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Qui sont les membres de l’Atelier Des Médias en 2011 ? Brouillons.

REPARTITION PAR PAYS AFRICAINS DES MEMBRES DE L’ADM


Ce chapitre vous présente la répartition des membres de l’Atelier Des Médias résidant en Afrique.
Les statistiques couvrent la période allant du 20 septembre 2010 au 25 février 2011.

TOTAL : 4677 membres résidant en Afrique sur 8885 membres de l’ADM au 25/02/2011

POURCENTAGE DES MEMBRES AFRICAINS : 52,6 %

POURCENTAGE DES MEMBRES AFRICAINS PARMI LES NOUVEAUX MEMBRES DE JANVIER


2011 : 136 membres africains sur 194 nouveaux membres soit 70,1 %

LES 5 PREMIERS PAYS AFRICAINS REPRESENTES SUR L’ADM AU 25 FEVRIER 2011 : 1er –
Cameroun : 672 membres, 2ème – Sénégal : 508 membres, 3ème – Congo : 442 membres, 4ème
– TOGO : 415 membres, 5ème – Burkina et Côte d’Ivoire : 350 membres

LES 5 PREMIERS PAYS AFRICAINS REPRESENTES SUR L’ADM PARMI LES NOUVEAUX
MEMBRES DE JANVIER 2011 : 1er – Sénégal : 25 nouveaux membres, 2ème – Côte d’Ivoire :
24 nouveaux membres, 3ème – Togo : 14 nouveaux membres, 4ème – Cameroun : 13
nouveaux membres, 5ème – RDC : 11 nouveaux membres

728 NOUVEAUX MEMBRES RESIDANT EN AFRIQUE EN 158 JOURS [20 Septembre 2010 – 25
Février 2011] soit une moyenne légèrement supérieure à 4 nouveaux membres résidant en
Afrique chaque jour (4,06).

ONZE PAYS AFRICAINS ABSENTS DE L’ADM AU 25 FEVRIER 2011 : Érythrée, Éthiopie, Lesotho,
Malawi, Namibie, Sao Tomé-et-Principe, Sierra Leone, Somalie, Swaziland, Tanzanie et
Zimbabwe

DETAILS DES MEMBRES PAR PAYS :


[En noir gras les chiffres au 25 Février 2011, en rouge les chiffres au 07 Janvier 2011, en noir
les chiffres au 23 Août 2010]

Afrique du Sud – 22/21/18; Algérie – 110/106/94; Angola- 33/32/30; Bénin – 164/156/129;


Botswana- 1/1/1; Burkina Faso – 350/339/292; Burundi – 57/55/47; Cameroun –
672/644/571 ; Cap-Vert – 1/1/1; République centrafricaine- 33/32/29; Comores – 27/26/21;
République du Congo- 442/425/381; République démocratique du Congo – 199/187/99; Côte
d'Ivoire -350/331/289; Djibouti- 11/11/9; Égypte – 8/8/8; Érythrée – 0/0/0; Éthiopie- 0/0/0;
Gabon -67/67/62 ; Gambie- 1/1/1; Ghana – 45/44/37; Guinée- 78/77/67 ;Guinée-Bissau –
6/6/6 ; Guinée équatoriale- 1/1/1; Kenya – 7/6/6; Lesotho- 0/0/0; Liberia – 2/2/1; Libye –
6/6/6; Madagascar- 74/70/63; Malawi – 0/0/0; Mali - 275/265/235; Maroc – 169/163/147;
Maurice - 10/10/11; Mauritanie – 113/108/92; Mozambique – 2/2/1; Namibie- 0/0/0;Niger –
188/183/162; Nigeria – 17/17/15; Ouganda – 8/8/6 ; Rwanda- 21/21/21; Sao Tomé-et-
Principe – 0/0/0; Sénégal – 508/491/431; Seychelles – 2/2/1;Sierra Leone – 0/0/0; Somalie –
0/0/0; Soudan- 2/2/2;Swaziland – 0/0/0; Tanzanie – 0/0/0 (+0%); Tchad- 104/101/80 ; Togo –
415/393/334; Tunisie – 75/67/50; Zambie – 1/1/1; Zimbabwe– 0/0/0

Le pourcentage de membres de l’ADM résidant en Afrique est en constante augmentation.

Bertrand KOGOE
Qui sont les membres de l’Atelier Des Médias en 2011 ? Brouillons.

Commentaires des membres de l’ADM

Que vous ont suggéré ces chiffres ?

