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REPUBLIQUE ALGERIENNE

DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT
SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE
SCIENTIFIQUE

Université de Mohamed El-Bachir El-Ibrahim -


Bordj Bou Arreridj Faculté des Sciences et de la
technologie Département d’Electronique

Spécialité : Master 02 Industrie


Electronique (MCIL5)

Rapport Intitulé

Fondamentaux de la
propriété intellectuelle

[Module : EDP]

Realise Par :
Mansouri Houssam Eddine (G: 2_2)
Lahbous Mohammed (G: 2_2)
Zoubir Yacine (G: 3_2)

[Academic Year 2020 / 2021]


Sommaire :
Introduction………………………………………………………………....................................01

1. Propriété industrielle. Propriété littéraire et artistique……………………................................02


A. La propriété littéraire et artistique ……………………….....…………..................................02
a.1 Le droit d'auteur …………..……………………………………….....................................02
a.2 Le copyright ..…………………………………………………….......................................02
B. La propriété industrielle ………………………………………….......................................... 03
b.1 Le brevet ……………………………………………………....…...................................... 03
b.2 Les marques …………………………………………………....….................................... 03
b.3 Les dessins et modèles industriels ……………………………..…..................................... 04
2. Règles de citation des références ……………………………………...................................... ..06

A. La citation : définition …………………………………………..............................…….…. 06

B. Pourquoi et quand citer ses sources ………………………………………………...........…. 06

C. Quand faut-il citer ? ………………………………...………………………………………. 06

D. Quelles sources éviter ? …………………………………………………………………… 06

E. Citer ou paraphraser ? ……………………………………………………………...……… 06

F. Règles de citation …………………………………………………………………....…….. 07

f.1 . Organiser sa documentation personnelle ……..............…………………………..….. 07

f.2 Citer les sources ……………………………………………………………………….. 08

f.3 La Rédaction de la bibliographie ……......…………………………………………….. 08

Conclusion ………………………………………………...……………………………………. 09

Références bibliographiques ………………………………………………….....……………… 10


Introduction :
La propriété intellectuelle est le domaine comportant l'ensemble des droits exclusifs accordés
sur des créations intellectuelles. Elle comporte deux branches :

