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Réalisé par :

Marouane EL MAHMI

Chapitre1 : Le droit d’auteur et droits


voisins licence

A) Les droits d’auteurs :


Aux termes de l’Article 2 de la loi n°2-00 relative aux droits d’auteur et
droits voisins
« Tout auteur bénéficie des droits prévus dans la présente loi sur
son œuvre littéraire ou artistique. »
Il en résulte que les droits existent en double :
1- les ouvres littéraires
2- les ouvres artistiques

Il est révélateur que ces œuvres sont des créations intellectuelles originales.

La loi 2-00 telle qu’elle est modifiée et complétée 34-05 à fixé les ouvres
protégés à titre d’exemple. On relève parmi eux :

a) les oeuvres exprimées par écrit;

d) les oeuvres musicales

g) les oeuvres audio-visuelles

h) les oeuvres des beaux-arts, y compris les dessins, les peintures, les
gravures,

i) les oeuvres d’architecture;

j) les oeuvres photographiques;


k) les oeuvres des arts appliqués;

n) les dessins des créations de l’industrie de l’habillement.

A cela s’ajoute que ladite protection ne concerne pas les textes officiels de
nature législative, administrative ou judiciaire, ni à leurs traductions
officielles; aussi les nouvelles du jour; les ) aux idées, procédés, systèmes,
méthodes de fonctionnement, concepts, principes, découvertes ou simples
données.

Les droits protégés :

Les droits de l’auteur qui sont protégés ce sont ceux patrimoniaux et ceux
moraux.

Les droits patrimoniaux :

Le droit patrimonial octroyé à l’auteur se voit dans le droit d’exploitation


de l’œuvre soit de la part de lui-même ou de la part de son cocontractant,
le droit d’exploitation comprend :

 le droit de présentation
 le droit de reproduction .

Si le législateur marocain en vertu de l’article 10 a donné le droit exclusif


à l’auteur d’une œuvre patrimoniale de faire, d’interdire ou d’autoriser
certains actes comme la reproduction de son ouvrage ou sa tradiction…

Il ne faut pas oublier que le législateur a fixé des limitations à ce droit


patrimonial de l’article 12 à l’article 24

 à savoir, :
 1 ) la Libreté de reproduction à des fins privées (( cette exception
ne peut concerner la publication de l’œuvre sur internet, parce que la
reproduction vise l’utilisation pour des fins personnelle de l’œuvre et
non pas la diffusion de l’œuvre pour tous les visiteurs sur des sites
web )).
Dès lors, le téléchargement d’une chanson ou d’un livre constituent
une atteinte au droit d’auteur.
 2 ) Reproduction temporaire
 3 ) la liberté de reproduction revêtant la forme de citation : le
législateur permet à une personne d’utiliser certaines paragraphes
comme références à condition de mentionner le nom et la sources.
 4 ) Libre utilisation pour l’enseignement.
 5 Dépôt des oeuvres reproduites
dans les archives officielles 6
Libre utilisation à des fins judiciaires et administratives
7 Libre utilisation à des fins d’information
8 Libre utilisation d’images d’oeuvres situées en permanence dans
des endroits publics 9 Libre reproduction et adaptation de
programmes d’ordinateur 10 Libre enregistrement éphémère par des
organismes
de radiodiffusion 11 Libre représentation ou exécution publique 12
Importation à des fins personnelles

La protection juridique des droits d’auteur :

Pour protéger les droits d’auteur, le législateur marocain permet à


l’auteur lésé dans ces droits d’opter par l’action civile pour être
endommagé ou d’opter pour le déclenchement de l’action public
ontre les infractions de contrefaçon.
La protection civile :
En vertu de l’article 62 en cas d’atteinte aux droit d’auteurs , le
titulaire a le droit d’obtenir le paiement, par l’auteur de la violation,
de dommages-intérêts en réparation du
préjudice subi par lui en conséquence de l'acte de violation. A
condition de prouver la faute et le dommage et le lien de causalité
entre eux.
La protection pénale :
L’auteur d’une infraction de contrefaçon sera poursuivi pénalement.
Pour qu’il une infraction de contrefaçon , il faut que les éléments
constitutifs de cette infraction soient réalisées à savoir l’élément
intentionnel et l’élément marétriel qui réalise d’une action comme la
publication d’une œuvre sur internet sans autorisation de son auteur.
Les droits patrimoniaux sur une œuvre de collaboration sont
protégés pendant la vie du dernier auteur survivant et 70 ans
après sa mort.

