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MEMOIRE DE PROJET DE FIN D’ETUDES

*Spécialité Bureau D’études Options Automobile*

Thème :

ANALYSE ET CONCEPTION D’UNE POMPE


CENTRIFUGE

Soutenance : juin 2020

Présenté par :
• ZAHA AZIZA
• ELFAQIR YASSINE
• EL MEHDI EL ALAOUI EL AMRANI
Encadreur :
Mr. ISSAM TALBI

MEMOIRE PFE 1
REMERCIEMENTS

On remercie, avant tout le bon Dieu de nous avoir donné la


patience, le courage et de nous avoir facilité le chemin pour
achever ce fruit de nos longues années d’étude.

Au terme de ce travail, on tient à exprimer nos profondes


reconnaissances et nos remerciements les plus vifs à tous les
enseignants de CFMA.

A mes parents et mes frères qui m’a aidé et qui sont


toujours présentés à mes côtés.

A tous mes amis(es) et à mes camarades de promotion, pour


tout ce que nous avons partagé, et changé ensemble durant
ces années.

Enfin, que toutes les personnes ayant contribué de près ou


de loin à l’accomplissement de ce travail, trouvent dans ce
modeste rapport l’expression de ma gratitude et mes
remerciements les plus sincères.

MEMOIRE PFE 2
SOMMAIRE
Chapitre 1 : Généralités et description pompes……………………………………………………5
Généralités................................................................................................................................5
1.1. Historique..............................................................................................................................5
1.2. Introduction...........................................................................................................................5
1.3. Généralités sur les pompes...................................................................................................6
1.3.1. Notion fondamentale .....................................................................................................6
1.3.2. Fondement de la classification des pompes ..................................................................6
1.4. Pompes centrifuges............................................................................................................7
1.4.1. Le type de l’impulseur.....................................................................................................7
1.4.2. La méthode d’entrainement...........................................................................................8
1.4.3. Description d’une pompe centrifuge simple...................................................................8
1.4.3.1. Ensemble mobile appelé rotor.....................................................................................9
1.4.4. Fonctionnement d’une pompe centrifuge .....................................................................9
1.4.5. Triangle de vitesse.........................................................................................................10
1.5. Courbes caractéristiques.....................................................................................................12
1.5.1. Caractéristiques Hauteur – Débit..................................................................................12
1.5.2. Caractéristique Rendement, Puissance - Débit.............................................................13
1.5.3. Caractéristique NPSH – Débit........................................................................................14
1.5.4. Condition de bon fonctionnement................................................................................15
1.6. Variation des caractéristiques.............................................................................................16
1.6.1. Réduction du diamètre des roues (rognage) ................................................................16
1.6.2. Modification de la vitesse de rotation .........................................................................17
1.7. Marche en série et marche en parallèle .............................................................................17
1.7.1. Marche en série ...............................................................................................................18
1.7.2. Marche en parallèle..........................................................................................................18

Chapitre 2 : Analyse et réalisation de la pompe……………………………………………………20


1. Cahier des charges………….………………………………………….………………………….……….…………………20
2. Analyse Fonctionnelle…………………………………….………….………..…….…….………………………………..20
2.1. Bête à cornes………………………………………………………………..………………………………………………20
2.3. Diagramme SADT…………………………………………………………………………….…….……………………..21

MEMOIRE PFE 3
2.4. Diagramme FAST………………………………………………………………………………………………………….22
3. Lecture de dessin définition……………………………………………………………………………………………….23
3.1. Dessin d’ensemble……………………………………………………………………………………………………….23
3.2. Nomenclature………………………………………………………………………………………………………………23
3.3. Gamme de montage…………………………………………………………………………………………………….24
4. Les différents composants de la pompe……………………………………………………………………………..25
4.1. L’impluseur…………………………………………………………………………………………………………………..25
4.2. La case de pompe…………………………………………………………………………………………………………25
4.3. L’arbre motrice…………………………………………………………………………………………………………….25

Chapitre 3 : Conception et calcul de la pompe…………………………………………………….26


1.Etude mécanique………………………………………………………………………………………………………………..26
1.1. Etude de la pompe……………………………………………………………………………………………………….26
1.2. Justification du choix des matériaux…………………………………………………………………………….29
2. Résistance de matériau………………………………………………………………………………………………………31
2.1. Résistance de clavette………………………………………………………………………………………………….31
2.1.2. Phénomène de matage……………………………………………………………………………………………..31
2.1.2. Phénomène de cisaillement…………………………………………………………………………………......31
2.2. Résistance de roulement………………………………………………………………………………………………32
3. conception de pompe centrifuge……………………………………………………………………………………….32
3.1. Réalisation en Catia v5………………………………………………………………………………………………….33
3.2. les étapes en Catia v5……………………………………………………………………………………………………33
3.2.1. Part design…………………………………………………………………………………………………………………33
3.2.2. Assembly design………………………………………………………………………………………………………..34
3.2.3. DMU kinematics………………………………………………………………………………………………………..34
Conclusion……………………………………………………………………………………………………………………………..35

MEMOIRE PFE 4
Chapitre 1. Généralités et description des pompes

Généralités
On appel turbomachine un appareil dont le rôle est d’assurer un échange d’énergie
mécanique entre un débit permanant de fluide et un rotor tournant à vitesse constante
autour d’un axe.
Une turbomachine dite génératrice lorsqu’elle communique de l’énergie au fluide et,
Réceptrice lorsqu’elle en reçoit de celui-ci.
Toutes les machines de détente portent le nom de turbines, alors que celle de compression se
Subdivisent en pompes ; ventilateurs, compresseur ou soufflantes selon la nature du fluide
Véhiculé et sa compressibilité.

