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REVUE DE LITERATUREThème 

: impacts des couches jetables sur l’environnement

Chapitre 1 : problématique


1 énoncé du problème
La couche est une sorte de sous vêtement conçus pour recueillir les selles et l’urine de
son porteur. Elle peut également être utilisée pour des enfants à bas âge mais peut aussi
être employée dans des contextes spécifiques (par exemples des personnes souffrant
d’incontinence urinaire). Les couches jetables
 Dans le monde
Selon le rapport de la banque 2018la production de dans le monde représente 2,1millard de
tonnes par an. Le problème des déchets est particulièrement critique en ce qui concerne le
plastique.selon le rapport de la banque mondiale,le monde produits 242millions de tonnes
de déchets plastiques en 2016 ce qui correspond a 12 pourcentage de la productions Total
des déchets ménagers.or en l'absence de systèmes de collecte et de traitement appropriés,
ces déchets contaminerons et degraderons les cours d'eaux et les écosystèmes pour des
centaines, voir des milliers d'années les couches jetables représentent 40 pourcent des
déchets ménagers
Chaque seconde, 635 couches culotes sont utilisées sur les bébés dans le monde. Cela
représente 20millards de couches jetables chaque année banque mondiale, 2018). Une
montagne gigantesque de couches
Consommation mondial des couches jetables
Pour un seule enfant, les couches jetables représente 4,5 arbres; 25 kg de plastiques
obtenus grâce a 67kg de pétrole brute soit 6500 couches jetables
 En France
Chaque année en France un habitant produit 354kg d'ordure ménagère,les calculs sont
réalisés par l'ADEME à partir des tonnages des poubelles des ménages (hors déchets vers )
collectées par les collectivités locales. On évalue la quantité de déchets municipaux par
habitant a 500kg par an et intégrés en plus les déchets ménagers, ceux des collectivités
économiques.
Mais attention ces chiffres ne sont que de la partie de l'iceberg de déchets produits en
France chaque année. en prenant en compte les déchets professionnelle s(BTB, industrie ,
agriculture, activités de soins)on atteint 13,8tonne de déchets produits par ans et par
habitant.
France est en tête... comme pays du pourtour méditerranéen qui produit le plus de déchets
plastiques, dont plus de 10 000 tonnes atterrissent dans cette mer semi-fermée, selon un
rapport publié vendredi par le World Wildlife Fund (WWF). Notre pays a produit 4,5 millions
de tonnes de déchets plastiques en 2016, soit 66,6 kg par personne, selon ce rapport publié
à la veille de la Journée mondiale de l’océan. Si 98% du total (4,4 millions de tonnes) ont été
collectées, seulement 22% ont été recyclés. Les 2% de déchets plastiques restants génèrent
«la fuite de 80 000 tonnes de plastique dans la nature», dont 11 200 tonnes «pénètrent en
Méditerranée», a calculé l’ONG.
La production de couches jetables en France est de 3,5millard de tonnes par an soit
11couches que culotte utilisées sur les bébés français Chaque seconde. Cella représente
351000 tonnes de déchets pour un coût approximatif de traitement de 21millions d'euros.les
couches jetables représente 40 pourcent des déchets ménagers d'un foyer ayant un enfant
entre 0et 2.
Le problème environnemental avec les couches jetables est que nous en consommons trop.
En effet, lorsqu’un bébé a besoin qu’on lui change sa couche nous lui en mettons une
nouvelle. Ainsi, nous faisons cela chaque fois que le bébé a besoin d’être changé. Laurie
Dubé et Daphné Spedding (2019)
Le problème des couches jetables
En France (2008) : 3,27 milliards de couches jetables vendue, pour un chiffre d'affaire de
820 millions d’euros.
Selon le MODECOM2 de l'ADEME, les textiles sanitaires représentaient en 2007 plus de 8%
des ordures ménagères. Ces textiles sanitaires sont répartis en 2 fractions :
- la fraction papiers souillés (mouchoirs en papier, essuie-tout, nappes et serviettes en
papier…)
- la fraction hygiénique (comportant les couches, mais également les serviettes hygiéniques,
cotons, lingettes…) : environ 5% des ordures ménagères, soit environ 1,2 M t / an ou 19 kg /
hab / an
 En Belgique
L'économie et les ménages belge produisent désormais ensembleun peu plus de 67 millions
de tonnes de déchets par ans la quantité de déchets produisent par les ménages belge
continue de diminuer légèrement malgré la croissance de la population.(direction générale
de la statistique 2018)
C’est, ce mardi 5 juin la journée mondiale de l'environnement avec cette année comme
thème principal la pollution plastique. L'Inde, désigné comme pays d'accueil, fait face à cet
énorme problème : le pays produit chaque année environ 6 millions de tonnes de déchets
plastiques non recyclables. Un chiffre en pleine explosion à cause de la forte croissance de la
consommation, dans cette économie émergente. Un nouveau domaine contribue
particulièrement à ces déchets, le commerce en ligne.
En Belgique, selon une analyse de composition de poubelle d'ordures ménagères, la fraction
des textiles sanitaires représentait en 2005 environ 10 kg / hab / an, soit 8,3% des ordures
ménagères en Région Wallonne. Des analyses de l’OVAM en Flandres démontrent que les
couches constituent environ 7% des déchets ménagers soit environ 7,5 kg par an et par
habitant. Les changes jetables pour les adultes représenteraient 33% des couches jetables.
En Belgique, les chiffres sont estimés à 700 millions de couches, ce qui permettrait de faire
3 fois le tour du monde en les mettant bout à bout (source Kiddybips). Les textiles sanitaires
(essentiellement les langes) constituent le 4ème déchet de la poubelle ménagère belge, il en
représente 9% (source Intradel)

