Al-chaibani kitab al kasb (le livre du travail et des moyens de subsistance)

 Al-Qurashi a compilé les traditions du Prophète relatives aux impôts et autres


obligations financières,

 tandis qu'Abu Ubayd et plus tard son étudiant, Ibn-Zanjawayh, a écrit Kitāb al-Amwāl
(le Livre des finances)

 Al-Muhasibi a écrit sur l'importance des activités économiques

 Ibn Abi al-Dunya sur Iṣlāḥ al-māl (La fructification de la richesse),

 al-Kinani sur Aḥkam alSuq (les règles du marché),

 Abu Bakr al-Khallal sur les activités commerciales et économiques en général


 Al-Mawardi sur la bonne gouvernance

 al-Ghazali sur la nature et les fonctions de l'argent,

 et al-Dimashqi sur les vertus du commerce (vécu au XIIe siècle),

2- La deuxième phase (du 8e au 11e siècle):

La deuxième phase a commencé avec la traduction de l'héritage intellectuel Grec et Perse en


langue arabe. L'activité de traduction a commencé au début du huitième siècle. C’est ainsi
qu’ils ont eu l'occasion de bénéficier des travaux intellectuels et pratiques étrangers Ils ont
appris et développé les idées économiques grecques, les ont améliorées. Cela s'est poursuivi
pendant quelques siècles.

3- La troisième phase (du 12eme au 15eme siècle) :

C'est la période de retraduction et de transmission. Les idées islamiques gréco arabes (ajouts
et commentaires des instructions musulmans sur la philosophie grecque) ont été traduites de
l'arabe vers le latin et d'autres langues européennes. Nous avons des rapports sur les activités
de de l’arabe vers le grec avant la fin du quatrième siècle après l’hégire, que la période
précédant la Renaissance occidentale est appelée «l'âge de la traduction».

4- La quatrième phase (XVIe-XVIIIe siècles):

On peut l'appeler la phase dormante, et elle dure près de trois siècles. Le 15e siècle était le
point culminant de l’instruction islamique qui a produit Ibn Khaldoun , al-Maqrizi al-Asadi
Ibn al-Azraq et al-Dawani .

5- Cinquième phase (XIXe siècle et début du XXe siècle):

Elle peut être considérée comme la phase du réveil. Au XIXe siècle, les circonstances
politiques offrent de nouvelles Opportunités de convergence qui ont abouti à la renaissance de
l'économie islamique.

Au cours de cette période, un nouveau type de réveil intellectuel économique et les


problèmes économiques ont commencé à retenir l'attention d'un grand nombre d'intellectuels
dans différentes parties du monde.

Khayr al-Din al-Tunisi de Tunisie; Al-Kawakibi de Syrie; Al-Tahtawi et Abduh d'Egypte, al-
Afghani d'Iran et Sayid Ahmad de l'Inde ont tous eu à écrire quelque chose sur des questions
économiques.
B- L’économie au temps du khilafah et l’âge d’or d’islam:

Au temps du khilafh

le califat fut considéré comme l'un des premiers États assumant l'aide sociale. Depuis
l’époque du calife Omar ibn alkhatab. Les concepts d'aide sociale et de pension existèrent très
tôt dans la loi islamique comme formes de la zakat. Car la zakat est l’un des piliers de
l’islam. Les taxes collectées par le trésor du gouvernement islamique étaient utilisées pour
apporter des revenus aux démunis :

 les pauvres
 les personnes
 âgées
 les orphelins
 les veuves
 les handicapés

Les Omeyyades, première dynastie des califes 661-749, n'hésitèrent pas à prendre à Byzance
ses modèles architecturaux pour les mettre au service d'un empire encore inexpérimenté.
Ainsi la mosquée de Damas prit aux églises plusieurs de leurs caractéristiques pour mieux
faire ressortir son aspect monumental. De même, ils empruntèrent certains de leurs cerveaux :
parmi eux figure l'un des plus grands théologiens chrétiens en la personne de saint Jean
Damascène, placé à la tête de l'administration fiscale à Damas.

La dynastie abbasside, qui leur succéda 750-1258, joua un rôle majeur dans la promotion des
grands courants de pensée de l'islam à partir de sa capitale Bagdad, fondée en 762. Les califes
surent dynamiser la société musulmane, dans tous les domaines, en utilisant le savoir-faire des
traducteurs, des médecins, des administrateurs perses qui obtenaient des places privilégiées
dans l'entourage du califa

Le monde musulman profitant de l'essor économique des zones périphériques de l'empire,


reprirent le modèle des deux premières dynasties califes pour développer à leur tour leur
capitale et en faire un centre de civilisation.
Des dynasties indépendantes de Bagdad se mettent progressivement en place : Omeyyades de
Cordoue en Espagne, Samanides à Boukhara en Asie centrale, Fatimides en Égypte.