Les turbomachines sont réparties en deux classes :


Réceptrice : turbine à vapeur, turbines à gaz, turboréacteurs.
Génératrice : compresseurs, pompes, soufflantes.

1.1. Historique
La première pompe a été inventée, il y a longtemps, pour l’équipement cardiaque des êtres
Vivants. Bien que d’un dessin ancien, elle est toujours en opération.
Dans un passé plus récent, à l’antiquité, le pompage des liquides est apparu comme un
Besoin, qui a conduit l’homme à développer une technologie que l’on peut qualifier
D’avancée. Il est intéressant de constater que certains types de pompes, vieux de 2 000 ans,
Sont encore produites et commercialisées à nos jours, avec succès. C’est le cas de la vis
D’Archimède.
La technologie des pompes a évolué lentement, et même très lentement pendant deux
Millénaires, pour finalement exploser à la fin du siècle passé et se placer sur une autre
Trajectoire, à pente fortement positive pour participer au développement technique.

1.2. Introduction
Les pompes centrifuges sont le type de pompe le plus répandu dans l’industrie. Leur fonction
Est d'assurer le débit de liquide souhaité par l'exploitant mais dans des conditions de pression
Imposée par les procédés et les applications, avec des contraintes particulières à l'installation,
L’environnement, la fiabilité, la sûreté, etc.

MEMOIRE PFE 5
1.3. Généralités sur les pompes
1.3.1. Notions fondamentales
Nous appelons pompes, toutes les machines qui servent à élever les liquides ou les mélanges
De liquide avec des corps solides d’un niveau inférieur à un niveau supérieur, ou à refouler les
Liquides d’une région à faible pression vers une région à haute pression.

1.3.2. Fondement de la classification des pompes


a) Suivant le mode de déplacement du liquide entre les régions d’aspiration et
Refoulement. On divise les pompes en deux classes :
*Pompes à déplacement (volumétrique).
Le principe de fonctionnement d’une pompe volumétrique consiste à déplacer une portion
Déterminée de liquide de la région d’aspiration vers la région de refoulement au moyen d’un
Mouvement approprié.
*Turbopompes.
Le principe de fonctionnement d’une turbopompe consiste à augmenter le moment cinétique
Ou la circulation du liquide au moyen d’une roue fixée sur un arbre tournant, mais d’une
Manière invariable avec le déplacement du rotor ; d’autre part elle n’est pas distribuée
Uniformément dans tout le liquide.
On peut résumer la classification de toutes les pompes de façon suivante :
→ Turbo pompe
- Centrifuge : simple étage, multi étages
- Hélice
- Hélico-centrifuge
- Turbine
→ Pompes volumétriques
- Rotatives : à engrenage, à vis, à palettes, à cames et pistons.
- Alternatives : à pistons, à membranes

b) Suivant le mode de commande, on divise les pompes en :


- pompes à commande mécanique (au moyen de moteurs hydrauliques, turbine à
Vapeur ou à combustion interne).
- pompes à commande électrique (au moyen de moteurs électrique).

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c) Fondement de la classification des systèmes de pompage :
Nous appelons système de pompage un système comportant une conduite d’aspiration, une
Pompe et une conduite de refoulement.

d) Énergie d’un liquide transportant des solides en suspension :


Les turbopompes sont souvent employées pour élever des liquides contenant des particules
Solides en suspension dont la présence exerce une influence prépondérante sur le rendement
Mécanique et hydraulique de la pompe.
Il faut clairement se rendre compte que l’énergie cinétique des particules solides transportées
Par un liquide courant ne peut être convertie en énergie de pression. Le transport des
Particules solides par un liquide cause des pertes hydrauliques complémentaires, en raison de
Frottement des particules liquides contre la surface des corps solides, et ces derniers contre
Les parois de la conduite ; ces pertes diminuent le rendement de la pompe.

1.4. Pompes centrifuges


Le mouvement du liquide et rigoureusement normal à l’axe, car il pénètre au centre de la roue
Et il est projeté vers l’extérieur par l’action combinée de la force centrifuge et des aubes du
Rotor.
La volute du corps transforme la vitesse acquise par le liquide en pression, c’est le type le plus
Courant des pompes à cause de sa versatilité et des innombrables variations possibles qui
Portent sur :
Le mode de conversion de la vitesse en pression.
Volute : spirale, concentrique, etc.
Diffuseur à aubes.
Changement de section de la tubulure de refoulement.

1.4.1. Le type de l’impulseur :


- Ouvert, semi-ouvert, fermé.
- Roue simple ou roue double.
- Simple ou double.
- L’orientation de l’axe.
- Horizontal.
- Vertical.
- Incliné.
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1.4.2. La méthode d’entrainement :
Avec accouplement, moteur en prise directe, moteur immergé, etc.

1.4.3. Description d’une pompe centrifuge simple :


La pompe centrifuge la plus simple est la pompe monocellulaire à roue en porte à faux.

