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VILLE

DE
BELFORT CONSEIL MUNICIPAL du 11 octobre 2007
(TERRITOIRE)
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RAPPORT
présenté par Monsieur Maurice SCHWARTZ

REFERENCES : PW/EM/

MOTS CLEFS : Politique de la Ville - SECURITE

OBJET : Politique Municipale de sécurité et de prévention de la délinquance


: Développement d'un système de vidéosurveillance urbaine

La Ville de Belfort a impulsé la rénovation du Contrat Local de Sécurité de Belfort et


de son agglomération, signé en juillet 2005. Cette refonte a été opérée dans le souci de doter
l’ensemble des acteurs locaux oeuvrant sur les thématiques de la sécurité et de la prévention
de la délinquance d’objectifs communs définis sur la base de valeurs partagées.

La Ville de Belfort, qui fait durablement porter ses efforts sur l’éducation, la
prévention et la solidarité, réaffirmant la pleine autorité de l’Etat en matière de sécurité
publique, souhaite aujourd’hui renforcer ses outils de prévention par la mise en place d’un
dispositif de vidéosurveillance urbaine.

La mise en œuvre sur le Territoire de Belfort du Fonds interministériel de prévention


de la délinquance, dont la dotation pour 2007 s'élève à 483 288 €, représente une opportunité
pour renforcer les dispositifs municipaux visant à mieux garantir la tranquillité publique
(éclairage publique, protection des bâtiments, vidéosurveillance).

I - Une démarche municipale fondée sur le triptyque éducation / prévention


/ sanction
1 – Les principes fondateurs du Contrat local de sécurité

Les signataires du Contrat Local de Sécurité, au rang desquels figurent le Préfet, le


Procureur de la République, le Président du Tribunal de Grande Instance, le Président du
Conseil Général, l’Inspecteur d’Académie, les Maires des neuf communes de la zone Police*,
ont contractualisé bien plus qu’une série d’actions partenariales : ils ont scellé le sens de
l’action collective en matière de sécurité et de prévention de la délinquance.

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Le préambule du Contrat Local de Sécurité énonce, à ce propos, que « La sécurité est
le socle nécessaire à l’exercice de toutes les libertés, individuelles ou collectives. La sécurité
des personnes et des biens doit être assurée pour tous et partout. Elle est le garant de
l’égalité de tous les citoyens. La sécurité est le premier devoir du citoyen. C’est la première
mission de l’Etat ».

* Belfort, Valdoie, Pérouse, Cravanche, Offemont, Essert, Danjoutin, Bavilliers et Andelnans.

La Ville de Belfort s’est attachée à mener une politique respectueuse des valeurs
républicaines fondatrices du pacte social. En se gardant de la tentation du sécuritarisme et de
la stigmatisation de publics présumés criminogènes, en se préservant d’un angélisme niant les
réalités de terrains et le vécu des habitants, la Municipalité a adopté une démarche équilibrée
en matière de sécurité et de prévention de la délinquance. Elle ne délaisse aucun champ de
travail, n’en privilégie aucun à outrance pour répondre au mieux à la diversité des
problématiques.

L’action municipale repose donc sur trois piliers complémentaires et absolument


indissociables : l’éducation, la prévention et la sanction.

2 – La mise en œuvre du Contrat local de sécurité

Mobilisant l’ensemble des partenaires, le CLS, dans sa mise en œuvre, reflète les
champs de compétence de chacun. Cependant, on sait que l’élu municipal est la plupart du
temps le premier interpellé par les victimes de la délinquance.

Au cœur de la vie quotidienne des habitants, la Ville a donc une responsabilité particulière
tant dans l’action volontariste en matière d’éducation et de prévention que dans le domaine de
la tranquillité publique.

• La Municipalité s’est fortement impliquée, de très longue date, dans le domaine de


l’éducation, auquel elle consacre 25% de son budget de fonctionnement, dans ses
déclinaisons scolaire, périscolaire ou encore extrascolaire. Cette priorité s’incarne
également dans une politique tarifaire socialement juste permettant au plus grand
nombre de familles d’accéder aux services publics municipaux (études surveillées,
restauration scolaire, structures de petite enfance…).