 la propriété littéraire et artistique, qui s'applique aux œuvres de l'esprit, est composée
du droit d'auteur et des droits voisins.
 la propriété industrielle, qui regroupe elle-même, d'une part, les créations utilitaires, comme
le brevet d'invention et le certificat d'obtention végétale ou au contraire un droit de
protection sui generis des obtentions végétales, et, d'autre part, les signes distinctifs,
notamment la marque commerciale, le nom de domaine et l'appellation d'origine.
Elle comprend un droit moral (extra-patrimonial) qui est le seul droit attaché à la personne de
l'auteur de l’œuvre qui soit perpétuel, inaliénable et imprescriptible, et qui s'applique donc post
mortem, même après que l'œuvre est placée dans le domaine public (soit 70 ans à compter
du 1er janvier de l'année suivant la mort de l’auteur).
C'est l'œuvre résultante, et sa forme, qui sont protégées, non les idées et les informations qui en
sont à l'origine, et qui, elles, restent libres de droit. Ainsi, le « résumer » d'une œuvre écrite, ou la
citation d'un titre dans une bibliographie ne sont pas considérés comme un emprunt à ce qui est
protégé par le droit d'auteur dans l'œuvre.
Certaines personnalités du mouvement du logiciel libre dénoncent l'escroquerie sémantique du
concept de « propriété intellectuelle », de même le récent brevetage du vivant a suscité de vives
controverses éthiques et juridiques.
Les diverses formes de propriété intellectuelle sont mises en place en mettant en avant une
volonté de favoriser le progrès technologique et l'émergence d'œuvres nouvelles. Cependant la
conception étant cumulative, une nouvelle technologie n'est possible que grâce
aux innovations qui l'ont précédée, une œuvre d'art est liée aux autres œuvres ayant influencé son
concepteur, une découverte scientifique s'appuie sur les découvertes précédentes. Selon les terms
de Newton : « If I have seen further [than certain other men] it is by standing upon the shoulders
of giants ».
1. Propriété industrielle. Propriété littéraire et artistique.
A. La propriété littéraire et artistique :
A.1 Le droit d'auteur :
Le droit d’auteur est l’ensemble des prérogatives exclusives dont dispose un créateur sur son
œuvre de l’esprit originale. Il se compose d'un droit moral et de droits patrimoniaux.
Les droits patrimoniaux permettent à l'auteur d'être rémunéré pour chaque utilisation de son
œuvre. Ils ne sont accordés que pour une durée limitée qui varie selon les pays et la nature de
l'œuvre. À l’issue de la durée de protection, l'œuvre entre dans le domaine public, et peut être
librement utilisée par tous. Le droit d'auteur donne le choix exclusif des modalités de
publications, reproduction, adaptation et traduction de ses œuvres pour un temps donné. Son rôle
fondamental est en effet de permettre à l'auteur, s'il le souhaite, d'obtenir une rémunération pour
son travail en le protégeant de la copie non autorisée de ses œuvres, notamment du piratage.
Les droits moraux sont essentiellement liés à la personnalité de l'auteur et regroupent le droit de
revendiquer la paternité de l'œuvre, le droit de décider du moment et des modalités de sa
publication (droit de divulgation), le droit de s'opposer à toute déformation ou mutilation de
l'œuvre (droit au respect de l'œuvre), le droit de s'opposer à toute utilisation pouvant porter
atteinte à la réputation ou à l'honneur de l'auteur. En droit français, ils comportent également le «
droit de retrait et de repentir », c'est-à-dire qu'un auteur a le droit de demander que son œuvre
soit retirée de la circulation en échange d'une compensation des personnes engagées dans sa
distribution, qui jouissent par ailleurs d'un droit de priorité en cas de remise en circulation de
ladite œuvre.
Contrairement aux droits patrimoniaux, ces droits moraux sont inaliénables, perpétuels et
imprescriptibles : un auteur ne peut pas les céder (mais ils sont transmis par héritage car
perpétuels), ils n'expirent pas et il est impossible d'y renoncer.
A.2 Le copyright :
Le copyright (traduction littérale : droit de copie) est le concept équivalent au droit d'auteur
appliqué par les pays de common law. Le copyright s’attache plus à la protection des droits
commerciaux qu’à celle du droit moral. Toutefois, depuis l'adhésion de 165 pays à la Convention
de Berne sur le droit d'auteur, le droit d’auteur et le copyright sont en grande partie harmonisés,
et l’enregistrement de l’œuvre auprès d’un organisme agréé n’est en général plus nécessaire pour
bénéficier d'une protection juridique.
Ce n'est qu'avec la signature de la Convention de Berne (1989) que les États-Unis reconnaissent
une dimension morale au droit d'auteur. Ces droits sont d'ailleurs encore sévèrement critiqués par
les éditeurs américains, qui estiment qu'ils limitent abusivement la capacité des auteurs et des
éditeurs à contracter librement et font peser un risque sur toute entreprise d'édition.
Dans une vision volontairement simpliste de la distinction classique faite entre droit d’auteur et
copyright, il ressort que le droit d’auteur fait primer le droit sur l’économie tandis que le
copyright assure une plus grande part aux impératifs économiques sur le droit. Mais il serait faux
d’opposer littéralement ces deux conceptions, tant elles tendent à se recouper aujourd’hui. C’est
ainsi par exemple que onze États américains intègrent la notion de droit moral dans leur
copyright, et que celui-ci joue un rôle de plus en plus important dans les décisions de justice
prises sur tout le territoire américain. Tandis que du côté du droit français, celui-ci tend de plus
en plus à encadrer la portée du droit moral, pour le rendre plus flexible économiquement.