En ce qui concerne Les droits patrimoniaux sur une œuvre collective


ou sur une œuvre audio-visuelle :

sont protégés pendant une période de 70 ans à compter de la fin de


l'année civile où une telle œuvre a été publiée licitement pour la première
fois ou, à défaut d'un tel événement intervenu dans les 50 ans à partir de
la réalisation de cette œuvre, 70 ans à compter de la fin de l'année
civile où une telle œuvre a été rendue accessible au public ou, à défaut de
tels événements intervenus dans les 50 ans à partir de la réalisation de
cette œuvre, 70 ans à compter de la fin de l'année civile de cette
réalisation. (art 28)

Il faut savoir aussi que dans ces œuvres collectifs, le droit moral d’auteur
n’existe pas, c’est le cas du programme scolaire où les noms des auteurs
ne sont pas mentionnés, pour une simple raison que le ministère de
l’enseignement au cas où il décide de modifier ledit ouvrage n’attend pas
l’autorisation des auteurs

Les droits moraux :

Le droit moral est lié à la personne d’auteur, c’est le rapport intellectuel


existant entre l’auteur et son ouvre, le législateur marocain n’a pas défini
le droit moral mais seulement la lecture de l’article 9 de la loi 2-00
permet de comprendre que l’auteur a le droit d’attribuer l’œuvre à lui-même
par mention de son nom en relation avec toute utilisation publique de
son oeuvre; sauf s’il préfère que son nom reste anonyme ou d’utiliser un
pseudonyme;(mosta3ar).

De plus, le droit moral permet à l’auteur de s’opposer à toute déformation,


mutilation ou autre modification de son œuvre ou à toute autre atteinte à
la même œuvre qui seraient préjudiciables à son honneur ou à sa
réputation.

Le droit moral comprend le titre de l’œuvre de l’auteur, car ce titre et


considéré le nom personnel de cette œuvre , par conséquent la protection
de celle-ci concerne ce titre également., aussi la protection du titre
interdit les autres d’usurper ce dernier pour bénéfier de sa célébrité.

Concernant la nature du droit littéral, on distingue deux théories,

La première est celle anglo-saxon adopté par les Etats unis, la Brutane, et
Austrauralie , selon cette tendance le droit littéraire est consiidéré
comme un bien que l’auteur peut renoncer par la cession de l’œuvre.

La deuxième tendane est celle lataine qui voit que le droit littéraire est
illimité dans le temps, incessible, imprescribtible, ou l’annulation, et il se
transforme en cas de mort de l’auteur aux ayant droits.

Parmi les Etats qui ont adopté ce sistème par la frane, l’allemand, l’Italie,
l’Espagne, la portugaise.

Notre législateur marocain a adopté ainsi l’article 25 al.2 dispose que :


« ces droits moraux sont imprescriptibles, inaliénables et transmissibles à
cause de mort aux ayants droit.

Chapitre 2 : la propriété industrielle :

1) LE BREVET D’INVENTION :

Le brevet d’invention :
Le législateur marocain n’a pas définit le brevet
d’invention, néanmoins on peut le définir comme étant un
titre de propriété industrielle délivré par l’organisme chargé
de la propriété industrielle qui protègent une invention
temporairement et qui peut concerné un procédé ou un
produit qui apporte une solution technique à un problème
donné.
Il confère à son titulaire un droit exclusif de l’exploitation de
sans invention et d’interdire son utilisation par les tiers sans
autorisation.
Dans notre étude on va se focaliser sur les conditions de
brevetabilité (Section1)
Section1 : Les conditions de brevetabilité :
Pour disposer d’un brevet d’invention, il faut remplir des conditions de fond
(Paragraphe1) et d’autres de forme (paragraphe2).

Paragraphe1 : Les conditions de fond :

En vertu de l’article 22 de la loi 17-97 : « est brevetable dans tous les


domaines technologiques, toute invention nouvelle, impliquant une activité
inventive et susceptible d'application industrielle. ».

il s’ensuit alors que les conditions de brevetabilité se ramènent en trois la


nouveauté, la créativité et l’application industrielle de l’invention.

1) La nouveauté : ( art 22- 26) exception faite pour le déposant qui a


déposé sa demande de brevet sur le plan national et a bénéficie du
droit de priorité de 12 mois pour demander la protection sur le plan
international dans les Etats parties à la convention de paris, ce droit
n’affecte pas la condition de nouveauté. Conformément à l’article 4 de
ladite convention.

Le requérant du brevet d’invention dois justifier que son invention n’est


pas entachée d’antériorité.

L’invention est dite nouvelle, dans la mesure où elle n’est pas comprise
dans l’état de la technique au jour du dépôt de la demande ou de la
priorité.

sur le plan national ,L’état de la technique se matérialise par la


divulgation de l’invention au public avant la date du dépôt de la
demande du brevet, et sur le plan international lorsque la priorité de
l’invention est valablement revandiqué conformément à l’article 23 de la
loi 17-97qui prévoit qu’ « Une invention est considérée comme nouvelle
si elle n'est pas comprise dans l'état de la technique.

L'état de la technique est constitué par tout ce qui a été rendu accessible
au public par une description écrite ou orale, un usage ou tout autre
moyen, avant la date de dépôt de la demande de brevet au Maroc, ou
d'une demande de brevet déposée à l'étranger et dont la priorité est
valablement revendiquée.

Est également considéré comme comprise dans l'état de la technique le


contenu des demandes de brevets déposées au Maroc, qui ont une date
de dépôt antérieure à celle mentionnée au 2ème alinéa du présent
article et qui ont été publiées à cette date ou à une date postérieure… »

On s’aperçoit que le caractère de la nouveauté peut être affecté par lieu


de divulgation mais parfois aussi dans l’époque du dépôt de la
demande.