Son implication dans le champ éducatif se traduit par la conduite d’actions collectives
favorisant l'apprentissage de la citoyenneté par la culture, les sports ou la conduite de
projets. La Ville s’attache aussi à accompagner les initiatives associatives, notamment
dans le cadre du Contrat urbain de cohésion sociale signé en avril 2007 avec l’Etat et
qui mobilise près de 1,8 millions d’euros sur Belfort. Elle intervient également par des
actions plus ciblées sur les personnes en rupture sociale, familiale ou scolaire. Ainsi
elle porte, par l’intermédiaire du Programme de réussite éducative, de l’Atelier santé
ville ou encore ses initiatives de soutien à la parentalité des actions en direction des
parents, des familles et des jeunes avec ses partenaires le Conseil Général, la Caisse
d’allocations familiales, les services de l’Etat et les associations.

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• Dans le domaine de la prévention, les efforts de la Ville sont constants : des agents
municipaux rattachés à la direction de la jeunesse ou au service sécurité/prévention
contribuent à la création de lien social et donc à la prévention de la délinquance. De
même, les chantiers d’été, qui représentent un investissement de 128 000 € en 2007
(+ 19,93 % depuis 2001) contribuent à favoriser l’insertion des jeunes en difficultés
sociales et professionnelles au service de la collectivité. Enfin, une réflexion a été
engagée entre la Ville et le Conseil Général sur l'articulation entre les services de nos
deux collectivités, notamment concernant la prévention spécialisée, domaine de
compétence éminent du Département.

• A cette prévention humaine indispensable, s’ajoute une prévention technique visant à


dissuader la commission de faits de délinquance par le recours à des moyens
techniques faisant l’objet d’investissements conséquents (près de 300 000 € par an),
tels que l’éclairage public, la protection des bâtiments publics vulnérables ou encore la
vidéosurveillance ciblée. Une demande sera adressée à Monsieur le Préfet afin que
l'Etat, par l'intermédiaire du Fonds interministériel de prévention de la délinquance,
puisse contribuer à ces investissements.

• La sanction, résultante de l’application de la loi pénale, relève de l’Etat. Missions


régaliennes par excellence, la sécurité publique et la justice relèvent des compétences
de l’Etat et de lui seul. Au niveau local, nous avons eu à déplorer le retrait de la Police
de proximité, qui a creusé un fossé entre la population et les services de Police. De
plus, nous ne pouvons que constater la baisse constante des effectifs du commissariat
de Belfort. Depuis 2001, près de 40 postes ont été supprimés, que les récentes
annonces ministérielles ne permettent pas de retrouver.

II - Le choix d’une vidéosurveillance urbaine adaptée aux réalités locales


L’intégration de la vidéosurveillance au panel des outils préventifs et dissuasifs mis en
oeuvre par la Ville de Belfort pour concourir à la tranquillité publique procède d’une
démarche équilibrée et respectueuse des libertés publiques et individuelles.

Elle est en cohérence avec les autres actions conduites dans le cadre du Contrat local
de sécurité et les complète.

1 – Garantir les libertés publiques

Il faut rappeler que la liberté d’aller et de venir en sûreté constitue l’une des libertés les
plus essentielles des citoyens.

Aujourd’hui supervisées par la Commission nationale informatique et libertés et, pour les
dispositifs publics, les commissions départementales en charge de cette question,
l’encadrement législatif et règlementaire des systèmes de vidéosurveillance urbaine contribue
heureusement à garantir les libertés publiques et individuelles :

- les zones privées des périmètres surveillés sont dissimulées par des caches placés sur
les caméras,

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- la durée d’enregistrement comme les modalités de destruction des images sont
strictement normées,

- les images ne sont accessibles qu’à une liste restreinte de personnes, dans le cadre de
procédures juridiquement et éthiquement garanties.

