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2 - METROLOGIE PORTATIVE

2.1 Situation de la métrologie

2.2 Principaux types de métrologie

2.3 Les instruments de mesure directe


2.3.1- Le réglet
2.3.2- Le pied à coulisse
2.3.3- Le micromètre

2.4 Les instruments de mesure par comparaison ou mesure indirecte


2.4.1- Le comparateur mécanique
2.4.2- Le comparateur pneumatique
2.4.3- Le comparateur électronique
2.4.4- Les cales étalons

2.5 Les instruments de contrôle


2.5.1 Les tampons lisses
2.5.2 Les calibres à mâchoires et les jauges plates
25.3- Les calibres filetés

2.6 Lexique des instruments de mesure et de contrôle


METROLOGIE PORTATIVE

2.1- Situation de la métrologie

Le mot «métrologie» est tiré du grec : métros et logos, c’est à dire la science de la mesure.
En fabrication mécanique, elle tient une place fondamentale dans le processus de réalisation d’un
produit.

Dans le cadre de la production automatisée (utilisant des machines-outils à commande numérique et


systèmes flexibles de production), l'emploi de moyens "lourds et coûteux" conduit à optimiser leur
utilisation vers une production en "flux tendus" qui demande une fiabilité "presque totale" du système de
fabrication afin de minimiser les rebuts ou retouches pour atteindre le niveau de qualité demandée.

De ce fait, il est nécessaire de contrôler la qualité dimensionnelle et géométrique des pièces à tous les
stades de leur processus de réalisation.

Processus Elaboration Stockage/


simplifié de des Processus de Pièce Montage/
réalisation bruts fabrication finie Expédition
d'une pièce

Situation Contrôle de Contrôle de


réception réception
du contrôle

Contrôle en cours de
fabrication

* à 100 %
Types de
* par échantillonnage
contrôle

par mesure par contrôle

Matériels Montages Machine à mesurer Machine-outil


traditionnels de de contrôle tridimensionnelle à commande
Moyens
métrologie au spécifiques et robot de mesure numérique
utilisés
marbre (sur poste équipée d'un
et hors poste) dispositif de
palpage
Type de contrôle :

Il est nécessaire de bien distinguer la «mesure» qui consiste à trouver une estimation de la grandeur
étudiée et le «contrôle» qui consiste à savoir si la grandeur est comprise entre deux limites délimitant un
intervalle de tolérance fixé.

En contrôle, on n’a aucune idée d’où se trouve la vraie grandeur mesurée par rapport aux deux
limites. Par contre, sa mise en œuvre est très facile et peu onéreuse (peu de matériel et pas de
compétences particulières).

On distingue différentes méthodes :

1- Le contrôle sur le site de production par mesurages successifs.

La fabrication est contrôlée à 100 %.


Le contrôle sur machine en cours d’opération peut être fait par l’ouvrier.
Ce type de contrôle est surtout utilisé en fabrication unitaire ou de petites séries. Il est également
pratiqué dans le cas de fabrication de pièces de sécurité ou des processus de fabrication peu
fiables.
C’est un contrôle très onéreux car il immobilise une personne et bloque le moyen de production.

2- Le contrôle statistique par échantillonnage sur site.

Ce type de contrôle est adapté aux fabrications sérielles.


On limite le nombre de pièces contrôlées.
Un pourcentage de pièces défectueuses est accepté.
C’est un mode de contrôle très économique.
Voir Méthode SPC.

3- Le contrôle de réception.

Il s’agit de réceptionner les pièces sous traitées à une entreprise extérieure.


Le contrôle est effectué à 100 % pour les pièces de sécurité et par échantillonnage pour les autres.

Le service métrologie d’une entreprise :

Ce service couvre trois types d’activités essentielles :

• Réception et contrôle périodique des machines


• Contrôle des fabrications
Suivi des produits fabriqués
Réceptions des matières d’œuvre
• Métrologie «fine» de laboratoire
Vérification des instruments de mesure et de contrôle
Vérification des outillages spéciaux.

