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Propagation et Contrôle Non
Destructif dans les solides
AC03
Master Sciences et Technologie
mention " Acoustique et Mécanique"
parcours recherche "acoustique" et "matériaux et acoustique"
Catherine POTEL

Université du Maine - Le Mans 2008-2009


I. ONDES ELASTIQUES DANS LES SOLIDES ANISOTROPES II. REFLEXION ET REFRACTION DES ONDES PLANES
MONOCHROMATIQUES
1 Rappels d'élasticité 1 Equation de continuité (solides rigidement liés)
a) Tenseur des déformations 2 Conservation de la fréquence et de la projection des vecteurs d'onde sur
b) Tenseur des contraintes l'interface
c) Mise sous forme matricielle 3 Construction graphique : utilisation des surfaces des lenteurs
2 Comportement d'un solide élastique 4 Angles critiques - ondes évanescentes
a) Relation entre contraintes et déformations : loi de Hooke 5 Coefficients de réflexion et de transmission
b) Cas particulier du solide isotrope
c) Milieux ayant des propriétés de symétrie III. PROPAGATION DANS UNE SEULE COUCHE
d) Exemple de calcul de constantes élastiques par changement de repère
3 Equation de propagation
1 Propagation à travers une interface
4 Solution de l'équation de propagation sous forme d'ondes planes
2 Nombre des ondes dans une couche
5 Propriétés du tenseur de Christoffel
3 Notations - hypothèses
6 Propagation suivant des directions liées aux éléments de symétrie, dans la
4 Obtention des vecteurs lenteur et polarisation
direction 3
5 Vecteur déplacements - contraintes dans une couche
7 Ondes élastiques dans un milieu isotrope
6 Problèmes numériques dans le cas d'une couche
8 Energie - Vecteur de Poynting
7 Ecriture des conditions aux limites dans le cas d'une couche plongée dans un
a) Bilan énergétique
fluide
b) Vitesse d'énergie pour une onde plane
9 Surfaces caractéristiques
a) Surface des vitesses
IV. PROPAGATION DANS UN MULTICOUCHE
1 Matrice de transfert d'une couche q
b) Surface des lenteurs
2 Ecriture des conditions aux limites aux interfaces extrêmes
c) Surface d'onde

V. LES ONDES MODALES : CAS PARTICULIER DES ONDES DE LAMB VI. LES ONDES MODALES : CAS PARTICULIER DES ONDES DE
RAYLEIGH
1 Introduction
2 Déplacements et contraintes 1 Obtention des ondes de Rayleigh en milieu isotrope
a) Déplacements a) Rappels
b) Contraintes b) Existence de l'onde de surface
c) Mise sous forme matricielle c) Vecteur déplacements-contraintes
3 Modes de Lamb d) Conditions aux frontières : méthodes géométrique et analytique
4 Courbes de dispersion 3 Onde de Rayleigh "généralisée"
a) Domaine des basses fréquences 4 Généralisation aux milieux stratifiés
b) Domaine des hautes fréquences
c) Modes de Lamé VII. INTRODUCTION AU CND PAR ULTRASONS
5 Analyse des déplacements 1 Introduction
6 Modes de Lamb généralisés a) Les transducteurs
a) Réflexion non spéculaire b) Les différents types d'échographie
b) Modes de Lamb en milieu anisotrope 3 Les transducteurs "conformables"
7 Montage expérimental 4 Mesure de vitesses ultrasonores - Les précautions de réglage
a) Génération d'une onde de Lamb
b) Mesure de la vitesse de groupe
BIBLIOGRAPHIE

C. Potel, Université du Maine 2


Onde mécanique (1/5) Onde mécanique (2/5)
z Une onde mécanique est un mouvement oscillatoire qui se
transmet de proche en proche dans un milieu matériel, par
voisinage, comme une information, un changement de position
que l'on transmet à son voisin.

http://www.kettering.edu/~drussell
Animation courtesy of Dr. Dan Russell, Kettering University molécule

