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CELLULE PROCARYOTE

La cellule procaryote est l'une des organisations cellulaires la plus simplifiée. Elle est caractéristique des
eubactéries (Règne des Monères) souvent appelées « procaryotes ». Ce sont des organismes unicellulaires
vivant isolés ou groupés et dans ce cas, ne constituant jamais un tissu mais une colonie ou un clone.
1- Morphologie
1- Taille
La taille des bactéries est très variable. En moyenne, elle est comprise entre 01 et 10 um. Il
extrêmes (nanobactéries : 25 à 200nm ; mycoplasmes : 0.1 à 0.2um et « perle de soufre deJ^amibiel 0.
0.3mm).
2- Forme
11 existe 04 formes fondamentales : arrondie / ovalaire (cocci ou coccus au sir en b^onnet (bacille),
en vrille (spirille) et incurvée (vibrion) et de nombreuses formes intermédiaires.
La forme de la cellule semble correspondre à une adaptation des bactérie^neuf logique.
Ex : Bactéries sphériques R=Surface /volume Rt : milieu pauvre m nutrime^s
- . . R'I : milieu rich/ en%itriment,
3- Disposition
Les bactéries vivent isolées (microcoques) ou groupées par pairesVd^bcpques, diplobacilles), par quatre
(tétrade), en arrangement cubique (sarcine), en amas = gr^^^^r^injstaphylocoques) ou en chaînette
(streptocoques, streptobacilles).
II-Ultrastructure
A- Eléments obligatoires
Ces éléments sont toujours présents b^Bférienne.
1- Paroi /
C'est une couche rigide et résistante qui co fane à la bactérie (abs. chez les mycoplasmes).
Rôle ; protection de part sa rigidité, antigénicité.
Composition chimique :
- pcptidoglycane = muréine. C^Luu hétéropolymère composé de la répétition d'un même motif osidique
pour toutes les bactéries (- chaines^Mysaccharidiques) et de ponts peptidiques identiques pour une bactérie
donnée reliant les chajH^^ polysaccharidiques entre elles. L'association de ces sous unités forme une
macromolécule uniqu^ui eaglobe la bactérie.
- Il existe d^aujes^^nstituants chimiques variables selon l'espèce considérée mais tous reliés au
* I^^Upido^Ljneneur en lipides d'une paroi fait apparaître deux grandes catégories de bactéries : Gram +
et GranV^îtplolRion de Gram, 1884)
tcïchoïques (absents chez les Gram -) : Ils traversent toute la paroi et ont un rôle antigénique
L Ils' sontcomposés de polyribitol phosphate ou de polyglycérol phosphate.
Coloration de Gram (simplifiée) A*
- Coloration au violet de Gentiane *
- Traitement au Lugol (fixateur du colorant)
- Décoloration par un mélange d'alcool - acétone
- Coloration à la fuschine
La différence de comportement à cette coloration est liée à la richesse en lipides de la paroi.
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2- Membrane plasmique
Elle est accolée à la paroi par la pression interne du cytoplasme. Elle émet des invaginations intracellulaires
irrégulières souvent en contact avec F ADN -> le mésosome. Son rôle est encore discuté. 11 semble .interveni
dans la synthèse de la paroi, dans la division du matériel génétique et de la bactérie elle-même. Il y existe une
intense activité métabolique-
Structure et composition chimique
- Structure triiamellaire en mosaïque fluide de 75Â (cf. cours « membrane plasmique » des
- Lipides : 30%, essentiellement phospholipides. Il n'existe jamais de cholestérol (sauf mycoplas
- Protéines : 70% -> Intense activité
Rôle ; "*" ' * ''" "" '" ':' •
-Filtre sélectif grâce aux perméases (membrane plus sélective que chez les lOneee
chez les Gram- / Gram+)
Respiration cellulaire
3» Cytoplasme et éléments intracy toplasmiques
La structure procaryote est caractérisée par l'absence totale de noyau, iranes, de mitochondfies
et de chloroplastes, On décrit :
** Une région cytoplasmique d'apparence granulaire, riche en nor irotéines enzymatiques, ARN,
ribosomes (5QS+30S=70S) groupés en polysomes et en incli (= forme de réserves diverses ;
glycogène, amidon, lipides, soufre, phosphates, etc..).
** Une région nucléaire ou nucléoîde claire, re ADN circulaire et nu porteur du code
génétique, en position centrale et en contact avec îaméso
Rmq. : -AON bicaténaire circulaire - 5rien unique (sauf exception)
- absence d'enveloppe nucléai et de fuseau mitotique pendant la division ^ la
transcription du message génétique en ;tion en protéine se déroulent en un même lieu et
de façon simultanée (il n'existe pas de com femation physique).
B- Eléments facultatifs
1- Polymères de surface ("Wtracellular Polymeric Substances = EPS)
Les bactéries peuvent^^lqurer ci enveloppes supplémentaires plus ou moins structurées ou diffuses.
- La capsule : ement polysaeeharidique au contour bien défini,
Elle est de na1 dique pour le Bacille du Charbon ( bacilhts anthracis)
Le •cocaq^: Kcutrage de fibres polysaccharidiques. Chez certaines espèces, la quantité est si importante
le^ellules bactériennes. On parle alors de slime ou de biofilms.
51es : IrofMpKm contre la dessiccation. Adhérence aux surfaces inertes (plaque dentaire de l'émail des dents,
edicales, plan de travail, réseau conducteur ...) ou vivantes. Résistances aux antibiotiques,
désinfectants et antiseptiques.
- La couche de surface cristalline ou couche S (S layer) : De connaissance relativement récente, elle est
constituée de protéines ou de glycoprotéines de PM élevé disposées régulièrement sous forme d'un assemblage
para cristallin.
Rôle : Exosquelette. Adhérence. Résistance au système immunitaire.
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2- Gaine :
Présente chez certaines espèces et particulièrement chez celles vivant en milieu aquatique, elle est constituée
de matières métalliques insolubles (oxydes de fer ou de manganèse).
3- Flagelle(s) : . •
Structure de 06 à 20 um de longueur et 12 um de diamètre. II est constitué par l'agencement de sous unités
protéiques analogues à la myosine -> flagelline. La disposition et le nombre de flagelles font partie des critères
de classification des bactéries. Le flagelle assure la locomotion des bactéries.
4- Plasaiides(s) :
Le plasmide est un ADN extra chromosomique nettement plus petit que l'ADN
Sa réplication est autonome. Sa présence est liée à des caractéristiques spécifique
production d'antibiotiques, résistance aux UV, capacités métaboliques, pouvoir
retrouvé en un ou plusieurs exemplaires et/ou en une ou plusieurs copies.
5- Fili (Pilus au singulier)
Ce sont de très petits filaments visibles en microscopie électronique uni tez les Gram-). Ils
sont constitués de pilines (protéines de PM-17000) et sont différents des flag retrouvés tant chez les
bactéries mobiles qu'immobiles. Il existe 02 catégories de Pîli
* Pili somatiques ou communs : nombreux, courts (02 à long) et rigides. Ils servent de
moyens de fixation de la bactérie à diverses surfaces
* Pilus F ou Pilus sexuel (1 à 4) plus épajs^Il constrt porte d'entrée du plasmide pendant la
conjugaison bactérienne.
