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Stabilité de bancs

Il s’agit du cas particulier d’ouvrages creusés en direction dans des massifs rocheux nettement
stratifiés

horizontalement. Leur géométrie doit être élancée — forme quadrangulaire, voûtes surbaissées,
etc... —

de telle sorte qu’un schéma de fonctionnement "poutre sur deux appuis" soit pertinent.

Dans la cas représenté Figure 3.8 le toit de la galerie est constitué d’un empilement de poutres au
sens

de la RDM. On estime simplement la flèche de ces poutres et on compare les contraintes de traction,
de

compression et de cisaillement aux résistances correspondantes.

Le dimensionnement du boulonnage nécessaire repose sur l’évaluation de la contrainte normale


(traction

du boulon divisée par sa surface tributaire) nécessaire pour "serrer" les bancs, empêcher les
glissements

relatifs et limiter la contrainte de traction dans la roche, compte tenu du coefficient de frottement
entre

bancs.

Soient q la charge par unité de surface au dessus du toit, a la portée de la poutre, h sa hauteur
effective

(compte tenu de l’action des boulons) et t la résistance en traction de la roche. Compte tenu d’une
rotation

possible aux deux extrémités, on admet en première approximation que le moment maximal est :