Représentation schématique de matière constituée de molécules


La particule d'eau au centre bouge (de masses données) en interactions élastiques.
et transmet son mouvement aux autres

Onde mécanique : onde de compression (3/5) Onde mécanique : onde de cisaillement (4/5)

dans un gaz

http://www.kettering.edu/~drussell
Animation courtesy of Dr. Dan Russell, Kettering University

système discret

dans un ressort

système continu : propagation d'une impulsion le


long d'un ressort. Les sections du ressort se
déplacent de haut en bas à mesure que le pulse se
déplace de la gauche vers la droite

C. Potel, Université du Maine 3


Onde mécanique : onde de flexion (5/5) Vitesse de propagation

GAZ LIQUIDE SOLIDE

http://www.kettering.edu/~drussell
Animation courtesy of Dr. Dan Russell, Kettering University V air = 340 m/s V eau = 1500 m/s V métal ≅ 6000 m/s

ondes de flexion dans une corde vibrante


Aspect schématique des trois états fondamentaux de la matière et ordre de
grandeur de la vitesse propagation des ondes de compression pour chacun d'eux

De la matière discontinue... ... à la matière continue

ONDE DE CISAILLEMENT polarisation

propagation
particule λ
Seul mouvement Aucune information L'information est transmise
autorisé n'est transmise d'autant plus vite que la raideur
des ressorts est grande polarisation

ONDE DE COMPRESSION propagation


λ

C. Potel, Université du Maine 4


Différents types d'onde Essai de traction
A
AA
section S 0 F
σ= S
A L0

Eprouvette non sollicitée

→ A → rupture
-F F AA
section S ≈ S 0
A
L

Eprouvette sollicitée avant l'apparition de la striction

→ A B → AA BB
-F F

L A B I II III
section S < S 0 section S ≈ S 0
0
Eprouvette sollicitée après l'apparition de la striction ∆L
ε= L
0
A AA
section Su << S0
A Lu
zone I Elasticité linéaire
Eprouvette reconstituée après rupture zone II Elasticité non linéaire
zone III Plasticité
http://www.ens-lyon.fr/Planet-Terre/Infosciences/Geodynamique/Structure-interne/Sismologie/pendulum.html

Allongement d'un fil extensible Tenseur des déformations S

( )
r r r
M N r ∂u ∂u ∂u r r r
du = dx1 + dx2 + d x 3 = grad u ⋅ d x avec grad u = S + Ω
x ∆x x+∆ x déplacement particulaire : ∂ x1 ∂x2 ∂x3
L r ⎯⎯
⎯→
u (x) = M M' ⎡

∂u1 1 ⎛⎜ ∂ u 1 ∂ u 2 ⎞⎟
+
1 ⎛⎜ ∂ u 1 ∂ u 3 ⎞⎟ ⎤
+ ⎥

⎢ 0
1 ⎛⎜ ∂ u 1 ∂ u 2 ⎞⎟

1 ⎛⎜ ∂ u 1 ∂ u 3 ⎞⎟ ⎤
− ⎥
u(x+∆ x) → ⎢ ∂ x1 2 ⎜⎝ ∂ x 2 ∂ x 1 ⎟⎠ 2 ⎜⎝ ∂ x 3 ∂ x 1 ⎟⎠ ⎥ ⎢ 2 ⎜⎝ ∂ x 2 ∂ x 1 ⎟⎠ 2 ⎜⎝ ∂ x 3 ∂ x 1 ⎟⎠ ⎥
M' N' ⎢ ⎛ ∂u
1 ∂u 2 ⎞ ∂u 2 1⎜ ⎛ ∂ u ∂ u ⎞ ⎥ ⎢
1 ⎛ ∂ u ∂ u ⎞ 1⎜ ⎛ ∂ u ∂ u ⎞ ⎥
Ω = ⎢− ⎜
3 ⎟ ⎥
S = ⎢ ⎜
3 ⎟⎥
F 1
+
⎢2 ⎜ ∂ x 2 ∂ x1 ⎟

