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MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE DE LA FEDERATION DE RUISSIE

UNIVERSITE DE RUSSIE DE L’AMITIE DES PEUPLES

Droit de copie traduit du russe

WOUYA Kokou Emmanuel

LES GRANDES FLECHES DES PLAQUES ROTATIVES A PENTE DOUCE, RIGIDES6 PLASTIQUES
SOUMISES A L’ACTION DE LA PRESSION EN TENANT COMPTE DES PRECONTRAINTE ET DES
MOMENTS AUX LIMITES.

Spécialité : 05.23.17- Mécanique des structures

Thèse pour l’obtention du Doctorat en Sciences Techniques

DIRECTEUR DE THESE
Docteur ès Sciences Techniques,
Professeur Titulaire M.I.ERKHOV

Moscou -2000
2

TABLE DE MATIERES

INTRODUCTUION..................................................................................................................................... 3
CHAPITRE I. PROBLEMATIQUE SUR LE CALCUL DES STRUCTURES EN TENANT COMPTE DE LA NON
LINEARITE PHYSIQUE ET GEOMETRIQUE ................................................................................................ 5
I.1 PROBLEME SUR LE CALCUL DES STRUCTURES EN TENANT COMPTE DE LA NON LINEARITE
PHYSIQUE ET GEOMETRIQUE (cf. bibliographie) ......................................................................... 5
I.2. PROBLEMATIQUE DU CALCUL DES GRANDES FLECHES STRUCTURES RIGIDES-PLASTIQUES ...... 11
1) Les corrélations géométriques .............................................................................................. 11
2) Les corrélations physiques .................................................................................................... 13
3) CORRELATIONS DONNEES SUR LA THEORIE DU SYSTEME IDEALEMENT PLASTIQUE ........... 15
4) LES CORRELATIONS ENTRE LES RUPURES ............................................................................. 17
CHAPITRE II : LES GRANDES FLECHES DES PLAQUES CIRCULAIRES AVEC PRECONTARINTES, RIGIDES-
PLASTIQUES SUR DES APPUIS SOUS L’ACTION DES CHARGES UNIFORMEMENT REPARTIES ET DES
MOMENTS AUX LIMITES........................................................................................................................ 18
II-1 LES GRANDES FLECHES DES PLAQUES CIRCULAIRES SOUMISES A DES PRECONTRAINTES,
RIGIDES, PLASTIQUES SOUS L’ACTION DES CHARGES UNIFORMEMENT REPARTIES ET DES
MOMENTS AUX LIMITES SUR DEUX APPUIS A CHARNIERE FIXE. ...................................................... 18
II.2 LES GRANDES FLECHES DES PLAQUES CIRCULAIRES SOUMISES A DES PRECONTRAINTES,
RIGIDES-PLASTIQUES, REPOSANT SUR DES APPUIS A CHARNIERE MOBILE SOUS L’ACTION DES
CHARGES UNIFORMEMENT REPARTIES ET DES MOMENTS AUX LIMITES ........................................ 28
CHAPITRE III : LES GRANDES FLECHES DES ENVELOPPES ROTATIVES A PENTE DOUCE AVEC DES
PRECONTRAINTES ET DES MOMENTS AUX LIMITES. ............................................................................ 35
III.1 LES GRANDES FLECHES DES ENVELOPPES ROTATIVES A PENTE DOUCE, RIGIDES-PLASTIQUES
AVEC DES PRECONTRAINTES SOUS L4ACTION DE LA TENSION INTERIEURE ET DES MOMENTS AUX
LIMITES .............................................................................................................................................. 35
III.2 LES GRANDES FLECHES DES ENVELOPPES ROTATIVES A PENTE DOUCE RIGIDES- OLASTIQUES
SOUS L’ACTION DES PRECONTRAINTES SOUMISES A DES TENSIONS INTERNES ET DES MOMENTS
AUX LIMITES. (Cas où 𝑎 ≤ 22) .......................................................................................................... 50
III.3 LES GRANDES FLECHES DES ENVELOPPES ROTATIVES A PENTE DOUCE, RIGIDES –PLASTIQUES
SOUMISES A DES PRECONTRAINTES SOUS L’EFFET DE LA PRESSION EXTERIEUR ET DES MOMENTS
AUX LIMITES (Cas où 𝑎 > 32 ; a- un paramètre de l’enveloppe) .................................................. 66
Principaux résultats et conclusions ............................................................................................... 78
Bibliographie.................................................................................................................................. 79
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INTRODUCTUION
L’une des premières tâches qui s’impose au développement de l’économie de tout pays à l’étape
actuelle constitue la consommation matérielle et technique. Le volume de l’essor dans la
construction nécessite la création de nouvelles méthodes dans la technologie et dans le calcul des
structures à moindre coût.

Dans les industries récentes, les constructions civiles, les constructions des machines, et des
bateaux et d’autres encore utilisent très largement les structures minces comme les plaques
circulaires et les enveloppes rotatives à pente douce à partir des déformations plastiques.
Le calcul des plaques et les enveloppes à partir des déformations plastiques se basant sur le
modèle des matériaux rigides- plastiques est plus relativement simple comparativement aux
matériaux élastico-plastiques. Ce modèle donne de manière concrète des applications
pratiques.
Les réserves supplémentaires sur la capacité portante des structures peuvent être mis en
évidence dans les résultats de recherches de la non linéarité des déformations des
structures.
Le bilan de la non linéarité géométrique est très important dans la pratique du calcul des
structures et de certains projets. Les résolutions faites à partir des grandes flèches sont plus
réelles que celle faites à partir des petites déformations. Dans la construction des réservoirs
métalliques, des tubes fermés, des éléments des appareils chimiques sont des structures en
plaque et enveloppes soumises à l’action de grande intensité. Ce qui justifie que le thème de
la thèse est d’actualité.
La thèse comporte trois grands chapitres.
Le premier chapitre de la thèse porte sur la problématique du calcul des structures en tenant
compte de la non linéarité géométrique et physique.

I.1. Problème sur le calcul des structures en tenant compte de la non linéarité géométrique et
physique (liste des auteurs « bibliographie »)

I.2.Les corrélations géométriques et physiques, les conditions aux limites, les données des
corrélations du système idéalement rigide-plastique et les corrélations entre les ruptures.

Le deuxième et le troisième chapitre élaborent les méthodes de résolutions analytiques,


décrivant le comportement des plaques circulaires et des enveloppes rotatives à pente douce,
rigides-plastiques soumises à des grandes flèches.

II.1.Les grandes flèches des plaques rigides-plastiques soumises à des précontraintes sous
l’action des charges uniformément reparties et des moments aux limites se reposant sur des appuis à
charnière fixe.

II.2. Cas des appuis à charnière mobile et des moments aux limites.

III.1. On examine le cas des enveloppes rotatives à pente douce sous l’action de la tension
intérieure.
4

III.2. Les grandes flèches des enveloppes rotatives à pente douce sous l’action de la tension
extérieure (cas où a ≤ 3√2).

III .3. Cas où a> 3√2.

Vers la fin des travaux les conclusions montrent que les résultats de la thèse permettent d’apprécier
réellement les capacités portantes des plaques et des enveloppes statiquement chargées.

La nouveauté scientifique s’appuie sur : 1) l’élaboration des méthodes de résolution


analytique des problèmes des grandes flèches des enveloppes rotatives à pente douce et des plaques
circulaires : 2) sur la forme finale dans laquelle on obtient les résolutions entières des résolutions des
enveloppes rotatives à pente douce et des plaques circulaires soumises à l’action des charges
uniformément réparties : 3) l’obtention des résultats les conditions de rupture provenant de la
dérivée de la fonction flèche.

L’étape pratique de la thèse constitue l’élaboration de la méthode analytique sur la


résolution des problèmes des grandes flèches des plaques circulaires et des enveloppes rotatives à
pente douce, qui peuvent être utilisées pour les calculs des structures et des projets. Les résultats
sont consignés dans les tableaux et sur les figures.
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CHAPITRE I. PROBLEMATIQUE SUR LE CALCUL DES


STRUCTURES EN TENANT COMPTE DE LA NON
LINEARITE PHYSIQUE ET GEOMETRIQUE

I.1 PROBLEME SUR LE CALCUL DES STRUCTURES EN TENANT


COMPTE DE LA NON LINEARITE PHYSIQUE ET GEOMETRIQUE
(cf. bibliographie)
Dans le temps actuel de nombreuses nouvelles théories concrètes de la plasticité ont été
proposées. Afin de mieux comprendre les causes réelles de la diversité des théories de la plasticité il
est indispensable de rendre clair le but auquel ils poursuivent. Le problème de la théorie d’élasticité
par exemple est entièrement clair. Avec des charges données on peut définir les déformations, de
même on peut déterminer sur les matériaux les contraintes. Dans ce cas les matériaux fragiles ne
subissent pas de rupture. Le problème de la théorie d’élasticité pour cette raison peut se résoudre
très facilement grâce à la simple loi extraordinaire de HOOKE.

On examine, quelques importantes théories de la plasticité. Nous n’allons pas examiner les
problèmes de la plasticité qui sont aux questions du fluage, de la relaxation, de la viscosité
(dépendance de résistance de la vitesse). Ces questions sortent des limites du présent travail. Nous
nous limitons seulement aux théories de la plasticité dans lesquelles les propriétés mécaniques du
corps ne dépendent pas du temps.

Dans de tel cas la limite de la théorie de la plasticité de point de vue mécanique reste notre
problème.

La principale question analogue aux problèmes d’élasticité est celle liée aux forces
intérieures connues à caractères statique et dynamique qui provoquent des déformations. Si la
charge a été enlevée entièrement ou partiellement on peut trouver les permutations dans les
résultats des déformations plastiques des propriétés mécaniques du matériau. A partir de leurs
déformations, on peut trouver la charge avec laquelle la fissuration aura lieu sur n’importe quelle
partie du corps. Il est tout à fait évident que la théorie de la plasticité correspondante doit tenir
compte du fait de la dépendance entre la contrainte et la déformation antérieure du corps.

Toutes les principales théories connues de la plasticité, comme la remarqué déjà le savant
PRAGUER, et de sa théorie, fondée sur quelques corrélations entre les tenseurs, sont obtenus à partir
de la différenciation et de l’intégration de la contrainte et de la déformation.

Les corrélations entre la contrainte et la déformation des matériaux se dans le cas plasticité
sont déjà étudiés par des nombreux savants dans leurs travaux de recherches A. A. OULCHINA [25],
RABOTNOVA OU. N. [47], SOKOLOVKIÏ V.V. [52], GBEZDEVA A. A. [4], RJANITSNA A. R. [48], IVLEVA
D. D. [23], LEPIKA OU. R. [34], GRIGOREVA A. S. [7], ERKHOV M. I. [11], TEROULOV I. G. [54],
MIKELADZE M. TCH. [38], NEMIROVSKIÏ OU. V. [42], KATCHALOVA J. V. [26], MISSEVICH OU. M.
[39], et d’autres livres étrangers DROUKKER D., GOPKIN G. [6], MIZES R. KOÏTER V. [28], ONAT E.T
[81], PRAGUER V. [46], PRANDTEL L., REÏSNER E., SAÏMONDS P., XILLA R. [59], XODJ F. G. [60]. Les
travaux de telle envergure peuvent être répartis dans les théories de la mathématique et de la
physique. La théorie mathématique en cours de chemin constitue la génératrice des théories
d’élasticité, dans lesquelles ils doivent tenir compte des résultats expérimentaux, afin d’obtenir des
points plus exacts dans les possibilités de calcul des structures. L’essentiel des lignes de telles
6

constructions constituent une simplicité mathématique indispensable pour l’exécution du calcul et


pour une analyse qualitative. D’autre part les théories physiques tendent à expliquer le caractère réel
de la procédure, mais qui ne possèdent pas la simplicité mathématique.

Ce qui est réel, dans la théorie de la plasticité il existe la théorie de la déformation et la


théorie du courant. La définition des expressions premières lient directement les contraintes et les
déformations. Dans la théorie du courant très nette les composantes des contraintes et des vitesses
des déformations plastiques sont liées.

Le calcul des structures élastico-plastiques dans les limites de la théorie de la déformation


sont difficiles.

Dans le cas des petites déformations le savant ILOUCHIN A. A. a proposé la base sur les
processus des approches successives des méthodes élastiques qui ensuite sont appliquées dans le
calcul des enveloppes étudiées par exemple par TSOURKOV I. S. [61], la liste plus détaillée des
travaux dans ce domaine peut se trouver dans les revues de LEPIKA OU .R. [30], [34].

Après ILOUCHIN A. A. certains auteurs ont utilisé pour le calcul des structures élastico-
plastiques par la théorie de la déformation plastique dans le cas des grandes flèches et des grandes
déformations.

LOUKIN V.A. et TCHIRKO I. V. [37] à l’aide de la méthode de ROUNGUE-KOUTTAN qui


consiste à intégrer numériquement les expressions des contraintes déformations pour les grandes
flèches des plaques aux appuis à articulations mobiles et immobiles.

Le bilan collectif de la non linéarité géométrique et physique pour les calculs des plaques et
des enveloppes flexibles à épaisseur et courbure variables, orthogonales dans le plan, ont été par
STOLIARROV N.N. et NERONOV L. V. [53] sur la base numérique de la méthode finie de la différence.
Les auteurs considèrent l’hétérogénéité des matériaux (changement des modèles d’élasticité et la
limite d’écoulement par l’épaisseur le long de la surface), la compressibilité des matériaux, les
conditions des zones asymétriques et l’application asymétrique des charges transversales.

Pour les grandes flèches sur la base des théories des enveloppes, MOUCHTARI X. M. et
GALIMOV K.Z. [41] et la théorie de la déformation plastique faite par TCHERNICHENKO I. S. [63] ont
fait des recherches sur l’équilibre des enveloppes sphériques asymétriques, sur relâchement des
ouvertures. L’auteur a appliqué la méthode des combinaisons successives avec la méthode finie de la
différence.

Dans le cas des dynamiques utilisant la méthode de résolution élastique en combinaison avec
la méthode finie de la différence admise par SPERLINGOU A. et PARTOM OU. Numériquement a
servi à analyser les grandes déformations des poutres élastico-plastiques.

Le théorème d’extremum pour les problèmes des zones élastico-plastiques sont liés au grand
déplacement (soit petites déformations) constituant des différents principes analogues aux réserves
d’énergies, formulés par De TONATO O. [90]. Dans le cas des petits déplacements des matériaux
idéalement plastiques les théorèmes tendent vers des résultats concrets.

Le principe de variation constituant la modification du principe de NILL dans la théorie des


éléments finis de la déformation élastico-plastique. Ce travail est poursuivi par le savant
KOROBEÏNIKOV S. N. [29]. L’auteur aboutit au fonctionnel des équations D’EULER qui des
corrélations de la théorie du courant, de l’équation d’équilibre dans les vitesses et les relations des
7

composantes covariantes des tenseurs de la déformation de GRINA avec des composantes


covariantes de la vitesse gradient.

Le développement des méthodes appliquées dans le calcul des structures permet à certains
auteurs à l’aide de l’ordinateur de résoudre les problèmes non linéaires des structures élastico-
plastiques de la plaque et des enveloppes avec la position de la théorie du courant.

L’avantage de la méthode des éléments finis pour l’analyse de la déformation non linéaire
des poutres a été mentionné par BAKLOUND I. [66]. Et a montré la qualité de l’exemple conduisant
aux calculs numériques pour les grands déplacements des consoles.

KAPOUKO M. et RAMASKO R. [89] appliquent la méthode de la différence finie pour les


calculs des grands déplacements des plaques uniformément chargées aux appuis articulés et aux
appuis encastrés. Le calcul de conduit par intégration par partie des paramètres des expressions des
charges, déjà obtenus par KAPOURKO M. [87].

Dans les travaux [90] ces mêmes auteurs ont leurs recherches analogues sur les enveloppes
rotatives à pente douce sous la forme parabolique avec des charges uniformément réparties.

Utilisant les hypothèses de la théorie de la non linéarité géométrique de la plaque flexible,


KAPOURSO M. [87] proposa la méthode de résolution des problèmes des grandes flèches des
plaques élastico-plastiques de forme arbitraire. La méthode conduit à l’intégration numérique de la
non linéarité géométrique du système d’équation statique.

MARTIN J. B. [80] utilise la méthode d’éléments finis pour le calcul des grandes flèches des
enveloppes sphériques sous l’action de la tension intérieure et sous l’action des charges centrales.
Par exemple l’enveloppe sphérique élastico-plastique sous l’action de la tension extérieure montre
que l’influence du courant plastique s’intensifie sur les enveloppes les plus épaisses.

La résolution des problèmes de la non linéarité géométrique et physique du calcul des


plaques et des enveloppes à l’aide des éléments finis sont initiées dans le travaux de DINTSA L.
MARTIN R. et OHOUZNA D. Pour la description de la déformation des structures les auteurs utilisent
les propositions de LAGRANGE avec changement de la configuration de chaque cas de chargement.

La revue critique de la bibliographie et l’analyse détaillée de l’application de la méthode des


éléments finis pour la résolution des problèmes de la pose de la non linéarité sont faites par les
autres XIBBBIT X. D., MARKAL P.V., RAÏSO DJ. R. [72]. Ils l’ont observés en deux variantes : 1) la
déformation et le déplacement sont grands, 2) seulement le déplacement est grand.

L’utilisation des schémas élastico-plastiques de la déformation pour les calculs des structures dans le
cas des petites flèches a une grande importance pour la valeur des déplacements au stade précoce
sur le comportement non élastique. Pour la résolution des problèmes par la définition de la capacité
portante des structures, l’application de ce schéma n’est pas pour autant effectif, ainsi il exige le
compte d’une grande qualité, et en somme qui amène à la limite des charges pour des structures
élastico-plastiques idéales.

Les problèmes de la capacité portante définie sur des structures techniques peuvent se
résoudre de manière aisée par la méthode de la théorie de la limite d’équilibre. La limite de la
théorie d’équilibre utilise le modèle idéalement rigide-plastique du matériau, laquelle est essentielle
sur les déformations élastiques.

Sur la base de la théorie statique de la limite d’équilibre se repose sur le théorème des
frontières de la capacité portante des structures démontrées par GVOZDEV A. A. [4], FEÏNBERG S.
8

M. [58], DROUKKER D., PRAGER V. et GRINBER X. [46], HILL R. [59]. L’essentiel du contenu de ces
théorèmes pour des charges uniques est le suivant :

La zone supérieure de la charge limite correspond à la vitesse cinétique connue des structures
idéalement plastiques, pour laquelle la vitesse du travail sous la charge extérieure est petite par
rapport à la vitesse de la dissipation de l’énergie intérieure. La zone du bas de la charge limite connue
des structures idéalement plastiques correspond à certaines précontraintes statiques admissibles,
qui se trouvent à la limite d’écoulement.

Dans le cas des grandes flèches ONAT E. et HEÏZORNSVEÏT R. [81] ont trouvé la limite
supérieure de la plaque circulaire en détruisant les charges d’un métal fragile. Les auteurs ont fait
des recherches sur l’influence de variétés de formes de charges et les conditions aux limites, tout en
faisant les comparaisons sur des données théories et expérimentales.

LEPIK OU. R. tient compte des grandes flèches des plaques rigides-plastiques sous l’action des
charges uniformément réparties : 1) dans le travail [30] la section compacte transversale (le point de
contour de la plaque soit fixe ou soit peuvent librement se confondre, 2) dans le [31] avec l’utilisation
du modèle à section double. Etant donné que les auteurs atteignent des résultats ayant un caractère
non défini.

KATCHOLOV J. V., LISTROVIÏ OU. P., POTANOV V.N. [26] proposent que les flèches des
plaques sont grandes. La résolution des problèmes de la courbure asymétrique des plaques
circulaires rigides plastiques soumises à des charges maximales à partir des conditions de plasticité.

Dans le travail de recherches de LOUGUININ O. E. [35] sur la base des problèmes de la


courbure rigide-plastique de la membrane en tenant de la non linéarité géométrique obtenus par
double valeur d’interdépendance entre la charge et la flèche. La membrane est chargée
uniformément et dont l’état de chargement décrit le comportement de la plaque liée aux grandes
flèches dans le domaine de la plasticité.

Les théories sans moment de la grande déformation plastique des enveloppes rotatives sont
utilisées par auteurs MISEVICH OU M. et ROUDISON M. A. [39] pour la détermination des charges
statiques et dynamiques des membranes isotropes stabilisant les matériaux rigides-plastiques.

CONDO K. et PIAN T. [94] à l’aide de la méthode cinétique de la théorie limite d’équilibre


pour la résolution des problèmes des grandes flèches de la plaque idéalement rigide-plastique, ayant
des formes polygonales dont les extrémités sont parfois libres ou encastrées. La plaque est soumise à
l’action des charges uniformément réparties sur sa partie centrale circulaire.