 En grande Bretagne
Une analyse de cycle de vie (ACV) a été réalisée en 2005 en Grande-Bretagne, puis remise à
jour en 2008, pour comparer l'utilisation de couches jetables et lavables pour changer un
bébé jusqu’à l’acquisition de la propreté, soit pendant deux ans et demi. La méthode
d’analyse du cycle de vie (ACV) permet d’évaluer les impacts générés par un produit sur
l’environnement, aux différentes étapes de sa vie : extraction des matières premières,
fabrication/transformation, commercialisation/distribution, transport, utilisation et fin de
vie. C’est en observant les impacts sur l’environnement générés à chacune de ces étapes que
l’on peut déterminer les impacts totaux d’un produit sur l’environnement.
L'étude britannique évalue donc les impacts environnementaux qui sont liés à l’utilisation
de couches jetables ou lavables, en prenant en particulier en compte différents scénarii
d'utilisation des couches lavables (température de lavage, moyen de séchage, efficacité
énergétique de l'électro-ménager, réutilisation des changes pour un autre enfant…).
Cette étude ne permet pas de trancher définitivement en faveur de l'une ou l'autre des
alternatives, d'un point de vue environnemental global. Elle apporte cependant de grands
enseignements très utiles :
- les impacts environnementaux majeurs des couches lavables et des changes jetables sont
de même nature (épuisement des ressources naturelles, acidification de l’air et changement
climatique) et de même ordre de grandeur, pour les scénarii de base,
- les impacts environnementaux majeurs se situent en revanche à des étapes de cycle de vie
différentes : production des matières premières et fabrication pour les couches jetables,
phase d'utilisation (lavage et séchage) pour les couches lavables.
- l'utilisateur a des leviers d'actions pour diminuer ses impacts environnementaux quand il
utilise des couches lavables plutôt que des couches jetables ; un scénario "bonnes pratiques
d'utilisation" pour les couches lavables permet d'abaisser fortement les impacts
environnementaux.
 En inde
Plus de 100 000 tonnes de déchets sont générées chaque jour en Inde. La capacité maximale
des décharges a été atteinte et les déchets qui s'accumulent continuellement contaminent
les ressources naturelles comme le sol et les eaux souterraines.
Pour mettre fin à ce cercle vicieux du consumérisme et de l'élimination des déchets, Shailaja
Rangarajan, 41 ans, basée à Bangalore, la troisième plus grande ville d'Inde, trace la voie vers
un consumérisme conscient. Alors que la gestion des déchets est généralement considérée
comme un processus de tri et de recyclage, elle fait un pas de plus en faisant la promotion
des déchets, appelé « upcycling ».
« Je faisais du bénévolat dans le domaine de la gestion des déchets solides de ma résidence
et ensuite au niveau de la municipalité. Je m'occupais du tri et de l'acheminement des
déchets vers des unités de recyclage ou pour le compostage et je me demandais toujours
pourquoi nous produisions ces déchets », explique Shailaja Rangarajan.
« Ca n'est pas parce-que je recyle que c'est une excuse pour consommer autant et tout jeter
ensuite », ajoute-t-elle. « Il est important de prendre du recul et de changer nos habitudes
de consommation. À l'heure actuelle, le volume de déchets est énorme et "l'upcycling" est
une voie à suivre. »
Grâce à cette entreprise, Rimagined, les déchets et les rebuts tels que les vieux vêtements,
les plastiques, les pneus usagés, le verre cassé, les morceaux de bois et même les emballages
en plastique multicouche comme les packs de jus sont transformés en produits élégants qui
peuvent être achetés en ligne ou dans un magasin de vente au détail .
Cette idée de réutiliser les déchets trouve ses racines traditionnelles dans son pays, affirme
Shailaja Rangarajan. « Le concept de "l'upcycling" n'est pas nouveau en Inde. Il est ancré en
nous en tant qu'individus. Traditionnellement, nous ne jetons pas les vêtements sans les
utiliser à d'autres fins. Par exemple, nous les utilisons comme des chiffons et des torchons
jusqu'à ce qu'ils ne puissent plus être utilisés. »
Qu'il s'agisse d'accessoires de mode et de décoration, d'articles de papeterie ou du mobilier,
Rimagined propose une large gamme de produits fabriqués à partir de ressources
disponibles capables de réduire la quantité de déchets produits. Aussi innovants
qu'artistiques, les produits commercialisés par la start-up intéressent aussi bien les
personnes soucieuses de l'environnement qui souhaitent réduire la quantité de déchets
qu'ils produisent et celles qui souhaitent acheter quelque chose d'unique pour leur maison
ou leur garde-robe.
Depuis son lancement en 2016, l'entreprise a développé plus de 300 produits originaux
fabriqués à partir de déchets. 200 produits créés par d'autres initiatives sont également en
vente. Selon Rimagined, 30 tonnes de déchets ont été transformées en produits utiles et
élégants.
Créer des produits commercialisables à partir de déchets n'est pas facile. Le processus
implique des étapes difficiles comme la collecte des déchets, le tamisage, le tri, le nettoyage
et enfin la conception du produit. Des notes écolo sont également attribuées à chaque
produit, fournissant ainsi des informations supplémentaires à l'acheteur telles que le taux de
décomposition ou son empreinte environnementale.
« Nous ne créons pas le produit avant de collecter les déchets grâce auxquels il sera fait, car
cela ne résoudrait pas le problème et encouragerait un certain type de gaspillage. Au
contraire, d'abord, nous recevons des déchets et ensuite nous réfléchissons à ce qu'il faut en
faire, en fonction de ce qui est disponible. Beaucoup d'efforts sont donc nécessaires, il faut
faire des recherches, jouer avec le matériel et concevoir avant la transformation », ajoute
Shailaja Rangarajan.
L'entreprise est également fortement investie dans le bien-être de ses travailleurs. Ils
bénéficient d'un emploi responsable et les femmes des communautés rurales se voient
offrir des opportunités et un moyen de subsistance. Elles acquièrent également des
compétences afin d'être intégrées dans la main-d'œuvre traditionnelle.
Shailaja Rangarajan est actuellement en train de former un groupe de femmes dans
différentes villes spécialisées dans le traitement de déchets spécifiques et dans la création
de certains produits. Par exemple, à Calcutta, une main-d'œuvre entière est dédiée à
travailler uniquement à transformer des jeans et les convertir en tapis, tapis et sacs.
De 2011-2012 -2018, le secteur des couches en inde a progressivement augmenté par
rapport au taux de croissance annuel composé du passé. Le marché des couches pour bébé
est principalement composé des couches pour bébés en Inde, donc plus de 95% des couches
pour adultes commencent tout juste a entrer sur le marché public. En Inde la plus part de
marché des couches est très faibles. Les produits d’hygiène domestique seront bientôt
transformés de produit de luxe de première nécessité, ce qui offrira un vaste espace de
développement social et économique et les modelés culturels en évolutions de plus en plus
de mère indiennes acceptent maintenant les couches pour bébé des couches pour bébé
souples et respirant es qui répondent aux besoins du marché indienne( p&g rejoint la
plateforme terracyle de loop)
 En Europe
En Europe plus de 2,7 milliards de tonnes de déchets municipaux sont générés chaque année
par les 27 pays de l’Union européenne (estimation Eurostat 2006).
Chaque citoyen européen a jeté environ 445 kg de déchets ménagers en 2008.
On constate de grandes différences en termes de quantités de déchets produites par les
pays de l’Union européenne. Par exemple, en 2007, c’est la Norvège qui a produit le plus de
déchets avec 824 kg par an et par habitant. La République Tchèque reste le plus faible pays
émetteur de déchets municipaux avec 294 kg par an et par habitant.
La prévention du volume des déchets est la première priorité de la législation de l’UE en
matière de déchets. Le volume de déchets municipaux généré par chaque citoyen européen
a diminué de 3,6 % entre 2001 et 2010. Cependant, cette diminution pourrait s’expliquer par
le ralentissement économique. Une projection de l’Agence Européenne de l’Environnement
(2007) prévoit une augmentation de 33% d’ici à 2030 de la production de déchets
municipaux dans les quinze états membres les plus anciens de l’UE.
Selon une note de l'AEE, l'Union européenne exporte jusqu'à 150 000 tonnes de déchets
plastiques par mois hors Europe. Ils sont censés y être recyclés. Or on manque de données
sur le devenir de ces déchets dans certains pays destinataires. Une partie est peut-être
même brûlée ou mise en décharge de manière irrégulière
L'Europe produit 30 millions de tonnes de déchets plastiques par an, dont seulement 17%
sont réutilisés ou recyclés (d'après les chiffres de 2015 présentés par l'Agence européenne
de l'environnement ou AEE). Cette note de l'AEE, consacrée aux exportations de déchets
plastiques et à l'économie circulaire, adresse deux messages : non seulement il faut mieux
gérer les déchets plastiques en Europe, mais il faut en plus éviter d'en exporter.Or ces
dernières années, l'Europe s'est débarrassée d'environ 300 000 tonnes de déchets plastiques
par mois (chiffre pour 2015 et 2016). Sauf qu'il y a deux ans, la Chine, principal importateur a
dit "stop" : elle a fermé ses frontières.
Nos déchets plastiques boudent la Chine pour de nouvelles destinations
Que sont devenus ces déchets qui ne sont plus recyclés en Chine ? Le rapport épingle
justement les solutions de substitution. À court terme, une partie va finir incinérée ou en
décharge, faute de possibilités de recyclage suffisantes en Europe. "L'Europe manque encore
de capacités pour réutiliser, recycler et collecter tous ses déchets plastiques et se tourne
donc vers l'export", rappelle la note de l'AEE.
Deuxième conséquence, les 28 exportent des déchets plastiques (certes moitié moins
qu'avant, puisqu'on est passé de 300 000 tonnes par mois en 2016 à 150 000 tonnes par
mois en 2019) mais vers de nouvelles destinations : Inde, Malaisie, Vietnam, ou encore la
Turquie. Or dans ces pays, les normes et les contrôles sont parfois très loin des standards
européene . (Sondy duphin, Olivier bénis ;2019)
Chaque enfant utilise 2200couches jetables chaque année, ce qui au niveau européenne
représente plus de 25milliards de couches jetées qui ne seront par recyclée (source :
euromonitor)
Une couche jetable nécessite plus de 500ans pour se décomposer dans la nature et est
actuellement très rarement recyclée. Un programme de recherche a été engagé par SUEZ
environnement pour calculer le potentiel de valorisation des couches jetables. Ce projet
prévoir d’isoler les diffèrent composant de la couche par broyage : plastique polymère, fibres
et déchet organique.il sera possible de produit le biogaz du compost et des matières
plastiques recyclé. Les couches jetables représenté le troisième déchet le plus couramment
jeté après les journaux et les contenant pour les boissons et les alimentations
 En Afrique
En 2016l'afrique subsahariens a produits 174millions de tonnes de déchets soit 0,46 kg par
habitant et par jour. En Asie de l'est et du Pacifique et Europe Asie centrale compte 43
pourcent de la production de déchets dans le monde généré respectivement 468 millions de
tonnes et 392 millions de déchets en2016 tandis que l'Amérique du Nord génére le plus de
déchets par habitat au rythme de 2,21kg par personne par jour devant l'Europe d'Asie
centrale et leur 1,18kg par personne par jour (Victor Béranger) .
En Afrique subsaharienne les les gros producteur de déchets sont généralement les pays a
revenu intermédiaire où ceux qui accueillent un nombre important de touristes "la
production des déchets dans la zone urbaine est 0,74 kg par personne par jour est supérieur
à la moyenne régionale, une situation qui pourrait d'être lié a des revenus plus élevé et a
l'activité touristique", écrit la banque mondiale 2016.
En raison de l’augmentation du taux natalité, la sensibilisation à l’hygiène du personnelle et
la demande en produit d’hygiène le marché des couches dans les régions telle que l’inde,
l’Asie occidentale et l’Afrique se développe rapidement, puis que les bébés de cette région
ont utilisé environ 8millard de couches jetables
Dans un rapport de transparenccy market research, il est indiqué que l’inde devrait
connaitre la croissance a plus rapide parmi ces trois régions même si l’Afrique serait la plus
grande en termes de volume et de valeur parmi celle-ci
De nombreuse pays d’Afrique prévoir une forte croissance démographique d’ici 2050.selon
le département des affaires économiques et social de l’ONU, rien qu’ au Nigeria la
population devrais croitre de 176% d’ici 2050.toute fois le marché des couches la majorité
des pays comme le Nigeria beaucoup de maman ont leur enfant sans couche, et les mères
utilise la communication par élimination, qui consiste à utiliser un timing des signaux, des
signaux et une institution pour traiter l’ émanation des déchets chez les nourrissons. Avec
des produits des couches jetables actuellement disponibles dans les ces régions africaine,
bon nombre d’entre eux non pas les avancé constatées dans le monde occidental, les
applications des super absorbantes et les découpe a la forme.
En outre de nombreuse pays utilisent des couches en tissu au lieu des couches jetables, qui
ne sont pas la meilleure option pour les pays en développement et en particuliers ceux qui
manque de laveuses et de sécheuses, ou de sources d’eau propre. En outre, les couches
lavables ne sont pas très absorbant, ce qui constitue un inconvenant non seulement pour le
bébé, mais aussi pour les mères, qui n’a probablement par pas beaucoup de vêtement et
pour commencer et doit trouver un endroit ou laver et ses vêtement souillés
Souvent de nombreuse mère crée les couche de fortunes a parties des vielles chemises,
serviettes, couvertures ou autre rideaux. Cependant, cette option n’est très hygiénique pour
le bébé. Un manque d’hygiène personnelle peut entrainer des maladies susceptibles
d’affecter la santé du bébé, non seulement à court terme mais aussi à long terme
Notre mission et de répondre aux besoins de la population des pays en développement en
matière de santé, nous souhaitons fournis des couches de qualité à bas prix. Nos couches
ont des avancés de celle vendues sur les marchés les plus développés avec des
fonctionnalités telles qu’un indicateurs d’humidité quand la couche est souillé ; contrôle des
fuites chez le nourrisson de tous les tailles ; et des matériaux tels que des fibres de hautes
qualités et un film polyéthylène respirant, idéaux pour le climat africain. Contrairement à la
plus par des couches disponibles en Afrique qui utilisent la technologie de barrières de film
vert plus ancienne pour sceller ses extrémités.
 Au Cameroun
Selon pierre helé le ministre de l'environnement,de la protection de la nature et du
développement durable, (MINEPDED) le Cameroun produits 60millions de tonnes de déchets
donc 600000 milles tonnes de plastiques.les premiers producteur de plastiques au
Cameroun sont sociétés anonymes et brasserie du Cameroun (SABC) qui produisent
350millions de tonnes de déchets plastiques par an explique Diane djaba, l'une des
responsables de name recycling interview
Sur la base des alertes d’agence de contrôle de qualité, des gouvernements multiplient des
mesures contre les couches jetables. Ces dernières contiendraient des substances chimiques
nocives pour la santé des bébés.
Le Cameroun en guerre contre les couches jetables se basant sur l’alerte donne part l’agence
de la norme et de qualité (ANOR), le ministère du commerce n’a pas eu d’autre solution que
d’en interdire usage. Pas seulement a Yaoundé mais sur toute l’étendue de territoire
national
En effet, le 31 janvier dernier le directeur général de l’ANOR Charles Booto indiquait que
« les couches pour bébé en provenance de la France représentent un risque pour la sante du
bébé »
Or tout avait commencé une semaine plus tôt en France. L’ANSES venait de publier son rapport sur
les risques imputables aux substances chimiques présentes dans les couches jetables