La métrologie est un service non productif de l’entreprise mais indispensable, car il est le
garant de la production de l’entreprise.
Dans de nombreuses entreprises, on accorde aujourd’hui une grande importance à la
QUALITE.
Celle-ci passe par une valorisation de la métrologie au sein de l’entreprise et un développement
de celle-ci.
2.2 Principaux types de métrologie

On distingue couramment trois types de métrologie :

2.2.1 La métrologie portative

Elle consiste en la mesure ou le contrôle sur site, grâce à des moyens conventionnels : pied à
coulisse, micromètre, alésomètre, ……………

2.2.2 La métrologie traditionnelle au marbre.

Elle consiste généralement en un mesurage unidirectionnel au moyen de comparateurs, colonnes de


mesure, palpeurs et d’éléments de comparaison : les cales étalons.
Pour que la mesure ait un sens, il est indispensable de procéder à une orientation de la pièce par
rapport à la direction de mesurage.
Pour réaliser ceci on utilise fréquemment des pièces de référence telles que le marbre, équerre,
appareil sinus.
Pour une pièce mécanique, le contrôle doit s’effectuer au moins suivant trois directions, ce qui
nécessite plusieurs mises en position de la pièce et du matériel de mesurage.
Ces manipulations nommées «dégauchissage» sont souvent longues et délicates. Des montages de
contrôle coûteux sont parfois nécessaires. Les incertitudes de mesurage sont fonction des dispersions
de tout l’appareillage de mesure ainsi que du savoir-faire de l’opérateur.

2.2.3 La métrologie tridimensionnelle sur MMT (Machine à Mesurer Tridimensionnelle)

Les pièces mécaniques étant de plus en plus complexes et précises, la métrologie traditionnelle au
marbre devient longue, lente et coûteuse, peu fiable.
Il est donc nécessaire et obligatoire de contrôler la pièce mécanique sur un matériel métrologique
permettant le mesurage dans au moins trois directions et sans manipulation de la pièce.
Une MMT possède trois axes de déplacement perpendiculaire et un palpeur permettant de détecter le
point de contact avec une surface de la pièce à contrôler. Le calculateur associé récupère l’ensemble
des points et leur coordonnées par l’intermédiaire des règles de mesure équipant chaque axe.
Lors de la programmation, l’opérateur associe à chaque ensemble de points un type de surface (plan,
cylindre…). Le calculateur utilise une méthode mathématique lui permettant e déterminer la surface
théorique moyenne (modèle géométrique associé) passant au mieux de l’ensemble des points.
L'opérateur dispose donc d’un ensemble de surfaces définies dans un même référentiel, représentant
un modèle théorique de la pièce réelle.
Pour contrôler les tolérances géométriques et dimensionnelles de la pièce, l’opérateur programme des
opérations géométriques sur ces surfaces (distance, angle…….). Les résultats sont édités et
sauvegardés automatiquement.

On peut également parler de la métrologie sur MOCN (Machine Outil à Commande Numérique)
équipée d’une tête de palpage.
2.3 Les instruments de mesure et de contrôle
Cette partie s’articule en trois blocs. Un premier point abordera les instruments de mesure les plus
classiques, tandis que le deuxième point parlera des instruments de contrôle. Le troisième point sera en fait
un lexique des deux catégories précédentes afin d’avoir à l’esprit tous les types de matériels disponibles
dans le commerce.

2.3.1 Les instruments élémentaires de mesure

1.1- Les instruments de mesure directe

1.1.1- Le réglet

Le plus simple des instruments de mesure est le réglet. C'est un ruban d'acier gradué dont l'origine de
la graduation se confond avec l'extrémité gauche. Il est gradué de mm en mm. Parfois les graduations
sont de 0,5 mm.

Avec cet instrument l'incertitude de lecture vaut de 0,3 à 0,5 mm. Elle résulte de l'inaptitude de l'œil à
apprécier rigoureusement les positions.

1.1.2- Le pied à coulisse

C'est une règle rigide munie d'une butée fixe (le bec fixe). Sur cette règle glisse un coulisseau gradué
différemment, servant également de butée (bec mobile).

Figure 1

Type A à becs simples

Les pièces à mesurer sont prises entre les deux becs du pied à coulisse. La graduation origine du bec
mobile indique sur la règle graduée la dimension en mm. Pour faciliter la lecture entre deux graduations,
on utilise la graduation spéciale du bec mobile, qui constitue le vernier.
Principe du vernier :

Cas du pied à coulisse au 1/50 mm

* Lire les mm

(Figure 2)

* Lire les 2/100

(Figure 3)

Sur ces instruments de mesure, on retrouve également des verniers au 1/20 mm ou au 1/10 mm.