Les souverains de Boukhara et aussi du Khurasan à l'est de l'Iran protégèrent au 6eme siècle
deux des plus grands savants de l'islam, Ibn Sinna, médecin et philosophe, et al-Biruni.

Au 7eme siècle, al-Andalus l'Espagne musulmane accueillait ainsi, parmi une foule de
savants, Ibn al-Rushd : (tout à la fois médecin, cadi, juriste, philosophe, qui s'est intéressé à
l'ensemble des savoirs profanes et religieux de son temps)

L’âge d’or d’islam :

Du 8eme au 11eme siècle, le monde musulman a connu un âge d'or. Médecine, géographie,
astronomie : dans tous les domaines, la connaissance a progressé.

Le mouvement de l'histoire n'est pas toujours allé dans le même sens et que les trois ou quatre
siècles 8eme-10eme siècle pendant lesquels le monde musulman a pu affirmer sa nette
supériorité sur ses voisins, en particulier sur l'Europe occidentale, indiquent l'absence d'une
sorte une crise au niveau intellectuelle et sociale et religieux.

À l'époque de la révolution agricole musulman, une transformation sociale eut lieu en


conséquence du changement de la politique de propriété des terres : toute personne, quels que
soient son sexe, sa religion, eut le droit de vendre, d'acheter, de recevoir et de gager une terre.

Il y a des rapports entre l'économie islamique et les politiques économiques de socialiste. Des
juristes islamiques affirmaient que la privatisation des hydrocarbures, des terres agricoles et
de l'eau était interdite. Le principe de propriété publique a été défini par les juristes islamiques
à partir du hadith du prophète : Ibn Abbas a rapporté que mohmed salla lahu alaih wa salam a
dit : "Tous les musulmans sont partenaires dans trois choses : l'eau, la pâture et le feu." Anas a
ajouté à ce hadith : "Son prix est haram (illicite)". Des juristes ont affirmé par les qiyas que
cette limitation sur la privatisation peut être étendue à toutes les ressources essentielles qui
bénéficient à la communauté entière. En peut distingué que a l’époque de l’âge d’or d’islam
les Etats arrive a répondez au besoin social.
D- Conclusion :

Les origines de l'économie islamique partir du premier siècle Hijrah (7ème siècle avant Jésus
Christ), nous trouvons une succession de savants qui ont traité des questions économiques
telles que les recettes et les dépenses publiques, la gestion des terres, le fonctionnement du
marché, de la monnaie et des prix et développe l’économie islamique jusqu'à nos jours là.
L’Éveil économique, La manifestation la plus importante du développement est le réveil
économique qui eut lieu dans le monde musulman, Témoins des manifestations de la richesse
et de la civilisation en Europe, ils ont compris quel développement de l'industrie, de
l'agriculture et du commerce dépendait du développement des sciences et de la technologie
pendant des siècles.

La doctrine économique islamique se développe de temps en temps par des penseurs


musulmans. Les auteurs qui ont travaillé sur le sujet l’ont présenté comme la meilleure choix
aux systèmes existants, et la meilleure solution aux problèmes économiques de l'humanité.

L’économie islamique elle a passé par une période d’or et aussi une période de chute du
monde islamique dans tous les domaines.

De nos jour la qu’elle est le système économique dominante au monde entier ? de quoi se
base ? et qu’elle est ses fuites ?
2/ le système laïc et la destruction de l’économie mondiale

A- Introduction :

Tout les Etats laïc sont système économique est basée sur la Riba. C’est la Riba devrait être
une source de préoccupation, si ce n’est d’alerte. L’arme économique de la Riba complète
l’arme politique de l’Etat moderne laïc et de l’Organisation des Nations Unies.Notre méthode
est d’expliquer les versets du Coran qui traitent du sujet de la Riba, et des Ahadith du
Prophète Mohammad (sallalahou alayhi wa sallam) dans lesquels la guidée Coranique trouve
son application matérielle. Enfin, nous nous emploieront à expliquer la Riba en œuvre au sein
de l’économie moderne.
B- L’économie mondiale détruit car il est basé sur la riba :

Qu’est-ce que la Riba ?