6- Spores
Ce sont des structures ayant du cytopj^sme mewbrane plasmique, de l'ADN, des ribosomes, des
enzymes, ...mais en sommeil métaboli ttrêmement déshydratée et condensée. Elles sont
produites quand les conditions extérieures de ^favorables -> _fiojggrvation__de l'espèce,
Elles assurent chez certaines espèces la lation dans l'espace pour coloniser de nouveaux milieux
(plus rares).
7- Vésicules de g;
Elles permettent la flottaison ctéries aquatiques.
8- Granules etiflVtisions
Ces éléments représAjÉEnt *s formes de réserves nutritives de la cellule bactérienne (glycogène, lipides,...),
9-Re embranaires réguliers présents exclusivement chez les bactéries photosynthétiques
(cyanobacté
étosomes
de la magnétite permettant l'orientation de la bactérie en fonction du champ magnétique
'ont les seules structures bactériennes à être délimitées par une membrane.
III- I^Gltiplication
La division de la cellule bactérienne est rapide comparativement à la cellule eucaryote. Elle se tait par
division binaire après duplication de son « chromosome bactérien ».
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Tableau comparatif entre les cellules Procaryotes et Eucaryotes
Type Cellulaire
Caractéristiques
Organismes
Organisation
Taille de la cellule
Flan d'organisation
Membrane plasmique
REL et REQ
Appareil de Golgi
Lysosomes
Mitochondrie
Plastes
Paroi cellulaire
Matrice extracellulaire
Noyau
nombre de chromosomes
enveloppe nucléaire
ADN
constituants de F ADN
nucléole(s)
Synthèse des protéines
ribosomes
synthèse de 1^
synthèse
Métati
sion
Durée de vie
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CELLULE EUCARYOTE
I - Définition
La membrane plasmique (mbn. plasmique) est une structure sélective et dynamique qui sépare le milieu
intracellulaire ( MIC ) du milieu extracellulaire ( MEC ). Elle contrôle ainsi le passage d'ions et de molécules
sélectionnés vers l'extérieur ou l'intérieur de la cellule, selon le cas. Elle représente aussi une^^ne de
communication entre la cellule et son environnement : adhérence, perception et reconnaissance
signaux chimiques / électriques / hormonaux .,.
Il- Structure» uîtra structure et architecture moléculaire
!» Structure ,
En microscopie photonique, la mbn. plasmique n'est pas observable distiiic î.ssîssement on
cytoplasme).
2- Ultrastructure
En nlicroscopic électronique et à fort grossissement, la mbn. plasmùfue rie structure tri stratifiée
ou tri lamellaire : deux couches sombres ( ~ 20 À chacune) encadrenl faire de. ~ 3 5 À ( épaisseur
totale - 75 À),
Cet aspect trilamellaire est retrouvé -> pour toutes les mjMasdLiuèVïes organismes du monde vivant
et ce V le type et l'organisation cellulaires ( animale, végétale
-> pour toutes les endomembraiies (noyau. RE, Golgi, mtc chloro .,,)
d'où la notion de membrane unitaire Jaunit uVyrfftnïJK ) proposée par ROBERTSON.
3- Architecture moléculaire
L'architecture moléculaire d'une mbn, r< en mosaïque fluide ( Singer etNicholson 1972)
Observation au microscope électronique
A gauche, deux membranes vues au microscope C - l o c u o t u g u ^ > > Î6()OGO> Une mir»,.- i on. he
substance interstitielle les scpare. A droite, structure ninlé<.;tiluin> s c h i - m a n u e
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Modèle de la mosaïque fluide
igure 3 : La membrane plasmique
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- MOSAÏQUE???
Assemblage de diverses molécules (lipides, protéines et oses) de façon covalente (lipides / oses et protéines
s oses) et non covalentes (lipides / protéines).
•A - Lipides : Molécules amphîphiles (pôle hydrophile ou polaire + pôle hydrophobe ou apolairc) de FM < 10".
F -> Acide phosphorique (HUPCV)
X -> H . Choiine, F.thanolaminc. InositoL ....
chaînes
carbonées
Figure 4 : Représentation schématique des phuspholipidcs
lixerriple (^[héTfcLlul^animale :
wsprmipioes : plus de 50% - cholestérol : ~ 30% - gîycoiipides : - 12% et rarement plus (La
fraetio\nfckîiqu^n'est jamais en contact avec le cytosol) - autres : ~ 02%
lismbutioiï :
.e caractère amphiphile des phospholipides fait qu'en milieu aqueux et à forte concentration, ils
s'org^Kisent en bicouche lipidique ( - structure de base) : un feuillet externe en contact avec le MEC et un
feuillet interne en contact avec le MIC .
Les lipides contribuent également à l'optimisation de certaines fonctions protéiques ainsi qif à la fluidité et
la stabilité de la structure membranaire. ~~"~"
h - Protéines : Molécules de PM > 50 000 obtenue:; par un ;^cncerneru spécifique d'acides aminés ( Aa). Biles
sont insérées entre les lipides et sont en grande partie responsables des fondions membranaires.
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NH3'" - CH - CO - NI-I - CH - CO - NH ~ Cl! - COOH
! I l
RI R2 Rn
a Aa holoprotcine n Aa + oses -> glycoprotéine
Rôles et distribution :
Protéines périphériques ou extrinsèques : protéines hydrosolubles disposées de pan et tî'autre
bicoucho ( MTC et MEC )'
Protéines intégrées ; protéines à tendance ± hydrophobe et donc ± enfouies dans la bjf
partie hydrophile baigne dans le MIC et/ou le MEC. Elles peuvent être :
" partiellement intégrées ~> MEC : récepteurs, reconnaissance ...
-> MTC : en/yme, relation avec le cytosquelctte .,
totalement intégrées ~ protéines transmcmbranaires qui traver, e de oart en *v«
(passage unique ou multiple) : canaux ioniques, protéines de transport (per
t - Oses : Les oses sont toujours liés de façon covalente aux
- protéines formant des glyeoprotéines, cas le plus fréqu
- lipides formant des giycohpides. Ce type d: s fréquent chez les cucaryo'.L-s
comparativement aux procaryotcs (particulièrement de type Gra jjoîysaecharides ~ LPS )
et distribution :
Les oses me &ont jamais en contact avec le cytosol. le la ruba, plasmique, ils sont orientés vess
le MEC formant le glycocalyx ou « cell coat ». ? électronique, ie feuillet externe apparaît plus
épais que le feuiîîet interne (asymétrie membrana
Les oses interviennent dans la reconnais^^eJ^Ts^fc^fcité, l'adhérence cellulaire ....
* FLUIDE ???
