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Introduction générale à l'audit interne

IAH EF

L’AUDIT BANCAIRE

Seminaire
Anime par M. Lotfi AIT MOKHTAR
26/09/2016

AUDIT BANCAIRE : SERVICES RENDUS


 A LA DIRECTION :
L ’AUDIT INFORME LA DIRECTION SUR LE DEGRE DE
COUVERTURE DES RISQUES LIES AUX ACTIVITES
 AU MANAGEMENT DE DECISION :
L ’AUDIT INTERNE CONTRIBUE A LA QUALITE DES PRODUITS
 AU MANAGEMENT D ’EXECUTION :
L ’AUDIT INTERNE FOURNIT UNE ASSISTANCE A LA
PREVENTION D ’ERREURS EVENTUELLES ; CHAQUE AUDIT QUI
SE TERMINE BIEN CONSTITUE UN AVIS IMPLICITE DE BONNE
EXECUTION DES TACHES
 AUX CLIENTS :
L ’AUDIT INTERNE TRAITE LES RECLAMATIONS DES CLIENTS ET
S ’ASSURE DU RESPECT DES PROCEDURES LORS DE
L ’EXECUTION DES OPERATIONS EN CAUSES

26/09/2016

III. AUDIT INTERNE vs CONTRÔLE INTERNE

DEFINITION

AUDIT INTERNE CONTRÔLE INTERNE

FONCTION INDEPENDANTE ENSEMBLE DE MESURES PERMANENTES


AU SEIN DE L ’ORGANISATION MISE EN PLACE PAR L ’ORGANISATION
EXAMINE ET EVALUE

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VAN den EEDE 1
Introduction générale à l'audit interne

BUT

AUDIT INTERNE CONTRÔLE INTERNE

ATTIRER L ’ATTENTION SUR : GARANTIR LA SECURITE DES VALEURS ACTIFS-


OPERATIONS ET PERSONNES
- EVENTUELS MANQUEMENTS
DU CONTRÔLE INTERNE ASSURER LA FIABILITE DE L ’INFORM.

- RISQUES LIES A CES VEILLER A CE QUE LES OPERATIONS


MANQUEMENTS - SE DEROULENT DE MANIERE ORDONNEE ET
EFFICACE
- AMELIORATIONS POSSIBLES - SOIENT CONFORME AUX REGLES
DU SYSTEME

26/09/2016

AUDIT INTERNE / CONTRÔLE INTERNE


RISQUE DE CONFUSION
CONTRÔLE INTERNE AUDIT INTERNE

CARACTERISTIQUES ENSEMBLE DE REGLES FONCTION DANS


L ’ORGANISATION
CADRE D ’INTERVENTION INTEGRE DANS LES NE DEPEND PAS DE
OPERATIONS : GESTION L ’ORGANISATION :
PAS DE GESTION
PERIODICITE ACTIVITE PERMANENTE ACTIVITE PONCTUELLE
ET PERIODIQUE
SITUATION DANS RESPONSABILITE DU SERVICE INDEPENDANT
L ’ORGANISATION MANAGEMENT – LIGNE

RAPPORTE A QUI ? SA PROPRE HIERARCHIE LA DIRECTION


LES RESPONSABLES
DES AUDITEES

26/09/2016

IV. PREOCCUPATION DE L’AUDIT INTERNE

•Que faut-il faire?


•Vers quoi faut-
il tendre?

Procédures
Objectifs

Pratique administrative

•Qu’est-ce qui est fait?

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VAN den EEDE 2
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V. LES DIFFERENTS TYPES D’AUDIT

 Audit opérationnel
 Audit de conformité
 Audit financier
 Audit de m anagement
 Audit stratégique
 Audit de sécurité

26/09/2016

DOMAINES DE L ’AUDIT

TYPES D ’AUDIT EVALUATION DE

COMPLIANCE AUDIT RESPECT DES REGLES DE CONTRÔLE INTERNE

OPERATIONAL AUDIT - QUALITE DES REGLES DE C.I.


- EXISTENCE DE METHODES ET D ’OUTILS DE
TRAVAIL APTES A TTEINDRE EFFICACEMENT
LES OBJECTIFS FIXES

MANAGEMENT AUDIT MANIERE DONT LES RESPONSABLES


REMPLISSENT LEURS TACHES LIEES
AUX CONTRÔLE INTERNE
FINANCIAL AUDIT SITUATION FINANCIERE DE LA BANQUE

COMPUTER AUDIT REGLES DE C.I. APPLIQUEES AU TRAITEMENT


AUTOMATISE DES DONNEES

26/09/2016

La charte d’audit

1. Objectif
2. Champ d’action et position
3. Indépendance et objectivité
4. Modalités de fonctionnement
5. Méthodologie
6. Normes
7. Missions spécifiques

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VAN den EEDE 3
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VIII – LA MISSION D’AUDIT INTERNE

1. Les principes fondamentaux


2. La mission d’audit et ses différentes phases
.La phase de préparation
. La phase de réalisation
. La phase de conclusion
3 . L’appréciation du contrôle interne

26/09/2016

CO NDUITE D ’UNE MISSIO N D ’AUDIT

CONNAISSANCE DU SUJET

IDENTIFICATION DES RISQUES

DEFINITION DES OBJETS

PROGRAMME D ’AUDIT

Q.C.I. OUTILS

TESTS F.R.A.P.

