Vous êtes sur la page 1sur 7

Qui sont nos Prédateurs ?

Parmi les milliards de systèmes solaires que compte notre galaxie, il n'y a, hormis sur la Terre, que
des naissances et pas ou peu de mortalité, de sorte que les populations des planètes habitées
arrivent très vite à saturation lorsque la natalité n'est pas contrôlée. Un certain nombre de races
extraterrestres se sont ainsi lancées dans une course effrénée à la colonisation de nouvelles planètes
pour y trouver de la nourriture et répondre à leurs problèmes liés à la surpopulation.

Au cours de leurs expéditions, les exemples de peuples n’ayant pas hésité à s'attaquer à des planètes
déjà habitées, pour en prendre le contrôle et en éliminer leurs habitants ou les transformer en
esclaves, sont très fréquents et très nombreux. Dans notre système solaire, non seulement les
Martiens l’ont fait, mais des groupes de colons originaires de nombreuses constellations plus ou
moins éloignées de la nôtre l’ont fait également, et à différentes reprises. Parmi eux, on trouve des
Hyerboréens, des Cassiopéens, des Centauriens, des Ganymédiens, des Andromédiens, des
Draconiens, des Réticuliens et bien d’autres races encore.

En raison de ces attaques, les habitants des planètes de notre système sont devenus suspicieux et
méfiants les uns envers les autres et se sont entourés de barrières magnétiques pour se protéger.
Certains se sont exilés dans l’intérieur creux de leurs planètes, d’autres ont eu recours à différentes
technologies pour dissimuler leur présence, si bien qu’ils ont fini par devenir des étrangers et des
inconnus les uns pour les autres.

Dans le passé, les Terriens ont eu eux aussi à subir à différentes reprises des guerres coloniales.
Même si elles prennent aujourd’hui des formes différentes, des attaques de prédateurs galactiques
continuent de se dérouler sur notre planète qui est devenue un enjeu stratégique en raison des
multiples formes de vie qu’elle abrite. Ces attaques touchent tous les plans et toutes les dimensions,
à commencer par le plan physique.

001

Le fichier américain des personnes disparues comporte environ 100.000 noms inscrits en
permanence. En France, le chiffre est de 6.500. Dans le reste du monde, bien que les statistiques
soient plus difficiles à établir à l’échelon de la planète, on estime qu’environ 4.000.000 de personnes
se volatilisent chaque année dans la nature sans laisser de traces. Certaines se retrouvent entre les
mains d’esclavagistes ou de trafiquants d’organes qui les revendent à des cliniques, d’autres sont
kidnappées par certaines races extraterrestres qui se livrent sur elles à différentes expériences ou les
obligent à travailler sur d’autres planètes, dans des sortes de fermes. Il y en a également qui sont
enlevées pour servir de nourriture à des prédateurs galactiques.

L’une des faiblesses des Terriens consiste à prétendre systématiquement que tout ce qui les dérange
est faux, alors qu’intuitivement, ils savent que c'est vrai. La méditation et l’introspection leur
permettraient pourtant de comprendre ce qui se passe réellement en eux et autour d’eux. Ils
constateraient qu'il se produit partout sur cette planète des choses extrêmement malsaines, qu’il y a
des horreurs cachées, des atrocités latentes, des traites d’êtres humains, des tortures, des
trépanations, des abductions, des enlèvements. La plupart des gens refusent d’envisager que tout
cela soit possible et ne veulent même pas en entendre parler. Pourtant, s’ils ouvraient les yeux, ils
constateraient que nos systèmes politiques tendent peu à peu non seulement à nous faire
consommer toujours plus, mais à nous transformer nous-mêmes en produits de consommation, et
que ce n'est pas l’être humain qui est à l’origine de tout cela ; ce sont nos prédateurs.

Les prédateurs cosmiques ne se trouvent pas uniquement dans le plan physique parmi les races
extraterrestres qui enlèvent des humains et se livrent sur eux à des expériences et à des abductions.
Ils ont envahi bon nombre de dimensions. Il existe des entités prédatrices par lesquelles nous
sommes régulièrement visités à notre insu et qui ont des cheptels dans plusieurs systèmes et niveaux
dimensionnels de l'univers. Certains les appellent "les ombres". Vous pouvez trouver des références
à ces entités chez Carlos Castaneda, Michael Harner, John Lash et d'autres spécialistes du
chamanisme, car ce sont les chamans principalement, qui ont défini leur nature, leur système de vie
et leur état.