Quant au lieu du dépôt de la demande, il existe une exception prévue dans la


convention de paris de 1883 sur la propriété industrielle, à savoir, une
personne qui a fait une demande dans un pays pour l’obtention d’un brevet
d’invention peut le faire dans un autre Etat concernant la même invention
dans un délai d’un an à compter du premier dépôt conformément au principe
de la priorité.

Activité inventive :
La nouveauté seule ne suffit pas voire l’invention doit être
issue d’une créativité et non pas d’une activité habituelle
évidente dans le développement industriel.
Cette deuxième condition a pour objet d’exclure du champ
de la brevetabilité les inventions faites par une personne
qui utilise des connaissances ordinaires qu’un homme de
métier en considère évidente dans le développement
industriel.
Se dit d'un nom de métier la personne considérée comme
technicienne qui maitrise bien les connaissances
spécifiques dont relève l’invention et c’est par rapport à lui
que sera apprécié l’activité inventive.
Ainsi selon l’article 28 de la loi 17-97 une invention est considérée
comme impliquant une activité inventive si, pour un homme du métier,
elle ne découle pas d'une manière évidente de l'état de la technique.

Application industrielle (22-29):

Il faut que l’invention soit susceptible d’exploitation dans le domaine industriel,


comme l’invention d’une machine ou une marchandise.

Ainsi l’article 29 de la loi 17-97 prévoit que : « Une invention est considérée
comme susceptible d'application industrielle lorsqu’elle présente une utilité
déterminée, probante et crédible »

Il s’ensuit que cette dernière condition n’est plus prise à la lègère pour
permettre l’obtention du brevet d’invention, mais de plus il faut que son utilité
soit réelle, claire et assurée.

4) Ne pas appartenir à l’un des domaines exclus de la


brevetabilité :

Au sens de l’article 23 Ne sont pas considérés comme des inventions :

1) les découvertes :
on peut définir la découverte comme étant une expression d’un
phénomène naturel préexistant, alors que l’invention est une créantion
de l’etre humain qui ne résulte pas d’un phénomène natural. Reste à
signaler que la découvete peut donner lieu à la délivrance du brevet ,
s’elle est suscpetible d’application industrielle.
2) les théories scientifiques et les méthodes mathématiques :
Sont aussi exclus du champ de brevetabilité en abence d’application
industrielle, parce que pour être protégées, ilf que celles-ci soient
matérialisé par une invention susceptible d’application industrielle.
3)
2) les créations esthétiques :
Parce qu’il ne s’agit que d’une création de beauté et donc loin d’être
considérée comme des conventions industrielles
3) la présentation d'informations :
4) les plans, principes et méthodes dans l'exercice d'activités
intellectuelles, ou en matière de jeu ou dans le domaine des
activités économiques, ainsi que les programmes d'ordinateurs :
Les plans, principes et méthodes sont exclus du domaine de la
brevetabilité en vertu du principe selon lequel les idées sont par essence
et par destination de libre parcours.
Appartenant au domaine public, ils doivent rester à libre disposition de
chacun
Toutefois, sont brevetables les inventions dont l’exécution implique
l’utilisation d’un ordinateur, d’un réseau informatique ou d’autre
appareil programmable et présentant une ou plusieurs caractéristiques
réalisées totalement ou en partie par un ou plusieurs programmes
d’ordinateurs. Pour impliquer une activité inventive, une invention mise
en œuvre par ordinateur doit apporter une contribution technique.

Les domaines exclus de la brevetabilité :

Aussi d’après l’article 24 :

Ne sont pas brevetables :

a) les inventions contraires à l’ordre public ou aux bonnes mœurs

b) les méthodes de traitement chirurgical ou thérapeutique du corps humain


ou animal et les méthodes de diagnostic appliquées au corps humain ou
animal.

c) les variétés végétales ou les races animales ainsi que les procédés
essentiellement biologiques d’obtention de végétaux ou de sélection de
races d’animaux. Cette disposition ne s’applique pas aux procédés
microbiologiques et aux produits obtenus par ces procédés.

Les conditions de forme :


Si les conditions de fond affirment l’existence du l’invention matériellement, il
faut savoir que l’existence de l’invention sur le plan légal ou ce que l’on appelle
l’existence officiel peut être affirmé qu’après le respect des conditions de
forme exigée par la17-97.

Des conditions formelles qui commencent par le dépôt d’une demande de


brevet (pararaphe1) ainsi que la décision de l’organisme chargé de la propriété
industrielle (paragraphe2) qui peut accorder le brevet au requérant pour
protéger son invention (paragraphe3).

