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INTRODUCTION

C’est en Pennsylvanie, aux États-Unis que fut découvert le pétrole en


1859. On doit cette découverte a deux hommes, Edwin Drake et George
Bissel. Quelques années plus tard, la société de raffinage de pétrole est
créée par John Rockefeller ; son nom : La Standard Oïl. À l’époque, la
principale utilité du pétrole était la fabrication de Kérosène pour
l’éclairage.
La formation du pétrole est un phénomène naturel. Il intervient
lorsque des sédiments sont enterrés et soumis de faite à des
températures et des pressions élevées. Au fil des siècles, des fragments
de roches et des minéraux issus de l’érosion ainsi que de la matière
organique essentiellement du plancton et du phytoplancton, se déposent
sous forme de sédiment. Ceux-ci sont progressivement enfouis sous
plusieurs centaines de kilomètres d’autre couches sédimentaires. Le
processus peut prendre plusieurs millions d’années (soixante en moyenne)
et plus il est lent, meilleur est la conservation de la matière organique.
Énergie majeur dans le monde, le pétrole est un secteur industriel
énorme qui fait appel à des ingénieurs spécialisés pour ses opération
d’extraction, de traitement et de transport ; ces opérations sont rendues
possible par un procédé appelé le PROCESS. Le process résume tout une
installation pétrolière c'est-à-dire, de l’extraction de l’effluent du réservoir
jusqu’à son stockage ou son expédition à la raffinerie en passant par les
chaine de traitement.
Le choix de ce sujet revient à l’intérêt fascinant que j’éprouve à la
question de savoir comment le pétrole est traité et transporté ou
acheminé à des dizaines de kilomètres de son lieu d’extraction.
Qu’elle est l’utilités du concept de qualités pour les opérations
d’acheminement des hydrocarbures ?
Qu’elle est l’impact économique de la mise en place d’un process
pétrolier ?
Ce travail est réalisé suite au consultation des livres d’ingénierie, les
travaux de fin de cycle, les rapports de stages, les notes de classe et aussi
différents sites internet.
S’y trouve dans le premier chapitre, la description du champ de la
Pointe-Indienne et les équipements pour mieux avisé le process de la
Pointe-Indienne,
le second chapitre on trouve les notions de base, les définitions de
plusieurs concepts et le process d’exploitation de la PI.
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Chapitre I : LA PRESENTATION DU CHAMP DE LA POINTE-INDIENNE

I/ Situation géographique et géologique du réservoir


Situer dans le sud-ouest dans le département du Kouilou (Congo), le
champ se trouve à l’extrême ouest dans le village de Loango.
Le sous-sol du champ date du Néocambien-Barrémien, il est
essentiellement composé d’une formation argileuse en complément avec
le gré et du sable de Toca. Les puits sont forés jusqu’à 1600m de
profondeur, ce sont des puits verticaux et éruptifs

II/ Description du champ


La Pointe-Indienne (P.I) est un champ qui au départ avait eu 20 puits
foré lors de la phase de recherche, comme 09 puits sur 10 forés ne
produisent rien ; il y a ce jour 05 puits fonctionnel et producteur, dont
trois puits producteur d’huile qui sont : PI09, PI10, et PI13 et deux puits a
fort GOR (Gas Oïl Ratio) qui sont : PI14 et PI19.
Dans les cinq puits producteur seuls deux sortent du lot ; on a le PI14 qui
comme jadis produit plus de gaz et c’est se gaz qui sert au
fonctionnement des machines et autres utilité ; ensuite le PI09 qui a la
plus grande production d’huile avec environ 24mᶟ/J.

Le PI dispose également d’un centre de traitement et stockage d’huile,


l’huile traité sera envoyer à travers les pompes d’expédition vers la
CORAF.