Dans les travaux de GOURKOV A. et GOPKINS G. [6] ont été effectués des recherches sur les
influences des comportements des poutres à section rectangulaire sous l’action de la charge
transversale. Ils examinent les grandes flèches (comparées à la hauteur de la section) après la
formation de la charnière plastique au milieu de la section. Ils ont fait des recherches numériques sur
l’interdépendance de la formation de nouvelles charnières plastiques rigides aux extrémités.

L’interdépendance entre la charge et la flèche obtenue par LOI G. à partir des problèmes sur
des poutres flexibles rigides- plastiques à section rectangulaire avec des charges rigides appliquées
au milieu de la poutre jusqu’à la fin des flèches. Le mouvement des poutres s’effectue jusqu’à ce qu’il
ait formation des trois charnières et pour le moment les forces rigides sont des forces ponctuelles.

La solution approximative des problèmes des grandes flèches des plaques rigides-plastiques à
section rectangulaire sont soumise à l’action des charges uniformément réparties faite par le savant
9

JOHNSON N.et VALTERS R. [76] pour les conditions d’écoulement de TRESK. Les solutions détaillées
des enveloppes cylindriques dans le cas des petites flèches sont obtenues par ILOUCHIN A.A. [25],
DROUKER D., ERKHOV M.I. [10], [11], HODJ F. G. [60] et d’autres.

Les solutions approximatives faites sur les enveloppes circulaires et cylindriques en tenant
compte de la non linéarité géométrique ont été obtenues par de nombreux auteurs tels que LEPIK
OU. R. [34] qui a montré l’action de la tension interne sur les enveloppes avec des appuis circulaires
fixes. L’auteur a montré plusieurs solutions : l’existence d’une solution à charnière et sans charnière
faite par DOUCHEK M. [68] qui a fait des recherches sur la pose analogue des problèmes avec
utilisation de la surface d’écoulement linéaire dans le plan des forces et des moments. Dans le travail
[68] qui étudie l’influence des conditions aux limites de la capacité portante sur des enveloppes
cylindriques soumises à des tensions internes. DOUCHEK M. et SAVTCHOUK A. [68] ont fait des
comparaisons sur des données théoriques des enveloppes cylindriques avec expérimentations.

Le principe de variation se base sur le principe de déplacements importants dont le postulant


DROUKER définit les limites du mélange des structures rigides-plastiques, expérimentées dans les
déformations finies proposées par LANS R. et SOUHG Dj. l’exemple qualifié est conduit aux
résolutions approximatives des problèmes des enveloppes cylindriques sous l’action des tensions
intérieures.

La généralisation des théories de DONNEL6VLASSOV sur les enveloppes dans le domaine


d’existence des grandes flèches est faite dans les travaux du savant MITOV M. et DOUCHEK [68]. La
méthode est appliquée sur les surfaces fermées des enveloppes cylindriques avec des charges
intérieures uniformément réparties.

La solution numérique des problèmes des enveloppes cylindriques rigides-plastiques


affectées de grandes flèches soumises à l’action simultanée du moment de torsion, de la force axiale
et de tension transversale sont obtenus dans les travaux de GOUDRAMOVICH V. S. et DISKOVSKIÏ I. A.
[8].

La non linéarité géométrique des problèmes dans le domaine de la mécanique des structures
est apparue dans les travaux de SMIRNOFF A. F. [51], utilisée dans la découverte des grandes flèches
de la plaque circulaire à épaisseur variable. Des recherches plus vastes sur des problèmes non
linéaires de la mécanique des structures peuvent se trouver dans la monographie de LOUKACH P. A.
[36]. Les méthodes essentielles appliquées sur le calcul des constructions dans la mécanique des
structures par l’utilisation de l’ordinateur ont été décrites dans le livre de BOLATINE V. V.,
OLDENBLAT I. I. et de SMIRNOFF A. F. [5].

La première résolution des enveloppes sphériques à pente douce à l’aide du principe de la


limite des contraintes [57] a été faite par FEÏNBERG C. M. [58] ; pour les enveloppes à pente douce
asymétrique chargées uniformément et dont une des extrémités est libre.

Les recherches ultérieures sur les enveloppes sphériques à pente douce apparurent dans les
travaux de ERKHOV M. I. [13], en tenant compte de la non linéarité géométrique, font l’objet des
travaux de DOUCHEK M. [91], KOBE K. A. et SHABLIA O. M. [64] (confère les revues de travaux de
RIXLEBSKIÏ A. et CHAPIRO G. S. [65], GRIGORIEV A. S. [7] et d’autres).

Lanon linéarité géométrique des problèmes de la capacité portante du système fermé des
enveloppes sphériques à pente douce des charges transversales uniformément réparties et par
l’utilisation des conditions de TRESK-SAINT-VENANT examiné par TEREGOULOV I. G. [54]. La
résolution a un aspect approximatif et l’association de la théorie du courant n’est pas vérifiée.
10

La solution approximative des problèmes des grandes flèches des plaques rigides-plastiques à
section rectangulaire sous l’action des charges uniformément réparties faite par le savant JOHNSON
N. et VALTERS R.[76] pour les conditions d’écoulement de TRESK. Les solutions détaillées des
enveloppes cylindriques dans le cas des petites flèches obtenues par ILOUCHIN A. A. [25], DROUKER
D., ERKHOV M.I. [10], [11], HODJ F. G. [60] et d’autres.

Les solutions approximatives faites sur les enveloppes circulaires et cylindriques en tenant
compte de la non linéarité géométrique ont été obtenues par des nombreux auteurs tels que LEPIK
OU. R. [34] qui a montré l’action de la tension interne sur les enveloppes avec les appuis circulaires
fixes. L’auteur a montré plusieurs solutions : l’existence d’une solution charnière et sans charnière
faite par DOUCHEK M. [68] qui a fait des recherches sur la pose analogue des problèmes avec
utilisation de la surface d’écoulement linéaire dans le plan des forces et des moments. Dans le travail
[68] qui étudie l’influence conditions aux limites de la capacité portante sur des enveloppes
cylindriques soumises à des tensions internes. DOUCHEK M. et SAVTCHOUK A. [68] ont fait des
comparaisons sur des données théoriques des enveloppes cylindriques avec expérimentations.

Le principe de variation se base sur le principe des déplacements importants dont le


postulant DROUKER définit les limites du mélange des structures rigides-plastiques, expérimentées
dans les déformations finies proposées par LANS R. et SOUHG Dj. L’exemple qualifié conduit aux
résolutions approximatives des problèmes des enveloppes cylindriques sous l’action des tensions
internes.

La généralisation des théories de DONNEL-VLASSOV sur les enveloppes dans le domaine


d’existence des flèches faite dans les travaux du savant MITOV M. et DOUCHEK [68]. La méthode est
appliquée sur des surfaces fermées des enveloppes cylindriques avec des charges intérieures
uniformément réparties.

La solution numérique des problèmes des enveloppes cylindriques rigides-plastiques


affectées des grandes flèches soumises à l’action simultanée du moment de torsion, de la force
axiale et de tension transversale est obtenue dans les travaux de GOUDRAMOVICH V. S. et
DISKOVSKIÏ I. A.[ 8].

La non linéarité géométriques des problèmes dans le domaine de la mécanique des


structures est apparu dans les travaux de SMIRNOFF A.F. [51], et utilisée dans la découverte des
grandes flèches de la plaque circulaire à épaisseur variable. Des recherches plus vastes sur des
problèmes non linéaires de la mécanique des structures peuvent se trouver dans la monographie de
LOUKACH P. A. [36]. Les méthodes essentielles appliquées sur le calcul des constructions dans la
mécanique des structures par l’utilisation de l’ordinateur ont été décrites dans le livre de BOLATINE
V. V., GOLDENBLAT I. I. et de SMIRNOFF A.F [5].

La première résolution des enveloppes sphériques à pente douce à l’aide du principe de la


limite des contraintes [57] a été faite par FEÏNBERG C. M. [58] ; pour les enveloppes à pente douce
asymétrique chargées uniformément et dont une des extrémités est libre.

Les recherches ultérieures sur les enveloppes sphériques à pente douce apparurent dans les
travaux de ERKHOV M. I. [13], en tenant compte de la non linéarité géométrique font l’objet des
travaux de DOUCHEK M. [91], KOBE K.A. et SHABLIA O.M. [64] (confère les revues des travaux de
RIXLEBSRIÏ A. et CHAPIRO G. S. [65], GRIGORIEV A. S. [7] et d’autres).

La non linéarité géométrique des problèmes de la capacité portante du système fermé des
enveloppes sphériques à pente douce de charges transversales uniformément réparties et par
11

l’utilisation des conditions de TRESK-SAINT-VENANT examinée par TEREGOULOV I. G. [54]. La


résolution a un aspect approximatif et l’association de la théorie du courant n’est pas vérifiée.

Dans les travaux de M.I. ERKHOV, MONAHOV I.A. et SEBEKINA V.I. [16], ils ont proposé la
méthode définissant des grandes flèches des enveloppes rigides-plastiques, basée sur l’utilisation de
la méthode de la capacité portante et du programme linéaire. Ceci se prolonge dans les travaux de
MONAHOV I.A. [40]. Proposé dans les travaux [16] la méthode utilisée pour le calcul des structures
complexe par la capacité portante faite sur deux droites orthogonales [16].

ROBERSON M. et HILL S.S. [96] sur la base de la méthode statique la théorie des limites
d’équilibre dont la résolution se fait grâce à l’aide d’ordinateur.

L’analyse de l’état des enveloppes rotatives à pente douce, rigide-plastique en tenant


compte des flèches finies basées sur l’hypothèse de TIMOSHENKO. Ce travail se prolonge dans les
travaux de CHABLI O.M. et KOB K. A. [64].

Voir l’importance du présent travail qui s’articule autour : élaboration générale de la


méthode analytique de la résolution des problèmes s’inscrivant dans l’état contrainte-déformation
des enveloppes rotatives à pente douce, rigides plastiques soumises à des grandes flèches :
résolution qui s’apparente aux problèmes posés : 3) les recommandations si le calcul des enveloppes
rotatives à pente douce sous l’action de la tension uniformément répartie en tenant compte des
précontraintes et des moments aux limites utilisé dans la pratique des projets de constructions.

I.2. PROBLEMATIQUE DU CALCUL DES GRANDES FLECHES


STRUCTURES RIGIDES-PLASTIQUES

1) Les corrélations géométriques

Nous examinons des enveloppes à paroi mince et d’épaisseur constante (voir figure 1.6 ; 1.7)
des plaques circulaires (figure 1.1 ; 1.2 ; 1.3). Déplaçons le milieu de la surface de l’enveloppe vers les
coordonnées orthogonales qui se confondent avec les lignes des axes principaux. La coordonnée z à
la normale se place au milieu de la surface de l’enveloppe. Les lignes de courbure initiales sont
désignées par 𝑥1 𝑒𝑡 𝑥2 .

Si nous désignons par 𝑢, 𝑣, 𝑤 les déplacements des les directions 𝛼, 𝛽, 𝑧 conformes, alors
à l’hypothèse de KIRCHOFF-LAVA sur les droites normales on peut écrire les expressions de
la déformation 𝑒:
𝑒𝛼𝛼 = 𝜀11 + 𝑧𝑥1 , 𝑒𝛽𝛽 = 𝜀22 + 𝑧𝑥2 , 𝑒𝛼𝛽 = 𝜀12 + 2𝑧𝑥12 (1.1)

𝑒𝛼𝑧 = 𝜀13 = 0 , 𝑒𝛽𝑧 = 0

Où les expressions des déformations au milieu de la surface s’expriment par :

𝜕𝑢 1 𝜕𝜔 2
𝜀11 = − 𝑥1 𝜔 + ( ) ,
𝜕𝛼 2 𝜕𝛼
12

𝜕𝑣 1 𝜕𝜔 2
𝜀22 = − 𝑥2 𝜔 + ( ) , (1.2)
𝜕𝛽 2 𝜕𝛽
𝜕𝑢 𝜕𝑣 𝜕𝜔 𝜕𝜔
𝜀12 = + + . ,
𝜕𝛽 𝜕𝛼 𝜕𝛼 𝜕𝛽
Les membres non linéaires sont réservés de manière analogue dans les corrélations de
KARMAN T (en négligeant les membres non linéaires contenue dans les déplacements
tangentiels), et les expressions pour les changements des courbures de la flexion et de la
torsion inscrits en relation dans les théories de l’enveloppe :
𝜕 2𝜔 𝜕 2𝜔 𝜕 2𝜔
𝑥1 = − , 𝑥2 = , 2 𝑥12 = (1.3)
𝜕𝛼 2 𝜕𝛽 2 𝜕𝛼𝜕𝛽
Dans l’expression (1.2) en tenant compte que les permutations 𝜔 coparables à l’épaisseur, et
les permutations 𝑢, 𝑣 sont petites par comparaison avec l’épaisseur.
Pour la résolution des problèmes de la théorie plastique du courant en dehors de
l’expressions des déformations (1.2) et (1.3) on se sert des expressions de vitesses de la
déformation et les vitesses de changement des courbures qui s’obtiennent de la
différenciation des expressions (1.2) et (1.3) par le temps (dans le cas des charges
dynamiques) ou par certains d’autres paramètres ( par exemple paramètres des charges liés
aux chargement statiques) :
𝜕𝑢̇ 𝜕𝜔 𝜕𝜔̇
𝜀̇11 = − 𝑥1 𝜔̇ + ( ) ( )
𝜕𝛼 𝜕𝛼 𝜕𝛼
𝜕𝑣̇ 𝜕𝜔 𝜕𝜔̇
𝜀̇22 = − 𝑥2 𝜔̇ + ( ) ( )
𝜕𝛼 𝜕𝛽 𝜕𝛽
𝜕𝑢̇ 𝜕𝑣̇ 𝜕𝜔̇ 𝜕𝜔 𝜕𝜔 𝜕𝜔̇
𝜀̇12 = + + + (1.4)
𝜕𝛽 𝜕𝛼 𝜕𝛼 𝜕𝛽 𝜕𝛼 𝜕𝛽
𝜕 2 𝜔̇ 𝜕 2 𝜔̇ 𝜕 2 𝜔̇
𝑥̇ 1 = − 2 , 𝑥̇ 2 = − 2 , 𝑥̇ 1 = −
𝜕𝛼 𝜕𝛽 𝜕𝛼𝜕𝛽
Où les points sur les lettres matérialisent la différenciation par le temps.
Par la suite nous examinerons l’enveloppe rotative à pente douce et la plaque circulaire
issues d’un matériau rigide- plastique en tenant compte des précontraintes. Une telle
enveloppe est représentée par la figure (1.7). Où :
𝑅0 − 𝑟𝑎𝑦𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙 ′ 𝑒𝑛𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝; 2ℎ − é𝑝𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑣𝑒𝑟𝑠𝑎𝑙𝑒,
𝑟 − 𝑐𝑜𝑜𝑟𝑑𝑜𝑛𝑛é𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑑é𝑟𝑖𝑣é𝑒 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡
𝑢; 𝑣 − 𝑙𝑒𝑠 𝑣𝑎𝑟𝑖𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠 𝑙𝑒 log 𝑑𝑒 𝑟 𝑒𝑡 𝑐𝑖𝑟𝑐𝑢𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑢̇ , 𝜔̇ 𝑙𝑒𝑠 𝑣𝑖𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑠
𝑣𝑎𝑟𝑖𝑎𝑏𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑟𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑟𝑎𝑑𝑖𝑎𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑣𝑒𝑟𝑠𝑎𝑙𝑒𝑠.
𝜆 − 𝑎𝑝𝑝𝑙𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑑é𝑟𝑖𝑣é𝑒 𝑎𝑢 𝑚𝑖𝑙𝑖𝑒𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑙 ′ 𝑒𝑛𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝𝑒
(𝑝𝑜𝑢𝑟 𝜆 = 0 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑜𝑏𝑡𝑒𝑛𝑜𝑛𝑠 𝑢𝑛𝑑𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑖𝑟𝑐𝑢𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒). 𝑓 − 𝑚𝑜𝑛𝑡é𝑒, 𝜔 − 𝑓𝑙è𝑐ℎ𝑒.
13

La section transversale de l’enveloppe et de la plaque (fig. 1.3) peut être compacte unique
soit à section double. Les dimensions de la section transversale dans le processus de la
déformation restent inchangées.

2) Les corrélations physiques

En relation avec cela beaucoup de matériaux de construction ont leurs pratiques qui
satisfont les schémas des déformations rigides plastiques. Nous prendrons un modèle rigide-
plastique des matériaux (fig. 1.8) où les valeurs signifient : 𝜎𝑠 − 𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 𝑑 ′ é𝑐𝑜𝑢𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡

𝜎 𝑒𝑡𝜀𝑐𝑜𝑛𝑡𝑎𝑟𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑑é𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛.
Il convient de considérer que beaucoup de théorèmes et d’expérimentations de recherches
sont considérés qu’une telle modèle avec succès peuvent être utilisée comme des
problèmes statiques et dynamiques des structures plastiques à partir des déformations
plastiques.
La combinaison des charges correspondant au courant plastique du matériau s’appelle les
conditions de plasticité qui peut désigner les conditions suivantes : condition de TREK- SAINT
– VENANT (fig. 1.5) (condition de plasticité de contrainte maximale), condition de Hubert-
Mizes (fig. 1.4) (condition de plasticité d’intensité à contrainte maximale).
Le calcul des structures dans la théorie de plasticité ensemble avec la valeur de contrainte
et la vitesse de la déformation se servent de contrainte concrète pour définir certaines
hypothèses de calcul des structures. Par exemple dans les théories des enveloppes les
contraintes sont constituées par les moments fléchissants, de torsion, des forces normales
et autres sollicitations.
Contrainte généralisées 𝑄𝑖 = (𝑖 = 1, 2, … , 𝑛) satisfont aux conditions d’écoulement dans le
plan 𝑛
𝑓(𝑄𝐼 , 𝑄2 , … , 𝑄𝑛 ) = 0 (1.5)
Dont la géométrie correspond à l’hyper surface d’écoulement.
La loi associative du courant s’écrit sous la forme suivante :
𝜕𝑓
𝑒̇𝑖 = 𝜇 𝜕𝑄 , 𝑖 = 1,2, …n, (1.6)
𝑖

Où 𝜇 − 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡𝑎𝑛𝑡𝑒 𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑣𝑒, 𝑒̇𝑖 − 𝑣𝑖𝑡𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑑é𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛.


Pour les ponts particuliers de hyper surface, la vitesse de la déformation se définit comme
une combinaison linéaire des dérivées.
𝑓1 (𝑄𝐼 , 𝑄2 , … , 𝑄𝑛 ), … , 𝑓𝑠 (𝑄𝐼 , 𝑄2 , … , 𝑄𝑛 )
Et la contrainte correspondante s’écrit.
𝑠
𝜕𝑓𝑚
𝑒̇𝑘 = ∑ 𝜇𝑚 . ,𝑚 = 1 ,2 ,…,𝑠 (1.7)
𝜕𝑄𝑘
𝑚=1
14

Les contraintes sont constituées par des forces. Et des moments intérieurs, à partir des
égalités suivantes :
ℎ ℎ

𝑁𝑖 = ∫ 𝜎𝑖 𝑑𝑧 , 𝑀𝑖 = ∫ 𝜎𝑖 𝑧𝑑𝑧 , (𝑖 = 1,2)
−ℎ −ℎ
ℎ ℎ

𝑁12 = ∫ 𝜏𝑖 𝑑𝑧 , 𝑀𝑖 = ∫ 𝜏𝑖 𝑧𝑑𝑧 , (1.8)


−ℎ −ℎ

(Les indices 1,2 définissent les directions radiales et circulaires)


Comme les contraintes par section de l’enveloppe peuvent être constantes et s’expriment
de la façon suivante :
𝐻(𝐵) 𝐻(𝐵)
𝜎𝑖 = (𝑛𝑖 ± 𝑚𝑖 )𝜎𝑠 , 𝜏12 = (𝑛121 ± 𝑚12 )𝜎𝑠 ,

D’où 𝜎𝑖 ,𝜏𝑖 − sont les contraintes normales et tangentilles de l’enveloppe ; 𝜎𝑠 − limite


d’écoulement ;
𝑁𝑖 𝑁12 𝑀𝑖 𝑀12
𝑛𝑖 = , 𝑛12 = , 𝑚𝑖 = , 𝑚12 = (𝑖 = 1,2) (1.9)
2𝜎𝑠 ℎ 2𝜎𝑠 ℎ 2𝜎𝑠 ℎ2 2𝜎𝑠 ℎ2
Sont des forces normales et des moments fléchissants sans dimensions ; 2h- épaisseur de
l’enveloppe "b ; h" en bas et en haut de la moitié de l’enveloppe.
4La base de la condition de la plasticité de HUBERT- MOUZES (fig. 1.4)
𝜎12 − 𝜎1 𝜎2 + 𝜎22 + 3𝜏12
2
= 𝜎𝑠2 (1.10)
Et l’expression (1.9) dans le plan de la contrainte
(𝑚1 , 𝑚2 , 𝑛1 , 𝑛2 , 𝑚12 , 𝑛12 ) Obtenue à partir des équations d’hyper surface
d’écoulement.
𝑄𝑚 ± 2𝑄𝑚𝑛 + 𝑄𝑛 ≤ 1 (1.11)

𝑄𝑚 = 𝑚12 − 𝑚1 𝑚2 + 𝑚22 + 3𝑚12


2

𝑄𝑛 = 𝑛12 − 𝑛1 𝑛2 + 𝑛22 + 3𝑛12


2

1 1
𝑄𝑚𝑛 = 𝑚1 𝑛1 − 𝑚1 𝑛1 − 𝑚1 𝑛2 + 𝑚2 𝑛2 + 3𝑚12 𝑛12
2 2
Par analogie à l’aide des conditions de plasticité de TRESK- Saint- VENANT dans le plan de
l’état de contrainte (fig.1.5)
|𝜎1 − 𝜎2 | ≤ 𝜎𝑠 , |𝜎1 | ≤ 𝜎𝑠 , |𝜎2 | ≤ 𝜎𝑠 (1.12)
Et les expressions (1.9) obtenues de l’équation hyper surfacique d’écoulement
15

|(𝑛1 ± 𝑚1 ) − (𝑛2 ± 𝑚2 | ≤ 1
|𝑛1 ± 𝑚1 | ≤ 1 (1.13)
|𝑛2 ± 𝑚2 | ≤ 1
L’expression exacte de l’hyper surface d’écoulement (1.11) s’écrit :

𝑄𝑚 + 𝑄𝑛 = 𝑘 2 (1.14)
A cet effet la constante 𝑘 2 peut varier de 0.75 à 1.09.
Alors l’expression exacte d’hyper surface d’écoulement s’écrit :
𝑄𝑚 + 𝑄𝑛 = 1 (1.15)
On considère que pour chaque valeur issue de la surface d’écoulement a de place dans
l’association du courant.

