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Travaux pratiques en mécanique des fluides

COMPTE RENDU

Manipulation 1
Partie 1 :
Étude de la couche limite sur une plaque plane
Partie 2 :
Trainée d’un corps cylindrique

Réalisée par :
Ahmed ZOUAOUI
Emna bent Adel TRABELSI
Groupe 3 TP 2

1
Introduction
L’écoulement d’un fluide réel le long d’une paroi fixe, entraine une perturbation des champs
de vitesses ; au niveau de la normale à la paroi la vitesse varie de 0 jusqu’à un maximum, en
effet cette variation est dû à la viscosité de fluide qui est l’adhérence du fluide sur la surface,
se traduit par de faibles gradients pariétaux de la vitesse et ces gradients se font sentir
légèrement mais très loin de l’obstacle. Si au contraire la vitesse est grande, le freinage à la
paroi est intense et les gradients pariétaux élevés, mais la viscosité contribue à leur
décroissance rapide avec la distance à la surface. Dans ce dernier cas, il existe une zone de
fluide contiguë appelée couche limite dynamique, dans laquelle se produit l’accommodation
entre la nullité de la vitesse sur la paroi et la pleine vitesse locale du fluide libre, là où les
gradients de vitesse sont si modérés que le fluide peut être considéré, en première
approximation, comme sans viscosité. La couche limite dynamique est une zone dans laquelle
la rationalité est très forte à la paroi et s’estompe à la frontière ; on schématise en parlant
d’une frontière et d’une épaisseur de couche limite dynamique. Si l’obstacle n’a pas la même
température que le fluide, il existe aussi une couche limite thermique dans laquelle la
température varie depuis la température de la surface jusqu'à la température du fluide libre.
L’épaisseur de cette couche limite thermique est différent de celle de la couche dynamique.

But de la manipulation

Le but est d’étudier le développement de la couche limite sur deux type de plaques différentes
une lisse et l’autre rugueuse et d’analyser aussi l’effet d’un gradient de pression exercé sur la
couche limite.

I. Etude théorique
1. Notion de la couche limite
La couche limite est l’effet de la viscosité d’un fluide réel sur une paroi causée par
un gradient de vitesse. Dans une section normale a la paroi, deux zones
apparaissent dont la vitesse varie au niveaux de la première mais constante au
niveaux de l’autre. La première est la couche limite cinématique elle est de
dimension très limité par rapport à l’ensemble de fluide en écoulement.
La deuxième est la couche limite thermique qui est dû au transfert de chaleur qui
se produise entre le fluide et la paroi.

2
La couche limite se développe le long de l’obstacle, elle est d’abord laminaire et
puis elle passe par la zone critique jusqu’à elle devient turbulent.

Figure 1 :développement de la couche limite au voisinage d’une paroi

2. Epaisseur cinématique de la couche limite et épaisseur de


déplacement

Comme on a déjà mentionné la couche limite est une perturbation causée par l’effet de
viscosité. Cette perturbation agit sur différentes grandeurs tel que la vitesse, son débit,
sa quantité de mouvement ...

Pour cela on définit trois épaisseur de couche limite : cinématique, de déplacement et


dynamique.

 Epaisseur cinématique 𝜹
Il est défini à partir du rapport entre la vitesse de fluide sur la frontière et sa
vitesse 𝑈∞ loin de la paroi.
𝑢1
= 0.99 à 𝑦 = 𝛿
𝑈∞
 Epaisseur de déplacement 𝜹𝟏
Décrit le déplacement des lignes de courant de l’écoulement potentiel à
l’extérieur de la couche limite.

∞ 𝛿
𝑢 𝑢
𝛿1 = ∫ (1 − )𝑑𝑦 = ∫ (1 − )𝑑𝑦
0 𝑈∞ 0 𝑈∞
 Epaisseur dynamique 𝜹𝟐
Définit à partir de la variation de quantité de mouvement ou de l’énergie
cinétique.

