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INTRODUCTION GENERALE

Découvert en 1859 par l'américain EDWIN DRAKE en Pennsylvanie


(USA), le pétrole a connu sa popularité commerciale à partir du XIX siècle.
L'exploitation de cette source d'énergie fossile et d'hydrocarbure est l'un des
piliers de l'économie industrielle contemporaine.
Le pétrole vient du Latin PETROLEUM du Grec PETRA signifie ¨Roche¨
et du Latin OLEUM signifie ¨Huile¨, étymologiquement définie comme l'huile
de pierre, il provient de débris d'algues, de résidus, de faune marine et de
plancton (ensemble d'organismes animaux et végétaux) qui se sont trouvés
enterrés dans les fonds marins en cours de sédimentation. Ces débris organiques
s'accumulant dans un milieu sans oxygène (anaérobie) du fond des océans,
forment le sapro (pourriture) et sont à l'origine de la formation du pétrole.
Soumis à des pressions et des températures considérables ; à un vieillissement de
milliards d'années et décomposé par les bactéries anaérobies, le pétrole s'est
formé au sein de la roche mère, c'est donc une roche liquide d'origine naturelle,
une huile minérale composée essentiellement de l'Hydrogène et du Carbone, qui
se retrouve piégée dans des formations géologiques particulières et ainsi formé
un gisement.
Le pétrole est devenu incontournable et très priser dans le monde, le secteur
pétrolier est une industrie énorme qui fait appel à des ingénieurs spécialisés pour
ses opérations d’extraction, de traitement et de transport ; ces opérations sont
possibles par un procédé indispensable appelé le PROCESS. Le process résume
tout une installation pétrolière c’est-à-dire de l’extraction de l’effluent du
réservoir jusqu’à son stockage ou son expédition à la raffinerie en passant par
les chaines de traitement.

Chapitre I : GENERALITES


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I. ORDINOGRAMME

I.1 DEFINITIONS

a) Ordinogramme
Est le parcourt de l’effluent puits depuis le gisement jusqu'à l’unité de
traitement puis du pétrole brut depuis l’unité de traitement jusqu’à la livraison
de celui-ci à la raffinerie.
b) Cote bac
C’est la hauteur du liquide dans le bac grâce à cela on détermine
indirectement le du bac.
c) Pression
C’est la force appliqué sur une unité de force.
d) BSW
C’est le pourcentage d’eau et de sédiment contenue dans le brut.
e) Température
C’est une grandeur physique qui détermine l’état chaud ou froid d’un corps
par rapport à un autre corps.
f) Point d’écoulement
Il s’agit de la température à laquelle commence l’écoulement.
g) Salinité huile
C’est la quantité de sel en suspension dans l’huile.
h) Salinité eau
C’est la quantité de sel en dissout dans l’huile.
i) RVP
Il est encore appelé tension de vapeur, c’est la température à laquelle est
stocké le brut pour éviter son évaporation.

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j) Raffinerie
C’est une installation industrielle destinée à transformé ou purifier en
différentes dérivées (essence, kérosène) le pétrole brut.

k) Tanker
C’est un navire servant du transport de grande quantité de pétrole d’un point
A à un point B.

l) Terminal
C’est un port où les tankers peuvent accoster pour charger ou décharger du
pétrole brut (Djeno).

m)L’export
C’est un dispositif des pompes servant à expédier de l’huile (brut) vers la
raffinerie ou autre destination.

n) Gisement
C’est une concentration d’une ressource naturelle dans le sol ou le sous-sol
que l’on peut exploiter en forant des puits.

I.2 DIAGRAMME DE BASE

Raffinerie Tanker Gisement

Terminal Perfos

Export 3
Tète de puits

Stockage
Manifold

Séparateur de Séparateur
production test

.
I.3 LES PARAMETRES DE CHAQUE COMPOSANT DU
DIAGRAMME
I.3-1/ GISEMENT
Au niveau du gisement les grandeurs physiques les plus contrôlé sont :
La pression du gisement « Pg » ;
La température du gisement ;
La densité du fluide.

I.3-2/ LES PERFORATIONS


Les grandeurs physiques à surveiller au niveau des perfos et du puits sont :
L’indice de productivité « IP » ;
La pression au fond du puits « PF » ;
La pression hydrostatique du puits « Ph » ;
La différentielle de pression au perfos « Δp ».

I.3-3/ LA TETE DE PUITS

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Les paramètres à contrôler au niveau de la tête de puits sont :
La pression statique ;
La pression Amont duse ;
La pression Aval duse ;
La pression casing ;
La température de l’effluent.