3) CORRELATIONS DONNEES SUR LA THEORIE DU SYSTEME IDEALEMENT


PLASTIQUE

Soit sur l’enveloppe (ou la plaque) on fait agir des charges uniformément réparties
d’intensité p.
Pour l’obtention d’une solution entière de la limite d’équilibre statique, il est indispensable
de satisfaire : les conditions aux limites, les équations d’équilibre, équation d’hyper surface
d’écoulement (ou le relâchement d’intégralité par rapport à leurs expressions), les relations
entre la déformation et les permutations (ou leurs vitesses), l’association de la loi du
courant, les conditions d’incompressibilités et les conditions statiques aux limites.
Les équations d’équilibres des enveloppes rotatives à pente douce en tenant compte des
grandes flèches (quand les flèches des enveloppes sont comparables aux épaisseurs) sont de
forme (fig. 1.6, 1.7) :
𝑑 𝑑
(𝑟𝑛1 ) − 𝑛2 = 0 ,− (𝑟𝑚2 ) + 𝑚2 − 𝑟𝑄 = 0
𝑑𝑟̅ 𝑑𝑟̅

(1.16)
1 𝑑 𝑑 2 (𝜔 + 𝜆) 1 𝑑(𝜔 + 𝜆)
(𝑟𝑄) − 𝑛1 2
− 𝑛2 +𝑝=0
𝑟 𝑑𝑟̅ 𝑑𝑟 𝑟 𝑑𝑟
Où les valeurs sans dimensions sont :

𝑟̅ 2𝜛 2𝜆̅ 𝑄̅ 𝑅0
𝑟= , 𝜔= , 𝜆= . 𝑄= − 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑑𝑖𝑚𝑒𝑛𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠
𝑅0 ℎ ℎ 𝜎𝑠 ℎ2
𝑝̅𝑅02
𝑝= − 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑚è𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑑𝑖𝑚𝑒𝑛𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑒𝑛𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝𝑒𝑠.
𝜎𝑠 ℎ2
16

Par conséquent 𝑟 − 𝑟𝑎𝑦𝑜𝑛 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑛, 𝜛 −


𝑓𝑙è𝑐ℎ𝑒 𝑎𝑢 𝑚𝑖𝑙𝑖𝑒𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑙 ′ 𝑒𝑛𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝𝑒,
𝑅0 − 𝑟𝑎𝑦𝑜𝑛 à 𝑙 ′ 𝑒𝑥𝑡𝑟é𝑚𝑖𝑡é𝑑𝑒 𝑙 ′ 𝑒𝑛𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝𝑒𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑛, 𝜆̅ − 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑔é𝑜𝑚é𝑡𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒,
𝑄̅ − 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑣𝑒𝑟𝑠𝑎𝑙𝑒, 𝜎𝑠 − 𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 𝑑 ′ é𝑐𝑜𝑢𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡.
Les équations d’équilibre des plaques circulaires en tenant compte des grandes flèches et
leurs significations s’écrivent de la façon suivante :
𝑑 𝑑
(𝑟𝑛1 ) − 𝑛2 = 0 ,− (𝑟𝑚2 ) + 𝑚2 − 𝑟𝑄 = 0
𝑑𝑟̅ 𝑑𝑟̅

(1.17)

1𝑑 𝑑2 𝜔 1 𝑑𝜔
(𝑟𝑄) − 𝑛1 2 − 𝑛2 +𝑝=0
𝑟 𝑑𝑟 𝑑𝑟 𝑟 𝑑𝑟
Les conditions aux limites varient selon les relations entre le type d’appui aux extrémités.
Par exemple le cas des appuis à charnière fixe des structures sont égaux) zéro, le moment
radial de même que les permutations radiales et transversales et leurs vitesses.
Les équations employant l’hyper surface d’écoulement sont de la forme suivante :

𝑛12 − 𝑛1 𝑛2 + 𝑛22 + 𝑚12 − 𝑚1 𝑚2 + 𝑚22 = 𝑘 2 (1.18)


Les déformations et les changements de courbures des enveloppes en relation avec les
permutations des corrélations :

ℎ2 𝑑𝑢̅ 1 𝑑𝜛 2 𝑑𝜛 𝑑𝜆̅
𝜀1 = [ + ( ) + . ],
4𝑅02 𝑑𝑟̅ 2 𝑑𝑟̅ 𝑑𝑟̅ 𝑑𝑟̅

ℎ2 𝑢̅
𝜀2 = 2 . ,
4𝑅0 𝑢̅
ℎ 𝑑2𝜛 ℎ 1 𝑑𝜛
𝑥1 = − 2 . 2 , 𝑥2 = − . ,
2𝑅0 𝑑𝑟̅ 2𝑅02 𝑟̅ 𝑑𝑟̅ 2
Les corrélations différentielles (1.19) en fonction du temps (ou par rapport à d’autres
paramètres) et on peut obtenir les relations entre les déformations (changement de
courbures) et les permutations dans les vitesses dont les valeurs sans dimensions :

4𝑢̅𝑅0 4𝑢̅̇𝑅0 2𝑧̅ 2𝜛̇


𝑢= 2
, 𝑢 = 2
,𝑧 = , 𝜔̇ =
ℎ ℎ ℎ ℎ
L’opération de différentiation par rapport au temps ou par d’autres paramètres signifie le
point sur les variables.
Les composants des vitesses en relation avec d’autres corrélations :
17

𝑑𝜔̇ 𝑑𝑢̇
𝜔̈ = , 𝑢̈ = (1.20)
𝑑𝑡 𝑑𝑡
4) LES CORRELATIONS ENTRE LES RUPURES

La résolution des problèmes liés au calcul statique et dynamique des structures plastiques
nécessite de vérifier les conditions des ruptures des contraintes, des vitesses de
changements et de leurs dérivées.
Les ruptures entières ont une place dans le domaine de frontières des ruptures avec
différents états plastiques par utilisation approximative d’une partie des conditions
d’écoulement. Les frontières divisant les zones peuvent être stationnaires ou non
stationnaires. Ces frontières peuvent être une circonférence à charnière sur laquelle le
moment radial fléchissant atteint sa valeur maximale, et les vitesses des flèches par rapport
au rayon peuvent supporter les ruptures.
En traversant les frontières divisant la zone de la flèche 𝜔 et sa vitesse 𝜔̇ doivent être
nulles, ainsi on a :
[𝜔]𝑟=𝑟1 = 0 [𝜔̇ ]𝑟=𝑟1 = 0 (1.21)

Où les parenthèses [ ] signifient les ruptures relatives aux éléments = 𝑟1 −


𝑟𝑎𝑦𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑖𝑟𝑐𝑜𝑛𝑓é𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑟𝑢𝑝𝑡𝑢𝑟𝑒𝑠. Par exemple l’élément 𝑥 qui se définit comme
[𝑥]𝑟=𝑟1 = 𝑥|𝑟+0 − 𝑥|𝑟−0 (1.22)

Après la différenciation de la première corrélation (1.21) par le temps nous obtenons :


[𝜔̇ ] + 𝑟1 [𝜔̇ 𝑟 ] = 0 (1.23)
Où l’indice en bas de la flèche signifie la différenciation par le rayon. De l’expression (2.13)
on peut tirer la conclusion suivante : ainsi en traversant la frontière divisant la zone 𝛿 = 𝛿(𝑡)
la vitesse de la flèche doit être nulle [𝜔̇ ]=0, il en est de même que la pente de la flèche 𝜔𝑟 ,
pour r#0 on a [𝜔𝑟] =0, et pour 𝑟 = 0 ; [𝜔𝑟 ] ≠ 0. D’où l’obtention de l’équation (1.24)
[𝜔𝑟 ] + 𝑟̇1 [𝜔𝑟𝑟 ] = 0 (1.24)
Des conditions sans pause de la vitesse de la flèche 𝜔̇ à travers la frontière divisant 𝛿, on
obtient les corrélations entre les ruptures (1.25)
[𝜔̈ ]+𝑟̇1 [𝜔̇ 𝑟 ] = 0 (1.25)
En dehors de cela le moment radial et les forces radiales par rapport au rayon sont sans
pause ; il en est de même que le moment de torsion et les forces de torsion sont aussi en
partie sans pause par rapport au rayon et au temps.
18

CHAPITRE II : LES GRANDES FLECHES DES PLAQUES


CIRCULAIRES AVEC PRECONTARINTES, RIGIDES-
PLASTIQUES SUR DES APPUIS SOUS L’ACTION DES
CHARGES UNIFORMEMENT REPARTIES ET DES
MOMENTS AUX LIMITES.

Les éléments des structures dans la construction civile et des machines sont en plaque
circulaires et en enveloppes rotatives assez répandues dans le monde. Les recherches dans
leurs comportements tiennent compte des déformations plastiques sur la problématique
déjà étudiée dans de nombreux travaux (confère le chapitre I). Cela s’observe de même dans
la littérature, et qui relatent les résolutions approximatives des problèmes des grandes
flèches des enveloppes rotatives à pente douce et des plaques circulaires.
Dans ce chapitre de la thèse nous examinerons les grandes flèches des plaques circulaires
(modèle à section unique) reposant sur des appuis à charnière fixe et mobile aux
extrémités. A cet effet les ruptures jouent un rôle substantiel dans la dérivée des flèches en
fonction du temps et du rayon.

II-1 LES GRANDES FLECHES DES PLAQUES CIRCULAIRES SOUMISES


A DES PRECONTRAINTES, RIGIDES, PLASTIQUES SOUS L’ACTION
DES CHARGES UNIFORMEMENT REPARTIES ET DES MOMENTS AUX
LIMITES SUR DEUX APPUIS A CHARNIERE FIXE.

Dans ce chapitre on examine les problèmes des grandes flèches des plaques à section unique
sous l’action des charges uniformément réparties et des moments aux limites reposant sur
des appuis à charnière mobile dont la résolution est analytique. Les relations entre
l’intensité de la charge transversale, des moments aux limites, de la tension préliminaire et
la flèche ont été signalées dans le travail.
On examine les plaques circulaires à section constante issues des matériaux rigides
plastiques sur des appuis à charnière fixe. La plaque est chargée uniformément répartie
avec des moments aux limites et de traction compression préliminaires. La plaque a une
section unique (fig. 1.3).
Les équations d’équilibre de la plaque sans dimensions sont de la forme suivante :
𝑑 𝑑
(𝑟 (𝑛 ± 𝑛̅)) − (𝑛2 ± 𝑛̅) = 0 ; − (𝑟𝑚1 ) + 𝑚2 − 𝑟𝑄 = 0 (2.1)
𝑑𝑟 1 1 𝑑𝑟

1 𝑑 𝑑 2 (𝜔) 1 𝑑(𝜔)
(𝑟𝑄) − (𝑛1 ± 𝑛̅) − (𝑛2 ± 𝑛
̅) +𝑝 =0
𝑟 𝑑𝑟̅ 𝑑𝑟 2 𝑟 𝑑𝑟
19

Où :
𝑟 2𝜔 𝑄𝑅0 𝑝𝑟0 𝑁 𝑁𝑖 𝑀𝑖
𝑟̅ = ; 𝜛= ; 𝑄̅ = ; 𝑝̅ = , 𝑛̅ = ; 𝑛𝑖 = 𝑚𝑖 =
𝑟0 ℎ 𝜎𝑠 ℎ2 𝜎𝑠 ℎ2 2ℎ𝜎𝑠 2ℎ𝜎𝑠 𝜎𝑠 ℎ2

𝑟̅ − 𝑐𝑜𝑝𝑜𝑟𝑑𝑜𝑛𝑛é𝑒 𝑟𝑎𝑑𝑖𝑎𝑙𝑒 𝑁𝑖 ; 𝑀𝑖 − force intérieure normale et le moment fléchissant ; i=1


et 2 indice de direction radiale et circulaire ; 𝜔 − 𝑓𝑙è𝑐ℎ𝑒; 𝜎𝑠 − 𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 𝑑 ′ é𝑐𝑜𝑢𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛; 2ℎ −
ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑡𝑟𝑛𝑎𝑠𝑒𝑟𝑣𝑎𝑙𝑒; 𝑄 − 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑣𝑒𝑟𝑠𝑎𝑙𝑒. Traction compression-
préliminaire. Le trait sur les lettres sont des valeurs sans dimensions.

𝑁
𝑛̅ = 2ℎ𝜎 , qui peut être de même dans la direction radiale et circulaire et constitue comme
𝑠
une donnée. L’effort 𝑁𝑖 constitue une conséquence de l’action de la charge 𝑝̅ sur la flèche
qui peut s’annuler.
Les traits sur les lettres signifient des quantités dimensionnelles.
Les conditions aux limites s’expriment de la façon suivante :
𝑚1 = 𝑚2 𝑛1 = 𝑛2 и𝑝и 𝑟=0 (2.2)
𝑚1 = 0 , 𝜔̇ = 0 , 𝜔=0 и𝑝и 𝑟=1 (2.3)

L’hypothèse de KIRXTOFF LAVA les droites normales, par lesquelles les vitesses des
𝐻(𝛽) 𝐻(𝛽)
déformations 𝑒̇1 = 𝜀̇1 ± 𝑧 𝐻(𝛽) 𝑥̇ 1 , 𝑒̇2 = 𝑒̇2 ± 𝑧 𝐻(𝛽) 𝑥̇ 2
(2.4)
Par conséquent les vitesses des déformations 𝜀̇1 , 𝜀̇1 et les vitesses de changement des
courbures 𝑥̇ 1 ; 𝑥̇ 2 se définissent à l’aide des corrélations (1.19).
Examinons la première étape de plasticité du courant.
A) Cas des petites flèches et "de la tension modérée".
Par la suite on utilise l’hyper surface d’écoulement (1)

𝑚12 − 𝑚1 𝑚2 + 𝑚22 + 𝑛12 − 𝑛1 𝑛2 + 𝑛22 = 𝑘 2 , 0,75 ≤ 𝑘 2 ≤ 1,09 (2.5)


Où 0,75 ≤ 𝑘 2 ≤ 1,09 −
𝑐𝑜𝑒𝑓𝑓𝑖𝑐𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑟é𝑔𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑥𝑖𝑚𝑎𝑡𝑖𝑣𝑒 𝑒𝑥𝑎𝑐𝑡𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒.
A partir de l’hyper surface d’écoulement (2.5) avec le plan
(𝑛1 ± 𝑛̅) = (𝑛2 ± 𝑛̅) = (𝑛 ± 𝑛̅) = 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡, décrit l’ellipse d’écoulement qui se présente
comme suit :

𝑚12 − 𝑚1 𝑚2 + 𝑚22 = 𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 , Cette approximation présente comme un hexagone


inscrit (1). On utilise une partie de cette hyper surface d’écoulement.

𝑚2 = √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)² (2.6)
20

Et l’association de la loi du courant


𝑑 2 𝜔̇
𝑥̇ 1 = − =0 (2.7)
𝑑𝑟 2
Où 𝑥̇ 1- vitesse du changement de la courbure dans la direction radiale, le point sur ce
symbole n’est rien d’autre que la différenciation par rapport au temps.
En tenant compte des expressions (2.2), (2.3) de (2.7) il convient de déterminer les
expressions de la vitesse de la flèche et par la suite la flèche

𝜔 = 𝜔0 (1 − 𝑟) , 𝜔 = 𝜔0 (1 − 𝑟) (2.8)
Où "0" correspond au centre de la plaque.
Après l’intégration des équations d’équilibre (2.1) nous obtenons l’expression du moment
radial 𝑚1

𝑝𝑟 2 𝑟
𝑚1 = 𝑚2 − + (𝑛 ± 𝑛̅)𝜔0 (2.9)
6 2
Pour le fait que 𝑚1 ± 𝛼, pour 𝑟 = 1 de (2.9) nous obtenons l’expression du moment radial
𝑚1

𝑝 = 6 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) + 3(𝑛 ± 𝑛̅)𝜔0 (2.10)

𝑑𝑝
La condition maximale de p par n, c’est-à dire = 0, en accord avec l’ expression (2.10)
𝑑𝑛
conduit aux expressions suivants :
𝜔0 𝑘 2𝑘
(𝑛 ± 𝑛̅) = , 𝑚2 = , 𝑝 = 3𝑘√4 + 𝜔02 ± 6𝛼 (2.11)
√4 + 𝜔02 √4 + 𝜔02
En plaçant (2.11) dans (2.9), on peut obtenir l’expression du moment radial

2𝑘 𝑟2 𝜔02 𝑘
𝑚2 = − (𝑘√4 + 𝜔02 ± 2𝛼) + 𝑟 (2.12)
√4 + 𝜔02 2 2√4 + 𝜔02

Le moment 𝑚1 atteint le maximum suite à l’application de cette condition suivante


𝑑𝑚1 𝜔02 𝑘
= − (𝑘√4 + 𝜔02 ± 2𝛼) 𝑟 + = 0, (2.13)
𝑑𝑟 2√4 + 𝜔02
D’où pour la coordonnée du rayon suivant max 𝑚1 sera :

𝑘𝜔02
𝑟𝑚𝑎𝑥 = , (2.14)
2𝑘(4 + 𝜔02 ) ± 4𝛼√4 + 𝜔02
21

En plaçant (2.14) dans l’expression du moment radial elle devient :

16𝑘 2 (4 + 𝜔02 ) ∓ 32𝛼𝑘√4 + 𝜔02 + 𝜔04 𝑘 2 2𝑘


max 𝑚1 = > , (2.15)
8(4 + 𝜔02 ) [𝑘√4 + 𝜔02 ∓ 2𝛼] √4 + 𝜔02

D’où il convient de remarquer que circonférence r=0 pour 𝜔 > 0 et pour |𝛼| ≤ 1 la
condition de la plasticité est violée, alors 𝑚1 > 𝑚2 . A cet effet le cas de "petites " flèches an
lieu.
𝜔 = 0 , 𝑝 = 6𝑘 ∓ 6𝛼
B) CAS DES GRANDES FLECHES ET VDE HAUTE TENSION
Pour des valeurs de la flèche (𝜔0 ≠ 0 ; 𝑝 > 6𝑘 ∓ 6𝛼) il se forme deux zones de déformation
plastique au centre et aux limites de la plaque.
Dans la zone centrale 0≤ 𝑟 ≤ 𝑟1 et

𝑛 = 𝑛1 = 𝑛2 = 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡, 𝑚1 = 𝑚2 = 𝑚 = √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)². (2.16)

Dans cette zone à partir de la deuxième équation (2.1) on peut considérer que la force Q=0.
A cet effet à partir de la troisième équation (2.1) et les conditions 𝜔|𝑟=0 = 𝜔0 , il convient de
déterminer les expressions des flèches et de leurs vitesses.
𝑝𝑟 2
𝜔 = 𝜔0 − (0 ≤ 𝑟 ≤ 𝑟1 ),
4(𝑛 ± 𝑛̅)

𝑝𝑟 2
𝜔̇ = 𝜔̇ 0 − (4(𝑛±𝑛̅) ) (0 ≤ 𝑟 ≤ 𝑟1 ), (2.16)

Dans la zone 𝑟1 ≤ 𝑟 ≤ 𝑟1 , limitant le centre, a pour expression

𝑚2 = √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)² (2.17)

Par la loi associative du courant (21.7), les conditions aux limites (2.2) et (2.3) et les
conditions conjugués pour 𝑟 = 𝑟1 on peut déduire l’expression de la vitesse de la flèche dans
cette zone.
(1−𝑟)
𝜔̇ = 𝜔̇ 1 (1−𝑟 (𝑟1 ≤ 𝑟 ≤) (2.18)
1)

Où 𝜔̇ 1- vitesse de la flèche pour 𝑟 = 𝑟1. A partir de la forme de la fonction (2.18), il convient


que la flèche répartie dans la zone 𝑟1 ≤ 𝑟 ≤ 𝑟1 représzente la formule
(1−𝑟)
𝜔̇ = 𝜔̇ 1 (1−𝑟1 )
(2.19)

Où 𝜔1- flèche pour 𝑟 = 𝑟1.