On peut également souligner ici qu’un tel système municipal de vidéosurveillance


urbaine, mis en place dans le souci de l’intérêt général, ne sera pas un nouveauté pour les
Belfortains, puisque de nombreux dispositifs existent déjà dans toute la ville, tant dans les
commerces, dans les administrations, parkings… qu’aux distributeurs bancaires, par exemple.

2 – Un outil de prévention pour les zones d’affluence

La vidéosurveillance en tant qu’outil de prévention sur les zones piétonnes ou plus


largement les espaces publics très fréquentés par la population a montré son utilité dans les
villes équipées.
Outil de prévention, la vidéosurveillance a un effet dissuasif. Elle augmente le risque pour
le délinquant d’être confondu, et, ce faisant, peut stopper le passage à l’acte. Elle participe à la
lutte contre l’impunité, en constituant un moyen d’identification des délinquants par les
services de Police. Elle concourt ainsi à la diminution du sentiment d’insécurité, par la
protection qu’elle exerce sur le public.

Le déplacement de la délinquance en périphérie des zones surveillées, argument souvent


entendu, n’est pas établi, tout particulièrement dans les centres ville commerçants. En effet,
c’est bien sur ces zones que se trouvent un grand nombre « d’opportunités » pour les
délinquants, qui ne se trouvent pas ailleurs.

La vidéosurveillance contribue également à une meilleure organisation des effectifs de


sûreté urbaine : le visionnage en temps réel des images permet l’exercice d’une veille sur
l’espace filmé. En cas de détection de faits délictueux, l’opérateur municipal est alors en
mesure de prévenir immédiatement les forces de l’ordre afin qu’elles interviennent. Elles sont,
en effet, légalement les seules habilitées à pouvoir le faire.

3 – Equiper le cœur commerçant de Belfort

Le Centre ville, secteur fréquenté par tous les Belfortains et par les habitants de l’Aire
urbaine, en raison de ses atouts commerciaux, revêt, malheureusement, également un attrait
pour la commission d’infractions crapuleuses.

Dans le but d’en faire un lieu agréable aux Belfortains et attractif sur le plan touristique et
commercial, le Centre ville a fait l’objet d’investissements très conséquents de la part de la
Municipalité : restructuration de la place Corbis, du faubourg de France, du faubourg de
Montbéliard... A l’impératif de sécurité pour les Belfortains s’ajoute donc un impératif
d’image et d’attractivité de notre ville, dans l’intérêt de l’économie de l’ensemble du
département.

Or, selon les statistiques de l’Etat, le Centre ville rassemble 25% de la délinquance
communale. Il a même connu, en 2006, une progression de 12,12% des faits, alors que, sur la
même période, l’ensemble de la Ville enregistrait une baisse de près de 1% de la délinquance.
Nombre de vols avec violences y sont recensés, dont les auteurs sont mineurs pour 60%.

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Le taux d’implication des mineurs s’élève à 30,55% sur l’ensemble de la zone Police de
Belfort, contre 25% au niveau départemental et 18,33% au plan national. Il s’agit là,
durablement, d’une préoccupation prioritaire pour l’ensemble des collectivités publiques et au
premier rang pour l’Etat (Police nationale et Justice).

Equiper le Centre ville de Belfort d’un système de vidéo surveillance urbaine représente
donc une réponse à une problématique bien particulière.

II. Le déploiement du système de vidéosurveillance urbaine

1 – L’investissement
1 – 1 La couverture des zones à surveiller (voir les plans en annexe)

Au regard de l’analyse des zones exposées aux risques délinquants (agressions, vols),
seront concernées par la vidéosurveillance via l’installation de 13 caméras :

- la place Corbis / le faubourg de Montbéliard, comprenant la sortie de la galerie


commerciale des Faubourgs,
- le faubourg de France de la place Corbis au croisement Michelet / rue des Capucins,
- le passage de France (rue Proud’hon, place de la Commune, rue Jules Vallès)
- la place du Forum,
- la place de Franche Comté.