I.3-4/ LE MANIFOLD
Les paramètres à surveiller au niveau du manifold sont :
La pression des collecteurs ;
La température des collecteurs.
I.3-5/ LE SEPARATEUR DE PRODUCTION
Les paramètres à surveiller au séparateur de production sont :
La pression de séparation ;
La température de séparation ;
Le niveau du liquide dans le séparateur.

I.3-6/ LE SEPARATEUR TEST


Les paramètres à surveiller au séparateur test sont :
La pression de séparation ;
La température de séparation ;
Le niveau du liquide dans le séparateur ;

Les paramètres à compter lors du test d’un puits sont :


Le débit ou volume de gaz ;
Le débit ou volume d’huile ;
Le débit ou volume d’eau ;

L’échantillonnage :
Pendant le test d’un puits on prélève un ou deux échantillons du brut pour
analyser les caractéristiques de l’effluent qui sort du puits, ce sont :
Le BSW ;

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La salinité eau ;
La densité.

I.3-7/ LE STOCKAGE
Les paramètres à surveiller dans un bac de stockage sont :
La cote bac (pour déterminer le volume du bac) ;
La pression du bac.

I.3-8/ L’EXPORT
Au cours de l’expédition du brut au terminal pétrolier plusieurs paramètres
seront comptés, surveiller et quelques échantillons seront analysés comme :
Le BSW ;
La Densité ;
Le Point éclairé ;
Les paramètres à compter et à surveillé :
Le débit expédier (à compter et à compter) ;
La pression des pompes départ champ (à surveiller) ;
La température départ champ (à surveiller).

I.3-9/ LE TERMINAL PETROLIER


Les grandeurs physiques à surveiller dans un terminal pétrolier sont :
Le BSW ;
Le volume du brut à l’arrivée ;
La température ;
Le point éclaire ;
La densité ;
Le RVP.
I.3-10/ LE TANKER
Pendant le chargement d’un tanker les grandeurs à surveiller sont les
suivantes :
La densité ;
La pression de chargement ;
Le volume chargé ;

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Le BSW ;
La température ;
La salinité huile ;
Le taux de produits soufrés.

I.3-11/ LA RAFFINERIE
Lors de la livraison d’un brut à la raffinerie les paramètres à surveiller sont :
La densité ;
Le volume livré ;
La température ;
Le RVP ;
La salinité huile ;
Le taux de produits soufrés.

I.4/ CONCLUSION
L’ordinogramme est certes le parcourt de l’effluent puits du gisement
jusqu’à la raffinerie, il est aussi le pilier central de la production de surface. Sans
lui on ne parlera pas d’une chaine de traitement ni d’installation de surface.

II. LA ROOBINETTERIE
II.1/ DEFINITION
La robinetterie est l’ensemble des appareils que l’on dispose dans le process
et qui sont destinées à modifier ou interrompre la circulation d’un fluide et
d’agir sur l’état du fluide sans apport d’énergie au fluide.
II.2/ PASSAGES

Intégrale : perte d’énergie faible

Passage Moyen : perte d’énergie considérable

Réduit : perte d’énergie important

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De plus dans la robinetterie l’énergie perdu n’est jamais retrouver, il faut
veiller à ce que l’on perde moins d’énergie.

II.3/ CLASSIFICATION
Quatre groupes, forme la robinetterie à savoir :
Les robinets ;
Les clapets ;
Les appareils automatiques de protection ;
Les appareils indicateurs.

II.4 / LES ROBINETS


II.4-1/ DEFINITION
Les robinets sont des appareils à obturateur qui sont commandé de
l’extérieur. L’élément principale de classification des robinets est le mouvement
de l’obturateur par rapport à l’écoulement du fluide au niveau du siège de son
corps.

II.4-2/ DIFFERENTS TYPES DE ROBINETS


II.4-2-1/ ROBINET A SOUPAPA
Ce robinet a un obturateur appelé soupape, il se déplace parallèlement au
sens de l’écoulement du fluide. (Schéma)

II.4-2-2/ ROBINET A VANNE


C’est un organe constitué essentiellement d’un obturateur appelé vanne qui
se déplace perpendiculairement à l’axe du fluide. Généralement il entraine très
peu de perte de charge.