Alors la vitesse de la flèche et la dérivée première de la vitesse de la flèche en fonction du
rayon est égale :
22

𝜔1 • 𝜔1 •
𝜔̇ = { } (1 − 𝑟) , 𝜔̇ 𝑟 = − { } (2.20)
(1 − 𝑟1 ) (1 − 𝑟1 )
Le passage à travers la frontière divisant la zone 𝑟1 avec différents régimes de plasticité les
faibles ruptures doivent y vérifier les expressions (1.24), sont égales :
𝜔1 • 𝑝𝑟 •
[𝜔̇ 𝑟 ]|𝑟=𝑟1 = { } +( )| (2.21)
(1 − 𝑟1 ) 2(𝑛 ± 𝑛̅) 𝑟=𝑟1

Ainsi les parenthèses des valeurs 𝜔𝑟𝑟 pour 𝑟 = 𝑟1 et égal


𝑝
[𝜔𝑟𝑟 ]|𝑟=𝑟1 = , (2.22)
2(𝑛±𝑛̅)

Alors la condition (1.25) peut s’écrire sous la forme


𝜔1 • 𝑝 •
{ } =( ) (2.23)
(1 − 𝑟1 ) 2(𝑛 ± 𝑛̅)
En intégrant (2.22) nous obtenons
𝑝𝑟1 (1 − 𝑟1 )
𝜔1 = , (2.24)
2(𝑛 ± 𝑛̅)
A cet effet la constante d’intégration se définit à partir de cette condition que pour
𝑟1 = 0 ∶ 𝜔0 = 𝜔0 = 0
Des expressions (2.16) (2.23) on peut trouver l’expression de la flèche radiale ;
𝑝𝑟1
𝜔0 = (2 − 𝑟1 ) (2.25)
4(𝑛 ± 𝑛̅)
Nous définissons par la suite l’état de contrainte dans la zone 𝑟1 ≤ 𝑟 ≤ 𝑟1 :
𝑝𝑟
𝑄𝑟 = (𝑟 − 𝑟1 ) , (2.26)
2

𝑝𝑟 2 𝑝𝑟1 𝑟 𝑝𝑟13
𝑚1 = 𝑚2 − + − (2.27)
6 4 12𝑟
Sur l’appui la valeur 𝑚1 = ±𝛼 pour r=1, c’est pourquoi
𝑝 𝑝𝑟1 𝑝𝑟13
±𝛼 = √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)² − 6 + − alors
4 12

12√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)² ∓ 𝛼
𝑝= (2.28)
(1 − 𝑟1 )²(2 + 𝑟1 )
Les valeurs n dans les relations avec 𝑟1 cherchons à partir des conditions maximales de la
fonction inconditionnelle.

12√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)² ∓ 𝛼 3𝑟1 (2 − 𝑟1 )√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)²


Φ= +Δ − Δ𝜔0 , (2.29)
(1 − 𝑟1 )²(2 + 𝑟1 ) (𝑛 ± 𝑛̅)(1 − 𝑟1 )²(2 + 𝑟1 )
23

Où Δ- multiplicateur indéfini de LAGARNGE.


Résolvons le système d’équation :

𝜕Φ −12(𝑛 ± 𝑛̅) ⌊𝑘 2 ± 𝛼√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ⌋


=0⇒ − 3Δ𝑟1 (2 − 𝑟1 ) = 0, (2.30)
𝜕𝑛 √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)² (𝑛 ± 𝑛̅)2 √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2

𝜕Φ 3√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ∓ 3𝛼
= 0 ⇒ 36√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ∓ 36𝛼 + ∆ ∗ [3𝑟1 (1 + 𝑟1 )(2 − 𝑟1 )]
𝜕𝑛 (𝑛 ± 𝑛̅)
= 0(2.31)
Nous obtenons :

−4(𝑛 ± 𝑛̅)³ 6(𝑛 ± 𝑛̅)(1 + 𝑟1 )


∆= = (2.32)
𝑟1 (2 − 𝑟1 ) [𝑘 2 ∓ 𝛼√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ] 𝑟12 − 2𝑟1 − 2

D’où

3(1 + 𝑟1 )𝑟1 (2 − 𝑟1 ) [𝑘 2 ± 𝛼√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ]


(𝑛 ± 𝑛̅) = √ (2.32)
2(2 + 2𝑟1 − 𝑟12 )

Plaçons (𝑛 ± 𝑛̅) dans les expressions (2.24) ;(2.27) ;(2.26) et construisons les graphiques.

Pour 𝑘 2 =1,0 les solutions peuvent être considérées exactes.


Sure les figures 2.1 ; 2.2 ; 2.3 ; 2.4 ; 2.5 ; 2.6 ; 2.7 ; 2.8. Représentant les sections entre
"charges flèches" des plaques circulaires rigides- plastique à section unique sous l’action des
charges uniformément répartie et de différents paramètres (pour 𝛼 =
−0.8 ; −0.5 ; −0.3 ; −0.1 ; 0 ; 0.1 ; 0.3 ; 0.5. et pour 𝑘 2 = 1).
Sur les figures 2.9 ; 2.10 ; 2.11 ; 2.12 ; 2.13 ; 2.14 représentant les cartes du moment radial
uniformément réparti 𝑚1 le long du rayon par rapport au paramètre 𝑟1.
Dans les tableaux 2.1 -2.8 sont représentées l’interdépendance entre les charges et les
flèches, du moment aux limites. Et des tractions- compressions préliminaires.
24

Tableau 2.1

𝛼 =0,8 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.493 0.663 0.773 0.85 0.906 0.946 0.973 0.989 0.99

P 10,8 11.78 13.20 15.27 18.42 23.48 32.45 50.99 101.4 359.3

𝜔0 0 1,136 1,793 2,52 3.465 4.858 7.206 11.93 24.61 89.15

Tableau 2.2

𝛼 =-0,5 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.455 0.618 0.729 0.811 0.874 0.921 0.956 0.981 0.995

P 9 9.81 10.96 12.61 15.07 18.95 25.66 39.16 74.58 247.7

𝜔0 0 1,136 1,793 2,52 3.465 4.858 7.206 11.93 24.61 89.15


25

Tableau 2.3

𝛼 =-0,3 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.427 0.584 0.694 0.778 0.844 0.897 0.938 0.97 0.991

P 7.8 8.497 9.473 10.86 12.89 16.06 21.42 31.91 58.38 179.9

𝜔0 0 0.946 1.459 1.995 2.652 3.567 5.016 7.737 14.45 44.94

Tableau 2.4

𝛼 =-0,5 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.395 0.546 0.653 0.737 0.806 0.864 0.911 0.95 0.981

P 6.6 7.185 7.995 9.13 10.77 13.28 17.43 25.28 44.09 122.0

𝜔0 0 0.863 1.319 1.783 2.338 3.089 4.239 6.312 11.14 30.79


26

Tableau 2.5

𝛼 =0 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.378 0.524 0.629 0.714 0.783 0.843 0.893 0.936 0.971

P 6 6.53 7.259 8.274 9.731 11.93 15.54 22.23 37.78 98.23

𝜔0 0 0.82 1.247 1.676 2.182 2.857 3.873 5.662 9.689 25.03

Tableau 2.6

𝛼 =-0,5 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.36 0.501 0.604 0.687 0.757 0.818 0.871 0.917 0.957

P 5.4 5.875 6.525 7.423 8.702 10.62 13.71 19.34 32.04 78.29

𝜔0 0 0.775 1.173 1.567 2.026 2.629 3.52 5.054 8.388 20.24


27

Tableau 2.7

𝛼 =0.3 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.32 0.448 0.545 0.624 0.694 0.755 0.811 0.862 0.908

P 4.2 4.567 5.062 5.736 6.683 8.072 10.26 14.09 22.24 48.8

𝜔0 0 0.678 1.016 1.343 1.713 2.182 2.852 3.953 6.196 13.29

Tableau 2.8

𝛼 =-0,5 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.273 0.385 0.471 0.544 0.608 0.668 0.722 0.773 0.821

P 3 3.26 3.606 4.071 4.714 5.638 7.056 9.463 14.35 29.21

𝜔0 0 0.568 0.844 1.103 1.388 1.738 2.22 2.981 4.454 8.803


28

II.2 LES GRANDES FLECHES DES PLAQUES CIRCULAIRES SOUMISES


A DES PRECONTRAINTES, RIGIDES-PLASTIQUES, REPOSANT SUR
DES APPUIS A CHARNIERE MOBILE SOUS L’ACTION DES CHARGES
UNIFORMEMENT REPARTIES ET DES MOMENTS AUX LIMITES

Nous examinerons les problèmes de la déformation des plaques circulaires, rigides


plastiques sous l’action des charges uniformément réparties reposant sur des appuis à
charnière mobile en tenant compte des grandes flèches.
Les équations d’équilibre des grandes flèches des plaques circulaires sont de la forme :

𝑑 𝑑
(𝑟 (𝑛 ± 𝑛̅)) − (𝑛2 ± 𝑛̅) = 0 ; − (𝑟𝑚1 ) + 𝑚2 − 𝑄𝑟 = 0
𝑑𝑟 1 1 𝑑𝑟

(2.33)
1 𝑑 𝑑 2 (𝜔) 1 𝑑(𝜔)
(𝑟𝑄) − (𝑛1 ± 𝑛̅) − (𝑛2 ± 𝑛
̅) +𝑝 =0
𝑟 𝑑𝑟̅ 𝑑𝑟 2 𝑟 𝑑𝑟
Où :

𝑟̅ 2𝜛 𝑄̅ 𝑅0 𝑝̅ 𝑅02 𝑁
𝑟= , 𝜔= , 𝑄= 2
; 𝑝= 2
; 𝑛= ;
𝑅0 ℎ 𝜎𝑠 ℎ 𝜎𝑠 ℎ 2ℎ𝜎𝑠
𝑁 𝑀
𝑛̅ = , 𝑚= 2
2ℎ𝜎𝑠 ℎ 𝜎𝑠

𝑀; 𝑁 − 𝑀𝑜𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑓𝑙é𝑐ℎ𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒 𝑛𝑜𝑟𝑚𝑎𝑙𝑒;


𝑖 = 1 𝑒𝑡 2 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑐𝑒 𝑟𝑎𝑑𝑖𝑎𝑙 𝑒𝑡 𝑐𝑖𝑟𝑐𝑢𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑛 𝑑𝑖𝑟𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 ; 𝑟 − 𝑐𝑜𝑜𝑟𝑑𝑜𝑛𝑛é𝑒 𝑟𝑎𝑑𝑖𝑎𝑙𝑒;
𝑅0 − 𝑟𝑎𝑦𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑛; 𝜔 − 𝑓𝑙è𝑐ℎ𝑒; 𝜎𝑠 − 𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 𝑑 ′ é𝑐𝑜𝑢𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡,
2ℎ − ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑣𝑒𝑟𝑠𝑎𝑙𝑒; 𝑄 − 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑣𝑒𝑟𝑠𝑎𝑙𝑒; 𝑁 ̅ − 𝑡𝑟𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛
− 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛; 𝑙𝑒𝑠 𝑡𝑟𝑎𝑖𝑡𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑙𝑒𝑡𝑡𝑟𝑒 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑖𝑓𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑣𝑎𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑑𝑖𝑚𝑚𝑒𝑛𝑠𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠.
A cet effet posons les conditions aux limites
𝑚1 = 0 , 𝜔̇ = 0 , 𝜔=0 и𝑝и 𝑟=1 (2.34)
Le point sur les lettres signifient la différenciation en fonction du temps. La vitesse de la
déformation au milieu de la surface de la plaque 𝜀̇1 , 𝜀̇1 ; vitesses de changement des
courbures 𝑥̇ 1 ; 𝑥̇ 2 sont égales.²
29

ℎ2 𝑑𝑢̇ 𝑑𝜔 𝑑𝜔̇ ℎ2 𝑢̇
𝜀̇1 = [ + . ] ; 𝜀2 = ,
4𝑅02 𝑑𝑟 𝑑𝑟 𝑑𝑟 4𝑅02 𝑟
ℎ 𝑑2 𝜔̇ ℎ 1 𝑑2 𝜔̇
𝑥̇ 1 = − 2𝑅2 ; 𝑥̇ 2 = − 2𝑅2 (2.35)
0 𝑑𝑟 2 0 𝑟 𝑑𝑟 2

Nous utilisons une partie exacte d’hyper surface d’écoulement, obtenue par ONAT E. et
PRAGER V.
𝑚2 = 1 − (𝑛2 ± 𝑛̅)2 (2.36)
Par l’association de la loi du courant, nous obtenons 𝑥̇ 1 = 0, d’où et à l’aide de
l’expression (2.34) il convient d’écrire
𝜔 = 𝜔0 (1 − 𝑟) (2.37)
Par conséquent l’indice 0 correspond au centre de la plaque pour r=0 nous considérons, que
(𝑛2 ± 𝑛̅) = 𝑛(1 − 𝑟), (𝑛2 ± 𝑛̅) = 𝑛(1 − 2𝑟) (2.38)
Où n=const, 𝑚1 ; 𝑛1− moment radial et force 𝑚1 ; 𝑛1− moment de torsion et la force.
En intégrant l’équation d’équilibre (2.33) nous obtenons

𝑝𝑟 2
𝑄𝑟 = − 𝑛𝑟(1 − 𝑟)𝜔0 , (2.39)
2

2
4 2 𝑝𝑟 2 𝑟 𝑟2
𝑚1 = 1 − 𝑛 (1 − 2𝑟 + 𝑟 ) − + 𝑛𝜔0 ( − ) (2.40)
3 6 2 3

Puisque 𝑚1 = ±𝛼 pour r=1, nous déterminons l’expression de p


4 𝑝 𝑟 𝑟2
±𝛼 = 1 − 𝑛2 (1 − 2 + ) − + 𝑛𝜔0 ( − )
3 6 2 3

𝑝 = 6(∓𝛼) − 2𝑛2 + 𝑛𝜔0 (2.41)


𝑑𝑝
La condition maximale p par 𝑛 𝑑𝑛 = 0 , donne l’expression

𝜔0 𝜔02
𝜔0 = 4𝑛 ; 𝑛 = ; 𝑝 = ∓6𝛼 + (2.42)
4 8
En plaçant l’expression (2.41) dans (2.40), nous obtenons l’expression du moment radial

4 𝜔02 𝑟 𝑟2
𝑚1 = 1 − 𝑛2 (1 − 2𝑟 + 𝑟 2 ) + (1 ∓ 𝛼 + ) 𝑟 2 + 4𝑛2 ( − ) (2.43)
3 48 2 3

Le moment 𝑚1 atteint son extremum pour и𝑝и 𝑟∗.


𝑑𝑚1
= 0 ⇒ 64𝑛2 − 𝑟(64𝑛2 − 𝜔02 − 48 ± 48𝛼) = 0
𝑑𝑟
⇒ 64𝑛2 − 𝑟(64𝑛2 − 16𝑛2 − 48 ± 48𝛼) = 0 (2.44)
⇒ 64𝑛2 − 𝑟(48𝑛2 − 48 ± 48𝛼) = 0
30

D’où on définit les expressions des points extremum


4𝑛2
𝑟∗ = (2.45)
3(𝑛2 − 1 ± 𝛼)
A cet effet le moment radial ne dépasse pas le moment 𝑚2 , ainsi de cette inégalité
4 𝑟 𝑟2
𝑚1 = 𝑚2 ≤ 0 ⇒ 1 − 𝑛2 (1 − 2𝑟 + 𝑟 2 ) + (1 ± 𝛼 + 𝜔02 )𝑟 2 + 4𝑛2 ( − ) −
3 2 3

1 + 𝑛2 (1 − 2𝑟)2 ≤ 0 (2.46)
La constante n varie de l’ordre 0 à 1.

Vérifions les conditions 𝑚12 + (𝑛1 ± 𝑛)² ≤ 1. Nous formulons l’a fonction

4 2 𝜔02 2 𝑟 𝑟2
𝑓 = 1 − 𝑛 (1 − 2𝑟 + 𝑟 ) + (1 ∓ 𝛼 + ) 𝑟 + 4𝑛 ( − ) + 𝑛2 (1 − 2𝑟 + 𝑟 2 );
2 2
3 48 2 3

𝑑𝑓 8 16𝑛2 1 2𝑟
= 0 ⇒ −𝑛2 (−2 + 𝑟) + (1 ∓ 𝛼 + ) 2𝑟 + 4𝑛2 ( − ) + 𝑛2 (−2 + 2𝑟)
𝑑𝑟 3 48 2 3
=0 (2.48)
L’analyse montre que 𝑚12 + (𝑛 ± 𝑛̅)² atteint le maximum pour
𝑛2
𝑟∗∗ = (2.49)
2𝑛2 − 1 ± 𝛼
Ainsi |𝑛 ± 𝑛̅| ≤ 1 alors |𝑛| ≤ 1. И3 𝑛1 ± 𝑛̅ = 𝑛(1 − 𝑟)𝑝𝑜𝑢𝑟𝑟 = 0 il convient
𝑛1 ± 𝑛̅ = 𝑛(1 − 0) = 𝑛 ≤ 1, considérant 𝑛 = 1 et en plaçons dans (2.48), nous obtenons
1
𝑟∗∗ = 2−1±𝛼 ≤ 1 pour n’importe valeur 𝛼 𝑒𝑡 𝑛 = 1)
1 1/4 1
Si 𝑛 = 2 𝑟∗∗ = 1 = 2 < 1. Ceci signifie que pour n’importe valeur
−1±𝛼
2

0 ≤ 𝑛 ≤ 1 et pour |𝛼| ≤ 1. Au point r=𝑟∗∗ ɜcette condition se vérifie.

La solution justement est possible jusqu’à 𝑛 = 1, alors 𝜔0 = 4 et 𝑝 = 8 ∓ 6𝛼.


Pour 𝜔0 > 4 considérant que n=1 nous touvons
𝑝 = 4 + 𝜔0 ∓ 6𝛼. (2.50)

En utilisant la loi associative du courant



𝑥2 : 𝜀2 = 𝑚2 : (𝑛1 ± 𝑛̅) ( 2.51)
2

Nous obtenons l’expression de la vitesse de la permutation radiale :


𝜔̇ 0 𝑛(1 − 2𝑟)
𝑢̇ = (2.52)
(1 − 𝑛2 (1 − 2𝑟)2 )
31

D’où
𝑑𝑢 𝑑𝜔0
Pour 𝑢 = 𝑑𝑛 , 𝜔0 = 4𝑛 ; 𝜔0 = =4 (2.53)
𝑑𝑛

2
𝑢=− 𝑙𝑛|1 − 𝑛2 (1 − 2𝑟)2 | + 𝐶(𝑟) (2.54)
1 − 2𝑟
Pour

𝑝 = 0 ; 𝑢 = 0 ; 𝑛 = 𝑛̅ ; 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟 = 0 ⇒ 0 = −2𝑙𝑛|1 − 𝑛2 | + 𝐶(𝑟);

Alors la constante d’intégration 𝐶(𝑟) = 2𝑙𝑛|1 − 𝑛̅2 | ;


2
𝑢 = − 1−2𝑟 𝑙𝑛|1 − 𝑛2 (1 − 2𝑟)2 | + 2𝑙𝑛|1 − 𝑛2 | (2.55)

A cet effet les formules (2.42) ; (2.43) ;(2.50) ;(2.55) entièrement définissent l’état de la
contrainte –déformation de plaque.
Les figures 2.15 correspondent aux graphiques "charge-flèches" pour les plaques circulaires
rigides-plastiques reposant sur deux appuis à charnière mobile aux extrémités pour
𝛼 = −30 ; 0 ; 0.3 . Il en est de même pour les graphiques de la figure 2.16 pour
𝛼 = −0,8 ; −0,7 ; 0,5. 0 ≤ 𝑛̅ ≤ 1 dans les tableaux 2.9 à 2.14 représentant les déplacement
entre les charges et les flèches.
32

Tableau 2.9

𝛼 =-0,8 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 0 0.7 0.9 1 1 1 1 1 1 1

P 10.8 11 11.20 11.90 12.42 13.7 14.6 15.61 17.5 18/2

𝜔0 0 2.8 3.6 4 5 6 7 8 9 10

Tableau 2.10

𝛼 =-0,5 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 0 0.7 0.9 1 1 1 1 1 1 1

P 9 9.98 10.62 11 12 13 14 15 16 17

𝜔0 0 2.8 3.6 4 5 6 7 8 9 10
33

Tableau 2.11

𝛼 =-0,3 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 0 0.7 0.9 1 1 1 1 1 1 1

P 7.8 8.78 9.42 9.8 10.8 11.8 12.8 13.8 14.8 15.8

𝜔0 0 2.8 3.6 4 5 6 7 8 9 10

Tableau 2.12

𝛼 =0 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 0 0.7 0.9 1 1 1 1 1 1 1

P 6 6.98 7.62 8 9 10 11 12 13 14

𝜔0 0 2.8 3.6 4 5 6 7 8 9 10
34

Tableau 2.13

𝛼 =0,3 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 0 0.7 0.9 1 1 1 1 1 1 1

P 4.2 5.18 5.82 6.2 7.2 8.2 9.2 10.2 11.2 12.2

𝜔0 0 2.8 3.6 4 5 6 7 8 9 10

Tableau 2.14

𝛼 =0,5 r1
0 0.1 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.8 0.9

𝑛 0 0.7 0.9 1 1 1 1 1 1 1

P 3 3.98 4.62 5 6 7 8 9 10 11

𝜔0 0 2.8 3.6 4 5 6 7 8 9 10
35

CHAPITRE III : LES GRANDES FLECHES DES


ENVELOPPES ROTATIVES A PENTE DOUCE AVEC DES
PRECONTRAINTES ET DES MOMENTS AUX LIMITES.

