Vous êtes sur la page 1sur 31

1

Municipalités, Maires, adjoints,


secrétaires
depuis la Révolution française de 1789
Avant la Révolution de 1789, en Guyenne, Gascogne et Occitanie, des
jurats furent désignés dans les communes et Simacourbe n’échappa pas à la
règle. Sachant lire et écrire, ayant prêté serment, ils remplirent un rôle d’officier
public durant ces années-là.
Ils assistèrent comme témoins, le desservant de la paroisse dans les actes
de naissance, de mariage, de décès, tandis que la plupart des régents du village
en furent les scribes.
Nous en citerons quelques-uns qui exercèrent dans les années précédant
le bouleversement institutionnel, en France, avec la chute de la Royauté et
l’avènement de la 1ère République, coïncidant avec la prise du Palais des
Tuileries le 10 août 1792.
MM. Barthélémy BAZET (forgeron de Moncaubet, maison Monge), Pierre LANNÉ
(tisserand, maison qui se trouvait à l’intersection « Route de Lalongue-Chemin
Gal Berdalle », face à la villa Capéraà), Jean HABAS (au bourg, maison Peyret,
anciennement Brouste), Bertrand CHANTRE (maison Olivia, au bourg), Jean
GAUYA (route de Lalongue, près de l’église), Bernard GAYE (Moncaubet, après
le château).
Le desservant, le « jurat » et le régent s’obligèrent à parapher le registre
paroissial et ce, jusqu’au 17 décembre 1792, date du dernier acte écrit, sur ledit
registre paroissial, par le régent Barthélémy Nargassié, signé par le desservant,
l’archiprêtre Jean Lagrange-Lalanne, ledit régent et le « jurat » de service
Bernard Gaye.
Bien que la République ne fût jamais officiellement proclamée, la décision
fut prise, le 22 septembre 1792, de dater, les actes civils de l’année de An I de la
République. Le 25 septembre 1792, la République fut déclarée « unie et
indivisible ».
La première grande loi municipale de l'histoire de France votée
le 14 décembre 1789.
Elle uniformisa les situations acquises au cours des siècles : chaque
communauté désormais, ville ou village, formèrent une commune dirigée par une
municipalité élue, dont le chef porta le nom de maire. Les électeurs, âgés d'au moins
25 ans, n'étant pas domestiques, et payant une contribution correspondant au
minimum à un salaire de trois journées de travail, durent élire un corps municipal et
une assemblée de notables parmi ceux d'entre eux qui payaient un impôt équivalent à
dix journées de travail.
- Les conseillers municipaux durent choisir un tiers de leurs membres pour former
le bureau chargé d'administrer les affaires de la commune. Le maire fut élu directement
par les citoyens actifs. Il ne fut que le président du bureau, sans lequel il ne put prendre
aucune mesure.
Les officiers municipaux élus pour deux ans furent renouvelés par moitié
chaque année. Le sort désigna les sortants. Le maire resta en charge deux ans.
2

Rééligible une fois, mais dut ensuite laisser passer deux ans pour pouvoir se
représenter.
Les premières élections municipales eurent lieu en février 1790.
Une fois élu, le maire dut prêter serment.
A partir de novembre 1792, le suffrage universel fut institué et les séances du
conseil municipal furent déclarées publiques. Cela ne dura pas : la constitution de l'an
III (août 1795) imposa le retour au huis clos, qui devint la règle jusqu'en 1877, mais
surtout transporta les administrations municipales au chef-lieu du canton : les 44 000
municipalités furent regroupées en 10 000 entités cantonales.
L'appellation de maire fut reprise par la deuxième grande loi municipale, du 17
février 1800 (28 pluviôse an VIII) qui les transforma en fonctionnaires du
gouvernement, nommés pour cinq ans par le premier Consul dans les communes de
plus de 5 000 habitants, ainsi que les adjoints, par les préfets pour les autres
communes. Le maire put être choisi en dehors du conseil municipal.
.- Par la loi du 9 septembre 1798, la célébration religieuse du décadi remplaça la
messe du dimanche. Ce fut désormais le maire qui sermonna et surtout célébra les
mariages (mariages civils, seuls reconnus par l’État).
- Il faut noter qu'en 1791 sont institués les gardes champêtres, qui ont un
pouvoir de police administrative.
Aucune rétribution prévue, ce qui réserva la fonction, aux notables.
Le maire est seul chargé de l'administration municipale. Les conseillers n'ont
qu'un rôle consultatif. C'est la fin de la conception collégiale du pouvoir instituée en
1790. Les conseillers municipaux sont choisis sur une liste de notabilités.
- De 1799 à 1848, la Restauration de la monarchie constitutionnelle, adopta
la Constitution du 22 frimaire an VIII (13 décembre 1799) revint sur l'élection du maire,
qui furent nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. -
La Restauration instaura la nomination des maires et des conseillers
municipaux.
- Pendant l'interlude des Cents Jours, le décret du 20 avril 1815 restaura une
éphémère élection au suffrage censitaire masculin pour les communes de moins de
5000 habitants. Les nominations de maires royalistes reprirent après la bataille de
Waterloo et la défaite de Napoléon 1er.
- Par la loi du 21 mars 1831, les maires furent nommés par le préfet pour les plus
petites (moins de 3000 h), mais uniquement parmi les conseillers municipaux élus, et
pour six ans. Les électeurs devaient avoir plus de vingt et un ans et être pris parmi les
plus imposés de la commune (système censitaire).
- Les élections eurent normalement lieu par moitié des communes, tous les 3
ans, en novembre, pour une prise de fonction en janvier ou février.
- La loi du 18 juillet 1837 sur l'administration communale confirma les pouvoirs
de police administrative (aujourd'hui appelés pouvoirs de police du maire ou police
municipale), les gardes champêtres perdurèrent.
La Révolution de 1848 permet de faire l'expérience du suffrage universel
masculin.
En 1852, retour en arrière. Maires et adjoints sont nommés par le préfet et
pourront être choisis en dehors du conseil municipal, élu quant à lui au suffrage
universel. La nomination par le pouvoir central est confirmée par la loi du 5 mai 1855.
À la suite de la proclamation de la République en 1871, les maires de l'Empire
sont écartés. Le 4 avril 1871, une loi municipale transitoire fut adoptée, réservant la
3

nomination du maire par le préfet. Suivit une période de ballottage où, suivant que les
royalistes gouvernent ou non, le maire fut nommé ou élu.
Le triomphe du régime républicain conduisit à l'adoption définitive du système
de l'élection du maire par les conseillers municipaux dans toutes les communes, sauf
à Paris, préfiguration de la quatrième grande loi municipale, qui fit partie du grand
ensemble législatif voté par la IIIe République (lois scolaires, sur la presse, la liberté
d'association…), votée le 5 avril 1884. Elle confirma l'élection du maire par les
conseillers municipaux élus au suffrage universel (masculin). Le vote eut lieu au scrutin
secret et à la majorité absolue. Conseil municipal et maire furent élus pour quatre ans.
- Le maire dut exécuter les décisions du conseil municipal. Enfin, depuis mai
1877, les débats des conseils municipaux devinrent publics.
Pour les premières élections qui suivent la guerre en 1919, le mandat des
conseillers municipaux fut porté à 5 ans jusqu'en mai 1925. On revint à un mandat de
quatre ans entre 1925 et 1929, mais la loi du 10 avril 1929 porta définitivement le
mandat municipal à six ans.
- En 1942, une indemnité fut accordée au maire.
- En 1945, les femmes accédèrent au suffrage universel et aux fonctions
municipales.
Les maires restèrent sous la tutelle préfectorale jusqu'à la loi dite de
décentralisation du 2 mars 1982, relative aux droits et libertés des communes, des
départements, et des régions, qui supprima la tutelle administrative et confia aux
maires de nouvelles responsabilités.
La mairie est une collectivité territoriale qui a pour principale mission de
satisfaire les besoins quotidiens de la population. Ses attributions sont multiples : état-
civil, urbanisme et logement, écoles et équipements, activités culturelles, santé et aide
sociale, police.
- Depuis la Révolution, maires, adjoints, conseillers municipaux et
secrétaires de mairie se sont succédé.
- An I -1791 – 1792 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom,
propriétaire agriculteur, était élu maire. Né vers 1742 à Sadirac et décédé le 7 juillet
1822 à Simacourbe à l’âge de quatre-vingts ans environ.
- Officier public : M. Jean COUET.
- Officier public : M. Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ.
- Officier public : M. Barthélémy NARGASSIÉ, régent, instituteur.
- M. Pierre BERDALLE naquit vers 1742 à Sadirac, village réuni plus tard à
Taron et dont Jean, le père, était un des jurats. Pierre épousa Marie LALANNE
dit BERMEILH le 14 février 1776, en l’église de Simacourbe, au cours d’une
cérémonie de mariage célébrée par l’archiprêtre du lieu, Jean Lagrange-Lalanne,
apparenté à la mariée, en présence des témoins Joseph Mondevain, chirurgien,
Bernard Cular, laboureur, Barthélémy Biallé, régent du lieu, Pierre Bermeilh,
père de l’épouse, Pierre Pigail dit Latapie, laboureur, Jean Douës dit Jouannou ,
laboureur, tous de Simacourbe qui ont signé avec l’archiprêtre sauf, l’épouse
pour ne savoir.
(La maison Bermeilh puis Berdalle est actuellement la propriété de M. Vayssier).
- An II – 1793 - 1794 - M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom,
(1742-1822), propriétaire agriculteur, était élu maire.
- Officier public : M. Jean LACROUTS.
- Officier public : M. Barthélémy NARGASSIÉ, régent, instituteur.
4