Une membrane est une stru e dynamique en perpétuel mouvement. Sans cette caractéristique, les
échanges entre la cellule et s i^nnemerit ne pourraient se réaliser.
La fluidité de la mbn. e eessemiellement par les mouvements des phospholipides. Lile vaiie donc
en fonction de lu composition et de la température ambiante.
Différents
diffusion latéH pA-inutation entre molécules voisines au sein d'une même monocouche ( 10' / s?
ilip-fop : bascule d'une monocouche à Fautre. Plus rare et ATP dépendant.
rotatioi holipide subit une rotation autour de son axe. Phénomène fréquent.
-• jn cli i queues » hydrophobes peuvent subir une inclinaison en fonction de la température,
es autres constituants de la mbn, sont liés à leur degré d'hydrophobicité et à leur PM.
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III- Rôles physiologiques :
î- Echanges sans déformation de la membrane :
Ces échanges concernent les petites molécules et se déroulent en présence ou en absence d'énergie et/ou de
permeii.se.
I - î » Transport passif
a- Transport passif sans perméase =• diffusion simple
réalisé - sans apport d'énergie
- dans le sens du gradient de concentration ( MIC -> MEC" ou MEC
concerne les petites molécules - non polaires ( CO2, O2, NO, ...)
- polaires mais non chargées ( alcool, urée, ,., )
î ,a vitesse de diffusion à travers la mbn, est fonction du PM et de la nature lipophile de la
b- Transport passif avec perméase = diffusion facilitée
réalisé - sans apport d'énergie mais avec intervention d'une perméase (
- dans le sens du gradient de concentration
concerne - F eau (aquaporines)
- les molécules - non chargées de faible PM ( Aa, acides gras, Acose daM certains cas, ...)
• chargées mais de petite taille comme lej^ion^Dans c/ cas. il s'agit de canaux
uyniques qui obéissent à un gradient électrochimique.
1 2- Transport actif
réalisé - avec apport d'énergie sous différentes formes ( ÀTÏ^îTWUpe'de potentiel. ....')
- en présence de perméase
concerne - les molécules non chargées -> contr
- les ions -^ cqjiALgradiet électrochimique
2 Echanges par déformation de la memj
Ce type d'échanges concerne les macromoï^^es ei4es particules et reste spécifique à la cellule eucaryote.
2-l--EndocytQse '
L'eiidocytôsc est le transi efl^d'uce lïacton de vohmie extracellulaire dans un compartiment membranaire
intracellulaire. >^^^^
- Pinocytose : vésicules|£) nm
phagocytose : vésicules
2-2- Exocytose :
L'exocytose esM^rlil^riène inverse de Fendocytose avec des substrats toujours enfermés dans une
vésicule qui se dMliace%to'MIC vers le MEC,
Ce pkénoiy£rïe^eure, de façon générale, le rejet des déchets cellulaires et le renouvellement membranaire
mais aÉBdla^kjjétiOT de diverses substances produites dans le cas particulier des cellules sécrétrices.
^TranYerwpînformation(s) :
prasmlque assure la communication cellule / cellule et cellule / environnement coordonnant ainsi les
tités physiologiques cellulaires.
La^ommunication peut se faire par
- contact : marqueurs de spécificité tissulaire et cellulaire (reconnaissance du soi), adhésiviîé entre
cellules, réponse immunitaire, ...)
- rnessage(s) électriquc(s) ; cellule nerveuse
- ïT)essage(s) chimique(s) : neurotransmetteurs (synapses et plaques motrices), neurohormones et
hormones protéîques, facteur de croissance,...
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( Y< l ,î < U I . l ' L A l K M NOYAI î S SKRPHASIQl l CHROMOSOMES
A t yde idluiaire ;
La notion do cycle i m p l i q u e i'idcc de succession, d'enchaînement d'étapes ordonnées eî celle de répétition,
l uc c e l l u l e a p p a r a î t , grossit, se struettire eî se prépare à une d i x ision luut en assurant .ses aclivitcx (intcrphasc),
pans dispaniii en tlunnani. pui U I V Î S K M I p h \ > i q u e . deux cellules filles ideniitjue.s (miteuse): c'est le,, cycle
c.clluLtirc,
î 'aspccl m<M'phuîOi!hiiic et -'ou -.{rueturai u l t r a structural du ^ niuienci gcneliquc » est d i f f é r e n t suîl la
phase considérée de la \ i e de la eeHulc.
C ycle cellulaire -• Interphase -f M [José
( (. -> ( H a p = intervaik') : S u r x i e n i des la fin Je la d i v i s i o n i telophase). Ltape u aeuviies
_ i c s es .}ner^eliques intenses, 1 .u c e l l u l e reconstitue son stock de hyaloplusmc et d'organites, assure
nctionnemetii et --on éventuelle dilférencianon. 1 .a quantité d"Ai)\ reste fixe (abs de réplicution = 2a)
-. anahi!ne de sa dure-- en î o i i C t u ) n du type c e l l u l a i r e . Ls phase Cil es! deterniinanie pour la
durée d u e \ e î e cciiuian'c ' M i - r n e i n e
(H u ; ; .\-liuie> a d u ' i > i . u î s l a p i d e s f . v . e ' i u i e s enilM'}.onii-i'ees. Ciincereuses. souches )
ii\ , phase de icpos de piasieuis jours a plusieurs aïinees icelluies niusculanes. hepaticjues . . . ) . \on
même toute la durée de \ic de la cellule a \ a n t perdu ses capacités mitotiques (neuiones. cristallin . . . )
C i l variable i 30 a 40 °u du c ) C Î e ) pour le cas générai.
SÏHB S U ; ' \1n\ 1 ; - Uamoudi
Phase S ( S ~* synthèse) : Phase de réplication de l'ADN, de synthèse d'histunes et d'auto assemblage
du nueléoillameni. A la fui de cette phase, chaque macromolécule d'ADN" est représentée en deux;
exemplaires c,a,d deux chrornaîides (quantité d'ADN doublée = 4a).
Phase C,2 : Phase de transition, de courte durée, marquée par la poursuite de la protêt)- synthèse et
l'accroissement eytoplasmique (quantité d'ADN toujours doublée = 4a).
2- Mitose :
I,a mitose est la phase de répartition égalitaire de l'information génétique et de toutes les
préalablement dédoublées. Sauf exception, les activités cellulaires sont orientées vers les
nécessaires à la division. Chaque ceîlule fille revient à une quantité d'ADN égale à 2a.
B - Noyau interphasique :
Le noyau est un compartiment spécialise spécifique des cellules euearyotes (jjmau \%^î qi^uirige les
activités et. l'aspect physique de la cellule voir de l ' i n d i v i d u si il est pJuricdlulaire.,
1- Caractères généraux :
Nombre : généralement "~ 01. Parfois plusieurs (cellule mubculairej^ar a maturité)
Forme : généralement arrondie. Parfois variable suivant la forme longée, irréguiiere
Position : généralement centrale. Parfois variable suivant la forme ; basale, périphérique
Rapport nucîéoplasmique K : variable.