APPRECIATION SUR LE C . I .
26/09/2016

1. Les principes fondamentaux

– Simplicité
– Rigueur
– Relativité du vocabulaire
– Adaptabilité

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VAN den EEDE 4
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LA GRILLE DE CONTROLE

GRILLE PROBABILITE PROBABILITE PROBABILITE


CONTRÔLE D ’APPARITION D ’APPARITION D ’APPARITION
ELEVEE MOYENNE FAIBLE

Gravité Contrôle Contrôle Absence


Elevée exhaustif p/Sond. Exception de contrôle

Gravité Contrôle Contrôle Absence


Moyenne p/Sond. Exceptionp/Sond. Exception de contrôle

Gravité Absence Absence Absence


Faible de contrôle de contrôle de contrôle

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MISE EN OEUVRE DE LA MISSION D’AUDIT

AU COURS DE SON TRAVAIL, DE SES INVESTIGATIONS, L’AUDITEUR


VA ETRE CONFRONTER AUX:

I - PROBLEME: QUI MET EN EVIDENCE LE DYSFONCTIONNEMENT


II - FAIT: ELEMENTS DE PREUVE
III - CAUSE: RECHERCHE DE L’EXPLICATION
IV - CONSEQUENCE: RESULTAT DE L’EXPLICATION
V – RECOMMANDATION: TROUVER, SUGGERER LA OU LES
SOLUTIONS AU PROBLEME.

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LES CLIGNOTANTS / DOSSIERS SPECIFIQUES

 ECHEANCE DEPASSEE
 PROCEDURES D’AUTORISATION DETOURNEE
 PLAFOND DE CREDIT DEPASSE
 POLITIQUE DE CREDIT NON SUIVIE
 SECTEUR / PAYS EN DIFFICULTE
 CROISSANCE DE L’ENCOURS TROP FORTE
 CLIENT HORS CHAMP HABITUEL D’ACTIVITE
 SITUATION FINANCIERE DU CLIENT – MAUVAISE
 PREVISIONS NON TENUES
 COURRIERS INDICATIFS DE LITIGES / CONSTATATI ONS
 GARANTIES INSUFFISANTES
 DOSSIER DE CREDIT INCOMPLET OU PAS A JOUR
 TAUX D’INTERET FLUCTUANT ( TROP FORT / TROP FAIBLE)

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VAN den EEDE 5
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CRITERES D ’EVALUATION

 CONFIDENTIALITE (CONTRÔLE D ’ACCES)

 INTEGRITE (ACTUALITE, EXACTITUDE, EXHAUSTIVITE)

DISPONIBILITE (CONTINUITE)

 CONTROLABILITE

EFFICACITE (EFFECTIVITE DU CONTRÔLE INTERNE)

 ECONOMIE (EFFICIENCE)

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La phase de réalisation

PHASE DE VERIFICATION

- La réunion d’ouverture

- Le programme d’audit

- Le Q.C.I.

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- Le programme d’audit

Six objectifs
1 - document « contractuel »
2 - planning de travail
3 - fil conducteur
4 - point de départ du Q.C.I.
5 - suivi du travail
6 - documentation

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VAN den EEDE 6
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- Le Questionnaire de contrôle interne


LES CINQ Q UESTIO NS FO NDAMENTALES
Qui ?– Quoi ?– Ou ?- Comment ?– Quand ?

26/09/2016

1.
 QUI :

Relatives à l ’opérateur, qu' ’il s ’agit d ’identifier


avec précision et par là même s’il existe, quels sont les
pouvoirs et dans quelle mesure il y a identité entre la
réalité et le référentiel.

Pour répondre à ces questions, l ’auditeur utilise


largement organigrammes hiérarchiques et fonctionnel,
analyses de postes, grilles d ’analyse de tâches ...

26/09/2016

2.
 QUOI ? :
Permet de regrouper toutes les questions
permettant de savoir de quoi il s ’agit, quel est
non plus le sujet mais l ’objet de l ’opération :
quelle est la nature du produit, quels sont les
systèmes mis en œuvre, ou quels sont les
personnels concernés ?

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VAN den EEDE 7
Introduction générale à l'audit interne

3.
 OU ? :
Pour ne pas omettre de tester tous les
endroits où l ’opération se déroule : lieu de
traitement, lieu(x) de stockage ...

26/09/2016

4.
 QUAND ? :
Permet de regrouper les questions relatives
au temps : début, fin, durée, saisonnalité,
planning ...

26/09/2016

5.
 COMMENT ? :
Questions relatives à la description du mode
opératoire : Comment un crédit est-il octroyé,
comment recrute-t-on, … ?

L ’utilisation de la piste d ’audit est parfois


très utile pour suivre, comprendre et apprécier
toute une chaîne de traitement.