Paragraphe1 : le dépôt de la demande du brevet :

le dépôt de la demande du brevet d’invention ne peut être effectue que par un


déposant habilité à cet effet (A) et après avoir respecté aussi les mentions
devant être figurer dans la demande (B)

A) Les personnes habilitées à demander le brevet d’invention :

Aux termes de l’article 30 de la loi 17-97 : « Article 30

Le dépôt d’une demande de brevet d’invention est effectué sur requête du


déposant ou

de son mandataire auprès de l’organisme chargé de la propriété


industrielle »

quasiment le terme déposant reste vague et n’est pas claire mes en se référant
à l’article 16 on trouve qu’ils ont le droits au titre de la propriété industrielle
l’inventeur ou ses ayant droit …

ainsi peut déposer le brevet sur le premier plan l’inventeur, puis ses ayants
droits, c’est-à-dire ceux qui ont acquis par la suite 1la totalité ou une partie des
droits afférentes à l’invention, soit par voit d’héritage, renonciation, dons ou
autorisation d’exploitation, en générale par toute voie légale.

dans le cas où l’invention fait l’objet d’une corporéité entre plusieurs


inventeurs, ils ont aussi le droit de déposer la demande de brevet d’invention
par l’ensemble des copropriétaires ou par un d’entre eux mandaté à cet effet,
chose que l’on peut comprendre de l’ alinéa b de l’article 40 de la loi 17-97 : « si
la demande de brevet est en copropriété, le retrait de la demande ne peut être
effectué que s'il est requis par l'ensemble des copropriétaires. »

on peut comprendre qu’en cas de plusieurs inventeurs un d’entre eux ne peut


déposer un demande sans qu’il y accord unanime des autres.

S’agissant du mandataire :

L’inventeur n’est pas dans l’obligation de déposer la demande personnellement


voire il peut mandater quelqu’un d’autre à le faire à sa place.

B) Les mentions devant figurer dans le brevet d’invention :

Pour parler du dossier de la demande de brevet il faut jeter la lumière sur les
mentions de la demande elle-même (a) et les pièces qui y sont jointes (b) .

a) Les mentions de la demande :

D’après l’article 31 le dossier doit contenir :

1- un formulaire de dépôt de demande de brevet d’invention dont le


contenu est fixé par voie réglementaire (elle sera inscrite sur le registre
national du brevet avec la date et le numéro de dépôt)

1- b)- une description de l’invention (l’article 34 le domaine de l’invention


et l'état de la technique antérieur, la description du problème et la solution
présentée par l’invention et les applications industrielle probable.

2- c) une ou plusieurs revendications ; définissent l'objet de la protection


demandée en indiquant les caractéristiques techniques de l'invention.

3- d) les dessins pour comprendre l’invention le cas échéant ;

4- e) un abrégé qui résume le contenu de l’invention

Le dossier de demande de

La demande ne comportant pas lesdites pièces n’est pas recevable.


Lorsque, à la date du dépôt, le dossier de demande de brevet ne
comporte pas une ou plusieurs pièces à joindre aux formulaire de dépôt et
la description de l’invention , le déposant ou son mandataire dispose d’un
délai de trois mois à compter de la date de son dépôt pour régulariser son
dossier, à défaut sa demande sera rejeter

selon l’article 37 La demande de brevet ne doit pas contenir :

1) d'éléments ou de dessins contraires à l'ordre public ou aux bonnes mœurs;

2) de déclarations dénigrantes concernant des produits ou procédés de tiers ou


le

mérite ou la validité de demandes de brevets ou de brevets de tiers. De


simples comparaisons avec l'état de la technique ne sont pas en elles-mêmes
considérées

comme dénigrantes;

3) d'éléments manifestement étrangers à la description de l'invention.

La demande de brevet ne peut comporter ni restrictions ni conditions, ni


réserve.

Le déposant est dans l’obligation de s’acquitter des droits exigibles du


dépôt et ce dans un délai de 10 à compter de la date de ce dépôt sous peine de
retirement de la demande. Dernier alinéa de l’article 32

L’organisme délivre au déposant immédiatement un récépissé


constatant la remise des pièces relatives à l’inscription et l’abrégé.

Paragraphe2 : la décision prise concernant le brevet d’invention :

Dès que le dépôt est effectué est effectue, le directeur de l’office national de la
propriété industrielle et commercial procéder à statuer sur la demande
moyennant une étude du dossier (A) et la proise des décisions après l’étude du
dossier (B)

A) L’étude du dossier du brevet d’invention :

L’Article 44 dispose que : « Toute demande de brevet d’invention qui n’a pas
été rejetée ou retirée est publiée après l'expiration d'un délai de dix-huit mois à
compter de la date de dépôt ou, si une ou plusieurs priorités ont été
revendiquées, à compter de la date de priorité la plus ancienne. »

Ainsi on constate que le régime d’analyse au Maroc est un régime d’analyse


d’antérieur selon la nouvelle loi à la différence de l’ancienne loi qui a adopté le
régime de selon et non pas le régime d’analyse antérieur, cest-à_dire que
notre régime ne va pas à la vérification des conditions de brevetabilité, la
procédure devant l’office est d’inscription qui ne concerne que la réception des
demandes de brevets et de controler si ses conditions de formes ont été
respecté par le déposant et la délivrance du brevet.