La Riba est l’usure. Il est souvent admis aujourd’hui que l’usure est le prêt d’argent à un
taux illégalement élevé d’intérêt.
La Riba en Islam est le prêt d’argent contre intérêts, quelque-soit le taux d’intérêt. Lorsqu’un
prêteur d’argent prête contre intérêt, alors l’argent lui-même, indépendamment du travail, de
l’effort ou de la prise en compte d’un risque de la part de l’investisseur, augmente dans le
temps. Comment cette augmentation se produit-elle ? L’augmentation est réalisée par le biais
d’une tromperie à travers l’exploitation du travail, des biens et des propriétés. Cela devient
clair lorsque l’on dirige l’attention vers ce qu’a déclaré Allah sans ambigüité dans le Coran :
« […] et qu’en vérité, l’homme n’obtient que [le fruit] de ses efforts. » (Coran, Al Najm 53
:39)
Ainsi le Coran rejette l’affirmation selon laquelle le « temps » équivaudrait à de l’ « argent »,
ou que l’argent augmenterait dans le temps ,une chose qu’Allah a spécifiquement interdit dans
certains versets du Coran. Le Prophète Chu’ayb a constamment avertit son peuple de la
malfaisance de leur vie économique. Il les a avertis spécifiquement comme ceci : « […] et ne
dépossédez pas les gens de ce qui leur est dû en diminuant la valeur de leurs biens (comme
leur travail, marchandises, propriétés, etc.) […] » (Coran, Al A’raf 7 :85 ; Hud 11 :85 ; Al
Chu’ara’ 26 :183 ; etc.)
Le Prophète nous confirme les dangers de la Riba :

le Prophète a dit « ou vous ne pourrez pas trouver la moindre personne dans toute l’humanité
qui ne consommera pas la Riba. Si quiconque prétend qu’il ne consomme pas la Riba, alors
surement la vapeur de la Riba l’atteindra. » Selon une autre source : « la poussière de la Riba
l’atteindra ». (Sunan Abu Daoud) La Prédiction du Prophète (sallalahou ‘alayhi wa sallam)
concernant la supériorité universelle de la Riba est aujourd’hui réalisée.

Le Prophète (sallalahou ‘alayhi wa sallam) a aussi réaffirmé la déclaration de guerre d’Allah


et de Son Messager en liaison avec l’interdiction de la Riba dans le Hadith suivant :

Jabir Ibn Abdullah (radiallahu ‘anhu) a dit : J’ai entendu le Messager d’Allah dire : Si
quiconque d’entre vous n’abandonne pas la mukhabara, qu’il prenne note d’une guerre
d’Allah et de Son Messager. Zayd Ibn Thabit a dit : Qu’est-ce que la mukhabara ? Il a
répondu : Que vous cultiviez (produisiez) une moitié, un tiers ou un quart de vos terres. » (Le
danger ici est que cela mène au travail d’esclave). (Sunan Abou Daoud)

Allah, le Plus Haut, mène une guerre contre les Etats laïc qui applique la Riba :

Lorsque les Etats laïc s’engagé dans la Riba, Allah ne punira pas seulement ce peuple dans la
prochaine vie, mais Lui et Son Messager (sallalahou ‘alayhi wa sallam) lanceront plutôt une
guerre contre eux dans ce monde. « Ô les croyants! Craignez Allah; et renoncez au reliquat
de l’intérêt usuraire, si vous êtes croyants. Et si vous ne le faites pas, alors recevez l’annonce
d’une guerre de la part d’Allah et de Son messager. Et si vous vous repentez, vous aurez vos
capitaux. Vous ne léserez personne, et vous ne serez point lésés. » (Coran, Al Baqara 2 :278-
279)

Le sérieux avertissement des Etats laïc car il utilise la riba au sein de leurs systèmes bancaires
aujourd’hui. La conséquence d’une telle infraction est qu’Allah le Plus Haut leur répondra en
les punissant.

La destruction au niveau du système économique mondiale était à cause de la guerre d’allh


contre le monde entier et la seul solution c’est d’arrêté d’utilisé la riba et retourné vers le
système économique islamique.
C- Le Pétrodollar et un nouveau système monétaire car l’or est devenu
noir:

A la suite des deux guerres mondiales, un nouveau système monétaire européen a été
officiellement établi lors de la Conférence de Bretton Woods en 1944. Les dirigeants
occidentaux du monde sont parvenus à un accord sur un système monétaire dans lequel
une seule monnaie, le dollar américain, sera remboursable en or (au taux de 35 $
l’once d’or).

Toutes les autres monnaies dans le monde leur valeur déterminée par rapport au dollar
américain. Les gens ordinaires qui utiliser les monnaies en papier ne pourront pas
échanger de la monnaie contre l’ot. seuls les gouvernements, à travers leurs banques
centrales, pourront échanger les dollars contre de l’or Une institution connue sous le
nom de Fonds monétaire international (FMI) sera mis en place et chaque État membre du
FMI sera tenu de déposer auprès du FMI 25% de toutes les réserves d’or que
l’état a en sa possession. le nouveau système monétaire était quelque peu attaché
sur l’or. l’or qui était déposé auprès du FMI fonctionnait simplement comme un moyen
par lequel les États pouvaient demander le prêt à intérêt (soutenu par quelque chose de
valeur) au FMI.