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VAN den EEDE 8
Introduction générale à l'audit interne

LES SYMBO LES DU FLO W CHART

LES SYMB OLES DE TACHES


Traitement homme :Préparer Détruire un support
une liasse comptable d ’information

Traitement machine :Succession Classer un support


d ’unités de traitement d ’information
(alphabétique, chronologique,
Contrôler, valider, signer numérique, géographique …)

Orienter, tester, trier : Délasser un support


Alternative « oui » ou « non » d ’information

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LES SYMB OLES DE SUPPORT D ’INFORMATION


Fichier papier manuel Fichier papier
permanent (G.L., livre de produit par une
paie, registre …) machine (état ou
listing informatiques)
Fichier papier manuel non
permanent (Imprimé, facture, Fichier bande
bon de Cde …)
Fichier disque
Fichier papier manuel à
plusieurs (ici une liasse à Fichier disquette 
03 feuillets)

26/09/2016

LES SYMB OLES DE LIAISON


Début / fin (commencement Ligne de transmission
et fin du système étudié) (terminal et ordinateur)

Téléphone  Ecran informatique

Courrier (Lettre,  Liaison interne


télécopie, télex …)

Connecteur (liaison entre Lien externe


entre deux points du système
interrompu par un changement de page

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VAN den EEDE 9
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CONTROLES USUELS

- SEPARATION DES TACHES


- REGLES & MANUELS DE PROCEDURES
- PROTECTION PHYSIQUE
- SYSTEME D ’AUTORISATION
- ENVOI DES RELEVES
- CONFIRMATION DE L ’OPERATION ET DES SOLDES
- RAPPROCHEMENT DES COMPTES
- CONTROLES DES POSITIONS
- SUIVI DES COMPTES A HAUT RISQUE :
SUSPENS, REGUL., DIVERS, HORS BILAN ...

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La phase de conclusion

- PROJET DE RAPPORT

- REUNION DE CLOTURE

- RAPPORT

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PHASE : REDACTIO N DU RAPPO RT

« Ce qui se conçoit bien s ’énonce clairement, et


les mots pour le dire arrivent aisément »

Nicolas BOILEAU

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VAN den EEDE 10
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LE CODE DE DEONTOLOGIE
 Faire preuve d ’honnêteté, d ’objectivité et de diligence
 Faire preuve de loyauté à l ’égard des employeurs
 Ne pas être, en connaissance de cause, impliqués dans
des affaires malhonnêtes
 Refuser tout ce qui pourrait compromettre l’objectivité
 Respecter la confidentialité des informations
 Mettre en œuvre avec compétence professionnelle les
obligation de l ’audit
 Œuvrer sans cesse pour améliorer compétence et
efficacité

26/09/2016

METHODOLOGIE

- Les grandes étapes de la démarche d ’audit


générale

- Les particularités bancaires

26/09/2016

Les grandes étapes de la démarche


d ’audit

PLANIFICATION

1. Comprendre les diverses activités

2. P our chaque cycle d ’ activité, déterminer les zones


de risques accrus par opposition aux zones de risques
normaux

3. P our chaque zone de risque, choisir de s ’ appuyer


ou non sur le contrôle interne

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VAN den EEDE 11
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Les grandes étapes de la démarche


d ’audit

FIAB ILITE DU CONTRÔLE INTERNE

4. Identifier les contrôles clés

5. Tester les contrôles

6. Tester les contrôles généraux informatiques

7. Conclure sur le contrôle interne

26/09/2016

Les grandes étapes de la démarche


d ’audit

FIAB ILITE DES COMPTES

8. P rocéder aux contrôles de validation


(examen analytiques et tests)

26/09/2016

Sur quels éléments s’appuyer

Conf iance Procédures de


préalable validation
Évaluation des risques et des Examens analytiques de validation
erreurs potentielles et tests des éléments probants

Contrôle interne

Tests des contrôles internes CONFIANCE DANS


LES COMPT ES

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VAN den EEDE 12
Introduction générale à l'audit interne

Les risques accrus

Identif ier les f acteurs d ’accroissement des risques

- Inexactitudes antérieures
- Manque de fiabilité des procédures comptables
- Transactions non répétitives
- P rovisions et estimations comptables
- Transactions inhabituelles ou complexes

26/09/2016

Les risques accrus

Il f aut être le plus précis possible dans l ’identif ication


des risques :

- P lutôt « les crédits immobiliers » que les crédits

- P lutôt « l ’exhaustivité comptable des opérations de


marché » que le « back of f ice ».

26/09/2016

Conclure sur les contrôles internes

Le s principales particularités de l ’audit


bancaire sont liées au volume des opérations
traitées :
La nécessité d ’un contrôle interne efficace
une informatisation très poussée

Les auditeurs (interne ou externe) s ’appuient


avant tout sur le contrôle interne et font peu de
travaux de validation

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VAN den EEDE 13
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Les particularités bancaires

L ’ environnement bancaire est très réglementé, ce qui


impose des contrôles spécifiques
Les risques spécifiques
Les dispositifs de surveillance de ces risques

- des moy ens propres


- une surveillance réglementaire
Les banques à réseau produisent des opérations dans de nombreuses
agences ou succursales
Il est nécessaire d ’avoir des procédures de centralisation comptable
efficaces

26/09/2016

PLANIFICATION GENERALE & IDENTIFICATION DES DOMAINES SIGNIFICATIFS

COMPREHENSION & EVALUATION DES SOURCES SIGNIFICATIVES D’INFORMATION

DONNEES NON REPETITIVES DONNEES REPETITIVES ESTIMATIONS

PRISE DE CONNAISSANCE PRISE DE CONNAISSANCE PRISE DE CONNAISSANCE


DU TRAITEMENT DES D.N.R. DU TRAITE. DES D.R. ET DU PROCESSUS D’ESTIMATION
EVALUATION PRELIMI-
NAIRE DES RISQUES D’ERR.