Cette pompe est composée d'éléments statiques et de pièces tournantes. On distingue dans
Les éléments statiques :
→ Le corps de pompe sur lequel se trouvent les tubulures et les brides d'aspiration et
De refoulement, la volute et les pieds (ou pattes) de fixation sur le châssis.
→Le corps de garniture (ou plateau de garnitures) fermant l'arrière du corps de
Pompe, il est traversé par l'arbre et reçoit le système d'étanchéité (tresses ou garniture
Mécanique).
→ Le corps de palier dans lequel sont montés des roulements ou des paliers à
Coussinet et contient le système de lubrification. Le corps de palier possède souvent une
Béquille de support.
MEMOIRE PFE 8
→ Les parties tournantes ou rotor composé de l'arbre sur lequel sont montés les
Roulements, l’impulseur (ou roue), le moyen d'accouplement et les pièces tournantes des
Garnitures mécaniques.

1.4.3.1. Ensemble mobile appelé rotor :


Il est composé des éléments suivants
→ d’un arbre sur lequel sont montés :
- un impulseur (ou roue).
- un accouplement permettant la liaison avec la machine d’entraînement
- diverses pièces telles que les chemises d’arbre, déflecteur ou labyrinthe d’étanchéité,
Écrous de fixation, …
→ d’éléments liant le rotor et les pièces fixes soumises à frottement :
- les roulements
- la garniture d’étanchéité
Parmi ces différentes pièces, l’impulseur et la volute sont celles qui sont directement
Impliquées dans la fonction de pompage de la machine où se produisent les variations de
Vitesse et de la pression du liquide.

1.4.4. Fonctionnement d’une pompe centrifuge :


L’écoulement à l'intérieur d'une pompe est toujours d’une grande complexité. Il est
Instationnaire et tridimensionnel, c'est-à-dire qu'il dépend du temps et des trois variables
D’espace (t, x, y, z). Sans une simplification préalable, il ne peut être ni analysé par des
moyens
De calcul simples, ni même décrit ou expliqué par les moyens ordinaires de la communication.
On est donc amené à représenter l'écoulement par des grandeurs fictives. En un point donné,
La pression et les trois composantes du vecteur vitesse que l'on considère, sont des valeurs
Moyennes dans le temps. Sur une surface donnée, par exemple à la sortie d'une roue
Centrifuge, les pressions et les vitesses que l'on considère sont des valeurs moyennes sur
L’ensemble de la surface.
On raisonne comme si l'écoulement était uniforme et ne dépendait que d'une seule variable
D’espace. Dans le cas d'une pompe purement centrifuge, cette variable d'espace est le rayon.
On suppose aussi, dans la théorie simplifiée, que les surfaces d'écoulement sont
Axisymétriques. Ces simplifications sont donc à la fois nécessaires et justifiées par
l'expérience.
MEMOIRE PFE 9
1.4.5. Triangle de vitesse :
La particule liquide est soumise à deux forces :
» Action de l’aube → une vitesse tangentielle de rotation U=𝜔. 𝑟
» Action de la force centrifuge → une vitesse tangentielle à l’aube W.
Donc la particule va suivre une trajectoire absolue définie par la direction de la direction de la
Vitesse absolue C :

De ce fait le vecteur de vitesse absolue du liquide C peut être trouvé par addition des vecteurs
Vitesses U (d’entrainement) et W, c’est-à-dire :
⃗ = ⃗𝑼
𝒄 ⃗ +𝒘
⃗⃗⃗

MEMOIRE PFE 10
On va noter par l’indice « 1 » toutes les grandeurs qui se rapportant à l’entrée de la roue par
L’indice « 2 » toutes les grandeurs qui se rapportent à la sortie de la roue à aubes.
Désignons l’angle formé par les vecteurs de vitesse d’entraînement et absolue par « α » et
L’angle constitué par les tangentes à l’aube et à la circonférence correspondante de la roue
par « β ». Ce dernier est déterminé par l’inclinaison des aubes et par conséquent ne dépend
pas du Régime de fonctionnement parce qu’il dépend de la vitesse U ou du nombre de tours
de la roue.
Dans ce qui suit, il faut faire intervenir encore deux composantes de la vitesse absolue :
≥ Une composante normale :
𝑪𝒓 = 𝑪 𝒔𝒊𝒏 ∝ (1.1)
≥ Une composante circonférentielle :
𝑪𝒖 = 𝑪 𝒄𝒐𝒔 ∝ (1.2)
La composante Cr peut être déterminé à l’aide de l’équation de continuité
(𝑄𝑡ℎ : débit théorique) :

𝑸𝐭𝐡é𝐨. 𝑸𝐭𝐡é𝐨
𝑪𝒓 = =
𝑸𝒔𝒐𝒓𝒕 𝝅𝒃𝟐 𝑫𝟐 (1.3)

S : Section de la sortie.
D2 : Diamètre extérieur de la roue.

𝝅𝑫𝑵 𝝅𝑹𝑵
𝑼= =
𝟔𝟎 𝟑𝟎 (1.4)

D : diamètre de la roue.
N : nombre de tours.
R : rayon de la roue.
L’étude des diverses composantes de vitesse de l’écoulement dans une roue s’effectue
Graphiquement à l’aide des diagrammes de vitesse dont la forme est triangulaire, ils
S’appellent triangles des vitesses. Ils peuvent être tracés pour n’importe quel point du filet
liquide à travers la roue, mais d’habitude on porte l’attention sur l’entrée et la sortie de la roue.
MEMOIRE PFE 11
De ce fait, les triangles des vitesses sont appelés triangle d’entrée ou triangle de sortie.