- An III – 1794 – 1795 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom,


(1742-1822), propriétaire agriculteur, était nommé maire par le préfet des Basses-
Pyrénées.
- Officier municipal : M. Jean LACROUTS.
- Secrétaire général : M. M. Barthélémy NARGASSIÉ, régent, instituteur.

- An IV – 1795 – 1796 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom,


(1742-1822), propriétaire agriculteur était nommé maire par le préfet des Basses-
Pyrénées
- Adjoint : M. Jean HABAS.
- Officier municipal : M. Jean LACROUTS.
- Secrétaire général : M. M. Barthélémy NARGASSIÉ, régent, instituteur
- An V – 1796 – 1797 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom,
(1742-1822), propriétaire agriculteur était nommé maire par le préfet des Basses-
Pyrénées.
Adjoint : M. Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ, Officier municipal : M. Jean
LACROUTS.
- Secrétaire général : M. Laurent LACOSTE, régent, instituteur.
- An VI – 1797 – 1798 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom,
(1742-1822), propriétaire agriculteur était nommé maire par le préfet des Basses-
Pyrénées.
- Officier municipal : M. Jean LACROUTS.
- Secrétaire général : M. NARGASSIÉ, instituteur.
5

- An VII – 1798 – 1799 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom,


(1742-1822), propriétaire agriculteur était nommé maire par le préfet des Basses-
Pyrénées.
- Officier municipal : M. Jean LACROUTS.
- Secrétaire général : M. Laurent LACOSTE, instituteur.
- An VIII - loi municipale, du 17 février 1800 (28 pluviôse an VIII) –

An VIII – 1799 – 1800 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom, (1742-
1822) était nommé maire par M. le préfet des Basses-Pyrénées.
- Adjoint : Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ.
- Officier municipal : M. Jean CASSOU, démissionné par M. le préfet en l’an
VIII. Conseillers municipaux : MM. Douës dit Jouannou, Latapie dit Armagnacq,
Lalanne-Hourticou, Jean Cassou dit Joannou, Habas né Cassou, Menet Jean, Borié
né Tartibis, Jean Lacrouts, Jean Loustalan qui prêtaient serment le 14 fructidor de
l’an VIII (1er septembre 1800).
6

- An IX -1800 – 1801 – M. Jean ARRAMONJOUAN fils était nommé conseiller


municipal à la place de BORIÉ né TARTIBIS le 15, pluviôse de l’an IX (4 février 1801).
- An IX– 1800 – 1801 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom,
(1742-1822), propriétaire agriculteur était nommé maire par le préfet des Basses-
Pyrénées.
- Adjoint : Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ.
7

Arrêté des charges communales de l’An IX validé par le conseil municipal réuni pour la
circonstance et signé, entre autres, par le maire M. Berdalle. On y voit : louage de la
maison communale pour 20 francs ; le traitement du secrétaire de mairie 24 francs, etc…
- An X– 1801 – 1802 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom,
(1742-1822), propriétaire agriculteur était nommé maire par le préfet des Basses-
Pyrénées.
- Officier municipal : M. Jean LACROUTS.
- Secrétaire général : M. Laurent LACOSTE, instituteur.
8

- An XI – 1802 – 1803 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom,


(1742-1822), propriétaire agriculteur était nommé maire par le préfet des Basses-
Pyrénées le 13 fructidor.
- Adjoint : M. Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ.
- Secrétaire général : M. Laurent LACOSTE, instituteur.
9

Constat rédigé le 23ème du mois de vendémaire de l’an XI (15 octobre 1805) de la


République à la suite de la trouvaille d’un enfant abandonné au pied d’une croix
dans le bourg du village.
Nous le donnons in-extenso ci-après car, il est intéressant à plus d’un titre.
1 – Un enfant trouvé abandonné et cela était fréquent, souvent sous le porche des églises.
Là, il est à découvert et que vont faire les élus ? Vous allez le constater en lisant ce constat.
2 – L’emplacement du « Lieu JudiciaL » est noté avec la présence d’une grande Croix.
« Mairie de Simacourbe arrondissement communal de Pau du vingt troisième du mois
de vendémiaire de l’An onze de la République française. Acte de naissance de jeune
10

enfant abandonné et exposé dans la Commune de Simacourbe la nuit du vingt-et-un au


vingt-deux vendémiaire dernier. Le sexe de l’enfant a été reconnu être femelle. Premier
témoin Jean Lube, âgé de cinquante-deux ans, domicilié dans la commune de
Simacourbe. Second témoin Pierre Paloque, âgé de soixante ans, même domicile que le
premier. Sur la Réquisition à nous faite par le citoyen Pierre Berdalle, Maire de la
Commune de Simacourbe qui a dit qu’il est instruit qu’un enfant était exposé dans la
présente commune. S’est rendu sur le lieu et a rédigé le procès-verbal dont la teneur
suit : »
« Le vingt-deux vendémiaire, an onze de la République française, vers les quatre
heures du matin, nous Pierre Berdalle Maire de la Commune de Simacourbe ayant été
instruit par les citoyens Jean Coudure et Jean Loustalan de la même Commune qu’ils
avaient aperçu un enfant exposé sur le marchepied de la Croix en pierre qui se trouve
près le lieu-dit Judicial de ladite Commune et près les maisons des dits Loustalan et
Coudure. En conséquence, nous Maire susdit nous sommes de suitetransportés en
conséquence des citoyens, accompagnés de Jean Lube et Pierre Paloque tous de ladite
Commune que nous avons pris pour témoins, auprès de la Croix de pierre qui se trouve
près de la voie publique et dans l’endroit ci-devant Judicial ou j’ai réellement trouvé un
enfant exposé sur le marchepied de ladite Croix. emmailloté avec du vieux linge, et à
défaut de sage-femme, nous avons requis l’assistance de la Citoyenne Jeanne Borié,
épouse de Jean Poublan du dit lieu : nous avons fait désemmaillotté le dit enfant et avons
reconnu que c’était un enfant féminin âgé, d’environ quinze jours, couvert d’un bonnet de
popeline argenté, une chemise de laine usée et enveloppé avec trois petits draps dans un
vieux coussinet en plume. N’ayant autrement trouvé aucun écrit ni marque pour savoir s’il
a été baptisé ni à qui il appartenait. Et pour éviter la déperdition du dit enfant, nous l’avons
remis à la Citoyenne Jeanne Borié dite Poublan de la dite Commune qui s’en est chargée
provisoirement pour le nourrir et soigner de tout son pouvoir jusqu’à il en été autrement
statué sur sa décharge et sous la condition d’être payée raisonnablement de ses soins et
peines et attendu qu’il ne parait point que cet enfant est été baptisé nulle part, avons
ordonné qu’il le sera de suite sur les registres de naissance de la présente Commune ; à
cet effet qu’un extrait de la présente procédure annexée aux Registres des dites
naissances et un autre collationné sera adressé au Citoyen préfet du département pour
obtenir la permission de faire recevoir le dit enfant à la maison de l’Hospice Civil du même
département ; de quoi et de tout ce que dessus nous avons fait et dressé la présente
procédure pour servir à telles fins et que ces raisons, nous avons signé avec les dits
témoins sus nommés à l’exception du dit Paloque, l’un d’eux, qui a déclaré ne savoir et
de faire interpellé à signer : Lube, Berdalle maire, Loustalan et Coudure.
D’après la lecture de ce procès-verbal que les citoyens Jean Lube et Pierre Paloque ont
certifié conforme à la vérité, j’ay donné à cet enfant le nom de Jeanne et ont signé.
Constaté en suivant la Loy par moy Pierre Dexperts adjoint Municipal de Simacourbe
faisant les fonctions d’officier publicq de l’Etat-Civil à la réquisiton du dit Berdalle Maire
pour cet acte seulement : nota que le dit Paloque n’a signer pour ne savoir écrire
Nota dans la cinquième ligne le mot retouché ou est registre. Et avons signé : Lube,
Dexperts adjoint, Berdalle maire de Simacourbe, arrondissement communal de Pau. »