2- Utrastui'ture et composition chimique :
2-1- Enveloppe
/f/ij'.'i^.'if. 1 , i \'t'/\i'iiijui'^ nbosoiiiC
uanspoiîcui y
lumière de
l'cnvcioppe nucléaire
réseau de
lamines
filaments
de la"cage"
I—' ~~~- 1 petit anneau
j N'ucléoplasnic I
midéopiasiriKjue
' S 1 H B S I U / M m e F , Hamoudi
1 'enveloppe nucléaire e^i une double membrane .séparant physiquement et métabolique-inent le nudéoplnsmr
du rcïlc clé la cellule. Cette structure est discontinue ear parsemée de pores nucléaires.
Pores nucléaires : Ce sont des ouvertures uXn.ajTîHjues assurant le contrôle, les échanges et la comniumeahon
entre ie noyau ci îe cyioplasme.
I.'enveloppe nucléaire est constituée de deux membranes unitaires de 5u à 60 A Jucune séparées par un
espace pérïnueiéane i20U A } lui-même en eommunieation a\ec les cauîes du Rétieulum F
Granuleux ( R L ( > } .
« Mbn. externe . eontre le hyalopiasmc. Peut porter des nbosomes ( - citernes diiïéi
• Mbn. interne : eontre le nucléopjasme. Ne porte jamais de ribosonies. Aecolée àjgite rnbn.me
trouve une couehe de matériel pioteiquc den.se aux électrons de 150 à 600 A - la laminas/enlr lameoensc.
( e l l e dernière assure la dissolution et îe renouvellement de i'eineloppe nucléaire, le
chromaline. îe maintien et la d i s t r i b u t i o n des pores.
Composition chimique : - 3u 0/ o de lipides eî 70 °o de protéines (richesse îieejj lame dense
des complexes du poresi. Les ose- sont orientes vers l'espace périnueléaire.
2-2- Nueléophtsnu' ;
Le nuelcupiasmc est une phase aqueuse clans laquelle baignent des l^^i I^SlB^"'. Ça KL . . . ) , différents
A R N i rn. t ci r ,«. des protéines enzymatiques ( A D N polymérase. ARN'Vo^byémse.., ) et de structure
cl non hîslones provenant du CMOSO! ) et divers produits intej^fciiikesYle l^voie de hiosvnthe.se de LADN e
del'ARV
2-3 C'hromutine
Architecture moléculaire e; composition chimûjuc ;
':< K,u chromât in c ; (ihromatiiv.- dispersée ou/iaire >^^^^
g^jfrtse (jKns le nucléopiasme. L î l c est constituée de Fibre ^
famètre.
Le nuciéosome est l ' u n i t é de structure. C'e^fctfi petit cylindre de Oônm de diamètre et de 1 I n m de longu-j^
jnposé d ' u n oc lanière d'histoncs cl d ' A D N .
b protéines basiques (riches en Aa chargés -H. Ces protéines de structure sont qualifier,-,
car elles sont retrouvées dans les chromatines de tous les eucaryotes ( u n i et
,rTexception des spermatozoïdes, et sont très conservées au cours de l'évolution.
'mes sont rapproches et verrouillés par une hislone de type I I I .
-<
;STHR.' S'I'U Mine F. Hamoudi
de la c j n o m a t î n e en Fibre A permet a l ' A D N d'être accessible a u x e n / x m e s de la transcription
ichromatme active).
atinc : ciu'omatinc dense et sombre disposée contre la lan'ie dense ( pen nucléaire) ei autour du
nucléole (pennueie'olaire), Die est constituée de Fibre lî ( - 250 a .100 A de diamèire.,) q u i esi une condensation
de l,t 1 sbre A, Cette lonnc condensée rend ! AP1N inaccessible (eiironialme inactive).
-
: ^ores A et B ( \ o i r notions de cytogenétique )
F,n &^k>n jf Disparition du nos au. La chromatine se condense davantage en chromosomes avec un
ntximiiV uow''spiral!sation ••• cri metaphase ; d'où la noHon Je chromosome mctaphasiquc.
|scription du chromosome métaphasiquc :
.e chromosome métaphasique présente deux ( 0 2 * chrorruitides reliées par le eentromere
Cciitroincre = eonstiïetion primaire ( laire) : étranglement du chromosome ci ivpiop. de fixation au
r.''.eau nulotique.
(.'unstrictiun(s) secondaire(s) ( !htirc): eîranglciiKMit(s) ciiiïeren((s) du eentmmere et donnant naissance
aux îeiomercs.
i^armi elles, citons les organisateurs nucleoiaires ( N O R 1 qui contiennent les gènes Codant pour les A K N
i-jbosornaux (équivalent du nucléole observe en mterphase).
i : S i i i B S U ; ' Mme 1:. l i a m o u d s
La longueur des chromatides, la position des constrictions laire et Ilaires sont constantes pour un chromosome
donné ; d'où la notion de caryotype.
G>nÀr«jf«,i»', [ J
4*Y0KKWn»*^ô*r
**,--ù.î3<&*&t vc'«, ;
*«.*M.C nftT \ f c f r ?,•>•?
Chromosome et car\ui\pe
' "
metaphase chromosomes
L^Pmcléole est une structure dense, sphérique et toujours en nombre défini dans le noyau inierphasique tru
type cellulaire donné l'O » à 03). il est le siège de la biogénese des ribosomes.
li présente deux zones distinctes :
i.'sr /i.ïîic ilbrillaire centrale regroupant les NOR icoriMinv-. cv'n>irictions Ilaires des chromosomes) ers
ucu ( , >;».' ( •idn^.ripuon; qui peuvent appartenir à plusieurs ciiromo^oihes.
l.'ne /.up.-? granulaire périphérique, siège ut la !V;u-iira!ioii de> i ; > u - - t"'i ; t:s iibcsomaies.
USTHB / STU / Mme F. Hamoudi
SYTEME ENDOMEM BRAN AIRE
* -, ,, .._ Rn^memhrannire (SE > correspond à l'ensemble des compartiments intracellulaires délimités
. '^^ m ^uû« et q ui communient, de manié* transir, entre eux et avec la membrane
£ •
plasmique par des vésicules is n'est visible uu'en microscopie électroni
le, SB est présent dans t
n Je Oc*, ...
comprend l'enveloppe nue
îysosomes » (vacuoles dans la cellule végétale).
'MEC,
e^àe&é*^ .-
^riu><£/
ncuium f-ndi>p^srr.c,;G rugueux
USTHB / S'IIJ / Mme F. Hamoudi
1- Ultrastrueture :
1-1- Rétîculum endoplasmîque ( RE ) :
Le RE esl un réseau étendu et complexe d'un assemblage de tubules et de saccules aplatis. Ce système
cavîtaire est délimité par une seule membrane unitaire de 60À entourant une cavité unique en relation ;
* directe avec l'enveloppe nucléaire qui n'est autre qu'une citerne spécialisée du RE. Au moment
de la division, elle se fragmente en vésicules qui fusionnent avec le RE.