3
∞ 𝛿
𝑢 𝑢 𝑢 𝑢
𝛿2 = ∫ (1 − )𝑑𝑦 = ∫ (1 − )𝑑𝑦
0 𝑈∞ 𝑈∞ 0 𝑈∞ 𝑈∞
 Coefficient local de frottement

2 𝜏𝑝
𝐶𝑓 =
𝜌 𝑈∞

 Facteur de forme
𝛿1
𝐻=
𝛿2
3. Effet d’un gradient de pression

L’accélération de fluide libre entraine une chute de pression dans la direction de


l’écoulement. L’épaisseur de la couche limite croit moins rapidement que dans
le cas d’un gradient de pression nul et la transition à la turbulence est arrêtée. En
décélérant le fluide libre on trouve des effets inverses ; la couche limite devient
plus épaisse plus rapidement. A l’extérieur de la couche limite, le gradient de
𝑑𝑝 𝑑𝑈
pression est : = −𝜌𝑈 𝑑𝑥
𝑑𝑥

II. Etude expérimentale

Le dispositif expérimental, composé essentiellement d’une soufflerie, d’un


manomètre multitube et d’un tube de Pitot, permet d’analyser la couche limite autour
d’une plaque plane. L’air s’écoule le long de la plaque. Nous utiliserons deux plaques
de rugosité différente : l’une est lisse, l’autre est rugueuse, afin de présenter
l’influence du type de la plaque sur la couche limite. Le tube de Pitot, ajustable par
une vis micrométrique, mesure les pressions totales à différents écarts de la surface
de la plaque.

4
Figure 2:Dispositif expérimental

Partie I :

Etude de la couche limite sur une plaque plane


1.Plaque lisse

Après l’installation de la plaque lisse et le démarrage de la machine on


commence par prendre les valeurs de pression au niveaux de tube de Pitot 𝑃𝑝 et
la pression totale 𝑃∞ .
1
Avec : 𝑃𝑡𝑜𝑡 = 𝑃𝑝 + 𝜌𝑈∞ 2
2

√𝑃𝑡𝑜𝑡 − 𝑃𝑝
𝑈∞ =
1
𝜌
2

𝜌𝑎𝑖𝑟 = 1.2 𝑘𝑔/𝑚3

𝑈∞ 𝐿
𝑅𝑒 = =438607,0884 ; υair = 15,6 10−6
υair

On effectue des mesures des pressions pour plusieurs positions sur l’axe y jusqu’à
retrouver la valeur de U∞. On trouve :

5
y 𝑃𝑝 𝑃∞ u u/U 1-u/U (u/U)(1-u/U)
0 11,4 9,4 18,25741858 0,690065559 0,309934441 0,213875083
0,5 11,8 9,4 20 0,755928946 0,244071054 0,184500375
1,5 12,4 9,4 22,36067977 0,845154255 0,154845745 0,13086854
2 12,8 9,4 23,80476143 0,899735411 0,100264589 0,090211601
2,5 13 9,4 24,49489743 0,9258201 0,0741799 0,068677243
3 13,4 9,4 25,81988897 0,975900073 0,024099927 0,023519121
3,5 13,5 9,4 26,14064524 0,98802352 0,01197648 0,011833044
4 13,6 9,4 26,45751311 1 0 0
4,5 13,6 9,4 26,45751311 1 0 0
5 13,6 9,4 26,45751311 1 0 0

 Traçage des courbes

u/U=f(y)
1,2
y = 0,0632x + 0,7406
1

0,8
u/U

0,6

0,4

0,2

0
0 1 2 3 4 5 6
y

𝑢
 la vitesse et le rapport augmentent lorsque la position y du tube de Pitot augmente
𝑈

jusqu’à devenir stable à y=4mm où on atteint 𝑈∞ .

6
u/U(1-u/U)=f(y)
0,25

0,2

0,15
u/U(1-u/U)

0,1 y = -0,0465x + 0,1957

0,05

0
0 1 2 3 4 5 6
-0,05
y

La courbe décroit jusqu’à s’annuler à partir de y=4mm.