B. La propriété industrielle :
B.1 Le brevet :
Le brevet est un titre de propriété industrielle qui confère à son titulaire un droit exclusif
d'exploitation sur l'invention brevetée, pour une durée limitée et sur un territoire déterminé. En
contrepartie, l'invention doit être divulguée au public. Le but du brevet est d'éviter le recours au
secret industriel : l'inventeur garde alors le secret absolu de son invention et dispose d'un
monopole aussi longtemps qu'un concurrent n'aboutit pas à la même invention. Par rapport au
secret industriel, le brevet permet donc au demandeur de se protéger contre l'exploitation de la
même invention par un tiers en échange de la divulgation de cette invention.
Le brevet représente donc un mode d'arbitrage : le monopole temporaire accordé à son titulaire
lui fournit les incitations nécessaires à l'innovation, tandis que l'obligation de divulgation
préserve la capacité de la société à tirer rapidement parti de l'invention brevetée. Le monopole est
conféré par la loi et la reproduction de l'invention en vue de son exploitation par un tiers, non
autorisé par le titulaire du brevet, constitue une contrefaçon. Les termes essentiels du brevet sont
alors sa durée, sa portée technique (à partir de quel moment une réalisation proche de l'invention
est-elle contrefaisante) et sa portée territoriale (sur quel territoire géographique une réalisation
reproduisant l'invention constitue-t-elle une contrefaçon).
C'est le consentement du titulaire qui permet à l'invention, que le brevet protège, d'être réalisée,
utilisée, et vendue. En cas de litiges, les tribunaux peuvent faire s'interrompre les atteintes aux
brevets mais aussi rendre nul un brevet contesté par un tiers.
Afin d'accroître la portée territoriale d'un brevet, le déposant peut, par la voix P.C.T. (Patent
Cooperation Treaty, ou traité de coopération sur les brevets) faire une demande de brevets
applicable dans plusieurs des 142 pays signataires de ce traité. La démarche pour le dépôt de
brevets sur différents marchés est donc simplifiée. En 2005, les plus importants dépôts de brevets
sont, dans l'ordre, en provenance des États-Unis, représentant à lui seul le tiers des dépôts, le
Japon, l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni. Ensemble, ils représentent les deux tiers du
nombre total de dépôt.

B.2 Les marques :


Selon le code de la propriété intellectuelle (art L.711-1). « La marque de fabrique, de commerce
ou de service est un signe susceptible de représentation graphique servant à distinguer les
produits ou services d'une personne physique ou morale ».
Les marques permettent une protection en conférant à son propriétaire un droit exclusif
concernant la désignation de produits. Elles permettent à ces derniers d'être commercialisés. Pour
son utilisation par un tiers, ou un consommateur une rémunération est exigée. Ce droit s'installe
dans une durée limitée. Cependant, cette durée peut être indéfiniment renouvelée par le paiement
de taxes. Ce sont les tribunaux qui sont chargés de veiller sur les atteintes érigées contre les
marques (contrefaçon).
En offrant reconnaissances et rémunérations à son propriétaire, et par conséquent des avantages
financiers et bénéfices commerciaux, elles incitent la création et l'esprit d'entreprise dans des
conditions d'équités favorisant le commerce international.
Pour être enregistrées, les marques doivent être représentées de lettres ou de chiffres. Symboles,
formes, signaux audibles, parfums ou couleurs conçues de façon distinctive peuvent également la
composer. Par ailleurs, on retrouve, autres que les marques désignant des produits commerciaux,
des marques dites collective et de certification. Les premières concernent les membres d'une
association afin qu'ils puissent être identifiés selon certains critères. Les secondes imposent la
conformité à des normes, les normes de qualité ISO 9000, par exemple.
Pour être valide, la marque doit remplir trois critères :
 Elle doit être distinctive au regard du consommateur moyen.
Sont dépourvus de caractère distinctif :
 Les signes ou dénominations étant la désignation nécessaire, générique ou usuelle d'un
produit ou service. Par exemple « Apple » ne peut être une marque déposée de pommes.
 Les signes ou dénominations désignant une caractéristique du produit ou service. Par
exemple, la provenance d'un produit ne peut être une marque déposée, Évian n'est pas
une marque déposée.
 Un signe constitué exclusivement par la marque imposée, la nature ou la fonction d'un
produit.

 Elle doit être licite.


 Elle ne doit pas être contraire aux bonnes mœurs.
 Elle ne doit pas induire le consommateur en erreur.
 Elle doit être autorisée. Par exemple les emblèmes officiels sont interdits.

 Elle ne doit pas porter atteinte aux droits antérieurs.


Les droits antérieurs sont multiples, il peut s'agir d'une appellation d'origine contrôlée,
d'une marque antérieure enregistrée ou notoirement connue, d'une dénomination sociale,
d'un droit d'auteur, d'un nom…
La durée de la protection d’une marque est de dix ans (monopole absolu d'usage) à compter de la
date de dépôt de la demande. Cette protection peut être renouvelée indéfiniment.

