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Réglementation et éclairagisme

658
Réglementation

Réglementation et éclairagisme
Textes réglementaires 660
Choix d’un luminaire 662
Lumière & environnement 664
Éclairagisme 666
Projets types et Packages 675
Réseau commercial 680

Réglementation

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Textes réglementaires,
normes et règles de l’art*

Textes réglementaires, d’application obligatoire


Relatifs aux produits • Arrêté du 11 decembre 2009 (modifiant le décret le 25 juin 1980)
•Décret N° 95-1081 du 3 octobre 1995, consolidée au 02/10/2003 (Ministère de l’intérieur) portant approbation de dispositions complétant et
(JORF)modifié par le décret 2003-935 du 25/09/2003 relatif à la modifiant le règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de
sécurité des personnes, des animaux et des biens lors de l’emploi panique dans les établissements recevant du public (ERP), et notamment le
des matériels électriques destinés à être employés dans certaines limites de chapitre VIII (Éclairage).
tension (transposition de la directive européenne 73/23/CEE du 19 février • Circulaire interministérielle N° DGUHC 2007-53 du 30 novembre 2007
1973, dite « directive basse tension », modifiée par la directive 93/68/ relative à l’accessibilité des établissements recevant du public, des installations
CEE du 22 juillet 1993). ouvertes au public et des bâtiments d’habitation NOR : MLVU0766613C
• Décret N° 2006-1278 du 18 octobre 2006 consolidé au 20/07/07 relatif • Arrêté du 01/08/06 relatif à l’accessibilité des ERP aux personnes handicapées
à la compatibilité électromagnétique, dite Directive CEM des Des explications sur ce texte sont présentes sur le site du ministère à l'adresse
appareils électriques et électroniques (transposition de la directive européenne suivante : http://www.accessibilite-batiment.fr/questions-reponses/erp-neufs/m-
89/336/CEE du 3 mai 1989 abrogée par la directive 2004/108/CE). qualite-generale-du-batiment-article-14.html
• Décret N° 2001-1131 du 28 novembre 2001 relatif au rendement
énergétique des ballasts destinés à l’éclairage fluorescent (transposition Relatifs au bâtiment (énergie)
de la directive européenne 2000/55/CE du 18 septembre 2000) consolidé • Décret N° 2010-1269 du 26/10/10 relatif aux caractéristiques
au 01/01/11. thermiques et à la performance énergétique des constructions
• Décret N° 2006-603 du 23 mai 2006 relatif aux certificats et arrêté du 26/10/10 relatif aux caractéristiques thermiques des bâtiments
d’économies d’énergie, consolidé par le décret 2009-803 du nouveaux et des parties nouvelles de bâtiments Règlementation Thermique
26/06/09 abrogé par décret 2010-1664 du 29/12/10 RT 2012 + Règles Th BCE 2012.
• Circulaire du 29/06/2011 relative à la délivrance des certificats • Décret N° 2007-363 du 19 mars 2007 relatif aux études de faisabilité des
d’économies d’énergie (deuxième période du dispositif). approvisionnements énergie, aux caractéristiques thermiques et à la performance
• Décret 2010-1663 du 29/12/10 obligation d’économies d’énergie dans le énergétique des bâtiments existants et à l’affichage du diagnostic de
cadre du dispositif CEE performance énergétique.
NB : pour pouvoir vendre en Europe, le fabricant ou l’importateur a • Arrêté du 3 mai 2007 relatif aux caractéristiques thermiques et à la performance
l’obligation réglementaire d’apposer le marquage CE énergétique des bâtiments existants : "Arrêté rénovations"
sur son produit ou
son emballage. Il déclare ainsi, sous sa seule responsabilité, que ce matériel • Arrêté du 13/06/08 sur les rénovations importantes
respecte les exigences des directives qui s’y appliquent. • Circulaire du 03/12/2008 relative a l’examplarité de l’état au regard du
développement durable dans le fonctionnement de ses services et de ses
Relatifs à l’éclairage établissements publics. Abrogé par le décret 2007-1467 du 12/10/07
(niveau, uniformité, commande, entretien…)
Relatifs à la composition des produits et à leur fin de vie
Code du travail
• Directive 2002/96/CE du 27/01/03 (DEEE) Déchets d’Equipements
• Décret 83-721 du 2 août 1983 et décret 83-722 du 2 août 1983 (articles Electriques et Electroniques
R 4223-1 à R 4223-12 du Code du travail depuis le décret 2008-244 du
• Code de l’environnement, articles L 541-1 à L 541-50.
07/03/08) fixant les règles relatives à l’éclairage des lieux de travail
auxquelles doivent se conformer les maîtres d’ouvrage entreprenant • Directive 2002/95/CE du 27/01/2003 (RoHS) substances dangereuses
la construction ou l’aménagement de bâtiments destinés à l’exercice d’une dans les équipements électriques et électroniques.
activité industrielle, commerciale ou agricole (+ circulaire d’application du 11 • Décret 2005-829 du 20 juillet 2005 relatif à la composition des
avril 1984 relative au commentaire technique des décrets). équipements électriques et électroniques et à l’élimination des
L’INRS - Institut National de Recherche et de Sécurité - a publié un dossier déchets issus de ces équipements. Transposition française des directives
juridique TJ13 présentant l’application pratique de ces textes (document en européennes 2002/95/CE et 2002/96/CE
pdf). • Arrêté du 23/11/05 relatif à la composition des équipements électriques et
• Arrêté du 23 octobre 1984 relatif aux relevés photométriques sur les électroniques et à l'élimination des déchets issus de ces équipements prévues
lieux de travail et aux conditions d’agrément des personnes et organismes à l'article 19 du décret 2005-829
pouvant procéder à ces contrôles. • Arrêté du 23 novembre 2005 relatif aux modalités de traitement des
déchets d’équipements électriques et électroniques prévues à
Relatifs au bâtiment (sécurité) l’article 21 du décret N° 2005-829.
• Décret 88-1056 du 14 novembre 1988 pris pour l’exécution des • Arrêtés du 25 novembre 2005 et du 6 juillet 2006 fixant les cas et
dispositions du livre II du code du travail (titre III : Hygiène, sécurité et conditions d’utilisation dans les équipements électriques et électroniques
conditions de travail) en ce qui concerne la protection des travailleurs de plomb, de mercure, de cadmium, de chrome hexavalent, de
dans les établissements qui mettent en oeuvre des courants électriques. polybromobiphényles ou de polybromodiphényléthers.
Modifié par le Décret 95-608 du 06/05/1995.
• Arrêté du 6 décembre 2005 relatif aux agréments et approbations prévus
• Arrêté du 10 octobre 2000 fixant la périodicité, l’objet et l’étendue aux articles 9, 10, 14 et 15 du décret n° 2005-829.
des vérifications des installations électriques au titre de la protection des
• Article L. 541-10-2 du code de l’environnement, introduit par la loi 2005-
travailleurs, ainsi que le contenu des rapports relatifs aux dites vérifications.
1720 rectificative de finance 2005 du 30 décembre 2005.
• Décret n° 2001-222 du 6 mars 2001 modifiant le décret n° 72-1120 du 14
• Arrêté du 13 mars 2006 relatif à l’inscription et aux déclarations des
décembre 1972 relatif au contrôle et à l’attestation de la conformité des
producteurs au registre national prévu par l’article 23 du décret 2005-829.
installations électriques intérieures aux règlements et normes de sécurité
Abrogé le 30/06/09
en vigueur.

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Regles De L’art Sites Utiles

Réglementation et éclairagisme
• Arrêté du 13 juillet 2006 relatif à l’article 2 du décret 2005-829 et étendant Les règles de l’art en éclairagisme • ADEME
le régime ménager à toutes les lampes concernées par le décret. sont définies dans les (Agence de l’environnement
• Arrêté du 9 août 2006, pris en application de l’article 14 du décret 2005- « Recommandations ou guides et de la maîtrise de l’énergie) :
829 (agrément de Récylum). Mise en place de la "DEEE pro" le s’appuyant sur les normes www.ademe.fr
01/07/2010. européennes » de l’Association • SYNDICAT DE L’ÉCLAIRAGE :
française de l’éclairage. Consulter www.syndicat-eclairage.com
Relatifs aux marchés publics en particulier les: Guide de
• AFE
l’éclairage intérieur des lieux
• Selon le décret N° 84-74 du 26 janvier 1984 fixant le statut de la (Association française de l’éclairage) :
de travail, guide de l’éclairage
normalisation modifié par le décret N° 90-653 du 18 juillet 1990, décret www.afe-eclairage.com.fr
des installations sportives,
N° 91-283 du 19 mars 1991, décret n°93-1235 du 15 novembre 1993, la • UTE
recommandations relatives à
référence aux normes est obligatoire dans les marchés publics. (Union Technique de l’Electricité et
l’éclairage des établissements
Ce décret précise également dans son article 13 les fondements de la de la Communication) :
de santé, etc...
mention « ou équivalent » figurant dans les appels d’offres. Abrogé par www.ute-fr.com
décret 2009-697 du 16/06/2009. Pour les acheteurs publics,
* Liste non exhaustive donnée
• NF C 15-100 : (01/12/2002), mise à jour 06/2005 le ministère de l’écologie et du
à titre indicatif : ne saurait engager la
Règlemente les installations électriques à basse tension. Dernier amendement développement durable a publié responsabilité du Groupe Thorn
(A3) applicable depuis le 01/08/10 traitant de l’accessibilité aux le « Plan national d’action pour des
personnes handicapées. Norme d’application obligatoire achats publics durables ».

