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ROY, ZAK

MONDE COMPTEMPORAIN

092504

GESTION DE CRISE À IMPALA CITY

Gestion de crise

Travail présenté à

FRANÇOIS ROY

UNIVERS SOCIAL

ÉCOLE SECONDAIRE DU TRANSCONTINENTAL

Le 14 janvier 2021
Table des matières
Activité 1 – Le problème.................................................................................................................3
Activité 2 – L’état de la situation à Impala City...............................................................................4
Activité 3 – Vos premières conclusions d’expert............................................................................7
Activité 4 – Des points de vue d’experts.........................................................................................8
Activité 5 – Votre plan d’urbanisation..........................................................................................11

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Activité 1 – Le problème

1 : La forte natalité et l’exode rural expliquent le phénomène de la forte augmentation de la


population urbaine.

2-a : L’augmentation de l’immigration internationale car il n’y a pas tant de naissance que ça, la
croissance économique d’un pays n’a aucun lien direct avec la croissance de sa population et la
migration de personnes vivant en campagnes vers les villes n’affectent pas du tout le nombre de
personne d’un pays (En tenant compte que la campagne et la ville en question soient tous deux
dans le même pays). De plus, il est vrai de dire qu’il y a beaucoup d’immigration en Amérique du
Nord.

2-b : Car les gens recherchent des emplois (qui sont en villes) donc ils quittent la campagne pour
essayer d’avoir plus d’argent et mieux vivre.

3 : Bidonvilles et ghettos.

4-a : Tout simplement car, dans ces pays, et étant pauvre, déjà que leurs gouvernements ne sont
pas en capacité de subvenir à leur besoin (à la population), plus il y a de gens, plus il devient
difficile de s’en occuper… De plus, s’il n’y a pas de mesures mises en place, lorsque la population
sera trop élevée, il y aura des famines et un manque d’accès aux soins et services publics (pire
que présentement).

4-b : Développer les infrastructures nécessaires pour assurer l’approvisionnement en eau et en


énergie de l’ensemble de la population car il est davantage facile de s’occuper d’une population
qui est toute à la même place (en ville, par exemple) qu’éparpillée sur le territoire. Investir dans
ces infrastructures serait davantage bénéfique que de simplement déplacer le problème ailleurs.

5-1 : Quel est le nombre moyen de nouveaux arrivants par mois et année?

5-2 : Quel est le taux de natalité moyen par mois et par année?

6 : Il est souhaitable de la freiner et c’est possible! Mais ce sera très compliqué… Plus il y a de
gens en ville, plus il y a de problèmes reliés à ça, que ce soit une question de soins ou même
d’accès aux services publics… La freiner, c’est régler un énorme problème de future gestion de
crise de populations urbaines.

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Activité 2 – L’état de la situation à Impala City

1 :

a : détérioré car bien qu’il y ait 2,5 millions de nouveaux habitants, 2 millions d’entre ceux-ci se
sont ramassés au fond d’un bidonville… De plus, de plus en plus de diplômés quitte vers de
nouveaux horizons… L’exode des cerveaux ne facilite en rien l’augmentation du niveau
d’analphabétisme au sein de la population car plus il y a d’exode des cerveaux, moins il y a de
« gens intelligents », et tout cela est dit en évitant de parler qu’une majeure partie de
l’augmentation de la population en ville est dû à l’exode des paysans vers les villes… Donc, en
résumé : haut taux d’analphabétisme, augmentation de la population en ville (difficile d’accès
aux services) provoquant l’augmentation des gens en bidonvilles.

Composition de la population Composition de la population


d'Impala City en 1990 d'Impala City en 2010

Communauté mandoue
Communauté batha Communauté mandoue
Communauté houïdé Communauté batha
Européens et Américains Communauté houïdé
Autres communautés Européens et Américains
Autres communautés
b :

c : Entres autres la forte augmentation en pourcentage de la communauté batha et la baisse de


celui des Européens/Américains

d : Dans les bidonvilles car en 20 ans, la ville a accueilli 2,5 millions d’habitants et 2 millions
d’entre eux (80% des nouveaux immigrants) se sont logés dans les bidonvilles…

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e : Surement car la ville s’est extentionné au fur et à mesure que de nouveaux immigrants
immigraient.

f : C’est majoritairement les populations batha fuyant les conflits religieux et ethniques des pays
situés au sud d’Impala City. De plus, le phénomène de désertification pousse les paysans de
migrer eux aussi en ville.

g : Paysans : interne et politique

Réfugiés : externe

Immigrants illégaux : externe et politique/religieuse

h : L’axe sud-nord, la cause de cette exode est fort probablement le fait que pour se trouver un
emploi, les gens doivent migrer.

i : Car cette ville a déjà une diversité religieuse (il y a beaucoup de batha, aussi)

j : De plus en plus de gens se retrouveront en bidonvilles et le niveau de vie sera fortement à la
baisse.