III/ Composition du champ


III-1/ Les Puits de production
III-1-1/ Le PI 09
Avec une tête de puits moderne et bien au complet, et cinq appareils
de mesures dont quatre manomètres et un thermomètre c’est un puits
producteur d’huile qui produit en continue. Il y a trois pipes sur le puits
dont deux en aval de la duse, l’un pour le collecteur de production, l’autre
pour le collecteur test et le troisième pipe, sort du casing, cette ligne
détermine l’arrivé de l’effluent par l’espace annulaire et cela prouve la
dégradation des packers. À côté du puits il y a l’armoire Amot qui est
relier avec un détendeur
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III-1-2/ Le PI 10
Avec une tête de puits moderne et bien au complet, avec ces
appareils de mesure également, c’est un puits producteur d’huile qui
produit en continue.
Il y a deux pipes l’un à la sortie duse, et l’autre sortie du casing, ce qui
caractérise l’arrivé de l’effluent par l’espace annulaire et cela prouve la
dégradation des packers. À côté du puits il y a l’armoire Amot et son
détendeur.
À quelques mètres du PI10 il y a un manifold, sur lequel :
 Il y a deux pipes connecté sur le collecteur de production du
manifold, un pipe provenant du PI10 et l’autre du PI13, un autre
pipe est connecté sur le collecteur test du manifold
 Juste après le manifold on trouve trois lignes (pipes) qui vont au
centre de traitement ; dont, un du collecteur de production du
manifold, un autre du collecteur test de ce même manifold et le
troisième c’est le pipe sortie du casing de PI10.

III-1-3/ Le PI 13
Avec une tête de puits moderne et bien au complet.
Il y a trois pipes sur le puits dont deux en aval de la duse, l’un pour le
collecteur de production, l’autre pour le collecteur test et le troisième pipe
sort du casing, cette ligne détermine l’arrivé de l’effluent par l’espace
annulaire et cela prouve la dégradation des packers.

III-1-4/ Le PI 14
Avec sa tête de puits moderne et bien au complet, et quatre appareils
de mesures dont trois manomètres et un thermomètre c’est un puits
producteur de gaz, c'est-à-dire à GOR élevé.
Il y a trois pipes relier sur la tête du puits dont deux en aval de la duse
avec une sous-pape sur cette ligne, l’un pour le collecteur de production,
l’autre pour le collecteur test et le troisième pipe sur la sortie casing et
cette ligne détermine l’arrivé du gaz par l’espace annulaire et cela prouve
la destruction des packers. À côté du puits il y a deux thermomètres sur
le pipe aval duse dont le premier avec une échelle de 0 à 120 ͦC et le
deuxième qui suit à une échelle de 0 à 200 ͦC.
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III-1-5/ Le PI 19
Avec sa tête de puits ancienne, c’est un puits producteur de gaz, c'est-
à-dire à GOR élevé. L’espace du PI19 est une petite plate-forme qui
comprend :
 Trois vannes de régulation pour protégé les pipes contre les hautes
pressions ; deux de grande taille fixé en aval de la duse et une
vanne de taille moyenne fixé sur la ligne sortie casing
 Un régulateur de pression équipé de son détendeur
 Deux pompes d’expédition qui fonctionne au gaz
 Il y a également la présence du bassin API, celui-ci reçoit la ligne de
purge du circuit huile

III-2/ Le Centre de traitement


Aussi appelé le centre à huile, il est composé de :

III-2-1/ Le Manifolds
Le centre huile de la PI a en son sein un manifold qui comprend trois
collecteurs. Le manifold est dimensionné en fonction des débits, du
nombre de puits et des diamètres des pipes.
Le premier collecteur reçoit deux puits producteur d’huile, le deuxième
collecteur reçoit le puits qui sera en test et le troisième pour les puits à
fort GOR.