002

Carlos Castaneda

Nos modes de vie terrestres et l'injustice profonde de notre société, nos systèmes politiques conçus
pour diviser les individus en classes et les manipuler, le pouvoir systématiquement confié à des
rapaces et des prédateurs, tout vient d'eux. Ils sont les premiers à dénoncer le contrôle et l’influence
qu’ils exercent sur nous ; mais ce sont eux qui disent "non, nous n’existons pas", qui répètent "c'est
faux". Ils font tout ce qu’il faut pour ne pas être reconnus. Pourtant, ils sont légions. On peut les voir
et les ressentir, mais pour cela, il faut avoir une sensibilité très aiguisée. Ceux qui ont réussi à ouvrir
en eux ce que les Orientaux nomment "le troisième œil" et à éveiller une forme de perception
multidimensionnelle sont souvent les témoins conscients mais impuissants de cette entreprise
d’exploitation d’origine extraterrestre.
Nos prédateurs originaires d’autres niveaux dimensionnels ont réussi à créer des système
d'aliénation permanents et facilement applicables à l’homme, car ils veulent nous transformer en
créatures durablement soumises et se nourrir de nos énergies chaque fois qu’ils le souhaitent. C'est
bien sûr difficile à croire, mais c’et une réalité qu’aucun clairvoyant ne songe à remettre en question.

L'humanité est contrainte sans le savoir par ces entités depuis des milliers d'années. Il est étrange de
constater que les hommes puissent continuer à croire qu'ils sont libres. Ils ne le seront que lorsqu'ils
se seront libérés de ces prédateurs. Si l'homme était libre, il serait lui-même et la Terre serait déjà
absorbée par les plans supérieurs, nous aurions atteint un niveau au moins équivalent à celui des
Anges. Le combat et la victoire contre ces entités est une nécessité absolue. Sans cela, pas
d'évolution ni de libération possibles !

Dans notre vie, le cheminement spirituel commence par la libération des entités que nous portons
dès notre état fœtal. Car nous naissons tous avec un karma ; ce qui veut dire qu’avant même de
naître, nous étions déjà programmés par des intelligences qui nous contrôlent depuis des éons du
fait de nos transgressions passées.

Carlos Castaneda affirmait que les êtres humains sont les otages d’un groupe d’entités cosmiques qui
se dédient à la prédation et que les sorciers appellent "les flyers". Il déclara peu de temps avant sa
mort, en 1998, que ce sujet avait été tenu secret par les anciens voyants, mais que suite à un
présage, il avait décidé qu’il était temps de le révéler. Ce présage était une photographie que son ami
Tony, un chrétien bouddhiste, avait prise et qu’il lui avait transmise. Sur cette photo apparaissait
nettement l’image d’un être obscur et menaçant, flottant au-dessus d’une multitude de fidèles
réunis sur le site des pyramides de Teotihuacan…

003b

Les pyramides de Teotihuacan au Mexique

Il était persuadé que nous sommes prisonniers d’êtres venus des confins de l’Univers, qui nous
utilisent comme nous utilisons des poulets. Selon lui, la portion de l’Univers qui nous est accessible
est le champ opérationnel de deux formes de conscience radicalement différentes. Celle qui inclut les
plantes, les animaux et aussi les êtres humains, est une conscience blanchâtre, jeune et génératrice
d’énergie. L’autre est une conscience infiniment plus ancienne et parasite, possédant une quantité
énorme de connaissances, mais pauvre en énergie.
En plus de celles qui vivent dans la Terre Creuse ou habitent à la surface de notre planète, il y a dans
l’Univers une immense gamme d’entités inorganiques. Elles sont présentes parmi nous, et à certains
moments sont visibles. Nous les appelons fantômes ou apparitions. L’une de ces espèces, que les
voyants décrivent comme d’énormes silhouettes volantes de couleur noire, arriva un jour de la
profondeur du Cosmos et rencontra une oasis de conscience sur notre planète. Elles se spécialisèrent
alors dans la "traite" des êtres humains.

D’où viennent les hauts et les bas émotionnels et énergétiques des gens ? Ce sont les prédateurs qui
viennent périodiquement prélever leur quota d’énergie. Ils nous laissent juste ce qu’il faut pour que
nous puissions continuer à vivre et remplir à nouveau notre conscience qu’ils reviendront prélever.
C’est ainsi que fonctionne leur chaîne alimentaire. Parfois ils prennent trop et la personne tombe
gravement malade, et peut même en mourir. Parfois ils sentent qu’ils auraient pu prendre
davantage, et ils reviennent presque immédiatement.