∂x2
2
+
2 ⎜⎝ ∂ x 3 ∂ x 2 ⎟⎠⎥
1

⎢ 2⎜ ∂ x 2 ∂ x1 ⎟
2 ⎟
0
2

2 ⎜⎝ ∂ x 3 ∂ x 2 ⎟⎠ ⎥
⎢ ⎝ ⎠ ⎥ ⎢ ⎝ ⎠ ⎥
⎢ 1 ⎛⎜ ∂ u 1 ∂ u 3 ⎞⎟ 1 ⎛⎜ ∂ u 2 ∂ u 3 ⎞⎟ ∂u3 ⎥ ⎢ 1 ⎛⎜ ∂ u 1 ∂ u 3 ⎞⎟ 1 ⎛⎜ ∂ u 2 ∂ u 3 ⎞⎟ ⎥
L' ⎢2⎜∂x +
∂ x 1 ⎟⎠
+
2 ⎜⎝ ∂ x 3 ∂ x 2 ⎟⎠ ∂x3 ⎥ ⎢− 2 ⎜ ∂ x − ∂ x ⎟ − 2 ⎜ ∂ x − ∂ x ⎟ 0 ⎥
u(x) ⎣ ⎝ 3 ⎦ ⎣ ⎝ 3 1⎠ ⎝ 3 2 ⎠ ⎦
x + u(x) x + ∆ x + u(x+∆ x)
symétrique antisymétrique
u(x+∆ x) - u(x) + ∆ x r r
u (N ) = u (M ) + Ω ⋅ d O M + S ⋅ d O M
r r r
u (N ) = u (M ) + d u
variation relative de longueur ( ) ( )
u i x j + d x j = u i x j +Si j d x j + Ω i j d x j
du petit élément MN : N'
∆ u = u ( x + ∆x ) − u ( x ) r
1 ⎛ ∂ u i ∂ u j ⎞⎟
[u (x + ∆ x ) − u (x ) + ∆ x ] − ∆ x = ∆ u ∆ u = 0 simple translation r
M' du
r
Si j = ⎜ +
2 ⎜⎝ ∂ x j ∂ x i ⎟⎠
∆x ∆x u ( M) u (N)
∆ u ≠ 0 déformation M N
C. Potel, Université du Maine 5
Interprétation (1/3) r r
u (N ) = u (M ) + Ω ⋅ d O M + S ⋅ d O M
Interprétation (2/3) : déplacement local de deux points
r N'
N' duS
r r
M'
rN"'
z Si Ω=0 et S=0 alors u (N ) = u (M ) r r
u ( N) = u ( M ) r du
M
M' N' du Ω
d OM N
OM M'
OM + d OM r r N" r N IV
r r r → u (N) = u ( M ) u (N)
z Si u (M ) = 0 et S=0 alors u (N ) = Ω ⋅ d O M O simple translation
ω
M
r N
d u1 ⎡ 0 − ω3 ω2⎤ d x1 ω1 d x1 N' r dx N
M
r ⎢ ⎥ r
u (N ) = d u 2 = ⎢ ω 3
x
0 − ω1⎥ d x 2 = ω 2 ∧ d x 2 = ω ∧ M N ω r
x+dx
r translation + déformation + rotation
B d u 3 ⎢⎣− ω 2 ω1 0⎥⎦ B d x 3 B ω 3 B d x 3 r r r r
N O simple translation ) u (N = u ( M ) + d u S + d u Ω
M=M ' r
r du
u (M ) + Ω ⋅ d O M : déplacement du solide au sens mécanique
N'
simple rotation r
r
r
r r du M' N" d u N'
z Si u (M ) = 0 et Ω = 0 alors u (N ) = S ⋅ d O M déformation M'
r N"
r r u (N) r
u (N ) = u (M ) + Ω ⋅ d O M + S ⋅ d O M M N
u (N)

translation rotation déformation pure M N


translation + rotation translation + déformation
mécanique

Interprétation (3/3) Tenseur des contraintes T (1/2)