1.5. Courbes caractéristiques


Une pompe est toujours fournie par le constructeur avec une série de courbes
caractéristiques pour une vitesse de rotation donnée. On cite :
a) Caractéristique : Hauteur - Débit.
b) Caractéristique : Rendement, Puissance - Débit.
c) Caractéristique : NPSH - Débit.

1.5.1. Caractéristiques : Hauteur – Débit


L'énergie que fournit la pompe au liquide se présente sous deux formes :
≥ de l'énergie de pression, correspondant à l'augmentation de pression dans la pompe.
≥ de l'énergie cinétique, correspondant à l'augmentation de vitesse du liquide entre
l'aspiration et le refoulement.
La courbe représentant la variation de hauteur en fonction du débit s’appelle la
Caractéristique "hauteur d'élévation" H(Q) de la pompe. Pour chaque pompe, une courbe est
fournie par le constructeur. Elle a été établie par un essai de la pompe sur un banc d’essai.
L’application du théorème de quantité de mouvement sous forme de moment par rapport à
l’axe de la roue, permet d’écrire le couple des forces M exercées par la roue sur le liquide sous
la forme suivante :
M= r Qv [R2 Cu2 – R1 Cu1] (1.5)
Par définition la puissance est donnée par la formule :
P=ωM (1.6)
et on a U=R ω donc,
P = r Qv [U2 Cu2 – U1 Cu1] (1.7)
L’équivalence de cette puissance en hauteur est:
P = r. g. Qv. H (1.8)

MEMOIRE PFE 12
Donc la hauteur théorique (d’Euler) sera :
𝑷𝑬 𝟏
𝑯𝑬 = 𝝆𝒈𝑸𝒗 = 𝒈 (𝑼𝟐 𝑪𝒖𝟐− 𝑼𝟏𝑪𝒖𝟏) (1.9)

et dans la majorité des cas l’angle α=0 (le fluide rentre dans la roue axialement) donc
𝑼𝟐 ⋅𝒄𝒖𝟐
𝑯𝑬 = (1.10)
𝒈

Sachant que le débit volumique à la sortie de la roue est :


Qv= (2 π R2 b2) Cr2 (1.11)

On peut écrire la hauteur théorique en fonction du débit, par :

𝑼𝟐 𝑸𝒗
𝑯𝑬 = ⋅ 𝑼𝟐 + 𝝅𝑫 (1.12)
𝒈 𝟐 𝒃𝟐 𝒕𝒂𝒏𝜷

1.5.2. Caractéristique : Rendement, Puissance – Débit


Le rendement de la pompe est le rapport entre la puissance hydraulique (reçue par le
liquide) et la puissance mécanique fournie à la pompe. Ce rendement varie en fonction du
débit. Il est représenté par une courbe fournie par le constructeur de la pompe. Le rendement
permet de déterminer la puissance sur l'arbre connaissant la puissance hydraulique.
La puissance sur l'arbre est une caractéristique de la pompe permettant de déterminer le
moteur d'entraînement.

MEMOIRE PFE 13
Le meilleur rendement de la pompe détermine le débit nominal pour lequel correspondent la
hauteur nominale et la puissance nominale.
Le rendement de la pompe est :
𝒑𝒖𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒇𝒐𝒖𝒓𝒏𝒊𝒆
η=𝒑𝒖𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒂𝒃𝒔𝒐𝒓𝒃é𝒆 (1.13)

Avec l’intégration de la puissance fournie on obtient,

𝝆⋅𝒈⋅𝑸𝒗⋅𝑯𝒎𝒕
η= (1.14)
𝑷𝒏

1.5.3. Caractéristique : NPSH – Débit


Le NPSH est la hauteur totale de charge à l’entrée de la pompe.
NPSH: (net positive section head), abbreviation anglaise.
Le NPSH est défini comme étant la charge minimale requise à l’entrée de la bride d’aspiration
pour assurer le fonctionnement correct de la pompe ; il s’agit du NPSH requis.
L’installation devra mettre à la disposition de la pompe au niveau de la bride d’aspiration,
une charge au moins égale à celle requise ; il s’agit du NPSH disponible.
Donc il faut que :
NPSH disp > NPSH requis (1.15)

𝑃 𝑃
NPSH dispo = 𝑃𝑔1 − 𝑃𝑔𝑣 + 𝑧1 − 𝛴𝛥𝐻𝑎𝑠𝑃

MEMOIRE PFE 14
Avec :
P1 : pression absolue qui s’exerce sur la surface libre du liquide à l’aspiration.
PV : pression absolue correspondent à la tension de vapeur du liquide à la température de
pompage.
Z1 : distance verticale entre la surface libre du liquide et l’axe de la pompe.
Valeur positive ou négative suivant que la pompe est en charge ou en aspiration.
∆H asp. : pertes de charges dans la conduite d’aspiration.

NPSH requis = = 𝑃𝑏 - 𝑃𝑔1 − 𝑃𝑔𝑣 +


𝑃 𝑃 𝑃 𝑐1−2
(1.16)
𝑔 𝜌𝑔

Avec :
Pb : Pression absolu (c’est la somme de la pression effective et de la pression Atmosphérique)
On distingue :
Le NPSH requis : qui est celui que demande le constructeur Pour obtenir un bon
Fonctionnement de la pompe
Le NPSH disp : qui résulte des Conditions d’installation.