Normes

T e xte s ré gle me n tai re s


Relatives à l’installation électrique et d’éclairage • NF EN 13201-1à 4 : (02/2005 à 05/2005), (en révision)
•NF C 17-200 : (01/03/07) installations d’éclairage public Eclairage public
1. Sélection des classes d’éclairage
Relatives aux luminaires 2. Exigences de performances
•Les luminaires doivent répondre aux normes européennes harmonisées de la 3. Calcul des performances
série NF EN 60-598-2-1 NF EN 60-598-2-25 à
4. Méthode de mesure des performances photométriques
Ces normes visent essentiellement à la sécurité des luminaires.
• NF EN 13032-1 : (10/2004) Lumière et éclairage - Mesure et
Attention :
présentation des données photométriques des lampes et des luminaires -
La marque de qualité européenne ENEC est facultative, mais elle
Partie 1 : Mesurage et format de données.
garantit au consommateur européen que la qualité du produit, et en particulier
sa conformité aux normes, est régulièrement contrôlée par un laboratoire • NF EN 13032-2 : (04/2005) Mesure et présentation des caractéristiques
indépendant des fabricants, et que sa fabrication fait l’objet d’une procédure photométriques des lampes et luminaires - Partie 2 :
d’assurance qualité. Présentation des données utilisées dans les lieux de travail intérieurs et
extérieurs
Relatives aux mâts • NF EN 13032-3 (12/07) : Mesure et présentation des caractéristiques
EN 40, norme européenne définissant le calcul des mâts en éclairage public photométriques des lampes et luminaires - Partie 3 : Eclairage de sécurité
et imposant le marquage CE des candélabres (remplace les anciennes normes • NF EN 12193 (03/2008) : Éclairage des installations sportives
françaises NV65 et CM 66) applicable au 1er février 2005.
Relatives aux exigences énergétiques
Relatives à l’éclairagisme • NF EN 15193 (11/2007) Exigences énergétiques pour l’éclairage
• NF EN 12464-1 (07/11) : Éclairage des lieux de travail – intérieurs. (performances énergétiques des bâtiments).
• NF EN 12464-2 (10/07) : Éclairage des lieux de travail – extérieurs.
• NF C 71-121 : 1995 Méthode simplifiée de prédétermination des LENI : Lighting Energy Numeric Indicator
éclairements dans les espaces clos et classifications correspondantes. L’indice LENI est déterminé dans le cadre du calcul énergétique selon la
• NF X 35-103 : Principes d’ergonomie visuelle applicables à l’éclairage norme EN 15193. Il est utilisé en conjugaison avec les indices de chauffage,
des lieux de travail (en révision). de ventilation et de production d’eau chaude pour calculer les besoins
énergétiques globaux d’un bâtiment.
Consommation
électrique
de l’éclairage
LENI = kWh/m² an
Surface en m²

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Réglementation
Choix d’un luminaire

Le choix d’un luminaire et son Lecture des IP (degrés de Protection des Luminaires)
raccordement électrique doivent être
effectués en se référant aux normes Degrés
1er chiffre 2e chiffre
introduction corps solide pénétration de l’eau
de construction (des luminaires) aux
normes d’installation (bâtiments ou
0 Non protégé Non protégé
installation d’éclairage public) et aux
textes réglementaires. Protégé contre les corps solides de plus de 50 mm Protégé contre les chutes verticales de gouttes d’eau
1
IP 1x IP x1
En dehors de leurs caractéristiques
photométriques, les luminaires sont Protégé contre les corps solides de plus de 12 mm Protégé contre les chutes d’eau pour une inclinaison maximale de 15°
2
classés et marqués en fonction de la IP 2x IP x2
lampe à utiliser (type et puissance) Protégé contre les corps solides de plus de 2,5 mm Protégé contre l’eau en pluie pour une inclinaison maximale de 60°
3
de leur système d’isolation et de IP 3x IP x3
leur résistance à des influences Protégé contre les corps solides de plus de 1 mm Protégé contre les projections d’eau
4
extérieures. IP 4x IP x4

Dans ce catalogue, un encadré, 5


Protégé contre la poussière Protégé contre les jets d’eau
IP 5x IP x5
placé en général en tête de chaque
introduction de produit ou gamme de 6
Protégé contre la poussière Protégé contre les paquets de mer
IP 6x IP x6
produit, résume sous forme de texte
très court et/ou de pictogramme ces 7
Protégé contre les effets de l’immersion temporaire
IP x7
caractéristiques tels que indications
portant sur le montage possible 8
Protégé contre l’immersion prolongée
IP x8
sur des surfaces normalement
inflammables. N.B. : l’IP23 constitue la limite inférieure de protection des luminaires d’éclairage extérieur et IP55 est celle des luminaires dits “étanches”.

Choix des luminaires, application de la norme d’installation Salles de bains - Volume de protection
NF C 15.100

En fonction des lieux d’installation des luminaires et des influences auxquelles ils L’installation de luminaires dans les salles de bains doit impérativement respecter
sont soumis, la norme NF C 15.100 permet de déterminer les classes d’isolation les règles de la nouvelle édition 2005 de la norme
et les degrés de protection contre les influences extérieures. NF C 15.100 qui prévoit :
En premier lieu, il convient de déterminer, à l’aide de la norme Partie 3 - • l’obligation de protéger tous les circuits électriques de la pièce par un
Chapitre 32 : Influences externes, pour un environnement, une utilisation, et un dispositif différentiel haute sensibilité de 30 mA.
type de construction de bâtiment donné, les codifications qui correspondent à
la nature et au degré des influences externes. • d’utiliser des luminaires de classe II dont l’indice de protection est au moins
égal à IP x4 dans le volume 2 et IP x1 dans le volume 3.
Ensuite, l’application des règles contenues dans la Partie 5 - Chapitre 512
accompagné du guide pratique UTE C 15-103 de mars 2004 permet de • d’employer des luminaires et IP x7 dans le volume 0, ces luminaires étant
trouver la classe d’isolation et le degré de protection adaptés. Pour certains alimentés en très basse tension de sécurité 12 V (TBTS 12 V) et des luminaires
cas particuliers comme les locaux contenant une baignoire ou une douche, la IP x4 au minimum dans le volume 1.
norme, dans sa Partie 7 - chapitre 701, édicte des règles spécifiques. Les différents volumes sont définis dans l’édition 2005 de la NF C 15.100
suivant le schéma ci-contre :

Volume 3 Volume 2 Volume 1


2,25 m

Volume 0
2,40 m 0,60 m

m 0,
60
60 m
0,

2,
40
m

Dans le cas d’un local avec douche, les limites des volumes 1, 2 et 3 s’obtiennent comme ci-dessus à
partir des dimensions extérieures du bac de douche.

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Réglementation

150 g
150 g
150 g

Réglementation et éclairagisme
150 g
Protection contre les chocs électriques 3 classes d’isolation sont définies. 150 g 10cm
10cm
10cm
10cm
10cm
200 g
200 g
Classe I Classe II 200 g Classe III
200
200 g
g 10cm
10cm
10cm
Isolation fonctionnelle avec mise à la terre des parties métalliques Isolation fonctionnelle complétée par une isolation supplémentaire ou une seule 10cm
10cm
250 g Alimentation en très basse tension
accessibles. isolation renforcée, pas de mise à la terre. 250 g
250 g
250
250 g
g 15cm
15cm
15cm
Symbole : Symbole : 15cm
15cm
Symbole :
250 g
250 g
250 g
250
250 g
g 20cm
20cm
20cm
Degrés de protection contre les chocs 20cm
20cm
350 g
350 g
350 g
350
350 g
g 20cm
20cm
IK Tests IK Tests 20cm
20cm
20cm

250 g
250 g
250 g 40cm
250
250 g
g 40cm
40cm
00 Pas de protection 06 40cm
40cm Energie de choc 1J

0.5 kg
0.5 kg 40cm
0.5 kg
150 40cm
150 g
150 g
g
0.5
0.5 kg
kg 40cm
01 Energie de choc 0,15J 07 40cm
40cm Energie de choc 2J
10cm
10cm
10cm

1.25 kg
1.25 kg 40cm
200 g
200 1.25 kg
200 g
g 1.25
1.25 kg
kg 40cm
02 Energie de choc 0,20J 08 40cm
40cm
Energie de choc 5J
10cm
10cm 40cm
10cm

250 g
g 2.5 kg
250
250 g 2.5 kg
2.5 kg 40cm
03 15cm Energie de choc 0,37J 09 2.5
2.5 kg
kg 40cm
40cm
Energie de choc 10J
15cm
15cm 40cm
40cm

250
250 g
g
250 g
5 kg
04 Energie de choc 0,50J 10 5 kg 40cm Energie de choc 20J
20cm
20cm 5 kg
20cm 5 40cm
5 kg
kg 40cm
40cm
40cm

Choi x d’un lumi n ai re


350
350 g
g
350 g

05 20cm
20cm
20cm
Energie de choc 0,70J

250 g
250 g
250 g
40cm
Degré de protection contre les chocs 40cm
40cm IK 01 IK 02 IK 03 IK 04 IK 05 IK 06 IK 07 IK 08 IK 09 IK 10