fig. 1

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II.4-2-3/ ROBONET A BOISSEAU TOURNANT
Sont obturateur est appelé tournant il comporte un passage et il se déplace
autour d’un axe perpendiculaire à l’axe de l’écoulement du fluide avec un
obturateur qui est soit cylindrique, conique ou sphérique. Il est aussi appelé
robinet à boisseau tournant. (Schéma)

fig. 2

II.4-2-4/ ROBINET A PAPILLON


Dans ce robinet l’obturateur est appeler papillon, il est généralement de
forme elliptique et il se déplace par rotation du petit axe de l’ellipse. (Schéma)

II.5/ LES CLAPETS


II.5-1/ DEFINITION
Ce sont des appareils à fonctionnement automatique destiné à empêcher la
circulation du fluide dans le sens inverse de l’écoulement normal.
II.5-2/ LES DIFFERENTS TYPES DE CLAPETS
Nous avons les clapets suivants :
Clapet à bâton ;
Clapet de pied ;

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Clapet à bille ;
Clapet à papillon ;
Clapet à sandwich.
Bien qu’ils existent différents types de clapets, ils gardent tous la même
fonction qui est celui d’empêcher le retour de l’écoulement dans le sens
contraire de l’écoulement normal

fig. 3

CHAPITRE II : LE PROCESS

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INTRODUCTION
Fréquemment appelé process dans l’industrie pétrolière, le process est un
secteur très complexe sans lequel l’exploitation et la production n’aurait existé ;
basé en on-shore ou en off-shore, il regroupe tout ce qui est de l’installation des
équipements essentiel et indispensable pour une bonne mise en
service(fonctionnement) d’une plate-forme ou d’un site pétrolier.
Mise en place par l’ingénieur installation pétrolière avec son équipe du
département de conception, on y trouve différent process (toujours dans le
secteur pétrolier) selon les critères et le choix de la hiérarchie dans l’installation
des effluents produit. Le process est représenté sous forme de schéma technique,
soit sur feuille, soit sur écran et tout exploitant et opérateur de production
devraient être apte à l’interprété ce schéma

I.2/ DEFINITION
Le process est un schéma résumant l’installation pétrolière de son point
d’origine jusqu’à sa destination (stockage). Il est aussi défini comme étant le
parcourt de l’effluent, du point d’extraction à sa livraison à une raffinerie ou au
chargement du tanker en passant par les unités de traitement.

I.3/ PRINCIPE DU PROCESS


Retenons que le principe général d’un process reste simple, bien qu’il
regroupe un complexe des équipements d’une plate-forme (les équipements sont
à des distances variable les unes des autres) ; le principe consiste à acheminé ou
véhiculer les fluides dans différents appareils et équipements ( capacités) de tels
sorte que l’effluent quittera une capacité pour une autre ayant des
caractéristiques bien différent du précédent et ainsi de suite jusqu’à atteindre les
spécification commercial pour le transport et la vente du brut, dans le respect des
normes environnementales.

TRANSPORT RAFFINERIE
BSW ≤ 1% ≤ 0,5%
SALINITE DU ≤ 12 mg/L ≤ 12 mg/L
BRUT
TENEUR EN ≤ 60ppm ≤ 12 ppm

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PRODUIT SOUFRE
TENSION DE ≤ 10psi ; 0,67bar à ≤ 10psi ; 0,67bar à
VAPEUR REID 100°F 100°F
(TVR)
POINT 3°C au-dessus du 3°C au-dessus du
D’ECOULEMENT point de figeage point de figeage

TABLEAU DE SPECIFICATION
I.5/ DIFFERENT TYPES DE PROCESS
Dans le secteur pétrolier nous devant prendre en compte tous les trois
principaux effluent individuellement (gaz, huile, eau). Mélanger lors de
l’extraction au puits ; ces effluents sont ensuite séparés et chaque fluide présente
alors des caractéristiques bien propre à lui-même ; suite à cela, il intervient
différent process car chaque fluide est capable de poursuivre son parcourt en
solo (selon son utilisation).
On distingue trois (3) types de process qui sont :
Le process pétrolier
Le process gazier
Le process d’eau
I.5-1/ LE PROCESS PETROLIER
Ce type de process prend effet dès le début de la production de l’effluent
puits et il englobe ce mélange des trois fluides. Il consiste à simplifier
l’opération de traitement et permet de séparer l’effluent pour rendre chaque
fluide homogène et seul l’huile (pétrole) poursuivra son chemin dans ce
process ; tandis que le reste des fluides poursuivrons des parcours différents.