Aurélien NLONG-OYE le 21 Septembre 2010


Bonjour Bertrand, j'accuse une très bonne réception sur l'étude de la représentation statistiques sur
la répartition par pays des membres africains de l’Atelier Des Médias au 20 Septembre 2010 ?
En effet, cette étude pourra tirer matière à réfléchir au niveau des promoteurs de l'Internet et des
médias.
Je pense aussi que dans nos pays Africains la grosse difficulté c'est l'accès au TIC d'une manière
général, sans oublier les coûts des ordinateurs ainsi que les accessoires restent encore un luxe pour
nous Africain. Même dans le cadre des ordinateurs de recyclages notamment la seconde main c'est
un vrai casse-tête. Moi même je suis dans cette difficulté la seule grâce est que dans la société à
laquelle je travailles, elle est connecté sinon je ne sais pas comment j'allais faire? J'ai une clé d'accès
wifi d'une société des GSM, mais c'est pas la joie.
dans l'espoir que cette étude nos apportes une meilleurs visibilité de l'accès de l'internet en Afrique
d'une manière général et surtout dans les systèmes scolaires de nos pays.
Reçoit mes salutations les meilleurs

Guejopaalgnane le 21 Septembre 2010


J'estime que c'est une enquête importante.Quelles lectures peut-on faire de ces statistiques.
L'absence ou la faible présence des pays africains anglophones s'expliquent en grande partie partie
par la langue dominate du site.Deuxième lecture personnelle:on pourrait dire que l'ADM, c'est
l'Afrique francophone puisqu'elle est majoritaire.3949 membres est-ce important ou l'ADM
s'attendait-il en cette période d'une plus grande présence des africains?J'estime que ce nombre n'est
pas négligeable,mais il aurait pu être plus important et c'est pourquoi ces statistiques révèlent
encore la difficulté de l'accès à l'internet d'une manière plus ou moins régulières.Jusqu'à
aujourd'hui,un étudiant sénégalais qui ne dispose que de sa bourse-même entière ne peut pas se
payer un ordinateur et avoir un abonnement internet et encore moins un élève.Dans ces statistiques,
on peut aussi lire un besoin réel de dire ce que l'on pense et non pas seulement un besoin de
s'informer.
Je crois que l'un des avantages de l'internet c'est aussi de permettre effectivement de mener des
enquêtes au sujet de certaine questions sans procéder par une descente concrète sur les terrains du
fait.

Fassou CONDE le 21 Septembre 2010


Bonjour Mr KOGOE BERTRAND
Elle est très importante cette étude.
Il est remarquable directement de la possibilité d'accession à une connexion internet d'une part et de
l'autre l'intérêt apporté aux médias.
Prenons l'exemple sur la côte d'ivoire et la guinée.
En côte d'ivoire même ceux qui n'ont pas été à l'école se débrouillent pour lire au moins un journal
tant dis qu'en Guinée la plupart des étudiants n'a pas le temps de lire voilà un peu en clair l'intérêt de
la chose.
En résumé,il y a les moyens,la volonté et la culture.

HAGGAR Abdelsalam MHT Abdramane le 21 Septembre 2010

Bertrand KOGOE
Qui sont les membres de l’Atelier Des Médias en 2011 ? Brouillons.

Salut Bertrand
Hommage à toi pour ce travail qui ne laisse aucun africain indifférent sur le retard que l'Afrique
accuse encore par rapport aux Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication(
NTIC) qui sont devenues, de nos jours, essentielles dans notre vie de tous les jours.
Aussi, je suis d'avis avec AURELIEN quand t-il s'agit des prix des ordinateurs et d'autres accessoires
qui restent beaucoup plus élevés en Afrique.
Et au regard de ton tableau, les pays africains absents de l'Atelier des Médias, sont plus ou moins des
pays qui ont vécu ou qui continuent à vivre des situations de crises. Prenons l'exemple de la Somalie,
pays de la corne de l'Afrique, en guerre depuis des décennies, n'a et n'aura aucune chance de
connaître ce qu'on appelle les NTIC. Cette situation plongera toute une génération des somaliens
dans l'ignorance et en déphasage au nouveau millénaire. Je peux sans risque de me tromper, dire
que l’ignorance gangrenée par l’analphabétisme, les guerres, les sécheresses et autres catastrophes
qui étranglent l’Afrique empêchent l'émergence de ce continent en quête d'une voie certaine de
développement. Si non chez moi au Tchad, après plusieurs années de turbulences, une paix aux
lendemains meilleurs règne aujourd'hui. Et grâce à cette paix retrouvée, le gouvernement s'est attelé
à connecter le pays via Internet par un projet grandiose de fibre optique depuis KRIBI au Cameroun.
C'était là le retombé de cette paix.
Mais, je suis surtout d’accord aussi avec FASSOU CONDE sur sa façon de dégager cette
problématique: les moyens, la volonté et la culture.
Aujourd’hui on trouve dans plusieurs pays africains des cadres de haut niveau qui ont accès à tous les
moyens et qui ne savent même pas à quoi servent les ordinateurs. Qu’est-ce qu’il faut dire pour
ceux-là qui sont sensé motiver les autres étudiants à voir le côté utilitaire de la chose ?
Mais dis moi BERTRAND, pourquoi les pays africains absents de l'Atelier des Médias sont en majorités
de l'Afrique de l'Est? Pourtant, considérant l’évolution de certains, ils ne doivent pas être à la traine.
Merci encore à toi pour ce travail qui projette vers la recherche des solutions aux maux qui minent
notre Afrique.
A bientôt.