Effectivement, le nom donné, Jeanne apparaît bien sur le registre des naissances à
la date du 23 vendémiaire an XI avec la mention enfant trouvé.
11

- An XII – 180 – 1804 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du


nom, (1742-1822), propriétaire agriculteur était nommé maire par le préfet des
Basses-Pyrénées le 13 fructidor.
- Adjoint : M. Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ.
- Secrétaire général : Néant.
Le 6 thermidor de l’an XII, (25 juillet 1804), le conseil municipal de Simacourbe vote
une délibération et dit sa volonté, jointe à celle de la population, de constitue à elle seule
une succursale et s’oppose à un regroupement de communes autour de Lembeye.
- An XIII– 1804 – 1805 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom,
(1742-1822), propriétaire agriculteur était nommé maire par le préfet des Basses-
Pyrénées.
- Adjoint : M. Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ.
- Secrétaire général : Néant.
- An XIV – 1805 – 1806 - – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom,
propriétaire agriculteur était nommé maire par le préfet des Basses-Pyrénées.
- Adjoint : M. Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ.
- Secrétaire général : Néant.

Arrêté des charges de la communale 6 brumaire an XIV (28 octobre 1805). Les
réunions se faisaient chez un propriétaire qui était rétribué.
- 1807 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom, (1742-1822), était
nommé maire par M. le préfet des Basses-Pyrénées, le Général Boniface, Louis, André
de CASTELLANE le 22 décembre 1807 et :
- Adjoint : M. Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ.
- Secrétaire général : Néant.
12

- 1808 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom, (1742-1822), était


nommé maire par M. le préfet des Basses-Pyrénées, le Général Boniface, Louis, André
de CASTELLANE le 22 décembre 1807 et :
- Adjoint : M. Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ.
- Secrétaire général : néant
- 1809 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom, (1742-1822), était
nommé maire par M. le préfet des Basses-Pyrénées, le Général Boniface, Louis, André
de CASTELLANE le 22 décembre 1807 et :
- Adjoint : M. Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ.
- 1810 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom, (1742-1822), était
nommé maire par M. le préfet des Basses-Pyrénées, le Général Boniface, Louis, André
de CASTELLANE le 22 décembre 1807 et :
- Adjoint : M. Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ.
13

- 1811 – M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH, 1er du nom, (1742-1822), était


nommé maire par M. le préfet des Basses-Pyrénées, le Général Boniface, Louis, André
de CASTELLANE le 22 décembre 1807 et :
- Adjoint : M. Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ
- 1812 février - Lettre de démission de M. Pierre BERDALLE dit BERMEILH,
1erdu nom, envoyée à M. le préfet des Basses-Pyrénées, le baron Boniface, Louis, André
de CASTELLANE.

- 1812 mars - M. Bernard-Auguste de PARAGE, 1er du nom, né le 28 mai 1788


à Pau, propriétaire rentier, était nommé maire de Simacourbe le 10 mars 1812 par le préfet
des Basses-Pyrénées, le baron Boniface, Louis, André de CASTELLANE, décédé en
1851.
- 1815 – M. Bernard-Auguste de PARAGE, 1er du nom, était nommé maire par
arrêté de M. le préfet des Basses-Pyrénées en date du 30 décembre 1815 ainsi que :
- Adjoint : M. Pierre DEXPERTS dit LAULHÉ. M. Jean REY, nommé conseiller
municipal en remplacement de Jean MENET, M. Jean CASSOU fils, nommé en
remplacement de son père Jean CASSOU dit JOANNOU.
- 1820 – M. Bernard-Auguste de PARAGE, 1er du nom, était nommé maire par
arrêté de M. le préfet des Basses-Pyrénées en date du 30 décembre 1820 ainsi que :
- M. Jean COUET était nommé conseiller municipal à la place de M. Jean
ARRAMONJOUAN, Jean MOLOU à la place de M. LATAPIE dit ARMAGNACQ.
- Secrétaire de mairie : M. Jean JEANPAUL, instituteur.
26/08/1826 : Délibération du conseil municipal de Simacourbe.
« L’an mil huit cent vingt six et le vingt-six août, le conseil municipal de la
commune de Simacourbe étant assemblé dans le lieu ordinaire des séances en
exécution de l’autorisation de Monsieur le préfet du département en datte du 10 du
courant, Monsieur le Maire président du dit conseil a pris la parole et a observé au
14

conseil municipal qu’il est d’un grand intérêt pour la commune de Simacourbe d’avoir
une maison commune soit pour les assemblées du conseil municipal qui est obligé de
se réunir dans une maison particulière soit pour l’école primaire que l’on est obligé
de tenir sous le porche de l’église qui est tout ouvert et exposé à tous vents ce
qui fait que dans l’hiver il est impossible que les enfants y restent et pour tacher
de remédier à ces inconvénients Monsieur et Madame de Parage ; habitants et
propriétaires de Simacourbe font offre à la commune de Simacourbe de lui faire
donation d’un terrain nécessaire pour bâtir une maison commune, le dit terrain à
prendre sur la pièce de terre située en face de l’église sur le territoire de Simacourbe
à eux appartenant en nature de châtaigneraie. Monsieur et Madame de Parage font
don par et simple et à jamais irrévocable du dit terrain à la commune de Simacourbe
qui sera autorisée à accepter la dite donation d’après les formes voulues par la loi.
Le conseil municipal ayant pris en considération la proposition faitte par
Monsieur le Maire au nom de Monsieur et Madame de Parage a délibéré séance
tenante sur la ditte proposition qu’il a accepté avec reconnaissance et il demeure
arretté que l’on va faire toutes les démarches nécessaires pour faire autoriser la
commune à accepter la donation faite par Monsieur et Madame de Parage qui étant
ici présents ont signé sur les registres de délibérations de la commune en
reconnaissance de leur offre. Ont signé : Marguerite de Parage née de Marrenx Sus,
Jacques Hector de Parage, Cassou, Bourdette, Berdalle, Rey, Couet, Saby, La
Coustille et Bernard Auguste de Parage. (Texte original non modifié).

1833/1834 - La maison commune construite (mairie actuellement), fut en état de


recevoir une classe de garçons et permit les réunions du conseil municipal.
- Lettre de démission de M. Bernard-Auguste de PARAGE, fin
septembre/début octobre 1830. À la suite d’une manifestation patriotique voulue
par d’anciens gardes nationaux du village, drapeau tricolore en tête, encouragée
par le préfet et à laquelle, le curé du village, l’abbé ARMAGNAC participa.
Malgré l’interdiction de l’Évêque de Bayonne, en chaire il fit chanter le
« Domine Salvum fac regem Philippum » lors de la messe célébrée en l’église, à
la gloire du nouveau Roi des Français Louis-Philippe 1er.
- M. Bernard-Auguste de PARAGE, légitimiste de l’ancienne royauté,
n’apprécia pas l’arrivée de LOUIS-PHILIPPE sur le trône de France, lui, le fils de
M. PHILIPPE-ÉGALITÉ, qui vota la mort de son cousin, le roi LOUIS XVI. Cette
manifestation patriotique, dans son village, dont il était le maire, sonna pour lui
comme un désaveu, et fut de trop !
- 1830 - M. Jean PEYRET-POQUE, né à Pontacq le 18 juillet 1784, (Chevalier
dans l’ordre de la Légion d’Honneur), était nommé maire de Simacourbe par le préfet
des Basses-Pyrénées le 14 octobre 1830, à la suite de la démission de M. Bernard-
Auguste de PARAGE. Décédé le 03 mars 1846 à Simacourbe.
- Secrétaire de mairie : M. Jean JEANPAUL, instituteur.
Arrêté du 22 janvier 1831 : M. le préfet nommait MM. Jean PUJOULET et Jean
ARMAGNACQ conseillers municipaux en remplacement de MM. Jean COUET et Jean
ARRAMONJOUAN décédés.
- Loi du 21 mars 1831 : Election des conseils municipaux par les citoyens les plus
imposés en fait les notables). M. le préfet nommait le maire et les adjoints par les élus.
- Les élections municipales se font tous les 3 ans dans le dernier trimestre.
15