Energie de choc (joules) 0,15 j 0,20 j 0,37 j 0,5 j 0,7 j 1j 2j 5j 10 j 20 j


0.5
0.5 kg
kg
0.5 kg
40cm
40cm
40cm

Règlement de Sécurité contre les risques d’incendie et de panique


1.25 kg
kg 1.25 kg
1.25 kg
Les dispositions concernant les établissements
1.25
40cm recevant du public se trouvent
40cm
40cm
les établissements recevant du public et des installations ouvertes au public lors
dans l'arrêté du 25 Juin 1980. Elles ont été récemment modifiées par l’arrêté du de leur construction ou de leur création.
11 décembre 2009. Des explications sur ce texte (clarifiant entre autre le problème des 20 lux mini
2.5 kg
2.5 kg
2.5 kg
Les règles applicables au matériel d’éclairage
40cm
40cm
40cm et à leur installation se trouvent ou moyen) sont présentes sur le site du ministère à l'adresse suivante :
aux articles suivants : http://www.accessibilite-batiment.fr/questions-reponses/erp-neufs/m-
• AS4 + GC4 5 kg
kg
qualite-generale-du-batiment-article-14.html
5
5 kg
40cm
• EL2, 3, 4, 5, 6 EL11, 12, 18, 19 40cm
40cm
Avertissement : les informations concernant la réglementation - extraites des
• EC1 à EC15 : éclairage normal, de remplacement et de sécurité
textes normatifs ou publications officielles - sont communiquées à titre indicatif
Ces règles concernent l’alimentation, la disposition, le montage, le flux
et ne sauraient engager la responsabilité de THORN ; en cas de doute, se
lumineux, l’éblouissement des luminaires.
reporter aux documents cités en référence.
Ces dispositions ont été complétées en novembre 2007 par une circulaire
Les luminaires sont conformes aux normes de la série NF EN 60598 et comme
interministérielle N° DGUHC 2007-53 relative à l’accessibilité des
tel, doivent avoir une résistance au fil incandescent d'au moins 650°C. De plus
établissements recevant du public, des installations ouvertes au
les IGH sont toujours contraints à l'exigence des 960°C dans les dégagements
public et des bâtiments d’habitation : NOR - MLVU0766613C
communs
cf Ministère : http://www.accessibilite-batiment.fr/questions-reponses/erp-
neufs/m-qualite-generale-du-batiment-article-14.html Cette résistance au feu est évaluée par l’essai au fil incandescent tel qu’il est
défini dans la norme NF EN 60695-2 :
Résumé : Cette circulaire vise à préciser les dispositions résultant de la loi
“Essais relatifs aux risques du feu - Essai au fil incandescent / chauffant -
n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances,
Appareillage et méthodes d’essai”.
la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, relative à
l’accessibilité des établissements recevant du public, des installations ouvertes
au public et des bâtiments d’habitation, du décret d’application N°2006-555
du 17 mai 2006 modifié par le décret n°2007-1327 du 11 septembre 2007 et
des arrêtés du 1er août 2006 concernant d’une part les bâtiments d’habitation
collective et des maisons individuelles lors de leur construction et d’autre part

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Lumière & environnement
Aspects environnementaux

HQE : Haute Qualité Environnementale Lampes


Il s’agit d’une démarche qui vise à inscrire les activités humaines dans un • Les lampes à incandescence sont exclues du champ d’application.
développement durable, souci qui s’affirme aujourd’hui dans tous les secteurs • Tous les autres types de source, qu’elles soient à usage domestique ou
économiques et notamment dans le bâtiment. La HQE est un état d’esprit à la professionnel et qu’il s’agisse de déchets historiques ou non, sont concernés.
recherche des meilleures solutions techniques qui s’applique non seulement au Un système de financement de collecte et de traitement de ces produits en fin
bâtiment mais aussi à l’urbanisme et à l’aménagement du territoire. Il ne s’agit de vie est en cours d’étude.
ni d’une norme, ni d’une réglementation, : c’est une démarche volontaire qui Depuis le 13 août 2005, tous les produits d’équipement électrique et
existe aussi dans de nombreux autres pays (appelée “green building” ) tel électronique destinés aux ménages et aux professionnels (lampes et
que le BREEAM en Angleterre. L’association HQE a développé en partenariat luminaires inclus) mis sur le marché doivent porter le pictogramme d’une
avec le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) un référentiel de poubelle barrée signifiant que le détenteur final du produit a l’obligation
certification HQE incluant les “bâtiments tertiaires” et “équipements sportifs (salles (professionnel ou ménage) d’utiliser les systèmes de collecte sélective mis à
multisports)”. Un référentiel sur les piscines est en développement. Adresse du site leur disposition.
internet de l’association HQE :
Limitation de certaines substances dangereuses
www.assohqe.org.
Directive 2002/95/CE du 27/01/2003 (RoHS)
Gestion des déchets “éclairage” (lampes et luminaires) Décret 2005-829 du 20/07/05. Si l’on exclut les sources que le Groupe Thorn
La directive Européenne DEEE - 2002/96/CE du 27/01/2003 relative aux ne produit pas, seules 2 substances posent des problèmes de détection et de
déchets d’équipements électriques et électroniques est entrée quantification dans les luminaires : la présence de retardateur de flamme (cas
en vigueur dans l’ensemble de l’Europe le 13 août 2005. Décret N° 2005-829 du gainage de fils électriques) et de plomb dans les câbles et dans les soudures
du 20 juillet 2005. (circuits imprimés par exemple). Les obligations liées à ce texte sont applicables
Son but est d’éviter les déchets provenant de la mise au rebut des équipements depuis le 1er juillet 2006. Pour de plus amples informations consulter :
électriques et électroniques et de favoriser leur réutilisation, leur recyclage ou www.syndicat-eclairage.com
d’autres formes de récupération.. Eco-conception
Elle fixe les champs d’application ainsi que les modalités de collecte et de Le règlement européen 245/2009, publié le 23 mars 2009 au JOUE dans
traitement de ces déchets (financement de la fin de vie et contrôle). Elle distingue le cadre de la directive 2005/32, dite EuP (energy using products), touche
les lampes des luminaires, les déchets d’usage domestique des déchets les lampes fluorescentes sans ballast intégré, les lampes à décharge à haute
professionnels, ainsi que les déchets “historiques” (c’est-à-dire vendus avant le 13 intensité et les ballasts et luminaires qui peuvent faire fonctionner ces lampes.
août 2005), des déchets “nouveaux” (vendus à partir du 13 août 2005 ). Il impose, par palier, des critères d’efficacité et de performance ainsi que des
obligations d’information et de marquage. La Directive 2005/32, dite EUP
Luminaires (Energy Using Products) comprend différentes étapes, dont les principales sont :
•Les luminaires “à usage domestique”, sont exclus du champ d’application. - depuis le 13 avril 2010 : disparition des tubes fluorescents T8 halophosphates
(dits « blanc industrie »)
•Depuis le 1er juillet, la première filière mutualisée nationale de collecte et
- avril 2012 : perte en veille des ballasts pour fluorescence (mode veille ≤ 0,5
de recyclage des DEEE Pro du bâtiment est opérationnelle. Elle s’appuie
W)
sur un réseau de collecte de plus de 2000 distributeurs et déchetteries
- 2015 : disparition des lampes à vapeur de mercure et leurs solutions de
professionnelles. La Responsabilité Elargie du Producteur (REP) attribue la
substitution au sodium
responsabilité de gérer la fin de vie des produits manufacturés aux entreprises
- 2017 : disparition des lampes fluocompactes 2 broches
qui les mettent sur le marché. Thorn est un des membres fondateurs de cette
filière

halo lumineux

2
6
β γ
1 α

x
z 5
6 4
5

y nuisance vis à
vis des humains,
des animaux et
des végétaux

Pour quantifier le halo lumineux, la CIE a défini C B surface A surface B surface C


dans ses publications 126 et 150 (2003) l’ULR
(Upward Light Ratio) par le rapport suivant : ULOR/
(ULOR+DLOR), valeur que Thorn peut calculer dans α + β + γ flux réfléchi par toutes les surfaces
1 flux total sortant du luminaire (rendement luminaire) 5 flux émis sur les surfaces des abords
ses logiciels d’études. Cependant, cette valeur ne 2 flux émis dans l’hémisphère inférieur (DLOR) repérées « B » (volontairement ou non)
x + y intensité lumineuse gênante voire nuisible
prend pas en compte la totalité des nuisances comme 3 flux émis dans l’hémisphère supérieur (ULOR) 6 flux perdu générateur de nuisances pour les animaux, les hommes et les végétaux
la réflexion des surfaces. Aussi, l’indicateur UFR 4 flux utile (Fu) pour éclairer à la valeur souhaitée
(spill light et obstrusive light)
3 + α + β + γ = halo lumineux partiel du ciel
(Upward Flux Ratio) vient compléter le ULR (consulter la surface utile repérée « A » nocturne (sky glow)
le guide AFE sur les nuisances lumineuses).

664 www.thornlighting.fr
Nuisances lumineuses • CHAMPION : projecteur de

Réglementation et éclairagisme
La norme XP X 90-013 a été publiée en Mars 2011. Le croquis ci-dessous (extrait stades dont l’optique asymétrique
des recommandations relative à l’éclairage des voies publiques contrôle 100% du flux respectant
éditées par l’AFE –juin 2002), détaille la distribution de lumière dans l’espace ainsi l’environnement, les riverains,
et illustre les rayon-nements gênants ou indésirables provoqués par l’éclairage les joueurs et les spectateurs.
public fonctionnel ou d’ambiance, le cas des projecteurs d’illumination ou Les nouvelles normes d’éclairagisme depuis 2007
d’usage sportif étant différent. Cette prise de conscience a amené le Groupe (NF EN 12464-2 et NF EN 12193 dans sa dernière version de 2008)
Thorn à intégrer ces considérations dans ses nouveaux développements et a intègrent la notion de lumière indésirable :
eu pour conséquence l’apparition de nouvelles générations de luminaires dont Pour préserver et mettre en valeur l’environnement nocturne il est nécessaire de
les optiques contrôlent parfaitement le flux émis pour réduire les rayonnements contrôler la lumière indésirable qui peut causer des problèmes physiologiques
gênants ou inutiles. et écologiques aux alentours et aux personnes.Les limites des lumières
Les plus belles illustrations de cette démarche se concrétisent dans les gammes indésirables dans les installations d’éclairage extérieures pour minimiser les
suivantes : nuisances apportées aux gens, à la flore, à la faune sont données dans le
• StyLED : lanterne fonctionnelle à LED avec 15 distributions lumineuses. tableau ci-dessous.
• PLURIO : lanterne urbaine de standing sans émission de lumière vers le haut.
• Développement des glaces plates qui ne génèrent pas d’émissions dans
l’hémisphère supérieure (CIVIC, ORACLE, OXANE, etc).