III.1 LES GRANDES FLECHES DES ENVELOPPES ROTATIVES A PENTE


DOUCE, RIGIDES-PLASTIQUES AVEC DES PRECONTRAINTES SOUS
L4ACTION DE LA TENSION INTERIEURE ET DES MOMENTS AUX
LIMITES

Le modèle de la déformation rigide- plastique des matériaux se propose une certaine


importance par rapport au modèle de la déformation élastique.
On examine dans ce sous chapitre les grandes flèches des enveloppes rotatives à pente
douce avec la traction- compression préliminaire, chargées uniformément réparties au
milieu de la surface des enveloppes.
Cette tension intérieure peut être provoquée par de diverses causes (charges appliquées,
le refroidissement, la chaleur etc.
Les équations d’équilibre des enveloppes rotatives à pente douce soumise à des grandes
flèches sous l’action de la tension intérieure se présentent sous la forme suivante:
𝑑 𝑑
(𝑟(𝑛1 ± 𝑛̅)) − (𝑛2 ± 𝑛̅) = 0 ; − (𝑟𝑚1 ) + 𝑚2 − 𝑟𝑄 = 0;
𝑑𝑟 𝑑𝑟

1𝑑 𝑑2 (𝜔 + 𝜆) 1 𝑑(𝜔 + 𝜆)
(𝑟𝑄) − (𝑛1 ± 𝑛̅) 2
− (𝑛2 ± 𝑛̅) +𝑝 =0 (3.1)
𝑟 𝑑𝑟 𝑑𝑟 𝑟 𝑑𝑟

Où :

𝑟̅ 2𝜛 2𝜆̅ 𝑄̅ 𝑟0 𝑝̅𝑟02 ̅
𝑁
𝑟= ; 𝜔= ; 𝜆= ; 𝑄= ; 𝑝= , 𝑛̅ = ;
𝑟0 ℎ ℎ 𝜎𝑠 ℎ2 𝜎𝑠 ℎ2 2𝜎𝑠 ℎ
𝑀 𝑁
𝑚𝑖 = 𝜎 ℎ𝑖2 ; 𝑛𝑖 = 2ℎ𝜎𝑖 désignent conformément le moment flèchissant intérieur et la force
𝑠 𝑠

normale, i=1,2 indices dans les directions radiales et circulaire ; 𝑟̅ − 𝑐𝑜𝑝𝑜𝑟𝑑𝑜𝑛𝑛é𝑒 𝑟𝑎𝑑𝑖𝑎𝑙𝑒 ;

𝑟0 − 𝑟𝑎𝑦𝑜𝑛 𝑎𝑢𝑥 𝑙𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝𝑒𝑠 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑛𝑠; 𝜔 − 𝑓𝑙è𝑐ℎ𝑒;


𝜆̅ − 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑔é𝑜𝑚é𝑡𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝𝑒𝑠; 𝑄̅ − 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑣𝑒𝑟𝑠𝑎𝑙𝑒
2ℎ − ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑡𝑟𝑛𝑎𝑠𝑒𝑟𝑣𝑎𝑙𝑒; 𝑝 − 𝑡𝑒𝑛𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑢𝑛𝑖𝑓𝑜𝑟𝑚é𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑟é𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑒;
36

𝜎𝑠 − 𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 𝑑′ é𝑐𝑜𝑢𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡; 𝑁 ̅ − 𝑡𝑟𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 − 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟é𝑙𝑖𝑚𝑖𝑛𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠 (Simultanément


dans la direction radiale et circulaire, le signe+ correspond à la traction et – à la
compression, 𝑛 ± 𝑛̅ ≤k.
Les forces 𝑛1 , 𝑛2 sont les conséquences de l’action des charges appliquées 𝑝.
Nous examinons le premier stade du courant plastique.
A. CAS DES PETITES FLECHES.
La section hyper surface d’écoulement (1)

𝑛12 − 𝑛1 𝑛2 + 𝑛12 − 𝑚1 𝑚2 + 𝑚22 = 𝑘 2 , 0.75 ≤ 𝑘 2 ≤ 1.09


Le plan 𝑛1 = 𝑛2 = 𝑛 conduisent aux expressions

𝑚12 − 𝑚1 𝑚2 + 𝑚22 = 𝑘 2 − 𝑛2 (3.2)


𝑑𝑛1
Pour = 0 de la première équation d’équilibre (3.1) il convient de poser 𝑛1 = 𝑛2 = 𝑛
𝑑𝑟

L’ellipse de la partie gauche (3.2) s’inscrit dans l’hexagone

|𝑚1 | ≤ 𝑚 = √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)², |𝑚2 | ≤ 𝑚 = √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)² , (3.3)

|𝑚1 − 𝑚2 | ≤ 𝑚 = √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)²,

La vitesse de changement des courbures 𝑥̇ 𝑖 𝑒𝑡 𝑥̇ 𝑖 (𝑖 = 1,2) s’exprime sous la forme linéaire


après 𝜔̇ 𝑒𝑡 𝜔
𝑑2 𝜔̇ 1 𝑑𝜔̇ 𝑑2𝜔 1 𝑑2𝜔
𝑥̇ 1 = − 2
, 𝑥̇ 2 = − , 𝑥1 = − , 𝑥2 = − , (3.4)
𝑑𝑟 𝑟 𝑑𝑟 𝑑𝑟 2 𝑟 𝑑𝑟 2
Où les points sur les lettres signifient la différenciation par le temps qui prendre en compte
par la suite l’action de la tension 𝑝. Par la suite nous utiliserons l’association de la loi de la
déformation plastique.
Dans la suite des "petites " flèches en accord avec (3.4) la partie

𝑚2 = −√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 (3.5)


D’où il convient d’écrire 𝑥̇ 1 = 0 et
𝜔̇ = 𝜔̇ 0 (1 − 𝑟) 𝜔 = 𝜔0 (1 − 𝑟), (3.6)
où 𝜔̇ 0 𝑒𝑡 𝜔0 désignent la vitesse de la flèche et la flèche pour
𝑟 = 0 , 𝜔̇ 0 = 0 𝑒𝑡 𝜔0 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟 = 1
Par conséquent l’indice 0 correspond au centre de l’enveloppe.
Après l’intégration des équations d’équilibre (3.1) nous obtenons
37

𝑝𝑟 2
𝑄𝑟 = (𝑛 ± 𝑛̅)2𝑎𝑟 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)𝜔0 𝑟 − , (3.7)
2
2 2 1 𝑝𝑟 2
𝑚1 = 𝑚2 − (𝑛 ± 𝑛̅) 𝑎𝑟 + (𝑛 ± 𝑛̅)𝜔0 𝑟 + , (3.8)
3 2 6
Où pour 𝑟 = 0 𝑚1 = 𝑚2 , 𝑄 ≠ ∞.
Par le fait que 𝑚1 = ±𝛼 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟 = 1, de l’expression (3.8) nous déterminons

𝑝 = 6 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅) ± 𝛼) − 3(𝑛 ± 𝑛̅)𝜔0 + 4(𝑛 ± 𝑛̅)𝛼 (3.9)


𝑑𝑝
La condition maximum 𝑝 𝑝𝑎𝑟 𝑛, alors 𝑑𝑛 = 0 en accord avec l’expression (3.8) et qui donne
l’expression
𝐴𝑘 2𝑘
(𝑛 ± 𝑛̅) = − ; 𝑚2 = − ; 𝑝 = 3𝑘 √4 + 𝐴2 ± 6𝛼 (3.10)
√4 + 𝐴2 √4 + 𝐴2
4𝑎
Où le paramètre 𝐴 = 𝜔0 − 3 𝑎 − 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑚è𝑡𝑟𝑒 𝑔é𝑜𝑚é𝑡𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑙′𝑒𝑛𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝𝑒 et
𝑟2 𝑅 − 𝑟𝑎𝑦𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑢𝑟𝑒 𝑎𝑢 𝑐𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎
qui est égal 𝑎 = 𝑟ℎ0 , ( ).
𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑙 ′ 𝑒𝑛𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝𝑒
𝑑2 𝑝
La dérivée seconde 𝑑𝑛2 < 0 à cet effet, alors l’expression 𝑝 avec l’expression (3.10)
devient maximale par n.
L’expression du moment radial 𝑚1 se présente sous la forme suivante :

2𝑘 𝑘𝑟 2 (√4 + 𝐴2 ± 2𝛼)
2𝐴𝑘𝑎𝑟 2 𝐴𝑘𝑟𝜔0
𝑚1 = − + − + (3.11)
√4 + 𝐴2 3√4 + 𝐴2 2√4 + 𝐴2 2
𝑑𝑚1
De la condition = 0 on peut déduire la coordonnée du moment extremum 𝑚1
𝑑𝑟

3𝜔0 (3𝜔0 − 4𝑎)


𝑟ɜ𝑘𝑐𝑚𝑝 = (3.12)
2(3𝜔0 − 4𝑎)2 + 8𝑎(3𝜔0 − 4𝑎) + 72 ± 36𝛼√4 + 𝐴2
où 𝑟ɜ𝑘𝑐𝑚𝑝 - la valeur r avec la quelle 𝑚1 prend la valeur extremum (maximum ou minimum).
𝑑2 𝑚1
La dérivée seconde sera égale à
𝑑𝑟 2

𝑑 2 𝑚1
= 3𝜔02 − 4𝑎𝜔0 + 12 ± 6𝛼 √4 + 𝐴2
𝑑𝑟 2
Si 𝛼 prend un signe +, alors 0 < 𝑟ɜ𝑘𝑐𝑚𝑝 < 1 et au point 𝑟ɜ𝑘𝑐𝑚𝑝 la valeur absolue de |𝑚1 |
dépasse la valeur absolue de |𝑚2 |, alors la condition 𝑟 = 𝑟ɜ𝑘𝑐𝑚𝑝 𝑒𝑡 𝜔0 = 0. Par conformité
avec le cas "petites" flèches prend place pour 𝜔0 = 0 ou la flèche n’existe pas.
𝑑2 𝑚1
Si 𝛼 prend le signe -, alors dans ce cas > 0 pour
𝑑𝑟 2

3𝜔02 −4𝑎𝜔0 +12


𝛼< (3.13)
6√4+𝐴2
38

Dans ce cas aussi 𝜔0 = 0 pour ce faire 𝑟ɜ𝑘𝑐𝑚𝑝 peut atteint son extremum pour

𝑟 = 1. 𝑒𝑡 0 ≤ 𝑟ɜ𝑘𝑐𝑚𝑝 < 1 pour


3𝜔02 −4𝑎𝜔0 +24
𝛼> (3.14)
12√4+𝐴2

3𝜔02 −4𝑎𝜔0 +12


Dans ce cas où 𝛼 > 𝜔0 pour être égale à zéro et flèche et sa vitesse se
6√4+𝐴2
définissent par les expressions ;
𝜔 = 𝜔0 (1 − 𝑟) 𝜔̇ = 𝜔̇ 0 (1 − 𝑟) (3.15)
A cet effet les formule du cas des "petites" flèches sont vérifiées.
B. Cas des grandes flèches et "hautes" tensions.
Pour les grandes flèches (hautes" tensions) on note deux zones de régimes plastics.
La zone centrale 0 ≤ 𝑟 ≤ 𝑟1

((𝑛1 ± 𝑛̅) = (𝑛2 ± 𝑛̅) = 𝑛)𝑛 = 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡 , 𝑚1 = 𝑚2 = √𝑘 2 (𝑛 ± 𝑛̅)² = 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡


Où Q=0 de la troisième équation (3.1) on obtient

𝑝𝑟 2 𝑝𝑟 2
𝜔 = 𝜔0 + − 𝑎𝑟 2 . 𝜔̇ = 𝜔̇ 0 { } , (3.16)
4(𝑛 ± 𝑛̅)² 4(𝑛 ± 𝑛̅)

Où le point sur les parenthèses signifie la différenciation par le temps la zone 𝑟1 ≤ 𝑟 ≤ 𝑟1 -


rigide, parce que 𝑚1 = 𝑚2 𝑒𝑡 𝑘̇1 ; d’où la vitesse de la flèche et la flèche existent selon la loi
linéaire :
(1 − 𝑟) (1 − 𝑟)
𝜔̇ = 𝜔̇ 1 , 𝜔 = 𝜔1 (3.17)
(1 − 𝑟1 ) (1 − 𝑟1 )
Où 𝜔1 ; 𝜔̇ 1- vitesse de la flèche et la flèche pour r=𝑟1
Au point 𝑟 = 𝑟1 pour 𝑟̇ ≠ 0 doit accomplir les conditions de faibles ruptures de la fonction 𝜔
[𝜔̇ 𝑟 ] + 𝑟̇1 ⌊𝜔𝑟𝑟 ⌋ = 0 , [𝜔̈ ] + 𝑟̇ [𝜔̇ 𝑟 ] = 0 (3.18)
Où la parenthèse montre la rupture des variables, l’indice r signifie la différence par r.
En mettant les expressions (3.9) et (3.10) dans (3.16) nous obtenons
𝜔1 • 𝑝𝑟 • 𝑝
[𝜔̇ 𝑟 ]|𝑟=𝑟1 = − { } − ( )| , [𝜔𝑟𝑟 ]|𝑟=𝑟1 = − + 2𝑎 (3.19)
(1 − 𝑟1 ) 2(𝑛 ± 𝑛̅) 𝑟=𝑟1 2(𝑛 ± 𝑛̅)

En plaçant cette expression dans les premières conditions (3.18), on peut obtenir l’équation
𝜔1 • 𝑝𝑟1 • 𝑝
−{ } − ( )| − 𝑟̇1 + 2𝑎𝑟1 = 0 , (3.20)
(1 − 𝑟1 ) 2(𝑛 ± 𝑛̅) 𝑟=𝑟1 2(𝑛 ± 𝑛̅)

Où après l’intégration par le temps il revient :


39

𝑝
𝜔1 = (− + 2𝑎) 𝑟1 (1 − 𝑟1 ) (3.21)
2(𝑛 ± 𝑛̅)
Par conséquent

𝜔1 = 𝜔0 = 0 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟1 = 0.
Et (3.9) et (3.12) on obtiendra
𝑝
𝜔0 = {− + 𝑎} 𝑟1 (2 − 𝑟1 ) ( 3.22)
4(𝑛 ± 𝑛̅)
La seconde condition (3.11) à cet effet est vérifiée.
Dans la zone 𝑟1 ≤ 𝑟 ≤ 𝑟1 de l’expression (3.1) il convient d’écrire
𝑝𝑟
𝑄𝑟 = 2𝑎(𝑛 ± 𝑛̅)𝑟 (𝑟 − 𝑟1 ) + (𝑟 − 𝑟1 ) , (3.23)
2
𝑝𝑟 2 𝑝𝑟𝑟1 2 2
𝑝𝑟13 𝑎𝑟13 (𝑛 ± 𝑛̅)
𝑚1 = 𝑚2 + − − 𝑎(𝑛 ± 𝑛̅)𝑟 + 𝑎(𝑛 ± 𝑛̅)𝑟𝑟1 + − (3.24)
6 4 3 12 3𝑟
Il convient de vérifier l’application des conditions d’écoulement dans la zone𝑟1 ≤ 𝑟 ≤ 𝑟1
𝑑𝑚1 𝑝𝑟 𝑝𝑟1 4
=0= − − 𝑎(𝑛 ± 𝑛̅)𝑟 + 𝑎(𝑛 ± 𝑛̅)𝑟1 − 𝑝𝑟13 + 𝑎(𝑛 ± 𝑛̅)𝑟13
𝑑𝑟 3 4 3
Où 4𝑟 3 − 3𝑟1 𝑟 2 − 𝑟13
L’une des racines de l’équation 𝑟ɜ𝑘𝑐𝑚𝑝 = 𝑟1 et deux autres complexes conjugués.

Le signe de la dérivée seconde

𝑑 2 𝑚1
= 2𝑝𝑟 3 − 8𝑎(𝑛 ± 𝑛̅)𝑟 3 + 𝑝𝑟13 − 4𝑎(𝑛 ± 𝑛̅)𝑟13 > 0
𝑑𝑟 2
Montre que pour𝑟ɜ𝑘𝑐𝑚𝑝 dans la zone 𝑟1 ≤ 𝑟 ≤ 𝑟1 𝑚1 atteint sa valeur maximale pour 𝑟 =
𝑟1 𝑚1 = 𝑚2 = −√𝑘 2 − 𝑛2 par conformité, les conditions d’écoulement ne sont pas violées.
De l’expression 𝑚1 en accord avec (3.14) pour les conditions 4𝑚1 = ±𝛼 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟 = 1 il
convient d’écrire
12(±𝛼√𝑘 2 −(𝑛±𝑛̅)2 )
𝑝= + 4𝑎(𝑛 ± 𝑛̅) (3.25)
2−3𝑟1 +𝑟13

Il est question de définir les valeurs 𝑛 (𝑝𝑜𝑢 𝑛̅ 𝑑𝑜𝑛𝑛é𝑒). La valeur de n se détermine a partir
des conditions maximales de 𝑝 𝑝𝑎𝑟 𝑛 (3.25) avec p et 𝜔0 en accord avec l’expression (3.22) ;
par conséquent on obtient le problème à partir de la condition d’extremum. La méthode du
multiplicateur de LAGRANGE sur les conditions d’extremum (2), permet de trouver la
fonction inconditionnelle à partir des expressions (3.25) и (3.22)
40

12(±𝛼 + √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2
Φ= + 4𝑎(𝑛 ± 𝑛̅)
2 − 3𝑟1 + 𝑟13
3 (±𝛼 + √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ) (2𝑟1 − 𝑟13
+∆ ∆𝜔0 (3.26)
(𝑛 ± 𝑛̅)(2 − 3𝑟1 + 𝑟 3 )
où ∆ - multiplicateur Φ de LAGRANGE.
En différenciant et l’égalant zéro sa dérivée par rapport à n et r1 nous obtenons le système
suivant :
𝜕Φ −12(𝑛 ± 𝑛̅)
= + 4𝑎
𝜕𝑛 (2 − 3𝑟1 + 𝑟13 )√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2

2 2 2
3∆(2𝑟1 − 𝑟12 ) [−𝑘 ± 𝛼√𝑘 − (𝑛 ± 𝑛̅) ]
− =0
2 − 3𝑟1 + 𝑟13 (𝑛 ± 𝑛̅)2 √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2

𝜕Φ 1 + 𝑟1
= 36 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) ( )
𝜕𝑛 (1 + 𝑟1 )3 (2 + 𝑟1 )2
3 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) −𝑟13 + 3𝑟12 + 4
−∆ ( )=0 (3.27)
𝑛 ± 𝑛̅ (1 + 𝑟1 )3 (2 + 𝑟1 )2
𝜕Φ
Le système d’équation (3.27) peut être résolu numériquement et trouver de ∆ de 𝜕𝑛 = 0

−12(𝑛 ± 𝑛̅)3 + 4𝑎(1 + 𝑟1 )²(2 + 𝑟1 )(𝑛 ± 𝑛̅)√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2