1.5.4. Condition de bon fonctionnement


Suites à toutes les incertitudes énoncées précédemment, le problème qui se pose est le choix
De la marge de sécurité nécessaire entre le NPSH disp et le NPSH req par la pompe pour
Garantir un fonctionnement sans vibration et sans dégradation. Cette sécurité est de la
Responsabilité du constructeur, elle est exprimée par la condition :
NPSH disp – NPSH req ≥ 0.5 (m)

MEMOIRE PFE 15
1.6. Variation des caractéristiques
Les pompes centrifuges doivent s'adapter aux conditions d'exploitation de l'installation. On
Utilise pour cela généralement une vanne sur le circuit de refoulement. Cette solution par
Vanne peut s'avérer onéreuse ou peu fiable. Il faut donc parfois adapter les pompes
Centrifuges à une nouvelle fonction de pompage soit en modifiant le diamètre de leur roue,
soit en modifiant la vitesse de rotation. Les caractéristiques sont également liées à la viscosité
du produit pompé.

1.6.1. Réduction du diamètre des roues (rognage)


Modifier le diamètre de roue revient à modifier la hauteur et le débit de la pompe. Un
rognage (réduction du diamètre), entraîne une réduction notable de la puissance. Cette
solution est cependant irréversible et demande donc une certaine prudence sur la valeur à
rogner.

En première approximation la caractéristique de la hauteur pour un diamètre D', déduite point


par point de la caractéristique pour le diamètre D par les formules suivantes :

En fait, la démarche habituelle est de déterminer le rognage à effectuer à partir d'un point de

MEMOIRE PFE 16
Fonctionnement désiré P', défini par une hauteur d'élévation H'P et un débit Q'P. La droite OP'
coupe la courbe de hauteur de la roue, fournie par le constructeur, en P.

1.6.2. Modification de la vitesse de rotation


Un changement de la vitesse de rotation conduit à modifier la courbe caractéristique : hauteur
D’élévation-débit de la pompe suivant les règles suivantes :

La variation de la vitesse permet de faire varier le débit sur une très large plage.
L'investissement et l'exploitation d'un système de variation de vitesse ne se justifie cependant
pas souvent sur un plan économique.

1.7. Marche en série et marche en parallèle


Pour étudier le fonctionnement simultané de deux pompes sur un même circuit, en série ou
en parallèle, on les remplace par une pompe dite équivalente dont la caractéristique est issue
des caractéristiques des deux pompes de base.

MEMOIRE PFE 17
1.7.1. Marche en série
Cette disposition se rencontre notamment :
≥ sur les pipelines où les stations de pompage sont réparties
≥ sur le circuit de charge de colonne à distiller, composée généralement de deux pompes
en série
≥sur les installations de pompage équipées d’une pompe “booster” servant à mettre sous
pression l’aspiration de la pompe principale.
L'énergie fournie par deux pompes en série est la somme de l'énergie fournie par chacune
D’elle. Le débit est le même pour les deux pompes.

La caractéristique de la pompe équivalente à deux pompes en série est la suivante :

1.7.2. Marche en parallèle


Cette disposition est très courante car de nombreuses pompes sont doublées. Même si, en
principe, elles ne fonctionnent pas simultanément, dans certaines phases d'exploitation cette
marche en parallèle est utilisée : inversion de pompe, besoin de débit important.
La différence de pression entre A et B est la même pour les deux pompes. Le débit total est la
somme du débit de chaque pompe.
La caractéristique de la pompe équivalente à deux pompes en parallèle est établie de la façon
suivante :

MEMOIRE PFE 18
L'exploitation de deux pompes en parallèle est assez délicate et peut conduire à des incidents
notamment dus à l'absence de débit dans l'une d'elles. Cette disposition exige des pompes
dont les caractéristiques sont voisines mais aussi des circuits identiques entre les points A et
B. Le risque est qu'une pompe fournisse plus d'énergie que l'autre, ce qui empêche cette
dernière de débiter. La règle de base pour éviter tout incident est de ne pas faire tourner les
deux pompes si une seule est suffisante.

MEMOIRE PFE 19
Chapitre 2 : Conception de la partie mécanique de la pompe
1. Cahier des charges
A la recherche de respecter toutes les normes de qualité, on a pris en considération toutes les
exigences essentielles qu’ils doivent se retrouve dans chaque pompe centrifuge, qui est en
demande dans plusieurs domaine (L’industrie chimiques, l’industrie cosmétique, l’industrie
alimentaire, etc.…) ; On citer des critères :
❖ Fonction stable, faible consommation d’énergie, moins couteuse.
❖ Fort débit, grande hauteur, bonne efficacité.
❖ Bonne qualité, longue durée de vie de service, faible maintenance.
❖ Peu de bruits.

2. Analyse Fonctionnelle
2.1. Bête à cornes :
La bête à corne est un outil d’analyse fonctionnelle du besoin. En matière d’innovation, il
est tout d’abord nécessaire de formuler le besoin sous forme de fonctions simples (dans le
sens de « fonctions de bases ») que devra remplir le produit ou le service innovant.

A quoi sert la bête à cornes ?


Dès le lancement d’un projet d’innovation, il est nécessaire d’expliciter simplement le besoin
primaire, c’est-à-dire l’exigence principale. Son but doit être de satisfaire un besoin exprimé
ou non par l’utilisateur.
L’usage d’un nouveau produit ou service doit générer des fonctions de services que la bête à
cornes permet d’identifier et de caractériser. Les fonctions sont exprimées sous formes de
verbes à l’infinitif.