Maximum de lumière indésirable autorisé pour les installations d’éclairage extérieur


Lumière dans les propriétés Intensité des luminaires Lumière dans l’hémisphère supérieur
Zone
Ev lux I cd ULR
environnementale
Avant couvre feu (a) Après couvre feu Avant couvre feu Après couvre feu %
E1 2 0 2500 0 0
E2 5 1 7500 500 5

Lu miè re d’e n vi ron n e me n t


E3 10 2 10000 1000 15
E4 25 5 25000 1500 25

a) d
 ans le cas où il n’existe pas de règle pour le couvre feu, les valeurs maximales ne doivent pas être outrepassées et il est préférable de retenir les valeurs faibles comme limite.
E1 : représente des zones intrinsèquement sombres telles que les parcs nationaux ou les sites protégés,
E2 : représente des zones de faible luminosité telles que les zones industrielles, résidentielles ou rurales,
E3 : représente des zones de luminosité moyenne telles que des quartiers industriels ou résidentiels,
E4 : représente des zones de forte luminosité telles que les centres-villes et les aires commerciales,
Ev : est la valeur maximale de l’éclairement vertical dans les propriétés en lux,
I : est l’intensité lumineuse de chaque source dans la direction potentiellement indésirable en cd,
ULR : est la proportion de flux du (des) luminaire(s) qui est émise au dessus de l’horizontale, quand le (les) luminaire(s) est (sont) installé(s) dans sa (leur) position et
réglage.

Certificats d’économie d’énergie


Mis en place depuis 2006, les Le CEE est un titre délivré par S’ils ne parviennent pas à 7 arrêtés dont le dernier en date
certificats d’économie d’énergie l’état - DRIRE – Direction Régionale économiser leur «quota» de kWh, est du 15/12/10 définissent les
(appelés plus communément CEE) ont de l’Industrie, de la Recherche et ils devront payer une pénalité de opérations standardisées.
pour vocation d’inciter les fournisseurs de l’Environnement (Ile de France, 2 centimes d’euros par kWh non Un exemple d’opération
d’énergie à réaliser, ou faire réaliser, DOM TOM) ou DREAL – Direction économisé à la fin de la période. standardisée : la RES-EC 04 qui
des économies d’énergie. Régionale de l’Environnement de Pour simplifier la démarche, des concerne l’éclairage extérieur
Ces fournisseurs (appelés les «obligés») l’Aménagement et du Logement (reste fiches d’«opération standardisée» et qui permet d’économiser 6400
ont l’obligation d’économiser 345 de la France). ont été élaborées. Ces fiches kWh cumac. Pour chaque rénovation
TWh pour la deuxième période qui Il est remis à une entreprise en mentionnent le secteur d’application, où le luminaire installé a des
commence en 2011 pour se finir en mesure de prouver qu’elle a réduit la dénomination de l’opération, les caractéristiques bien précises (IP 55,
2013 (165 TWh si l’on se limite aux sa consommation d’énergie. conditions particulières à l’obtention efficacité lampe + ballast > 70 lm/W
obligés de la première période 2006- Sa valeur s’exprime en kWh du CEE et le calcul d’économie (4ème arrêté), ULOR <3% ou 20%
2009). économisés, cumulés sur la durée réalisées en kWh cumac. pour, respectivement, les luminaires
de vie économique de l’installation fonctionnels et d’ambiance)
(kWh cumac). Les obligés peuvent
mener des actions par eux même ou
acheter des CEE à d’autres acteurs
(personnes morales),
prix moyen de 0,3 centime le kWh
sur 2006-2009.

www.thornlighting.fr 665
Éclairagisme
Grandeurs photométriques

Flux lumineux Evaluation de l’éclairement en un point


Energie lumineuse rayonnée par une source par unité de temps : Une source ponctuelle placée à une distance d d’un point P d’une surface
c’est un débit de lumière. plane crée un éclairement Ep dont la valeur est :
Cette grandeur sert principalement à qualifier photométriquement les lampes et
Ep = I.cos a
est exprimée en lumens (lm), c’est leur puissance de rayonnement visible. d2
où a est l’angle que forme la direction SP d’où vient l’intensité lumineuse avec la
Intensité lumineuse normale N en P et I l’intensité en candéla dans cette direction.
Elle qualifie le flux élémentaire émis dans une direction de l’espace par une Cette formule est universelle et permet d’exprimer des éclairements horizontaux,
source quasi ponctuelle. Elle s’exprime par : verticaux ou sur des plans quelconques.
Le cas particulier où le plan de calcul est horizontal est souvent retenu pour des
I = dF considérations pratiques.

L’éclairement s’exprime alors S
où dF est le flux élémentaire issu de la source quasi ponctuelle dans l’angle N
par la formule :
solide élémentaire dΩ (cône élémentaire). d

Ep = I.cos
3 α
a
La notion d’intensité peut être imagée par un rayon lumineux transportant une h
I

h2 α
certaine énergie. Son unité, la candéla (cd), est la base photométrique du
système SI (Système International d’unités).
P
La connaissance de l’ensemble des intensités lumineuses émanant d’un
luminaire permet de juger sa distribution photométrique.

Luminance
Éclairement La luminance est une valeur permettant de caractériser la qualité de perception
C’est la densité de lumière sur une surface. Il s’exprime par la formule : visuelle d’un observateur. On considère principalement la luminance d’une
source primaire (lampe ou luminaire) et celle d’une source secondaire (surface
E= F éclairée qui réfléchit la lumière).
S
où F est la valeur du flux lumineux atteignant la surface et S l’aire de cette Elle s’exprime comme suit :
surface réceptrice. Son unité est le lux (lx) qui représente un flux d’un lumen dF
L=
atteignant une surface d’un mètre carré. dS.cosq.dΩ
Quand la surface S est étendue, on parle d’éclairement moyen sur la surface. La luminance au point P est le flux transmis par un faisceau élémentaire passant
Si la surface est réduite à une surface élémentaire entourant un point la formule par le point P et se propageant dans sa direction dans l’angle solide dΩ. dS est
précédente devient : l’aire de la section du faisceau en ce point.

Ep = dE q est l’angle entre la normale à cette section et la direction du faisceau. Son


dS unité est le candela par mètre carré (cd.m-2).
où dF est le flux élémentaire émanant d’une source quasi ponctuelle et dS l’aire Lorsque le matériau réfléchissant est diffusant (mat), la luminance s’exprime
élémentaire réceptrice entourant le point. simplement en fonction de l’éclairement
On parle alors d’éclairement ponctuel qu’on peut calculer pour une ou un rE
ensemble de sources quasi ponctuelles comme c’est le cas dans les projets L =p
d’éclairage. où r est le facteur de réflexion diffuse.
Cette grandeur est intéressante du fait qu’elle se mesure facilement à l’aide d’un
luxmètre et permet le contrôle des installations.

Éblouissement
Constructeurs et utilisateurs, de plus Applications intérieures : Applications éclairage public : Applications sportives
en plus sensibles aux notions de L’UGR (Unified Glare Rating) ou Le TI (Threshold Increment) ou extérieures :
confort, ont développé des méthodes méthode unifiée d’évaluation de incrément de seuil se substitue à Le GR (Glare Rating) ou taux
de calcul - basées plus sur les l’éblouissement est défini par une l’ancien indice G en tant que critère d’éblouissement détermine le niveau
luminances que sur l’éclairement - échelle allant de 10 (absence d’optimisation d’une installation. Il d’éblouissement (des joueurs) ; il est
permettant d’évaluer la qualité des d’éblouissement) à 30 (éblouissement définit l’éblouissement d’incapacité principalement utilisé en football.
installations en termes de visibilité et intolérable). causé par une installation. Exprimée Le GR peut prendre des valeurs allant
d’éblouissement. par un pourcentage, cette valeur doit de 0 à 100, la valeur de 50 étant la
être inférieure à une valeur limite qui plus communément acceptée comme
est le plus souvent 10 ou 15 % suivant la limite supérieure.
le type de chaussée éclairée.

666 www.thornlighting.fr
Eclairage intérieur
Extrait de la NF EN 12464-1 - Juillet 2011

Critères relatifs au projet d’éclairage

Réglementation et éclairagisme
1) Distribution des luminances 2) Éclairement et uniformité
Les luminances de toutes les surfaces sont importantes et sont déterminées par le Toutes les valeurs d’éclairement 0,5 m au moins entourant la zone
facteur de réflexion et par l’éclairement reçu par ou sur les surfaces. prescrites dans la norme de travail) et la totalité de la zone
(extrait page 667 - 668) sont les occupée doivent être en rapport
Facteur de réflexion éclairements à maintenir nécessaires avec la zone de travail dans les
pour le confort et la performance proportions ci-dessous.
visuelle. Dans ce tableau, on trouvera
Ces éléments concernent la tâche également les uniformités mini à
0,6 – 0,9
visuelle. Cependant, les zones respecter pour chacune de ces
environnantes immédiates (bande de zones.