Certes il n’existe « aucune donnée épidémiologique permettant de mettre en évidence une


association entre des effets sanitaires et le port de couche ».Mais selon Gerard Lasfargues directeur
général délègue de l’ANSES « on ne peut pas exclure un risque sanitaire (….) Puisqu’on observe un
dépassement de seuil sanitaires pour u certains nombres de substances » parmi ses substances, les
dioxines, les furanes, les polycycliques.

Toute porte ainsi à croire que des industriels n’ont pas respecté la recommandation du
gouvernement français de 2017 demandant d’éliminer les substances chimiques a risque

Les couches jetable son également dans la ligne de mire des défenseurs de l’environnement qui lui
attribuent une importante production de déchets, car expliquent-ils de la naissance à ses deux ans et
demi, un bébé utilise près de 4800 couches « ce qui représente plus d’une tonnes de déchets par
enfant »

1.1 Question de recherche


1.1.1. Question de recherche principale
Quels sont les impacts des couches jetables dans l'environnement humain au cameroun
1.1.2. Question de recherche secondaire

- quels sont les enjeux écologiques des couches jetables sur l’environnement ?
- quels sont les impacts sanitaires des couches jetables sur l’environnement ?
- quelles sont les conséquences économiques des couches jetables sur la population
d’étude ?

1.2. Objectif de recherche ou


1.2.1. Objectif général :
Déterminer les risques liés a l’usage des couches jetables aux siens des populations de
Yaoundé III
1.2.2.Objectifs spécifiques
- Déterminer les enjeux écologique et des couches jetables surl’environnement
- Présenter l’impact sanitaire des couches jetables sur l'environnement
- Evaluer les conséquences économiques des couches jetables sur la population
d’étude

1.3 But de l’étude

Dans l’optique de préserver la santé des populations dans la ville Dans la commune
d’arrondissement de Yaoundé 3e il est judicieux pour nous de desceller les impacts des
couches jetables sur l’environnement

1.3.1 Intérêt de l’étude

Notre étude s’étendra sur 03 intérêts


- Intérêt scientifique :
L’intérêt scientifique repose sur la compréhension de cette étude et par la suite, qu’elle
serve de référence pour d’autres études et à la conception des stratégies visant à améliorer les
conditions d’utilisation des produits à usages uniques dans des communautés
- Intérêt social
Cette étude permettra aux populations s'adapter une évacuation écologique des couches
dans la protection de l'environnement ainsi que la quantité de déchets produit par ce derniers.
Elle permettrait aussi a la population de prendre conscience sur la protection de l’environnent
ceci grâce a la réduction des déchets produisent par les couches jetables

- Intérêt professionnel

Cette étude vise à la gestion et au traitement des déchets produisent par les couches jetables
par les personnes en charge dans le domaine d’hygiène ainsi que leur transformation en
biogaz dans les décharges contrôlé

1.3 Exploration/déroulement des concepts

A . Déchets
1. définition et origine du déchets

Étymologiquement, déchet vient de déchoir, du latin cadere (tomber). La racine ''dis'' traduisant
l'éloignement et la séparation.Selon la loi cadre du 15 juillet 1975, est appelé déchets tout résidu
d'un processus de production, de transformation ou d'utilisation, toute substance, matériau, produit
ou plus généralement tout bien meuble abandonné ou que son détenteur destine à
l'abandon.D'autres variantes existent et la notion de déchet peut-être abordée de façon
économique, sociale, en fonction de sa nature chimique, etc.Du point de vue économique, un déchet
est un bien qui n'a, à priori, aucune valeur marchande. Sociologiquement, le déchet est le témoin
d'une culture et de ses valeurs. Il est le reflet d'une du niveau social des populations et de l'espace
dans lequel elles évoluent : zones rurales / urbaines, habitats collectifs / individuels. Actuellement, la
définition du déchet n'est pas totalement acceptée par tous. C'est notamment le cas lors des
évolutions qu'il pourra subir (opérations de collecte, tri, transformation primaire) et qui lui confère
des caractéristiques physiques, chimiques et mécaniques différentes, et de fait, une valeur
économique.