- 1831 - M. Jean PEYRET-POQUE, né à Pontacq le 18 juillet 1784, (Chevalier


de l’ordre de la Légion d’Honneur), était nommé maire de Simacourbe par le préfet
des Basses-Pyrénées le 21 décembre 1831. Décédé le 03 mars 1846 à Simacourbe.
- Adjoint : M. Pierre DEXPERTS-LAULHÉ, prestation de serment le 21 décembre
1831.
- Conseillers municipaux : MM. PUJOULET, ARMAGNACQ, CAMARAU dit
BOURDETTE, REY, MOLOU, BERDALLE, LACOUSTILLE, LACROUTS, Jean
CASSOU, .
- Secrétaire de mairie : M. Jean JEANPAUL, instituteur.
- 02 janvier 1832 – Installation en la maison commune de Simacourbe par
M. Casenave, commissaire délégué par M. le préfet, de M. Jean PEYRET-POQUE
comme maire du village et comme :
- Adjoint : M. Pierre DEXPERTS-LAULHÉ.
- Secrétaire de mairie : M. Bertrand BRUEL, instituteur.
- 02 novembre 1834 – Elections de 6 membres pour remplacer les 6 membres
du conseil tirés au sort le 20 octobre 1834 à savoir MM. Jean CASSOU, Pierre
BERDALLE, Barthélémy CAMARAU dit BOURDETTE, Pierre DEXPERTS, Jean
ARMAGNACQ, André SABY.
Etaient élus : MM. Pierre BERDALLE, André SABY, Pierre DEXPERTS,
ARMAGNACQ, Jean BOUSQUET, Pierre CURON qui ont prêté serment et fidélité au
Roi, le 16 décembre 1834, lors de leur installation.
- 16 janvier 1835 - M. Jean PEYRET-POQUE, né à Pontacq le 18 juillet 1784,
(Chevalier de l’ordre de la Légion d’Honneur), était nommé maire de Simacourbe par
le préfet des Basses-Pyrénées. Décédé le 03 mars 1846 à Simacourbe.
- Elections municipales de novembre 1837 :
- 12 janvier 1838 - M. Jean PEYRET-POQUE, né à Pontacq le 18 juillet 1784,
(Chevalier de l’ordre de la Légion d’Honneur), était nommé maire de Simacourbe par
le préfet des Basses-Pyrénées. Décédé le 03 mars 1846 à Simacourbe.
- Elections de 1843 :
- 1843 - M. Jean PEYRET-POQUE, né à Pontacq le 18 juillet 1784, (Chevalier
de l’ordre de la Légion d’Honneur), était nommé maire de Simacourbe par le préfet
des Basses-Pyrénées. Décédé le 03 mars 1846 à Simacourbe.
- 03 mars 1846 : Décès subit de Jean PEYRET-POQUE.
- 1846 - M. Pierre DEXPERT-LAULHÉ, adjoint au maire, faisait fonction de maire
sur ordre de M. le préfet des Basses-Pyrénées, à la suite du décès de M. Jean
PEYRET-POQUE, dans l’attente d’élections partielles pour le renouvellement de six
membres.
- 1846 - M. Jean LACOUSTILLE, 1er du nom, né le 29 germinal an XII (19 avril
1804), à Simacourbe, propriétaire agriculteur, était élu maire par le conseil municipal
fort de 8 membres à la suite d’élections partielles du 6 juin 1846. Décédé le 14 octobre
1867 à Simacourbe.
- Secrétaire de mairie : M. Bertrand BRUEL, instituteur.
16

- 1851 - M. Jean LACOUSTILLE, 1er du nom, né le 29 germinal an XII (19 avril


1804) et décédé le 14 octobre 1867 à Simacourbe, propriétaire agriculteur, était
nommé maire par le préfet, suite aux élections du 23 novembre 1851, et sur proposition
de M. Lacoustille, était nommé :
- Adjoint : M. Jean PUJOULET,
- Secrétaire de mairie : M. Bertrand BRUEL, instituteur.
1852/26 janvier - M. Jean PUJOULET, né vers 1790 à Miossens-Lanusse était
nommé adjoint par M. le préfet des Basses-Pyrénées.
26/07/1852 : La nomination de M. Jean LACOUSTILLE comme maire de la
commune était confirmée par une lettre de M. le préfet A. Fournier ainsi que celle
de M. Jean Pujoulet comme adjoint.
1855 : Lettre du préfet A. Laity à M. le maire lui annonçant la tenue des
opérations électorales pour le renouvellement de la municipalité du 14 juillet au
13 août 1855
27/07/1855 : M. Jean LACOUSTILLE, né le 29 germinal an XII (19 avril 1802),
propriétaire agriculteur, était nommé maire de Simacourbe par M. le préfet des Basses-
Pyrénées à la suite des opérations électorales de renouvellement du 13 juillet au 13
août 1855. Décédé le 14 octobre 1867 à Simacourbe.
- M. Jean PUJOULET, né vers 1790 à Miossens-Lanusse, était nommé adjoint
au maire par M. le préfet des Basses-Pyrénées M. Laity.
- Secrétaire de mairie : M. Bertrand BRUEL, instituteur.
25/04/1857 -- Lettre de démission de M. Jean LACOUSTILLE, 1er du nom,
envoyée à M. le préfet des Basses-Pyrénées le 25 avril 1857.
- Lettre de démission de M. Jean PUJOULET, adjoint au maire, envoyée à
M. le préfet des Basses-Pyrénées le 25 avril 1857.
- Après insistance de M. le préfet, M. Jean LACOUSTILLE, 1er du nom,
retirait sa démission.
- M. Jean PUJOULET maintenait sa décision.
- 1857 - 04 mai : M. Jean LABURTHE, par arrêté du préfet en date du 4 mai
1857, était nommé adjoint au maire en remplacement de M. Jean Pujoulet
démissionnaire
- 1859 - M. Jean PÉDÉHOURTICQ père, né le 30 octobre 1809 à Simacourbe,
était nommé maire en 1859, par le M. le préfet des Basses-Pyrénées. Décédé le 26
décembre 1887 à Simacourbe.
- Adjoint : M. Jean LABURTHE.
- Secrétaire de mairie : M. Bertrand BRUEL, instituteur.
- 1860 - Secrétaire de mairie : M. Jean GRABOT, instituteur.
- 1863 - Lettre de démission ferme et définitive de M. Jean PÉDÉHOURTICQ
père, envoyée à M. le préfet des Basses-Pyrénées.
- 1863 - M. Jean LAFOURCADE-CAMARAU aîné, né le 29 juin 1818 à
Simacourbe, propriétaire, commerçant à Pau, était nommé par le préfet des Basses-
Pyrénées le 12 décembre 1863 à la suite de la démission de M. Jean
PÉDÉHOURTICQ père.
- Adjoint : M. Jean LABURTHE.
- Secrétaire de mairie : M. Jean GRABOT, instituteur.
17

Peinture anonyme représentant M. Jean LAFOURCADE-CAMARAU vers 1857.


(Collection privée famille Marcel Couet-Lannes).