Ici les Etats inclue de peut en peut au riba .

le gouvernement américain a déjà abandonné son obligation légale d’échanger les


dollars américains contre de l’or, et refuse même maintenant d’auditer l’or
appartenant au reste du monde, qui est stocké aux USA.l’utilisation de l’or comme
monnaie a été interdite dans les Statuts du FMI. Il n’y a jamais eu nulle part
d’explication offerte pour cette interdiction étrange.

Pour garantir la sauvegarde d’un nouveau système monétaire puisque l’or est déjà stocké
par USA il ya un nouveau or été trouvé c’était l’or noir le pétrole.
les États-Unis chercher à remplacer un système monétaire basé jusque-là sur l’or, ou
superficiellement basée sur l’or (selon la conférence Bretton Woods), par un nouveau
basé sur le pétrole. En d’autres termes, les Américains voulaient que le pétrole
fonctionne comme l’or dans un nouveau système pétro-monétaire ou clairement le
pétro-dollar.

Henry Kissinger, le secrétaire d’État américain, a réussi à négocier avec l’Arabie


saoudite du roi Fayçal un accord prévoyant que le pétrole soit vendu en dollars américains
seulement. L’Arabie saoudite a ensuite persuadé les autres pays Arabes à se
joindre à l’accord. Ce fut la naissance du Pétrodollar.

Le roi saoudien n’a probablement pas réalisé qu’il avait signé la création d’un
système monétaire. À la suite de cet accord, le pétrole fonctionnait maintenant
comme l’or, pour la devise américaine. En fait un accord prévoyant que le pétrole soit
vendu seulement en dollars américains constitue une violation du libre marché. Et puisque
le dollar américain ne pouvait plus être échangés contre de l’or à 35 dollars l’once,
l’accord constitue également une violation de la juste valeur marchande.

En effet, alors que le monde s’éloigne du papier vers la monnaie électronique, il ne


sera même plus nécessaire d’imprimer des billets en dollars américains. Tout ce que la
Réserve fédérale aura à faire, et elle est en train de le faire en ce moment, c’est
d’émettre des chèques pour des milliards de dollars aux banques et donc d’améliorer à
terme la capacité du système bancaire sous contrôle et à dominer tout le monde.

Puisque le Prophète Mohammed (sala lahu alaihi wa salam) a donné l’ordre que « les
personnes présentes à ce moment-là ne doivent pas toucher l’or », l’insinuation est
que les musulmans en particulier, ont une obligation religieuse de cesser d’utiliser la
monnaie papier, plastique et électronique qui est fausse. S’ils ne le font pas, Allah le
Très Haut ne se manifestera pas pour changer leurs conditions désespérées.
D: Conclusion

Les valeurs de la société mondiale sont basée également sur la séparation de la religion a
l’Etat alors ils ont appliqué le système laïc au niveau de l’économie cela ne peut pas êtres au
niveau du mon islamique parce que allah et le prophète mohammed salla lahu alaihi wa salam
nous informé que notre vie et notre mort d’allah alors en peut pas s’applique le même
système des occidents alors si les sociétéslaïques applique la riba est leurs systèmes basé sur
le prêt a intérêt le système islamique interdit de l’utilisé comme base de notre systéme alors la
destruction du système laïc mondiale est a cause de la guerre d’allah aux Etat qui applique la
Riba
3/ L’islam au secours l’économique mondiale

A- Introduction :

Parler d’économie islamique pourrait découvrir dans le sens où on entend souvent parler de
religion comme étant fondée à un rapport entre l’Homme et Dieu, exclusivement. Pourtant, il
parait aussi évident que la religion régule une société, son bien-être et son organisation. En
France, ce fut le cas jusqu’en 1905, jusqu'à ce que les partisans de la laïcité – voulant affirmer
la neutralité de l’Etat à l’égard de toutes les croyances. (Adopte le 9 décembre une loi
séparant l’Eglise et l’Etat).

Les sociétés islamiques n’échappent pas à cette vérité. L’Islam enseigne donc l’économie, ses
objectifs, comment posséder un capital, comment le grossir, comment le dépenser, comment
redistribuer la richesse parmi les citoyens de la cité société et comment donc établir une
balance au sein de celle-ci. Immédiatement l’islam n’est pas comme les autres religions c’est
un système complet.

Quelle sont les principes qui garde les activités économique en Islam ?

Comment l’économie islamique et le secours du l’économie mondial ?

Quelle l’instrument monétaire qui garde l’économie plus fort ?