 Détermination de 𝜹, 𝜹𝟏 et 𝜹𝟐

δ = 4 mm
δ1 = 0.00103m δ1th = 0.000902m

δ2 = 0.00078m δ2th = 0.0007m

 Calcul du facteur de forme H


𝛿1
𝐻= = 1.3205
𝛿2
𝛿1 𝑡ℎ
𝐻𝑡ℎ = = 1.288
𝛿2𝑡ℎ

2.Plaque rugueuse

On remplace la plaque lisse par une rugueuse et on reprend l’expérience,


On trouve :

7
y 𝐏𝐩 𝐏∞ u u/U 1-u/U (u/U)(1-u/U)
0 9,6 9,4 5,773502692 0,223606798 0,776393202 0,173606798
0,5 9,8 9,4 8,164965809 0,316227766 0,683772234 0,216227766
1 10,2 9,4 11,54700538 0,447213596 0,552786404 0,247213596
1,5 10,5 9,4 13,54006401 0,524404424 0,475595576 0,249404424
2 10,8 9,4 15,27525232 0,591607978 0,408392022 0,241607978
2,5 11,2 9,4 17,32050808 0,670820393 0,329179607 0,220820393
3 11,6 9,4 19,14854216 0,741619849 0,258380151 0,191619849
3,5 12 9,4 20,81665999 0,806225775 0,193774225 0,156225775
4 12,4 9,4 22,36067977 0,866025404 0,133974596 0,116025404
4,5 12,6 9,4 23,09401077 0,894427191 0,105572809 0,094427191
5 12,8 9,4 23,80476143 0,921954446 0,078045554 0,071954446
5,5 13 9,4 24,49489743 0,948683298 0,051316702 0,048683298
6 13,2 9,4 25,16611478 0,974679435 0,025320565 0,024679434
6,5 13,4 9,4 25,81988897 1 0 0
7 13,4 9,4 25,81988897 1 0 0
7,5 13,4 9,4 25,81988897 1 0 0

 Traçage des courbes

u/U=f(y)
1,2
y = 0,1028x + 0,3601
1

0,8
u/U

0,6

0,4

0,2

0
0 1 2 3 4 5 6 7 8
y

𝑢
 la vitesse et le rapport augmentent lorsque la position y du tube de Pitot augmente
𝑈

jusqu’à devenir stable à y=6.5mm où on atteint 𝑈∞ .

8
u/U(1-u/U)=f’y)
0,3

0,25

0,2
u/U(1-u/U)

0,15
y = -0,037x + 0,2671
0,1

0,05

0
0 1 2 3 4 5 6 7 8
-0,05
y

La courbe décroit jusqu’à s’annuler à partir de y=6,5mm.

 Détermination de 𝜹, 𝜹𝟏 et 𝜹𝟐
𝛿 = 6.5 mm
𝛿1 = 0.00415 m
𝛿2 = 0.00173 m
 Calcul du facteur de forme H

𝛿1
𝐻= =2.3
𝛿2

 Résultat théorique
0.046𝑥
𝛿1 = =0.000906 m
𝑅𝑒𝑥 0.2

0.036𝑥
𝛿2 = =0.000709
𝑅𝑒𝑥 0.2

𝐻𝑡ℎ =1.277

Remarque :
La rugosité de la plaque faire diminué la vitesse d’écoulement d’air
Ceci implique à l’augmentation de l’épaisseur la couche limite cinématique
 Comparaison entre A-1 et A-2

9
Pour la plaque lisse la position pour laquelle la vitesse atteint 𝑈∞ est y=4mm
alors que pour la plaque rugueuse y=6.5mm.
 La nature de la plaque influe sur le profil de vitesse donc il influe sur
l’épaisseur de la couche limite

1. Effet d’un gradient de pression

On remplace la plaque lisse par une rugueuse et on reprend l’expérience,


On trouve :

y Pp Pinf u u/U 1-u/U u/U(1-u/U)