ali seid le 22 Septembre 2010


c'est vraiment super de votre part pour cet travail remarquable que vous avez fait,pour moi le fait
que l'Afrique représente 51% des membres de l'atelier des médias est un signe positif et ça prouve
qu'en Afrique malgré les difficultés que les gens rencontrent sa prouve que les africains s'intéressent
à la nouvelle technologie. et je suis vraiment content de savoir qu'au Tchad nous sommes 81
membres, je m'imaginais pas avant qu'on puisse atteindre ce nombre et maintenant grâce à cette
étude statistique je le sais.
a bientôt

Louise Plamondon le 23 Septembre 2010


Ça me dit que la grossse majorité des membre de l'atelier des médias sont africains . C'est bien mais
c'est pas mon cas. Existe t'il des membres de l'atelier non africains et si oui où sont'ils ??

DJEDJE PLEGNON JESUS EMMANUEL le 23 Septembre 2010


Cela me rejouis que l'Afrique s'octroie la plus grande part du gateau si l'on s'e tient au sondage mais
beaucoup reste à faire pour la vulgarisation des TIC en Afrique et surtout le cout tres elevé des
ordinateurs ne joue en faveur de cela.Que nos dirigeants facent un peu plus d'effort dans ce sens
là...ils sont sur la bonne marche surtout chz moi ici en côte d'ivoire...

Bertrand KOGOE
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Yawa le 23 Septembre 2010


Bonjour Bertrand, Très bonne enquête. Merci beaucoup.
Si on fait une enquête sur qui sont les auditeurs de RFI, on retrouverait certainement la même
repartition par pays et les auditeurs africains seraient certainement en très grand nombre. Le fait que
le Togo soit le seul nom de pays que tu as entièrement capitalisé m'en dit plus sur toi, que tout le
reste de l'enquête.
Le Togo est petit comparé au Senégal et au Congo, et l'Internet n'est pas particulièrement plus rapide
d'accès ou moins cher. Donc il est simplement possible que les togolais aient moins d'espace
d'expression sur le net où il peuvent trouver des infos qui les concernent directement comparé au
sénégalais ou camérounais. C'est pourquoi l'atelier des médias seraient devenu un rendez-vous
privilégié.Le fait que Bertin et toi soyez très prolifiques sur le site n'est pas anodin. Je pense que ton
enquête en dit long sur l'état de l'Internet dans chaque pays en terme de contenu disponible et
facilité d'accès.
Attention, non pas que l'atelier des médias ne vaille pas la peine d'être suivi (loin de moi cette idée)
mais s'il y avait plus de contenu disponible et de lieux d'echange sur le net ( avec le nom de domaine
.tg par exemple), le nombre de togolais sur l'atelier de médias serait certainement moindre. Je suis
d'accord avec Guejopaalgnane, ca vaut le coup de pousser l'enquête. Qu'en penses-tu?

kambale Olfi le 25 Septembre 2010


Pour moi c'est très grave de constater que la République démocratique du Congo,
géographiquement très grande par rapport à ses prédecesseurs du sondage n'aie que 101 membres,
grave encore le Burundi où je vis actuellement ne depasse pas 50. Ici rien d'étonnant vu qu'Internet
ou alors les internautes existent presque seulement dans la capitale.