Comment utiliser la bête à cornes ?


Pour établir la bête à cornes d’un produit, il est nécessaire de se poser les questions suivantes:
I. « A qui mon produit rend-il service ? » : C’est la cible-utilisateur du futur produit.

II. « Sur quoi agit mon produit ? » : C’est la matière d’œuvre que va transformer mon
produit ou sur laquelle mon produit va agir.

III.« Quel est le but de mon produit ? » : C’est la fonction principale de mon produit, son
intérêt. A quoi sert l’innovation ?

MEMOIRE PFE 20
On peut établir le diagramme bête à cornes de notre projet comme suit :

LE CLIENT L’eau

Pompe
Centrifuge

Refouler de l’eau

2.2. Diagramme SADT :


Définition : L'acronyme S.A.D.T signifie : Structured Analysis and Design Technic. Cette
méthode a été mise au point par la société Softech aux Etats Unis. La méthode SADT est une
méthode d'analyse par niveaux successifs d'approche descriptive d'un ensemble quel qu'il
soit. On peut appliquer le SADT à la gestion d'une entreprise tout comme à un système
automatisé.

Objectifs d'une analyse S.A.D.T


L'objectif de cette étude doit mener les intervenants (ingénieurs, techniciens, opérateurs) a un
tout qui soit cohérent et homogène avec le système à étudier. Dans n'importe quel système
automatisé, circulent un certain nombre de flux de données. Les flux les plus caractéristiques
Sont :
- les flux de pièces : flux qui caractérisent la valeur ajoutée à un produit.
- Les flux d'informations : ces flux vont permettre à l'outil de production de pouvoir évoluer.
- Les flux énergétiques.
- les flux divers (copeaux, fluides de coupe, rejets divers, etc.…).
L'analyse SADT va permettre d'organiser ces flux de données pour donner une vision globale
du système puis par une analyse des niveaux successifs, permettre de préciser de plus en plus
finement le rôle de chacun des éléments du système. La finesse de cette description dépendra
directement des besoins des utilisateurs.

MEMOIRE PFE 21
DONNÉES de CONTROLE : énergies,
configuration, commande et réglages.

Entrées : Sorties :
aspiration de refoulement de
Pompage d’eau
l’eau l’eau

2.3. Diagramme Fast :


Un diagramme FAST (Functional Analysis System Technique) présente une décomposition
hiérarchisée des fonctions du système allant des fonctions de service (fonctions en lien avec le
milieu extérieur) et passant par les fonctions techniques (fonctions internes au système)
jusqu'à l'énoncé des solutions technologique employées ou prévues pour remplir les fonctions
techniques.
La représentation du diagramme de notre travail est donc la suivante :

-roulements(13)
Pompage d’eau Guidage de rotation de l’arbre
-manchon(7)

Liaison complète entre l’arbre


-Clavette(15)
et l’impulseur

Guidage en rotation de -Bague de


l’impluseur guidage(9)

-joint
Assurer l’étanchéité
d’étanchéité(11)

MEMOIRE PFE 22
3. Lecture de dessin définition :
3.1. Dessin d’ensemble :
L’étude suivante nous permet d’étudier une pompe centrifuge fournit un procédé très efficace
pour déplacer des fluides en grand volume, généralement avec une faible viscosité et des
particules de taille moyenne. Néanmoins, certains modèles sont disponibles pour le transfert
de fluides plus difficiles.

3.2. Nomenclature :

MEMOIRE PFE 23
3.3. Gamme de montage :

N° Désignation Schéma Outillage


10 5
-prendre 5 7
-monter 7 dans 5
-monter 25 dans 2(S.E.1) 2
-monter (S.E.1) dans 5
-monter 3 dans 5 25
-monter 11 dans 5 3
-monter 10 dans 5
11 -clé plat mixte.
-monter 6 dans 5
Sous-ensemble n°2 10 -un extracteur (pour les
roulements).
6 -chiffon.
-presse.
-monter (S.E.2) dans 1 1
20 -graisse.
-monter 14 dans 4
-marteau.
(Sous-ensemble n°3)
4
-monter (S.E.3) dans 1
-monter 10 dans 13 14
(Sous-ensemble n°4) 13
-monter (S.E.4) dans 1
10

Pompe
centrifugé
e

MEMOIRE PFE 24
4. Les différents composants de la pompe : ( )
4.1. L’impulseur :

L’impluseur est un rotor utilisé pour


augmenter l’énergie cinétique du flux.

4.2. La case de pompe :

4.3. L’arbre motrice :

MEMOIRE PFE 25
Chapitre 3 : Etude et calcul de la pompe
1.Étude mécanique
1.1. Étude de la pompe :
Dans cette partie, on va prendre en considération dans le choix des de la pompe les deux
critères suivants :
❖ Le débit volumique : Le débit qv fourni par une pompe centrifuge est le volume
refoulé pendant l’unité de temps. Il s’exprime en mètres cubes par seconde (m3 /s)
ou plus pratiquement en mètres cubes par heure (m3/h).
❖ La hauteur manométrique : On appelle hauteur manométrique H d’une pompe,
l’énergie fournie par la pompe par unité de poids du liquide qui la traverse. Elle
s’exprime en mètre (m). La Hauteur manométrique varie avec le débit et est
représentée par la courbe caractéristique H=f(qv) de la pompe considérée (donnée
constructeur).