M. Jean LAFOURCADE-CAMARAU naquit à Simacourbe le 29 juin 1818.


Aîné d’une fratrie de huit garçons, quasiment tous appelés Jean, il fut obligé de
partir du village comme domestique, à Paris, à la suite de la saisie de la ferme
familiale. Il entra au service de l’influent économiste et diplomate Charles Adrien
HIS, baron de BUTENVAL, membre de la chambre des Pairs, du 11 septembre
1835 au 24 février 1848. Il épousa une jeune Champenoise, Anne-Joséphine-
Stéphanie CORNET, née le 13 octobre 1815 à Châlons-sur-Marne, qui était
femme de charge, au service de cet important personnage. Le couple suivit son
bienfaiteur, nommé en mars 1846, ministre de France au Brésil par François
GUIZOT. Il ne rejoignit pas la France à la fin du séjour de M. de Butenval et fit
fortune au Brésil. Après des allers et retours avec la France pour diverses
affaires, à la fin des années 1860, il décida de faire construire ce qui allait devenir
le plus beau palace hôtelier d’Europe, l’Hôtel-Casino Gassion sur le boulevard
des Pyrénées à Pau. Maire de Simacourbe, puis conseiller municipal à Pau, il
mourut le 6 avril 1880 à Pau.
18

Copie de l’arrêté de nomination pris le 12 décembre 1863, par le préfet des Basses -
Pyrénées, le G al d’Auribeau installant M. Jean LAFOURCADE-CAMARAU au poste de
maire de Simacourbe.
- Lettre de démission de M. Jean LABURTHE, adjoint au maire, envoyée à
M. le préfet des Basses-Pyrénées en avril 1864.
- 14 avril 1864 – M. le préfet des Basses-Pyrénées nomme par arrêté, M.
Jean-Baptiste LACOUSTILLE, adjoint au maire de Simacourbe.
- 1865 - M. Jean LAFOURCADE-CAMARAU aîné, né le 29 juin 1818 à
Simacourbe, propriétaire, commerçant à Pau, était nommé et confirmé maire par le
préfet le 06 août 1865. Décédé le 6 avril 1880 à Pau.
- Adjoint : M. Jean-Baptiste LACOUSTILLE.
- Secrétaire de mairie : M. Jean GRABOT, instituteur.
- 1859 - Secrétaire de mairie : M. Jean FOURCADE.
19

- 1871 - M. Pierre BERDALLE, 2ème du nom, né le 9 septembre 1825 et décédé


le 69 février 1889 à Simacourbe, propriétaire rentier, était élu maire à la suite
des élections municipales au scrutin de liste du 30 avril 1871. M. Berdalle était le petit-
fils du précédent maire Pierre Berdalle.
- Adjoint : M. Jean-Baptiste LACOUSTILLE.
- Secrétaire de mairie : M. Jean FOURCADE, instituteur.
- 1874 - M. Pierre BERDALLE, 2éme du nom, (1825-1889) propriétaire rentier,
était nommé maire par M. le préfet des Basses-Pyrénées, après les élections
municipales au scrutin de liste des 11 et 29 septembre 1874
- Adjoint : M. Jean-Baptiste LACOUSTILLE.
- Secrétaire de mairie : M. Jean FOURCADE, instituteur, décédé le 27 novembre
1874.
- Secrétaire de mairie : M. Casimir FOURCADE, instituteur, fils du précédent.
- 1876 -. M. Pierre BERDALLE 2ème du nom, (1825-1889) propriétaire-rentier
était nommé maire. Le dimanche 13 octobre 1876, les élections des maires après les
municipales du 17 septembre 1876 avaient lieu. La quasi-totalité des maires « dits
républicains », élus en 1874, étaient confirmés dans leur mandat sauf, les maires dits
« réactionnaires ».
- Adjoint : M. Jean-Baptiste LACOUSTILLE.
- Secrétaire de mairie : M. Casimir FOURCADE, instituteur, prit la suite.
- 1878 - M. Bruno, Hilarion PUJOULET, né le 25 janvier 1837 à Simacourbe,
propriétaire agriculteur, était élu maire à la suite des élections municipales des 6 et 13
janvier 1878. Décédé le 17 septembre 1891 à Simacourbe.
- Adjoint : M. Jean PÉDÉHOURTICQ.
- Secrétaire de mairie : M. Casimir FOURCADE, instituteur.
Remplacement par M. Jean SER, instituteur intérimaire.
- 1880 - 02 décembre : Décès de M. Casimir FOURCADE.
- 1881 – Secrétaire de mairie : M. Jean PORTARY, instituteur.
- 1884 - 5 avril - La loi faisait entrer le suffrage universel dans les mairies.
* L’élection au suffrage universel du conseil municipal qui est désignépour
une durée de 4 ans et renouvelable intégralement.
* L’élection du maire par le conseil municipal (sauf à Paris), ce qui fait du
maire le premier représentant de la commune
• La tutelle du préfet, à la fois sur le maire et sur les actes de la commune
• L’attribution d’une clause générale de compétence aux communes
- 1884 : M. Jean-Baptiste LACOUSTILLE, 2ème du nom, né le 8 novembre 1834
à Simacourbe, propriétaire agriculteur, était élu maire, à la suite des élections
municipales des 4 et 11 mai 1884. Décédé le 23 avril 1912.
- Adjoint : M. Jean PÉDÉHOURTICQ.
- Secrétaire de mairie : M. Jean PORTARY, instituteur
- 1888 – M. Jean-Baptiste LACOUSTILLE, 2ème du nom, né le 8 novembre 1834
à Simacourbe, propriétaire, agriculteur, était élu maire, à la suite des élections
municipales des 6 et 13 avril 1888. Décédé le 23 avril 1912.
- Adjoint : M. Jean PÉDÉHOURTICQ.
- Secrétaire de mairie : M. Jean PORTARY, instituteur jusqu’au 31 juillet 1890.
20

- 1890 – 01 octobre : Secrétaire de mairie : M. Léon NAVARRE, instituteur.


- 1892 – M. Bertrand LABORDE, né le 12 septembre 1852 à Simacourbe,
propriétaire, agriculteur, était élu maire, à la suite des élections municipales du 1er et
du 8 mai 1892. Décédé le 18 avril 1900 à Simacourbe.
- Adjoint : M. Dominique CAZADEBAT.
- Secrétaire de mairie : M. Léon NAVARRE, instituteur.
- 1896 - M. Jean-Baptiste LACOUSTILLE, 2ème du nom, né le 8 novembre 1834
à Simacourbe, propriétaire, agriculteur, était élu maire à la suite des élections
municipales des 3 et 10 mai 1896. Décédé le 23 avril 1912.
- Adjoint : M. Pierre CURON.
- Secrétaire de mairie : M. Léon NAVARRE, instituteur.
. 1900 - M. Jean-Baptiste LACOUSTILLE, 2ème du nom, né le 8 novembre
1834 à Simacourbe, propriétaire, agriculteur, était élu maire, à la suite des élections
municipales des 6 et 13 mai 1900. Décédé le 23 avril 1912 à Simacourbe.
- Adjoint : M. Jean PÉDÉHOURTICQ.
- Secrétaire de mairie : M. Léon NAVARRE, instituteur.
- 1902 – Lettre de démission de M. Jean-Baptiste LACOUSTILLE, 2ème du
nom, pour convenances personnelles au début du mois de mars 1902. Celle-ci
entraînait des turbulences dans le conseil municipal comme on va le constater !
- 1902 - M. Hector de PARAGE*, 2ème du nom, né le 2 mars 1836 à Simacourbe,
percepteur retraité, était élu maire, le 23 mars 1902 par 9 voix sur 10 et 1 nul.
* M. Hector de Parage qui était l’ancien percepteur de Peyrelongue-Abos, à la
retraite. Il était le fils aîné de l’ancien maire M. Bernard-Auguste de PARAGE.
- 1902 - M. Hector de PARAGE, 2ème du nom, démissionnait le 2 avril 1902.
- Pour quelles raisons ? Nous n’en savons rien ! Mais, il nous est possible
d’avancer une hypothèse : La question scolaire, avec la future loi sur la
séparation des Églises et de l’État créait des malaises, des oppositions, même
à Simacourbe, entre « cléricaux » et « républicains ». A Simacourbe, l’abbé
CANTON était un virulent défenseur de l’enseignement, dit religieux, en
opposition totale avec l’enseignement, dit public. De grandes familles
pratiquantes du village, LACOUSTILLE, LAFOURCADE-CAMARAU, LABORDE,
ARMAGNACQ, LAULHÉ, de PARAGE, donnaient de la voix en faveur du privé !
- Adjoint : M. Jean PÉDÉHOURTICQ.
- Secrétaire de mairie : M. Léon NAVARRE, instituteur.
1902 - M. Jean-Baptiste LACOUSTILLE, 2ème du nom, propriétaire
agriculteur, était élu, le 2 avril 1902, par 5 voix contre 1 voix à M. Lespine Jacques, et
4 nuls. Décédé le 23 avril 1912.
M. Jean-Baptiste LACOUSTILLE, 2ème du nom, refusait le poste de maire.
1902 - M. Jean-Baptiste LACOUSTILLE, 2ème du nom, propriétaire
agriculteur, était élu le 2 avril 1902, par 7 voix contre 2 voix à M. Lespine Jacques et 1
nul.
M. Jean-Baptiste LACOUSTILLE, 2ème du nom, refusait à nouveau le poste
de maire.
21