EVALUATION DES RISQUES EVALUATION DES RISQUES


D’ERREURS D’ERREURS

EXISTE-T-IL DES CONTROLES


INTERNES ET SONT-ILS
EFFICACES
OUI
TEST DE VALIDITE SUR NON TEST DE VALIDITE SUR LES
LES D.N.R. ESTIMATIONS

NON
DECIDER DES TESTS
DE CONTROLES

TEST SUR LES CONTROLES TEST DE VALIDITE


ET TEST DE VALIDITE DETECTION ETENDUE
OU ESTIMATION

EXECUTION TEST SUR


LES CONTROLES

REVOIR L’APPROCHE

EFFICACITE DES NON


CONTROLES
CONFIRMES
OUI

EXECUTION DES TESTS DE VALIDITE

CONCLUSION DES TESTS DE VALIDITE


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Les risques spécifiques

La nature des La nature des Le volume


marchés activités transactions

La banque encourt des


risques spécifiques

Risque pour les déposants

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VAN den EEDE 14
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Exemple : l ’activité de banque


commerciale

Crédits clientèle Dépôts clientèle

Risque de défaillance Risque de retrait


des clients massif de fonds

Risques liés à
l ’ évolution des taux

26/09/2016

Les risques bancaire


spécifiques

Le risque de liquidité

Le risque de taux

Le risque de contrepartie

Le risque de change

26/09/2016

RISQUE DE LIQUIDITE
Risque de trésorerie que la banque encourt face à de
nombreuses demandes de retrait
 Né de l ’ existence de décalages dans le temps entre les
échéances des emplois et des ressources

Exemples :
Assèchement du marché des capitaux
P erte de confiance du public et/ou des autres B.E.F.

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VAN den EEDE 15
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RISQUE DE LIQUIDITE

Comment est-il géré ?

C ’est un volet de la gestion


Actif / Passif ( ou A.L.M. )

26/09/2016

LE ROLE DE L ’ A.L.M.

Q u ’est-ce que la f onction « Assets & Liabilities Management » ?

La cellule ALM gère les déséquilibres bilantiels ; en ef f et, emplois


et ressources n ’ont pas les mêmes caractéristiques en terme :
– de durée,
– de taux,
– de profil d ’ amortissement,
– de devise.

26/09/2016

LE ROLE DE L ’A.L.M.
Déséquilibres bilantiels Risques spécif iques

 Risque de taux
 Risque de liquidité (d ’illiquidité)
 Risque de change

LE ROLE DE L ’A.L.M. : COUVRIR CES RISQ UES

En adossant les emplois et les ressources


En utilisant des instruments financiers à terme
dans un but de macro-couverture

26/09/2016

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VAN den EEDE 16
Introduction générale à l'audit interne

RISQUE DE TAUX
 Risque de perte ou manque à gagner lié à l ’ évolution
des taux d ’ intérêts.
 Il résulte de positions de taux prises par la banque.

Exemples :

Existence de décalages dans le temps entre les dates


de révisions des taux des dettes et des créances

Existence de différences de natures de taux d ’ intérêt


sur les emplois et les ressources (taux fixe et taux variable)

26/09/2016

RISQUE DE TAUX

Comment est-il géré ?

 C ’ est un volet de la gestion Actif / P assif

 Outils : échéanciers de taux

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RISQUE DE CHANGE

Conséquence financière des fluctuations


des cours des devises sur les actifs, passifs
et engagements en monnaies étrangères

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VAN den EEDE 17
Introduction générale à l'audit interne

RISQUE DE CHANGE

Comment est-il géré ?

 La position de change globale de l ’établissement


doit être centralisée et gérée globalement

 Outils de gestion : achats / ventes de devises au


comptant ou à terme, option de change, ...

26/09/2016

RISQUE DE
CONTREPARTIE

Risque de non recouvrement des créances, mais aussi


risques liés à l ’ octroi de crédits ou de garanties

 ne pas le limiter au risque crédit

Exemple :
Risque de contrepartie sur les titres en portefeuille, les
instruments financiers, ...

26/09/2016

RISQUE DE
CONTREPARTIE
Comment est-il géré ?

 Le processus de contrôle interne


(délégation, octroi, surveillance …)

Exemple :
Le comité des risques qui fixe des limites d ’ engagement
par contrepartie - assure le suivi de risques centralisés sur
les contreparties les plus importantes

26/09/2016

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VAN den EEDE 18
Introduction générale à l'audit interne

SURVEILLANCE
OB JECTIFS

 G arantir la liquidité et la solvabilité des B .E.F. à


l ’égard des tiers.

 G arantir le remboursement des dépôts et des


emprunts f igurant au passif du bilan, en imposant une
limitation et une surveillance des décisions de prêts ou
d ’engagements f igurant à l ’actif ou au hors-bilan.