* indirecte avec F appareil de Golgi via les vésicules de transition (VT).
Le RE apparaît sous deux formes pouvant appartenir à une même lame :
* le RE Granuleux (REG) ou Rugueux (RER) -> présence de ribosomes sur sa face
• le RE Lisse ( REL) -> absence totale de ribosomes
L'importance relative REG / REL est liée :
- au type cellulaire considéré : production d'hormones protéiques (REG t)
- à l'état physiologique de la cellule : après stimulation, détoxi fi cation
La réversibilité REG *-> REL est possible (exemple : retour à l'état phy
1-2- Appareil de Golgi :
L'appareil de Golgi est l'ensemble des dictyosomes. Un dictyosom^e mpilement de saccules aplatis,
ants et entourés par de nombreuses vésicules. C me) est délimité par une seule
membrane unitaire lisse de 60 à 75 A.
Les citernes golgiennes seraient probablement reliées-^tre elles]^des protéines pas toutes identifiées.
Chaque dictyosome présente toujours une polarité et c5^ÏÉBÊ*eellulaire considéré.
• Citernes Cis - Face Cis = face d'entre et alimentées par lui grâce aux vésicules de
transition (VT : 0 ~ 200À, mbn ~ 60Â
• Citernes Trans ~ Face Trans ~ lac< face opposée au RE et en relation avec la mbn.
plasmique grâce aux vésicules de sécrétion ( 400 à 800 À, mbn ~ 75Â )
• Citernes médianes conir^ises entre les
• Sont aussi décrits ;
- le CGN = Qdfcoh^etwdPk - réseau vésiculo-tubulaire entre le RE et la face Cis
le TGN - Tran^K>lgi Network = réseau vésiculo-tubuîaire entre le la face Trans eî les VS
1-3- Les lysosornes
Les lysosomes so ;its dans les cellules animales. Ce sont des vésicules spécialisées de taille et
d'aspect très variab issus de l'appareil de Golgi.
Remarque :
Le cètes possèdent des vacuoles, proches des lysosomes. Ces vacuoles sont sensiblement
plus lys. Elles occupent habituellement plus d'un tiers du volume total des cellules végétales.
n<H>somes *,
s constituent un réseau vésiculo-tubulaire très hétérogène sur le plan morphologique. On
les endosomes précoces alimentés par le phénomène d'endocytose. Ils sont sous- mbnaires.
Le pH de la lumière endosomiale est voisin de celui du MEC (~ 7.4)
* les endosomes tardifs alimentés par le TGN et les endosomes précoces. Ils sont plus profonds.
Le pH endosomial est intermédiaire entre celui des endosomes précoces et celui des lysosomes (==• 6.5).
USTHB / STIJ / Mme F, Hamoudi
2- Kok'x physiologiques :
2-1- Kt-ti
- Synthèses pi'ottîquc et lipidique
Le RL synthétise les protéines i R L X » ) et les lipides ( R E L ) destines soit à
* la distnhuuois \er> o auîre> compartiments cellulaires { en/ymes hsosonuales ou gel tiennes) oy
appartenant a la mbn piasmique (protéine^ exirinseques t MIC)
• l'exponanon hors de la ediuk ' C u ^ m e s digesti\es. hormones proieiques ci sléroïdiuiiHo.s, ...).
! es protéines intégrées (partiellement ou totalement ; et les lipides (phospholipidcs) destin^
des mnn (enuombn ou mnn piasmique» sont insérés dans la mbn du RL contrairement aux
' i o u e n i dans la lumière.
N (M
Le RL assure le début de la X glyeosyiatioa de certaines protéines, il s'agit même motif
;hiciJujiK . ^ !c type ceslulauv, mais toujours fixé sur l'azote (d'où le N i ci* ine t Aai. i.'e:ie addilioi
si eotradueuonndle.
La de{ov;!learion osi l'eliniinaiion d'une substance toxique exogène (ro™e^médicaments.. ... ) uu endogèn
hen'u" de !'hémOiMuhme., . ' < Uc i oruanisme. Ce? substances ;y^P^^ie\^ sont rendue^
'^drosolubles [\;' le K ) des eeîlule:-. (hydroxsIctiiMi t > u giucuruc-oakiga^ii) afin d'assurer une élimination par
Stocka^c du C'a"
}'>,-,!> ies ceîiuies ini^eu la est stoofflÉLms le Tbiiculum sareoplasmiqu
2-2- Appareil de Go!s>i
; ' appareil de ('iih:; JceoniplyrfKfeix-utcs tonction- en re^necttini Sa nonon de t r a n s p o r t_ \_ec_tor i d (TV).
>v>
ReccpUuu Uu maicriel provcl^n du KF
Les molccule-i néosvni'ieiisées c^^jc RI; parviennent aux citernes gulgienncs Cis via les V F ci le CGN
\IaUiruuois et étique]
Les citernes iioigionr^^renj^rmeut des cvi/,yir.es spécifiques à chacun', d'elle ((.as. Médianes et "ï rans).
de groupements chimiques (oses ei phosphates) sur les protéines ou ies lipides
10.s une piuiiyp^KHiu^'i une chionologje bien définies spécifiques a chaque molécule ou groupe de
rnoieeujcs. i^uro^^menb chimiques jouent le rôle d'adresses ou d'étiquettes cellulaires.
nnes ne sont pas interchangeables
;atïFhs assurent ainsi la maiuranon des molécules tout en procédant à leur étiquetage pour leur
.Concentration des molécules
La^resence de récepteurs spécifiques sur les rnbn golgicnnes permet d'effectuer:
-> un tri cellulaire r reeonn:uNsance d'un i \ p e protéique ou d ' u n groupe de protéines sur la base de
l'adressage cellulaire ( Phosphorvla'ion en position 6 de mannose = enzvme lys^sonualei
^ une conceiuraiioii i\ uu rcgroupemen! des molecuU^ suivant leur étiquetage spéciîîque
•STH13/STU ' Mme F. Hamoudi
KnibaHage et expédition
V la destination finale des molécules, elles quittent toujours l'appareil de Golgi enfermées dans des
vésicules (iysosomes. vésicules de sécrétion).
Renouvellement de la membrane plasmique
Le renouvellement des différentes molécules de la membrane plasmique est assuré par le phénomène
d'exoeytose qui permet de compenser celui de l'endocytose.
2-3- Les lysosomes
Bien que de morphologie très hétérogène, les lys. sont caractérisés par la présence d'hydrol
* Ilydrolases : enzymes capables de décomposer les biomolécules de PM élevé qui
spécifiques (protéases, lipases, nucléases,...)-
• Acides : ces enzymes ne peuvent être fonctionnelles que si le pH intra-lysq 5)
L'origine des matériaux biologiques à dégrader est très variable :
exogène : produits de Tendocytose ou de la phagocytose
endogène : petites biomoiécules, organites défectueux, vési en excès
Lo lieu dr Sa dégradation peut être :
intracellulaire : cas générai permettant le recyclage de* iples obtenus
extraedluiaire : plus rare mais indispensable pour le tissulairc.