Selon la loi 01/19 du 12 décembre 2001: "Un déchet est tout résidu d'un processus de production, de
transformation ou d'utilisation, toute substance, matériau, produit… que son d deétenteur destine à
l'abandon".

Un déchet est donc tout ce qui ne nous est plus utile et que nous décidons de jeter.

Nous produisons en permanence une multitude de déchets ! c'est tout objet en fin de vie ,toute
objet destiné a l'abandon

C . Environnement

Etymologie : du préfixe grec en, dans, et du latin virare, virer, tourner, venant du grec gyros, cercle,
tour.selon le dictionnaire "toupietionnaire" L'environnement est l'ensemble des éléments qui
constituent le voisinage d'un être vivant ou d'un groupe d'origine humaine, animale ou végétale et
qui sont susceptibles d'interagir avec lui directement ou indirectement. C'est ce qui entoure, ce qui
est aux environs. Depuis les années 1970 le terme environnement est utilisé pour désigner le
contexte écologique global, c'est-à-dire l'ensemble des conditions physiques, chimiques, biologiques
climatiques, géographiques et culturelles au sein desquelles se développent les organismes vivants,
et les êtres humains en particulier. L'environnement inclut donc l'air, la terre, l'eau, les ressources
naturelles, la flore, la faune, les hommes et leurs interactions sociales. Les mouvements pacifistes et
écologistes ont permis de faire prendre conscience à de plus en plus de personnes que l'exploitation
excessive des ressources naturelles de la Terre faisait courir à l'espèce humaine un danger à long
terme. La protection de l'environnement est devenue progressivement une préoccupation pour les
hommes politiques.

Selon le dictionnaire Larousse l'environnement est tout ce qui entoure de tous côtés ; voisinage : Un
village dans son environnement de montagnes. Ensemble des éléments (biotiques ou abiotiques) qui
entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses
besoins. Ensemble des éléments objectifs (qualité de l'air, bruit, etc.) et subjectifs (beauté d'un
paysage, qualité d'un site, etc.) constituant le cadre de vie d'un individu. Atmosphère, ambiance,
climat dans lequel on se trouve ; contexte psychologique, social : Un environnement politique
particulièrement hostile.

2. Les différents types de déchets

Eaux de Marseille Environnement propose des solutions adaptées en fonction des différents types de
déchets. Ceux-ci sont classés en 4 grandes catégories, pour lesquelles des modes de collecte et de
traitements spécifiques sont mis en oeuvre. Les catégories de déchets sont:
-Les déchets ménagers :

On distingue trois types de déchets ménagers – les ordures ménagères, tels que les aliments, les
plastiques non recyclables, les emballages souillés... les journaux / magazines et emballages
recyclables ménagers, tels que les bouteilles en verre, les cartons, bouteilles et flacons plastique,
canettes et boites de conserves et les déchets ménagers spéciaux tels que les ampoules, batteries,
piles, pot de peintures... . (voir déchets dangereux).

- Les déchets industriels :

Les déchets dits industriels sont les déchets non produits par les ménages et tout déchet produit en
dehors du foyer.On les appelle les déchets industriels banals tels que le bois, chutes diverses,
papiers, cartons, ferraille, déchets verts, polystyrène, gravats... destinés aux filières classiques de
traitement et recyclage

- Les déchets dangereux :

Certaines industries et particuliers génèrent des déchets dits dangereux, car hautement polluants et
susceptibles de présenter un danger pour l'homme ou pour l'environnement, tels que les solvants,
peintures, produits chimiques et pour lesquels il faut mettre en oeuvre des traitements spécifiques.

- Les déchets liquides :

Les déchets liquides requièrent des interventions d'assainissement spécifiques – et qui peuvent
concerner des réseaux d'eaux usées et pluviales, des fosses septiques, des canalisations autres ou
encore des réservoirs. Les 2 filiales d'Eaux de Marseille Env

3. Les catégories de déchets

Les déchets sont classés par catégorie pour mieux les traiter.

- Les déchets ménagers

Ce sont les déchets que nous produisons dans le cadre de notre vie quotidienne et familiale : restes
de repas, emballages, papiers, verre, électroménagers, meubles cassés, tontes de jardin...Ces
déchets sont collectés par la commune puis traités dans des centres de valorisation énergétique et
des centres de tri ou transférés dans des centres spécialisés s’ils sont trop gros ou toxiques.

Les ordures ménagères incinérées sont transformées en électricité et en vapeur pour chauffer des
logements. Les déchets recyclables triés sont transformés en de nouveaux produits. Le travail du
Syctom est de traiter et valoriser ces déchets ménagers en région parisienne !

- Les déchets non dangereux des activités économiques

Ce sont les déchets d'entreprises ou d’industriels qui ressemblent aux déchets ménagers : papiers de
bureau, cartons, emballages, palettes de bois, invendus d'un supermarché…Ces déchets sont traités
comme des déchets ménagers mais comme ils sont produits en grandes quantités, ils sont collectés
et traités par des sociétés privées.

- Les déchets toxiques des activités économiques

Ce sont les déchets d'entreprises ou d’industriels qui contiennent des produits toxiques : solvants,
vernis, colles, goudrons, huiles, déchets d'équipements électriques et électroniques…Ces déchets
sont toxiques et représentent un réel danger pour la santé et pour l'environnement. Ils sont collectés
et traités par des sociétés spécialisées.

- Les déchets d'activités de soins à risques infectieux

Ce sont des déchets de soins des particuliers, laboratoires ou hôpitaux : seringues, pansements,
matériel de soins …Ces déchets présentent un risque infectieux et de contamination pour l’homme et
l’environnement et ont un traitement particulier.

- Les déchets inertes

Ce sont les gravats de démolition des entreprises de construction ou de travaux publics : briques,
blocs de béton, parpaings, terre, carrelage, tuiles, vitrage…Comme leur nom l'indique, ces déchets ne
bougent pas. Ils ne se décomposent pas et ne se dégradent pas et sont réutilisés en sous-couches
pour les routes ou enfouis dans un centre de stockage.

- Les déchets d’activités agricoles et déchets radioactifs

Il existe d’autres catégories de déchets particuliers comme…

les déchets agricoles: Les déchets d'activités agricoles (purins, fumiers, films de paillage, huiles
usagées…) proviennent des élevages ou des cultures et sont traités par des centres spécialisés.

Les déchets radioactifs des centrales nucléaires sont placés sous la responsabilité d'un organisme
public l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs).

4. impacts des déchets sur l'environnement

4.1 facteurs écologiques liés à la mauvaise gestion des déchets

Selon le dictionnaire Larousse 2015 les facteurs écologiques est la mesure de l'impact de l'homme
sur l'environnement et sur les surfaces nécessaires à son train de vie, à la dégradation de ses
déchets, etc. On entend par étude d’impact environnemental l’analyse que fait une entreprise ou un
gouvernement sur les conséquences prévisibles d’une activité. Cette étude dérive en une déclaration
d’impact environnemental, qui est la communication préalable créé sous certaines hypothèses sur
les conséquences prédites par l’évaluation.

Les déchets, une source de pollution directe

Les déchets qui ne sont pas collectés de manière adéquate se retrouvent dans la nature et
constituent une pollution visuelle et olfactive. Lorsqu’ils se décomposent, leurs composants
(particules de plastique, certaines molécules, etc.) sont libérés et polluent l’environnement. Ces
composants persistent pendant des périodes plus ou moins longues dans la nature. Et que brûler ses
déchets soi-même n’est pas mieux que de les jeter dans la nature. L’incinération sauvage d’un kilo de
déchets ménagers pollue autant que 10 tonnes de déchets traités dans un incinérateur.
L’incinération des déchets ménagers dans la cheminée ou dans le jardin est interdite en Belgique. On
a actuellement identifié trois gigantesques « îles » formées de déchets plastiques qui flottent au
milieu des océans (deux dans le Pacifique, une dans l’Atlantique). Ce sont les courants marins qui
transportent les détritus de plastiques (pièces de bateaux, filets de pêche, bouchons, sacs plastique,
bouteilles, poupées, briquets, brosses à dents…) qui ensuite s’accumulent dans des zones plus calmes
au centre de tourbillons.