Zarganar le 28 Septembre 2010


Bien sûr il y a la barrière de la langue...
mais (Ethiopie, Erythrée, Somalie) il y a aussi le manque d'ordinateurs et de lignes téléphone, et tout
simplement d'électricité...

Zarganar le 28 Septembre 2010


Je reprends, suite à une coupure...
Dans la Corne de l'Afrique (Ethiopie, Erythrée, Somalie)
Bien sûr il y a la barrière de la langue...
... et aussi le manque d'ordinateurs et de lignes téléphone, et tout simplement d'électricité... et le
prix de la connection.
... et aussi la surveillance. Ce sont parmi les pays les mieux "gardés" de l'Afrique. En Erythrée, une
fatale nuit de septembre 1991, la quasi totalité des journalistes du pays ont été arrêtés- y compris la
presse officielle, qui n'était pourtant pas autre chose que la propagande. Ils auraient tous disparu
sans laisser de nouvelle.
20 ans après, combien sont encore vivants ? zéro internaute. Tous les jeunes qui le peuvent fuient le
pays.

toure namidja edouard le 10 Octobre 2010


slt
Avant de me prononcer je voudrais féliciter tous les membres qui ont été retenus parmi les 100
meilleurs blogueurs du concours mondoblog rfi.

Bertrand KOGOE
Qui sont les membres de l’Atelier Des Médias en 2011 ? Brouillons.

Concernant ces chiffres c'est clair l'Afrique occidentale reste la région la plus extravertie car elle
regorge du plus grand nombre d'internaute alors forcement internet a connu ou du moins connait
une expansion favorable par rapport aux autres coins de l'Afrique.

SEKARNA Mohand Raschid le 8 Novembre 2010


Je me suis connecté au lien « que vous suggèrent ces statistiques ». Je vous dirai que vous avez fait
un beau travail de recherche et de précision KOGOE Bertrand . Je constate aussi avec fierté que
malgré les moyens obsolètes dont disposent certains pays d’Afrique en matière de TIC , il s’avère que
le nombre de membres Africains ’adhérents à l’"Atelier des Médias » dépasse les 51% du nombre
total d’inscrits.

Cela fait ressortir aussi que la volonté de communiquer n’est pas à la traine et le « rempart » du prix
et de la qualité de la connexion n’ont pas été en mesure de dissuader nos internautes Africains.

En faisant une analyse du nombre d’adhérents par pays, je constate avec "amertume" que l’Algérie
avec ses 97 membres aurait pu faire un score plus significatif. Et pour cause ! L’Algérie s’est dotée
depuis quelques années de Moyens de communication "Hautes technologies" en matière de
communication et l’internet est disponible jusqu’aux village le plus reculé des grands centres urbains.

Les prix de la connexion sont accéssibles à la plus modeste bourse. Les écoles primaires, les collèges,
les lycées ainsi que les universités possèdent chacun leurs salles "Informatique" avec connextion
Haut Débit pour la majorité de ses établissement.

Même si l’Afrique possède un léger avantage avec ses 51,6% d’adhérents, je peux considérer que le
SUD et le NORD son presque à égalité.

La différence subsiste seulement dans les moyens utilisés (Inversement proportionnels).

Thierry depuis Madagascar

Cette répartition géographique est aussi à mon avis celle de l'audience de RFI en général : l'Afrique
francophone) en tête. Donc, hormis la proximité culturelle, il faut aller chercher une cause liée à la
qualité des infrastructures dans le pays en question et à la dimension qu' occupe l’internet dans les
régions concernées. Ce sont des éléments qui permettent de déterminer le degré d'implication des
membres dans ce genre de plateforme communautaire. Si je peux commenter à titre d'exemple le
cas de Madagascar, la découverte des nouveaux médias citoyens (blogs, réseaux sociaux, etc.) dans
le rôle d'informer ou de s'exprimer s'est faite crescendo ces trois dernières années et a été dopée par
la crise politique qui a éclaté début 2009. La multiplicité et la diversité des plateformes conjuguées à
la vulgarisation de l'accès à ces outils (du moins dans les grandes villes comme la capitale) y ont
beaucoup contribué. L'ADM se situe à mon avis dans cette logique là (la radio aidant bien sûr !).

Commentaires de Bertrand KOGOE

Le classement des pays africains au sein de l’ADM répond t-il à une logique ?