B) Les décisions qui peuvent être prise après l’étude du dossier :

Après l’étude du dossier, l’office procéde à la prise des décisions adéquates


concernant la demande.

La décision peut être négative en cas de refus de la demande dans le cas où la


demande est contraire à ce que la loi prévoit (a) ou une décision d’acceptation
dans le cas contraire (b).

a) Le refus de la demande :

La décision de refus est prise dans le cas d’irrespect des conditions de fond et
de forme.

L’article 41 de la loi 41 a fixé les cas de refus :

Est rejetée, en tout ou en partie, toute demande de brevet qui :

1) n'est pas considérée comme une invention au sens de l'article 23 ci-dessus;


2) n'est pas brevetable au sens de l'article 24 ci-dessus;

3) présente une absence manifeste de nouveauté ou d’activité inventive au


sens d es

articles 26 et 28 ci-dessus;

4) n'est pas considérée comme une invention susceptible d’application


industrielle au

sens de l'article 29 ci-dessus;

5) n’a pas été divisée ou limitée au sens de l’article 38.1 ci-dessus,

6) lorsque Les revendications ont été modifiées de manière que l’objet de


l’invention

s'étende au-delà du contenu de la demande telle qu'elle a été


originalement déposée.

LL’office est tenu de motiver sa décision et notifié au déposant ou à son


mandataire. La mention dudit rejet est inscrite au registre national des brevets.

Egelement a autorisé l’interdiction définitivement ou provisoirement , la


divulgation et l’exploitation des inventions faisant l’objet de demandes de
brevets pour des besoin de la défense nationale.

b) L’acceptation de la demande (publication):

L'Organisme chargé de la propriété industrielle établit un rapport de


recherche préliminaire avec opinion sur la brevetabilité relatif à la
demande de brevet d’invention sur la base des revendications, en tenant
compte de la description et des dessins s’il en existe. 43

Le rapport er l’opinion dès qu’ils sont arrêtés (ti3dad) seront notifié au


déposant ou au mandataire par l’organisme avec bien sûr le contenu définitif
de l'abrégé et fixe l’intitulé de l’invention.
Le déposant dispose d’un délai de trois mois à compter de la date de la
notification

du rapport de recherche préliminaire accompagné de l’opinion sur la


brevetabilité,

pour modifier les revendications, et le cas échéant, présenter des


observations à

l'appui des revendications maintenues.

Ainsi, il s’avère que lors de l’établissement d’un rapport préliménaire


accompagné de l’opinion sur la brevetabilité prouvant le dépôt qui snt ntifié ai
déposant doit etre en cas de non refus

Et ce proces-verbel qui signifie l’acceptation devient définitif et ne peut etre


rfuser ultérieurement .

Les revendications ne peuvent être modifiées de manière que l’objet de


l’invention

s'étende au-delà du contenu de la demande telle qu'elle a été


originalement

déposée.

Article 43.2

Un rapport de recherche définitif est arrêté au vu du rapport de


recherche

préliminaire en tenant compte, le cas échéant, des revendications


déposées en

dernier lieu, des observations éventuelles du demandeur déposées à


l’appui des

revendications maintenues et des éventuelles observations des tiers.

Paragraphe3 : la délivrance du brevé


Après le délai de 18 mois à compter de la date dépôt ou si une ou plusiers prioprité ont été
revendiquées, à compter de la priorité la plus ancienne 46
L’organisme chargé de la propriété industrielle publie le brevet d’invention délivré comprenant
la description, les dernières revendications, les dessins s’il en existe et le rapport de recherche
définitif accompagné de l’opinion sur la brevetabilité.

Sur demande du déposant ou son mandataire, l’organisme chargé de la propriété industrielle


lui délivre le titre du brevet d’invention.

Les effest de la délivrance :

Les effets du brevets :

Les droits accordés à l’inventeur :

1) le droit d’exploitation exclusive de l’invention :

Le droit du propriétaire du brevet d’exploiter l’invention directement et


personnellement sans intervention d’une autre personne.

2) la transmission :
C’est le droit de transmettre à un tiers les droits attachés à la demande ou
au brevet d’invention soit par un acte de vente soit par des licences

A) cession de brevet :

B) Les licences :

Licence contractuelle :

La licence contractuelle est un contrat par lequel Le propriétaire d’une


invention s’engage à conférer l’exploitation de son invention à un tiers
encontre partie d’une rémunération selon les conditions fixées par le
contrat.

S’agissant des conditions de fond, La licence contractuelle doit respecter


les éléments nécessaires de la validité du contrat prévue par l’art2 du doc.

En ce qui concerne celles de forme, la licence contractuelle doit être


constatée obligatoirement par écrit sous peine de nullité.