III-2-2/ Les Séparateurs


La PI dispose de :
Le S1 est un séparateur de production vertical diphasique, il reçoit
l’effluent provenant du premier collecteur de production, le S1 fonctionne
à une pression régulée de 0,9 bar. Sa pression de service est de 125 PSI.
Le S2 est un séparateur test, vertical et diphasique. Il reçoit du deuxième
collecteur et il contrôle le débit individuel de chaque puits. Sa pression de
fonctionnement est voisine de S1.
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III-2-3/ Le Scrubber
C’est une capacité diphasique et vertical qui reçoit du troisième
collecteur (puits a fort GOR) il permet de récupérer les liquides encore
emprisonné dans le gaz. Le gaz sec qui en sort est utilisé soit rejeté.

III-2-4/ Les Bacs de stockage


Le R2 et le R3, sont deux réservoir horizontaux permettant de stocké
tout le volume d’huile produite. Chaque bac a un volume de 62mᶟ.

Le volume ainsi stocké sera envoyer dans les pipe-lines à travers les
pompes d’expédition qui aspire des bacs pour refouler vers la CORAF

III-2-5/ Autres élément du centre


 Pompes d’expéditions : Ce sont deux pompes volumétrique à gaz,
de marque Gardner Denver qui expédie l’huile du centre a la
raffinerie CORAF ;
 Torche : Muni d’un par-flamme (PF), la torche est une unité qui
permet de bruler le gaz de séparation. La PF empêche le retour des
flammes dans le circuit du gaz ;
 Clarinette : C’est un instrument ayant plusieurs piquages qui joue le
rôle d’un petit collecteur et oriente le gaz au sortie du scrubber vers
diverse utilité ;
 Compresseur : Une capacité recevant une partie du gaz sortie du
scrubber, il comprime le gaz afin de l’envoyé avec une pression
supérieure à l’entrée vers les utilités

IV/ Caractéristiques et débit de la Pointe-Indienne


Avec ses cinq puits de production dont trois producteurs d’huile et
deux autres à fort GOR, le champ est principalement caractérisé par
l’huile. La PI a une production d’eau négligeable et son gaz est bruler
d’une part et de l’autre il est utilisé, et ces deux effluents sont considéré
comme fluides indésirable car seule l’huile est à expédier et est
commerçable. On retient alors de la PI que c’est un champ producteur
d’huile.
La capacité totale du stockage de la PI est de 124mᶟ et comme
souvent sur le plan du développement d’un champ, la capacité de
stockage doit être supérieur à la production journalière du champ ; la PI a
donc une production journalière qui dépasse pas les 124mᶟ/J
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V/ Autres information de la PI
La PI dispose également des gares a racleur dont quelques une qui
sont :
- De la PI09 vers le centre avec un pipe de 2"
- De la PI13 vers le manifold du PI10 avec un pipe de 4"
- Du manifold de la PI10 vers le centre avec un pipe de 4"
Le raclage des lignes est une opération qui se fait souvent, il consiste à
nettoyer les pipes des sédiments qui s’y déposent pendant l’exploitation.
A noté qu’une gare à racleur est un dispositif utilisé pour loger et/ou
récupérer le racleur en toute sécurité sans interrompre la circulation du
fluide lors des opérations. Mais la PI dispose des vielles gares à racleur
ITAG, qui arrête la circulation du fluide pendant les opérations d’envoi ou
de réception du racleur.
NB : Une gare à racleur départ (pour l’envois) est aussi considéré comme
une gare arrivée (pour la réception), si le racleur est lancé d’une autre
gare.

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Chapitre II-I : LE PROCESS PETROLIER

I-1/ Introduction
Le process est un complexe industriel en On/Off-Shore, qui comprend
en général : les puits de production, le manifold, les pipe-lines, les
capacités…
Il englobe tous les circuits des effluents (Huile, Eau et Gaz) produit
depuis le gisement. Faudra noter qu’il n’existe pas qu’un seul process, ils
existent également des process spécial d’huile, d’eau et de gaz, tout
dépend des débits et utilisation de ces fluides.
L’ingénieur installation pétrolière conçoit le plan du process. Une fois
les puits forés, il est responsable du traitement (séparateur du pétrole, du
gaz et de l’eau) et du transport des hydrocarbures. Un process est un plan
qu’on peut représenter sur écran comme sur papier.