Éclairement de la tâche visuelle


1 - Zone de travail
2 - Zone environnante
0,3 – 0,8
immédiate
3 - Zone de fond

0,2 – 0,6

1
2
0,01 – 0,5

Cœfficients de réflexion

Éclai ragi sme


3

80 % 70 % 50 % 30 % 10 %
Relation entre les éclairements sur les zones environnantes
immédiates et l’éclairement sur la zone de travail
Éclairement sur la zone de travail Éclairement sur les zones
Etâche environnantes immédiates
80 % 70 % 50 % 30 % 10 % lx lx
>750 500
500 300
300 200
200 150

80 % 70 % 50 % 30 % 10 % 150 Etâche
100 Etâche
<50 Etâche

3) Éblouissement Il est plus particulièrement décrit par


L’éblouissement est l’ensemble l’éblouissement d’inconfort (UGR)
80 % 70 % 50 % 30 % 10 %
des conditions dans lesquelles on décrit plus précisément page 667.
éprouve une gêne ou une réduction De plus, les sources de lumière à
de l’aptitude à distinguer de petits forte luminosité peuvent causer
objets. Cette sensation est produite de l’éblouissement. On peut éviter
par des surfaces brillantes dans le ce phénomène par le défilement
80 % 70 % 50 % 30 % 10 % champ visuel. convenable des lampes.

S S

Luminance de Angle minimal Exemple


lampe (kcd.m-2) de défilement (S) de lampe
< 20 pas tube T8 36W ou T5 28W
20 à < 50 15° T5 54W
50 à < 500 20°
< 500 30° Sodium 250W ou IM 150W

www.thornlighting.fr 667
Eclairage intérieur
Extrait de la NF EN 12464-1 - Juillet 2011

4) Éclairage directionnel 7) Éclairage des postes de travail avec écran


Il ne faut pas que l’éclairage soit trop directionnel (ombres très contrastées) ni Les écrans peuvent produire des réflexions causant de l’éblouissement. Il faut
trop diffus (perte de l’effet de modelé). donc prévoir l’installation d’éclairage en fonction. La norme fixe des limites de
luminances des luminaires pouvant se réfléchir dans un écran.
5) Aspect des couleurs
Il est recommandé de ne pas utiliser des lampes d’indice de rendu des couleurs Limites de luminance moyenne des luminaires pouvant se réfléchir
(IRC ou Ra) inférieur à 80 dans les intérieurs où les gens travaillent. La valeur sur un écran plat
maximale de cet indice est 100, correspondant à un rendu “naturel” des
État de luminance élevé de Écran à haute luminance Écran à luminance moyenne
couleurs des objets, apportant un sentiment de confort et de bien-être. l’écran L > 200 cd-m-2 L > 200 cd-m-2

Apparence colorée Température de couleur proximale Cas A


(polarité positive et exigences
Chaude < 3300K normales concemant la couleur
et le détail des informations < 3 000cd-m-2 < 1 500cd-m-2
Neutre 3300K à 5300K affichées, comme pour les écrans
utilisés dans les bureaux, pour
Froide > 5300K
l’éducation, etc.)

Cas B
(polarité négative et/ou
exigences plus élevées concernant
Dans cette zone, les radiations rouges,
oranges ou jaunes sont en excès.
la couleur et le détail des
< 1 500cd-m-2 < 1 000cd-m-2
L’ambiance lumineuse est celle d'un informations affichées comme pour
éclairage irréel. Trop chaud. les écrans utilisés pour le contrôle
Lux des couleurs en conception assistée
50000 par ordinateur etc.)
20000 NOTE : L’état de luminance élevé de l’écran (voir EN ISO 9241-302) décrit la luminance maximale de la
10000 Dans cette zone,
partie blanche de l’écran, cette valeur étant fournie par le fabricant de l’écran.
l’ambiance
5000
lumineuse est
2000
confortable.

1000

500
Dans cette zone,
200
les radiations
100 bleues, bleu-vert
ou vertes sont en
50 excès. L’ambiance
est celle d'un
20
éclairage
10 crépusculaire.
Trop froid.
5 γ
1750 2000 2250 2500 3000 4000 5000 10000 K
Diagramme max
de KRUITHOFF 15°
P549 graphique zone lumineuse

6) Facteur de maintenance
Il faut étudier le projet d’éclairage avec un facteur de maintenance global.
L’éclairement requis pour chaque tâche est considéré comme à maintenir.
Autrement dit, l’auteur du projet doit spécifier le programme d’entretien
permettant de conserver cette valeur d’éclairement considérée comme une
valeur minimale pour conserver le confort et la performance visuelle pour la
tâche concernée.
On pourra se baser sur la CIE 97 qui donne des valeurs de ce facteur en
fonction de tous les paramètres ayant une incidence sur celui-ci. Les facteurs les
plus couramment utilisés seront M = 0,7 (conditions “standards” de la CIE 97)
ou 0,8 (préconisation du syndicat de l’éclairage pour un éclairage de bureau
avec des luminaires directs).

668 www.thornlighting.fr
Eclairage intérieur
UGR : NF EN 12464-1 (Éclairage des lieux de travail
intérieur) - Juillet 2011 et CIE 117-1995 (éblouissements
inconfortables en éclairage intérieur)

L’UGR représente l’éblouissement d’inconfort provenant directement des Exemple

Réglementation et éclairagisme
luminaires d’une installation d’éclairage intérieur. Il doit être évalué en utilisant
Éblouissement d’inconfort (UGR)
la méthode tabulaire d’évaluation du taux d’éblouissement unifié. Il est basé sur
la formule : Type luminaire : OMEGA BD60 4X18
Fabricant : THORN

Lb (
UGR = 8log10 0,25 S L w
p2
2

) Lampe(s) : 4 x POLYLUX 18W


Flux nominal : 5400 lm

où : Indice d’éblouissement non corrigés par rapport à un flux lum. total de 1000 lm
r-plafond 0,70 0,70 0,50 0,50 0,30 0,70 0,70 0,50 0,50 0,30
Lb est la luminance de fond exprimée en cd x m ; -2
r-paroi 0,50 0,30 0,50 0,30 0,30 0,50 0,30 0,50 0,30 0,30
L est la luminance des parties lumineuses de chaque luminaire dans la r-util. 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20
direction de l’œil de l’observateur en cd x m-2 ;
Dimensions Direction de visée oblique/ Direction de visée parallèle
du local axe de la lampe à l’axe de la lampe
w est l’angle solide (stéradian) des parties lumineuses de chaque luminaire
X Y
au niveau de l’œil de l’observateur ; 2H 2H 5,9 6,9 6,2 7,1 7,3 7,9 8,8 8,1 9,1 9,3

p est l’indice de position de Guth pour chaque luminaire se rapportant à la 3H 5,8 6,6 6,1 6,9 7,1 7,7 8,6 8,0 8,8 9,1
position du luminaire par rapport à l’axe visuel ; 4H 5,7 6,5 6,0 6,8 7,0 7,7 8,5 8,1 8,7 9,0
6H 5,6 6,4 6,0 6,7 6,9 7,5 8,3 7,9 8,6 8,9
UGR varie, en pratique, entre 10 (éblouissement imperceptible) et 30 8H 5,6 6,3 5,9 6,6 6,9 7,5 8,3 7,9 8,6 8,9
(éblouissement intolérable). Un pas d’UGR de 1 est la plus petite différence 12H 5,6 6,2 5,9 6,5 6,9 7,5 8,2 7,9 8,5 8,6
détectable. Un pas de 3 est un pas acceptable en termes de critère
4H 2H 5,8 6,6 6,1 6,9 7,1 7,7 8,5 8,0 8,8 9,0
d’évaluation du taux d’éblouissement.
3H 5,6 6,3 6,0 6,6 7,0 7,5 8,2 7,9 8,5 8,8
H est la hauteur au-dessus du regard (soit hauteur totale moins 1,20 m).
4H 5,6 6,2 5,9 6,5 6,8 7,4 8,0 7,8 8,4 8,7
6H 5,5 6,0 5,9 6,4 6,8 7,4 7,9 7,8 8,3 8,6
Méthodologie : 8H 5,4 5,9 5,9 6,3 6,7 7,3 7,8 7,7 8,2 8,6
Dans une salle de classe type de dimensions 6 m x 9 m x 2,70 m 12H 5,4 5,8 5,8 6,2 6,7 7,3 7,7 7,7 8,1 8,6
et de facteur de réflexion 752, on a donc, 8H 4H 5,4 5,9 5,9 6,3 6,7 7,3 7,8 7,7 8,2 8,6

Éclai ragi sme


[pour H = (2,70 m – 1,20 m) = 1,50 m], des dimensions 4H x 6H. 6H 5,3 5,8 5,8 6,2 6,6 7,2 7,6 7,7 8,1 8,5
On lit la valeur non corrigée directement, grâce à la connaissance de ces 8H 5,3 5,7 5,8 6,1 6,6 7,2 7,5 7,7 8,0 8,5
deux informations. A cette valeur, on ajoute la valeur supérieure de correction 12H 5,3 5,6 5,7 6,0 6,5 7,1 7,5 7,6 7,9 8,4
pour un espacement entre luminaires de 1 x H, pour pouvoir se mettre dans les
12H 4H 5,4 5,8 5,8 6,2 6,7 7,3 7,7 7,7 8,1 8,6
conditions qui ont permis de donner la valeurs limites (voir tableau ci-après).
6H 5,3 5,7 5,8 6,1 6,6 7,2 7,5 7,7 8,0 8,5
A cela, il faut encore ajouter la correction de flux (les valeurs non corrigées
sont données pour 1000 lm de la ou des lampes). 8H 5,3 5,6 5,7 6,0 6,5 7,1 7,5 7,6 7,9 8,4

Dans notre exemple UGR = 7,4 + 2,3, + 5,9 = 15,6 Variation de position de l’observateur avec les distances des luminaires

On peut donc affirmer que ce luminaire peut être utilisé dans les conditions de S= 1,0H +3,2 / -14,9 +2,3 / -14,9

confort les plus rigoureuses pour une salle de classe (UGR <16 correspondant 1,5H +5,0 / -21,1 +3,6 / -24,5
à une salle de dessin industriel, le reste des locaux scolaires demandant 2,0H +7,0 / -25,9 +5,6 / -32,9
habituellement seulement un UGR <19). Tableau
BK00 BK00
standard