Ktiuarque :
Fn plus da l'hydrolyse des macromoiccules, les vacu r végétales interviennent dans plusieurs
fonctions ( stockage de diverses substances, turgescence eut, dans certains cas, être spécifiques à
chacune d'elle.
2-4- Les
Le reseau endosomia! sert de vecteur entre lè^teC cf le compartiment lysosomia), 11 achemine les cléments à
décoîiîposer mais permet aussi le recyclage des macules rnembranaires ( molécules de base et récepteurs).
USTHB / STU / Mme F. Hamoudi 17
ORGANITES SEMI-AUTONOMES
A- LA MITOCHONDRIE
I- Caractères généraux :
Les mitochondries (mtc) sont présentes dans toutes les cellules aérobies animales et végétales. Leur
principale fonction est de générer le carburant universel de la cellule: l'Adénosûie Tri Phosphate
de la transformation de l'énergie contenue dans diverses molécules biologiques.
Forme : généralement en bâtonnet. Parfois arrondie.
Taille : 0.25 à 01 u, avec parfois un maximum à 07 ^.
Nombre : quelques unes dans les levures. Plus de 1500 dans l'hépatocyte.
Répartition : uniforme en général. Parfois spécifiquement réparties -> associations
II- Ultrastructure et composition chimique
l/igtire il ;
Munohùndrie
La mitochondric :
* est délimitée par 02 rnbn. ufMy^rai: 60 .Tchacunt. de composition chimique et de fonction différentes .
membrane externe : 40lfcde lipides et 60 % de protéines. Cette membrane est lisse et
relativement perméable. ^9^
membrane intejrffl^: 20 % de lipides ci 80 % de protéines. Cette membrane est plissée par des
crêtes mitochondrialeswont 1* nombre et ia surface varient en fonction de la cellule considérée et de son é'at
physiologique. Ce^fcête%^reni sur leur face matricielle des particules sphériques de nature protéique de 90 A
de diamètre : icj^Ti P^mptes ou ATP-synthases.
La msMTibrMtë m^mp^st très imperméable d'où sa richesse en perméases ( % élevé en protéines)
lembranaire (EIM) : Espace clair d'environ 100Â, compris entre les 02
is les plissements.
s présentent des zones d'accolement transitoires au niveau desquelles se déroulent k s
cytosol / matrice mitochondriale (passage des protéines mtciales synthétisées dans le cytosol).
présente une matrice mtciaîe finement granulaire contenant une substance fondamentale aqueuse d-..as
laquelle baignen' :
- un ADN circulaire ci divers ARN
- des ribosomes - mitonbosoincs puss petits (O ~ Î50 À) que les ribosomes cytosoliques
- des granules denst;? (O 750 à 500 A !. Ce sont des réserves de Ca-H- ou Mg +-4-
- différentes ruolécuios ( osrs.. acides :jviinc:';, protéines,, lipides...) dont les éléments du cycle de Krebs,
USTHB / STU / Mme F. Hamoudi
Ul- Kôk1)» physiologiques :
A ia comparimentalion morphologique correspond une compartnrientation fonctionnelle.
1- Respiration cdiulaire
l i a - représente une des principales lonctions de la nue. hlle. se déroule en 03 étapes.
* Formation d'Acétyl Cocn/vmc A dans la matrice à partir;
- ciu pyruvatc issu —* de ia glyeolyse •-- dégradation du glucose (.eyiosolique)
~* de la dégradation de certains acides aminés (cytosolique
- de la dégradation des acides gras (= J3 oxydation) à pentes chaînes ( matrice
*• Oxydation de Tacét}! CoA dans le cycle de Krebs. Pour un Acetyl CoA qui entre c
formation de CCh, ihO. 1 GTP, 3 NADH.H' eî 1 i ; ADll :
* Phosphorylation oxydative dans la membrane interne- et plus précisemcHî au niVau tjJTla chaîne
respiratoire. Cette dernière cs[ constituée de 04 complexes en/yinatiques «f^a^l'A i P-Vnthase.
•*«- '--.YV, A ' ? -f
",,; 3 .y»**.', .r**-
.*• ;f •.
Energie en perdent a chaque étape de iransièn. I/energie libérée par les électrons csi
II ci IV pour transférer Ses H~- de la matrice \ers l'HlM où ils s'accumuleru.
d'un gradient chimique : tt1" [H-*-] dans PEIM
-> d ' u n gradient électrique : ;' ' des charges positives dans FEIM
e ErMiiriiL4]^iD^iLuiiii!^'
membrane interïie de la .mte eiant tre> imperméable, le reiour des H-* dans la matrice ne peut se taire qif :>
tra\'epp le canal à ï-h des ATP- ssjithases. F'énergie libérée par le passage de 03 11' est utilisée par la sphère
matricielle pour phosplioryler l'adénos>i diphosphale ( A D P i en adénos>l triphosphate ( A T P » .
1 .e complexe IV. dernier acccpieur d'eleciron.s. produit de l'eau a parlii de FOj qui pénètre par simple
di!ïusie.n dans la matrice.
I e (.'(.): eî l'eau, produits clans le cvele de Krebs. quittent la matrice de manière passive pour Se cyu»soi.
l . ' S T H B / S T U / M m e F. Hamoudi
Bilan :
Pour 01 aeétyi CoA entrant dans le cycle de Krebs :
3 NADH,fr (3x3ATP ~ 9) + 1 FADH2 (1x2ATP - 2) f t GTP (1x1 ATP) + 12 ATP
Pour un glucose 2 pyruvates 2 acétyl CoA t 24 ATP
Glycoiyse
j. dépenses et production de la glycoiyse
el transport des pyruvates i 12 ATP
* 36 ATP
2- Autres fonctions
- Production de précurseurs puur la biosynthèse d'acides aminés * -«
« Synthèse de protéines mtciaîcs (5 à 10 % dont les eytoehrornes et l'ATP- symhase) >*^w
- Synibèse d r hormones steroïdes dans certaines cellules spécialisées ^
- Rôle dans l'apoptose et la nécrose
- stockage du Ca+f
IV- Origine et biogénèse
La inte possède son propre ADN : d'où l'appellation d'organite s< II lui confère une relative
autonomie pa>' rapport au génome nucléaire. De ce fait, les mtc Vrolbniient de la bipartition de mî«
préexistantes. Ce phénomène est indépendant de la divisionJa^îair^malrreste toutefois sous contrôle u
pree
génome iidcléaire
USTHB / STU / Mme F. Hamoudi
B- CHLOROPLASTE (abs dans la cellule animale)
A la différence des mitochonciries :
- qui décomposent les sucres pour produire i'ATP, les chloro captent l'énergie lumineuse ei Fiuiihenî
pniir la synthèse de sucres. Ce processus est la photosynthèse.
