Vous êtes sur la page 1sur 3

Référentiel applicable à l’audit et à la certification de la capacité de gestion des ordonnateurs

AXES D’EVALUATIONS ACTIONS A METTRE EN ŒUVRE


 Définir une organisation type et optimale pour la fonction de la dépense
(comptabilité, budget) ;
 Recevoir la répartition des rôles et des activités entre les entités impliquées
dans le processus de la dépense (DPL), DBC, DRH, et les autres centres de
gestion) ;
 Recevoir les procédures comptables, budgétaires, et de la dépense
(réingéniering) ;
CAPACITE ORGANISATIONNELLE
 Poursuivre la normalisation et la standardisation des documents et outils de
travail (CPS type, modèles, manuels de procédures, guide budgétaire,
canevas, grille de notation…) ;
 Définir des profils types ;
 Construire des plans de formation au profit des RH dédiées au métier de la
dépense publique (fonction comptable, budgétaire…).

CAPACITE DE Capacité Gestion des Le processus de programmations budgétaire :


GESTION FINANCIERE de gestion processus - Définition des besoins ;
budgétaire budgétaire - Normes d’allocation des ressources ;
- Méthodes de prévision budgétaire.
Le processus de globalisation des crédits et de contractualisation : analyse du
dispositif mis en place (structuration de la morasse budgétaire autour de
projets/programmes, articulation entre planification stratégique et programmation
budgétaire, pertinence des objectifs et des indicateurs y associés, etc).
Le processus de gestion des crédits budgétaires : appréciation des principales
opérations (mise en place des crédits, délégations, virements et reports des crédits,
etc).
Tenue de la comptabilité administrative :
Capacité - Manuels de procédures, prise en charge comptable des opérations
de gestion concernant la mise en place des crédits, leur modification et leur
comptable consommation.
- Comptabilité de l’ordonnateur (qualité de la tenue des livres comptables,

1
pertinence des informations comptables, degré de célérité dans les
enregistrements, circulation de l’information comptable).
- Comptabilité des sous ordonnateurs (situation mensuelles de la
consommation des crédits, existence d’une comptabilité auxiliaire des sous
ordonnateurs et sa confrontation avec la comptabilité tenue par les sous
ordonnateurs).
- Tenue de la comptabilité des projets financés.
Comptabilité matière :
- Stocks (procédures de gestion, fiches comptables, inventaire)
- Matériel (prise en charge en inventaire, fiches immobilisations, procédures
de mise à la réforme)
Production de l’information comptable :
- Situations mensuelles des engagements et des émissions
- Compte administratif
- Indicateurs de gestion
Programme prévisionnel d’achat
Revue analytique du PPA et appréciation de son exécution
Respect des dispositions réglementaires régissant le processus de la dépense
Organisation de l’appel à la
publique.
concurrence
Mise en place des moyens garantissant les meilleurs rapports qualité/prix.
Formalisation des engagements Visa des engagements de la dépense et analyse de la typologie des rejets CED.
contractuels au double niveau Approbation et notification aux attributaires.
CAPACITE Célérité dans la notification de l’ordre de service.
D’EXECUTION DE LA Respect des délais contractuels.
DEPENSE Suivi de l’exécution des prestations
Conformité des prestations aux spécifications techniques.
Respect des engagements contractuels avec les bailleurs de fonds.
Effectifs et rémunérations.
Suivi des dépenses du personnel Visa des actes du personnel
Célérité dans le traitement des dossiers.
Appréciation des délais d’ordonnancement.
Mandatement de la dépense Analyse de la typologie des rejets.
Appréciation des conditions d’ordonnancement au titre des projets financés.
CAPACITE DE CONTROLE INTERNE Environnement de contrôle : implication du management dans la mise en place et
le suivi du système de contrôle interne à travers :
2
- L’analyse formalisée des risques,
- L’exploitation des dysfonctionnements et la mise en œuvre des correctifs
(capitalisation des enseignements consécutifs aux rejets d’engagement et de
mandatement, suivi des recommandations de l’audit interne, etc).
Respect des principes de base du contrôle interne (séparation des tâches, contrôle
mutuel, contrôle hiérarchique, etc).
Formalisation des procédures et appréciation de leur pertinence.
Délégation de signature : Formalisation, Adéquation avec la répartition sécurisée
des tâches, et mise à jour.
Structure d’audit interne (indépendance, compétences, activité d’audit , etc).
 Développer un système d’information lié à la dépense ;
 Garantir la fiabilité des informations produites ;
 Permettre l’échange avec toutes les parties prenantes (TGR, Budget, IGF, et
CAPACITE DE GESTION DE L’INFORMATION
les autres centres de gestion) ;
 Produire des états et des situations comptables et budgétaires ;
 S’assurer que tous les points de contrôle sont intégrés dans le SI.