La hauteur manométrique totale est calculée suivant l'équation suivante :


H.M.T = (Ha + Hr + Pc) + Pu
Avec
• Ha pour hauteur d'aspiration : correspond à la hauteur entre la surface de l'eau et l'axe de
la pompe. Dans le cas d'une pompe immergée de puits ou de forage, Ha = 0
• Hr pour hauteur de refoulement : correspond à la hauteur entre l'axe de la pompe et le
point le plus haut de refoulement (par exemple le robinet le plus haut).
• Pc : il s'agit des pertes de charges moyennes dans les canalisations qui sont fonction de la
section et de la nature de la canalisation (pertes de charges linéaires) mais également
fonction du nombre et du type de raccords (coudes, tés, jonctions) présents le long de la
canalisation ; on les appelle communément les " pertes de charge singulières.
• Pu : c'est la pression utile souhaitée à l'ouverture du robinet. On la choisit en moyenne aux
alentours de 2,5 bars, soit 25m de pression.

❖ La puissance hydraulique : La puissance hydraulique communiquée au liquide


pompé est liée au 2 grandeurs précédentes. Si qv est le débit volume du fluide, ρ sa
masse volumique et H la hauteur manométrique de la pompe.

La puissance hydraulique P est donnée par :

𝑷 = 𝒒𝒗𝝆𝒈𝑯
Le débit d’une pompe est souvent donné en en m3/h.
Il faut donc le convertir en m3/s avant de l’utiliser dans le calcul de puissance :

MEMOIRE PFE 26
𝑞𝑣 𝑒𝑛 𝑚3 /ℎ
𝑞𝑣 𝑒𝑛 𝑚3 /𝑠 =
3600

Remarque : le rendement de la pompe varie avec le débit et passe par un maximum pour le
débit nominal autour duquel la pompe doit être utilisée.

On doit toujours se poser la question suivante :

Quels sont les différents types de pompage ?

Il existe deux types de pompage : en aspiration ou en charge.

Compte tenu la nature du circuit de circulation de notre système, on va choisir le pompage


En aspiration.
Le schéma de l’installation hydraulique de notre système est donné ci-dessous :

MEMOIRE PFE 27
La pression de service doit être de 8 bars avec un débit de 3 m3/h soit 50 l/min.

La hauteur entre l’aspiration et le refoulement est de 2384,73mm.

La pression en début du circuit est égale à P=Patm= 1bar.

On prendra g=9,81 m/s2.

Déterminons la hauteur manométrique du circuit :

La HMT est liée à la puissance hydraulique que la pompe doit fournir : 𝑷 = 𝒒𝑽𝝆𝒈𝑯𝑴𝑻
Ce qui donne : 𝑯𝑴𝑻 = 𝑷 /𝒒𝑽𝝆𝒈

La HMT est déterminée en appliquant le théorème de Bernoulli :


𝑷 /𝒒𝑽 − 𝜟𝒑 = (𝒑𝟐 − 𝒑𝟏) + 𝝆𝒈 (𝒛𝟐 − 𝒛𝟏) + 𝟏/𝟐 𝝆 (𝒗𝟐𝟐 − 𝒗𝟏𝟐)

En divisant les deux membres de l’équation par ρg, on fait apparaitre la HMT :
𝑯𝑴𝑻 −𝜟𝒑/𝝆𝒈= (𝒑𝟐 – 𝒑𝟏) 𝝆𝒈+ (𝒛𝟐 − 𝒛𝟏) +(𝒗𝟐𝟐 − 𝒗𝟏𝟐 )/𝟐𝒈

𝜟𝒑/𝝆𝒈= 𝜟𝒉 (pertes en charge exprimées en mètre) Si on considère le fluide parfait et


Incompressible et que la conduite est de section identique en amont et en aval de la pompe,
alors 𝒗𝟏 = 𝒗𝟐. La relation devient alors :

MEMOIRE PFE 28
Remarque : la relation est identique pour une pompe en charge à condition de toujours
prendre z=0 pour l’altitude de la pompe.
𝑯𝑴𝑻 = (𝒑𝟐 – 𝒑𝟏) / 𝝆𝒈+ (𝒛𝟐 − 𝒛𝟏) + 𝜟𝒉

On doit calculer la hauteur manométrique pour bien choisir la pompe :

On a HMT= (Ha+Hr+Pc) +Pu


Ha= 110,27 mm
Hr=2495 mm
Pu= 25m
Alors : HMT= 0.11027+2.495+25 = 27.6 m.

On en déduit la puissance de la pompe : P= qv* ρ*g*HMT


= (3/3600) *1000*9,81*27,6
P= 812,27 w.
Vu cette puissance, le choix est tombé sur la pompe multicellulaire horizontale LOWARA qui
est une pompe centrifuges horizontale multicellulaires pour l'alimentation en eau sous haute
pression à usage domestique ou industriel et dont les caractéristiques :

1.2. Justification du choix des matériaux


L’art de la conception du projet est de trouver des solutions techniques, tout en répondant
Aux exigences de stabilité et de résistance, et aux contraintes architecturales de viabilité de
sécurité et d’esthétique.
MEMOIRE PFE 29
Les conditions prises en considération se résument à :
❖ Eviter d’avoir une mauvaise conception.
❖ Eviter d’avoir une structure qui ne respecte pas les hauteurs ergonomiques.