26/09/2016

SURVEILLANCE

Des moyens Des moyens


propres réglementaires

Une structure Un contrôle interne S ’appuie sur une exigence
financière suffisant en fonds propres

adaptée 

Un contrôle externe Des principes comptables Se traduit sous la forme


régulier économiques mais prudent d ’un capital minimum


NORMES PRUDENTIELLES

26/09/2016

REPONSE AUX RISQ UES SPECIFIQUES :


DES MOYENS PROPRES

Une structure f inancière adaptée à l ’activité


 Capacité de la banque à faire face à ses engagements

Un contrôle externe régulier


Existence d ’ organes de contrôle institutionnels
 Existence de régulateurs de marché
 Commissaires aux comptes

UNE ORG ANISATION COMPTAB LE ECONOMIQ UE


MAIS PRUDENTE

26/09/2016

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VAN den EEDE 19
Introduction générale à l'audit interne

REPONSE AUX RISQ UES SPECIFIQUES :


DES MOYENS PROPRES

Un contrôle interne adapté aux activités de la banque :

 Procédure d ’autorisation / de limites

 Normes de contrôle, de supervision

 Existence d ’une piste d ’audit

26/09/2016

REPONSE AUX RISQ UES SPECIFIQUES :


UNE SURVEILLANCE REGLEMENTAIRE

Une surveillance réglementaire :

 Exigence en f onds propres


Capital minimum
Ratio de solvabilité
 Règles de gestion
Niveau des engagements extérieurs
P osition de change
EXIG ENCE D ’ADHERER A UN SYSTEME DE
SECURITE DE LA PLACE

26/09/2016

REPONSE AUX RISQ UES SPECIFIQUES :


UNE SURVEILLANCE REGLEMENTAIRE

Le ratio de solvabilité : mesure de l ’adéquation des


f onds propres par rapport aux risques

OB JECTIF : RENFORCER LA SOLIDITE ET LA


STAB ILITE DU SYSTEME B ANCAIRE

Ratio : Fonds propres


 9,5 %
Risques bancaires pondérés

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VAN den EEDE 20
Introduction générale à l'audit interne

LA CENTRALISATION COMPTABLE
LE SYSTEME D ’INFORMATION

A G E N C E S

Applicatif Applicatif Applicatif


comptable comptable comptable
« intégré » « intégré » « intégré »
Informations - Clients - Marchés - Risques …

PROCEDURES COMPTABLES
Imputation et stockage

RESTITUTION
Etats publiables reportings réglementaires

26/09/2016

LA CENTRALISATION COMPTABLE
L ’ORGANISATION

La plupart des banques possèdent une cellule


comptable dédiée à la centralisation.

En général, chaque comptable est en charge d ’un


certain nombre d ’agences (toujours les mêmes) et
dispose d ’un correspondant permanent dans
chaque agence.

26/09/2016

LA CENTRALISATION COMPTABLE
LES PROCEDURES

Nécessité d ’une procédure très claire et impérative


déf inissant :

 Le f ormat des états à transmettre (combien


d’arguments, états comptables/états de gestion …)

 Les délais de transmission

 Les responsabilités respectives de l ’agence et du


siège (qui explique les suspens, qui régularise ?)

26/09/2016

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VAN den EEDE 21
Introduction générale à l'audit interne

LA CENTRALISATION COMPTABLE
LES PROCEDURES

Nécessité d ’une procédure définissant les contrôles à effectuer :

 Périodicité mensuel / trimestrielle


 Contrôle au niveau de l ’agence ou du siège
 Contrôle des états par agence
Contrôle de cohérence (revue analytique simplifiée)
Contrôle arithmétiques de base
Apurement des comptes de suspens
 Contrôles des états agrégés
Contrôle de cohérence (par rapport à la période précédente)
Contrôle de l ’agrégation (somme des états individuels = total agrégé)
Elimination des comptes de liaison et de suspens

26/09/2016

AUDIT DE LA BANQUE
 Les activités de crédit à la clientèle

 Les activités de dépôts de la clientèle

 Les activités de trésorerie et interbancaire

 Les activités de marché

 Les autres activités

26/09/2016

ACTIVITE CREDIT

BILAN
Mise à disposition de fonds

HORS BILAN
Engagement de financement
Engagement de garantie

26/09/2016

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VAN den EEDE 22
Introduction générale à l'audit interne

Les crédits aux particuliers

LES CREDITS A LA CONSOMMATION


Crédits à la consommation affectés
Facilités de caisse

LES CREDITS A L ’ HABITAT


P rêts bonifiés
P rêts du secteur « libre »

26/09/2016

LES CREDITS AUX ENTREPRISES

FINANCEMENT DE FINANCEMENT DES


L ’ EXP LOITATION INVESTISSEMENTS

Crédits de trésorerie MLT Mobilisable


P ar caisse MLT Non mobilisable
Créd.Global d ’ Exp. Secteur aidé (agric.)
Créances commerciales Crédit bail
Crédits à l ’ exportation

26/09/2016

LES ENGAGEMENTS DE
FINANCEMENT

 Enregistrement au hors bilan des crédits conf irmés

 Déblocage des f onds : enregistrement au bilan de la


partie décaissée du crédit.