∆= (3.28)
3(2𝑟1 − 𝑟12 )
𝜕Φ
Plaçons la valeur ∆ dans 𝜕𝑛 = 0 et nous obtenons les valeurs 𝑛 ± 𝑛̅

(9 + 𝐴2 𝑎2 )(𝑛 ± 𝑛̅)4 ± (18𝛼 𝐸 𝐴 𝑎)(𝑛 ± 𝑛̅)3 + (54 𝐸 𝑘 2 ± 81𝛼 𝐸 2 − 𝐴2 𝑎2 𝑘 2 )(𝑛 ± 𝑛̅)2


± (18𝛼𝐸 𝐴 𝑎)(𝑛 ± 𝑛̅) + 81𝐸 2 𝑘 4 − 81𝛼 2 𝐸 2 𝑘 2 = 0 (3.29)
Où les paramètres A, E se définissent des expressions :
(2𝑟1 − 𝑟12 )(1 + 𝑟1 )
𝐴 = 𝑟13 − 3𝑟1 + 2, 𝐸=
𝑟13 − 3𝑟1 − 4
Posons que X= 𝑛 ± 𝑛̅ et nous obtenons
(9 + 𝐴2 𝑎2 )𝑋 2 ± 18𝛼𝐸𝐴𝑎𝑋 3 + (54𝐸𝑘 2 ± 81𝛼𝐸 2 − 𝐴2 𝑎2 𝑘 2 )𝑋 2 ± 18𝛼𝐸𝐴𝑎𝑋 + 1𝐸 2 𝑘 2
− 81𝛼 2 𝐸 2 𝑘 2 = 0 (3.30)
Ces valeurs pour différents a,𝑟1 , 𝛼 obtenus numériquement à l’aide du programme standard
de résolution à l’ordinateur.
41

Pour cette résolution des racines des équations à l’aide des formules (3.28) et (3.24)
numériquement nous trouvons les valeurs p, 𝜔0 .
Les valeurs obtenues à cet effet n, p, 𝜔0 sont consignées dans les tableaux (3.1.1-3.1.16)
pour les paramètres
a=1, a=5, a=10, a=20, a=30, a=40 pour r1=0 ; 0.2 ; 0.4 ; 0.6 ; 0.8 ; 1
𝛼 = 1; −0.5; 0; 0.5; 1, k2=1
Sur les figures 3.1 ; 3.2 ; 3.3 ; 3.4 ; représentant les graphiques en relation entre « flèche
centrale-charge » pour différents paramètres
a=1 ; 5 ; 10 ; 20 ; 30 ; 40 ; ΠΡИ 𝛼 = 0; 0.5; 1; ΠΡИ 𝑘 2 = 1.0

Ces résultats sont obtenus des corrélations, de la contrainte-déformation de l’état de


l’enveloppe et de la relation entre les charges et les flèches au centre de l’enveloppe.
Cette relation entre “charge-flèche centrale“ se définit à l’aide des formules (3.22) et (3.25)
pour différents paramètres de l’enveloppe a, le moment aux limites 𝛼 et les précontraintes
𝑛̅ =-1 ; -0.5 ; 0 ; 0.5 ; 1.
La solution pour k2 =1.0 peut être considérée comme exacte. En plaçant dans l’expression
(3.23) les expressions (3.6), (3.25), nous traçons les graphiques du moment radial⎤ m1⎤
uniformément réparti le long du rayon en relation avec le paramètre r1 (de l’action des
charges p) et du paramètre a (géométrie de l’enveloppe), qui sont représentés les figures
3.6 ; 3.7
La figure 3.5. Est représentée par les graphiques de dépendance entre les forces radiales |𝑛|
et les force dimensionnelles ⎤ 𝑛̅⎤ pour a=1, 5, 10.
Les tableaux 3.1-3.16 représentent la dépendance entre les charges-les flèches centrales et
les valeurs du moment aux limites, des précontraintes et de la géométrie de l’enveloppe.
42

Tableau 3.1

a
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

1 𝑛 ± 𝑛̅ 0.555 0.719 0.812 0.883 0.944

P 7.212 10.82 16.35 23.81 37.24

𝜔0 0 0.742 1.596 3.221 8.947

Tableau 3.2

a
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

5 𝑛 ± 𝑛̅ 0.958 0.959 0.958 0.957 0.964

P 20.881 21.595 40.35 43.81 47.27

𝜔0 0 2.742 4.596 7.341 8.947


43

Tableau 3.3

a
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

10 𝑛 ± 𝑛̅ 0.989 0.988 0.987 0.987 0.843

P 40.447 40.825 41.698 44.539 56.201

𝜔0 0 0.116 0.357 1.109 5.481

Tableau 3.4

a
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

20 𝑛 ± 𝑛̅ 0.997 0.996 0.995 0.994 0.991

P 80.225 81.417 83.868 85.110 100.025

𝜔0 0 0.06 0.183 0.592 3.542


44

Tableau 3.5

a
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

30 𝑛 ± 𝑛̅ 0.99 0.998 0.997 0.996 0.995

P 120.150 121.378 124.580 125.151 131.150

𝜔0 0 0.04 0.122 0.40 2.547

Tableau 3.6

a
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

40 𝑛 ± 𝑛̅ 0.999 0.997 0.996 0.994 0.987

P 160.112 161.210 164.142 166.510 170.410

𝜔0 0 0.029 0.092 0.302 1.97


45

Tableau 3.7

a
𝑟1 𝛼=1
0 0.2 0.4 0.6 0.8

1 𝑛 ± 𝑛̅ 0.540 0.55 0.827 0.951 0.992

P 13.211 25.841 33.21 46.245 75.310

𝜔0 0 2.56 4.199 8.338 29.117

Tableau 3.8

a
𝑟1 𝛼=1
0 0.2 0.4 0.6 0.8

5 𝑛 ± 𝑛̅ 0.958 0.948 0.917 0.880 0.870

P 26.881 30.194 41.02 65.135 98.22

𝜔0 0 1.066 3.389 10.145 29.685


46

Tableau 3.9

a
𝑟1 𝛼=1
0 0.2 0.4 0.6 0.8

20 𝑛 ± 𝑛̅ 0.997 0.996 0.995 0.992 0.962

P 86.225 88.945 90.235 111.896 213.439

𝜔0 0 0.830 2.432 6.896 34.064

Tableau 3.10

a
𝑟1 𝛼=1
0 0.2 0.4 0.6 0.8

30 𝑛 ± 𝑛̅ 0.999 0.999 0.998 0.997 0.996

P 126.15 128.803 131.120 152.311 198.231

𝜔0 0 0.808 2.356 6.559 33.537


47

Tableau 3.11

a
𝑟1 𝛼 = 0.5
0 0.2 0.4 0.6 0.8

1 𝑛 ± 𝑛̅ 0.555 0.635 0.745 0.906 0.98

P 10.211 13.385 8.02 14.879 35.1351

𝜔0 0 1.847 2.794 4.589 9.728

Tableau 3.12

a
𝑟1 𝛼 = 0.5
0 0.2 0.4 0.6 0.8

5 𝑛 ± 𝑛̅ 0.861 0.929 0.997 0.988

P 15.216 10.65 19.827 35.874 113.222

𝜔0 0 5.393 7.733 11.679 31.191


48

Tableau 3.13

a
𝑟1 𝛼 = 0.5
0 0.2 0.4 0.6 0.8

10 𝑛 ± 𝑛̅ 0.795 0.842 0.908 0.97

P 10 7.562 13.859 27.156 68.083

𝜔0 0 3.7 5.515 9.025 19.295

Tableau 3.14

a
𝑟1 𝛼 = 0.5
0 0.2 0.4 0.6 0.8

20 𝑛 ± 𝑛̅ 0.997 0.984 0.984 0.888

P 9.011 4.667 10.384 25.884 101.058

𝜔0 0 1.848 3.219 7.121 28.6


49

Tableau 3.15

a
𝑟1 𝛼 = 0.5
0 0.2 0.4 0.6 0.8

30 𝑛 ± 𝑛̅ 0.994 0.909 0.984 0.916

P 10.285 5.684 14.814 26.88 104.859

𝜔0 0 2.655 1.313 7.629 29.30

Tableau 3.16

a
𝑟1 𝛼 = 0.5
0 0.2 0.4 0.6 0.8

40 𝑛 ± 𝑛̅ 0.694 0.692 0.725 0.724

P 5.411 4.587 8.472 17.241 53/071

𝜔0 0 2.021 3.398 6.369 17.795


50

III.2 LES GRANDES FLECHES DES ENVELOPPES ROTATIVES A PENTE


DOUCE RIGIDES- OLASTIQUES SOUS L’ACTION DES
PRECONTRAINTES SOUMISES A DES TENSIONS INTERNES ET DES
MOMENTS AUX LIMITES. (Cas où 𝑎 ≤ 2√2)

Nous examinons les problèmes des grandes flèches des enveloppes rotatives à pente
douce, rigides- plastiques sous l’action des précontraintes, de rayon de plan 𝑅0 d’épaisseur
2h, avec des moments aux limites soumises à l’action de la tension interne d’intensité𝑝.
Les équations d’équilibres des enveloppes rotatives à pente douce en tenant compte des
grandes flèches se présentent sous la forme suivante :
𝑑 𝑑
(𝑟1 (𝑛1 ± 𝑛̅)) − (𝑛2 ± 𝑛̅) = 0 ; − (𝑟𝑚1 ) + 𝑚2 − 𝑟𝑄 = 0 ;
𝑑𝑟 𝑑𝑟
} (3.31)
1 𝑑 𝑑2 (𝜛 + 𝜆) 1 𝑑(𝜛 + 𝜆)
(𝑟𝑄) − (𝑛1 ± 𝑛̅) − (𝑛2 ± 𝑛̅) −𝑝=0
𝑟 𝑑𝑟̅ 𝑑𝑟 2 𝑟 𝑑𝑟

Où les variables suivantes sans dimensions:

𝑟̅ 2𝜛 2𝜆̅ 𝑄̅ 𝑅0 𝑝̅ 𝑅02 𝑁 ̅
𝑁
𝑟= ; 𝜔= ; 𝜆= ; 𝑄= ; 𝑝= ,𝑛 = ; ̅𝑛 =
𝑅0 ℎ ℎ 𝜎𝑠 ℎ2 𝜎𝑠 ℎ2 2𝜎𝑠 ℎ 2𝜎𝑠 ℎ
𝑀
𝑚 = 𝜎 ℎ2 𝑁 ; 𝑀 − force interne et moment fléchissant ; i= 1 et 2 indices dans les directions
𝑠
radiales et circulaire ; 𝑟 − 𝑐𝑜𝑝𝑜𝑟𝑑𝑜𝑛𝑛é𝑒 𝑟𝑎𝑑𝑖𝑎𝑙𝑒; 𝑅0 - rayon à l’extrémité de l’enveloppe ;
𝜛- flèche ; 𝜆̅- paramètre géométrique de l’enveloppe, 𝑄̅ − 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑣𝑒𝑟𝑠𝑎𝑙𝑒 ;
2ℎ − ℎ𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑡𝑟𝑛𝑎𝑠𝑒𝑟𝑣𝑎𝑙𝑒;. 𝑝̅ - tension équilibrée дав и ; 𝜎𝑠 −
𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒 𝑑′ é𝑐𝑜𝑢𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡; 𝑁 ̅ - traction – compression préliminaires, le trait sur les lettres
désignent les valeurs dimensionnelles.
Conditions aux limites условия : 𝑚1 = 𝑚2 , 𝑛1 = 𝑛2 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟 = 0
𝑚1 = 0, 𝜔̇ = 0, 𝜔 = 0, 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟 = 1 (3.32)
Les points sur les lettres désignent la différenciation par le temps.
On examine le premier stade du courant plastique.
A) Cas «petites" flèches
On utilise l’expression hyper surfacique d’écoulement :
𝑛12 − 𝑛1 𝑛2 + 𝑛12 + 𝑚12 − 𝑚1 𝑚2 + 𝑚22 = 𝑘 2 , 0.75 ≤ 𝑘 2 ≤ 1.09 (3.32)
Nous examinons l’ellipse linéaire approximative d’écoulement de plans
𝑛1 = 𝑛2 =(n±𝑛̅) = 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡 pour
51

|𝑚1 | ≤ √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)², |𝑚2 | ≤ √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)² ,

|𝑚2 − 𝑚1 | ≤ √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)²,

Sous la forme d’hexagone d’écoulement.


Nous utilisons une partie de cet hexagone d’écoulement :

𝑚2 = √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)² (3.34)

Et l’association de la loi du courant, quand la vitesse de courbure 𝑘̇1 =0 et à l’aide des


conditions aux limites nous obtenons :
𝜔̇ = 𝜔̇ 0 (1 − 𝑟) 𝜔 = 𝜔0 (1 − 𝑟) (3.35)
Par conséquent l’indice en bas 0 correspond au centre de l’enveloppe pour 𝑟 = 0
Après intégration des équations d’équilibre nous obtenons que
𝑑𝜆 𝑝𝑟 2
𝑄𝑟 = (𝑛 ± 𝑛̅)𝑟 − (𝑛 ± 𝑛̅)𝜔0 𝑟 + , (3.36)
𝑑𝑟 2
2 2 1 𝑝𝑟 2
(𝑛
𝑚1 = 𝑚2 − ± 𝑛̅) 𝑎𝑟 + (𝑛 ± 𝑛̅)𝜔0 𝑟 − . (3.37)
3 2 6
Pour le fait que 𝑚1 = ±𝛼 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟 = 1, de l’expression (3.36) nous pouvons obtenir

𝑝 = 6 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) + 3(𝑛 ± 𝑛̅)𝜔0 − 4𝑎(𝑛 ± 𝑛̅) (3.38)


𝑑𝑝
Les conditions maximales 𝑝 𝑝𝑎𝑟 𝑛 = 0 en accord avec l’expression (3.38) donne
𝑑𝑛
l’expression
𝐴𝑘 2𝑘
(𝑛 ± 𝑛̅) = ; 𝑚2 = ; 𝑝 = 3𝑘√4 + 𝐴2 ± 6𝛼, (3.39)
√4 + 𝐴2 √4 + 𝐴2
4𝑎
Où le paramètre 𝐴 = 𝜔0 ,
3

(𝑅 − 𝑟𝑎𝑦𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑢𝑟𝑒 𝑎𝑢 𝑚𝑖𝑙𝑖𝑒𝑢 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑙 ′ 𝑒𝑛𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝𝑒).


Par la suite nous analyserons les pressions du moment radial 𝑚1 , obtenant par la pose de
l’expression (3.38) dans l’expression (3.37)

2𝑘 2𝐴𝑘𝑎𝑟 2 𝐴𝑘𝑟𝜔0 𝑟 2 (𝑘√4 + 𝐴2 ± 2𝛼


𝑚1 = − + − ; (3.40)
√4 + 𝐴2 3√4 + 𝐴2 2√4 + 𝐴2 2
𝑑𝑚1
De la condition = 0 nous pouvons obtenir la coordonnée du moment maximal 𝑚1
𝑑𝑟

3𝜔0 (3𝜔0 − 4𝑎)


𝑟𝑚𝑎𝑥 = (3.41)
2(3𝜔0 − 4𝑎)2 + 8𝑎(3𝜔0 − 4𝑎) + 72 ± 12𝛼√36 + (3𝜔0 − 4𝑎)²
52

4𝑎
Ainsi 0 ≤ 𝜔0 ≤ ; alors le numérateur de la fraction (3.41) est inférieur ou égal à zéro.
3
Nous cherchons le dénominateur de cette fraction dont nous reformerons de cette
manière :

2(3𝜔0 − 4𝑎)² + 8𝑎(3𝜔0 − 4𝑎) + 72 ± 12𝛼√36 + (3𝜔0 − 4𝑎)² =0

9𝜔04 − 24𝑎𝜔03 + (16𝑎2 − 129𝛼 2 + 72)𝜔02 + (345𝛼 2 𝑎 − 96𝑎)𝜔0 −


2304𝛼 2 − 5184𝛼 2 + 144 = 0 (3.42)

Si 𝑎 < 3√2 𝑒𝑡 𝑎 ≤ 𝛼 ≤ 1, alors quatre parenthèses du conjugué complexe et l’expression


(3.42) sont partout positives. Par conséquent, 𝑟 = 𝑟𝑚𝑎𝑥 , c’est-à-dire la condition
d’écoulement n’est pas détruite (𝑚1 𝑛′ 𝑒𝑠𝑡𝑝𝑎𝑠 𝑠𝑢𝑝é𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟𝑒 à 𝑚2 ), et pour 𝑎 < 3√2 ,
4𝑎 4𝑎
𝜔0 = Il est probable d’obtenir la forme cosinusoïdale de la flèche. Pour 𝑎 < 3, 𝜔0 =
3 3
l’extrémum 𝑚1 atteint au point 𝑟𝑚𝑎𝑥 = 0, qui est un point maximal. Ce qui justifie le signe de
la dérivée seconde :
𝑑2 𝑚1
= −2(1 ± 𝛼) < 0.
𝑑𝑟 2
Des raisonnements analogue pour 𝑎 = 3√2 confirment les conclusions suivantes : et ainsi
4𝑎
pour 𝑎 ≤ 3√2 , 𝜔0 ≤ |𝛼| ≤ 1 𝑢 𝑝 ≤ 2𝑘√9 + 4𝑎2 ± 6𝛼
3

Ces formules peuvent s’écrire :


𝜔̇ = 𝜔̇ 0 (1 − 𝑟),
𝜔 = 𝜔0 (1 − 𝑟). (3.43)
4𝑎
Si maintenant 𝐴 > 0, 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑖𝑙 𝑦 𝑎 𝜔0 > ; 𝑎 ≤ 3√2 ; |𝛼| ≤ 1; d’où l’extremum du
3
moment 𝑚1 est atteint pour la valeur positive de 𝑟𝑚𝑎𝑥 , ainsi le numérateur et le
dénominateur de cette fraction (3.41) sont positifs. En dehors de cela, de 𝑟𝑚𝑎𝑥 < 1 ainsi

2(3𝜔0 − 4𝑎)2 + 8𝑎(3𝜔0 − 4𝑎) + 72 ± 12𝛼√36 + (3𝜔0 − 4𝑎)2 > 81𝜔04 − 24𝑎𝜔03 −
216𝑎𝜔03 + (1296 + 114𝑎2 − 1296𝛼 2 )𝜔02 − (1782𝑎 + 345𝑎𝛼 2 )𝜔0 + 5184 −
(5184 + 2304𝑎2 )𝑎2 > 0 , (3.44)
Le point 𝑟 = 𝑟𝑚𝑎𝑥 constitue le point maximal, parce que,
𝑑2 𝑚1
= −8𝑎(3𝜔0 − 4𝑎) − 2(36 + (3𝜔0 − 4𝑎)² ± 12𝛼 √36 + (3𝜔0 − 4𝑎)² < 0
𝑑𝑟 2
4𝑎
Nous pouvons démontrer, que au point 𝑟 = 𝑟𝑚𝑎𝑥 pour 𝜔0 > les conditions sont
3
respectées.

𝑚1 − 𝑚2 = 3𝐴𝜔0 [2(3𝜔0 − 4𝑎)2 + 8𝑎(3𝜔0 − 4𝑎) + 72 ± 12𝛼√36 + (3𝜔0 − 4𝑎)2 ]


− 3𝜔0 (3𝜔0 − 4𝑎) [4𝛼𝐴 + 3(4 + 𝐴2 )] > 0,
Il y a 𝑚1 > 𝑚2 .
53

Par conséquent la condition d’écoulement au point 𝑟 = 𝑟𝑚𝑎𝑥 se détruit et pour 𝑎 ≤


4𝑎
3√2 , 𝜔0 > dans l’enveloppe deux zones de régime plastique apparaissent, pour cela
3
4𝑎
𝑝 ≥ 6(𝑘 ± 𝛼). Autrement dit pour 𝜔0∗ = il y a « rupture » dans l’enveloppe. Le paramètre
3
𝐴 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒 𝑛 changent de signe de – à +.

(𝑛1 ± 𝑛̅) = (𝑛2 ± 𝑛̅) = 𝑛 = 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡 𝑚1 = 𝑚2 = 𝑚 = √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)² = 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡 (3.45)


D’où la force de rupture 𝑄 = 0, et après l’intégration de l’expression (3.36) nous obtenons
𝑝𝑟 2
𝜔 = 𝜔0 − − 𝑎𝑟 2. (3.46)
4𝑛

Nous utiliserons l’hyper surfacique d’écoulement

𝑚12 + 𝑛12 = 𝑘12 , 1,0 ≤ 𝑘12 ≤ 1,9 ,


𝑚22 + 𝑛22 = 𝑘22 , 0,95 ≤ 𝑘12 ≤ 1,0
Qui constituent des approximations par rapport au point :

𝑚12 + 𝑛12 = 𝑘12 ,


𝑚22 + 𝑛22 = 𝑘22 , 𝑘 2 = 1,0,
Par la vérification des conditions
0,75 ≤ 𝑘 2 ≤ 1,09.