Et pour être opposable aux tiers, il faut qu’il soit inscrit dans le registre
des brevets d’invention tenu par l’organisme chargé de la propriété
industrielle.
Exception faite

La transmission dans ce cas peut concerner la totalité ou une partie des


droits attachés à l’invention. Et la concession peut être exclusive ou non
exclusive dans une telle licence

En cas de dépassement des limites d’exploitation d’invention par le


licencié, l’acte de transmission est dit opposable à lui

Licence obligatoire :

Le titulaire du brevet est tenu de l’exploité à default le tribunal peut


autoriser un tiers de l’exploité en vertu de licence obligatoire, cette
obligatoire doit respecter les conditions suivant :

1-le demandeur de la licence obligatoire, après 3ans à compter de la date


de délivrance de brevet ou âpres 4ans à compter de la date de dépôt du
brevet a le droit de déposer au tribunal commercial une requête tendant à
obtenir ladite licence dans le cas où le titulaire de l’invention ne lui a pas
octroyé cette dernier de façon amiable suivant les conditions et modalité
commercial raisonnable de plus le demandeur doit justifier qu’il veut
exploiter l’invention pour l’intérêt du marché national.

Le tribunal statut sur la demande et dit que celle-ci est devinent définitive
et doit être notifiée immédiatement a l’OMPIC pour l’inscrire sur le
registre du brevet

La licence obligatoire prend fin en cas de cessation de ces circonstances


en vertu desquelles elle a été octroyée.

La licence d’office :

Si l’intérêt de la santé publique l’exige, les brevets délivrés pour les


inventions médicales peuvent faire l’objet d’une licence d’office au cas où
la dite invention est mise à la disposition du public avec une qualité ou
quantité insuffisante ou encontre partie d’un prix anormalement élevés.

La décision accordant cette licence d’office est dite administrative à la


demande de l’administration chargée de la santé publique.
La dite décision fera l’objet d’une notification au titulaire du brevet, au
titulaire du brevet le cas échéant et à l’organisme chargé de la propriété
industrielle qui va l’inscrire au registre des brevets national

2) les dessins et modèles :


considéré comme dessin industriel tout assemblage de lignes ou de
couleurs et, comme modèle industriel, toute forme plastique, associée ou
non à des lignes ou à des couleurs, pourvu que cet assemblage ou cette forme
donne une apparence spéciale à un produit industriel ou artisanal et puisse
servir de type pour la fabrication d'un produit industriel ou artisanal. ‘104

LES CONDITIONS DE PROTECTION/

LE DESSIN ET MODEL DOIT ETRE NOUVEL C EST IL N4A PAS N’a pas été
divulgué au public par une publicité ou toute autre moyen, avant la date de
son dépôt ou, le cas échéant, avant la date de priorité valablement
revendiqué (art 105).

le certificat d’enregistrement des dessins et modèles protège ceux-ci


pour une durée de protection est de 5 ans renouvelable 4 fois article 122
avce justification de l’acquittement des droits exigibles, la demande est
déposée auprès de L’organisme chargé de la propriété industrielle.

Le renouvellement de l'enregistrement doit être effectué dans les six


mois précédant l'expiration de sa durée de validité.

Toutefois, un délai de grâce de six mois à compter de l'expiration de la


durée de validité est accordé au déposant pour effectuer ledit
renouvellement.

Le renouvellement court à compter de l'expiration de la durée de


validité de l'enregistrement.

Le renouvellement ne peut porter que sur le dessin ou modèle


industriel tel qu’il figure dans son dernier état au registre national des
dessins et modèles industriels.
Il est révélateur qu’un seul dépôt peut concerner jusqu'à cent dessins
ou modèles industriels sous réserve que lesdits dessins ou modèles
industriels appartiennent à la même classe de la classification
internationale pour les dessins ou modèles industriels. (114)

Les dessins modèles peuvent être protégés sur le plan interne que sur celui
international.

Les taxes sont payables chaque cinq ans .

La créativiét :

3) Le nom commercial :
En vertu de l’article 177 de la loi 17-97 modifiée et compétée par la loi 23-13
on entend par le nom commercial l’appellation distinctive ou le signe
significatif sous lequel est exploitée une entreprise.

Alors le nom commercial est un moyen servant à distinguer un établissement


commercial d’un autre qui lui est similaire.

Le nom commercial est un élément du fond de commerce et un des droits de la


propriété industrielle

Le législateur marocain a donné la liberté au commerçant de choisir son nom


commercial sous lequel il exerce le commerce et, s'il y a lieu, son surnom ou
son pseudonyme article 42 al 3.

La distinction du nom commercial du nom civil :

Si le nom civil a pour objet de distinguer une personne physique d’une autre, le
nom commercial a pour objet de distinguer un établiseement commercial d’un
autre.
3- Si le nom civil est un droit personnel lié à la personne comme le droit
à la liberté, la réputation…et donc n’a pas une valeur pécuniaire, lle
nom commercial est un droit patrimonial portant sur un élément
immatériel faisant partie des éléments du fond de commerce qui
s’acquis par son inscription au registre de commerce et cesse de l’être
en cas de sa non utilisation conformément à l’article 731
 En vertu des articles 4 de Loi n° 13-99 portant création de l'Office
marocain de la propriété industrielle et commerciale et les articles 42
et 45 du code de commerce la prouve du nom commercial est
subordonné à son inscription au registre de commerce et son usage
par le commerçant.
 L’inscription ne peut avoir lieu qu’après la réception d’un certificat
négatif qui atteste l’inexistence d’aucune inscription antérieure du nom
commercial qui sera délivré par l’office après une analyse et
recherche à la demande de l’intéressé.