- présentes dans toutes ies cellules eucaryotes, les chloropiastes (chloro,) ne le sont que dans ies ceiluks
ue type « végétal x> ou cellules photosynthétiques.
ï- Caractères généraux
Forme ; sphérique ou lenticulaire
Taille - : 3 à 10 ju de longueur et 1 à 3 y. de largeur
Nombre ; variable, i à 2 pour les algues. Au-delà de 100 pour les plantes supérieures.
Il- Infrastructure et composition chimique
Les chloropiastes sont caractérisés par une double membrane extérieure (l'cnvelog
système membranaire à l'intérieur du stroma : les thylrikoïdes.
;r; V t-n-ieAo^O*
r
* Enveloppe :
-c'est une :-ano unitaire de 60 A chacune, séparées par un espace intermembranaire (EIM) de
100 A .a mm. •^m*r
composées de 60 % de lipides (essentiellement galactolipides) et de 40 % de protéines,
fîerne est perméable aux petites molécules chargées ou non.
'interne est plus sélective. File n'est perméable qu'aux petites molécules non chargées. La
(ombreuses pennéases assure le transport sélectif des autres molécules.
îkoïdes
Les îhylakoïdes sont des saccuies aplatis et clos, disposés selon le grand axe du chloroplaste. Il existe •
- les tiiylakoïdes granaires : saccuies aplatis, de 0.3 à 0..6 \.{ d'épaisseur, délimites par une
membrane unitaire (60 À) et empilés les uns sur les autres. 6 à 10 thylakoïdes forment le granum.
- les thylakoïdes du stroma ; saccuies non empilés qui forment un réseau entre eux et qui communiquent
avec les thylakoïdes granaires.
USTHB / STU / Mme F. Hamoudi 21
La face stromatique des thylakoîdes porte des sphères de nature protéique de 9()A de diamètre ; leî
AÏPosomes ou ATP-synthascs. Les zones d'accotement entre les membranes des thylakoîdes en sont
dépourvues.
Les thylakoîdes sont composés de :
38 % de lipides. Essentiellement de galactolipides
12 % de pigments esscntiellemtm chlorophylliens
50 % de protéines pouvant être subdivisées en :
- protéines associées aux chlorophylles (Photosystèmes 1 et II = PS I et II)
- constituants de la chaîne photosynthétique représentés par les transporteurs d"flj£etrons
(cytochromes, protéines fer- soufre, .)
- ATP-syiilhuse formée d'une base hydrophobe intégrée dans la memhram
d'une partit sphénque (90Â) baignant dans îe sjroma ;^
Mroma
l e îurorrui est une phase aqueuse dans laquelle baignent :
- un ADN chJoropiastique circulaire et divers ARN
» des piastoribosomes plus petits que les ribosomes cytosoliqucs^
des plastogiobules lipidiques et des grains d'amidon
différentes molécules (oses, protéines, ions ...) dont les élémenl ,7cle de Calvin
111- Rôles piiysiologiques
Les chloroplastes assurent la production d'acides aminés et de eè^|ir^es protéines chloropîastiques. La
principale fonction reste la photosynthèse.
La photosynthèse se déroule en deux étapes.
1- Réactions de la phase lumineuse
Flics se déroulent dans la membrane des tlvrlakoij^et eil^résence de lumière comme leur nom Findiqut.
ymhelique
USTHB / SÏU / Mme F. Hamoudi
Le PS 1! convertit .Fénergie lumineuse en énergie d'oxydo-réduction. Cette dernière permet de décomposer
F eau suivant la réaction
8 v + 2 H2O -> 4 FF + 4 e t- O2
Les 4 électrons arrachés à l'eau par le PSII sont transportés par la chaîne de transporteurs d'électrons :
PS II -> Q -^ PQ
La plastoquinone (PQ) est un transporteur de i î j ( H+ + e ). Il y aura à ce niveau passage de 2 H ' d
aux Cytoçhromes fet b(; qui les libéreront clans le milieu intrathylakoïde.
A ce stade, le potentiel réducteur des électrons est très bas ; d'où l'intervention du PS 1 qui
l'énergie lumineuse pour l'augmenter (OmV —> - • OOOrnV), Les électrons transitent alors par
transporteurs d'électrons (proiéines Fer- soufre, Fd) puis réduisent le NADP"" en NADPT-F QTC
réductase. Les H* proviennent du stroma.
-> création d'un gradient t'Icctrochimique
Le retour des H'1 dans le stroma par les ATPosomes dans le sens du gradie e permet la
phosphoryiation de FADP en ATP. 3 ïT sont nécessaires pour la productio:
-^ photophosphorj'latio
2~ Réactions dé ia phase obscure
Ces réactions se déroulent dans !c stroma et ne nécessitent lumière (jour -r nuit), Ce sont
des réacnens purement enzymaliques. En résume :
Fc N ADP1-F ei F ATP produits au cours de ia photpphospriBl^îaiion seront utilisés pour
inv.viporei :e CO; atmosphérique dans le cycle de CalvirW^k^ibultfse 1-5 diphosphate
Uu aiyceraidchyrJe 3 P { GAP), molécule eji C3 o\sjwn9|mère sont produits.
-~f donneur ci
•--' donneu
('( -v almosphenquc -•-> donneur de d'oxvaène
nbulosc î-5 diphosphate — accepteur de
IV- Origine
Comme pour les mtc. les chioro pB^éde leur propre ADN" ; d'où F'appellation cForganiics symi autonomes. 11
lui confçrc une relative adlfcomie par rapport au génome nucléaire. De ce fait, ils proviennent aussi de la
bipartition de chioro pr^bostats, Ce phénomène est indépendant de ia division cellulaire niais reste toutefois
sous contrôle du à
USTHB / STU / Mme 1;. Hamoudi 23
C- THEORIE ENDOSYMBIOTIQUE
Les analogies structure- fonctionnelles entre les organites semi-autonomes (mitochondnes et chloroplastes)
ne sont plus à démontrer. Citons :
- ADN
Constante de sédimentation des ribosomcs
Composition chimique et perméabilité des membranes internes
Réactions similaires aux inhibiteurs de la synthèse protéiquc
Mode de multiplication par bipartition
... «
Ces similitudes et leur relative autonomie ( propres synthèses, division indépendante de cel
...} ont amené la communauté scientifique à émettre la théorie endosymbiotique.
« Les mitochondries et chloroplastes seraient sans doute des procaryotes viv
auraient été englobés par d'autres cellules dans une association mutuelle béné
11 y a 3.5 milliards d'années, les procaryotes primitifs étaient capables de cres en absence
d "oxygène; l'atmosphère en était dépourvue.
