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Francuski jezik I – 23.11.2020.

Révision : Les pronoms EN et Y

Le pronom adverbial EN sert à remplacer :


- un mot ou un groupe de mots qui expriment une quantité (et qui sont précédés par un article
indéfini, un article partitif ou de partitif, un adverbe de quantité, un adjectif indéfini)
- le complément d’un verbe qui se construit avec la préposition de (manger de, boire de, se
souvenir de, avoir besoin de, rêver de, être content de ….)
- le complément de lieu précédé de la préposition de (il indique alors le lieu d’où on vient).
Il y avait plusieurs morceaux de cette tarte délicieuse, j’en ai pris trois !
Ces vacances en Espagne étaient merveilleuses, je m’en souviendrai toujours !
Et votre nouveau professeur de didactique, en êtes-vous contents ?
Il a passé deux semaines à la mer et il en est rentré si bronzé !

Le pronom adverbial Y remplace un mot ou un groupe de mots précédés par les prépositions à,
en, dans, sur, sous, devant, derrière, près de… Le plus souvent il indique le lieu où en va ou le
lieu où on est, mais il remplace aussi un mot utilisé après les verbes qui se construisent avec la
préposition à (comme penser à, s’intéresser à, réfléchir à, participer à, jouer à, s’habituer à
etc.).
Le samedi matin, nous allons au centre commercial : nous y faisons les courses, nous
y déjeunons et nous en revenons tout de suite après.
Je connais bien ce quartier car j’y ai vécu longtemps, mais j’ai déménagé l’année
dernière.
Il sait où se trouve ce gymnase, mais il n’y va jamais car il y a trop de monde et il ne
peut en sortir vite.
Je n’aime pas trop la vie dans les grandes villes mais je m’y suis habitué avec le
temps.
Vous vous intéressez à l’art moderne ? – Non, je ne m’y intéresse pas trop.

Les pronoms EN et Y se placent toujours devant le verbe, sauf à la forme affirmative de


l’impératif :
Je ne vous en ai jamais parlé, c’était toujours mon secret.
Ne m’en parle pas, je ne veux rien savoir !
Vous avez encore du sucre ? Allez-y, mettez-en davantage, ce n’est pas suffisamment
sucré !

Exercices de grammaire

I Remplacez les mots soulignés par le pronom personnel ou en.


- Je fais un gâteau. Tu veux du gâteau ?
- Oui, volontiers, je prends un morceau de gâteau.
- Tu aimes mon gâteau ?
- Oh oui, il est très bon ! Il y a du citron dedans ?
- Oui, il y a du citron. Tu veux la recette ?
- Oui, je veux bien la recette, merci.
- Tu prends un autre morceau de gâteau ?
- Non, merci. Mais j’ai soif. Tu as du jus d’orange ?
- Oui, j’ai du jus d’orange.

II Pour éviter des répétitions, remplacez les mots soulignés par le pronom qui convient.
- Alors, tu es dans ton nouvel appart ?
- Oui, je suis dans mon nouvel appart.
- Tu découvres le quartier ?
- Je découvre le quartier. Il y a un petit café en bas de mon immeuble. Le matin, je vais prendre
mon cappuccino dans ce café.
- Il n’y a pas un restaurant en face ?
- Si. On mange un très bon couscous dans ce restaurant et on boit un très bon vin d’Algérie dans
ce restaurant.

III Remplacez les compléments de lieu par le pronom qui convient.