- 1902 - M. Jacques LESPINE, né le 23 juillet 1851 à Simacourbe, décédé le 2


février 1904 en ce même lieu, propriétaire agriculteur, était élu par 6 voix pour, 1 voix
à M. Lube-Molou Armand, et 1 voix à M. Gaye-Cular Pierre, et 2 nuls
M. Jacques LESPINE n’acceptait pas le poste de maire.
- 1902 - M. Pierre GAYE-CULAR, 1er du nom, né le 28 août 1847 à Simacourbe,
charpentier-maçon, était élu maire le 2 avril 1902, par 8 voix pour et 1 voix à
M . Lespine Jacques et 1 nul.
- 1902 - M. Pierre GAYE-CULAR, 1er du nom, acceptait le poste de maire.
- Adjoint : M. Jean PÉDÉHOURTICQ.
- Secrétaire de mairie : M. Léon NAVARRE, instituteur.
- 1902 - M. Pierre GAYE-CULAR, 1er du nom, démissionnait le 8 avril 1902.
- 1902 - M. Pierre BERDALLE, 3ème du nom, né le 08 décembre 1870 à
Lalongue, propriétaire, agriculteur, était enfin élu maire, le 13 avril 1902, par 9 voix
pour, 1 pour M. Lacoustille Jean-Baptiste. Décédé le 4 décembre 1951. Ce Pierre
Berdalle était le neveu du précédent maire Pierre Berdalle, 2ème du nom.
- Adjoint : M. Jean PÉDÉHOURTICQ –
- Conseillers municipaux. MM. de Parage, Lacoustille, Lube-Molou Armand,
Lacoste, Lafourcade-Camarau, Lespine, Gaye-Cular, Lube-Molou Jean, Berdalle.
- Secrétaire de mairie : M. Léon NAVARRE, instituteur.
1902 - M. Pierre BERDALLE, 3ème du nom, acceptait la charge jusqu’en
1904, date des prochaines élections municipales.
- 1904 - M. Pierre BERDALLE, 3ème du nom, né le 08 décembre 1870 à
Lalongue, propriétaire, agriculteur, était élu maire à la suite des élections municipales
des 1er et 8 mai 1904. Décédé le 4 décembre 1951.
- Adjoint : Jean PÉDÉHOURTICQ.
- Secrétaire de mairie : M. Léon NAVARRE, instituteur.
- 1908 - M. Pierre BERDALLE, 3ème du nom, né le 08 décembre 1870 à
Lalongue, propriétaire, agriculteur, était élu maire, à la suite des élections municipales
des 3 et 10 mai 1908. Décédé le 4 décembre 1951.
- Adjoint : M. Jean PÉDÉHOURTICQ.
- Secrétaire de mairie : M. Léon NAVARRE, instituteur jusqu’au 31 mars 1910.
- 1910 – M. Pierre BERDALLE, 3ème du nom, adressait une lettre de
démission le 12 septembre 1910 à M. le préfet des Basses-Pyrénées.
Un gros malaise s’était instauré à Simacourbe avec l’arrivée de
l’institutrice M lle Cécile Duplaà, nommée directrice de l’école des filles en
remplacement de M me Marie-Victorine Navarre, décédée.
Cette nouvelle enseignante était l’objet de violentes critiques de la part
d’une fraction de parents d’élèves qui lui reprochaient « ses mœurs ». Âgée de
33 ans, elle fréquentait un jeune de Simacourbe, M. Jean-Paul Lacoste, tout près
de ses 21 ans, voisin de l’école. En plus, en conscience avec ses opinions, elle
manifestait son opposition à la religion, ce qui plaçait l’abbé Canton en premier
et virulent contestataire ce dont, il n’avait pas besoin. Certaines familles
inscrivaient leurs filles à l’école de Juillacq. Le malaise s’amplifiait : pétition,
charivari, plainte de l’institutrice, enquête, condamnation providentielle d’un
domestique, rumeurs infondées, inspections à répétitions pour l’enseignante…
22

M. Berdalle essayait de calmer les esprits, en vain. Une école libre de filles
s’installait à Simacourbe en 1910, maison Bourdettes et plusieurs familles
enlevaient leurs adolescentes, de l’école de Juilacq, pour rejoindrel’institution
privée.
Avec l’avènement de l’école privée, le village était « à feu et à sang » !
La lettre de démission du maire faisait suite aux promesses avancées lors
de plusieurs réunions avec M. le préfet, consécutives à la pétition de 19 familles,
mécontentes du « comportement » de la directrice de l’école publique des filles
devenue par mariage, le 31 mars 1909, M me Jean-Lacoste-Nabet.
- M. Jean PÉDÉHOURTICQ, fils, adjoint au maire, qui assurait la gestion des
affaires courantes, envoyait, à son tour, le 15 octobre 1910, sa démission en
spécifiant qu’il ne reviendrait pas sur sa décision dans la mesure où, le travail
dans sa propriété l’accaparait suffisamment, sans avoir, en plus, la gestion de
la commune dans le cadre de cette pénible affaire.
- M . Pierre BERDALLE, 3ème du nom, envoyait le 20 octobre, une
confirmation de sa démission.
- M. le préfet ne répondait pas, essayant de trouver une solution de départ
à cette institutrice, chose faite le 31 janvier 1911 avec la mutation d’office de
M me Cécile Lacoste-Nabet à Pau, en tant que directrice de l’école Gaston
Phoebus.
- M. le préfet demandait alors, à M. Pierre BERDALLE, 3ème du nom, de
reprendre sa démission, ce qu’il acceptait.
- M. Jean PÉDÉHOURTICQ fils, ne reprenait pas son poste d’adjoint, mais
demeurait dans le conseil municipal.
- Secrétaire de mairie : M. Lucien, Donat PASTÉRAN, nommé instituteur à
compter du 01 février 1911, secondé à l’école par son épouse.
- 1912 - M. Pierre BERDALLE, 3ème du nom, né le 08 décembre 1870 à
Lalongue, propriétaire, agriculteur, était élu maire, à la suite des élections municipales
des 5 et 12 mai 1912. Décédé le 4 décembre 1951.
- 1er adjoint : Armand LUBE-MOLOU.
- Secrétaire de mairie : M. Lucien, Donat PASTÉRAN, instituteur
- 1916 – Les élections municipales n’avaient pas lieu à cause de la Guerre
de 1914/1918. Le processus électoral était suspendu. En décembre 1918,
certains conseils municipaux allaient se réunir. C’était le cas à Simacourbe, mais
M. Pierre BERDALLE 3ème du nom, éprouvé par la mort au champ d’honneur de
son fils unique, Adrien, âgé de 21 ans, disparu à Barleux le 20 juillet 1916, laissait
volontairement les prérogatives de maire et la gestion des affaires courantes à :
- 1918 - M. Jean LAFENÊTRE, né le 6 avril 1856 à Maspie, facteur rural,
propriétaire, agriculteur, faisait fonction de maire jusqu’au 1er janvier 1919. Décédé le
21 novembre 1923 à Simacourbe.
- 1er adjoint : Armand LUBE-MOLOU.
- Secrétaire de mairie : M. Lucien, Donat PASTÉRAN, instituteur
- 1919 - M. Armand LUBE-MOLOU, 1er du nom, né le 31 août 1861 à Bagnères-
de-Bigorre à Simacourbe, instituteur retraité, propriétaire, faisait fonction de maire du
02 janvier au 07 décembre 1919. Décédé le 1er septembre 1936 à Simacourbe.
- 1er adjoint : Jean LACOSTE.
- Secrétaire de mairie : M. Lucien, Donat PASTÉRAN, instituteur
23

- 1919 - M. Jean LUBE-MOLOU, 2ème du nom, né le 30 juillet 1868 à Simacourbe,


propriétaire, agriculteur, était élu maire à, la suite des élections municipales des 30
novembre et 7 décembre 1919. Décédé le 20 avril 1963 à Simacourbe.
- 1er adjoint : Jean LACOSTE.
- Secrétaire de mairie : M. Lucien, Donat PASTÉRAN, instituteur jusqu’au 31
juillet 1920.
- Secrétaire de mairie : M. Jacques BIÉ, instituteur, à compter du 1er octobre
1920.
1922 – 28 mai – Inauguration du Monument Aux Morts.
- 1924 - M. Jean LUBE-MOLOU, 2ème du nom, démissionnait. Mis en
minorité sur le projet de réfection du chemin de Moncaubet, assortie de
subventions d’Etat, le maire démissionnait sur le champ, le 23 novembre 1924,
chargeant M. Jean LACOSTE son adjoint, d’assurer la charge des affaires
courantes jusqu’aux prochaines élections.