26/09/2016

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VAN den EEDE 23
Introduction générale à l'audit interne

L ’ ORGANISATION DE L ’ ACTIVITE DE CREDIT

SIEGE : Consommation en fonds propres et en liquidité


Fixation des limites par agence
 Fixer les niveaux de délégation
 Définir les secteurs économiques
les zones géographiques …

Agence Agence

DISTRIBUTION DES CREDITS

26/09/2016

LA SEPARATION DE FONCTIONS

DIRECTION DES ENGAGEMENTS :


Comité de crédit central (suivant délégation de crédit)
Dossiers « miroirs » de crédits
AGENCE :
Front office : Contact client - Autorisation de crédit
Back office : Enregistrements dans le système de gestion
TRESORERIE :
Déblocage des fonds
INFORMATIQUE :
Centralisation des informations dans les bases de données
COMPTABILITE :
Retraitement des données

26/09/2016

LES ET APES DE LA T RADUCT ION


COMPT ABLE

 L ’AUTORISATION DE CREDIT

 LE DEB LOCAG E DES FONDS

 LE REMB OURSEMENT DU CREDIT

 LE DECLASSEMENT EN CREDIT DOUTEUX

 LE PROVISIONNEMENT DES CREDITS

26/09/2016

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VAN den EEDE 24
Introduction générale à l'audit interne

LE REMBOURSEMENT DU CREDIT

Crédits remboursable in fine

Crédit amortissable (type crédit à l ’habitat)

Crédit à intérêts pré-comptés (type escompte)

26/09/2016

LES PROVISIONS SUR CREANCES


DOUT EUSES

Elles sont déterminées d ’ après un examen des


dossiers au cas par cas en fonction de la valeur
accordée aux garanties.

Elles peuvent aussi être déterminées selon


une approche statistique :
Lorsqu ’ il existe un grand nombre de créances
de même nature
Etude statistique ou défaillances passées

26/09/2016

IDENTIFIER LES CONTROLE


INTERNE

NECESSITE UNE CONNAISSANCE AP P RONFONDIE


DES AP P LICATIONS
 P hase de prise de connaissance importante
 Lecture des descriptifs internes
 Entretien de validation avec les différents niveaux de
management
IDENTIFIER LE BON NIVEAU DE CONTRÔLE
IDENTIFIER LES ACTIVITES DE SUP ERVISION ET LES
ACTIVITES DE CONTROLES

26/09/2016

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VAN den EEDE 25
Introduction générale à l'audit interne

EXEMPLE DE CONTROLES

Traitements quotidiens Traitements d ’arrêté

Agence Autorisation de crédit Décision de déclassement


Évaluation des provisions
Back office Enregistrement crédits
/
comptabilité Traitement administratif
auxiliaire des opérations et flux Traitement du réescompte
client intermédiaires

Trésorerie Initiation / suivi des


règlements

26/09/2016

EXEMPLES DE CONTROLES

Traitements quotidiens Contrôles Risques


Autorisation de crédit Contrôle des délégations
Contrôle des limites Évaluation
Contrôle recueil garanties
Notation de la clientèle
Traitement administratif Envoi des relevés / Suivi Exhaustivité, validité
des opérations et flux des réclamations évaluation, compta.
Intermédiaires Suivi des comptes Évaluation
ordinaires débiteurs
Contrôle des impayés Évaluation
Suivi des règlements Suivi des comptes de Exhaustivité, validité,
règlement et de passage comptabilisation

26/09/2016

EXEMPLE DE CONTROLE

Traitement d ’arrêté Contrôles

Décision de déclassement Contrôle des impayés


en douteux Contrôle déclassement
par contagion
Caractère contentieux

Évaluation des provisions Contrôle valeur des


garanties
Suivi des procédures
juridiques en cours

26/09/2016

Trésorerie - Audit interne - P. RIGOLE / M.


VAN den EEDE 26
Introduction générale à l'audit interne

LES PROCEDURES DE VALIDATION

L ’EXAMEN ANALYTIQ UE DE VALIDATION

TECHNIQ UE PLUS UTILISEE EN AUDIT


EXTERNE Q U ’EN AUDIT INTERNE

26/09/2016

L ’EXAMEN ANALYTIQUE

CETTE TECHNIQ UE PERMET DE JUG ER LA


Q UALITE DES OUTILS D ’ANALYSE ET DE
PREVISIONS MIS EN PLACE PAR LA B ANQ UE.

ELLE PERMET DE COMPRENDRE LES G RANDES


MASSES DE L ’ACTIVITE

26/09/2016

LES LIMITES DE L ’EXAMEN ANALYTIQUE EN


BANQ UE

Les intérêts comptabilisés en charges et en produits sont la résultante d ’un


taux et d ’une durée appliqués à un montant nominal.

Du fait de ces deux paramètres (taux et durée), il est plus difficile


d ’établir le lien entre les montants nominaux comptabilisés au bilan et
les résultats d ’intérêts

On ne peut mettre en place un examen analytique pertinent que si la


banque s ’est dotée d ’outils permettant de mener cette analyse :

Calcul de capitaux moyens pour des encours
correspondants aux rubriques comptables

26/09/2016

Trésorerie - Audit interne - P. RIGOLE / M.


VAN den EEDE 27
Introduction générale à l'audit interne

L ’ANALYSE DES DOSSIERS DE CREDIT S

Utiliser une fiche standard d ’analyse des engagements.


L ’adapter le cas échéant : NE PAS SUR-AUDITER
Ex.: Inutile de faire une analyse financière poussée d ’une entreprise ou un groupe dont
la bonne santé financière est notoire !