1. Habituellement, vous allez à l’école en autobus ou à pied ?
2. Ils reviennent de l’université en voiture avec Pauline.
3. Elle est sortie du bureau à 17h pour aller chercher son fils à l’école, mais elle est
retournée au bureau à 18h30 pour récupérer les clés de la maison.
4. J’ai acheté une paire de bottes dans cette boutique.
5. Elle est restée chez elle jusqu’à 17h, elle a fait le ménage et puis elle est partie de la
maison pour allez chez Bertrand.
6. Je sors de la douche dans deux minutes et nous pouvons aller au parc ensemble.
7. La vie est vraiment très agréable sur la Côte d’Azur, surtout en hiver.
8. Tu me rejoins au rayon femme plus tard ? - Oui, dès que je sors de la cabine d’essayage.
IV Complétez les réponses en utilisant un pronom.
Rencontre au jardin du musée Rodin à Paris
- Vous aimez ce musée ?
- Oui, je ………aime, surtout le jardin.
- Vous venez souvent ici ?
- Non, je n’ ………suis jamais venue. C’est la première fois.
- Vous vivez à Paris ?
- Non, je n’………vis pas. Je suis une touriste.
- Vous restez longtemps à Paris ?
- J’…………reste quinze jours.
- Vous connaissez le Musée d’art moderne ?
- Non, je ne………connais pas.

V Complétez le texte suivant avec où, y, en.


Lyon, c’est la ville …… je suis né. J’ ………… ai passé toute mon enfance. Mais après mes
études, je suis parti chercher du travail dans une autre région ………… il y avait plus
d’opportunité dans mon domaine professionnel. J’……….. ai vécu avec ma copine pendant cinq
ans. Ensuite, nous ………….. sommes partis car elle a eu une proposition d’emploi très
intéressante à Paris. Nous ……….. habitons depuis trois ans maintenant, dans le 13 e
arrondissement, ……….. se trouve la bibliothèque François Mitterrand.

Les pronoms relatifs simples servent à unir des phrases et à éviter des répétitions, ainsi
qu’à apporter des compléments d’information sur un nom. Le choix du pronom relatif dépend de
sa fonction et ne dépend pas de la catégorie « animée » ou « inanimée »:
QUI pour le sujet
QUE / QU’ pour le complément d’objet direct
OÙ pour le complément de lieu ou de temps
DONT pour le complément d’un nom, d’un verbe ou d’un adjectif (il permet de remplacer un
nom ou un pronom précédé de la préposition DE/D’).

La fille qui est sur cette photo est dans ma classe. Et le garçon que tu vois sur la
même photo est mon cousin.
Le livre qui se trouve sur la table est à moi, c’est celui que j’ai acheté hier.
Je vais dans une école où il y a 10 classes. Je m’y suis inscrite l’année où mes parents
ont déménagé de Rennes.
Elle préfère les cahiers dont les couvertures sont dessinées. Les livres dont parle le
professeur sont à la bibliothèque. Les crayons dont j’ai besoin se trouvent sur ta
table.

Exercices de grammaire

I Complétez les phrases par un pronom relatif .


1. Gérard est le copain …………nous avons rencontré hier dans le parc.
2. Passe-moi les ciseaux …………..sont sur la table.
3. Il s’inscrira à l’école ………… sa mère est institutrice.
4. Je l’ai vu un jour d’hiver …………….il faisait assez froid.
5. L’appartement ………… nous avons loué est très bien.
6. Il a un nouveau cartable …………….il est fier !
7. C’est un garçon bien intelligent …………..on m’a beaucoup parlé.
8. Les personnes ……………veulent s’inscrire doivent aller au guichet C.
9. Le sport ………….. ils pratiquent le plus souvent, c’est le footing.
10. Il avait une fiancée ……………le père était instituteur.

II Complétez librement.
1. Nous avons appris un jeu dont………..
2. Le football est un sport qui ………………
3. On peut manger au restaurant où …………………..
4. Vous finirez les mémoires que …………………

III Utilisez les pronoms relatifs pour associer les phrases ci-dessous.
1. Il a gagné un prix important. - C’est un lycéen …………………
2. Ces copains l’adorent. – C’est un lycéen ……………..
3. Tu n’as pas lu le dernier article de ce journaliste. – C’est un journaliste …………
4. On a construit une nouvelle école. – C’est la nouvelle école ……...

IV Complétez le dialogue avec des pronoms relatifs simples.


- Tu te souviens de Valentine ? La fille…………..habitait à côté de chez moi, quand on
était au collège ?
- Bien sûr ! C’est la fille …………….tu parlais toujours mais avec ……………..tu ne
parlais jamais.
- Eh bien, je l’ai vue hier à la terrasse …………..tu aimes bien, celle ……………on se
retrouve le vendredi soir.
- Et tu lui as dit que tu étais l’ancien voisin ……………..la regardait tout le temps ?
- Non, je ne lui ai pas parlé !