Correction -14,4 -12,5

Correction flux lumineux nominal 5400 lm = 5,9 = 8 log (flux total/1000)

Éclairement moyen à maintenir sur la surface de référence


Type d’intérieur, tâche ou activité Em lx UGRL Ra Type d’intérieur, tâche ou activité Em lx UGRL Ra

Bureaux Salles de repos, d’installations sanitaire et de premier secours


Classement, transcription 300 19 80 Cantines 200 22 80
Écriture, dactylographie, lecture, traitement de données 500 19 80 Salles de repos 100 22 80
Dessin industriel 750 16 80 Salles d’exercices physiques 300 22 80
Poste de travail de conception assistée par ordinateur 500 19 80 Vestaires, lavabos, salles de bains, toilettes 200 25 80
Salle de conférence et de réunion 500 19 80 Infirmerie 500 19 80
Réception 300 22 80 Salles de soins 500 16 90
Archives 200 25 80
Salles de commandes ou de contrôle
Zones de circulations Salles des matériels, salle de commutation ou distribution 200 25 60
Zones de circulation et couloirs 100 28 40 Télex, local courrier, tableau de distribution (standards) 500 19 80
Escaliers, escaliers roulants, tapis roulants 150 25 40 Entrepôts / entrepôts réfrigérés
Quais de chargement 150 25 40
Magasins et entrepôts 100 25 60
Zones de manutention, d’emballage et d’expédition 300 25 60

www.thornlighting.fr 669
Eclairage intérieur
Extrait des tableaux d'exigences de la NF EN 12464-1
(Éclairage des lieux de travail intérieur) - Juillet 2011

Bureaux
No réf. Type de zone, de tâche ou d’activité Em lx UGRL Uo Ra Exigences specifiques

5.26.1 Classement, transcription, etc. 300 19 0,40 80

Pour le travail sur écran,


5.26.2 Écriture, dactylographie, lecture, traitement de données 500 19 0,60 80
voir en 4.9.

5.26.3 Dessin industriel 750 16 0,70 80

Pour le travail sur écran,


5.26.4 Postes de travail de conception assistée par ordinateur 500 19 0,60 80
voir en 4.9.

5.26.5 Salle de conférence et de réunion 500 19 0,60 80

Il convient d’utiliser un système


5.26.6 Réception 300 22 0,60 80
de gestion de l’éclairage.

5.26.7 Archives 200 25 0,40 80

Magasins de vente au détail


No réf. Type de zone, de tâche ou d’activité Em lx UGRL Uo Ra Exigences specifiques

5.27.1 Zones de vente 300 22 0,40 80

5.27.2 Zones de caisses 500 19 0,60 80

5.27.3 Table d’emballage 500 25 0,60 80

Lieux publics - Espaces communs


No réf. Type de zone, de tâche ou d’activité Em lx UGRL Uo Ra Exigences specifiques

UGR seulement si c’est


5.28.1 Halls d’entrée 100 22 0,40 80
applicable

5.28.2 Vestiaires 200 25 0,40 80

5.28.3 Promenoirs 200 22 0,40 80

5.28.4 Guichets 300 22 0,60 80

670 www.thornlighting.fr
Eclairage public
Extrait de la NF EN 13201-1 de 02/2005
(en révision)

Norme européenne NF EN 13201(en révision)

Réglementation et éclairagisme
Cette norme est applicable dès maintenant et se décompose comme suit :
13201-1 : Sélection des classes d’éclairage (non normative)
13201-2 : Exigences de performances
13201-3 : Calcul des performances (Méthodes de calcul et maillages)
13201-4 : Méthodes de mesure des performances photométriques
Une partie 5 est à l’étude (dans la révision en cours) donnant des critères énergétiques de référence en W/m²/lux ou W/m²/cd/m²

Comment utiliser cette nouvelle norme ?


Exemple de la partie RT (rapport technique) EN 13201-1 : les classes d’éclairage
Classification des situations d’éclairage

Type d’usager dans la zone d’étude


Vitesse typique
Groupe de situation d’éclairage
de l’usager principal
Type d‘usager principal Autre type d’usager admis Types d’usager exclus

Véhicules lents
Cyclistes A1
Piétons
Cyclistes
> 60 Trafic motorisé Véhicules lents A2
Piétons
Véhicules lents
Cyclistes A3
Piétons
Cyclistes
> 30 et <=60 B1
Piétons
Trafic motorisé
Piétons B2
Véhicules lents
Trafic motorisé
Véhicules lents

Éclai ragi sme


Cyclistes

Dans le cas d’une situation d’éclairage de groupe A1, par exemple, un second tableau doit être consulté afin de définir les plages d’éclairage recommandées.

Situations d’éclairage type - Groupe A1


Tableau A1 – Plage des classes d’éclairage recommandées
Conditions
Séparation Ecoulement du trafic de véhicules en nombre
atmosphériques Type de croisement
des chaussées de véhicules par jour
principales

Echangeur Intersection < 15000 15000 < à < 25000 > 25000

Espacements entre
Densité
échangeurs, distance entre
d’intersections
ouvrages km

Intersections/km 0 0 0

>3 ME5 ME4a ME3a ME4a ME3a ME2 ME4a ME3a ME2

3 ME4a ME3a ME2 ME4a ME3a ME2 ME3a ME2 ME1


Oui
<3 ME5a ME4a ME3a ME5a ME4a ME3a ME4a ME3a ME2

3 ME4a ME4a ME3a ME4a ME3a ME2 ME3a ME2 ME1


Sec
>3 ME4a ME3a ME2 ME3a ME2 ME1 ME3a ME2 ME1

3 ME3a ME2 ME1 ME3a ME2 ME1 ME2 ME2 ME1


Non
<3 ME4a ME4a ME3a ME4a ME3a ME2 ME3a ME2 ME1

3 ME4a ME3a ME2 ME3a ME2 ME1 ME2 ME2 ME1

Tableau A2 - Sélection recommandée dans la plage appropriée


Complexité Difficulté de la tâche
Zone de conflit Niveau lumineux ambiant
du champ visuel de navigation

Faible Moyen Elevé

Non Normale 0
Normale
Supérieure à la normale 0 0

Normale 0
Elevée
Supérieure à la normale 0

Oui 2

www.thornlighting.fr 671
Eclairage public

La norme accepte la réduction des niveaux pendant la nuit Situation en debut de nuit
Situation en milieu de nuit (réduction possible)
Plages de classes d'éclairage recommandées
Conditions Dispositifs Densité Difficulté de la tâche de Écoulement de trafic de véhicules Autres types
atmosphériques ralentisseurs d'intersections navigation
< 7 000 > 7 000 Types d'usager principal d'usager
principales Intersections/km
admis
0 0
Normale ME6 ME5 ME4b ME5 ME4b ME3c Trafic motorisé Cyclistes
<30 et >60
<3 Véhicules lents Piétons
Supérieure à la normale ME5 ME4b ME3c ME5 ME4b ME3c
Sec Non
Normale ME5 ME4b ME3c ME4b ME4b ME3c
>3
Supérieure à la normale ME4b ME3c ME2 ME3c ME3c ME2

Sélection recommandée dans la plage appropriée


Zone de Complexité du Véhicules en Niveau lumineux ambiant
conlit champ visuel stationnement
Faible Moyen Élevé
Écoulement de trafic de cyclistes Écoulement de trafic de cyclistes Écoulement de trafic de cyclistes
Normal Élevé Normal Élevé Normal Élevé
Non 0 0 0 0
Normale
Oui 0 0
Non
Non 0 0 0 0 0 0
Élevée
Oui 0 0
a
Oui
Les contraintes de circulation et de l'environnement changeant au cours de la nuit, on peut donc voir dans ce tableau qu'il est possible de changer la classe d'éclairage.

Méthode du rapport La méthode du rapport permet de déterminer le flux de lampe nécessaire pour atteindre le niveau moyen de
luminance à maintenir requis (tableau ci-dessus), et de là, l’éclairement moyen initial :᠂
Nature de la chaussée Rapport 0
Enrobés clairs 7 Type d’implantation Flux lumineux à installer (lm) Éclairement moyen initial (lx)
Bétons 10
Enrobés moyens 14 Unilatérale
Enrobés sombres 18 Lmoy. .l.e Fla.u
Bilatérale - quinconce Ft = Fla = Emi =
M.u l.e
Axiale - rétro-bilatérale

Lmoy. .l.e Fla.u


Bilatérale vis à vis Ft = 2Fla = Emi = 2
M.u l.e

Lmoy - luminance moyenne sur la chaussée (valeur à maintenir obtenue dans le tableau précédent)
l - largeur de la chaussée, Ft - Flux lumineux total, Fla - Flux lumineux de la lampe, e - espacement entre 2 foyers, M - facteur de maintenance,
Emi - Éclairement moyen initial, u - facteur d’utilisation (u = 0,45 pour des lanternes fonctionnelles modernes et sans autre information)

Implantations types

672 www.thornlighting.fr
Eclairage sportif
Extrait de la NF EN 12193 et
des règlements de fédérations

Dans le tableau ci-après, on peut trouver les éclairements moyens horizontaux à la mise en service, en lux, demandés par la plupart des fédérations sportives

Réglementation et éclairagisme
nationales. Elles sont extraites des règlements fédéraux et sont donc des valeurs à respecter impérativement si l’on souhaite une homologation.
Elles sont définies sur des semis spécifiques à chacun des sports concernés.
Fédérations sportives : Eclairements moyens à la mise en service
Eclairement Eclairement
Discipline Discipline
horizontal (lux) horizontal (lux)
Athlétisme entraînement 200 Football entraînement économique 100 (2)
Athlétisme compétition nationale et régionale 250 à0625 Football entraînement normal 150 (2)
Athlétisme compétition internationale 1000 Football catégorie E5 150
Basket, Handball, Tennis, Volley, Badminton Football catégorie E4 250
Brochure ministérielle) Football catégorie E3 400
Entraînement 300 Football catégorie E2 (3) 1000
Compétition nationale et régionale De 500 à 1000 (1) Football catégorie E1 (3) 1250
Compétition internationale De 1000 à 1500 (1) Judo entraînement 600
Boulodrome entraînement 300 Judo compétition nationale et régionale De 1100 à 1300 (1)
Boulodrome compétition 600 Judo compétition internationale De 1100 à 1300 (1)

Escrime compétition nationale et régionale 500 Squash entraînement 600


Escrime compétition internationale 800 Squash compétition 1000

Tennis de table entraînement 500


Tennis de table compétition 800
Les uniformités (Emini / Emoyen) à respecter doivent être généralement supérieures à 0,7 pour tous les sports.
(1) Valeurs liées au niveau de compétition : se reporter aux règles d’homologation fédérale.
(2) Non définie par la fédération.
(3) Il faut, de plus, avoir un éclairement vertical moyen compris entre 0,5 et 2 fois l’Eclairement horizontal moyen.
L'AFE a fait paraître un guide de l'éclairage des installations sportives en juillet 2007 qui reprend les exigences de la norme et de quelques fédérations.

