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Code d’Ethique de

Napoleon Hill

I. Je crois en la Règle d’Or comme la base de toute conduite humaine ; par conséquent je ne ferai
jamais à quelqu’un ce que je ne veux pas qu’on me fasse si nos positions étaient inversées.

II. Je serai honnête, même dans les moindres détails, dans toutes mes transactions avec les autres,
par uniquement à cause de mon désir d’être juste avec eux, mais à cause de mon désir d’imprimer
l’idée d’honnêteté sur mon propre esprit subconscient, tissant par conséquent cette qualité
essentielle dans mon propre caractère.

III. Je pardonnerai à ceux qui sont injustes avec moi, sans penser au fait qu’ils le méritent ou pas,
parce que je comprends la loi à travers laquelle pardonner les autres renforce mon propre caractère
et efface les effets de mes transgressions dans mon subconscient.

IV. Je serai toujours juste, généreux et équitable avec les autres – bien que je sois conscient que ces
actes vont être inaperçus et ne seront pas récompensés dans le sens ordinaire du terme – car je
comprends que le caractère de quelqu’un est la somme de tous ses propres faits et gestes.

V. Tout instant qui serait consacré à la découverte et à l’exposition des faiblesses et des fautes des
autres je le consacrerai, de manière plus profitable, à la découverte et à la correction des miennes.

VI. Je ne calomnierai personne – peu importe que l’autre personne le mérite ou pas – car je ne
souhaite planifier aucune suggestion destructrice dans mon propre esprit.

VII. Je reconnais le pouvoir de penser comme un bras de mer dans mon cerveau provenant d’un océan
universel de vie, par conséquent, je ne mettrai aucune pensée destructive à flot dans cet océan de
crainte qu’elles ne polluent l’esprit des autres.

VIII. Je vais conquérir la tendance humaine commune en direction de la haine, de l’envie, de l’égoïsme,
de la jalousie, de la malice, du pessimisme, du doute, et de la peur, car je crois que ces défauts
sont les graines à partir desquelles le monde sème la plupart de ses troubles.

IX. Lorsque mon esprit n’est pas occupé avec les pensées en direction de l’atteinte de mes objectifs
déterminés pour la vie, je le garderai volontairement rempli de pensées de courage, de confiance
en soi, de bienveillance en direction des autres, de foi, de gentillesse, de loyauté, d’amour pour la
vérité et de justice, car je crois que ces qualités sont les graines à partir desquelles le monde
récolte les fruits de sa croissance progressive.
X. Parce que je sais mon caractère se développe à partir de mes propres actes et pensées, je
sauvegarderai avec soin tout ce qui va à son développement.

XI. Parce que je sais que la joie durable vient uniquement du fait d’aider les autres à l’atteindre et
qu’aucun acte de gentillesse n’est sans récompense, bien que celle-ci puisse ne jamais être payées
directement, je ferai de mon mieux d’assister les autres quand et où l’opportunité se présentera.