Dans la zone 𝑟1 ≤ 𝑟 ≤ 1, on tend vers le centre, et qui satisfont aux conditions suivantes

𝑛1 = 𝑛2 = (𝑛 ± 𝑛̅) = 𝑛 = 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡, 𝑚2 = √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)² = 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑡,


Les raisonnements, qui parviennent dans cette zone𝑟1 ≤ 𝑟 ≤ 1 s’accomplissent par la loi
linéaire les vitesses des flèches et les flèches :
(1 − 𝑟) (1 − 𝑟)
𝜔̇ = 𝜔̇ 1 , 𝜔 = 𝜔1 , (3.47)
(1 − 𝑟1 ) (1 − 𝑟1 )
A cet effet 𝜔̇ = 𝜔̇ 1 |𝑟=𝑟1 𝑢 𝜔1 = 𝜔|𝑟=𝑟1 .

Pour la satisfaction des conditions des faibles ruptures à travers la barrière divisant la zone
𝑟 = 𝑟1 nous calculons les valeurs sous les parenthèses 𝜔̇ 1 𝑒𝑡𝜔𝑟𝑟
𝜔1 • 𝑝𝑟 •
[𝜔̇ 𝑟 ]|𝑟=𝑟1 = − { } +( )| (3.48)
(1 − 𝑟1 ) (𝑛 ± 𝑛̅) 𝑟=𝑟
1

𝑝
[𝜔𝑟𝑟 ]|𝑟=𝑟1 = + 2𝑎
2(𝑛 ± 𝑛̅)
Alors l’expression (3.46) s’écrit sous la forme suivante :
𝜔1 • 𝑝𝑟1 •
{ } =( ) + 2𝑎𝑟1 , (3.49)
(1 − 𝑟1 ) 2(𝑛 ± 𝑛̅)
54

Après intégration en tenant compte du fait que la constante d’intégration se définit de la


4𝑎
condition : pour 𝑟1 = 0 𝜔1 = 𝜔0 = 𝜔0∗ = , nous trouvons
3

𝑝 4𝑎
𝜔1 = ( + 2𝑎) 𝑟1 (1 − 𝑟1 ) + (1 − 𝑟1 ). (3.50)
2(𝑛 ± 𝑛̅) 3
A l’aide des expressions (3.50) et (3.45) nous obtenons les expressions de la flèche de
l’enveloppe.
𝑝 4𝑎
𝜔0 = ( + 𝑎) 𝑟1 (2 − 𝑟1 ) + (1 − 𝑟1 ). (3.51)
4(𝑛 ± 𝑛̅) 3
Ainsi pour le passage à travers la barrière divisant la zone 𝑟 = 𝑟1 il existe la rupture des
valeurs de 𝜔𝑟 , et qui est égal
4𝑎
[𝜔𝑟 ]|𝑟=𝑟1 = − , (3.52)
3
Et la vitesse des flèches 𝜔̇ qui s’étend sur le passage en traversant la charnière plastique
(elle constitue la frontière 𝑟 = 𝑟1 de nouvelles ruptures n’apparaissent pas. Il reste à
démontrer, que les conditions des ruptures (3.52). Ainsi on a
𝑝 4𝑎 • 𝑝 •
[𝜔̇ 𝑟 ]|𝑟=𝑟1 = − {( + 2𝑎) 𝑟1 + } + ( ) 𝑟1
2(𝑛 ± 𝑛̅) 3 2(𝑛 ± 𝑛̅)
𝑝 𝑝 • 𝑝
=− 𝑟̇1 − 2𝑎𝑟̇1 + ( ) 𝑟1 = − ( ) 𝑟̇ (3.53)
2(𝑛 ± 𝑛̅) 2(𝑛 ± 𝑛̅) 2(𝑛 ± 𝑛̅) 1
Alors
𝜔1 • 𝑝 𝑝 • 𝜔1 • 𝑝 •
{ } =( + 2𝑎) 𝑟̇1 + ( ) 𝑟1 = { } +( ) 𝑟1 (3.54)
(1 − 𝑟1 ) 2(𝑛 ± 𝑛̅) 2(𝑛 ± 𝑛̅) (1 − 𝑟1 ) 2(𝑛 ± 𝑛̅)

En dehors de cela on a,
𝜔1 •• 𝑝 ••
[𝜔̈ 𝑟 ]|𝑟=𝑟1 = { } (1 − 𝑟1 ) − 𝜔̈ 0 + ( ) 𝑟12
(1 − 𝑟1 ) 4(𝑛 ± 𝑛̅)
C’est pour quoi
𝜔1 •• 𝑝 •• 𝜔1 • 𝑝 •
2
{ } (1 − 𝑟1 ) − 𝜔̈ 0 + ( ) 𝑟1 − 𝑟̇1 { } + 𝑟1 𝑟̇1 ( ) = 0(3.55)
(1 − 𝑟1 ) 4(𝑛 ± 𝑛̅) (1 − 𝑟1 ) 2(𝑛 ± 𝑛̅)
A cet effet, les conditions (3.52) satisfont. Nous définissons l’état de pression dans la zone
𝑟1 ≤ 𝑟 ≤ 1 :
𝑑𝜔 𝑝𝑟 2
𝑄𝑟 = 2𝑎𝑟 2 (𝑛 ± 𝑛̅) + (𝑛 ± 𝑛̅)𝑟 + +𝑐 , (3.56)
𝑑𝑟 2
La constante d’intégration C se définit de la condition, pour 𝑟 = 𝑟1
4
𝑄𝑟1 = − 3 𝑎𝑟1 (𝑛 ± 𝑛̅), c’est pourquoi
55

𝑝𝑟 4
𝑄𝑟 = 2𝑎𝑟(𝑟 − 𝑟1 ) + (𝑟 − 𝑟1 ) − 𝑎𝑟(𝑛 ± 𝑛̅) (3.57)
2 3
Plaçons les expressions (3.56) et (3.44) dans la seconde équation d’équilibre (3.30) après
intégration nous obtenons
2 𝑝𝑟 2 𝑝𝑟𝑟1 2
𝑚1 = √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)² − 𝑎𝑟 2 (𝑛 ± 𝑛̅) + 𝑟𝑟1 𝑎(𝑛 ± 𝑛̅) − + + 𝑎𝑟(𝑛 ± 𝑛̅)
3 6 4 3
𝑐
+ (3.58)
𝑟
Définissant les constantes d’intégration des conditions, pour 𝑟 = 𝑟1

𝑚1 = 𝑚2 = √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)², nous trouvons la dernière expression du moment radial :

2 2 𝑝𝑟 2 𝑝𝑟𝑟1 2 𝑐
𝑚1 = √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)² − 𝑎𝑟 (𝑛 ± 𝑛̅) + 𝑟𝑟1 (𝑛 ± 𝑛̅) − + + 𝑎𝑟(𝑛 ± 𝑛̅) +
3 6 4 3 𝑟
𝑎𝑟13 (𝑛 ± 𝑛̅) 𝑝𝑟13 2 𝑎(𝑛 ± 𝑛̅)𝑟12
− − − (3.59)
3𝑟 12𝑟 3 𝑟
La formule (3.58) et les conditions aux limites (3.31) du moment tendent dans la mesure
pour 𝑚1 = ±𝛼 ; 𝑟 = 1

12 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) 4𝑎𝑟1 (𝑛 ± 𝑛̅)(3 + 𝑟1 )


𝑝= + (3.60)
(1 − 𝑟1 )²(2 + 𝑟1 ) (1 − 𝑟1 )(2 + 𝑟1 )
De la relation (𝑛 ± 𝑛̅) et 𝑟1 on peut à partir des conditions maximales la fonction
inconditionnelle :Φ

12 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) 4𝑎(𝑛 ± 𝑛̅)(3𝑟1 + 𝑟12 )


Φ= +
𝑟13 − 3𝑟1 + 2 2 − 𝑟1 − 𝑟12
3 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) (2𝑟1 − 𝑟12 ) 2𝑎(4 + 3𝑟12 − 𝑟13 )
+Δ +Δ − Δ𝜔0 ,
(𝑛 ± 𝑛̅)(𝑟13 − 3𝑟1 + 2) 3(2 − 𝑟1 − 𝑟12 )
Où ∆- multiplicateur indéfini de LAGRANGE. Révoltant ce système d’équations :
𝜕Φ 𝜕Φ
=0 , = 0 ; 𝑛 = (𝑛 ± 𝑛̅) (3.16)
𝜕𝑛 𝜕𝑟1
Le système d’équation (3.60) se présente de cette forme :
12(𝑛 ± 𝑛̅) 4𝑎𝑟1 (3 + 𝑟1 )
− + − 3Δ𝑟1 (2 + 𝑟1 )
√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 (1 − 𝑟1 )2 (2 + 𝑟1 ) (1 − 𝑟1 )2 (2 + 𝑟1 )
[−𝑘 2 ± 𝛼√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ]
∗ =0
(𝑛 ± 𝑛̅)2 (1 − 𝑟1 )2 (2 + 𝑟1 )√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2
56

36 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) (1 + 𝑟1 ) 8𝑎(𝑛 ± 𝑛̅)(3 + 2𝑟1 + 𝑟12 )


+
(1 − 𝑟1 )³ (2 + 𝑟1 )² (1 − 𝑟1 )² (2 + 𝑟1 )²
3 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) (4 + 3𝑟12 − 𝑟13 )
+∆
(𝑛 ± 𝑛̅)(1 − 𝑟1 )³ (2 + 𝑟1 )²
2𝑎(𝑟14 + 2𝑟13 − 9𝑟12 + 20𝑟1 + 4)
+∆ =0
3(1 − 𝑟1 )² (2 + 𝑟1 )²
D’où nous trouvons
−4(𝑛±𝑛̅)³ 4𝑎𝑟1 (3+𝑟1 )(1−𝑟1 )(𝑛±𝑛̅)√𝑘 2 −(𝑛±𝑛̅)²
∆= + (3.63)
(2+𝑟1 )𝑟1 [−𝑘2 ±𝛼√𝑘 2 −(𝑛±𝑛̅)²] 3𝑟1 (2−𝑟1 )[−𝑘 2 ±𝛼√𝑘 2 −(𝑛±𝑛̅)²]

Après la pose de ∆ dans l’expression (3.61) nous tendons vers l’équation suivante par
rapport à n.

(𝐵12 + 𝐴12 )(𝑛 ± 𝑛̅)6 − 2(𝐵1 𝐵2 − 𝐴1 𝐴2 )(𝑛 ± 𝑛̅)5


+ (𝐵22 + 𝐴22 − 𝐴12 + 2𝐵2 𝐵3 − 2𝐴1 𝐴3 )(𝑛 ± 𝑛̅)4
+ 2(𝐵1 𝐵4 − 𝐵2 𝐵3 − 𝐴1 𝐴2 − 𝐴2 𝐴3 )(𝑛 ± 𝑛̅)3
+ (𝐵32 + 𝐴23 − 𝐴22 + 2𝐴1 𝐴3 − 2𝐵2 𝐵4 )(𝑛 ± 𝑛̅)2 + 2(𝐵3 𝐵4 + 𝐴2 𝐴3 )(𝑛 ± 𝑛̅)
+ 𝐵42 − 𝐴23 + 0 (3.64)
Où les paramètres 𝐴1 , 𝐴2 , 𝐴3 , 𝐵1 , 𝐵2 , 𝐵3 , 𝐵4 , définissent les expressions :

𝐴1 = −108(4 + 3𝑟12 − 𝑟13 ),


𝐴2 = ±72(1 − 𝑟1 )(2𝑟1 − 𝑟12 )(3 + 2𝑟1 − 𝑟12 )𝑎𝛼 ± 36𝑎𝛼(3𝑟1 + 𝑟12 )(1 − 𝑟1 )(4 + 3𝑟12 − 𝑟13 )
+ 8𝑎2 (1 − 𝑟1 )2 (4 + 20𝑟1 − 9𝑟12 + 2𝑟13 + 𝑟14 )(3𝑟1 + 𝑟12 ),
𝐴3 = 324(1 + 𝑟1 )(2𝑟1 − 𝑟12 ) + 324(2𝑟1 − 𝑟12 )(1 + 𝑟1 )𝛼 2
𝐵1 = 36𝑎(1 − 𝑟1 )(3𝑟1 + 𝑟12 )(4 + 3𝑟12 − 𝑟13 ),
𝐵2 = −24𝑎(1 − 𝑟1 )(4 + 20𝑟1 − 9𝑟12 + 2𝑟13 + 𝑟14 ) ± 108𝛼(4 + 3𝑟12 − 𝑟13 )
± 324𝛼(2𝑟1 − 𝑟12 )(1 + 𝑟1 ),
𝐵3 = 72𝑎(2𝑟1 − 𝑟12 )(1 − 𝑟1 )(3 + 2𝑟1 + 𝑟12 ) − 36𝑎(1 − 𝑟1 )(3𝑟1 + 𝑟12 )(4 + 3𝑟12 − 𝑟13 ),
𝐵4 = ±648𝛼(1 + 𝑟1 ) (2𝑟1 − 𝑟12 )

De la solution des équations (3.64) nous la cherchons à partir des solutions des équations
(3.62) déjà obtenues en posant que 𝑛 = (𝑛 ± 𝑛̅) = 𝑥. Des racines des équations (3.64) on
peut déduire les valeurs de 𝑛, l’idée physique des problèmes donne des valeurs positives.
Ces valeur pour différents paramètres 𝑎 ; 𝑟1 , sont obtenues numériquement à l’aide du
programme standard de résolution par le logiciel MATH CAD.
57

Pour chacune des parenthèses des expressions (3.64) à l’aide des formules (3.59) et (3.51)
numériquement les valeurs sont trouvées 𝑝 , 𝜔0.
Numériquement la réalisation et la vérification sont respectées dans la zone 𝑟1 ≤ 𝑟 ≤ 1 pour
différents paramètres 𝑎 ; 𝑟1 les conditions de plasticité 𝑚12 + 𝑛2 = 1,0. Avec cette mesure
pour des valeurs indiquées des paramètres 𝑎 ; 𝑟1 on détermine le point du moment radial
𝑑𝑚1
(3.40), qui correspond aux conditions =0
𝑑𝑟

ɜ
12𝑎𝑟1 (𝑛 ± 𝑛̅) + 3𝑝𝑟1 + 8𝑎(𝑛 ± 𝑛̅) ɜ
4𝑎𝑟1 (𝑛 ± 𝑛̅) + 𝑝𝑟13 + 8𝑎𝑟1 (𝑛 ± 𝑛̅)
𝑟𝑚𝑎𝑥 − 𝑟𝑚𝑎𝑥 − =0
8𝑎(𝑛 ± 𝑛̅) + 4𝑝 8𝑎(𝑛 ± 𝑛̅) + 4𝑝
Pour les racines des expressions (3.64) 𝑟𝑚𝑎𝑥 = 𝑟∗ , définissant le point maximal du moment
radial 𝑚1 nous trouvons 𝑚1 (𝑟∗ ) et 𝑚12 = (𝑟∗ ) + (𝑛 ± 𝑛̅)². Ainsi des expressions (3.63) et
(3.64) on a trois racine qui alors au total pour chaque choix des paramètres 𝑎 ; 𝑟1 nous
obtenons trois valeurs 𝑛 ; 𝑝 ; 𝜔0 se choisissent des deux conditions observées : 1) doit
satisfaire les conditions de plasticité 𝑚12 + 𝑛12 ≤ 1,0 2) de toutes les valeurs des moments
radiaux, les conditions de plasticité seront respectées 𝑚12 + 𝑛12 ≤ 1,0, on choisit alors la
valeur du moment, qui correspond aux grandes valeurs des charges.

Les expressions des valeurs selon les principes donnés 𝑛 ; 𝑝 ; 𝜔0 𝑚1 𝑒𝑡 𝑚12 + 𝑛2 se figurent
dans les tableaux 3.17 à 3.31 pour les paramètres :
𝑎 = 1 ; 𝑎 = 1,5 ; 𝑎 = 2 ; 𝑎 = 2,5 ; 𝑎 = 3 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟1 = 0,1 ; 0,2 ; … ; 0,7
Pour cela d’autre condition de plasticité 𝑚12 + 𝑛12 ≤ 1,0 s’observe.

Le résultat est obtenu justement pour les valeurs du paramètre𝑎 ≤ 3√2.

Pour 𝑘 2 = 1,0 la solution peut être considérée exacte. Les graphiques d’interdépendance
entre "la charge -flèche" pour différents paramètres géométrique de l’enveloppe et aussi
pour différentes valeurs se représentent sur les figures 3.12 à 3.16.
Sur les figures 3.12 à 3.26. Sont représentées dans les tableaux du moment radial 𝑚1 le
long du rayon dépendamment du paramètre 𝑟1 (de la valeur agissant la charge), du
paramètre 𝑎 et les valeurs des moments aux limites 𝛼.
Nous montrerons, que la résolution peut prolonger dans les cas, quand le paramètre 𝑎 > 3.
4𝑎
Si 𝑎 > 3√2 et 𝜔0 ≤ , alors de la fraction (3.40) le dénominateur sera négatif.
3
58

Tableau 3.17

a
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

1 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.936 0.948 0.985 0.992

P 7.211 6.138 8.472 11.861 25.145

𝜔0 0 1.847 3.794 4.589 9.728

Tableau 3.18

a
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

2 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.795 0.842 0.908 0.97

P 10 7.48 13.859 27.156 68.083

𝜔0 0 3.7 5.515 9.025 19.295


59

Tableau 3.19

a
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

3 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.663 0.743 0.83 0.941

P 13.416 9.275 16.715 17.322 17.597

𝜔0 0 5.54 7.133 8.016 9.597

Tableau 3.20

a
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

1 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.690 0.692 0.725 0.725

P 5.411 4.587 8.472 17.241 53.071

𝜔0 0 2.021 3.398 13.879 62.719


60

Tableau 3.21

a
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

2 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.428 0.502 0.583 0.683

P 11.616 7.013 13.535 29.522 90.597

𝜔0 0 5.756 8.633 18.289 50.906

Tableau 3.22

a
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

3 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.428 0.502 0.583 0.683

P 11.616 7.013 13.535 29.322 90.597

𝜔0 0 5.756 8.633 18.289 50.906


61

Tableau 3.23

a
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

1 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.977 0.984 0.984 0.888

P 10.211 4.667 10.384 25.884 101.056

𝜔0 0 1.848 3.219 7.131 28.6

Tableau 3.24

A
𝑟1 𝛼=0
0 0.2 0.4 0.6 0.8

1.5 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.994 0.909 0.984 0.916

P 10.285 5.684 14.81 26.088 104.859

𝜔0 0 2.655 5.313 7.629 29.3


62

Tableau 3.25

a
𝑟1 𝛼 = −0.3
0 0.2 0.4 0.6 0.8

3 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.861 0.929 0.997 0.988

P 15.216 10.65 19.827 35.874 113.222

𝜔0 0 5.393 7.733 11.679 31.191

Tableau 3.26

a
𝑟1 𝛼 = 0.5
0 0.2 0.4 0.6 0.8

1 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.446 0.45 0.477 0.51

P 4.211 3.001 7.16 14.893 49.659

𝜔0 0 1.847 3.987 7.31 24.59


63

Tableau 3.27

a
𝑟1 𝛼 = 0.5
0 0.2 0.4 0.6 0.8

1.5 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.38 0.409 0.45 0.496

P 5.485 4.165 8.047 16.945 55.629

𝜔0 0 3.194 5.306 9.963 28.777

Tableau 3.28

a
𝑟1 𝛼 = 0.5
0 0.2 0.4 0.6 0.8

3 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.277 0.335 0.395 0.461

P 10.416 5.137 9.936 21.919 71.542

𝜔0 0 3.198 9.071 15.781 40.894


64

Tableau 3.29

a
𝑟1 𝛼 = −0.5
0 0.2 0.4 0.6 0.8

1 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.924 0.822 0.689 0.595

P 10.211 8.873 17.958 41.048 152.577

𝜔0 0 2.291 4.935 13.879 62.719

Tableau 3.30

a
𝑟1 𝛼 = −0.5
0 0.2 0.4 0.6 0.8

1.5 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.982 0.927 0.785 0.628

P 11.485 9.81 17.41 42.087 157.415

𝜔0 0 5.324 7.397 13.031 57.495


65

Tableau 3.31

a
𝑟1 𝛼 = −0.5
0 0.2 0.4 0.6 0.8

3 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.951 0.998 0.995 0.768

P 16.416 11.036 19.189 42.203 172.218

𝜔0 0 5.324 7.397 13.031 57.495


66

III.3 LES GRANDES FLECHES DES ENVELOPPES ROTATIVES A PENTE


DOUCE, RIGIDES –PLASTIQUES SOUMISES A DES PRECONTRAINTES
SOUS L’EFFET DE LA PRESSION EXTERIEUR ET DES MOMENTS AUX
LIMITES (Cas où 𝑎 > 3√2 ; a- un paramètre de l’enveloppe)

a) CAS DES PETITES FLECHES ET DE TENSION TEMPEREE

Dans ce cas les expressions déjà étudiés (3.40) et (3.41) (comme pour le cas 𝑎 > 3√2)
montre, que la valeur de 𝑟𝑚𝑎𝑥 devient positive dans les intervalles pour les valeurs de 𝑎:
𝑎 = 5; |𝛼| ≤ 1 ; 0,67 ≤ 𝜔0 ≤ 6
𝑎 = 10 ; |𝛼| ≤ 1 ; 0,307 ≤ 𝜔0 ≤ 6,906
𝑎 = 20 ; |𝛼| ≤ 1 ; 0,151 ≤ 𝜔0 ≤ 6,224 (3.65)
𝑎 = 30 ; |𝛼| ≤ 1 ; 0,1 ≤ 𝜔0 ≤ 6,129
𝑎 = 40 ; |𝛼| ≤ 1 ; 0,075 ≤ 𝜔0 ≤ 5,712
Pour n’importe quelle valeur de 𝑎 > 5 et pour |𝛼| ≤ 1 nous tendons à ces conclusions
finales :
0,67 ≤ 𝜔0 ≤ 6
0,307 ≤ 𝜔0 ≤ 6
0,151 ≤ 𝜔0 ≤ 6 (3.66)
0,1 ≤ 𝜔0 ≤ 6
0,075 ≤ 𝜔0 ≤ 6
Analysant la différence entre le numérateur et le dénominateur de l’expression pour
𝑟𝑚𝑎𝑥 < 1 dans ces intervalles données, nous tendons vers la conclusion selon laquelle, que
pour ces valeurs de 𝑎 les conditions suivantes vérifient :
𝑎 = 5; |𝛼| ≤ 1 ; 1,57 ≤ 𝜔0 ≤ 5,1
𝑎 = 10 ; |𝛼| ≤ 1 ; 0,63 ≤ 𝜔0 ≤ 12,228
𝑎 = 20 ; |𝛼| ≤ 1 ; 0,303 ≤ 𝜔0 ≤ 2,813 (3.67)
𝑎 = 30 ; |𝛼| ≤ 1 ; 0,201 ≤ 𝜔0 ≤ 2,813
𝑎 = 40 ; |𝛼| ≤ 1 ; 0,15 ≤ 𝜔0 ≤ 2,392
En considérant avec précaution que, la plus grande valeur limite de l’encadrement de 𝜔0
dans ce cas, quand 𝑟𝑚𝑎𝑥 < 1 devient plus petite limite pour 𝜔0 . Dans d’autre cas, quand
𝑟𝑚𝑎𝑥 > 0 alors, nous choisissons 𝜔0∗ pour la petite valeur limite de l’encadrement de 𝜔0
quand 𝑟𝑚𝑎𝑥 < 1, ainsi pour des valeurs de 𝑎 on obtient :
𝑎=5 ; 𝜔0∗ = 1,57 ;
67