II-2/ Définition
Le process est un parcourt de l’effluent depuis le gisement jusqu’au
chargement du Tanker ou la livraison du brut à la raffinerie en passant par
les différentes unités de traitement. En outre c’est un schéma résumant
les circuits des effluents, de son point d’extraction jusqu'à son stockage.

II-3/ Problématiques
Comme dans la plupart des procédures dans l’industrie pétrolier, le
process ne fait pas d’exception et présente lui aussi des problèmes, des
complications et des risques.
L’un des cas majeurs qui est un problème dans le process est en tout
premier lieu la perte de charge ou d’énergie qui sont dus à la géométrie
des lignes ; le process présente également les risques sur l’environnement
lorsqu’il y a des fuites de pipes.
À cela s’ajoute plusieurs autres cas qui sont aussi susceptibles de posé
problèmes à un process, comme :
- Les phénomènes de corrosion ;
- La mauvaise régulation des capacités (séparateurs, scrubbers…) ;
- La fermeture brusque des vannes, provoquant des coups de bélier et
créé des choque hydraulique ;
- La formation des hydrates dans les pipes…
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II-4/ Le Rôle d’un process
En vue de la question Comment acheminé le pétrole de son point
d’extraction, à son lieu de stockage à des centaines de kilomètres ? Le
process trouve son rôle car il permet non seulement d’assurer
l’acheminement du pétrole à travers son installation, mais il résume en
même temps tous les procédés d’une plateforme rien qu’avec un coup
d’œil sur un écran ou sur papier.
Il est important et indispensable dans le secteur de production et
exploitation pétrolière (E&P)

II-5/ L’objectif
Le process, c’est le parcourt du brut, de la tête de puits au centre de
traitement pour finir au stockage et être expédier à la raffinerie ou au
Tanker ; son objectif reste unique : Il oriente l’effluent dans les
installations vers ces unités de traitement et il facilite la séparation du
brut en ses trois différents composante qui sont, l’Huile, l’Eau et le Gaz.

II-6/ Le Principe de fonctionnement d’un process


Son principe de fonctionnement est relativement simple,
principalement composés des circuits (pipeline) et capacités avec des
vannes, le principe consiste à faire passer l’effluent d’une unité à un autre
en toute sécurité. Par exemple :
- Du gisement, l’effluent travers les perfos pour le fond de puits ;
- Du fond du puits, l’effluent travers la colonne de production pour la
tête de puits…
NB : Les composants du process dans le prochain point nous on dira
davantage sur la circulation de l’effluent dans les installations.

II-7/ Les Composants et équipements essentielle à un process


Le process existe en Off-shore et On-shore, dans les deux cas il
engage plusieurs équipements et capacités au dépens des caractéristiques
du brut et son utilité. Mais à cela se distingue les composants et
équipements principaux et indispensable comme :
 La Tête de puits : Elle assure l’étanchéité du puits et met en contacte le
puits avec les équipements de surface.
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 Le Manifold : C’est un ensemble de pipe monté ensemble pour
collecté l’effluent produit par deux ou plusieurs puits afin de
l’envoyer au séparateur de production ou envoyé un seul puits en
test pour tester les caractéristiques de se brut.

 Le Séparateur de production : c’est une capacité sous pression qui sépare


l’huile venus de plusieurs puits avec d’autre effluent. Les effluents se
trient par différences de densité, le gaz plus léger s’échappe par le
haut et les liquides s’accumule dans le bas de la capacité où ils sont
soutirés. On distingue les séparateurs selon la nature de la phase
principale de l’effluent à traiter et le séparateur peut être diphasique
ou tri phasique et vertical ou horizontal.

 Le Séparateur test : Il est comme le séparateur de production à la seule


différence c’est qu’il reçoit qu’un seul puits pour en déterminer avec
précision les caractéristiques et le débit de chaque fluide.