2 :

a : Car seulement un quart de la population en a accès… C’est pourtant une ressource de base à
laquelle tout le monde devrait avoir accès. Dû à ce manque d’eau, on épuise les nappes
phréatiques qui, bien vite, ne se renouvèleront plus et on récolte de l’eau de pluie ainsi que de
l’eau non propre pour subvenir à nos besoins.

b : Ils sauveraient énormément d’argent en produisant eux-mêmes leur électricité car le pétrole
leur coute très cher. Avec cet argent, ils pourraient/pourrons financer d’autres projets afin
d’améliorer leurs conditions.

c : L’énergie éolienne et solaire car leur emplacement géographique le leur permet. Sinon, ils
peuvent faire des feux pour se réchauffer, même si c’est dangereux car les installations sont
toutes collées.

d : Car c’est là qu’ils ont le plus de chance de trouver des déchets réutilisables que les gens ont
jetés. C’est leur moyen de survie : fouiller les dépotoirs.

e : Pas du tout. Une seule autoroute existe, et elle date de 15 ans… La ville aurait bien besoin
d’un nouveau réseau routier complet. Les nombreuses petites routes qu’ils ont sont
insuffisantes! En plus, elles créent des embouteillages…

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3 :

a : La pollution de l’air

b : La désertification des plaines cultivées.

c : Ça l’augmenterait mais la plupart d’entre eux vont dans les bidonvilles, donc cela contribue à
l’étalement urbain et le fait que la ville a de plus en plus de difficultés à s’occuper de la
population.

d : Car n’ayant pas d’argent, ils peuvent se réchauffer en faisant des feux (Sauver sur
l’électricité), construire leur maison et avoir une ressource utile en leur possession.

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Activité 3 – Vos premières conclusions d’expert

1 :

2 : Je crois fermement que la distribution et la disponibilité de l’eau potable devrait être la
priorité numéro un car il s’agit là d’un besoin de base pour l’être humain : boire. Je ne peux
concevoir un monde où les gens, étant assoiffés, meurent. Pour ces raisons, je le place en
première position. En deuxième position, j’ai mis la gestion des déchets et des eaux usées car
une partie de l’eau que l’on pourrait prendre pour régler le problème numéro un de ma liste est
contaminée par le rejet des eaux usées. De plus, la gestion des déchets se doit d’être en priorité
car, par exemple, en recyclant ou même en permettant aux habitants des bidonvilles de mieux
vivre grâce à ces déchets, c’est gagnant-gagnant. Et finalement, en troisième position, j’ai mis les
bidonvilles et l’étalement urbain. Pourquoi? Tout simplement parce que le bien être de TOUS
devrait être priorisé, tout simplement. Aussi parce que ça faciliterait certains autres points de la
liste tels que les routes et les transports où encore l’éducation et la formation.

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Activité 4 – Des points de vue d’experts

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2-a : Le 6, car il supporte que l’accès à l’eau soit l’un des plus grands soucis de la ville, ce que je
crois aussi. Néanmoins, l’avis numéro 5 m’a fait réfléchir car il apporte de très bons points. Je
reste tout-de-même avec l’idée que l’eau est un facteur urgent. Finalement, le point de vue
numéro 6 semble plutôt pacifique, ce que j’étais lors de ma décision de l’ordre des priorités (Par
exemple contraire : l’avis numéro 7 où il/elle suggère de laisser tomber les plus démunis et
s’occuper des individus moyens…)

2-b : Il y en a 3 : le 2, le 3 et le 5 (Davantage le 5)

3-a : 1 : https://theconversation.com/que-peut-faire-delhi-pour-cesser-detre-la-ville-la-plus-


polluee-au-monde-52844 Enjeux et pistes de solutions : 1) Pollution ou problèmes
environnementaux liés aux routes. Solution : Instaurer un réseau routier entièrement électrique.

2 : https://woimacorporation.com/noyade-dans-les-dechets-case-accra-ghana/ Enjeux et


pistes de solutions : 1) Gestions des déchets. Solution : WOIMA (un organisme) pourrait gérer
leurs déchets ainsi qu’une partie de leur distribution électrique et de leur économie reliée à la
gestion de ces déchets.

3 : https://www.la-croix.com/Monde/A-Bombay-bidonville-Dharavi-fait-resistance-2019-06-
20-1301030152 Enjeux et pistes de solutions : 1) Bidonvilles. Solution : déplacer les habitants
des bidonvilles. Toutefois, leur vie économique ne doit pas être touchée car certains dépendent
de celle-ci pour leur survie.

3-b : Voir l’activité 3-a, deuxième colonne.

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Activité 5 – Votre plan d’urbanisation

Premier enjeu : L’immigration internationale et clandestine!

Son importance : Il est important de diminuer le nombre de nouveaux immigrants en ville car il
faut bien commencer quelque part et commencer par ce qui cause le problème (trop de gens)
est bénéfique, selon moi. Bien que ce ne soit que 50% des nouveaux arrivants qui sont dans
cette catégorie, je crois formellement que de s’occuper de ceux-là est suffisant afin de reprendre
le contrôle sur la question. D’autant plus que sans cela, il deviendrait très difficile de réaliser
ensuite les autres enjeux.