Sii : déformation dans la direction xi
∂ u1 1 ⎛⎜ ∂ u 1 ∂ u 2 ⎞⎟ 1 ⎛⎜ ∂ u 1 ∂ u 3 ⎞⎟ ⎤ →

∂ x1
+ + ⎥
2 ⎜⎝ ∂ x 2 ∂ x 1 ⎟⎠ 2 ⎜⎝ ∂ x 3 ∂ x 1 ⎟⎠ ⎥ →

⎢ r r
T (M, n ) = lim
Sij : demi distorsion dans les directions dF dF
⎢ ⎛ ∂u ∂u ⎞
1
S = ⎢ ⎜
1
+
2⎟ ∂u 2 1 ⎛⎜ ∂ u 2 ∂ u 3 ⎞⎟⎥
+

xi et xj → = T.n ⎡ T11 T12 T13 ⎤
d S→0 d S
⎢2 ⎜ ∂ x 2 ∂ x1 ⎟
⎢ ⎝ ⎠ ∂x2 ⎜
2 ⎝ ∂ x 3 ∂ x 2 ⎠⎥⎟ xj → ⎢ ⎥
⎢ 1 ⎛⎜ ∂ u 1 ∂ u 3 ⎞⎟ ⎛
1⎜ 2 ∂ u ∂ u ⎞
3⎟ ∂u3

⎥ N'j T →
T = ⎢T 21 T 22 T 23 ⎥
⎢2⎜∂x + ∂x ⎟ ⎜
+
⎟ ⎥ Nj
⎣ ⎝ 3 1⎠ 2⎝∂x3 ∂x2 ⎠ ∂x3 ⎦ n ⎢T 31 T 32 T 33 ⎥⎦
α N'i T i = Ti k n k M
I dS ⎣
II
⎞ ∂u 2 ∂u1 →
(r r
) ⎛π
γ M, n 1 , n 2 = lim ⎜ − α ⎟ = + xi
d x 1 →0 ⎝ 2 ⎠ ∂ x1 ∂ x 2 M Ni
d x 2 →0 x3 →
x2
∆ F3 ∆ Fi
→ T i k = lim = Tk i
déformation supposée sans ∆F →
∆ s k →0 ∆Sk
x3 cisaillement cisaillement ∆ F2
b b'
c → x2
c' T12
M a
V = a bc
x1 M a'
V ' = a ' b ' c'
x1
∆ F1
∆ S2

(r
) r
T M, e x 2 = T ⋅ e x 2 = T 22
B T 32
(
V' ≈ V 1 + ∂ u 1 ∂ x 1 + ∂ u 2 ∂ x 2 + ∂ u 3 ∂ x 3 ) (V'−V ) V ≈ div ur = trace S traction ou compression
C. Potel, Université du Maine 6
Tenseur des contraintes T (2/2) Loi de Hooke

z Hypothèse des petites déformations :


x3
Loi de Hooke Tij = cijkl Skl
A3
T32 T31
rigidités élastiques
T11

M T21
T22 dS1 z Notation matricielle : cαβ = cijkl

T12
O
A2 x2 α ↔ (i j) (11) ↔ 1 (22) ↔ 2 (33) ↔ 3

dS2
T23
β ↔ (k l ) (32) = (23) ↔ 4 (31) = (13) ↔ 5 (12) = (21) ↔ 6
dS3
A1 T13 T33 Loi de Hooke
x1 S 1 = S 11 S 2 = S 22 S 3 = S 33
Tα = cαβ Sβ avec S 4 = 2 S 23 S 5 = 2 S 13 S 6 = 2 S 12