A- LES PRINCIPES ÉCONOMIQUES EN ISLAM

La jurisprudence, fiqh al mu’amalat, traite et interprète un certain nombre de principes qui


organisent l’activité économique.

Propriété et la Richesse en islam

Le plus véritables propriétaire c’est le dieu (Allah) car celui qui crée la terre et les ressources.
En créant l’homme, il décide de lui donner cette richesse afin non seulement de la faire
grandir son profit, mais également d’en faire bénéficier la société. L’homme ne serait que
l’usufruitier de ce bien. La richesse et la propriété privée sont donc sacrées en islam. Ce
principe vise a rendre l’homme responsable de la croissance et des moyens utilisés pour faire
fructifier cette richesse pour son bien et le bien de la société .

Le travail et la production en islam :

L’homme doit exploiter les biens qui lui sont donnés. Dès lors, le travail devient une
obligation que l’islam élève au plus haut rang. L’exploitation des ressources doit s’effectuer
selon des règles qui s’inscrivent dans un cadre moral et social avec les principes de l’islam. Le
travail mérite, par ailleurs, une compensation juste et équitable. Il ne se limite pas à des
activités productives telles que l’agriculture, l’industrie , La distribution, le commerce, les
services et toute autre apport utile qui satisfait un besoin humain sont reconnus comme
activité économique. L’islam, par conséquent, incite l’homme à travailler et à produire.

La distribution de la richesse

L’islam admet la disparité naturelle tout ce qui ‘est physique et matérielle des êtres humains,
disparité qui entraîne, par conséquent, un produit économique inégal selon les individus
Au niveau de l’individu

Les dépenses

L’islam appelle avec insistance à dépenser ce que le Musulman gagne pour satisfaire en
priorité et raisonnablement ses besoins et ceux de sa famille, il attire l’attention sur un certain
nombre de dépenses de solidarité :

- les œuvres charitables


- les parents et les proches parents
- les orphelins
- les nécessiteux et les voyageurs
- tous ceux qui sont incapables d’assurer leur moyen de nourriture

L’islam interdit la thésaurisation des richesses et l’évite.

Les dons

La zakat est une contribution perçue à l’origine sur la monnaie, quelle qu’en soit sa nature
(or, argent), les produits ayant une valeur marchande, les matières premières, les trésors
trouvés enfouis dans les pays, certains produits agricoles. Le taux d’imposition varie selon la
nature du bien imposable. Un seuil d’imposition est établi par la charia’a pour chaque produit.
À titre d’exemple, à partir de 84 grammes d’or et 150 grammes d’argent ou l’équivalent en
billets de banque, un taux d’imposition de 2,5 % s’applique à condition que l’individu les
détienne pour une période de 1 an. Le paiement de la zakat est l’un des cinq piliers de l’islam,
les Musulmans doivent se soumettre.

Au niveau de l’État

L’islam conduit les États à limiter leurs responsabilités aux deux domaines suivants :

- Assurez la solidarité sociales et la subvention des besoins nécessaires ;

- gérer la distribution de la richesse à travers les dépenses publiques.

Ces deux tâches étaient assurées par l’État à travers le Trésor public
Les ressources sont comme suit

- le kharjh

- le 1/5ème khoms

- l’établissement et l’entretien des institutions d’éducation et de santé

- les allocations pour les classes les plus défavorisées de la société

- le paiement des salaires du secteur gouvernemental

- l’investissement dans les infrastructures indispensables au bon fonctionnement de


l’économie.

On peut dire maintenant que n’en peut pas éloigné ou séparer l’islam avec la vie ou
l’Etat musulman et on peut distinguer que l’islam et le seul solution pour avoir une
économie égale et juste.
B- Retour du dinar dahabi (or ) et le dirham alfiddi ( argent) comme
monnaie international :

la création du système monétaire contemporain de monnaie-papier non échangeable, on ne


peut pas répondre de manière similaire au défi lancé par ce système monétaire.

Pourtant comprendre la nécessité de rétablissement du Dinar d'Or en tant que monnaie

Car c’est une monnaie avec valeur intrinsèque

1- La monnaie dans l’islam

la monnaie en Islam est soit un métal précieux comme l’or et l’argent, soit d’autres
produits de base comme le blé, l’orge, les dattes et le sel qui sont des denrées de
consommation alimentaires usuelles, mais qui ont une longue durée de vie. Ainsi,
quand il y avait une pénurie d'or et d'argent à Madina les produits tels que les dattes,
dont l’offre était abondante sur le marché, et qui avaient une longue durée de
conservation, étaient utilisés comme monnaie.

la monnaie établie dans la Sounna comme étant la suivante :