Une partie de ces déchets est directement jetée à la mer à partir de bateaux ou de plates-formes
pétrolières, mais la majorité (on estime 80 %) provient des déchets jetés en pleine nature sur la terre
ferme (d’où ils sont transportés par les eaux de ruissellement et les rivières, pour enfin se retrouver
dans la mer).

La plus grande de ces « îles » est appelée « Pacific Trash Vortex ». Selon l’océanographe Charles
Moore qui étudie le phénomène, l’étendue de cette plaque serait de 3,43 millions de kilomètres
carrés (soit 6 fois la taille de la France) et atteindrait une épaisseur de 30 mètres. Il estime le poids
des déchets flottants à 3,5 millions de tonnes. La concentration de particules plastiques y est 6 fois
plus élevée que celle du plancton, soit 6 tonnes de plastique pour une tonne de plancton. Les objets
de plastique ne sont pas biodégradables, mais se fragmentent sous l’effet du rayonnement sol en
morceaux plus petits. Ces petits morceaux de plastique (polymères), parfois de taille microscopique,
sont confondus par de nombreux animaux avec des aliments et donc avalés. Ils obstruent leurs
conduits respiratoires et digestifs et les composés chimiques qu’ils contiennent causent de graves
intoxications qui peuvent remonter la chaîne alimentaire jusqu’aux hommes. On estime qu’un million
d’oiseaux de mer et 100 000 mammifères marins et tortues de mer sont morts par ingestion de
matière plastique ou par étranglement.

gestion des ordures ménagères est un problème universel qui concerne chaque habitant de la
planète. Mais, parce que plus de 90 % des déchets brûlés ou déversés dans des décharges sauvages
concernent des pays à faible revenu, ce sont les habitants pauvres et les plus vulnérables qui en
payent le plus lourd tribut.

On assiste régulièrement à l’effondrement de décharges qui ensevelissent sous les ordures des
maisons de fortune et leurs habitants. Ceux qui vivent à proximité de ces immenses dépotoirs sont
généralement les habitants les plus pauvres des villes, qui vivent de la récupération des déchets et
sont exposés à de graves risques sanitaires.

« La mauvaise gestion des déchets contamine les océans, obstrue les canaux d’évacuation des eaux
et provoque des inondations, propage des maladies, accroît les problèmes respiratoires du fait du
brûlage des ordures à l’air libre, tuent des animaux et affecte le développement économique, en
nuisant par exemple au tourisme », rappelle Sameh Wahba, directeur en charge du développement
urbain et territorial, de la gestion du risque de catastrophe et de la résilience à la Banque mondiale.
En outre, le non traitement des déchets solides contribue fortement au changement climatique : il
représentait en 2016 presque 5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (sans tenir compte
des émissions liées au transport des ordures).« La gestion des ordures ménagères concerne tout le
monde. Il est indispensable de mettre en place une gestion efficace et appropriée des déchets solides
pour atteindre les Objectifs de développement durable », souligne Ede Ijjasz-Vasquez, directeur
principal du pôle Développement social, urbain et rural et résilience de la Banque mondiale. « Les
ordures brûlées à l’air libre ou déversées dans des décharges sauvages sont nocives pour la santé
humaine, l’environnement et le climat, et sont un frein à la croissance économique dans les pays
pauvres comme dans les pays riches. » Ces dangers sont connus. Et pourtant la production de
déchets augmente à un rythme alarmant. Les pays se développent rapidement sans se doter des
systèmes nécessaires pour faire face à l’évolution de la composition des déchets ménagers. Les villes,
qui abritent plus de la moitié des habitants de la planète et produisent plus de 80 % du PIB mondial,
sont en première ligne des enjeux liés à la gestion des déchets dans le Monde.En Occident,
l’utilisation de couches jetables produit un volume considérable de déchets non recyclables. Les
couches lavables, quant à elles, ont un impact différent sur l’environnement, moindre si toutes les
recommandations sont suivies. Dans les cultures où le portage et la proximité avec l’enfant sont
privilégiés, l’apprentissage de la propreté arrive plus tôt. (valerie et al;2013)
Selon l’ADEME et une étude de la DEFRA menée au Royaume-Uni en 2005 et mise à jour en 2008
mettent en évidence trois domaines que sont : l’utilisation de ressources naturelles, les rejets dans
l’eau et les émissions de gaz à effet de serre. Ce rapport est le dernier en date concernant l'impact
environnemental des couches jetables et lavables, il sert de référence et a été repris par plusieurs
dossiers dont celui de France Nature Environnement. Il conclut que "ces impacts, bien qu’intervenant
à des étapes différentes du cycle de vie du produit, se situent dans les mêmes ordres de grandeur".

4.2 Impacts sanitaires liés à la mauvaise gestion des déchets.

C’est la probabilité que des effets sur la santé surviennent à la suite d'une exposition de l'homme ou
de l’animal à une source de contamination (appelée aussi danger).On peut également définir le
risque sanitaire comme une menace pour l'état de la santé de la population humaine ou animale
conjuguée à une déstabilisation des pouvoirs publics chargés de la sécurité sanitaire.Le risque
sanitaire dépend donc de la nature du contaminant (polluant ), de sa toxicité, de la durée et de
l'importance de l'exposition de l'homme. Les contaminants (ou dangers) peuvent être classés en 3
familles :

- les contaminants biologiques, appelés aussi agents pathogènes, tels que les champignons, les
bactéries, les virus, les parasites. On peut y associer les vecteurs responsables de la transmission
d’agents pathogènes à l’homme et à l’animal tels que moustiques, rats…

- les contaminants chimiques tels que les métaux lourds, les hydrocarbures ou les dioxines,

- les contaminants physiques : les rayonnements ionisants, les rayons ultraviolets, les champs
électromagnétiques, le bruit et les températures extrêmes (froid, chaleur).

Le problème des déchets ménagers devient de plus en plus préoccupant en raison du caractère
polluant, voire toxique, dans certains cas. Bien plus, certains d’entre eux sont difficilement
dégradables et sont ainsi rémanents (Le Dorlot, 2012). De plus, le débordement des eaux de
ruissellement dû pour la plupart de l’obstruction des caniveaux suite au stockage des déchets dans
des canalisations, rivières, ruisseaux sur la voie publique est à la base des dégâts matériels et
humains très importants. Dans certaines collectivités les dépotoirs sont à ciel ouvert à côté des
maisons. Ces différents dépotoirs constituent des réservoirs d’insectes nuisibles et des microbes
responsables des plusieurs maladies mortelles, ce qui constitue des véritables problèmes de santé
publique (OMS, 2007; Alhou, 2014).

Zmirou et al. (2018) soulignent la contribution des décharges sauvages dans la pollution
atmosphérique ou par dispersion des polluants en surface ou encore par percolation d’eaux
contaminées. Ces auteurs donnent, par ailleurs, différentes modalités suivant lesquelles des
contaminants chimiques ou microbiologiques ayant pour origine les déchets bruts ou les résidus
encore actifs stockés dans des conditions de confinement insuffisantes peuvent se répandre dans le
milieu.