J’ai posé la question à Nahmsath YABOURI qui a relevé trois facteurs intéressants :

1. La barrière linguistique qui explique l’absence de 11 pays africains non francophones de


l’ADM. A ce niveau il est également important de relever (comme l’a fait remarquer

Bertrand KOGOE
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Zarganar) que la plupart des pays absents sont des pays qui ont connu des guerres et
par conséquent des pays où les infrastructures électrique et télécom laissent à désirer.
2. L’accessibilité qui se traduit par la présence des pays où l’internet est le moins cher et le
plus démocratisé dans le peloton de tête de l’ADM (Sénégal, Côte d’Ivoire, Burkina-
Faso).
3. Le troisième facteur relevé par Nahmsath YABOURI est ce qu’il a appelé le facteur de la
concentration identitaire. C’est ce facteur, qui selon lui , permet d’expliquer le premier
rang du Cameroun grâce à la présence très remarqué d’Alain Foka sur les ondes de RFI.

Comment expliquer la présence dans ce peloton de tête du Togo ?

Le Togo est l’un des pays les plus petit d’Afrique (56000 km2) avec une population trois, quatre à cinq
fois plus petite que les autre pays du peloton de tête (6millions d’habitants). Les coûts de la
connexion internet y sont exorbitants (960 000 Fcfa hors taxe soit 1465 Euros par mois pour 2 mégas
de connexion internet sans service supplémentaire télé, téléphone … le multiple play relève encore
du rêve ! http://www.helim.tg NB . Le SMIG au Togo est à 28500 Fcfa soit 43 Euros)

("Il serait peut-être intéressant de comparer le ratio SMIG/Coût de connexion par pays.")

Comment expliquer alors la forte présence du TOGO ? Simplement par le besoin de communication
des populations togolaises qui ne trouvent pas d’espace de communication et d’échanges sur le web
et peut être également par la présence d’internautes togolais dynamiques sur l’ADM : Noël
TADEGNON –l’homme qui a pris en vidéo le colonel français qui menaçait un journaliste togolais- ,
Gerry TAAMA et peut être Bertrand KOGOE ;=)

Commentaire de YAWA

Le Togo est petit comparé au Senégal et au Congo, et l'Internet n'est pas particulièrement plus rapide
d'accès ou moins cher. Donc il est simplement possible que les togolais aient moins d'espace
d'expression sur le net où il peuvent trouver des infos qui les concernent directement comparé au
sénégalais ou camérounais.
C'est pourquoi l'atelier des médias seraient devenu un rendez-vous privilégié.Le fait que Bertin et toi
soyez très prolifiques sur le site n'est pas anodin. Je pense que ton enquête en dit long sur l'état de
l'Internet dans chaque pays en terme de contenu disponible et facilité d'accès.

NB .Les internautes congolais (Congo Brazza et Congo Kinshasa) sont quelque fois difficilement
séparables car certains écrivent tout simplement Congo comme lieu de résidence. Cela rend leur
différenciation quelque peu difficile. Il est à noter que la forte présence du Congo s’explique
également par le fait qu’il est le plus grand bassin francophone d’Afrique.

Conectafrica le 5 Octobre 2010


C'est tout simplement génial, bravo Bertand et toute l'équipe qui travaille sur ces analyses
statistiques.
Je pense que cette étude est unique en son genre et qu'elle apporte vraiment de l'eau au moulin du
développement des TIC en Afrique.

Bravo aussi à l'Atelier des Médias qui a réussi à réunir plus de 4 000 africains sur une plateforme
francophone, ce qui n'est pas du au hazard mais bel et bien à la qualité du contenu et des
intervenants.

Bertrand KOGOE
Qui sont les membres de l’Atelier Des Médias en 2011 ? Brouillons.

D'ailleurs, il me semble que l'on pourrait ajouter le bouche à oreille au facteur de la concentration
identitaire. Le "téléphone arabe" a toujours très bien marché en Afrique et il n'y a pas de raison qu'il
disparaisse avec Internet, au contraire...
Merci pour toutes ces infos et encore une fois: bravo!
Stef
http://conectafrica.ning.com

NJOCK MOMNOUGUI Andre thierry le 5 Octobre 2010


bsoir pres la lecture analytique , je pense que amon avie lhunanimite et la resultance du travailo des
expert du M A B est plutot a encourager cela nous fait du bien de le savoir que mon pays soit en tete
cela explique le fait q u il soit a point de rechercher des informations merci aussi a tous autres pays
dAFRIQUE qui y sont present car je pense que le developpment passe premierement par l infrmation
, la connaissance par la lecture , merci egalemnt a toute l equipe de R F I et specialemt a cele M A B A
TRES BIEN TOT

Bertrand KOGOE