0 10,8 9,8 12,90994449 0,512989176 0,487010824 0,249831281
0,5 11,2 9,8 15,27525232 0,606976979 0,393023021 0,238555926
1 11,8 9,8 18,25741858 0,72547625 0,27452375 0,199160461
1,5 12,2 9,8 20 0,794719414 0,205280586 0,163140467
2 12,6 9,8 21,60246899 0,858395075 0,141604925 0,12155297
2,5 13 9,8 23,09401077 0,917662936 0,082337064 0,075557672
3 13,2 9,8 23,80476143 0,945905303 0,054094697 0,051168461
3,5 13,4 9,8 24,49489743 0,973328527 0,026671473 0,025960106
4 13,6 9,8 25,16611478 1 0 0
4,5 13,6 9,8 25,16611478 1 0 0
5 13,6 9,8 25,16611478 1 0 0
 Traçage des courbes

u/U
1,2
y = 0,0959x + 0,6089
1

0,8

0,6

0,4

0,2

0
0 1 2 3 4 5 6

10
𝑢
 la vitesse et le rapport augmentent lorsque la position y du tube de Pitot augmente
𝑈

jusqu’à devenir stable à y=4 mm où on atteint 𝑈∞ .

u/U(1-u/U)
0,3

0,25

0,2

0,15

0,1

0,05

0
0 1 2 3 4 5 6
-0,05 y = -0,0572x + 0,2452

-0,1

La courbe décroit jusqu’à s’annuler à partir de y=4 mm.

 Détermination de 𝜹, 𝜹𝟏 et 𝜹𝟐
𝛿 = 4 mm
𝛿1 = 0.0015 m
𝛿2 = 0.000979 𝑚

 Calcul du facteur de forme H

𝛿1
𝐻= = 1.53
𝛿2
 Résultat théorique
0.046𝑥
𝛿1 = = 0.000911 𝑚
𝑅𝑒𝑥 0.2
0.036𝑥
𝛿2 = = 0.000713 𝑚
𝑅𝑒𝑥 0.2
𝐻𝑡ℎ =1.277

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Interprétation B :

Les valeurs théoriques et expérimentales sont pratiquement proches. Ceci est due
principalement à l’existence d’un gradient de pression qui a modifié le profil de vitesse
et donc les valeurs des épaisseurs ainsi que le facteur de forme de cette couche limite.

Conclusion :
L’épaisseur de la couche limite cinématique dépend de la nature de la plaque et
les conditions du milieu en effet
La comparaison de les expérience A1 et A2 montre que la rugosité de la plaque
augmente l’épaisseur de la couche limite cinématique mais l’expérience B montre
que la présence d’un gradient de la pression faire diminué l’épaisseur de la couche
limite

Partie II :

Trainée d’un corps cylindrique


But de la manipulation
Le but est d’étudier, en utilisant deux méthodes, la composante de la résistance
aérodynamique parallèle à la vitesse en amont d’un cylindre dans un courant.

I. Calcul théorique :

1.

Cx=1/D∫ [Cp*cos(θ)+Cf*sin(θ)] ds
On néglige le frottement Cf=0
Cx=1/D∫ Cp*cos(θ) ds or ds = r dθ dz
Cx=r/D∫ Cp*cos(θ) dθ dz = 1/2∫ Cp*cos(θ) dθ
2.
Pour un fluide parfait Cf=0 , Cp=0 donc Cx=0

12
3.
 cp cp cos
0 1 1
30 0 0
60 -2 -1
90 -3 0
120 -2 1
150 0 0
180 1 -1
210 0 0
240 -2 1
270 -3 0
300 -2 -1
330 0 0
360 1 1

Cp=f(θ)
1,5
1
0,5
0
-0,5 0 50 100 150 200 250 300 350 400
Cp

-1
-1,5
-2
-2,5
-3
-3,5
θ

13
Cp cos(θ)=f(θ)
1,5

0,5
Cp cos

0
0 50 100 150 200 250 300 350 400
-0,5

-1

-1,5
θ

Cx= ½ * 6* surface entre l’axe Cp cos et l’axe angle


A l’aide de la règle trapézoïdale « Δθ*( Cp*cos(θ1)+ Cp*cos(θ2))/2 »
La surface entre θ1=30 et θ2=60 est 15 donc