Éclai ragi sme


Boulodrome à Macon (71). © P. Crouzet

www.thornlighting.fr 673
Eclairage sportif
Extrait de la NF EN 12193 et
des règlements de fédérations

En l’absence de règlement fédéral, il convient de se référer à la norme Les valeurs sont données “à maintenir” Niveau de Classe
européenne en vigueur (l’AFE va prochainement faire paraître un guide avec une valeur du facteur de compétition d’éclairage
d’application de cette norme) concernant l’éclairage des installations sportives : maintenance qui peut être prise par défaut I II III
International et National *
la NF EN 12193, mise à jour en mars 2002 et qui a le statut de norme française à 0,8 s’il n’y a pas de valeur agréée entre Régional * *
depuis cette date. Elle fixe les niveaux d’éclairement mais aussi le Ra (IRC) le projeteur et le demandeur. Local * * *
minimum des sources à employer ainsi que le GR (taux d’éblouissement) à ne La norme a fixé 3 classes d’éclairage Entraînement * *
pas dépasser pour chaque sport répertorié dans cet ouvrage. Pour les valeurs rendant compte des différents niveaux Loisirs/Sports scolaires *
(Éducation physique)
d’éclairement, la norme s’appuie sur un maillage régulier de points de calcul de pratique du sport.
et de mesure défini par un pas p = 0, 2 x 5 log d où d est la plus grande
dimension de l’aire de référence. La maille doit être définie de manière à avoir Exemple d’un tableau des exigences de la norme : hockey sur gazon
un rapport longueur/largeur proche de 1. Aire de Nombre de points
Extérieur
référence du maillage
Point de calcul Pw : Pas dans la largeur Longueur (m) Largeur (m) Longueur Largeur
Point mesure et de calcul Pl : Pas dans la longueur
Hockey : aire principale 91,4 88 19 11
Éclairement horizontal indice
Pw Classe GR de rendu
E moy (lux) E min/E moy des couleurs

I 500 0,7 50 60
II 200 0,7 50 60
III 200 0,7 55 20

Eclairements verticaux
Pour les hauts niveaux de compétition et en cas de retransmission télévisée, il
est nécessaire de calculer les éclairements verticaux, c’est à dire sur des points
orientés vers les lignes de jeu ou bien vers la caméra lorsque sa position est fixée.
Pl
Les points verticaux sont utilisés pour simuler la lumière arrivant sur le corps d’un
d
sportif. La plupart du temps, les niveaux d’éclairement sont définis par rapport
aux exigences des caméras de TV couleur.
Norme NF EN 12193 : Eclairements moyens à maintenir De fait, dans la norme, les sports sont classés en 3 groupes caractérisés par la
Discipline Eclairement Type de calcul vitesse de l’action pendant la prise de vue de la caméra et de la taille de l’objet
(lux) d’éclairement (souvent une balle). A titre d’exemple, le football, ainsi que les sports du type
Hockey sur glace I 750 basketball, handball et volleyball, sont dans le groupe B alors que le squash,
(intérieur, extérieur) II 500 horizontal
Patinoire III 300 plus rapide, est dans le groupe C.
Escrime I 500
Le graphique ci-dessous donne les niveaux d’éclairement verticaux en fonction de la
(Intérieur) II 300 vertical distance de tir maximale des caméras et du groupe de télévision du sport concerné.
III 200
E/lx 1600
Arts martiaux, lutte I 750
Cyclisme, sports scolaires II 500 horizontal 1400
(Intérieur) III 200
1200
Gymnastique, Patinage de vitesse I 750
Sports équestres II 500 C
horizontal 1000
(intérieur) III 300 B
800
Natation (intérieur, extérieur) I 500
Course II 300 horizontal A
600
Water polo III 200
400
Bowling I 200
Tir à l’arc, Tir aux armes à feu II 200 horizontal 200
(intérieur) III 200
0
Bowling I 500 0 25 50 75 100 125 150 175 200
(intérieur) II 500 vertical d/m
III 500
Tir à l’arc, Tir aux armes à feu Cible 25 m 50 m Le GR (CIE 112 – 1994)
(intérieur) I 1000 2000
vertical
Le GR (Glare Rating) est utilisé en éclairage extérieur des sports et des grands
II 1000 2000
III 1000 2000 espaces. Il représente l’éblouissement constaté à l’intérieur ou très près de la zone
Ring de boxe I 2000 éclairée mais ne tient pas compte de l’effet de la lumière répandue au-delà de cette
Eclairements verticaux > 50 % Eh II 1000 horizontal zone. De plus, la validité du système est limité aux directions de vue au dessous du
III 500
niveau de l’œil, autrement dit, il n’est pas question de calculer l’éblouissement
Billard I 750 d’un observateur regardant vers le haut, en particulier vers les projecteurs.
II 500 horizontal
III 500 Lvl
Sports équestres I 500
GR = 27 + 24.log 0,9
Patinage de vitesse II 200
Lve
horizontal
(extérieur) III 100
Où Lvl est la luminance de voile équivalente produite par les luminaires sur
Tir à l’arc I 200 l’œil de l’observateur Et Lve la luminance de voile équivalente produite par
(extérieur) II 200 horizontal
III 200 l’environnement devant l’observateur.
L’échelle varie entre 10 (éblouissement imperceptible) et 90 (éblouissement
Les uniformités (Emini / Emoyen ) à respecter doivent être généralement supérieures à 0,7 pour tous
les sports en classe I et II et 0,5 pour la classe III. De même, l’IRC doit être au moins égal à 60 pour les intolérable). La valeur de 50 est communément admise comme étant la limite
classes I et II et supérieur à 20 pour la classe III. juste admissible de cet éblouissement.

674 www.thornlighting.fr
Projets types et Packages Les pages suivantes comprennent un aperçu
des projets types et packages que Thorn met
à votre disposition. D'autres projets types
sont disponibles auprès de notre Bureau
d'Eclairgisme Appliqué. Contactez votre
représentant Thorn.

Projet type - Terrain de Football

Réglementation et éclairagisme
2 x 2 mâts

rt
dépo

Recu
l

m
68 105
m

rt
dépo Point de calcul
Aire de jeu : Football 105 x 68 m. Recu
l
Semis FFF : 25 points au sol.

Proje ts typ e s e t Package s


Hauteur Uniformité
Nbre total Recul/ Départ/ E moyen Emini/
Catégorie Lampes moyenne Emin/
projecteurs touche but (lux) Emax
de feu Emoy
Mundial MHN-LA
Entrainement 100 lux MHN-LA 2000W 12 16 m 6m 17 m 136 0,83 0,64
Entrainement 100 lux MHN-LA 2000W 12 18 m 6m 17 m 137 0,83 0,65
Compétition régionale E5 MHN-LA 2000W 16 18 m 6m 18 m 192 0,85 0,74
Compétition nationale E4
Compétion nationale E3
MHN-LA 2000W
MHN-LA 2000W
24
36
Terrain
22 m
22 m
de football
6m
haut
6m
18 m
18 m 279
429
0,91
0,93
0,80
0,81

Champion* HQI-TS arc long


Entrainement 100 lux HQI-TS 2000W/N/L 8 18 m 4m 15 m 100 0,74 0,55
Compétition régionale E5 HQI-TS 2000W/N/L 12 18 m 4m 17 m 163 0,83 0,63
Compétition nationale E4 HQI-TS 2000W/N/L 20 22 m 8m 18 m 272 0,80 0,68
* Pour les herses équipés de nombreux projecteurs, nous consulter.

www.thornlighting.fr 675
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des projets types et packages que Thorn
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types sont disponibles auprès de notre
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votre représentant Thorn.