𝑎 = 10 ; 𝜔0∗ = 0,63 ;
𝑎 = 20 ; 𝜔0∗ = 0,303 ; (3.68)
𝑎 = 30 ; 𝜔0∗ = 0,201 ;
𝑎 = 40 ; 𝜔0∗ = 0,15

L’analyse de l’expression du moment radiale (3.36), nous concluons, que stade pratique
4𝑎
courant avec la forme conique de la flèche (3.34) serait possible si et seulement si 𝜔0∗ < ,
3
ainsi pour 𝜔0 > 𝜔0∗ 𝑚1 surpasse 𝑚2 (détruit les conditions de plasticité).
Pour cette charge elle varie entre :

𝑝∗ = 2𝑘√9 + 4𝑎2 ± 6𝛼 и𝑝и 𝜔0 = 0; д𝑜

3 2 2
𝑝∗∗ = 3𝑘√4 + [2 (𝑎 + √𝑎2 − 18)] ± +𝛼 и𝑝и 𝜔0∗ = 𝜔0 = 3 (𝑎 − √𝑎2 − 18) (3.69)

B) CAS DES GRANDES FLECHES OU HAUTE TEMPERATURE

Analogiquement comme pour le cas de 𝑎 ≤ 3√2 les formules de (3.44) à (3.48) peuvent être
utilisées.
L’intégral de la formule (3.48) conduit à ce que le début de la condition pour le second stade
du courant plastique se présent comme suit :
2
Pour 𝑟1 = 0 𝜔0 = 𝜔0∗ = 3 (𝑎 − √𝑎2 − 18) (3.70)

Alors (3.49)
S’écrira de la façon suivante :
𝑝
𝜔0 = ( + 2𝑎) 𝑟1 (1 − 𝑟1 ) + 𝜔0∗ (1 − 𝑟1 ), (3.71)
2(𝑛 ± 𝑛̅)
D’où la formule (3.45), on peut obtenir l’expression de la flèche au centre de l’enveloppe
𝑝
𝜔0 = ( + 𝑎) 𝑟1 (2 − 𝑟1 ) + 𝜔0∗ (1 − 𝑟1 ). (3.72)
4(𝑛 ± 𝑛̅)
Les paramètres de l’angle d’inclinaison en traversant les limites de la division de la zone sont
égales.
[𝜔𝑟 ]|𝑟=𝑟1 = −𝜔0∗ . (3.73)

Par analogie les formules (3.53) à (3.55) on peut montrer, que les conditions pour les
parenthèses ⌊𝜔̈ ⌋ + 𝑟̇1 [𝜔̇ 𝑟 ] = 0 satisfont.
L’état de contrainte de la zone 𝑟1 ≤ 𝑟 ≤ 1 définissent les corrélations suivante :
68

𝑝𝑟
𝑄𝑟 = 2𝑎𝑟(𝑛 ± 𝑛̅)(𝑟 − 𝑟1 ) + (𝑟 − 𝑟1 ) − 𝜔0∗ (𝑛 ± 𝑛̅)𝑟, (3.74)
2
2 2
𝑝𝑟 2 𝑝𝑟1 𝑟 𝜔0∗ 𝑟 (𝑛 ± 𝑛̅)
√ 2
𝑚1 = 𝑘 − (𝑛 ± 𝑛̅)² − 𝑎(𝑛 ± 𝑛̅)𝑟 + 𝑎𝑟1 𝑟(𝑛 ± 𝑛̅) − + +
3 6 4 2
𝑎𝑟13 (𝑛 ± 𝑛̅) 𝑝𝑟13 𝜔0∗ 𝑟12 (𝑛 ± 𝑛̅)
− − − (3.75)
3𝑟 12𝑟 2𝑟
A partir des conditions aux limites 𝑚1 ± 𝛼 и𝑝и 𝑟 = 1 on détermine l’expression
de la charge p

12 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) 6𝜔0∗ (1 − 𝑟1 )(𝑛 ± 𝑛̅)


𝑝= + − 4𝑎(𝑛 ± 𝑛̅) (3.76)
(1 − 𝑟1 )²(2 + 𝑟1 ) (1 − 𝑟1 )(2 + 𝑟1 )

De la relation entre (𝑛 ± 𝑛̅) et 𝑟1 on peut déduire la fonction maximale inconditionnelle Φ


dont l’expression se présente comme suit :

12 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) 6𝜔0∗ (𝑛 ± 𝑛̅)(1 − 𝑟1 )


Φ = p + Δ𝜔0 (𝑝) − Δ𝜔0 = +
(1 − 𝑟1 )2 (2 + 𝑟1 ) (1 − 𝑟1 )(2 + 𝑟1 )

3 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) (2𝑟 − 𝑟12 ) 3 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) (2𝑟 − 𝑟12 )


−4𝑎(𝑛 ± 𝑛̅) + Δ +Δ
(𝑛 ± 𝑛̅)(1 − 𝑟1 )2 (2 + 𝑟1 ) (𝑛 ± 𝑛̅)(1 − 𝑟1 )2 (2 + 𝑟1 )
∗ (1 2
3𝜔0 + 𝑟1 )(2𝑟1 − 𝑟1
+Δ + Δ𝜔0∗ (1 − 𝑟1 ) − Δ𝜔0 (3.77)
2(1 − 𝑟1 )(2 + 𝑟1 )
𝜕Φ 𝜕Φ
De ce système d’équation : 𝜕𝑛 = 0 , = 0 ; nous obtenons
𝜕𝑟1

𝜕Φ 12(𝑛 ± 𝑛̅) 6𝜔0∗ (1 + 𝑟1 )


=− + − 4𝑎
𝜕𝑟1 √𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 (1 − 𝑟1 )2 (2 + 𝑟1 ) (1 − 𝑟1 )(2 + 𝑟1 )

3∆(2𝑟1 + 𝑟12 ) [−𝑘 2 ± 𝛼√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ]


− =0 (3.78)
(𝑛 ± 𝑛̅)2 (1 − 𝑟1 )2(2+𝑟1)√𝑘 2 −(𝑛±𝑛̅)2

2 2
𝜕Φ 36 (√𝑘 − (𝑛 ± 𝑛̅) ± 𝛼) (1 + 𝑟1 ) 6𝜔0∗ (𝑛 ± 𝑛̅)(3 + 2𝑟1 + 𝑟12 )
= +
𝜕𝑟1 (1 − 𝑟1 ) 1
3 (√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ± 𝛼) (4 + 3𝑟12 − 𝑟13 )
+
(𝑛 ± 𝑛̅)(1 − 𝑟1 )
3𝜔0∗ (4 + 4𝑟1 − 5𝑟12 + 2𝑟13 + 𝑟14 )
+∆ − ∆𝜔0∗ (1 − 𝑟1 )2(2+𝑟1)2 = 0
2
De l’expression (3.77) on trouve
69

2(𝑛 ± 𝑛̅)2
∆=
(2𝑟1 − 𝑟12 ) [𝑘 2 ± 𝛼√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ]

∗ [𝜔0∗ (1 − 𝑟12 )√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 − 2(𝑛 ± 𝑛̅)


2𝑎
− (1 − 𝑟1 )2 (2 + 𝑟1 )√𝑘 2 − (𝑛 ± 𝑛̅)2 ] (3.79)
3
𝜕Φ
Plaçons ∆ dans 𝜕𝑟 on parvient aux équations de degré 6 en relation avec 𝑛 ± 𝑛̅
1

(𝐵12 + 𝐴12 )(𝑛 ± 𝑛̅)6 + (−2𝐵1 𝐵2 + 𝐴1 𝐴2 )(𝑛 ± 𝑛̅)5


+ (𝐵22 − 𝐴12 + 2𝐴1 𝐴3 − 2𝐵1 𝐵3 + 𝐴22 )(𝑛 ± 𝑛̅)4
+ (−2𝐵1 𝐵4 + 2𝐵2 𝐵3 − 2𝐴1 𝐴2 + 2𝐴2 𝐴3 )(𝑛 ± 𝑛̅)3
+ (2𝐵2 𝐵4 + 𝐵32 + 𝐴23 − 𝐴22 − 2𝐴1 𝐴3 )(𝑛 ± 𝑛̅)2 + (2𝐵3 𝐵4 − 2𝐴2 𝐴3 )(𝑛 ± 𝑛̅)
+ 𝐵42 − 𝐴23 + 0
Pour lesquelles les paramètres 𝐴1 , 𝐴2 , 𝐴3 , 𝐵1 , 𝐵2 , 𝐵3 , 𝐵4 , définissent de la façon suivante :

𝐴1 = −24(4 + 3𝑟12 − 𝑟13 ) + 6𝜔12 (1 + 𝑟1 )2 (𝑟14 + 2𝑟13 − 5𝑟12 + 4𝑟1 + 4) ∗ (1 + 𝑟1 )


− 4𝜔12 (1 − 𝑟1 )4 (2 + 𝑟1 )2 (1 + 𝑟1 ) − 4𝜔1 𝑎(1 − 𝑟1 )3 (2 + 𝑟1 )(1 + 𝑟1 )
8
+ 𝑎(1 − 𝑟1 )5 (2 + 𝑟1 )³𝜔1
3
𝐴2 = −12(4 + 3𝑟12 − 𝑟13 )(1 + 𝑟1 )(1 − 𝑟1 )𝜔1 𝛼 + 8(4 + 3𝑟12 − 𝑟13 )(1 − 𝑟1 )2 (2 + 𝑟1 )𝛼
− 12(2𝑟1 − 𝑟12 )(1 − 𝑟1 ) (3 + 2𝑟1 + 𝑟12 )𝜔1 𝛼
𝐴3 = 72(1 + 𝑟1 )(2𝑟1 − 𝑟12 )𝛼 2 + 72(2𝑟1 − 𝑟12 )(1 + 𝑟1 )

𝐵1 = −12𝜔1 (𝑟14 + 2𝑟13 − 5𝑟12 + 4𝑟1 + 4)(1 − 𝑟1 ) + 8𝜔1 (1 − 𝑟1 )3 (2 + 𝑟1 )2


+ 12𝜔1 (4 + 3𝑟12 − 𝑟13 )(1 + 𝑟1 )(1 − 𝑟1 ) +
8𝑎(1 − 𝑟1 )²(2 + 𝑟1 )(4 + 3𝑟12 − 𝑟13 )

𝐵2 = 24(4 + 3𝑟12 − 𝑟13 )𝛼 + 72𝛼(2𝑟1 − 𝑟12 )(1 + 𝑟1 )

𝐵3 = 12𝜔1 (4 + 3𝑟12 − 𝑟13 )(1 + 𝑟1 )(1 − 𝑟1 ) − 8(4 + 3𝑟12 − 𝑟13 )(2 + 𝑟1 )(1 − 𝑟1 )2 𝑎
+ 12𝜔1 (2𝑟1 − 𝑟12 )(1 − 𝑟1 )(3 + 2𝑟1 + 𝑟12 )

𝐵4 = −144𝛼(2𝑟1 − 𝑟12 )(1 + 𝑟1 )


Pour 𝛼 = 0 (3.79) on a cette forme :
(𝐵12 + 𝐴12 )(𝑛 ± 𝑛̅)6 + (2𝐴1 𝐴3 − 𝐴12 − 2𝐵1 𝐵3 )(𝑛 ± 𝑛̅)4 + (𝐵32 + 𝐴23 − 2𝐴1 𝐴3 )(𝑛 ± 𝑛̅)2 + 𝐵42
− 𝐴23 = 0
70

Pour chacune de ces expressions effectives (3.80) à l’aide de la formule (3.72) et (3.76) on
obtient des valeurs numériques de 𝑝 ; 𝜔0 .
Les valeurs obtenus de (𝑛 ± 𝑛̅); 𝑝 ; 𝜔0 ; 𝑚1 , satisfont aux conditions de plasticité et les
conditions maximales des charges se trouvant dans les tableaux (3.32) à (3.44) pour des
paramètres de 𝑎 = 5 ; 10 ; 20 ; 30; 40. Pour des valeurs de 𝑟1 = 0 ; 0,2 ; 0,4 ; 0,6 ; 0.8 ; 1. Et
des valeurs moments aux limites.

Pour 𝑘 2 = 1 les résultats pourraient être considérés comme exacts. Sur les figures de 3.72 à
3.32 représentés par les graphiques d’interdépendance entre « les charges et les flèches au
centre de l’enveloppe » pour différents paramètres géométriques 𝑎 de l’enveloppe,
définissant la géométrie de l’enveloppe et les valeurs des moments aux limites 𝛼 = 0 ; ±0,5.
71

Tableau 3.32

a
𝑟1 𝛼=0 𝜔0∗ = 1.57
0 0.2 0.4 0.6 0.8

5 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.138 0.561 0.783 0.784

P 20.45 10.138 8.472 14.861 25.145

𝜔0 0 3.66 5.685 8.475 13.795

Tableau 3.33

a
𝑟1 𝛼=0 𝜔0∗ =0.63
0 0.2 0.4 0.6 0.8

10 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.023 0.071 0.186 0.482

P 40.23 20.218 11.537 16.117 52.716

𝜔0 0 2.8 9.079 11.805 27.027


72

Tableau 3.34

a
𝑟1 𝛼=0 𝜔0∗ =0.303
0 0.2 0.4 0.6 0.8

20 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.035 0.107 0.263 0.572

P 79.776 29.013 6 19.322 20.597

𝜔0 0 2.756 4.633 18.289 20.06

Tableau 3.35

a
𝑟1 𝛼=0 𝜔0∗ =0.201
0 0.2 0.4 0.6 0.8

30 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.023 0.071 0.186 0.482

P 119.7 56.873 6 12.048 16.577

𝜔0 0 2.291 4.935 13.879 19.719


73

Tableau 3.36

a
𝑟1 𝛼=0 𝜔0∗ =0.15
0 0.2 0.4 0.6 0.8

40 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.017 0.053 0.144 0.417

P 162.48 131.01 6 9.087 11.415

𝜔0 0 2.874 8.165 13.325 18.014

Tableau 3.37

a
𝑟1 𝛼 = −0.5 𝜔0∗ =1.57
0 0.2 0.4 0.6 0.8

5 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.495 0.739 0.9 0.918

P 23.45 13.006 21.874 43.657 105.801

𝜔0 0 2.324 4.397 13.031 25.495


74

Tableau 3.38

a
𝑟1 𝛼 = −0.5 𝜔0∗ =0.63
0 0.2 0.4 0.6 0.8

10 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.168 0.399 0.642 0.873

P 43.003 13 22.713 47.883 162.928

𝜔0 0 7.519 8.848 13.428 32.102

Tableau 3.39

a
𝑟1 𝛼 = −0.5 𝜔0∗ =0.303
0 0.2 0.4 0.6 0.8

20 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.077 0.222 0.45 0.758

P 68.485 14.001 15.889 28.894 67.236

𝜔0 0 15.094 20.215 19.45 40.548


75

Tableau 3.40

a
𝑟1 𝛼 = 0.5 𝜔0∗ =1.57
0 0.2 0.4 0.6 0.8

30 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.051 0.153 0.35 0.678

P 122.7 14.007 15.929 20.894 53.596

𝜔0 0 22.804 23.886 25.37 47.814

Tableau 3.41

a
𝑟1 𝛼 = 0.5 𝜔0∗ =1.57
0 0.2 0.4 0.6 0.8

5 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.069 0.228 0.471 0.716

P 17.45 3 10.821 54.179 105.135

𝜔0 0 7.382 9.794 18.589 27.128

Tableau 3.42
76

a
𝑟1 𝛼 = 0.5 𝜔0∗ =0.63
0 0.2 0.4 0.6 0.8

10 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.019 0.06 0.161 0.423

P 36.016 3 4.756 8.524 31.749

𝜔0 0 15.244 19.658 19.736 27.749

Tableau 3.43

a
𝑟1 𝛼 = 0.5 𝜔0∗ =0.303
0 0.2 0.4 0.6 0.8

20 𝑛 ± 𝑛̅ 0 0.075 0.027 0.076 0.264

P 76.776 13.19 13.859 27.156 105.801

𝜔0 0 3.955 5.934 9.75 25.7

Tableau 3.44
77

a
𝑟1 𝛼=0 𝜔0∗ =0.15
0 0.2 0.4 0.6 0.8

40 𝑛 ± 𝑛̅ 0.038 0.013 0.038 0.15

P 157.11 14.20 22.713 47.883 162.928

𝜔0 0 7.519 8.848 13.428 32.102


78

Principaux résultats et conclusions


1. L’élaboration de la méthode de résolution analytique des problèmes de grandes
flèches des plaques circulaires et des enveloppes rotatives à pente douce au-delà de
la limite élastique dans laquelle les faibles ruptures de la fonction des flèches jouent
un rôle.
2. Les résultats obtenus des problèmes des grandes flèches des plaques circulaires avec
appui rotulé fixe et mobile soumises à des charges uniformément réparties, des
moments aux limites et de la précontrainte.
3. Les résultats obtenus des problèmes de grandes flèches des enveloppes rotatives à
pente douce soumises à l’action des tensions préliminaires intérieures, des moments
aux limites et de la précontrainte.
4. Les résultats obtenus des problèmes de grandes flèches des enveloppes rotatives à
pente douce sous l’action des charges extérieures uniformément réparties, des
moments aux limites et de la précontrainte avec appui articulé fixe.
5. L’obtention sous la forme analytique par l’influence des paramètres géométriques
des enveloppes rotatives à pente douce qui se déforment sous l’action des pressions
extérieures.
6. L’étude de la méthode des résolutions peut être répandue sur d’autres formes de
plaques circulaires et des enveloppes à pente douce.
7. Les résultats obtenus des problèmes grâce à la forme analytique, dans les graphiques
et les tableaux peuvent avoir une application immédiate dans la pratique de la
conception des enveloppes.
79

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plastiques des plaques circulaires sous l’action des charges impulsives dans la
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