= Cx= ½ * 6* 15 = 45

II. Partie expérimentale :


1.1er méthode
1. Tableau de mesure
U_inf=√2 ∗ (𝑃𝑝 − 𝑃𝑖𝑛𝑓 ) ∗ 102 /𝜌
Pr=Pcyl-Patm : en [pa] lors de calcul Cp_exp
Cp_exp=Pr/(0.5*ρ*Uinf²)
(°) Pp Pcyl(mmbar) P_inf(mmbar) P_r(mmbar) Cp_exp Cp cos U_inf
0 11,8 9,8 9,2 0,6 0,231 0,231 20,60315015
30 12,4 9,2 9,2 0 0,000 0,000 22,85714286
60 12,8 7 9,2 -2,2 -0,611 -0,306 24,24366107
90 13 6,4 9,2 -2,8 -0,737 0,000 24,90799396
120 13 6,4 9,2 -2,8 -0,737 0,368 24,90799396
150 13 6,4 9,2 -2,8 -0,737 0,638 24,90799396
180 13 6,4 9,2 -2,8 -0,737 0,737 24,90799396
210 13,2 6,3 9,2 -2,9 -0,725 0,628 25,5550626
240 13,2 6,3 9,2 -2,9 -0,725 0,363 25,5550626
270 13,2 6,3 9,2 -2,9 -0,725 0,000 25,5550626

14
300 13,1 6,6 9,2 -2,6 -0,667 -0,333 25,23360248
330 13,2 8 9,2 -1,2 -0,300 -0,260 25,5550626
360 13 10 9,2 0,8 0,211 0,211 24,90799396

2.Les courbe

Cp = f(θ)
0,400

0,200

0,000
0 50 100 150 200 250 300 350 400
CP

-0,200

-0,400

-0,600

-0,800
θ

Cp*cos(θ)=f(θ)
0,800

0,600

0,400

0,200
Cpcosθ

0,000
0 50 100 150 200 250 300 350 400
-0,200

-0,400

-0,600
θ

On utilise La méthode de la règle trapézoïdale :


Cx=1/2 * surface de la courbe

La surface de la courbe est :

15
= Δθ*(h1+h2)/2+ Δθ *(h2+h3)/2+ Δθ *(h3+h4)/2+…….+ Δθ *(h12+h13)/2

Avec Δθ =30
h1…..h13 =Cp*cos(θ1)….. Cp*cos(θ13)

Donc surface de la courbe = 112.465


Cx=56.2
Remarque :
La valeur obtenir par l’expérience est plus importante que la valeur théorique

1.2éme méthode
1. tableau de mesure :

Uinf=√2 ∗ (𝑃𝑝 − 𝑃𝑖𝑛𝑓 ) ∗ 102 /𝜌

masse Pp Ps Uinf 0,5*roh*U²


5 9,4 9,2 5,714285714 20
10 9,6 9,3 6,998542122 30
15 10,2 9,7 9,035079029 50
20 10,8 9,8 12,7775313 100
25 11,6 10,2 15,11857892 140
30 12,2 10,3 17,61261144 190

2.relation entre Cx, U, m

-T+p=0 et T= m*g
𝑇
Cx= donc T = 0.5*Cx*ρ*U_inf² *D
0.5∗𝜌∗𝑈 2 ∗𝐷
Donc
M= ρ/2g *Cx*Uinf² * D

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3.les Courbes :

m=f(0,5*ρ*U²)
35

30

25

20
m

15

10

0
20 30 50 100 140 190
0,5*ρ*U²

La pente = Cx*D/g
Donc Cx= pente *g/D
Pente =0.135

Donc Cx = 0.135*9.8/(12.5*10^-3)

Cx =105.84

4.conclusion :

Cx th < Cx exp1 < Cx exp2


Donc on peut dire que l’expression 1 est plus précise c’est à dire il est plus
pratique.

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