Les solutions : Comme dans le dossier documentaire, il serait bénéfique de dire non à
l’immigration en créant des « hot-spot ». De plus, certains organismes internationaux offrent ce
genre de service de créer des camps de réfugiés. Finalement, comme un des experts de l’activité
4 a dit, continuer d’accueillir des immigrants montre aux autres pays avoisinants qu’eux, ils
acceptent les étrangers, de cette manière, de plus en plus d’immigrants viendront immigrer et
ce sera le chaos religieux!

Deuxième enjeu : L’électricité!

Son importance : Puisqu’Impala City se doit d’investir de grandes sommes d’argent pour du
pétrole (comme source d’énergie), le financement d’éoliennes ou de panneaux solaires
deviendrait une énergie propre (bénéfique pour l’autre enjeu de l’environnement), permettant
ainsi de gagner d’immenses sommes! Avec cette argent, la ville pourrait même financer
quelques infrastructures de bases pour les bidonvilles et tranquillement démantibuler leurs
bidonvilles pour redonner une belle vie à leurs habitants!

Les solutions : Le financement par la banque d’éoliennes ou de panneaux solaires


révolutionnerait l’énergie produite par cette ville et faciliterait par la suite l’instauration de
routes et de rues comme parlé dans mon dossier documentaire. C’est une priorité car, en
réglant cela, les autres deviennent de plus en plus simple à régler.

Troisième enjeu : Les bidonvilles et l’étalement urbain!

Son importance : De plus en plus de gens vivent en bidonvilles… Environ une personne sur deux
en 2010, c’est énorme! La ville se doit de s’occuper de ce problème car non seulement les gens
de ces bidonvilles ont forcément de mauvaises conditions de vie, cela empêche la ville de se
développer davantage, d’où l’étalement urbain excessivement difficile.

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Les solutions : Emmener la population à sortir des bidonvilles en créant, par exemple, des
logements ou encore des abris, permettant ainsi de « Sauver » des habitants des bidonvilles.
Comme en Inde.

Ma position : Il est souhaitable de freiner l’expansion des grandes villes et la croissance de la


population urbaine.

1er argument : Niveau de vie. Le niveau de vie des gens diminue de plus en plus au fur et à
mesure qu’il y a de nouveaux immigrants. L’accès aux services devient délicat, et ce n’est pas
uniquement que des soins… Il s’agit là aussi de niveau de scolarité de base non atteint en raison
d’une trop forte quantité d’habitants. L’éducation est une base dont tout le monde devrait avoir
accès, il est alors important de le permettre, même si, pour cela, les grandes villes du monde
doivent freiner leur croissance démographique… Que préférez-vous? *chiffres fictifs* : une ville
de 10 millions d’habitants, dont 5 se trouve en bidonvilles et dont une majeure partie ont des
problèmes, ou bien une de 5 millions avec une centaine de mille en bidonville…? La réponse est
pourtant simple, il s’agit de la seconde option… S’occuper d’une population ne doit pas être de
tout repos, mais l’on doit s’assurer que leurs conditions de vie sont respectables, si non, à quoi
ça sert de développer une ville se c’est pour que plus de la moitié de ses habitants en vivant
mal…

2e argument : L’environnement. Comme si nous n’en avions pas assez parlé au cours des 20
dernières années… Le rejet des eaux usées, la pollution, les sites d’enfouissement…
L’environnement « en prend un coup », comme on dit et, aussi simple que cela puisse paraitre,
l’expansions des villes et mégapoles QUI NE SONT PAS EN MESURES DE RESPECTER
L’ENVIRONEMENT n’aide en rien. Il ne s’agit pas d’un jeu que nous devons prendre à la légère…
Je trouve que lorsqu’une ville n’est pas capable de maintenir un équilibre sociologique,
économique et ENVIRONEMENTAL, une ville devrait automatiquement freiner son expansion
afin de focaliser sur leurs problèmes au sein de leur ville. L’exemple d’Impala City qui accueille
des immigrants illégaux ainsi que plein d’autre gens, mais qui ne sont pas capable de, de base,
gérer leurs problèmes environnementaux est parfait afin de démontrer le déséquilibre d’un
équilibre. Je m’explique : pour se développer, Impala ne dépense pas son argent n’importe où,
ils accueillent aussi des étrangers (toujours pour se développer). Ceci est l’équilibre. Le
déséquilibre arrive lorsque l’on prend en considération le troisième aspect du développement
durable : l’environnement. Pour se développer, la ville omet énormément de choses (les
déversements des eaux usées ainsi que les gaz à effets de serre liés aux échappements des
voitures au gaz, par exemple), ce qui l’empêche de respecter le principe fondamental du
développement durable.

En somme, il est PRÉFÉRABLE de freiner l’expansion urbaine, CEPENDANT, dans un cas où une
ville n’a pas ou à peu près pas de bidonvilles, que leur économie va bien ET que l’environnement
est respecté au minimum, oui, je suis en faveur qu’elle se développe. Mais, encore une fois, elle
ne doit pas se développer jusqu’au point où il y a créations de bidonvilles ou bien un déclin de

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leur environnement car des multinationales, par exemple, sont installées chez eux et ne
respectent les protocoles environnementaux de la ville!

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