Par ailleurs, et au regard de l’investissement consenti, il semble pertinent d’équiper


également le site du Phare, parking et gymnase, sur le Fort Hatry.

A terme, nous pourrons envisager d’étendre ce dispositif du faubourg de France jusqu’à la


gare et d’équiper les principaux parkings centraux.

L’examen technique de cette implantation assure :


- le lien avec le réseau métropolitain de fibre optique, dont l’existence permet de limiter
considérablement les coûts d’investissement,
- l’alimentation électrique,
- la sécurisation des caméras.

Il convient de rappeler que la Ville de Belfort à d'ores et déjà prévu d'installer un tel
système sur le site du parking Milo Géhant et que la Communauté de l'Agglomération
Belfortaine, de son côté, en a doté les parkings de la zone de loisirs des Résidences.

1 – 2 L’installation d’un centre de supervision municipal

Un Centre de supervision municipal sera créé et aménagé sur le site de l’actuel point
accueil des 4 As, afin de permettre aux opérateurs d’assurer le visionnage en temps réel des
zones précitées dans des conditions optimales.

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Une installation spécifique sera réalisée au sein des locaux de la Police Nationale afin
que des images puissent y être « basculées » en vue de favoriser une bonne réactivité dans la
gestion de l’information et des interventions (voir ci-après).

1 –3 Estimation budgétaire

Le coût de ces investissements s’établit ainsi :

TOTAL HT

13 caméras Centre Ville 186 000 €


2 caméras Fort Hatry (parking du gymnase) 42 000 €

Centre de supervision 100 000 €

Liaison avec la Police nationale 20 000 €

Aménagement Point accueil des 4 As 20 000 €

Prestations d'études et de contrôle 31 000 €

Maîtrise d'œuvre 17 549 €

Total 416 549 €

2 – Le fonctionnement
2 – 1 L’exploitation des images

Afin d’être efficace, le système de vidéosurveillance doit faire l’objet d’un partenariat
très étroit entre la Ville de Belfort et la Police nationale, sur la base d’une Convention.

Un protocole de signalement et de basculement d’images, à partir du Centre de


supervision municipal et en direction des services de la Police nationale, sera défini et mis en
œuvre. Les agents du Commissariat disposeront d’écrans sur lesquels pourront être basculées
des images s’ils en font la demande, ou si l’opérateur municipal constate des faits relevant de
la compétence des forces de l’ordre.

Ce mode de fonctionnement est le seul à même d’assurer une fluidité de l’information


et une rapidité d’intervention, par les indications données aux unités présentes sur le terrain.
C’est d’ailleurs celui mis en œuvre dans les autres collectivités équipées, localement à
Mulhouse, par exemple.

Selon les consignes de la Direction nationale de la sécurité publique, les agents de la


Police nationale ne peuvent être les seuls à visionner les images. Ce partage des images ne
peut donc se substituer à l’existence d’un Centre de supervision municipal.

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2 – 2 L’organisation du service

La commission d’actes délictueux peut intervenir à tout moment. C’est pourquoi, la


présence humaine 7 jours / 7 et 24 heures / 24 est la seule à garantir un fonctionnement
optimal du dispositif.

La réglementation comme la jurisprudence en la matière indiquent qu'une telle


fonction de surveillance organisée par une collectivité ne peut en aucun cas être confiée à un
tiers.

Il est donc proposé de mettre en totale synergie, au sein de la Police municipale, le


service de supervision et celui de point accueil des 4 As. Cette solution, outre l’avantage
d’organiser le Centre de supervision à partir d’effectifs déjà existant et disposant d’une
hiérarchie structurée, permet donc d’allier :

- le respect des conditions de travail des agents pour un fonctionnement 7j / 7j, 24h/24h,
- la continuité de l’ensemble des missions dévolues aux agents des 4 As,
- une organisation de cette fonction stratégique au sein d’un service existant et déjà
implanté sur le site.

