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Le film “Eyjafjallajökull” a été réalisé par Alexandre Coffre avec Dany Boon et Denis Menochet

comme acteurs principales. Il est une comédie française dont date de sortie a été le 2 octobre
2013 et c´est le seconde film du réalisateur.

L´argument est simple : un couple de divorcés, qui se détestent, est obligée a


traversée ensemble l´Europe pour arriver à temps au mariage de sa fille en
Grèce.

Le scenario est aussi simple et il est commun à ce genre de film: Un événement


inattendu (l´éruption d´un volcan islandais en ce cas-là) détache l´action qui se
caractérise par la succession des situations impossibles qui font rire aux
spectateurs du film, bien que quelques unes frisent la tragédie. À la fin le
couple, malgré son affrontement, atteint son objectif et ils arrivent voir le
mariage de sa petite.

Alors, si on pense que le but des films dits comiques est d´amuser ou de faire
rire les spectateurs on peut dire que « Eyjafallajökull » est un exemple réussi et
typique de ce genre cinématographique. Pourtant au XXI ème on peut désirer un
peu plus d´un film qu´une succession de gags.

Ce pour cela que mon avis est différent de celle qui est exprimée par l´auteur de
la chronique parce que les petits reproches qu´il lui fait pour moi sont très
importants au moment de faire une évaluation globale du film.

Dans mon opinion le film a trois points faibles : le scenario, les personnages, et la crédibilité de l´histoire.
En premier lieu, le scenario est peu solide parce qu´il est accablé par l´accumulation d´actions
rocambolesques et c´estpossible que cela marchait bien aux origines du cinéma
quant on n´avait pas du son et les gags étaient avant tout visuels, mais aujourd
´hui il y a d´autres ressources plus créatifs. Par exemple, Il manque de dialogues
mordants et prononcés à vive allure, jeux de mots, niveaux de langue,
répétitions, etc… C´est à dire, l´auteur a renoncé à l´effet comique produit par les
paroles et ce pour cela que les situations deviennent un peu répétitives et
fatigantes pour les spectateurs. Il y a trop d´humeur forcé, et il manque d´un
humeur plus subtile.

En plus, nous avons l´impression de ne pas connaître les personnages, parce qu´il
nous ne sont présentés que pour les coups bas qui donnent à l´autre. Ils
caressent d´une vrai personnalité, sont minces et peu solides.

Et finalement l´auteur a renoncé a la contextualisation social de l´action. Il


manque est plus satirique car orienté vers une critique sociale et ça reste crédibilité
à l´histoire.

En conclusion j´ai l'impression d'assister à une suite de gags qu'à un véritable film au
scénario solide et cohérent quand il s’agit de créer un monde quasi plausible et de
capter la vérité de ses personnages, même dans l’absurde. 

il manque surtout
Je ne vais pas Une comédie bien de chez nous au parfum de déjà-vu mais doté
d’un humour/amour vache des plus attrayants.

La comédie est, au cinéma, un genre cinématographique dont une des caractéristiques


majeure est l'humour.

Le but des films dits comiques est d'amuser les spectateurs à travers des situations, des
dialogues, des personnages ou des effets à même de faire sourire ou rire.
Traditionnellement on attend de ces films une fin heureuse (happy end), même si le genre
de la comédie noire peut déroger à ce prérequis.

On peut considérer la comédie comme l'un des plus anciens genre de film car remontant
aux origines du cinéma1 car les gags sont avant tout visuels et ne nécessitent pas
systématiquement du son.

Dans les années 30, les films développent un humour reposant sur des dialogues
mordants et prononcés à vive allure2. La comédie évolue avec les goûts du public et
certains auteurs émergent jusqu'à représenter une branche de la comédie à eux seuls3.
Enfin, si l'objectif est de faire passer un bon moment au spectateur, les comédies peuvent
aussi s'impliquer politiquement ou culturellement grâce à plusieurs niveaux de lecture.

le comique de mots, de situation ou encore de caractère. S’il y a comique, il ne


prend donc pas toujours sa source dans les mêmes rouages, et c’est ce qui rend ce
genre très diversifié.