B.3 Les dessins et modèles industriels :


Un dessin ou modèle industriel traduit la dimension ornementale ou esthétique d'un produit. Il
peut être en trois dimensions, désignant alors la texture ou la forme du produit, ou à deux
dimensions, précisant par exemple la couleur, les motifs ou encore les lignes. Les produits ou
objets issus de l'industrie ou de l'artisanat et impliqués par les dessins et modèles industriels sont
d'une grande diversité. En effet, sont aussi bien impliqués les appareils électriques ou ménagers,
les textiles, les articles de loisirs, que les articles de luxe, les produits techniques ou encore
médicaux. Afin d'être protégé, le dessin ou modèle industriel doit présenter des caractéristiques
telles que l'originalité ou la nouveauté, relativement à ce qui existe actuellement. Il ne prend pas
en compte l'aspect technique de l'invention.
Augmentant la commercialité du produit en apportant une valeur marchande, le dessin ou modèle
industriel a pour fonction de rendre attrayant le produit qu'il désigne. Motivant la créativité dans
les domaines industriels, le dessin ou modèle industriel participe également au développement
économique et favorise l'exportation de produits nationaux.
Dans le but d'être protégé légalement, le dessin ou modèle industriel doit faire l'objet d'un
enregistrement. Son caractère « nouveau » ou « original » est indispensable. Ainsi, il ne peut
avoir existé de dessins ou modèles industriels préalablement enregistrés identiques ou
comportant de d'importantes ressemblances. La durée de protection varie sensiblement selon les
législations mais est en général de cinq ans, et est renouvelable au maximum trois fois. De la
même façon, en fonction du type de dessin ou modèle, ce dernier peut être enregistré et protégé
en tant qu'œuvre d'art. Selon les différentes législations, ces différentes protections s'ajoutent ou
sont incompatibles. Dans ce cas le titulaire doit porter son choix uniquement sur l'une d'entre
elles. Une troisième façon de protéger un dessin ou modèle est celui du droit de la concurrence
déloyale qui sanctionne les abus de pratiques commerciales d'une entreprise par rapport à une
autre.
Il existe des cas ne permettant pas aux dessins ou modèles industriels d'être enregistrés comme
tels. Sont concernés :
 les dessins et modèles industriels ne satisfaisant pas les critères de nouveauté,
d’originalité ;
 les dessins et modèles industriels provenant directement de l'aspect technique de l'objet
considéré qui lui peut être protégé, par exemple par les brevets ;
 les dessins et modèles industriels composés de symboles de nature officielle et protégée,
comme un drapeau national par exemple ;
 les dessins et modèles industriels ne respectant pas les bonnes mœurs ou l'ordre public.
Par ailleurs, et selon certaines législations, les produits issus de l'artisanat ne peuvent être
protégés à ce titre, ne pouvant pas être reproduit de manière industrielle.
L'enregistrement du dessin ou modèle permet à son titulaire d'être protégé par toutes copies ou
imitations illicites d'un tiers. En conséquence, le titulaire peut empêcher la fabrication, la vente
ou l'importation de produits composés de ce modèle ou dessin. L'enregistrement possédant une
portée territoriale, ce droit ne s'applique donc qu'à l'intérieur de ses limites.
Cependant, l'arrangement de La Haye concernant l'enregistrement international des dessins et
modèles industriels, rédigé par l'OMPI permet un enregistrement international pour une demande
d'enregistrement unique.
2. Règles de citation des références
A. La citation : définition
Lors de la rédaction d’un document académique, comme une thèse ou un mémoire, vous
utilisez beaucoup de sources issues d’autres auteurs (des articles, des ouvrages, …).
Une citation est un passage tiré d'un ouvrage pour illustrer ou appuyer ce que l'on avance
dans un travail. On doit absolument en indiquer la source. Cette obligation vaut pour
toutes les sources : livres, articles, encyclopédies, documents audiovisuels, pages
Internet, etc.

B. Pourquoi et quand citer ses sources


 Citer est un impératif de tout écrit universitaire.
 Ajouter une valeur à son travail de recherche tout en respectant le droit d'auteur
 Développer son expertise de recherche
 Renforcer votre propre argumentation.
 Prouver le bien-fondé de vos dires/théories.
 Donner au lecteur la possibilité de retracer les sources dont vous vous êtes servis.
 Eviter de commettre du plagiat.