Bien sûr, ils ne nous "mangent" pas littéralement, ce qu’ils font, selon Castaneda, c’est un transfert
vibratoire. La conscience est énergie et ils peuvent s’aligner avec nous. Puisque par nature ils sont
perpétuellement affamés et que nous, en revanche, exsudons de la lumière, le résultat de cet
alignement peut être décrit comme une prédation énergétique. Il faut savoir que, sur le plan
cosmique, l’énergie est la devise la plus forte ; nous la recherchons tous, et les humains sont une race
puissamment nantie au niveau de sa force vitale.

Cependant, et contrairement à ce que l’on suppose généralement, l’homme n’est pas au sommet de
la chaîne alimentaire. Pour les êtres inorganiques, nous sommes des proies. Même nos vices et nos
perversions sont une nourriture pour certaines créatures. Les prédateurs cosmiques ne sont ni plus
ni moins cruels que nous. Lorsqu’une race plus forte en consomme une autre, inférieure, elle
contribue à son évolution.

Les confrontations entre êtres humains ne sont qu’un reflet de ce qui se passe sous nos yeux entre
les quatre grands règnes de la nature : le règne végétal se nourrit du règne minéral ; le règne animal
se nourrit du règne végétal ; et le règne humain se nourrit de ces trois règnes. Il est normal qu’une
espèce cherche à en consommer une autre.

Voici ce que dit Castaneda à ce propos : « Un guerrier ne se lamente pas à ce sujet, il essaie de
survivre.
Et comment nous consomment-ils ? Au travers de nos émotions, incessamment occasionnées par
notre dialogue intérieur. Ils ont dessiné notre environnement social de telle façon que nous soyons
en permanence en train de projeter des ondes d’émotions qui sont immédiatement absorbées.

Ils ont appris à métaboliser toutes les formes d’émotions. Certains nous consomment pour notre
luxure, notre peur ou notre colère ; d’autres préfèrent les sentiments plus délicats, comme l’amour
et la tendresse. Mais tous sont intéressés par la même chose : notre énergie vitale.

Ces êtres utilisent tout ce qui est disponible, mais ils préfèrent la conscience organisée. Ils drainent
les animaux depuis la partie de leur attention qui n’est pas trop fixée. Ils attaquent aussi la plupart
des êtres inorganiques, sauf lorsque ceux-ci les voient et les esquivent comme nous le faisons avec
les moustiques. Les seuls qui tombent totalement dans leur piège sont les être humains !

003

Tout cela se passe sans que nous ne nous en rendions compte, parce que nous héritons de cet
échange avec ces êtres comme s’il s’agissait d’une condition génétique, et cela nous semble naturel.
Lorsque quelqu’un naît, la mère le fait généralement baptiser, car son esprit est lui aussi contrôlé.
Baptiser l’enfant, c’est comme signer un contrat. Dès ce moment, la mère s’efforce de lui inculquer
des modes de conduite acceptables ; elle l’apprivoise, réduit son côté destructeur et le convertit en
une brebis docile. Lorsqu’un enfant a suffisamment d’énergie pour rejeter cette imposition, mais pas
assez pour entrer sur le chemin de la Lumière, il devient un rebelle ou un délinquant.

En échange de notre énergie, ces êtres nous ont donné notre mental, nos attachements et notre ego.
Pour eux, nous ne sommes pas des esclaves mais une espèce d’ouvriers salariés. Ils accordèrent ces
privilèges à une race primitive et lui donnèrent la faculté de penser, qui était nécessaire à notre
évolution. En fait ils nous ont civilisés. Sans cela, nous serions encore cachés dans des grottes ou en
train de chercher des fruits au sommet des arbres.

Ils nous contrôlent au travers de nos traditions et de nos coutumes. Ils sont les maîtres de nos
religions, les créateurs de notre histoire. Nous écoutons leur voix à la radio et nous lisons leurs idées
dans les journaux. Ils dirigent tous nos moyens d’information et nos systèmes de croyance. Leur
stratégie est parfaitement rodée.

Durant des millénaires, ils ont concocté des plans pour nous collectiviser. Il y eut une époque où ils
n’hésitaient pas à se montrer en public, et les hommes en firent des représentations de pierre. Ces
temps étaient obscurs, et ils pullulaient partout. Mais à présent leur stratégie est devenue tellement
subtile que nous ne savons même plus qu’ils existent. »

Pourtant la libération est possible. Aucun être humain ne serait soumis à ces créatures s'il s’était
libéré. Les hommes et les femmes qui se sont libérés ont retrouvé leur vraie personnalité, leur vraie
force et leur vraie façon d'êtres humains. Mais la libération est aussi une bataille que nous devons
accepter de livrer contre ces prédateurs qui considèrent que nous leur appartenons. Ceux qui sont
décidés à se libérer se trouvent encore confrontés à ces êtres, mais de manière différente : ils
utilisent la séduction, la fascination du mal et la tentation pour tenter de les faire rechuter et de les
maintenir sous leur joug. Mais progressivement, ils finissent par lâcher prise et plier bagages.