M. Jean Lube-Molou vers 1935. (Photographie Romain Loustalan).


1925 - M. Pierre BERDALLE, 3ème du nom, né le 08 décembre 1870 à
Lalongue, propriétaire, agriculteur, était élu maire, à la suite des élections municipales
des 3 et 10 mai 1925. Décédé le 4 décembre 1951.
- 1er adjoint : Jean LACOSTE.
- Secrétaire de mairie : M. Jacques BIÉ, instituteur jusqu’au 31 juillet 1926.
- Secrétaire de mairie : M. Jean-Baptiste AMADE, instituteur, à compter du
er
1 octobre 1926.
- 1929 – 10 avril - La durée du mandat municipal était portée à 6 ans.
- 1929 - M. Pierre BERDALLE, 3ème du nom, né le 08 décembre 1870 à
Lalongue, propriétaire, agriculteur, était élu maire, à la suite des élections
municipales des 5 et 12 mai 1929. Décédé le 4 décembre 1951.
- 1er adjoint : Jean LACOSTE.
- Secrétaire de mairie : M. Jean-Baptiste AMADE, instituteur.
- 1935 – M. Pierre BERDALLE, 3ème du nom, né le 08 décembre 1870 à
Lalongue, propriétaire, agriculteur, était élu maire à la suite des élections des 5 et 12
mai 1935. Décédé le 4 décembre 1951 à Simacourbe.
- 1er Adjoint : René LACROUTS.
- Secrétaire de mairie : M. Jean-Baptiste AMADE, instituteur, jusqu’au 31 juillet
1937.
- Secrétaire de mairie ; M. Paul BOURDALÉ, instituteur, à compter du 1er octobre
1937.
24

- Sous Vichy, par la loi du 16 novembre 1940, les maires des communes de
plus de 10 000 habitants sont nommés par le gouvernement, ceux des
communes de 2 000 à 10 000 habitants, par le préfet. M. Pierre Berdalle restait
en place avec M. Paul Bourdalé comme secrétaire de mairie.

M. Pierre Berdalle vers 1939. (Collection privée Pierre Guilhem)


1945 - M. François SARRAMOUNE, né le 11 février 1899 à Maspie-Juillacq-
Lalonquère, propriétaire agriculteur à Simacourbe, était élu maire à la suite
des élections municipales des 29 avril et 13 mai 1945. Décédé le 5 août 1970 à
Maspie.
- 1er adjoint : Henri CAZENAVE.
- Secrétaire de mairie : M. Paul BOURDALÉ instituteur, jusqu’au 31 juillet 1946.
- 1947 - M. René LACROUTS, né le 17 novembre 1901 à Simacourbe,
propriétaire, commerçant en chaussures, était élu maire à la suite des élections
municipales des 19 et 26 octobre 1947.
- 1er adjoint : Baptiste LOUSTALAN.
- Secrétaire de mairie : M lle Marie-Antoinette LACROUTS.
25

- 1953 - M. René LACROUTS, né le 17 novembre 1901 à Simacourbe,


propriétaire, commerçant en chaussures, était élu maire à la suite des élections
municipales des 26 avril et 3 mai 1953. Décédé le 19 octobre 1993 en ce même lieu
1er adjoint : Baptiste. LOUSTALAN.
- Secrétaire de mairie : M me Marie-Antoinette CONSTANTIN.

En mai 1958, M. René Lacrouts, de dos, maire de la commune de Simacourbe


accueillait, devant le monument aux morts abondamment fleuri, M gr Paul Gouyon venu
administrer le sacrement de confirmation aux jeunes catéchumènes du canton.
(Photographie anonyme, prêt Laure Castets).
- 1959 - M. Jacques GAYE-CULAR, 2ème du nom, né le 5 juin 1907 à
Simacourbe, propriétaire, entrepreneur en bâtiment, était élu maire à la suite des
élections municipales des 8 et 15 mars 1959.
- 1er adjoint : René LACROUTS.
- Pas de secrétaire de mairie nommé.
- 1965 - M. Jacques GAYE-CULAR, 2ème du nom, né le 5 juin 1907 à
Simacourbe, propriétaire, entrepreneur en bâtiment, était élu maire à la suite des
élections municipales des 14 et 21 mars 1965.
- 1er adjoint : Raymond HAU-SANS.
- Secrétaire de mairie : M. Georges GAYE-CULAR.
- 1971 - M. Jacques GAYE-CULAR, 2ème du nom, né le 5 juin 1907 à
Simacourbe, propriétaire, entrepreneur en bâtiment, était élu maire à la suite des
élections municipales des 14 et 21 mars 1971. Décédé le 14 avril 1990 à Simacourbe.
- 1er adjoint : Raymond HAU-SANS.
- Secrétaire de mairie : M. Georges GAYE-CULAR.
26

A.G de l’Union Sportive de Simacourbe en juillet 1971 dans la salle des fêtes. De g à
d : MM. André Gaye, Jean-Claude Bazet, Jacques Gaye-Cular, maire de Simacourbe,
Jean-Paul Anselm, Serge Chantre, Christian Cazeils. (Photographie anonyme).
- 1977- M. Jean-Marie MONGE, né le 15 mars 1920 à Monassut, retraité,
fonctionnaire de la police, était élu maire à la suite des élections municipales des 13
et 20 mars 1977.
- 1er adjoint : Honoré TISNÉ.
- Secrétaire de mairie : M. Georges GAYE-CULAR.

Le dimanche 20 août 1977, vin d’honneur des fêtes. Au centre de la photo, de g à d,


MM. Pucheur, adjoint au maire de Lembeye, Jean-Marie Monge, maire de
Simacourbe, André Labarrère, député-maire de Pau. (Photographie Serge Chantre).
.
27

Fêtes patronales de Simacourbe le dimanche 22 août 1982. De g à d : MM. Raymond


Hau-Sans, l’abbé Honoré Capdevielle, René Pébernard conseiller général de
Lembeye, Jean-Marie Monge, maire de Simacourbe.

Repas de fin de mandat chez Rey à Gayon en février 1983. De g à d : M. Honoré


Tisné, M me Laurette Castets, M. Jean-Marie Monge, M me Jeanne Gaye-Cular,
MM. Jacques Gaye-Cular, Éloi Laulhé, Roger Pissoat, M me Reine Pissoat et leur
petit garçon Romain, MM. Jean Constantin, Élie Gaye-Cular, M me Germaine Monge,
MM. Louis Castets, Robert Gaye-Cular. (Photographies Serge Chantre).
En gras : les élus sortants.
18 mars 1983 : M. Jean-Marie MONGE, né le 15 mars 1920 à Monassut,
retraité, fonctionnaire de la police, était élu maire, décédé le 13 octobre 2015.
- 1er adjoint : Alphonse MONGE.
- Secrétaire de mairie : M. Georges GAYE-CULAR.
28