C. Quand faut-il citer ?


 Lorsqu’on rapporte mot à mot ce qu’un auteur a dit ou écrit.
 Lorsqu’on paraphrase, c’est-à-dire lorsqu’on reformule dans nos propres mots ce que
quelqu’un d’autre a dit ou écrit.
 Lorsqu’on intègre dans notre travail des photographies, images, statistiques, graphiques,
extraits sonores, etc.
… bref lorsqu’on emprunte du contenu textuel, graphique ou sonore, que la source utilisée soit
un document publié ou non publié, protégé par le droit d’auteur ou du domaine public.

D. Quelles sources éviter?


 Des détails ou des éléments anodins qui n’apportent aucun appui à votre argumentation
 Des sites d’opinion (p. ex. Wikileaks, les blogues personnels, etc.)
 Des plateformes d’édition collaborative (p. ex. Wikipédia, Citizendium)
 Du contenu tiré directement des médias sociaux (p. ex. : Facebook, Twitter)
 Des ouvrages qui ne proviennent pas des maisons d’édition

E. Citer ou paraphraser ?
CITATIONS DIRECTES :
Toute citation directe– aussi appelée la citation textuelle - est une reproduction exacte des mots
d’autrui . d’un tiers doit être mise en évidence selon la longueur de la citation et le style
bibliographique utilisé (entre guillemets, en retrait, etc.). Exemple : « l’énoncé de principes ne
suffit pas à garantir la déontologie au quotidien ».

PARAPHRASE :
Au sens élargi du terme, la paraphrase est une reformulation des mots d’autrui, tirés d’une source
écrite ou orale. C’est pourquoi on l’appelle aussi la citation indirecte. À la différence de la
citation textuelle, la paraphrase n’est pas encadrée par des guillemets ; toutefois, la source
d’inspiration (la référence) doit être indiquée aussi bien dans le texte que dans la bibliographie.

Comment bien paraphraser :


 Sélectionner et utiliser seulement ce qui est essentiel pour appuyer votre propre
argumentation.
 Généralement, la paraphrase est annoncée par un groupe nominal, tout comme la citation
directe– p. ex. D’après X, Selon Y, etc.
 Reformuler selon votre propre style d’écriture, mais sans changer le sens du texte
d’origine.
 Employer des synonymes.
 Mettre entre guillemets ou en italique les expressions exactes de l’auteur.
 Indiquer la source (no. de page y compris).

F. Règles de citation :
Avant de présenter les différentes façons de citer ses sources et de présenter une bibliographie, il
est essentiel, afin de faciliter ces deux points, d’organiser correctement sa documentation
personnelle. Cette organisation se fera tout au long du travail de recherche, afin de ne pas être
confronté, une fois le travail terminé, au délicat et souvent insoluble problème de retrouver ses
sources !
1. Organiser sa documentation personnelle.
2. Citer les sources.
3. La Rédaction de la bibliographie.
F.1 Organiser sa documentation personnelle:
Chaque note prise doit être immédiatement suivie d’une identification systématique de sa source,
Quelles informations prélever ?

Pour les monographies :


• Titre, auteur, numéro d’édition (par exemple 2em édition ou Nouvelle édition), lieu de
publication, éditeur, date de publication, collection, nombre de pages, numéro ISBN
[International standard book number].
Pour les articles :
• Titre de l’article, auteur, titre du périodique, date du fascicule, numéro du fascicule, pagination
de l’article.

Pour les sites ou pages web :


• Titre de la page d’accueil ou du document, auteur, éditeur, date de publication et/ou date de
mise à jour, URL Pour les documents en ligne consultables sur Internet, certains éléments sont
parfois difficiles à identifier.

F.2 Citer les sources :


Le style de présentation des références de l’information varie d’un établissement à l’autre, d’un
programme à l’autre et quelquefois en fonction du type de document à fournir. La citation ou la
paraphrase est suivie d'un chiffre, le plus souvent entre crochets [ ]. La numérotation est continue
pendant tout le travail, on ne reprend pas une nouvelle numérotation à chaque page.