Au cours de révolution, certains procaryotes ont développé la capacjfê d1 ergie de la lumière
solaire pour produire des composée organiques à partir du CÛ2 et de tion d'oxygène en tant
que sous produit de ces réactions a progressivement modifié l'atmosphAe^
Comme l'oxygène s'accumulait dans l'atmosphère primitivjj^^jgct^ns'^ procaryotes ont été
différentes :
disparition du fait de la toxicité de l'oxygène
enfouissement pour fuir l'environnement aérobic
- aucune modification dans ie métabolisme en se mlinjénSÇPu'uns l'environnement aérobic
adaptation par des mécanismes ptnmett^jiÉ^utilisIf l'oxygène pour décomposer les sucres et
libérer de l'énergie ; atouts significatifs par rapponj^pn>yfryotes primitifs.
;\S,
A ce tournant de i évolution, il y a environ z^dliards d'années, un « eucaryote » uniccllulaire primitil a dû
englober un plus petit procary oie sachant utiliserais gène et a su tirer profit de cette symbiose. Les
procaryotes capturés sont les mitojihpndries que nous retrouvons maintenant dans les cellules cucaryotes.
De même, les ancêtres des chkyjoplaetes seraient probablement des cyanobactéries (eubaeïéries) primitives qui
auraient évolue en acquérant'f^fcijffh^s phcnosynthetiques que nous connaissons aujourd'hui.
USTilB ' S fU / Mme !•'. Mamoudi
Principales spécialisations de la cellule végétale
En plus des éléments décrits pour la cellule eucaryote en générale (membrane plasmique, noyau, système
endomembranaire, mitochondries) la cellule « végétale » présente des éléments qui lui sont spécifiques.
Certains ont déjà été abordés précédemment (vacuole et chloroplaste).
ï- La paroi :
La paroi est une structure semi-rigide appliquée étroitement sur la surface externe de
plasmique des cellules « végétales ».
* BML' maintient et détermine la forme de la cellule. Limite le volume cellulaire,
cellulaires (perméabilité) et la croissance cellulaire. Antigénicité.
Composition chimique : A l'exception de certains champignons, la paroi est comjÉsée :
e cellulose : chaîne linéaire de glucose liés en |3 1-4. «n » vao^^SÛO à/ 5 000. 60 à 70
chaînes parallèles forment des rnicrofibrillcs de cellulose.
- secondairement - d'hémicellulose : chaînes d'osés hétérogènes rami^es rehl^les microfibrilles
de cellulose.
- de pectine : polysaccharides hétérogèn^L ral^fiésa^c parfois plusieurs acides
galacturoniqties (charges négatives augmentées = fixateurs de Ca-r t- --V^^lecmeirès hydratable).
- de glycoprotéines : protéines glycos^lées sp\cin^ps des parois laircs et riches en
hydroxyproline (acide aminé).
Parai primaire : de I à 3 p, d'épaisseur, elle se forme pra^b^Elie est :
- riche en hémicel lulose et pectine —* très Iradratée (V"b d<rson poids)
- pauvre en ceiiuio.se
> unique paroi des cellules jeunes et en y^ssanea^rpie présente une certaine plasticité
Paroi secondaire : elle n'apparaît qu'une fo^^croissance achevée. Elle est riche en cellulose donc peu
hydratée (20 % de son poids),
-> principal support mccjjdicfue de la cellule végétale de part sa rigidité
Remarque :
Elle est absente dans les tissuSfcfin.es et chez certaines espèces,
Lamelle moyenne ,- ciim|it interceflulaire
1^ compose uniquement de composés pectiqucs,
* Modifications chimiq&sy ia paroi (principales)
Les modifîcatiopc^a^ffoi cellulaire sont spécifiques à une fonction cellulaire donnée.
Lignification ^Hku'égnjfcîon par la lignine : polymère de polyphénols très insoluble. Elle augmente la rigidité
et r h d h ^ i l é ^ w ' s cellules gagnent en dureté ce qu'elles perdent en élasticité -> rôle de soutien (bois des
)
ccumulation de couches de subérine (haut polymère d'esters d'acides gras) alternant avec des
s -^ rôle protecteur (liège)
ni et cérificatioo : addition de cutine et de cire (nature lipidique) -$• résistance à la dessiccation
isatioE : imprégnation par diverses substances minérales -> durcissement de la paroi cellulaire
silice : silification (orties, graminées, diatomées . . . )
- calcaire ; calcification (concombre, courgettes, algues rouges . . .')
Gélification : hydratation maximale des composés pectiqucs de la lameHe moyenne suite à une hydrolyse de la
pectine ; il y a formaxion de méats, . . . (maturation des fruits),
Certaiiies de ^cs modiiî---aïionb entraînent la mort de la cellule loin û n u rr-:^r:HH un rôle spécifique car
même si la cellule r, '•"-• vks, h paroi demeure.
UST11B / STli / M:r.c r. Hamoudi 25
II - Les plastes :
II existe plusieurs types de plastes qui différent par leur ultrastructure et leur fonction.
Chloroplastes : siège de la photosynthèse (Cf. cours organites semi autonomes)
Chromoplastes : contiennent divers pigments dominants autres que les.chlorophylles ; fleurs, fruits, certaines
feuilles et même parfois les racines (carottes).
Leucoplastes ; localisés dans les cellules de tissus non chlorophylliens (racines). Ils sont caractérisés par
l'absence de pigments mais aussi par leur contenu : protéoplastes, oléopîastes, amyloplastes
III- Vacuole
L'apparition de grandes vacuoles annonce l'initiation de la différenciation cellulaire avec
perte de la capacité de division.
La vacuole a probablement pour origine le système endomembranaire. Elle résulte de
golgiennes en une vacuole unique et de grande taille ou en plusieurs vacuoles de taille
être différente^,
La vacuole est délimitée par une membrane unitaire unique (le tonoplas ourvue Ile nombreuses
perrnéases. Cette membrane repousse le cytoplasme vers la périphérie de la r etifc mesure que la
vacuole augmente de volume.
Le contenu de la vacuole ou sue vacuolaire est une solution aqueuse confiant
des enzymes de différentes natures (hydrolyse, détoxification,..
des réserves glucidiques, lipidiques, protéiqties et même
des molécules spécifiques
- alcaloïdes : morphine et codéine (pavot), mco >ac\caijme (caféier), ...
- substances amèrcs. toxiques ou cristallines ( les herbivores)
- substances attirant les insectes (pollinisation)
- concentration de pigments
Rôle(s) :
apparente à celui des lysosomes des c< de nombreuses hydrolases)
élimination et stockage de substance ifîcation de la cellule végétale)
- turgescence et rigidité à la cellule ~> s dressé ou érigé) des plantes non ligneuses (algues cst
plantes inférieures)
Remarque ; J*±
Contrairement aux vacuoleVren<Kjmtrées^hez certains protozoaires, les vacuoles des cellules végétales n-?.
sont ni contractiles ni pui™*'">^^ ^^
TV- G\ oxysomes r
Ces structures r/exis^rtiikiue chez les végétaux et principalement les jeunes plantes. Ils correspondent ira:
sites où les lipides stocM^sorjconvertis en glucides.
USTHB / STU / Mme F.
Bibliographie
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Ed. Flammarion France. ISOOpages. ISBN : 2-25716219-6
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U S T H B / S T U / M m e F . Hamoudi

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