Au sein de la société camerounaise ont observé encore les déchets qui sont éparpillés dans la nature
sans respect des règles d’hygiène et de la législation en matière de gestion des déchets. Ainsi, ces
déchets peuvent se répandre dans le milieu par la percolation des lixiviats, le ruissellement d’eaux de
lessivage vers des cours d’eau voisins, ou encore par dégazage des composés volatils piégés dans la
matrice des déchets qui s’échappent dans l’air extérieur ou par envol des débris et poussières.
(zmirou , 2018)

Les dépôts d’ordures ménagères représentent non seulement une pollution « esthétique » du cadre
de vie, mais ils sont surtout une source très diverse de maladies. Paludisme, intoxications
alimentaires, fièvre typhoïde, choléra… Les ordures ménagères, ce sont l’ensemble des déchets et
détritus de la vie quotidienne, ceux dont on se débarrasse tous les jours parce qu’ils sont devenus
encombrants ou indésirables. Or l’accumulation des ordures ménagères dans une ville, quelle qu’en
soit la cause, porte préjudice à la santé. Elles peuvent être à l’origine de la prolifération de microbes,
parasites et autres vecteurs de maladies. Par ailleurs, la putréfaction engendre des odeurs
incommodantes et vapeurs irritantes, susceptibles de provoquer des phénomènes allergiques voire
des pneumonies. En effet lors de la putréfaction, les ordures ménagères dégagent des gaz toxiques,
comme l’hydrogène sulfureux, le méthane, le dioxyde de carbone… Cependant le principal risque de
l’accumulation des ordures, c’est la prolifération des microbes et parasites de toutes sortes, ainsi que
des animaux qui vivent de ces reliefs : salmonelles, mouches, moustiques, rats, souris. Autant de
compagnons à l’origine de parasitoses diverses : paludisme, intoxications alimentaires, fièvre
typhoïde, choléra mais aussi la peste… Ce n’est pas tout. De récentes études ont montré que les
décharges paraissaient impliquées dans la survenue de malformations génétiques, parmi des enfants
nés de parents résidant à moins de 3 km d’un site. Rappelons que selon l’OMS, l’insalubrité de
l’environnement tue chaque année 3 millions d’enfants dans le monde. (Lancet, 2003)

La mauvaise gestion des déchets solides est l'une des causes principales de pollution dans de
nombreuses villes, particulièrement dans les pays en voie de développement. Plusieurs de ces villes
manquent de réglementation et d'installations appropriées, y compris pour les déchets dangereux
qu'ils soient infectieux, toxiques ou radioactifs. Des sites municipaux sont tout simplement désignés
pour stocker ces déchets et deviennent de véritables décharges à ciel ouvert à proximité des villes
voire même au centres urbains. Ces dépotoirs constituent souvent une source de revenus pour les
populations les plus pauvres vivants à proximité qui viennent chercher ce qui peut être réutilisé ou
revendu.

Mais les impacts sanitaires et environnementaux de ces décharges restent difficiles à évaluer avec
précisions. Pour mettre en évidence un lien entre pollution environnementale et santé publique, le
Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) a mené une étude préliminaire sur l'un
des plus grands dépotoirs d'Afrique, dans le quartier de Dandora à Nairobi au Kenya. Située à 8 km à
l'est de Nairobi, cette décharge accueille la majeure partie des déchets solides de la région sur plus
de 30 ha. 2.000 tonnes de déchets industriels, agricoles, domestiques et médicaux sont déposées
quotidiennement sans aucune précaution et viennent grossir la montagne d'ordures. Chaque jour,
des centaines de personnes, y compris des enfants, des bidonvilles voisins et des quartiers
résidentiels pauvres utilisent le dépotoir pour trouver de la nourriture, des produits « recyclables » et
d'autres objets qu'ils peuvent vendre. Le fleuve de Nairobi passe à proximité et une partie de la
décharge s'y déverse déjà alors que l'eau est utilisée en aval par les habitants et pour l'irrigation.

Menée en collaboration avec les experts de l'université de Nairobi et de Kenyatta, de l'hôpital


national de Kenyatta et de l'institut de recherche agricole du Kenya, l'étude a porté sur l'analyse
d'échantillons de sol et d'eau pour déterminer la teneur et les concentrations en divers polluants
(métaux lourds, PCB et pesticides) aux alentours de la décharge. Les échantillons de sol provenant du
dépotoir ont été comparés aux échantillons prélevés à Waithaka, un secteur résidentiel peri-urbain
de Nairobi. Les résultats montrent des niveaux des métaux lourds dangereusement élevés,
particulièrement en plomb, mercure et cadmium, sur le site du dépotoir, aux alentours et dans les
résidences environnantes. La concentration en plomb (Pb) dans les échantillons de sol autour de la
décharge par exemple s'échelonne de 50-590 parties par millions (ppm) dont 42% au-dessus de 400
ppm. Les échantillons provenant du cour de la décharge vont même au-delà avec 13.500 ppm. Les
concentrations moyennes des échantillons de sol provenant du dépotoir sont au final sept fois plus
élevées que ceux prélevé à Waithaka. Selon le PNUE, c'est une indication claire que ce dépotoir est la
source principale des niveaux élevés de plomb retrouvés aux alentours. Même constat pour le
mercure (Hg) par exemple qui atteint une concentration de 46,7 ppm dans les sols, 18,6 ppm le long
du fleuve ce qui est largement supérieur au niveau d'exposition acceptable selon l'OMS, à savoir 2
ppm.

Grâce à la présence d'un dispensaire à proximité de la décharge, des analyses de sang et d'urine ont
pu être effectuées sur plus de 300 enfants vivants à proximité et âgés de 2 à 18 ans. La moitié des
enfants examinés présente des taux de plomb dans le sang excédant les niveaux internationalement
acceptés. Selon le PNUE, les enfants ont été exposés aux polluants par le sol, l'eau et les fumées de
déchets brûlés. Presque la moitié des enfants examinés souffrait de maladies liées aux systèmes
respiratoires (bronchite, l'asthme), gastro-intestinales (vomissements) et dermatologiques. Certains
des symptômes connus pour l'empoisonnement au plomb ont été détectés chez plus de la moitié des
enfants. L'exposition à des niveaux élevés de plomb est également liée à d'autres mauvais effets
dommageables aux systèmes nerveux et au cerveau, tandis que l'empoisonnement de cadmium
endommage les organes internes, particulièrement les reins, et provoque des cancers. Nous nous
attendions à des résultats inquiétants, mais en réalité ils sont encore plus choquants que nous ne
l'avions imaginé, explique Achim Steiner, Sous- secrétaire général de l'ONU et directeur exécutif du
PNUE. Il est évident qu'une action urgente est indispensable pour réduire les dangers
environnementaux et sanitaires pour que les enfants et les adultes puissent continuer leurs vies
quotidiennes sans crainte d`être empoisonnés, a-t-il ajouté. Puisque le dépotoir n'a pas de limites ni
de gestion, les gens risquent également de contracter des maladies véhiculées par le sang comme
l'hépatite et le SIDA, alerte Njoroge Kimani, enquêteur principal et auteur du rapport d'étude.

Le PNUE s'est dit prêt à aider les autorités locales et nationales à améliorer la gestion des systèmes
de voirie et des dépotoirs, notamment par une politique qui puisse générer des emplois durables et
sains dans le secteur de la gestion des dépotoirs et du recyclage. La communauté locale demande la
fermeture et le déménagement du dépotoir, à un endroit beaucoup plus adéquat et contrôlé pour
réduire non seulement les impacts sur la santé et l'environnement mais également fournir du travail
et un revenu à la communauté locale. Les vies de nombreux résidents locaux dépendent du dépotoir
de Dandora. Le défi est de réduire au minimum puis supprimer le dépôt de matériaux dangereux au
dépotoir en les détournant vers un traitement adéquat, a expliqué Achim Steiner

Selon l'organisation mondiale de la santé (OMS) environ un quart des maladies affectant l`humanité
sont attribuables à l'exposition prolongée à la pollution environnementale avec en première ligne les
enfants, plus vulnérables que des adultes. Parmi les enfants âgés moins de cinq ans, les maladies
liées aux facteurs environnementaux sont responsables de plus de 4,7 millions de décès
annuellement. Dans les pays en voie de développement, 25% des décès sont liés aux facteurs
environnementaux comparés à 17% des décès dans le monde développé. Explique Florence Roussel

Ont a également constaté que l’environnement de cette décharge est totalement pollué par divers
polluants organiques et non organiques, sans toutefois évaluer les risques y afférents. Alors que les
maladies liées à cette pollution (paludismes, gastro-entérites, affections respiratoire...)notamment
celles liées aux polluants métalliques (cancer, malformation congénitale...) nécessitent une prise en
charge curative et préventive adéquate. Dès lors, évaluer les risques sanitaires liés à l’exposition aux
polluants de la décharge d’Akouédo, s’avère nécessaire.