- Des métaux précieux ou d’autres produits de base comme ceux décrits


précédemment,
- Une monnaie avec une valeur intrinsèque
- Une monnaie qui se situe dans la création d’Allah, ayant une valeur assignée par
Allah Lui-même qui est le Créateur de richesse

Les Musulmans d’accepter le système actuel de monnaie-papier non-échangeable que le


système bancaire mondiale qu’à simplement imprimer, y assigner une valeur irréel,
pour ainsi devenir la créatrice d’autant de richesse qu’elle souhaite. Les membres de
cette alliance peuvent alors utiliser leurs devises pour acheter tout ce qu’ils désirent
autour du monde par conséquence les autres qui ne sont pas incluse dans ce système
suivent cette activité de création de la richesse pour rien il ne peut pas acheter rien avec
leur propre monnaie

l’or et l’argent ont été créés par Allah qui les a dotés d’une grande valeur, et que cette
même valeur resterait au monde matériel pour demeurer dans le prochain.

Les versets démontrent également qu’Allah dans Sa Sagesse, a créé l’or et l’argent pour
qu’ils soient utilisés, parmi d’autres moyens, comme monnaie d’échange.
A- Conclusion

L’argent doté d’une valeur intrinsèque a aujourd’hui disparu du système monétaire


mondialement utilisé. La totalité du monde Musulman est également coupable d’avoir
abandonné la « monnaie » qui est fermement ancrée dans le Coran Lui-même et qui a une
valeur même dans l’au-delà. Les Musulmans ont déjà payé un horrible tribut pour avoir
abandonné cette « monnaie sacrée » en la remplaçant par un moyen d’échange hautement
frauduleux sous forme de « monnaie laïque ».
2eme partie :

La jurisprudence et la finance islamique


1/la jurisprudence islamique

A- Introduction au Fiqh

Fiqh signifie littéralement « réflexion, compréhension, intelligence, sagesse » Il peut être


traduit par « la jurisprudence » ou « la science de la Loi ». Le Fiqh se divise en deux grandes
parties :

Fiqh Ibadat (Les actes d’adoration et les règles cultuelles), il comporte : La propreté, la Salat,
la Zakat, le jeûne et le pèlerinage.

Fiqh Mouamalat (Le comportement civil), il comporte : les rapports contractuels de toutes
sortes (droit civil, droit commercial, les pénalités, la diplomatie...

Les ordres et interdictions sont classés en cinq catégories :

Le devoir obligatoire (Wajib)

Le recommandé (Moustahab)

Le licite (le permit ou le neutre) (Moubah)

Le déconseillé ou le blâmable (Makrouh)

L’interdit (Haram)
B- Les sources de la fiqh :

Les sources principales :

Le Coran est la parole authentique d’Allah révélée à Son prophète Mohamed au cours de sa
mission prophétique qui a duré 23 ans. Pour les musulmans, le Coran en tant que Parole
authentique d’Allah représente la source par excellence des notions de vérité, de droit et de
justice. Le Coran contient plus de 500 versets et 228 dispositions juridiques.

La Sunna est un terme qui recouvre les paroles, les actions et ses approbations du Prophète
(). Elle est la deuxième source de droit Prenez ce que le messager vous donne

(et ce qu’il vous interdit, abstenez-vous en ) Coran (59/7)

(Ceux qui obéissent au messager obéissent à Dieu) Coran (4/80)

Les sources secondaires :

Al-Ijma’ (consensus) est l’accord des juristes musulmans intervenu à une époque donnée
après le décès du prophète sur un point particulier.

Al-Qiyâs ou le jugement selon la similitude juridique.

Al-Istihsân le jugement préférentiel du Faqih (juriste).

Al-Istislah ou le jugement sans précédent motivé par l’intérêt général auquel ni le Coran ni la
Sunna ne font explicitement référence.

Al’Urf la coutume ou l’usage d’une société particulière, tant au niveau de la parole que de
l’action ou du rejet d’une pratique
Al’Istishab le principe de continuité jusqu’à qu’un changement explicite est constaté.

L’avis des compagnons.

Les législations des religions précédentes.

L’interdiction de prévention.

La pratique des habitants de Médine.

C- L’Idjtihad

Compréhension nécessite un effort de réflexion et d’interprétation, ce qui offre à l’Homme la


possibilité d’élaboration du droit. Cette interprétation, quelle que soit sa pertinence, n’est
jamais définitive, elle est sujette à des changements fréquents en fonction de l’évolution et des
besoins des sociétés humaines.