Un souvenir qu’on va chérir (extrait du Petit Nicolas, R. Goscinny)

Ce matin, nous sommes tous arrivés à l’école bien contents, parce qu’on va prendre une
photo de la classe qui sera pour nous un souvenir que nous allons chérir toute notre vie, comme
nous l’a dit la maîtresse. Elle nous a dit aussi de venir bien propres et bien coiffés. /…/
Le photographe a décidé que nous devions nous mettre sur trois rangs ; le premier rang
assis par terre, le deuxième debout autour de la maîtresse qui serait assise sur une chaise et le
troisième, debout sur des caisses. Il a vraiment de bonnes idées, le photographe. /…/
Moi, j’étais assis par terre, à côte d’Alceste. Alceste, c’est mon copain qui est très gros et
qui mange tout le temps. Il était en train de mordre dans une tartine de confiture et le
photographe lui a dit de cesser de manger, mais Alceste a répondu qu’il fallait bien qu’il se
nourrisse. « Lâche cette tartine ! » a crié la maîtresse qui était assise juste derrière Alceste. Ça l’a
tellement surpris, qu’il a laissé tomber la tartine sur sa chemise. « C’est gagné », a dit Alceste, en
essayant de racler sa confiture avec son pain. La maîtresse a dit qu’il n’y avait plus qu’une chose
à faire, c’était de mettre Alceste au dernier rang pour qu’on ne voie pas la tache sur sa chemise.
« Eudes, a dit la maîtresse, laissez votre place à votre camarade. » « Ce n’est pas mon camarade,
a répondu Eudes, il n’aura pas ma place et il n’a qu’à se mettre de dos sur la photo, comme ça on
ne verra pas la tache, ni sa grosse figure. » La maîtresse s’est fâchée et a donné comme punition
à Eudes la conjugaison du verbe : « Je ne dois pas refuser de céder ma place à un camarade qui a
renversé sur sa chemise une tartine de confiture. » Eudes n’a rien dit, il est descendu de sa caisse
et il est venu vers le premier rang, tandis qu’Alceste allait vers le dernier rang. Ça a fait un peu
de désordre, surtout quand Eudes a croisé Alceste et lui a donné un coup de poing sur le nez.
Alceste a voulu donner un coup de pied à Eudes, mais Eudes a esquivé, il est très agile, et c’est
Agnan qui a reçu le pied, heureusement, là où il n’a pas de lunettes. Ça ne l’a pas empêché,
Agnan, de se mettre à pleurer et à hurler qu’il ne voyait plus, que personne ne l’aimait et qu’il
voulait mourir. La maîtresse l’a consolé, l’a mouché, l’a repeigné et a puni Alceste, il doit écrire
cent fois : « Je ne dois pas battre un camarade qui ne me cherche pas noise et qui porte des
lunettes. » « C’est bien fait », a dit Agnan. Alors, la maîtresse lui a donné des lignes à faire, à lui
aussi. Agnan a été tellement étonné qu’il n’a même pas pleuré. La maîtresse a commencé à les
distribuer drôlement, les punitions, on avait tous des tas de lignes à faire, et finalement, la
maîtresse nous a dit : « Maintenant, vous allez vous décider à vous tenir tranquilles. Si vous êtes
très gentils, je lèverai toutes les punitions. Alors, vous allez bien prendre la pause, faire un joli
sourire et le monsieur va nous prendre une belle photographie ! » Comme nous ne voulions pas
faire de la peine à la maîtresse, on a obéi. Nous avons tous souri et on a pris la pose.
Mais, pour le souvenir que nous allions chérir toute notre vie, c’est raté, parce qu’on s’est
aperçu que le photographe n’était plus là. Il était parti, sans rien dire.

D’après René Goscinny, Le petit Nicolas

Soulignez les pronoms relatifs simples utilisés dans l’extrait du Petit Nicolas.