1.4.3 Impacts économiques liés à la mauvaise gestion des déchets


Vingt ans après la première loi sur la gestion des déchets ménagers de juillet 1992, la dépense dans
ce secteur n'a cessé d'augmenter. Elle est passée de 5 Mds€ en 2000 à 8 Mds€ aujourd'hui, soit une
croissance annuelle de 6%, annonce la Fédération nationale des professionnels du déchet (Fnade).
Cette dépense correspond à un tiers des dépenses environnementales des collectivités. Ce qui est
conséquent, dans un contexte de crise et de précarité croissante qui engendre une baisse des
tonnages collectés et donc une "contraction économique" du secteur. "Il y a vingt ans, le tri à
domicile n'existait pas. On pensait que les français ne trieraient pas, se souvient Didier Imbert, vice-
président de la Fnade et responsable chez Sita. Hormis à Dunkerque où il fut implanté un centre de
tri dès 1989, partout ailleurs la collecte se faisait au porte-à-porte. Et les déchets ménagers collectés
partaient vers un centre de valorisation fonctionnant selon des normes en devenir. En vingt ans, nous
avons totalement changé d'univers !". Un changement produit par la mise en œuvre du principe de
responsabilité élargie du producteur qui participe à hauteur d'environ 1Mds€/an au financement du
service. Et aussi par l'établissement d'une fiscalité environnementale incitative susceptible de
contribuer à modeler le comportement des citoyens au-delà du seul geste de tri à domicile.

La gestion des déchets relève du budget général des collectivités, mais gagne en visibilité avec le
déploiement de la méthode ComptaCoût®. Après analyse des résultats, l'Ademe observe une
dispersion générale du coût technique hors taxe. La tonne collectée coûte en moyenne 176 €, avec
une variation observée de 124 à 195 € la tonne ; soit en moyenne 99 € par habitant et par an. Le coût
complet moyen pour les résidus secs d'ordures ménagères (RSOM) hors verre est de 342 €/t, alors
que cela ne représente que 8% des flux. Soit près du double du coût moyen observé pour les ordures
ménagères résiduelles (179 €/t).

Intégrée aux outils de gestion des collectivités territoriales, la méthode ComptaCoût développée par
l'Ademe et ses partenaires offre un cadre standard fiable de présentation des coûts de gestion du
service public d'élimination des déchets. Basé sur le principe d'un référentiel national d'indicateurs,
près de 860 collectivités représentant environ 60% de la population française l'utilisent déjà. Ce qui
permet d'effectuer des comparaisons et d'atteindre une transparence des coûts hors taxe. Sachant
qu'en matière de déchets, les taxes sont courantes…Pour les déchets collectés auprès des 4.400
déchetteries comptabilisées sur le territoire, le coût moyen est de 119 €/t, pour près d'un tiers des
déchets ménagers et assimilés produits.

Par type de traitement, les coûts moyens sont de : 64 €/t pour le stockage (avec une variation de 45 à
76 €/t), 94 €/t pour l'incinération (avec une variation de 77 à 121 €/t) et 151 €/t pour les 251 centres
de tri hors verre (avec une variation de 76 à 251 €/t). On peut s'attendre à ce que de nouvelles
analyses donnent les coûts liés au traitement par compostage, méthanisation voire par tri mécano-
biologique ; bien que ce dernier soit aujourd'hui considéré comme un pré-traitement au même titre
que le centre de tri.

En réponse, certaines collectivités se sont attelées à maîtriser la hausse des coûts : optimiser les
fréquences de collecte a permis à l'agglomération de Plaine Commune 250.000 € d'économies sur ce
poste de coût. Inciter les entreprises à payer une redevance spéciale pour les 20% de déchets
assimilés à des déchets ménagers qu'elles produisent, laisse espérer 500 à 600.000 €/an de recettes
supplémentaires au Siom de la Vallée de Chevreuse.

Un des grands facteurs de maîtrise des coûts de gestion des déchets ménagers repose sur les
décisions politiques locales portant sur l'organisation des filières. A quoi s'ajoutent les contraintes
durcies sur les modes de valorisation, et la fiscalité environnementale. "100 €/an et par habitant,
certes ce n'est qu'une ligne sur la taxe foncière, mais c'est quand même 33 €/mois pour un foyer de
quatre personnes, dont 20% correspondent à des prélèvements liés à l'Etat : 7% de TVA, 5% pour
gérer la tonne et 6 à 7% de TGAP(1)", explique Nicolas Garnier, directeur général d'Amorce, qui
plaide pour que tous les acteurs payent la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM). Même
si le surplus de la TGAP revient aux collectivités via le soutien de l'Ademe, les discussions actuelles
sur la loi de finances 2013 laissant craindre une hausse de cette taxe suscite du mécontentement.
"On est en ordre de bataille", prévient Nicolas Garnier, qui a suivi le vote des premiers amendements
à la loi des finances.

Coût pour le traitement des déchets

Nature du déchets Tarifs


Prix Unité

Ferrailles Gratuit €HT/tonne


Plastique durs en mélange 3000 €HT/tonne

Film plastique 3000 €HT/tonne


Cartons 3000 €HT?/tonne

PSE blanc non souillé 3000 €HT/tonne


Gravats 3000 €HT/tonne

Biodechets 12000 €HT/tonne


Plâtre 11000 €HT/tonne

Bois aggloméré peints vernis 10000 €HT/tonne


Bois brut 5000 €HT/tonne

DIB-encombrant 17500 €HT/tonne


Déchets dangereux 350 €/kg

DEEE 0,4 €/kg

B couches jetables

1 Definition et rôle

La couche jetable est une sorte de sous vêtement conçus pour recueillir les selles et l’urine de son
porteur. Elle peut également être utilisée pour des enfants à bas âge mais peut aussi être employée
dans des contextes spécifiques (par exemples des personnes souffrant d’incontinence urinaire

Les couches sont utilisées pour absorber et contenir les excréments des jeunes enfants. Les couches
jetables sont conçues pour être jetées après une seule utilisation. Une fois usagées, les couches
contenant des excréments sont généralement jetées avec le reste des déchets ménagers.
Les couches jetables sont généralement composées d'une couche de plastique extérieure avec des
attaches incluses et un cœur en matériaux absorbants avec une couche supérieure de protection

2 Avantages et inconvénients de la couche jetable

Lorsqu'elles les couches jetables ont été introduites à la fin des années 1950, elles étaient
certainement considérées comme un pas important vers l’émancipation effective des mères plus de
longues heures de lavage et de blanchiment des épontilles ! Cependant, ce n’est pas parce qu’ils ont
de tels avantages qu’ils sont tous bons, car il y a en fait certains inconvénients à utiliser ces produits
qui sont toujours valables aujourd’hui.

2.1. Avantages

- Ils offrent la commodité

Comparativement aux couches lavables, les couches jetables sont plus pratiques à utiliser. En plus
d’être largement disponibles dans de nombreux magasins spécialisés, ils sont déjà disponibles à
l’achat en ligne. Un autre élément de commodité est que vous pouvez simplement les jeter à la
poubelle après les avoir retirées, contrairement aux couches lavables en tissu qui doivent être
trempées et lavées.

- Ils permettent des changements rapides

Un autre avantage énorme de l’utilisation de couches jetables est le moins de temps que vous passez
à les changer, ce qui diminuerait à mesure que vous vous habitueriez à le faire. Par conséquent, le
changement deviendrait plus pratique pour vous.

- Ils peuvent être hypoallergéniques, ce qui est sans danger pour les bébés

Que votre bébé souffre d’une réaction chimique ou allergique aux matières contenues dans les
couches standard, vous pouvez choisir des couches hypoallergéniques qui préviennent les irritants
courants comme votre meilleur traitement préventif. Cependant, il est important de garder à l’esprit
que, tout comme les cosmétiques, les couches hypoallergéniques n’ont pas de définition contrôlée,
et que certains fabricants essaieraient de faire des allégations pour de tels produits, alors que la
vérité est qu’ils pourraient encore causer quelques effets indésirables.

2.2. Inconvénients des couches jetables

- Elles sont coûteuses à long terme

Les couches sont très chères, surtout si l’on considère qu’un bébé peut utiliser environ 7 à 8 couches
par jour en moyenne. De plus, les prix de ces produits peuvent varier selon leur type et leur qualité,
ce qui peut être source d’inquiétude et de confusion chez les parents. Plusieurs parents croient
même qu’une partie importante de leur budget est consacrée à l’achat de ces couches.

- Ils peuvent causer des éruptions cutanées

Les éruptions cutanées sont une condition courante qui survient en raison de l’utilisation prolongée
de couches mouillées. Comme vous pouvez le constater, l’humidité peut être un terrain propice à la
prolifération des bactéries, qui sont l’un des principaux responsables de cette affection cutanée.

- Ils peuvent rendre l’apprentissage de la propreté plus difficile

Fondamentalement, l’apprentissage de la propreté devrait impliquer certains signaux et sons entre


les bébés et les parents, afin que les enfants puissent facilement apprendre à utiliser les toilettes
pour déféquer et uriner. Cependant, l’utilisation de couches jetables a prolongé la période pendant
laquelle les enfants portent des couches pendant longtemps, car les bébés se sentent très à l’aise
dans les couches et les parents ne les poussent pas à aller aux toilettes.