Les différentes utilisations du pied à coulisse :

Le pied à coulisse peut être utilisé pour effectuer des mesures extérieures ou intérieures. Dans ce
dernier cas, il ne faut pas oublier de rajouter la largeur des becs lors de l'utilisation d'un instrument à
becs simples (figure a).

Des becs spéciaux permettent d'effectuer des mesures sur des surfaces d'accès difficiles (figure d)
Le pied de profondeur est un instrument qui dérive directement du pied à coulisse ; il sert à
mesurer la profondeur de rainures, ………….

Le bec mobile sert de semelle d'appui et la règle pénètre dans le logement à mesurer.

Il existe également des pieds à coulisse sur lesquels le vernier a été supprimé.

Le pied à cadran : le vernier est Le pied à affichage numérique


remplacé par un cadran. L'aiguille est
actionnée par un pignon roulant sur une
crémaillère encastrée dans la règle.

1.1.3- Le micromètre

Un micromètre est constitué d'un corps en U possédant une touche fixe et une touche fixe et une
touche mobile actionnée par un tambour. Le déplacement est obtenu par une vis micrométrique.
Pour assurer une bonne répétabilité des mesurages, on utilise un limiteur de couple qui assure une
pression constante lors des mesures.

Le pas de la vis est selon les instruments de 1 mm ou de 0,5 mm.

Pour la lecture, le nombre entier de millimètres (cas de la vis au pas de 1 mm) ou de demi-
millimètres (cas de la vis au pas de 0,5 mm) se lit directement sur la douille. Les centièmes de
millimètres, correspondent à une fraction de tour du tambour (et donc de déplacement de la vis) se lise
sur le tambour vis à vis de la ligne de foi.

Lecture au micromètre

Pour effectuer une mesure à 1/100 mm la périphérie du tambour est divisée en 100 graduations égales
dans le cas du micromètre muni d'une vis au pas de 1 mm (50 graduations égales dans le cas du
micromètre muni d'une vis au pas de 0,5 mm).

La précision de lecture de ces instruments est généralement limitée à 25 mm. C'est ainsi qu'il existe
des micromètres 0-25 mm, 25-30 mm, 50-75 mm, …

Des mesures particulières peuvent être effectuées en munissant le micromètre de touches spéciales.

Il existe également des micromètres d'intérieur à deux touches. Mais pour la mesure d'alésages on
préférera l'utilisation d'alésomètres ou micromètres à 3 touches à 120°. Il est à noter que les alésomètres
ont des étendues de mesure très limitées (2 mm pour les petits diamètres).

Micromètres d'intérieur à deux touches Alésomètres ou micromètres à 3 touches à 120°


1.2- Les instruments de mesure par comparaison ou mesure indirecte

Il s'agit de déterminer la grandeur d'une pièce par rapport à celle d'un étalon de dimension voisine d'où
le terme de mesure par comparaison ou mesure indirecte. Nous classerons les principaux instruments de
mesure par comparaison selon la manière dont s'effectue l'amplification des écarts dimensionnels :
mécanique, pneumatique, électrique.

1.2.1- Le comparateur mécanique

Le déplacement est amplifié par un système pignon - crémaillère et des engrenages. Il va se traduire
par le déplacement d'une aiguille devant un cadran circulaire gradué. Un dispositif permet de totaliser le
nombre de tours de cadran de l'aiguille.

AMPLIFICATION PAR ENGRENAGE Comparateur mécanique


a) Schéma fonctionnel d'un comparateur ordinaire :
1 tour d'aiguille → 100 divisons → 1 mm
b) Schéma de principe.
(1) Pièce à contrôler ; (2) Palpeur crémaillère
avec (3) ressort de rappel ; (4) Pignon et aiguille
avec (5) ressort et roue de rappel ; (6) Train
d'engrenage ; (7) Index réglable ; (8) Graduation
des 0,01 mm ; (9) Graduation des mm

La touche du palpeur est démontable. Il existe une grande variété de touches (forme et dimension)
adaptée à chaque utilisation.