Pour cela, on a choisi pour chaque composant de la pompe un matériau approprié. Pour la
Case de pompe et le support, la tôle d’acier inoxydable S535 5mm est la structure la plus
Adaptée comme matériau pour les raisons suivantes :
• Sa forte tenue à la corrosion humide ou sèche.
• Apte à la déformation.
• Le facteur sécurité d’usage est aussi qui est primordial.
• Biens d’investissement nécessitant des décennies d’usage sans risques de
dégradations.
• Biens d’équipement avec maintenance très réduite.
• Biens de consommation considérant une durée de vie limitée… et sans conséquences
majeures en cas de dégradation...

Pour le profilé intermédiaire, on a compté choisir l’aluminium comme matériau pour les
facteurs suivants :
• Faible densité.
• Leger.
• Résistance à la corrosion.
• Ne va pas exercer une destructrice sur les jambes (ce que les calculs l’ont prouvé).

Pour le manchon, et les roulements, le cuivre écroui 10/20 est le matériau par
excellence du plombier pour ce qui est de la distribution de l’eau qu’elle soit froide ou chaude.
Il se fixe au mur grâce à des colliers.
On cite quelques caractéristiques du cuivre :
➢ Résistant à la corrosion
➢ Commode pour les raccords (soudés, brasés, sertis…)
➢ Le meilleur allier dans les installations industrielles.
➢ Esthétique (sa couleur et sa brillance n’apparaissent jamais comme de gros défauts).
➢ Recyclable.
➢ Très grande solidité.
➢ Excellente longévité.

Concernant la turbine, il est fabriqué en Aluminium puisqu’il ne subit pas beaucoup d’effort et
pour qu’il soit léger afin que la turbine puisse le transporter aisément.

MEMOIRE PFE 30
2. Résistance de matériau :
2.1. Résistance de clavette : clavette
2.1.1. Phénomène de matage :

En calcule : P=F/S
Et en a : F=C/R
Donc : P= (2.C)/(d.S)
P : pression de matage
F: Force
S: Surface
C: Couple transmit
R: Rayon
Par calcul en trouve : P = 16.96 bar
Et en a : Padm = 30 bar
Puisque Pm ˂ Padm
Donc la clavette résiste

2.1.2. Phénomène de cisaillement :


Calcul au cisaillement :
𝑹𝒆
En a : 𝝉𝒂 ⅆ𝒎 = 𝟎. 𝟓𝟖 = 82.17 N/𝒎𝒎𝟐
𝑺

𝟐⋅𝐌𝐭
Et : 𝐋> ≥ 14 mm
𝐚𝐝𝛕

Avec : Mt: moment de torsion


a : largeur de clavette
d : diamétre
ꞇ : cointrainte de cisaillement

Et puisque : L= 16mm
Donc la poutre résiste.

MEMOIRE PFE 31
2.2. Résistance de roulement :

En calcul : C = FP × d

Et en a : Fr = Crr⋅m⋅g avec : Crr= 0.01

Donc : Fr = 0.01*0.01*9.8 = 0.00098 N

Ensuite : C = 0.00098*18 = 0.018 N.𝒎𝒎𝟐

3. conception de pompe centrifuge :


3.1. Réalisation en Catia v5 :
Pour réaliser notre mécanisme en 3D on a utilisé logiciel Catia v5 grâce a sa performance, et
il est recommandé par la plupart des concepteurs.
En effet, CATIA est la solution n°1 au monde dans les domaines de la conception et de
l'expérience des produits. Elle est utilisée par les sociétés les plus importantes de divers
secteurs afin de développer les produits que nous voyons et utilisons au quotidien.

MEMOIRE PFE 32
3.2. Les étapes en Catia v5 :
3.2.1. Part design :
Dans cette partie en dessine chaque pièce de mécanisme, puis il se réalise en 3D, passant
Par différents opérations (Extrusion, Révolution, …. etc.).
Voilà des différents piéces.

MEMOIRE PFE 33
3.2.2. Assembly design :
Dans cette partie en exercer l’assemblage des piéces par différents opérations (fixe, contrainte
de coïncidence, contrainte de contact, contrainte de distance, contrainte angulaire ,………).

3.2.3. DMU Kinematics :


Dans cette partie en fait les liaisons entre chaque pièce (pivot, prismatique, rigide, ….etc.)

MEMOIRE PFE 34
CONCLUSION :

Arrivant à la fin de notre projet de fin d’étude concernant l’étude et la


conception d’une Pompe centrifuge industriel nous présentons le bilan du travail
effectué.

Ensuite, nous avons commencé notre étude par une analyse générale. C’est dans
ce cadre que nous avons réalisé une analyse fonctionnelle pour proposer des
solutions adéquates qui vont satisfaire Les exigences du cahier de charges.

Cependant, la durée de préparation s’avère très courte par rapport à la


réalisation d’un projet telle que l’étude et la conception d’une pompe
centrifuge. En effet la partie conception sur CATIA nous a pris beaucoup de
temps, de même savoir organiser son projet et gérer son temps est un moyen
efficace pour mener à succès un projet mécanique. Une recherche
bibliographique approfondie et l’utilisation du logiciel de conception CATIA nous
ont permis d’aborder la conception et la réalisation de la majorité de calcul et des
dessins des composants les plus importants de notre projet.

Finalement cette expérience au sein du monde professionnel nous a permis non


seulement de s’intégrer dans un domaine qui ne nous était pas familier, mais elle
nous a également initiés au sens de la responsabilité, le travail collectif, la
sociabilité et le respect.

MEMOIRE PFE 35