Dans l’ensemble, vous devriez peser avec sagesse les avantages et les inconvénients des couches
jetables avant de décider de les utiliser pour votre bébé. De cette façon, vous serez en mesure
d’assurer le meilleur pour vos résultats financiers et pour ceux de votre bébé.

3. Problèmes causés par les couches jetables

3.1 Problèmes écologiques

Pour un seul enfant 4,5 arbres sont nécessaires pour fabriquer la pulpe utilisée dans les couches
jetables pour 2 ans ½ d’utilisation, et 67 kg de pétrole brut sont utilisés pour leur obtention . La
fabrication de couches jetables utilise 3.5 fois plus d'énergie, 8 fois plus de matières premières non
renouvelables et 90 fois plus de matières renouvelables que les couches lavables ; de la naissance à
la propreté, un enfant a besoin en moyenne de 6000 couches jetables, soit envriron une tonne ! Cela
correspond à 40 % des déchets ménagers par famille avec un bébé et à 4 % des déchets domestiques
en général . Dans un site d'enfouissement, le temps de décomposition est de 400 à 500 ans environ
pour une couche jetable contre 20 à 60 ans pour une couche en tissu. La durée de vie moyenne d’une
couche jetable est de 4 heures contre 3 ans minimum pour une couche lavable.

3.2. Problèmes sanitaires

L’utilisation des couches jetables conventionnelles peut provoquer des érythèmes fessiers car elles
contiennent souvent des parfums ou produits allergisants. De plus, en raison du fort pouvoir du gel
absorbant, elles n’encouragent pas l’utilisateur à changer souvent le bébé. La couche macère et les
bactéries se développent.

D'après l'étude du Dr Carl-Joachim Partsch, médecin en chef, la température des testicules des petits
garçons est bien supérieure dans une couche jetable que dans une couche lavable où la culotte de
protection est bien respirante, en particulier si elle est en laine par exemple. Il est probable que le
port de couche jetable soit mis en cause par rapport à la stérilité masculine et le cancer des
testicules. Ont retrouve également de nombreux produits toxiques dans les couches jetables tel que
: du polychloroprène (PCP), une sorte de caoutchouc synthétique qui peut provoquer des allergies
graves, voire même le choc anaphylactique ; du benzol, mélange d'hydrocarbures reconnu
cancérigène et pouvant provoquer de l'asthme ; des furanes ou polychlorodibenzo-furanes (PCDF),
une famille de molécules chimiques, très toxiques pour l'homme et l'environnement et de la dioxine,
sont impliquées dans des dérèglements hormonaux, des déficiences immunitaires, des troubles de la
fertilité et des troubles du développement neurologique ; du tributyle étain (TBT), biocide utilisé
comme pesticide, il perturbe le système immunitaire et hormonal. (Dr Carl Joachim partsch ; 2017)

3.3 problèmes économiques

Les couches jetables sont, a priori, très simples d'utilisation dans la vie de tous les jours. On les
achète au supermarché, en prenant le reste de ses courses, on les utilise puis on les jette, et on
réitère ce processus jusqu'à ce que bébé n'ait plus besoin de couches.

Il vous faudra changer les couches jetables de votre enfant entre 5000 et 6000 fois pendant toute la
durée de son utilisation des couches. Le coût moyen d'une couche étant de 0.20 à 0.40 Euro (pour les
plus chères proposées par Pampers), cela représente un budget total de 1000 à 2400 euros... Loin
d'être négligeable dans votre "budget bébé". Si l’achat des couches jetables se réalise au fur et à
mesure des besoins, il représente un budget conséquent, qui n’est pas toujours pris en compte dans
le temps, compter environ 850 € pour des couches jetables discounts et 2000 € pour des couches de
grandes marques pour un bébé pendant 2 ans ½ d’utilisation.

4 Gestion des déchets provenant des couches jetables

Le traitement du déchet plastique : à la fin de sa vie souvent très courte, le plastique devient un
déchet dont le traitement prend trois formes : l’incinération (souvent présentée comme de la
valorisation énergétique), le recyclage ou la mise en décharge. Lorsqu’il est traité dans une usine
d’incinération, de nombreuses substances toxiques, telles que le cadmium, le plomb ou le mercure,
sont relâchées dans l’environnement proche. En 2015, 12 % des plastiques ont été traités de cette
manière et seulement 9 % ont été recyclés dans le monde. Les 79 % restants se sont retrouvés dans
des décharges ou encore dans la nature, représentant une source de pollution encore plus
importante pour l’eau, les sols et l’air.

4.1. Problèmes écologiques liés à la gestion des déchets provenant des couches jetables

Après les langes et les couches-culottes en coton attachées avec une grosse épingle, les couches
jetables sont commercialisées à la fin des années 1960 et s'imposent alors sur le marché. Depuis, de
nombreuses questions ont été posées à leur sujet, notamment celle des couches jetables mauvaises
pour l'environnement. (Tzuhsun et al 2019). Les couches jetables sont fabriquées à partir de pâte à
bois blanchie au chlore, de plastique en polyéthylène, de polyacrylate de sodium ainsi que de
cellulose. Elles sont composées de pétrole et de produits organiques volatiles (toluène,
éthylbenzène, xylène et dipentène). En 2000, Greenpeace a découvert des traces de TBT (tributyl
étain) et a relancé le débat sur la pollution qu'elle génèrent La question de la nocivité des couches
jetables continue de se poser. Il s'agit d'un déchet non-compostable et non-biodégradable. Ces
couches ne peuvent pas être recyclées car elles sont composées de 30 % de plastique. Leur procédé
de fabrication demande beaucoup d'énergie et d'eau. Il favorise la déforestation. Les couches
jetables sont parfois incinérées, mais cela crée de la pollution : elles émettent de la dioxine. Vous
pouvez également en trouver lors du stade du blanchiment au chlore. De même, le gel absorbant est
nocif pour l'environnement ainsi que pour la santé des bébés.

4.2. Problèmes sanitaires liés à la mauvaise gestion des déchets provenant des couches jetables

L’omniprésence du plastique dans notre environnement représente un danger sanitaire pour


l’homme. En effet, ce produit est en continuelle interaction avec l’environnement humain et finit par
s’infiltrer dans le corps humain, par ingestion, inhalation ou contact direct. Ainsi, de plus en plus de
microfibres et microparticules plastiques sont retrouvées dans les tissus humains et le système
sanguin. Les effets sur la santé peuvent être divers : impacts sur le système immunitaire et le
système respiratoire, perturbations endocriniennes, baisse de la fertilité, hausse des risques de
cancers… Ces effets existent à chaque étape du cycle de vie du plastique et démultiplient donc les
conséquences sur la santé. Néanmoins, l’impact de la combinaison de ces effets est encore mal
connu et ne peut donc pas être appréhendé correctement. Ces risques concernent tous les individus
mais les personnes exposées de façon prolongée (travailleurs dans le domaine du plastique, riverains
d’usines, consommateurs quotidiens de produits plastiques) ainsi que les publics vulnérables
(enfants, nourrissons et femmes enceintes) sont tout particulièrement affectés. (Emma Calvé ; 2019)

4.3 Impacts économiques liés à la mauvaise gestion des déchets provenant des couches jetables

Le plastique ne poserait pas tant de problèmes, si à peine produit il n'était pas destiné à devenir un
déchet. ... La part des déchets plastiques dans le monde est de 12%. Pour la seule année 2016, la
Banque Mondiale estime à 300 millions les tonnes de déchets plastiques produits donc une grande
partie représentent les couches jetables. (Banque mondiale ; 2019)

La gestion des déchets relève du budget général des collectivités, mais gagne en visibilité avec le
déploiement de la méthode ComptaCoût. Après analyse des résultats, l'Ademe observe une
dispersion générale du coût technique hors taxe. La tonne collectée coûte en moyenne 176 €, avec
une variation observée de 124 à 195 € la tonne ; soit en moyenne 99 € par habitant et par an. Le coût
complet moyen pour les résidus secs d'ordures ménagères (RSOM) hors verre est de 342 €/t, alors
que cela ne représente que 8% des flux. Soit près du double du coût moyen observé pour les ordures
ménagères résiduelles (179 €/t). (Ademe 2020)