fig. 4

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I.5-2/ LE PROCESS GAZIER
Dans ce type de process se cache plusieurs procédés au dépend de la
constitution du gaz. En somme ce process résume uniquement le circuit gaz
après sa séparation de l’huile. Parmi ces process gazier on y trouve :
Le process de l’adoucissement au amine ;
Le process de déshydratation ;
Le process de désulfuration… 
NB : Tous ces procédés son considéré comme process a par entière.

fig. 5

I.5-3/ LE PROCESS D’EAU


Ce process fait appel à deux méthodes de traitement qui sont :
Le traitement d’eau d’injection ;
Le traitement d’eau de rejet.
Ces deux méthodes ont chacune un process typique à elle-même selon les
besoins d’utilisation.

fig. 6

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I.5-4/ AUTRES PROCESS
Nous distinguant également d’autre types de process comme :
Le process des puits d’injection de produits d’injection ;
Le process d’injection d’eau dans le puits…

I.6/ LE BUT
Le but du process est d’assurer la bonne circulation du fluide en toute
sécurité et garantir le bon traitement des effluents de la tête de puits jusqu’à sa
destination finale au tanker ou à la raffinerie. Son objectif est d’orienter, facilité
le parcours et la séparation du brut en ces différents composants.

II.LES EQUIPEMENT ESSENTIELS POUR UN PROCESS


II.1/ ENNONCE SUR LE PROCESS
Foré dans la roche massive, le puits est une excavation cylindrique réalisé
dans le sous-sol atteignant des profondeurs supérieures à 1800 m ; il est équipé
par le département de la complétion, de manière à assurer la sécurité et la bonne
circulation de fluide de gisement jusqu’à la tête de puits. Ce qui donne le mini
parcours ci-dessous :

Gisement Puits Tète de puits

Le puits représente le point de départ d’un process et marque le début de


toute l’installation de surface (production exploitation). Et sur un champ
pétrolier on en trouve des dizaines. Exemple : 50 puits peuvent être répartis sur
quatre (4) plate-forme.

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II.2/ LA TETE DE PUITS
Aussi appelé Christmas tree : c’est un dispositif servant de relais de
l’effluent, entre le puits et les équipements de surface, ou encore qui met en
contact les équipements de fond avec les équipements de surface tout en
assurant l’étanchéité du puits et garantir la sécurité de l’ensemble des
installations et du personnel contre les remonté brusque de haute pression.

fig. 7

II.3/ LE MANIFOLD
C’est l’ensemble des pipes (collecteurs) montés pour collecter la production
de plusieurs puits ou de sélectionner un seul puits afin de l’envoyer en test. Un
manifold peut avoir deux à plusieurs collecteurs, tout dépend des
caractéristiques de l’effluent puits.

fig. 8

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II.4/ LES SEPARATEURS
Les séparateurs sont l’ensemble de capacités servant au traitement du brut.
On en distingue plusieurs et ils se présente sous trois (3) formes qui sont
vertical, horizontal et sphérique.
 Le séparateur test : Encore appelé séparateur d’essai. C’est une capacité
qui permet de tester un seul puits pour en déterminés ses différents
caractéristiques afin de surveiller la production de ce puits et déminer des
mesures en qualité de cet effluent

fig. 9
 Le séparateur de production : C’est une capacité qui est soit diphasique
ou tri phasique qui reçoit l’effluent puits pour un traitement selon les
caractéristiques on peut trouver le séparateur de production haute pression
(SPhp), le séparateur de production moyen pression (SPmp), le séparateur
de production basse pression (SPbp).

fig. 10
16
 Le scrubber : Un scrubber est un séparateur gaz-huile le plus souvent
vertical où la phase principale est gazeuse. On distingue plusieurs types
de scrubber comme : Scrubber torche, le Scrubber fuel gaz. Ils sont
généralement composés de :
 D’une alarme de niveau haut
 D’une sécurité de niveau haut qui provoque un AGP (Arrêt
Général de Production)
 D’une sécurité de niveau bas qui peut provoquer une
alarme ou une autre action (à définir selon les installations).
Les vitesses du gaz à l’intérieur du scrubber sont
importantes ; c’est pourquoi, les instruments de contrôle
doivent être :
 Soit protégés par des déflecteurs s’ils sont à l’intérieur de
la capacité,
 Soit placés dans une colonne extérieure (solution
préférable).

fig. 11

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II.5/ DISPOSITIF DE REGULATION
C’est l’ensemble d’équipements et appareils qui assure l’automatisme du bon
fonctionnement d’un process. En on distingues deux :
 UN REGULATEUR DE PRESSION
 UN REGULATEUR DE NIVEAU

II.5-1/ LE REGULATEUR DE PRESSION


C’est un appareil qui régule la haute et la basse pression dans une capacité,
par rapport à une consigne fixée par un opérateur de production.

fig. 12

II.5-2/ LE REGULATEUR DE NIVEAU


C’est un appareil qui régule le haut et le bas niveau dans une capacité, par
rapport à une consigne fixée par un opérateur de production.