 Le Séparateur atmosphérique : C’est une capacité qui sépare l’effluent


puits en ces différents constituant. La séparation se fait à la pression
atmosphérique.

 Le Dégazeur : C’est une capacité qui permet d’éliminer la plus grande


quantité de gaz des puits a GOR élevé. Le gaz sorti de la capacité
est dirigé vers un KO drum.

 Le KO-drum : C’est une capacité qui permet de détendre le gaz afin


de récupérer les liquides encore emprisonner dans le gaz. Le gaz
venant soit d’un scrubber ou d’un dégazeur (gaz humide) entre dans
le KO drum, après la détente le gaz sec sort par la partie supérieure
de la capacité pour aller au rejet (rejet ou veilleuse) ; les liquides
sont récupérés par une pompe pour être renvoyé soit au manifold,
au séparateur de production ou au séparateur atmosphérique.

 Le FWKO (Free Water Knock Out) : C’est une capacité qui permet
d’éliminer le maximum d’eau possible des puits à BSW (Basic
Sédiments Water) élevé ; il est aussi appelé le séparateur d’eau
libre.

 La Cuve de pure : C’est une capacité qui reçoit toute les purges de
l’installation et sépare le mélange en ces différents constituants, afin
d’éliminer l’eau (au bourbier) et récupéré l’huile.
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 Le Scrubber : C’est une capacité diphasique qui fonctionne sous
pression et permet de récupérer les liquides encore emprisonner
dans le gaz. On distingue les scrubbers selon l’utilisation du gaz et
on peut citer le scrubber fuel, le scrubber torche, le scrubber
instrument et cette capacité est horizontal.

 Le Bassin API et le Sump-caisson : Le bassin API est utilisé en on-shore,


c’est un bassin de décomptassions qui permet de récupérée les
huiles encore emprisonner dans l’eau de rejet.
Le sump caisson est utiliser en Off-shore, c’est une capacité
ouverte par la partie inferieur et plongé en partie dans la mer, il sert
de dernier barrière de séparation de l’eau de rejet avant son rejet
dans la mer. Les deux unités fonctionnent à une pression
atmosphérique.

 Le Bac de stockage : C’est une capacité magasin qui permet de stocker


un certain volume de l’huile.

 Les Pipe-lines : Ce sont des conduites de différent diamètre qui relie


entre eux plusieurs capacités dans toute l’installation du process par
les vannes.

 La Torche : C’est une unité de dernière barrière qui a pour rôle de


bruler le gaz séparé des liquides.

 La Pompe : C’est un appareil mécanique hydraulique ou électrique, il


consiste à pomper c'est-à-dire expédier le brut stocker dans les bacs
vers la raffinerie ou le tanker.
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Chapitre II-II : L’ORDINOGRAMME DE LA PI
ET SON PROCESS

II-1/ Définition
C’est le parcourt du brut depuis le gisement jusqu’à la livraison à la
raffinerie.

II-2/ Diagramme

GISEMENT

RAFFINERIE
PERFOS (CORAF)

TETE DE POMPES
PUITS D’EXPEDITION

STOCKAGE
MANIFOLD
R2 & R3

S2 S1
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II-3/ Les Paramètres de chaque composant du diagramme
A) Le Gisement
Les grandeurs physiques les plus contrôler sont :
- La pression du gisement
- La température du gisement
- Le débit

B) Les Perfos
Les paramètres à contrôler au perfos sont :
- La pression de fond
- L’indice de productivité
- La différentielle de pression au perfos (facultatif)

C) La Tête de puits
Les paramètres à surveiller en tête de puits sont :
- La pression amont duse
- La pression aval duse
- La pression casing
- La température casing

D) Le Manifold
Les grandeurs physiques à contrôler au manifold sont :
- La pression des collecteurs
- La température des collecteurs (facultatif)