Projet type - Salles polyvalentes

Aire de jeu :
20
Hand-ball 40 x 20 m. m
40 m
Salle : 44 x 22 m.
Semis FFHB : 13 points à 1 m
ancien semis AFE : 25 points au sol.
Point de calcul FFHB
Semis choisi pour ses dimensions couvrant
la totalité de la salle polyvalente.
Pour tout autre sport, nous consulter

Recul/
Nbre total Hauteur E moyen Uniformité
Catégorie Lampes avancée/
projecteurs d’installation (lux) Emin/Emoy
ligne de touche
Sporting Avancée
Compétition 500 lux - FFHB T8 3x58W 66 7m 4,1 m 537 0,80
Compétition 500 lux - AFE (1) - - - - 568 0,77
Haute compétition 800 lux - FFHB T8 3x58W 100 7m 1m / 7,1m 891 0,82
Haute compétition 800 lux - AFE (1) - - - - 823 0,81

Match + GP Avancée
Compétition 500 lux - FFHB T8 3x58W 80 7m 3,4 m 552 0,76
Compétition 500 lux - AFE (1) - - - - 521 0,80
Haute compétition 800 lux - FFHB T8 3x58W 128 7m 1 m / 5,9 m 857 0,86
Haute compétition 800 lux - AFE (1) - - - - 815 0,81

Titus Avancée
Compétition 500 lux -FFHB T5 4x49W 56 7m 3,8 m 553 0,80
Compétition 500 lux - AFE (1) - - - - 529 0,79
Haute compétition 800 lux - FFHB T5 4x54W 88 7m 3,9 m 863 0,78
Haute compétition 800 lux - AFE (1) - - - - 829 0,77

Troïka Recul
Compétition 500 lux - FFHB HPI-T 400W (3) 38 7m 1m 537 0,76
Compétition 500 lux - AFE (1) - - - - 508 0,74
Haute compétition 800 lux - FFHB HPI-T 400W (3) 60 7m 1m 844 0,77
Haute compétition 800 lux - AFE (1) - - - - 809 0,71

(1) Le semis AFE est donné à titre d’information.


(2) Attention : Ra < 65 (NF EN 12193. Éclairage des installations sportives.
(3) Lampe sur ballast mercure.

676 www.thornlighting.fr
Projet type - Package salle de classe

Réglementation et éclairagisme
Solution Variation de
lumière - Jusqu’à 75%
d’économie d’énergie*
• Jusqu’à 75% d’économie d’énergie
par la combinaison de luminaires
équipés de ballast électronique,
gradation manuelle, détection de
la présence / absence et prise en
compte de la lumière du jour.
• Améliore les conditions
d’apprentissage, favorise l’attention
et la concentration.
• Ajuste l’éclairage en fonction de la
présence / absence et de l’apport
de lumière naturelle
• Corps ultra-plat en aluminium
extrudé – 43 mm
• Optique en aluminium brillant
• Éclairage direct/indirect

Proje ts typ e s e t Package s


Codes à commander

Luminaires Equipement Lampe Code Quantité

Eclairage salle de classe


JUPITER 2 2X49W HFD DMB HFD T16 96233534 4
Eclairage tableau
JUPITER 2S 1X35W HF RAS HF T16 96234032 3
JUPITER 2 1x35W HF RAS 96233556 1
Système de gestion Description Code Quantité
SENSAMOD-2DIG Module 2 sorties 22154741 1
SENSAX-DAYSENSOR cellule photoélectrique 22154746 1
SWITCHLITE SLD LONG RANGE détecteur de présence 96012710 1
Double bouton-poussoir - 2
HFD - Electronique gradable, HF - Electronique
* Valeurs indiquées à titre d’information, dépendant de l’installation existante

Dimensions : 6x8 m
Hauteur : 3 m
Facteurs de réflexion : 7/5/3
Eclairage salle de classe :
Eclairement moyen : 545 lux
Rendement normalisé : 77%
Uniformité : 0,75
Eclairage tableau :
Eclairement moyen : 635 lux
Rendement normalisé : 76%
Emin/Emax : 0,56
UGR : 17

www.thornlighting.fr 677
Projets types et Packages Les pages suivantes comprennent un
aperçu des projets types et packages que
Thorn met à votre disposition. D'autres
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notre Bureau d'Eclairgisme Appliqué.
Contactez votre représentant Thorn.

Projet type – Package bureau

3 niveaux d’économies pour 3 solutions Lumière


3 niveaux de confort
T8 4x18W - Optique en aluminium satiné

75%
• Travaux généraux
25% 50% • <3000 cd/m² sous 65°
• h = 0.65 C
Confort 1 Confort 2 Confort 3 • Installation sur faux plafond
à fers apparents (T15 ou T24),
fers cachés ou en plâtre

Classe I 230V IP20


960 °C IK 07
Certification ENEC

2A
Ballast électronique T5 4x14W - Optique double parabole en aluminium brillant
+ multi-détecteur • < 500 cd/m² sous 65°conseillé
pour du travail permanent sur
écran : opérations de saisie,
Ballast électronique CAO, programmation
gradable • h = 0.75 B
Ballast électronique + cellule lumière • Installation sur faux plafond
+ lampe HR de jour à fers apparents (T15 ou T24),
2B + détecteur fers cachés ou en plâtre
(T26 ou T16)
Ballast électronique de présence +
gradable gradation manuelle
Classe I 230V IP20
+ gradation manuelle 960 °C IK 07
Certification ENEC

T8 4x18W - Optique double parabole en aluminium brillant

• Eclairage des bureaux


équipés d’écrans d’ordinateur
• <200 cd/m² sous 65°
• h = 0.61 B
• Installation sur faux plafond
à fers apparents (T15 ou T24),
fers cachés ou en plâtre

Classe I 230V IP20


960 °C IK 07
Certification ENEC

Hauteur : 2.70 m
Plan utile : 0.80 m
Facteurs de réflexion : 7/5/2
Espacement longitudinal : 2.4 m
Espacement transversal : 1.8 m
Nombre de luminaires : 4

678 www.thornlighting.fr
Réglementation et éclairagisme
Valeur globale
Version Consommation
d’économies
Pour une installation complète, choisissez une référence Désignation Code Quantité annuelle du
d’énergie
d’encastrés et commandez les codes système de gestion associés bureau
(sur 15 ans)*

CONFORT 1 / 25%

Encastrés
Omega T8 chantier optique lames planes en aluminium satiné OMEGA2 FAST 4x18W T26 HF IS PSB 96504603 4 720 kWh 420 �
Omega T8 chantier optique double parabole en aluminium brillant OMEGA2 FAST 4x18W T26 HF IS DMB2 96504565 4 720 kWh 420 �
Omega T5 chantier optique double parabole en aluminium brillant OMEGA2 FAST 4x14 T16 HF IS DMB2 96239141 4 620 kWh 570 �
Brancards (pour une installation en recouvrant) MINI WEDGE 96218676 4

CONFORT 2 / 50%

2 A - Version électronique + multi-détecteur

Encastrés
Omega T8 chantier optique lames planes en aluminium satiné OMEGA2 FAST 4x18W T26 HF IS PSB 96504603 4 560 kWh 660 �
Omega T8 chantier optique double parabole en aluminium brillant OMEGA2 FAST 4x18W T26 HF IS DMB2 96504565 4 560 kWh 660 �
Omega T5 chantier optique double parabole en aluminium brillant OMEGA2 FAST 4x14 T16 HF IS DMB2 96239141 4 482 kWh 777 �
Brancards (pour une installation en recouvrant) MINI WEDGE 96218676 4

Système de Gestion
Multi-détecteur SWITCHLITE MRE SLD 96218677 1

2 B - Version électronique gradable + gradateur manuel

Encastrés
Omega T8 chantier optique lames planes en aluminium satiné OMEGA2 FAST 4x18W T26 HFD IS PSB 96504604 4 560 kWh 660 �
Omega T8 chantier optique double parabole en aluminium brillant OMEGA2 FAST 4x18W T26 HFD IS DMB2 96504566 4 560 kWh 660 �
Omega T5 chantier optique double parabole en aluminium brillant OMEGA2 FAST 4x14 T16 HFD IS DMB2 96239142 4 482 kWh 777 �
Brancards (pour une installation en recouvrant) MINI WEDGE 96218676 4

Proje ts typ e s e t Package s


Système de Gestion
Gradateur numérique rotatif ROTARYDIM RDMR 96218669 1
Boîtier d’installation en plastique RBOX1 PS SENSALITE CONTROLITE 96233753 1

CONFORT 3 / 75%

Encastrés
Omega T8 chantier optique lames planes en aluminium satiné OMEGA2 FAST 4x18W T26 HFD IS PSB 96504604 4 288 kWh 1069 �
Omega T8 chantier optique double parabole en aluminium brillant OMEGA2 FAST 4x18W T26 HFD IS DMB2 96504566 4 288 kWh 1069 �
Omega T5 chantier optique double parabole en aluminium brillant OMEGA2 FAST 4x14 T16 HFD IS DMB2 96239142 4 248 kWh 1129 �
Brancards (pour une installation en recouvrant) MINI WEDGE 96218676 4

Système de Gestion
Multi-détecteur encastré SENSA MRE SEND DSI 96211279 1
Télécommande infrarouge SENSA SENRC 96004175 1
Programmateur infrarouge SENSA SENP 96004189 1
Calculs effectués sur la base de 3000 heures de fonctionnement par an et d’un coût de l’électricité de 0.10 € du kWh
* sur la base d’une comparaison avec des luminaires ferrromagnétiques de classe D

NB : une seule télécommande de programmation est nécessaire par ensemble de bureaux

www.thornlighting.fr 679
Réseau commercial

Lille
92 93
75

94
62 59

80

02 08
Rouen
76 Compiègne
57
Caen 60
50
27 95
Paris Champagne-
55 Lorraine
54
Strasbourg
14
Ardenne
77
78 51
67
Saint - Brieuc 61 28
Chartres
91 88
22

29 Rennes
35 53
Orléans 10 52
68

72 70
56 90

45 89 21
41
44 Angers 37 Dijon
Nantes Tours
25

49 58
Bourges
39
18
79 71
36
85 86
03
Niort 01 74
23

Clermont-Ferrand
Lyon
Limoges 63
Aix-les-Bains
17
Angoulême
16
69
73
87 42 38

Grenoble
19 43
Valence
Bordeaux
07
24 15 26

05

33
46 48

47 12 04
Nice
82
06
30 84
83
Montpellier
Toulouse
40

81
34 13 Marseille
Pau 32 31

64
Limoux
65
09 11

66
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Siège Social Délégation de PARIS-CENTRE SUD-OUEST

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