F.3 La Rédaction de la bibliographie:


La bibliographie regroupe toutes les sources utilisées pour écrire votre dossier, mémoire etc.
Cette bibliographie est obligatoire. Pour présenter une bibliographie correctement rédigée et
aisément utilisable, il est fondamental de respecter des règles essentielles et très précises : les
références doivent être justes, complètes et harmonisées. L’ensemble doit être cohérent, utilisant
les mêmes règles tout du long de la bibliographie, précis, lisible pour permettre de retrouver sans
ambiguïté le document que vous avez consulté.
Informez-vous des règles en usage dans votre discipline auprès de vos enseignants.

Les styles bibliographiques:


Les styles bibliographiques reprennent l’une ou l’autre des méthodes de citation susmentionnées.
Les styles APA ((American Psychological Association)) et MLA, par exemple, utilisent la
méthode auteur-date, tandis que les styles IEEE et Chicago sont calqués sur la méthode classique
(notes de bas de page).
APA en sciences administratives, sciences infirmières, éducation, psychologie, relations
industrielles, travail social.
IEEE en informatique et génie informatique, génie électrique.
Chicago ou MLA en art.
Conclusion :
À présent, représentez-vous un monde dans lequel il n’existerait pas de système de protection
des droits attachés aux créations, c’est-à-dire pas de propriété intellectuelle. Les inventeurs, les
innovateurs, les créateurs et les artistes éprouveraient bien des difficultés à tirer un profit direct
de leurs œuvres. En l’absence de cette protection, innover ou créer n’aurait guère d’attrait pour
eux et la société serait bien moins avancée qu’elle ne l’est actuellement.

Au fur et à mesure de leur évolution, les civilisations ont continuellement innové et mis au point
un système qui peut constamment stimuler et récompenser l’innovation. De fait, les systèmes de
propriété intellectuelle existent depuis des siècles et ils ont favorisé la réalisation des grandes
innovations qui ont permis d’accélérer le développement humain.

La propriété intellectuelle a pris une part de plus en plus importante dans l’essor de l’économie
mondiale et le succès de l’économie du savoir. Elle est devenue le moteur et la garantie
institutionnelle du développement scientifique, technologique, économique, social et culturel
d’un pays. Elle témoigne par ailleurs de la compétitivité et de la puissance d’un pays.
Références bibliographiques:
[1] L’article L. 121-1 du CPI énonce les attributs du droit moral : l’auteur jouit du droit au
respect de son nom et de son œuvre. Ce droit est attaché à sa personne.

[2] F. Pollaud-Dulian rappelle que ce « droit moral » est l'exception parmi les autres droits de la
personnalité (ex : droit à la vie privée ou droit sur l’image, qui sont « viagers »

[3] EQM Bidet-Emeriau, [L'exercice post mortem du droit moral], Université de Paris 2, 11 p.

[4] Didier Frochot, Le statut juridique du résumé documentaire , 16 avril 2006 - révisé en juin
201

[5] « Albert Jacquard démonte le concept de Propriété Intellectuelle (extraits) | April » archive
sur www.april.org (consulté le 27 juillet 2017).

[6] Yves Vilaginés, « chronologie des brevets industriels », Les Échos, 17 octobre 2013.

[7] Décret du 19 mars 1474. Voir Christopher May, « Venise, aux origines de la propriété
intellectuelle », L'Économie politique, 2002 pour un examen de l'influence directe et indirecte de
Venise sur les régimes européens des brevets.

[8] (en) OMPI [8] Jacques Poitou, « Censure en France sous l'Ancien Régime ».

[9] Charlotte Denoël, « Presse et politique, section « Contexte historique » ».

[10] « Histoire de la propriété intellectuelle » archive, sur cours-de-droit.net, 22 septembre 2019.

[11] Article L513-1 alinéa 1 et 2 du Code de la propriété intellectuelle.

[12] Dr. ADOUI Ibtissem Cours Ethique déontologie et propriété Intellectuelle Intitulé du
Master : Industries Electroniques Master 2 (S3).

[13] World Intellectual Property Report Notions fondamentales de propriété intellectuelle:


questions-réponses à l’usage des étudiantsAdministration nationale chinoise de la propriété
intellectuelle (CNIPA).

[14] https://fr.wikipedia.org/wiki/Propri%C3%A9t%C3%A9_intellectuelle.