Être très précis, en particulier sur les garanties


Tenir compte des sociétés liées entre elles (notion de groupe)

Donner une opinion motivée


Dossiers non douteux : utilisation d ’un « rating »

Dossiers douteux
Conclure sur le niveau de provision comptabilisé

26/09/2016

LE RAT ING DES DOSSIERS SAINS

RISQ UE FAIB LE
Société à la situation financière saine
Crédits couverts par des garanties de qualité …
RISQ UE MODERE
Société à la structure financière fragile mais acceptable …
RISQ UE ELEVE
Société à la structure financière mauvaise
Société évoluant dans un secteur d ’activité en difficulté
DOSSIERS A SUIVRE

26/09/2016

LE DISPOSITIF DE CONTRÔLE
INTERNE

 Mise en place de procédures pour veiller


a l ’application de la réglementation

 Contrôle de l ’application des procédures

 Formation et information du personnel

26/09/2016

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VAN den EEDE 28
Introduction générale à l'audit interne

LES CO NTRO LES CLES DES DEPO TS DE


LA CLIENTELE

 LES ENVOIS D ’EXTRAITS DE COMPTE

 LE SUIVI DES RECLAMATIONS

TESTER CES CONTROLES ET VERIFIER Q U ’ILS


FONCTIONNENT CORRECTEMENT ET A TOUT INSTANT

26/09/2016

ENVOI DES EXTRAITS DE COMPTE

PRINCIPE DE B ASE :

Séparation des fonctions entre les gestionnaires de


comptes et ceux qui procèdent à l ’ envoi des relevés

VERIFIER EG ALEMENT :

L ’ exhaustivité des envois


La correspondance avec les états de la banque

26/09/2016

SUIVI DES RECLAMATIONS

SERVICE
COURRIER
RECLAMATIONS CLIENTS

Service Réclamation
(ou audit interne) ENREGISTREMENT ET SUIVI
DES RECLAMATION

Service opérationnels TRAITEMENT DES

concernés RECLAMATIONS

26/09/2016

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VAN den EEDE 29
Introduction générale à l'audit interne

COMPTES A RISQUES

COMPTES DORMANTS COMPTES CARE OF COMPTES PERSONNEL

ENVOI DES RELEVES RELEVES DISPONIBLES PLUSIEURS


1 OU 2 FOIS PAR AN A L ’AGENCE ORGANISATIONS
SONT POSSIBLES

SURVEILLANCE DES CONTRÔLE DE CONTRÔLE PAR LE


MOUVEMENTS L ’EMARGEMENT DU SUPERIEUR HIERACHIQUE
FRAUDULEUX SUR CES CAHIER DES COMPTES PAR L’INSPECTION
COMPTES EN PARTICULIER DOMICILIES AGENCE SPECIALISEE

26/09/2016

SUIVI DES COMPT ES DE PASSAGE, DE


REGLEMENT S ET DE SUSPENS

A L ’INTERIM AU FINAL

COMPREHENSION DE LEUR OBTENIR LES JUSTIFICATIFS


FONCTIONNEMENT DES COMPTES

VERIFIER QUE LEUR RAPPROCHER LE SOLDE DU


FONCTIONNEMENT EST JUSTIFICATIF AVEC CELUI
CONFORME A LA DE LA BALANCE GENERALE
PROCEDURE
AUDITER LES MONTANTS
COMPOSANT LE SOLDE

26/09/2016

CONTRÔLE DES COMPTES


DEBITEURS

A L ’INTERIM AU FINAL

TEST DES CONTROLES VERIFICATION DU


AUTOMATIQUES OU MANUELS DECLASSEMENT EXHAUSTIF
PERMETTANT LE RESPECT DESDECOUVERTS NON
DES REGLES COMPTABLES AUTORISES DEPUIS PLUS
3 MOIS.

CONTRÔLE DES
PROVISIONNEMENT

26/09/2016

Trésorerie - Audit interne - P. RIGOLE / M.


VAN den EEDE 30
Introduction générale à l'audit interne

Les principaux contrôles-traitements


d’arrêtés
Opération Contrôles EP couvertes
Génération du traitement Base du réescompte Exhaustivité
de calcul des ICNE pour Contrôle des paramètres
tous les dépôts rémunérés Contrôle des formules de Évaluation +
calcul cut off
Rapprochement du résultat Évaluation
comptable et du résultat de
gestion
Exhaustivité, validité, cut
off, évaluation

26/09/2016

Rapprochement du résultat comptable et de gestion

Contrôle majeur pour la banque de marché


 Non intégration /ou intégration partielle des
applicatifs
Contrôle pouvant être non pertinent pour la
banque commerciale
 Applicatifs contrats/produits intégrés
(absence de rupture de chaîne)

26/09/2016

Audit d’une banque

Activités de trésorerie et interbancaires

26/09/2016

Trésorerie - Audit interne - P. RIGOLE / M.


VAN den EEDE 31
Introduction générale à l'audit interne

Le double rôle de la trésorerie

Piloter les flux de règlement


Gérer l’excédent / le déficit de trésorerie
résultant de ces flux

26/09/2016

L’activité interbancaire

Banque A Banque B

Institut d’émission

Banque C
26/09/2016

La trésorerie-pilote des flux de règlements


De nombreux flux transitent par les comptes de règlements qui sont
pilotés par la trésorerie en temps réel

Les flux transitant Solde net des Règlement directs avec les
dans les comptes de règlements compensée correspondants confirmés
règlement par le SIT* par via SWIFT ou par télex
Solde net des chambres
de compensation des
chèques
Règlement TBF
Opération de pension
avec la banque de France
Les comptes concernés Comptes ouverts à la Les comptes ouverts chez
banque de France les correspondants
bancaires

* Système
26/09/2016 interbancaire de télécompensation

Trésorerie - Audit interne - P. RIGOLE / M.