Selon la technologie et l'amplification retenue ces comparateurs ont une précision comprise entre
1/100 et 1/1000 mm.
Il existe de très nombreuses architectures de comparateurs (voir figure)

1.2.2- Le comparateur pneumatique

Le principe consiste à mesurer la pression ou le débit d'un écoulement d'air qui est proportionnel à la
distance entre un orifice et la pièce. On classe les différents appareils suivant qu'il mesure :

* une pression (basse ou haute) ; exemple : Procédé Solex


* un débit ; exemple : Procédé Bosch (voir schéma)
* une différence de pression ; exemple : Procédé Etamic (voir schéma)

Procédé Bosch Procédé Etamic


Principe de l'appareil Solex basse pression

Le principe repose sur l'écoulement d'air à travers deux orifices d'une chambre de détente dans
laquelle on mesure la pression.

Le premier orifice de section S1, appelé gicleur de tête, sépare la chambre de détente d'une
chambre où la pression est maintenue constante P1. La buse de sortie relie la chambre de détente à la
pression atmosphérique. La section de fuite de cet orifice est S2 (S2 = π . D . d) d est la distance
séparant la buse de la pièce à mesurer. Une faible variation de d (à cause d'une variation de la
dimension de la pièce) va se traduire par une grande variation de la pression P2. C'est cette pression
que l'on mesure avec l'appareil Solex. Mais l'échelle de mesure est directement graduée en unité de
longueur. Il est possible d'obtenir avec cet appareil des amplifications allant jusqu'à 100 000.

La figure suivante présente l'architecture générale de l'appareil ainsi que la schématisation du


dispositif (soupape S et plongeur m) permettant de maintenir la pression P1 constante.
Ce type d'appareil permet de faire de la mesure sans contact (mesure d'épaisseur et de diamètre).
C'est ce que l'on appelle le laminage direct. Il permet d'assurer un autonettoyage des pièces à
mesurer.

Mesure sans contact


Mesure d'épaisseur Mesure de diamètre

Lorsque l'état de surface des pièces est moins bon et que l'étendue de mesure doit être plus
importante, on utilise le laminage indirect : on mesure le déplacement d'une touche ou d'un palpeur
(mesure avec contact).

Mesure de contact
La figure suivante présente différents appareillages Solex utilisant le laminage indirect.

LEGENDE

B Butée M Marbre
C support ou corps P Pièce
d'appareil ou de S Sortie d'air
machine ou sabot
L Lame T Touche

1.2.3- Le comparateur électronique

La baisse des coûts des matériels électroniques a permis un essor considérable de ce type
d'instrument dans le domaine de la mesure.

Le comparateur électronique se compose de trois éléments : le capteur, le conditionneur et l'afficheur.

Le capteur est du type inductif ou capacitif

Schémas de principe
Capteur capacitif
Capteur inductif condensateur cylindrique
Le conditionneur amplifie les signaux électriques et permet l'interfaçage.

L'afficheur est de type analogique ou numérique.

Les comparateurs électroniques permettent d'effectuer des mesures rapides, très précises et avec une
grande fiabilité. Ils permettent d'effectuer après chaque mesure des corrections automatiques des
réglages sur les machines de production (boucle d'asservissement). Ils permettent également d'assurer de
façon très aisée les suivis de production en étant reliés à un micro-ordinateur.

1.2.4- Les cales étalons

Il s'agit de parallélépipèdes pour lesquels on connaît avec une grande précision la distance entre deux
surfaces planes, polies et parallèles (dites faces de mesures). Elles sont fabriquées en matériau ayant une
grande dureté (acier traité ou carbure métallique).

Il existe différentes classes de précision (00, 0, 1, 2, 3) ; voir tableau.