D- Les écoles juridiques

Du temps du Prophète, les problèmes de droit étaient réglés directement par lui. Puis, durant
la période suivante, les problèmes nouveaux en nombre limité étaient résolus par les
compagnons en se référant au Coran et à la Sunna et à ce qu’ils ont appris du Prophète. Mais
au fur et à mesure, le besoin d’une science du droit s’est fait ressentir. Les premiers
spécialistes vraiment connus en jurisprudence religieuse vivent au 1er siècle de l’Hégire, les
premières écoles apparaissant au 2eme siècle. Ces spécialistes et les écoles qu’ils ont fondées
ont peu à peu défini, clarifié et précisé les notions et principes qui gouverneront le Fiqh dans
une science appelé « Ousoul Fiqh » les fondements de la jurisprudence islamique. Plusieurs
écoles juridiques ont vu le jour durant le deuxième et le troisième siècle de l’Hégire dont
quatre les plus célèbres:

l’école de Abou Hanifa (Hanafite)

l’école de Mâlik (Malikite)

l’école de As-shafei (shaféite)

l’école de Ibn Hanbal (Hanbalite).

Ces écoles s’abreuvent des mêmes sources et visent les mêmes objectifs. Loin d’être des
entités sectaires ou schismatiques, elles s’inspirent les unes des autres et se complètent. Le
Coran et la Sunna sont les deux sources communes à toutes les écoles
2/les banques participatives et les produits éthique

A- Les banques participatives :

Ce sont des banques basée sur les règles de l’islam ces principale règles :
- L’interdiction de l’usure
- Le partage des pertes et des profits
- L’interdiction de tout qui ‘est illicite dans la charia

Ces banque sont installé au monde musulman au 20eme siècle (voir tableau ci-dessus)

Tableau démontre les septes premiers banque islamique installé au pays musulman :

pa Année d’instalation
ys
Malaisie 1940

pakistan 1950

Egypte 1963

Saudi arabia 1975

Emarate arabia 1975

Bahrain 1975

iran 1983
B- Les produits éthiques

1- Les opérations du type participatif :

Repose sur l’association capital-travail dans des opérations de type participatif pour
contourner l’interdiction du prêt à intérêt. Et la première règle dans l’islam le partage
du perte et du profit.

A- Moudrabah

DÉFINITION

Terminologie - Al-moudârabah - Vient du terme : « frapper la terre » : voyager dans le but


de commercer - Dans le Coran, Allâh dit « Il sait qu'il y aura parmi vous des malades, et
d'autres qui voyageront sur la terre, en quête de la grâce d'Allâh » (73:20) - Elle est aussi
appelée

- « Al Qirâd » qui est issu du terme qui signifie « l’emprunt » - Cela a aussi le sens de - « Al
Qata3 » qui signifie « couper / prendre ». En effet, celui qui a en sa possession de l’argent,
coupe de son argent pour l’utiliser à des fins commerciales. Et il coupe aussi son bénéfice.

Linguistique - Deux entités / personnes passent un contrat stipulant que l’un apporte l’argent
(l’investisseur) et l’autre effectue le commerce (le travailleur) et les bénéfices sont partagés
selon les termes de leur accord (part de bénéfice à déterminer entre eux)
B- Al mucharakah (Le partenariat)

Definition :

- Les trois termes sont permis : ach-chârikah / ach-chirkah / ach-charkah

- Linguistiquement : cela signifie « le mélange » - En islam : cela signifie le mélange ‘voulu’


entre deux personnes ou plus afin d’avoir des profits et ces personnes peuvent être associées
sans le vouloir comme cela arrive avec les héritiers. o Si une personne s’associé à une autre et
que cette dernière meurt, le partenariat perdure et ce sont les héritiers qui reprennent de facto
le flambeau. o Le mélange : le mélange des deux biens - chaque partenaire apporte un bien

C- Al ijara ( La location ) :

Definition

La récompense / récompenser quelqu’un. o On dit: on peut prolonger le « Alif » ou pas. Les


deux cas sont possibles et signifie : « on l’a récompensé »

- En islam : o Avoir en sa possession les services d’une chose en contrepartie d’une chose o
On ne « possède » pas la chose, on l’utilise seulement o Soit on loue le service d’une chose ou
d’une personne qui travaille pour nous.

LES 5 PILIERS DE LA LOCATION

1. Al Mou-âjîr : - le propriétaire
2. bailleur : -Al Moussta’ajîr
3. Al Ma’djôr : -le locataire : le bien qui est loué
4. Al Ojra : -la contrepartie
5. As-Sigha : -la formulation de l’accord
2- Financement d’opérations commerciales

Le Financement de transactions commerciales avec les principes de la charia’a

A- la mourabaha

Le terme mourabaha : prendre quelque chose et donner quelque chose, même si ce n’est pas
pour gagner de l’argent / pour acquérir quelque chose. Même si on donne quelque chose pour
que la personne le garde, cela s’appelle bay3.