La distinction du nom commercial par rapport à certains


éléments du fond de commere :
Le nom de commerce et la raison de commerce :
A la lumiière de la loi 15-95 formant code de
commerce, le législateur parfois utilise la notion de la
raison de commerce (art 69) et parfois le nom de
commerce (art80) et parfois les deux en utilisant
l’expression (ou) comme dans les articles 70 et 74 du
code de commerce.
Mais en vérité, la raison de commerce est utilisé par
le commerçant personne physique qui dérive du nom,
prénom ou surnon de la personne, alors que le nom
commercial provient de l’objet de l’activité exercée.

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Toute personne qui n'aura pas fait usage d'un nom, d'une raison de commerce ou d'une dénomination
commerciale depuis plus de trois ans à compter de leur inscription au registre du commerce ou, même après
en avoir fait usage, aura cessé de s'en servir depuis plus de trois ans, perdra le privilège attaché à cette
inscription.
La radiation de cette inscription pourra être prononcée par le tribunal à la requête de tout intéressé.
Il sera fait mention de cette radiation en marge de l'inscription et il en sera donné avis au service du registre
central du commerce pour que semblable mention soit portée au registre central.
Ainsi, le commerçant personne physique, ou
l’entreprise unipersonnelle, ou de copropriété doit
obligatoirement avoir une raison de commerce la
meme chose pour la société en participation à
laquelle le législateur ne reconnus pas la personne
morale. (art 88 de laloi 5-96).
Mais pour la société en nom collectif ( art4 de la oi 5-
96) et la soriété à responsabilité limité doivent avoir
un nom commercial issus de l’objet de l’activité

 Les points communs :


 - le nom commercial et la raison de commerce
sont soumis à l’inscription au registre de
commerce. (art 70 du code de commerce)
 Tout nom, raison de commerce, dénomination
commerciale ou enseigne dont le bénéficiaire
n'aura pas opéré l'inscription au registre du
commerce dans un délai d'un an à compter de la
date de délivrance du certificat négatif, par le
service du registre central du commerce, ne
peut être inscrit au registre du commerce. ( art
74)
 La distinction du nom de commerce par rapport
à des droits de la propriété industrielle :

La distinction entre le nom commercial et la marque de


commerce :
Le législateur a défini ma marque dans l’article 133 de la loi 17-97 comme
étant ; un signe susceptible de représentation servant à désigner les produits
ou services d’une personne physique ou morale.
Et dans l’article 177 le nom commercial comme étant une appellation ou signe
distinctif sous lequel une entreprise est exploitée.

Donc les deux sont tous des moyens distinctifs. sauf que la marque distingue
les produits service ou marchandise, alors que le nom commercial sert à
distinguer l’établissement commercial à d’autres .

Si la marque est facultative suaf disposition contraire ( art 139 de la loi 17-97) ,
le nom de commerce est obligatoire .

Si le commerçant n’a le droit qu’un seul nom de commerce, il a le droit de


disposer de plusieurs marques en fonction de la pluralité des produits et
servies que crée celui-ci.

Quant à l’étendue, la marque reste très large dans le sens que la marqure peut
revêtir la forme d’une dénomination distinctive commme les mots, assemblage
de mots, nom patronymique et géografique, les lettres…aussi les signes
figuratifs comme les dessins, logos, image de synthèse, une forme...les signes
sonores comme les sons, phrase musicales. Les signes solfactifs. Alors que le
nom commercial ne peut être composé que du nom, prénom ou le surnom.

Au niveau de la protection, si la marque est protégée dans tous le territoire


national, le nom commecial n’est protégé que dans une conscription
déterminé, à moins qu’il ne demande la protection sur le plan national (art 35
du code de commerce .

Au niveau de l’organe compétent en matière de protection, pour la marque


l’organisme chargé de la proppriété industrille, alors que pour le nom de
commerce c’est le tribunal au ressort quel se trouve l’étblissement commercial.

Les deux sont des droits incorporles du fond de commere (art80 du code de commerce)

La distinction entre le nom commercial :


Selon l’article 180 on entend par indication géographique, toute indication qui
sert à identifier un produit comme étant originaire d’un territoire, d'une région
ou d’une localité de ce territoire, dans les cas où une qualité, réputation ou
autre caractéristique déterminée du produit peut être attribuée
essentiellement à cette origine géographique. (come oulmase)

Article 181L'appellation d'origine est la dénomination géographique d'un pays,


d'une région ou d'une localité servant à désigner un produit qui en est
originaire et dont la qualité, la réputation ou autres caractéristiques
déterminées sont dues exclusivement ou essentiellement au milieu
géographique, comprenant des facteurs naturels et des facteurs humains.

Si le nom commercial est un droit individuel mais les appellations ou les


indications collectifs.