Paliers de dimensions Classe Classe Classe Classe Classe


nominales
mm 00 0 1 2 3
au-dessus jusqu'à
de (inclus) µm µm µm µm µm
10 ± 0.06 ± 0.12 ± 0.20 ± 0.45 ± 0.80
10 25 ± 0.07 ± 0.14 ± 0.30 ± 0.60 ± 1.20
25 50 ± 0.10 ± 0.20 ± 0.40 ± 0.80 ±1.60
50 75 ± 0.12 ± 0.25 ± 0.50 ± 1.00 ± 2.00
75 100 ± 0.14 ± 0.30 ± 0.60 ± 1.20 ± 2.50
100 150 ± 0.20 ± 0.40 ± 0.80 ± 1.60 ± 3.00
150 200 ± 0.25 ± 0.50 ± 1.00 ± 2.00 ± 4.00
200 250 ± 0.30 ± 0.60 ± 1.20 ± 2.40 ± 5.00
250 300 ± 0.35 ± 0.70 ± 1.40 ± 2.80 ± 6.00
300 400 ± 0.45 ± 0.90 ± 1.80 ± 3.60 ± 7.00
400 500 ± 0.50 ± 1.10 ± 2.20 ± 4.40 ± 8.00
500 600 ± 0.60 ± 1.30 ± 2.60 ± 5. 00 ± 10.00
600 700 ± 0.70 ± 1.50 ± 3.00 ± 6.00 ± 11.00
700 800 ± 0.80 ± 1.70 ± 3.40 ± 6.50 ± 13.00
800 900 ± 0.90 ± 1.90 ± 3.80 ± 7.50 ± 14.00
900 1 000 ± 1.00 ± 2.20 ± 4.20 ± 8.00 ± 16.00
Une boîte de cales étalons

La dimension des cales est toujours donnée pour une température de référence de 20°C

Un jeu de cales étalons est constitué d'une série de cales dont les dimensions sont en progression
géométrique par intervalle.

Les cales peuvent être utilisées de façon indépendante ou par assemblage de plusieurs afin d'obtenir
une dimension souhaitée. En effet il est possible de faire adhérer les cales entre elles en les faisant
glisser l'une sur l'autre de manière à "chasser la lame d'air".

2- Les instruments de contrôle

Le but de ces instruments est de vérifier qu'une dimension est comprise (ou non) entre une dimension
minimale et une dimension maximale. D'où le nom de ces instruments que l'on appelle des calibres à
limites. Ils ont sur un même corps un côté "entre" et un côté "n'entre pas".

2.1- Les tampons lisses

La totalité de la surface mesurante de ces calibres est en contact avec la pièce. Ils sont dits" à contact
intégral".

Tampon lisse

Lors du contrôle, l'introduction des tampons doit pouvoir se faire à la main sans exercer une force
excessive.
2.2- Les calibres à mâchoires et les jauges plates

Le calibre à mâchoires a des surfaces de contrôle planes et parallèles. Il permet de vérifier les pièces
mâles à génératrices parallèles et les prismes à faces parallèles.

Calibre à mâchoires

La jauge plate a des surfaces de contrôle cylindriques permettant comme le tampon de vérifier
indifféremment un alésage ou un intérieur de chape.

Jauge plate double


CALIBRES DOUBLES TYPES DE CALIBRES POUR ALESAGES
Contrôle de l'alésage D :
Calibre - mâchoire double mini - maxi Tampon - Tampon
pour les arbres cylindriques et les prismes. Jauge pilote spécial
Tampon à
plate à avec mini -
contact
intégral contact guide maxi type
localisé d'entrée Tébo avec
bille
sertie
Jauge plate double mini - maxi pour les
alésages cylindriques. Côté long "entre".
Côté court "n'entre pas"

Du côté "entre" de la pièce, il faut prévoir un calibre à contact intégral (c'est à dire un tampon
cylindrique ou une bague cylindrique de même longueur que l'élément à mesurer). Du côté "n'entre pas"
on utilise de préférence un calibre à contact localisé (c'est à dire vérifiant successivement tous les
diamètres en différentes sections sur l'étendue de la longueur de l'élément).

2.3- Les calibres filetés

Ils permettent de contrôler les diamètres sur les flans d'une vis ou d'un écrou.

Calibres filetés
Bague filetée Tampon fileté double
2.6 Lexique des instruments de mesure et de contrôle

Il existe un grand nombre d’appareils de métrologie portatifs. La liste suivante peut se retrouver chez la
plupart des fabricants d’instruments de mesures dimensionnels.

• Micromètres, jauges micrométriques, alésomètres


• Pieds à coulisse, jauges de profondeurs
• Trusquins / colonnes de mesure
• Comparateurs
• Rapporteurs, équerres
• Etaux, marbres, niveaux
• Divers appareils de contrôles basés sur le principe du entre, entre pas

Pour plus de détails, voir les sites Internet suivants :

http://www.mitutoyo.fr/

http://www.tesabs.ch/Catalog/Fr/CatTESAFr/html/CatTESAFr.html

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