B- Al salam

DÉFINITION

C’est le prêt. C’est de vendre quelque chose de décrit et dont l’argent est posé de suite. - «
Quelque chose de décrit » : la chose n’existe pas encore - « L’argent est posé de suite » : on
donne l’argent avant d’avoir la marchandise

LES COMPOSANTES DU CONTRAT SALÂM

- Al Mouslam : celui qui achète, qui donne l’argent

- Al Mouslamu ilay : celui qui vend

- Al mal : l’argent
- Al Moulamu fiihi : la marchandise

C- Istisna’a :

DÉFINITION

L’istisna’a est un contrat de financement du fonds de roulement d’une entreprise par


une banque islamique. Il s’agit particulièrement du financement de travaux
d’ingénierie et de matières premières qui interviennent dans la fabrication des produits
destinés à la vente. Ce contrat peut également concerner le financement de biens, tels que
l’électricité et le gaz, qui ne peuvent être pris en compte par des contrats de leasing (ijara).

D- Sukuk

DÉFINITION

Les sukuk sont des obligations émises par une banque islamique en vue de financer un
projet donné. Ces dernières années ont vu l’émission d’un grand nombre de ces
obligations, soit par des États comme le Bahreïn et la Malaisie, soit par des grandes
entreprises, destinées au financement de projets publics et privés sous forme de leasing.

E- Quard hassan

Occasionnellement, une banque peut accorder à son client des prêts ou recevoir un dépôt
sans intérêt. En ce qui concerne les crédits personnels, ils sont accordés selon des
considérations sociales.
Conclusion :

Dès le moment où les Musulmans deviennent conscients d’avoir abandonné une Sounna du
Prophète Muhammad (sallalahou ‘alayhi wa sallam) pour suivre les Etats laïc et lorsque
abandonne la Sounna située dans le Coran, comme le sont le Dinar d’or et le Dirham d’argent,
ils doivent alors aussi demander le pardon d’Allah pour cet acte de trahison, puis se hâter de
gagner Son pardon en menant une lutte en vue de récupérer ce qui a été abandonné. Parce que
la salut du monde est d’avoir retenu au système économique dit par allah
Bibliographie :

Livre :

 Al-Wajiz ou le résumé du la jurisprudence islamique : chapitre de la vente


Auteur : Abdeladhim Ibn Badawy
 Le courrier de l’unesco Islam : 15e siècle de THégire
 La jurisprudence musulmane
 L’économie islamique face à l'économie mondiale Bernard
HOURS ORSTOM
 L’ECONOMIE ISLAMIQUE: UNE APPROCHE CORANIQUE
 La Genèse de l’Economie Islamique Revisitée ABDUL AZIM ISLAHI
 JERUSALEM DANS LE CORAN Une Vue Islamique de la Destinée de
Jérusalem. Imran N. Hosein
 LE DINAR D’OR ET LE DIRHAM D’ARGENT : L’ISLAM ET L’AVENIR DE
LA
MONNAIE.

Atricles :

 Islam et Finance
 Le système économique de l'islam (partie 1 de 2) : Les sources
sur lesquelles se fonde l'économie islamique
 Le système économique de l'islam (partie 2 de 2) : Les sources sur
lesquelles se fonde l'économie islamique
Tables des matières

1ere partie : l’économie islamique : histoire et avenir de l’économie


mondiale.........................................................................................................9

1/ l’histoire et développement de l’économie islamique

A- Introduction
…………………………………………………………………………………………
………….10
B- Phase de développement de l’économie islamique
…………………………………………12
C- L’économie au temps du khilafah et l'âge d'or
d'islam …………………………………….……………………………………………
………………………..16
D- Conclusion
…………………………………………………………………………………………
…............20

2/ le système laïc et la destruction de l’économie mondiale


………………………………………………21

A- Introduction
………………………………………………………………………………………………
…… 21
B- L’économie mondiale détruit car il est basé sur la
Riba.........................................................22
C- Le Pétrodollar et un nouveau système monétaire
………………………………………….25
D- Conclusion………………………………………………………………………………
………………………..28

3/ L’islam au secours l’économique mondiale

A- Introduction
B- L’islam comme un système de vie complet
C- Retour du dinar dahabi (or ) et le dirham alfiddi ( argent) comme monnaie
international
D- Conclusion
2eme partie : la jurisprudence et la finance

islamique 1/la jurisprudence islamique

A- Introduction au fikh
B- les sources du fiqh
C- l’ijtihad
D- les écoles juridiques

2/les banques Participatives et les produits éthiques

A- Les banques islamiques


B- Les produits éthiques
C- Les produits appliqués par les banques islamiques

Conclusion

Bibliographie