Il est difficile d’établir des codes visuels, narratifs, techniques, historiques, balayant
tout l’âge de la comédie

C’est effectivement le comique de mots qui est remarquable


chez Lubitsch et Capra : l'effet comique est produit par les paroles - jeux de mots,
niveaux de langue, répétitions. New-York-Miami (It Happened One Night - Frank
Capra, 1934), est le film qui lance là un nouveau sous-genre au sein de la comédie
hollywoodienne, la « screwball comedy », caractérisée par la combinaison du
slapstick, des dialogues vifs, et une intrigue centrée sur des questions de mœurs -
divorce, rupture, remariage, trio amoureux. 

La comédie « all’italiana » vient plus tard, après l’essoufflement du néo-réalisme.


Ce type de comique est plus satirique car orienté vers une critique sociale qui est
généralement moins présente dans la comédie hollywoodienne, plus attachée à un
comique de mœurs. La comédie italienne retrouve finalement les mêmes sujets que
ceux abordés par les cinéastes néo-réalistes dans l’immédiat d’après-guerre, la
misère sociale, mais cette fois-ci abordés dans le contexte du miracle économique
et sur un ton comique. Serge Daney dans « Éloge de Tati » (La Rampe), écrit que
rire de son monde est un bon moyen cinématographique pour le critiquer. C’est
cette idée qui caractérise la comédie italienne, comme l’explique l’acteur italien
Toto, au moment de la sortie en salles de la comédie Gendarmes et voleurs,
(Guardie e ladri - Mario Monicelli, 1951), un témoignage social qui établit le lien
entre le comique, la satire et la réalité sociale : « Je connais par cœur la misère et
la misère est le scénario du comique véritable. On ne peut pas faire rire si on ne
connaît pas bien la douleur, la faim, le froid (…) on ne peut pas être un véritable
acteur comique sans avoir fait la guerre avec la vie ». 

Le cultissime Les Visiteurs est la preuve, s'il en fallait une, que la comédie française


peut être originale, ambitieuse, délirante ET intelligente ! Le scénario de Jean-Marie
Poiré et Christian Clavier est un modèle du genre, ultra rythmé, construit sur le choc
des époques et des générations qui débouche sur un décalage utilisé au maximum de
son potentiel. En résulte un enchaînement de situations toutes plus cocasses les unes
que les autres, sublimées par des dialogues truculents, d'une efficacité redoutable.
Preuve en est : de nombreuses répliques sont restées gravées dans la mémoire
collective !

On prend les mêmes ingrédients, on change le décor, on corrige les quelques défauts
et on muscle encore un peu plus les dialogues. Le scénario, lui, est toujours aussi
mince. C'est dire si les gags sont réussis !

ans doute un peu moins moralisateur, qui sonne particulièrement juste et qui privilégie
le gag et les répliques qui font mouche à l'émotion. De l'émotion il y a quand même,
mais moins forcée, plus subtile.

Les Inconnus ont marqué les années 90, évidemment avec leurs parodies, mais aussi
avec ce film (Le Pari et Les rois mages sont moins convaincants). Les Trois
Frères n'est pas une version ciné de leurs délires, mais bien un film à part entière, une
satire sociale jamais plombante où l'alchimie du trio fait des merveilles autant dans
l'écriture que devant la caméra. Les répliques cultes fusent, leurs facéties s'enchaînent
à un rythme effréné et de vrais sujets sont ainsi traités sans complaisance, du
chômage au racisme. Un véritable tour de force !

du deuxième voire troisième degré, tout y est réjouissant car atypique et


inventif, même quand certaines blagues tombent un peu à l'eau et qu'on a plus
l'impression d'assister à une suite de sketchs qu'à un véritable film au scénario
solide et cohérent. La sympathie pour le trio n'y est probablement pas
étrangère.

Ce fut un beau succès en salles, mais il a beaucoup divisé et divise encore


aujourd'hui. C'est une curiosité, parfois lourdingue, certes, mais qu'il faut voir au
moins une fois dans sa vie, ne serait-ce que pour savoir de quel côté se
ranger !

Au delà de son twist-gag un peu faible, il y a chez Sattouf une vraie exigence quand il
s’agit de créer un monde quasi plausible et de capter la vérité de ses personnages,
même dans l’absurde.