E) Le S1
Les paramètres à contrôler au séparateur de production sont :
- La pression de séparation
- Le niveau du fluide
- La température de séparation
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F) Le S2
Les paramètres à prendre et surveiller pendant le test d’un puits sont :
- La pression de séparation
- Le niveau du fluide dans la capacité
- La température de séparation
- Le débit d’huile anhydre
- Le débit de gaz
- Le débit d’eau

NB : Ces paramètres s’accompagne avec les paramètres de la tête de


puits qui est en test

G) Les Bacs de stockage R2 & R3


Les paramètres à surveiller dans un bac de stockage sont :
- La pression du bac
- Le volume du liquide dans le bac (la cote du bac)

H) Les Pompes d’expédition ou l’export


Les paramètres à surveiller au niveau de l’expédition du brut sont :
- La pression d’expédition
- Le volume expédier
- La température d’expédition

I) La CORAF
Les paramètres à prendre sont :
- Le volume livrer
- La pression de livraison
- La température de livraison

II-4/ La Robinetterie
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C’est l’ensemble des appareils que l’on dispose dans le process
destinée à modifier ou interrompre la circulation du fluide et d’agir sur
l’état du fluide sans apport d’énergie au fluide.
Intégral = perte d’énergie faible
PASSAGE Moyen=perte d’énergie considérable
Réduit= perte d’énergie important

La robinetterie est classée en quatre groupes


- Les Robinets
- Les Clapets
- Les appareils automatiques de protection
- Les autres appareils

II-5/ Le Process de la PI

Les schémas sur ce process sont pas les schémas de principe mais
une illustration du cheminement du brut de la PI, depuis les puits jusqu'à
son expédition à la CORAF.

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PI 10

MANIFOLD
AU PI 10
S1 S2

PI 13

Manifold

AU
CENTRE Torche
HUILE
PI 09
SCRUBBER
COMPRESSE
UR

Utilité

PI 14

R2 R3
UNITE DE
POMPAGE CORAF
(EXPEDITION)
PI 19
Recommandations
Pour les fuites constatés pendant la visite, des mesures de sécurités
environnemental doivent être prise, car les hydrocarbures en contactent le
sol, laisse celui-ci stérile à quelques de profondeur et cela pendant plus
d’une décennie. Face à cela on suggère :
 Un bassin de rétention en dessus des fuites ;

 Lutter contre la déforestation par la vulgarisation du gaz


domestique ;

 Appliquer les normes internationales dans ses processus de


production ;

 Faire des populations riveraines de ses sites d’activité des


partenaires du développement durable ;

 Promouvoir une culture AHSE dans tous ses métiers…

Conclusion
Le process est tout un complexe industriel indispensable pour tous
sociétés pétrolière exerçant dans l’exploitation et la production (E&P) des
hydrocarbures. C’est un projet après confirmation des hydrocarbures dans
le réservoir, c'est-à-dire après le forage. Mon intérêt sur le process est
dans un souci constant, celui du rendement et du bon fonctionnement de
tout la plateforme dans une sécurité maximale, pour les personnes
comme pour l’environnement.
L’ingénieur installation (process) pétrolier conçoit les plans des
différents compartiments de l’installation, il est responsable du traitement
et du transport des hydrocarbures. Le process boucle tous ces procédés et
recherche a tout pris d’assurer le bon fonctionnement de l’ensemble de
l’installation en aval ou en amont de la chaine des traitements d’huile,
d’eau et de gaz.
Dans l’avancement de la technologique, certains procédés dans le
secteur pétrolier seront remis en question soit pour changer, modifier ou
supprimer un procédé, mais le process demeure irremplaçable.
Bibliographie
1. ESPM formation industrie forage, production, gisement

2. Ingénierie du pétrole (TOTAL E&P)

3. Formation operateur production surface (TOTAL E&P)

4. Le process (TOTAL E&P)

5. Rapport de visite au groupe AOGC en avril 2017

Webographie
www.google.com

www.total.com

www.schlumberger.com

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