Cette nouvelle organisation a fait l'objet de discussions avec les personnels concernés.
Le Comité technique paritaire a examiné le projet dans son ensemble, et sera à nouveau
consulté sur ce projet après ce Conseil municipal.

Il ressort que 5 créations de postes ainsi que des vacations sont donc à prévoir, afin de
faire fonctionner ce service, pour un coût annuel de 200 000 € toutes charges comprises.

2 – 3 La maintenance

Afin d’être durablement efficace, les différents matériels déployés doivent faire l’objet
d’une maintenance attentive. Le coût de cette maintenance est estimé à 25 000 € par an.

2 – 4 Estimation budgétaire

Au titre du fonctionnement, les dépenses de ce nouveau service à la population sont


ainsi constituées :

5 agents + vacations (traitements et charges) 200 000 €


Maintenance technique du dispositif 25 000 €

Total annuel 225 000 €

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3 - Le financement

La problématique spécifique qui conduit au projet de déploiement d’un dispositif de


vidéosurveillance au Centre ville dépasse, et de loin, les seuls intérêts de la Ville de Belfort.

Pour l’investissement comme pour le fonctionnement, plusieurs collectivités ont donc


été saisies:

- L’Etat afin que ce système de vidéo surveillance puisse émarger, en investissement,


aux crédits dégagés dans le cadre du Fonds interministériel de prévention de la
délinquance (FIPD) qui évoque la vidéosurveillance parmi ses priorités.

- Le Conseil Général, au titre de son action globale en matière de prévention de la


délinquance,

- Le SMTC, puisque deux lieux stratégiques pour les transports en commun feraient
l’objet d’une surveillance : le croisement faubourg de France / rue Michelet / rue des
Capucins et le site faubourg de Montbéliard / place Corbis,

- La CAB, au titre du fonctionnement, puisque le Centre de supervision recevra les


images des caméras installées sur les parkings de la zone de loisirs des Résidences.

Les plans de financement pourraient donc s’établir ainsi :

Investissement 416 549 € HT

Ville de Belfort 104 137 € 25%


Etat 208 275 € 50%
Conseil général 83 310 € 20%
SMTC 20 827 € 5%

Fonctionnement annuel 225 000 €

Ville de Belfort 168 750 € 75%


Conseil général 22 500 € 10%
SMTC 22 500 € 10%
CAB 11 250 € 5%

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4 – Le calendrier de réalisation

En cas d’avis favorable du conseil municipal sur le développement du système de


vidéosurveillance, ce dernier pourrait être opérationnel pour les fêtes de fin d’année.

Il est demandé au Conseil Municipal :

• d'adopter les orientations ainsi que les plans de financement proposés,

• d'autoriser Monsieur le Maire à solliciter les autorisations administratives nécessaires


préalablement à la mise en fonctionnement du dispositif évoqué,

• d'autoriser Monsieur le Maire à solliciter les subventions et participations sur ces bases
étant rappelé que la Ville, maître d'ouvrage, assurera l'intégralité des dépenses quelle
que soit la suite réservée à ces recherches de financement :

o auprès de l'Etat, au titre du Fonds interministériel de prévention de la


délinquance :
- 208 275 € pour le dispositif de vidéosurveillance,
- 50 000 € pour le renforcement de l'éclairage public,
- 40 000 € pour la sécurisation des bâtiments publics.
o auprès du Conseil Général :
- 83 310 € pour l'investissement,
- 22 500 € pour le fonctionnement.
o auprès du SMTC :
- 20 827 € pour l'investissement,
- 22 500 € pour le fonctionnement.
o auprès de la Communauté de l'Agglomération Belfortaine, 11 250 € pour le
fonctionnement.

• d’autoriser Monsieur le Maire à procéder à la création de 5 postes d'adjoints


techniques de 2ème classe et à modifier le tableau des effectifs en conséquence,

• d'autoriser Monsieur le Maire à lancer et à signer les marchés à intervenir.

Belfort, le 14 septembre 2007

Maurice SCHWARTZ