19 mars 1983 : M. Jean-Marie Monge adressait une lettre de démission,


pour convenances personnelles, à M. le préfet des Pyrénées-Atlantiques après
une séance d’élection pour le poste de maire, un peu agitée.
La frange minoritaire en appelait au Tribunal Administratif, sans succès.
M. le préfet demandait à M. Monge de retirer sa démission, ce qu’il acceptait.
Après ce geste d’humeur, la crise ouverte à la lecture des résultats des
élections, aggravée lors de la désignation du maire devenait plus profonde. Le conseil
municipal se scindait en deux camps : d’un côté, MM. Marc Bazet, Louis Castets,
Serge Chantre, Jean Constantin, de l’autre, M me Denise Bidaury, MM. Jean-Marie
Monge, Alphonse Monge, Jacques Gaye-Cular, Albert Lacaze, Roger Pissoat, Jean
Roger.
La mandature débutait avec une affaire de « corbeau ». Depuis 1979, de
nombreuses familles du village recevaient des appels anonymes. Un élu d’opposition,
lors d’une séance du conseil, demandait au maire de bien vouloir, au nom de la
municipalité, déposer une plainte auprès de la gendarmerie. Le maire refusait mais,
dès le lendemain, les appels cessaient, ce qui intriguait la minorité du conseil.
Néanmoins, ils reprenaient un mois plus tard et le maire, s’obligeait, alors, à alerter la
gendarmerie. Les journaux s’emparaient de l’affaire. Finalement, le « corbeau », sans
nom, cessait d’importuner les habitants. Mais, une autre affaire allait suivre. Une lettre
anonyme, envoyée à tous les conseillers municipaux, dénonçait des transactions
anormales dans la vente de terrains du lotissement Cassou. Cette lettre faisait suite à
la demande d’éclaircissement d’un élu d’opposition lors d’une réunion du conseil qui
s’était avérée très houleuse. Bizarre ! Les suspicions pleuvaient ! Une enquête menée
par la gendarmerie s’avérait inefficace. Le maire avait déposé une plainte contre l’élu !
L’auteur de la lettre n’était pas démasqué malgré l’enquête des gendarmes de
Lembeye, mais l’élu était condamné pour diffamation envers le maire !
Dès lors, au sein de l’assemblée communale, l’ambiance devenait délétère. La
crise allait perdurer jusqu’au municipales de 1989.

M. Jean-Marie Monge 4ème en partant de la droite a remis les décorations de


conseillers municipaux honoraires à MM. de gauche à droite : Éloi Laulhé, Raymond
Hau-Sans, Honoré Tisné et la décoration de Maire honoraire à M. Jacques Gaye-Cular
à droite. (Photographie Serge Chantre).
29

Pour ces élections de 1989, le maire inaugurait une pratique peu usitée, la liste
ouverte, chaque postulant venant s’inscrire sur une liste, ouverte en mairie. Il n’était
plus question d’affrontement entre des listes à 11 candidats maximum. Chacun se
présentait à titre individuel. Cette élection entraînait un éparpillement des voix et la
non-réélection de M. Jean-Marie MONGE au poste de maire, minoritaire en élus et
supplanté par M. Michel CHANTRE à la tête d’une coalition de 6 élus.
Liste ouverte : En gras, les élus.
Claude ARMAGNACQ 101 voix élu, Marc BAZET 134 voix réélu, Denise BIDAURY
104 voix réélue, Maryse CASTAING 114 voix élue, Michel CHANTRE 113 voix élu,
Renaud COUET-LANNES 64 voix battu, Yves COURRÈGES 71 voix battu, Jean-Paul
L’HOSPITAL 116 voix élu, Albert LACAZE 103 voix réélu, Françoise LANNE-
TOUYAGUÉ 89 voix battue, Martine LOMBRÉ 65 voix battue, Armand LUBE-MOLOU
134 voix élu, Jean-Marie MONGE 116 voix réélu, Jean-Michel RENON 101 voix
élu, Jean ROGER 100 voix réélu.
Obtenaient des voix sans être candidat : Paul ACKNIN 1 voix, Jean-Marie BISCAY
1 voix, Arthur CAPON 1 voix, Christian CASTAING 1 voix, René CATALA 3 voix, André
CAZENAVE 2 voix, Serge CHANTRE 3 voix, Georges FERRIEN 5 voix, Régine
FROMONT 2 voix, André GALICY 1 voix, Adrien LACROUTS-BORIÉ 1 voix, Henri-
Michel LEVIN 2 voix, Francis LOUSTALAN 1 voix, LUBE-MOLOU 1 voix, Roger
PÉDEPAU 1 voix, Dominique RÉCLAR 18 voix, Honoré TISNÉ 7 voix,
- 1989 - M. Michel CHANTRE, né le 28 avril 1947 à Simacourbe, technicien des
pétroles Elf-Total, était élu maire, à la suite des élections des 12 et 19 mars 1989
- 1er adjoint : Marc BAZET ;
- 2ème adjoint : Armand LUBE-MOLOU ;
- 3ème adjoint : M me Maryse CASTAING.
- Secrétaire de mairie : M. Georges GAYE-CULAR.

04 avril 1989 : Premier conseil municipal après l’élection du maire Michel Chantre.
De g à d : Jean-Paul L’Hospital, Denise Bidaury, Maryse Castaing, Michel Chantre,
Marc Bazet, Armand Lube-Molou, Albert Lacaze, Claude Armagnacq, Jean Roger,
Jean-Marie Monge ; de dos : Jean-Michel Renon. (Photographie Serge Chantre).
30

- 1995 - M. Michel CHANTRE, né le 28 avril 1947 à Simacourbe, technicien des


pétroles Elf-Total, était élu maire, à la suite des élections des 11 et 18 mars 1995.
- 1er adjoint : Marc BAZET.
- 2ème adjoint : Jean-Claude LAFFORGUE.
- 3ème adjointe Nicole BROUSTE.
- Secrétaire de mairie : M. Georges GAYE-CULAR.
- À partir de 1997, M lle Angélique CROCQ est embauchée en formation.
- 2001 - M. Michel CHANTRE, né le 28 avril 1947 à Simacourbe, technicien des
pétroles Elf-Total, était élu maire, à la suite des élections des 11 et 18 mars 2001.
- 1er adjoint : Marc BAZET.
- 2ème adjoint : Jean-Claude LAFFORGUE.
- 3ème adjointe Nicole BROUSTE.
- Secrétaire de mairie : M lle Angélique CROCQ.

Soir d’élections du dimanche 11 mars 2001. De g à d : MM. Jean-Michel Renon élu,


Bernard Cassou élu, M me Nicole Brouste élue, MM. Jean-Claude Lafforgue élu, Albert
Lacaze élu, de dos, Michel Chantre élu, M me Lilyane Martres scrutatrice, M. Marc Bazet
élus, M mes Marie-Luz Duhard élue, Françoise Lannes-Touyagué élus, Dominique
Boitière élu, de dos. (Photographie Serge Chantre).
2008 - M. Michel CHANTRE, né le 28 avril 1947 à Simacourbe, retraité
technicien des pétroles Elf-Total, était élu maire, à la suite des élections des 9 et 16
mars 2008.
- 1er adjoint : Marc BAZET.
- 2ème adjoint : Jean-Claude LAFFORGUE.
- 3ème adjointe Nicole BROUSTE.
- Secrétaire de mairie : M me Angélique JOUET.
31

2014 - M. Michel CHANTRE, né le 28 avril 1947 à Simacourbe, technicien des


pétroles Elf-Total, était élu maire, à la suite des élections des 23 et 30 mars 2014.
- 1er adjoint : Marc BAZET.
- 2ème adjoint : Marie-Luz DUHARD.
- 3ème adjoint : Nicolas DASSIÉ.
- Secrétaire de mairie : M me Angélique JOUET
- 2020 - M. Michel CHANTRE, né le 28 avril 1947 à Simacourbe, technicien des
pétroles Elf-Total, était élu maire, à la suite des élections du 15 mars 2020.
- 1er adjoint : Marc BAZET.
- 2ème adjoint : Marie-Luz DUHARD.
- 3ème adjoint : Aurélien LAFENÊTRE.
- Secrétaire de mairie : M me Angélique JOUET.

Le conseil municipal élu le 15 mars 2020.


De gauche à droite : Marie-Luz DUHARD, Brigitte MESA, Laura Laban, Michel
CHANTRE, Laurence BAROU, Marc BAZET, Nicolas HORT, Aurélien LAFENÊTRE,
Vanessa BAZET, Jean-Pierre ROGER, Jean-Michel RENON. (Photographie Serge
Chantre).

Recherches et écriture par l’association JADE (Jadis, Aujourd’hui, Demain) de


Simacourbe.