L’enjeu de toute incarnation humaine est de gagner cette bataille ; et le jeu en vaut vraiment la
chandelle. Les êtres libérés sont purs et lumineux. Lorsque le vice les a quittés, ils deviennent beaux
et rayonnants et retrouvent facilement leur voie. Peu ont le courage d'entreprendre cette incroyable
aventure, mais ceux qui s'y risquent ne le regrettent jamais ; c'est un courage qui est récompensé par
l'éveil de nouvelles facultés et l’apparition de forces nouvelles et jusqu’alors inconnues et
inaccessibles. C’est pourquoi le nouvel Âge d’Or de l’humanité ne pourra réellement commencer
qu’au moment de sa libération.

Nous pouvons tous et chacun d’entre nous y parvenir en dominant notre nature inférieure, mais il
faut d’abord acquérir une force de caractère, maîtriser son attirance et son entente avec le monde
des possédés, ses multiples pièges et ses tentations. Il faut garder la tête froide et ne pas céder ; c'est
dur, mais c'est à notre portée.

Qui fixe son idéal au-dessus de lui vers Dieu, vers le Ciel, vers le grand Tout trouve son étoile et son
chemin ; et des aides accourent et l'homme accède enfin à sa vraie nature.

Ce qui subsiste en nous d'humanité, c’est-à-dire l’essence divine qui nous habite a considérablement
diminué au cours des siècles. Nous nous sommes peu à peu éteints jusqu’à notre arrivée dans
l’époque actuelle, celle du Kali Yuga, de l’Âge Sombre. Mais notre véritable nature originelle demeure
néanmoins puissante ; c'est elle qui continue de nous pousser vers la véritable spiritualité, la quête
mystique et l’idéal de fraternité entre tous les hommes. C'est aussi ce qui nous pousse vers le Ciel,
vers l'Amour et vers la Vérité, car nous conservons la nostalgie de nos origines célestes et divines.

004b
Il y a quelque chose que nous devons tenter, une chose très simple, c'est de consacrer un peu de son
temps à observer ce qui se passe en soi-même ! Si l'on peut comprendre la nécessité de le faire sur
une base régulière, et l'accepter, on se rapproche de la libération. Chacun peut le faire, et puisqu’il
peut le faire, il doit le faire. Les ombres ont la faculté de nous faire croire que leurs pensées sont les
nôtres. C’est de cette manière que fonctionne le système même de la possession. Mais c’est un
système fragile qui repose sur une illusion. Et une fois l’illusion découverte, il devient facile de s’en
affranchir !

Si l'on continue à nourrir les ombres, on passe l'étape et on continue, comme avant, à végéter dans
le bas-astral, et rien n'évoluera ; le monde ne changera pas et ira vers une destruction irrémédiable
et irréversible. Continuer c'est, comme Pilate, accepter cette éventualité en s’en lavant les mains.
Mais ce n’est pas la solution !

Dans le passé, nos prédateurs nous tenaient par notre crédulité, aujourd’hui ils y parviennent par le
matérialisme. Si nous parvenions à repousser ces entités, nous récupérerions en une semaine toute
notre vitalité et nous serions à nouveau brillants ! Mais, en tant qu’êtres humains ordinaires, nous
avons du mal à envisager cette possibilité parce qu’elle impliquerait que nous soyons prêts à
renoncer à nos traditions, à nos habitudes et à notre matérialisme.

Alors nous nous sentons malheureux, accablés, nous avons la sensation que personne ne nous voit et
ne peut nous secourir… Nous nous trompons : en réalité, il y a des milliers d’entités qui sont là et qui
veillent. Appelez ces entités à votre secours en projetant de la lumière, votre amour, votre espérance
et votre foi !

Si nous arrivons à attirer l’attention de ces entités qui travaillent au service de la Lumière, elles sont
capables d’ouvrir en nous des portes, des fenêtres pour y faire entrer leur paix et leur joie. C’est
tellement facile pour elles de nous apercevoir et de se diriger vers nous pour nous aider ! Même si
elles sont occupées à de grands travaux, les ondes que produit une prière fervente les alertent
immédiatement.

Celui qui se lamente, qui se laisse envahir par la révolte, la haine, le doute ou tout autre sentiment
négatif, ne peut être vu ni secouru par les entités de la Lumière, car il reste dans les ténèbres, il se
confond avec l’obscurité. Mais dès qu’il lance des signaux lumineux vers le Ciel, il se sépare alors des
ténèbres et il est immédiatement aperçu.