et 1 ⎛ ∂ u i ∂ u j ⎞⎟
Si j = ⎜ +
2 ⎜⎝ ∂ x j ∂ x i ⎟⎠

Relations en solide isotrope Symétries d'orientation des cristaux


z Eléments de symétrie directe : An, axe de rotation d'ordre n
E, ν E, µ λ, µ c 11 , c 12
rotation d'angle 2 π / n propriétés inchangées
Eν µ (E − 2µ )
λ λ c 12
(1 + ν )(1 − 2ν ) 3µ − E z Eléments de symétrie inverse : A n, axe de rotation inverse d'ordre n
c 11 − c 12
µ
E
µ µ rotation d'angle 2 π / n
2 (1 + ν ) 2 propriétés inchangées
µ (3λ + 2µ )
2
c 12 symétrie par rapport à un centre C
E E E c 11 − 2
λ+µ c 11 + c 12
z Miroir : axe inverse d'ordre 2 : A 2 = M
E µE 2 c 11 + 2 c 12
B λ+ µ
3 (1 − 2ν ) 3 (3µ − E ) 3 3 rotation π
x3 Matrice de passage

E − 2µ λ c 12 M C ⎡1 0 0 ⎤
ν ν
2µ 2 (λ + µ ) c 11 + c 12
x2 H = ⎢⎢0 1 0 ⎥⎥
x1 ⎢⎣0 0 − 1⎥⎦
c 11 , c 12 : constantes de rigidité (Pa) symétrie C M'
x2 x3
E : Module de Young (Pa) B : Module d'élasticité volumique (Pa/m2)
x1
λ , µ : Coefficients de Lamé (Pa) M'
ν : Module de Poisson (sans unité) c *ijkl = H mi H nj H pk H ql c mnpq = c ijkl
C. Potel, Université du Maine 7
Constantes de rigidité élastiques

extrait de D. Royer et E. Dieulesaint, "Ondes élastiques dans les solides", tome 1 : propagation libre et guidée, Masson, (1996)
C. Potel, Université du Maine 8
Matériaux composites : Exemple de calcul ⎡1 0 0 ⎤ ⎡ 0 1 0⎤
couche à 0°
exemple des composites de type carbone-époxyde H = ⎢⎢0 0 1⎥⎥ ⎢⎢− 1 0 0⎥⎥
⎢⎣0 − 1 0⎥⎦ ⎢⎣ 0 0 1⎥⎦
x"2
x'2 x'1 ⎡0 1 0 ⎤
x3 ≡ A6
x"1 = ⎢⎢0 0 1⎥⎥ passage
x1 matrice de

R x1/-90° R x3/-90° ⎢⎣1 0 0⎥⎦


x2 x'3 x"3
⎡• • • ⋅ ⋅ ⋅ ⎤ ⎡c33 c13 c 23 ⋅ ⋅ ⋅ ⎤
⎢• • • ⋅ ⋅ ⋅ ⎥ ⎢c c11 c12 ⋅ ⋅ ⋅ ⎥
⎢ ⎥ ⎢ 13 ⎥
⎢• • • ⋅ ⋅ ⋅ ⎥ ⎢c c12 c 22 ⋅ ⋅ ⋅ ⎥
=⎢ c *αβ = ⎢ 32 ⎥
c *ijkl = H mi H nj H pk H ql c mnpq = c ijkl c αβ
⎢⋅ ⋅ ⋅ • ⋅ ⋅ ⎥

⎢ ⋅ ⋅ ⋅ c 66 ⋅ ⋅ ⎥
⎢⋅ ⋅ ⋅ ⋅ • ⋅ ⎥ ⎢ ⋅ ⋅ ⋅ ⋅ c 44 ⋅ ⎥
⎢ ⎥ ⎢ ⎥
⎣⎢ ⋅ ⋅ ⋅ ⋅ ⋅ x ⎦⎥ ⎢⎣ ⋅ ⋅ ⋅ ⋅ ⋅ c55 ⎥⎦

z c 11
*
= c 1111
*
= H m1 H n1 H p1 H q1 c mnpq
m=n=p=q=3 *
c 11 = c 3333 = c 33
seul H31≠0
z c 12
*
= c 1122
*
= H m1 H n1 H p 2 H q 2 c mnpq
m=n=3 ; p=q=1 *
c 12 = c 31
seuls H31≠0 et H12≠0
0°/90° 0°/45°/90°/135° z c 13
*
= c 1133
*
= H m1 H n1 H p3 H q 3 c mnpq
m=n=3 ; p=q=2
*
c 13 = c 32
seuls H31≠0 et H23≠0
etc...