18
fig. 13

II.5-3/ SOUPAPE
La soupape assure la protection d’un équipement en évacuant le surplus de la
pression par rapport à la pression de tarage.

fig. 14

II.5-4/ DISQUE DE RUPTURE


Il est encore appelé joint d’éclatement ou dilatofexe, il permet de décharger
la haute pression sur une ligne en très basse pression ou à l’atmosphère.

II.5-5/ LES PURGEURS AUTOMATIQUES


Ce sont des appareils qui déclenchent automatiquement les purges lorsqu’on
atteint la valeur réglée « il fonctionne selon un intervalle ».

II.5-6/ LES VERRES DE NIVEAU OU LEVEL GLASS (LG)


Le verre de niveau est un indicateur qui donne le niveau d’un liquide par vase
communicante à l’intérieur d’une capacité.

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fig. 15

II.5-7/ LA CELLULE BARTON


C’est un enregistreur qui permet d’enregistrer la pression, le niveau et la
température lors d’un test de puits.

fig. 16

II.5-10/ LE PIT (PRESSUR INDICATEUR TRANSMITER)


C’est un transmetteur qui prend la pression dans la capacité ou sur une ligne
et transmet au régulateur et au niveau de la salle de contrôle.

fig. 17

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II.5-11/ LA PSV (PRESSUR SAFETY VALVE)
C’est la soupape de sécurité, qui liber a l’atmosphère le surplus de pression
contenus dans une capacité
II.5-12/ LA PSH (PRESSUR SAFETY HIGH)
C’est un détecteur ou un instrument qui détecte la haute pression dans la
capacité, il s’agit du pressostat.
II.5-13/ LA TI (TEMPERATURE INDICATER)
C’est le thermomètre, instrument indiquant la température.
II.5-14/ LA PI (PRESSUR INDICATER)
C’est un instrument appelé manomètre, il est placé sur piquage soit sur une
ligne, soit sur une capacité pour mesuré la pression.

fig. 18

II.5-16/ LA LC (LEVEL CONTROLER)


C’est un plongeur installé à l’intérieur d’un stand pipe qui prend le niveau du
liquide dans la capacité par vase communicante et le transmet au régulateur de
niveau.

II.5-15/ LA PCV (PRESSUR CONTROLED VALVE)


C’est une vanne automatique de régulation qui contrôle l’ouverture et la
fermeture de l’obturateur sur la sortie gaz d’une capacité. C’est une vanne NF
(Normalement fermé)

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fig. 19

II.5-18/ LA LCV (LEVEL CONTROLED VALVE)


C’est une vanne automatique de régulation qui contrôle l’ouverture et la
fermeture de l’obturateur sur la sortie liquide d’une capacité. Il y a un LCV
sortie huile et un LCV sortie eau. C’est une vanne NO (Normalement ouvert).

fig. 20

II.5-20/ LE LSH ET LE LSHH


Ce sont des instruments qui détecte le niveau haut et le niveau très haut du
liquide dans une capacité. C’est un contacteur de niveau.

II.5-21/ LE LSL ET LE LSLL


Ce sont des instruments qui détecte le niveau bas et le niveau très bas dans une
capacité.

II.6/ DISPOSITIF DE SECURITE


C’est l’ensemble d’équipement qui assure la sécurité du process, il
comprend :
 Les distributeurs pneumatiques ;

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 Les opérateurs de commandes ;
 Les détecteurs de défauts

fig. 22

II.7/ DISPOSITIF DE COMPTAGE


Ce sont des appareils qui permet de quantifier des débits, des volumes des
fluides, il comprend :
 Les compteurs volumétriques ;
 Les compteurs debimétriques ;
 Les compteurs massiques.

fig. 23

II.8/ LES BACS DE STOCKAGES

23
Les bacs de stockages sont des capacités de grand volume considéré comme
le dernier maillon de la chaine de traitement (du process). On distingue des bacs
à toit fixe et à toit flottant, certains sont des bacs tampon.

fig. 24

II.9/ DISPOSITIF DE POMPAGE


C’est une unité ou une batterie de pompe, monté en série soit en dérivation
qui sert à expédier de l’huile issue des bacs.

fig. 25

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