VAN den EEDE 32
Introduction générale à l'audit interne

Le rôle de pilote des flux

S’assurer en temps réel qu’il y a les liquidités


suffisantes pour effectuer les différents
règlements
S’assurer que les règlements prévus
s’effectuent correctement (dans les bons
comptes, à la bonne date)

26/09/2016

La gestion du solde net de


trésorerie
Si excédent de trésorerie
la banque place à court terme sur le marché interbancaire

Si déf icit trésorerie


la banque doit se refinancer sur le marché interbancaire

l’activité interbancaire correspond donc


à la nécessite pour les banques de gérer leur
solde net de trésorerie

26/09/2016

La gestion du solde de
trésorerie
Les opérations initiées par la trésorerie sont les suivantes:

Excédent de trésorerie Déficit de trésorerie


Prêt en blanc (sans garantie) Emprunt en blanc
Prise en pension de titres Mise en pension de titres
P arfois Émission de TCN
Acquisition de titres

+ Négociation d’accords de refinancement avec des correspondants


bancaires

26/09/2016

Trésorerie - Audit interne - P. RIGOLE / M.


VAN den EEDE 33
Introduction générale à l'audit interne

La durée des opérations initiées par la


trésorerie

Pensions
durée 1J = JJ
durée > 1J = à terme (durée le plus souvent
inférieure à 3 ans)
Prêts/emprunts en blanc
durée 1J = JJ
durée > 1J = à terme (durée le plus souvent
inférieure à 3 ans)
26/09/2016

L’organisation de la trésorerie

Institut •Transferts de fichiers


•Envois d’extraits de comptes
Salle des marchés de la banque
Trésorerie Transmission
d’ordres aux Desk pension desk1
desks dédiés
de la salle
•Envois d’extraits de
comptes
Desk P/Ede titre desk2

Accès au marché
interbancaire

Banque A
26/09/2016

Une séparation de fonction fondamentale

Trésorerie Service des


rapprochements
Nostri

Gère en temps réel les flux sur Effectue les rapprochements


les comptes de correspondants et (quotidiens, hebdomadaires ou
les comptes banque de France mensuels) de ces comptes

26/09/2016

Trésorerie - Audit interne - P. RIGOLE / M.


VAN den EEDE 34
Introduction générale à l'audit interne

Distinction trésorerie /ALM

Au-delà de la couverture des risques simples,


l’ALM peut, selon les banque, avoir un rôle
élargi à:

 La gestion de la liquidité (la trésorerie, dans


ce cas, est rattachée à la cellule ALM)

 L’émission de papier

26/09/2016

Présentation de l’activité
interbancaire dans le bilan bancaire
Actif Passif Très liquide

Opérations de trésorerie et interbancaires


Crédits à la clientèle Dépôts de la
clientèle

Opérations sur titres Opérations


sur titres

immobilisations Provisions et
fonds P eu liquide
propres

26/09/2016

Opérations et trésorerie &


interbancaires

Actif Passif
Caisse Comptes lori
Compte Banque de France Emprunts de trésorerie

Comptes Nostri Emprunts en blanc


P lacements de trésorerie Titres mis en pension
prêts en blanc
Titres pris en pension
P ortefeuille d’ effets publics
(bons du trésor)

26/09/2016

Trésorerie - Audit interne - P. RIGOLE / M.


VAN den EEDE 35
Introduction générale à l'audit interne

Le rôle du service de rapprochements

 Élaborer les rapprochements


 Investiguer les suspens auprès des services
opérationnels concernés
 Par exemple, la Banque A pensait devoir recevoir
1,000$ sur son compte Nostri en $ à la banque B.
900$ ont été reçus
Le service des rapprochement va contacter l’Office
des règlement en devises pour lui signaler le
suspens et lui demander de le régulariser
rapidement

26/09/2016

Les comptes Instituts


d’émission
Assimilables à des Nostri
Ils enregistrent de nombreux flux de règlement
 Les soldes net issus des systèmes de compensation

 Les règlements issus de T BF


 Les opérations de pension avec le trésor

 Le règlements des appels d’offres valeurs du


trésor
 …

26/09/2016

Moyens de paiement / Systèmes


Petits montants dématérialisés SIT (Système Interbancaire
Virements
de T élécompensation)
Prélèvements
Retraits CB
LCR

TIP
Paiements CB

Gros montants SNP (Sy stem Net Protégé): reglement


nets de compensation multilaterale
TBF (Transfert Banque de France):
Règlement bruts irrévocables
Chèques papier 108 chambres de compensation

Image-Chèque CREIC (Centre Régionaux d’Échange


d’Image Chèque)
26/09/2016

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VAN den EEDE 36
Introduction générale à l'audit interne

Le principe de la pension livrée


Livre ses titres

BANQUE A BANQUE B
Reçoit le cash

•A besoin de se refinancer à CT
•Dispose de titres en portefeuille
•Cherche à placer des fonds
A l’issue de la pension
Livre ses titres

BANQUE A BANQUE B
Rembourse le cash + intérêts
26/09/2016

Audit d’une banque

Activités de marché

26/09/2016

Les acteurs du contrôle interne

La salle des Cellule risk


marchés management

Le back-office Middle office /


suivi d’activité

comptabilité

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VAN den EEDE 37