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Ms.

Bourouina

TP MACHINES
ÉLECTRIQUES
SPÉCIALES
ZEBBOUDJ KHAWLA
TP N 01
1. Principe de fonctionnement de la machine à courant continu
• Fonctionnement en moteur

En mode moteur, on alimente l’excitation du moteur, celui-ci crée un champ d’induction de


direction constant. De plus, on fait circuler un courant dans le rotor. En vertu du principe de Laplace,
l’interaction du courant avec un champ qui est lui perpendiculaire crée un couple sur l’enroulement
du rotor. Ce couple entraine la rotation du moteur.

• Fonctionnement en génératrice

En mode génératrice, il faut fournir au moteur de l’énergie mécanique sous forme d’un couple
qui entraine la rotation de la machine et également de l’électricité pour alimenter l’excitation, qui
crée le champ magnétique. Comme l’enroulement d’excitation est fixe et parcouru par un courant,
le champ qu’il crée est de direction constante. L’interaction d’un champ fixe et d’un conducteur mobile
provoque l’apparition d’une fem aux bornes de l’enroulement d’induit. Cette force électromotrice
(f.e.m) est recueillie et redressée par les balais qui frottent sur le collecteur.

1. Principe de fonctionnement de la machine synchrone

Le stator alimenté par un système de tensions crée un champ tournant dans l'entrefer. Ce
champ magnétique tourne à la vitesse de 𝑓/𝑝 (tr/s). Le rotor va alors s'aligner avec le champ
tournant. Le rotor tourne ainsi à la même que le champ tournant. La vitesse de rotation du rotor est
donc : Ω = 𝑤/𝑝. Le synchronisme des champs magnétiques induit et inducteur impose une procédure
spécifique de démarrage (de couplage au réseau en mode alternateur).

• Fonctionnement en moteur

Un moteur synchrone ne peut démarrer directement à pleine tension depuis le réseau de


fréquence 50Hz (Car le rotor a une vitesse nulle au démarrage Ω ≠ 𝑤/𝑝). Pour une alimentation
directe en 50 Hz, il faudrait donc au préalable amener la charge à la vitesse nominale par un
moteur auxiliaire puis connecter l'alimentation.

• Fonctionnement en génératrice

Avant de connecter la machine synchrone au réseau, il faut lancer le rotor à la vitesse de


synchronisme par un moteur annexe, puis en modulant le courant d'induction, amener la fem crée
par l'alternateur à la même valeur que la tension du réseau.
2. Principe de fonctionnement de la machine asynchrone
• Fonctionnement en moteur

Les courants statoriques créent un champ magnétique tournant dans le stator. La fréquence
de rotation de ce champ est imposée par la fréquence des courants statoriques, c’est-à-dire que sa
vitesse de rotation est proportionnelle à la fréquence de l'alimentation électrique. La vitesse de ce
champ tournant est appelée vitesse de synchronisme.

L'enroulement au rotor est donc soumis à des variations de flux (du champ magnétique). Une
force électromotrice induite apparaît et crée des courants rotoriques. Ces courants sont responsables
de l'apparition d'un couple qui tend à mettre le rotor en mouvement afin de s'opposer à la variation
de flux : loi de Lenz-Faraday. Le rotor se met donc à tourner pour tenter de suivre le champ
statorique.

• Fonctionnement en génératrice

La génératrice asynchrone elle, doit être entraînée au-delà de sa vitesse de synchronisme


pour fournir de l'énergie électrique. Mais son stator doit être forcément relié au réseau car lui seul
peut créer le champ magnétique nécessaire pour faire apparaître les courants rotoriques.
TP N 02
Schéma de démarrage d'un moteur à courant continu a excitation série

En utilise le rhéostat de démarrage pour : Limiter le courant absorbé au cours du


démarrage d'un moteur, en éliminant successivement les résistances de démarrage, c'est-à-dire
permet d'en modifier l'intensité du courant.

Nous n'avons pas utilisé le rhéostat dans notre TP car on a une source variable.

En utilise le démarrage en charge pour : Éviter le risque de l'emballement du moteur.

La courbe de la vitesse en fonction de la tension


La courbe de la vitesse en fonction de couple électromagnétique

La courbe de la vitesse en fonction de couple électromagnétique


Interprétation des résultats

Selon les comportements des courbes de vitesse en fonction de courant, couple


électromagnétique et la tension, nous pouvons dire que tous les résultats obtenus reposent sur la loi
U−RI
de la vitesse donner par : Ω =
K∅

Donc, c'est la tension augments, la vitesse de rotation aussi augmente. La vitesse de rotation
du moteur est proportionnelle à la tension d'alimentation de l'induit. Le réglage de la vitesse est à
la charge.

Si le couple augment, l'intensité de courant augmente et la vitesse de rotation de moteur déminer.