Les conditions de protections du nom commercial :


 De fond :
La nouveauté :

4) Les appellations d’origines :


Les appellations d’origines est un droit d’usage qui selon l’article 181 : «est la
dénomination géographique d'un pays, d'une région ou d'une localité servant
à désigner un produit qui en est originaire et dont la qualité, la réputation ou
autres caractéristiques déterminées sont dues exclusivement ou
essentiellement au milieu géographique, comprenant des facteurs
naturels et des facteurs humains. »

Les appellations d’origine constituent un domaine de la propriété industrielle à


ne pas confondre avec les règles d’origine, car celles-ci sont soumises au droit
de douane et non pas à la propriété industrielle.

Une marchandise peut avoir un origine référentielle

Les règles d’origine conditionnent le paiement ou non des taux de droits de


douane résultant des relations conventionnelle signées par le Maroc

, SI le produit respecte le pourcentage exigé par l’accord bilatéral entre le


Maroc et l’autre Etat qui peut être souvent 40 pour cent ,est payable dans ce
cas 0 pour cent comme taxe douanière.
Mais si le pourcentage de l’originalité est moindre par rapport à celui exigé par
l’accord bilatéral dans ce cas la taxe douanière est payable.

toute Dans le sens qu’elles sont soumises au taxes douanières parfois quand
l’orgine du produit n’est pas conformes pour l’accord du libre et change

La marque de fabrique, de commerce ou de service:

Le législateur a définit la marque en vertu de l’article 133 « la marque de


fabrique, de commerce ou de service comme est un signe susceptible de
représentation servant à distinguer les produits ou services d'une
personne physique ou morale. »

La marque à un caractère facultatif selon l’article 139 sous réserve des


dispositions contraires

Les conditions de fond pour protéger une marque :


1) La marque doit être conforme au produit.
2) Ne doit pas induire le consommateur en erreur et ne doit pas être
contraire à l’ordre public ou aux bonnes mœurs.
3) Elle doit être distinctive pour distinguer un produit ou un service celui
d’une autre entreprise.

Les conditions de forme pour protéger la marque :


Toute personne souhaitant obtenir un certificat d’enregistrement d’une marque doit déposer auprès
de l’organisme chargé de la propriété industrielle un dossier de dépôt de la marque soit par le
déposant ou sans mandataire.

Si la demande n’a pas été rejetée, elle fera l’objet d’une publication selon des modalités fixées par
voie rélemenatire (art 148-1) .

Dans un délai de deux mois à compter de la date de publication de la demande d’enregistrement


peut etre faite par le propriétaire ou déposée antérieurement à ladite demande ou bénéficiant
d’une date de priorité antérieure, ou par le propriétaire d’une marque antérieure notoirement
connue au sens de l’article 6bis de la convention de Paris pour la protection de la propriété
industrielle, ou par le titulaire d’une indication géographique ou d’une appellation d’origine
protégées ou déposées antérieurement, sous réserve du paiement par l’opposant des droits
exigibles.

Lorsque la demande est admise, un certificat d’enregistrement est délivré au titulaire de la marque

Ce certifiat lui confère un droit exclusif d’exploitation de la maque c'est-à-dire un droit pour les
prodtits et services qu’il a désignés pour une durée qui peut-être illimité

La marque donne à son titulaire un droit exclusif de la désignation de ses


produits ou services.

Pour protéger une marque il faut l’enregistrer auprès de l’organisme chargé de


la propriété industrielle.

toutefois, la marque notoire est exceptée, il suffit que celle-ci soit commue
dans plusieurs pays du monde et avoir un grand budget comme Coca-Cola .

De plus, la personne bénéficiant d’une marque notoire peut obtenir un crédit


sans passer par des garanties mais par sa simple disposition de la marque
notoire.

Sachant que toute l’Afrique actuellement ne dispose pas d’une marque notoire.

La durée de protection de la marque est fixée à 10 ans renouvelables in


indéfiniment, de plus, le requérant doit justifier son acquittement des droits
exigibles pour le renouvellement qui doit être effectué dans les six mois
précédant l'expiration de sa durée de validité conformément à l’article 152

La marque notoire est protégée dans 42 classes

Cela ne constitue pas une concurrence déloyale mais une atteinte à l’image de
la marque.

Pour déposer une marque, il faut que celle-ci répond aux conditions suivantes :

La protection de la marque sur le plan international :


Pour protéger une marque sur le plan international, la personne souhaitant
exporter ou développer son activité sur les marchés étrangers doit faire une
demande tout en désignant les pays concernés par cette protection.

L’enregistrement international de la marque renvoie au « système de Madrid »


qui est administré par le Bureau international de l'OMPI, est réglementé par
deux traités :

L’arrangement de Madrid et

Le protocole relatif à cet arrangement.

La demande d’enregistrement international est à déposée auprès de l’Office


Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale qui rempli le rôle de
l'Office d'origine.

Une marque internationale peut être déposée à l’OMPIC à tout moment.

Toutefois, il est préférable de la déposer avant l'expiration d'un délai de 6 mois


(délai de priorité) à compter de la date de dépôt de la marque nationale. Ainsi,
les effets de la protection commenceront à partir de la date du dépôt initial.

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