x3 Equation de propagation (1/3) → Equation de propagation (2/3)


R0 r r
T tot (M, n ) = T tot .n
r
R (ext → V ) = d (V / R 0 ), ∀ V

O r r ⌠⌠⌠ →
Fi = ⌠⌠
⎮⎮ T tot .n d σ = ⎮⎮⎮ div T tot d V z PFD pour les résultantes :
x2 ⌡⌡ Σ ⌡⌡⌡ V Ttot
x1 dV → r r
→ n ⌠⌠ ⌠ ⎛ r ⎞ ⌠⌠ ⌠ ∂ 2u r ∂ 2u
ds
fe r r dσ ⎮⎮⎮ ⎜ f e + div T tot ⎟ d V = ⎮⎮⎮ ρ 2 d V , ∀ V f e + div T tot = ρ 2
M Fe = ∫∫∫V f e d V M ⌡⌡ ⌡ V ⎝ ⎠ ⌡⌡ ⌡ V ∂ t ∂t
r r r r r r
avec f e = f e0 + δf e avec f e = f e0 + δf e
V Σ V r r
changement de variable : T = T tot − T 0
Σ r
z A l'équilibre f e 0 + div T 0 = 0
r ⌠⌠⌠
z Résultante dynamique ( ) ∂ 2u
d V / R 0 = ⎮⎮⎮ ρ 2 d V variation de contrainte autour de la
⌡⌡⌡ V ∂ t position d'équilibre
( )
r r r

⎛r ⎞ ∂ 2u
z f e 0 + δ f e + div T + T 0 = ρ 2
Résultante des forces extérieures R (ext → V ) = ∫∫∫V ⎜ f e + div T ⎟ d V
Report dans l'équation de propagation
z ∂t
⎝ ⎠ r r →
∂ 2u
δ f e + div T = ρ 2 en présence de sources 0
∂ T11 ∂ T1 2 ∂ T13 3 ∂ T1 j ∂t
( r
)
div T ttot. e x 1 ∂ x1
+
∂x2
+
∂x3

j=1 ∂x j r
∂ 2u
avec div T tot = ( r
)
div T ttot. e x 2 =
∂ T 21
+
∂ T22
+
∂ T23
= ∑
3 ∂ T2 j
= ∑ ⎜∑
⎛ 3 ∂ Ti j ⎞ r

3
⎟ ex
⎟ i
et div T = ρ
∂t2
en dehors des sources

B0
( r
)
div T ttot. e x 3
∂x1
∂ T 31
∂x2
∂ T3 2
∂x3
∂ T33
j=1
3
∂x j
∂ T3 j
i =1 ⎝ j=1 ∂ x j ⎠
3 ⎛ 3 ∂ Ti j r ⎞ ∂ 2u i ∂ Ti j
or div T = ∑ ⎜⎜ ∑ exi ⎟
3
B0 + + B0 ∑ ⎟ ρ =∑ , i = 1,2,3
∂ x1 ∂x2 ∂x3 j=1 ∂x j i =1 ⎝ j=1 ∂ x j ∂t 2
∂x j
⎠ j=1

C. Potel, Université du Maine 9


Equation de propagation (3/3) z
Les ondes planes (1/2)
1⎛∂u ∂u ⎞ M →
avec S kl = ⎜⎜
l ⎟
+
k
z Loi de Hooke T i j = c ijkl S kl n
2 ⎝ ∂ x l ∂ x k ⎟⎠
∂uk 1 ∂ul 1 ∂ul
z R

r
r
( r r
) ( r r
û i ( r ; t ) = f̂ n ⋅ r − c 0 t + ĝ n ⋅ r + c 0 t ) r
r = OM
1
T i j = c ijkl
2
+ c ijkl
∂xl 2
= c ijlk + c ijkl
∂xk 2 ∂xk
( ) O y
=
∂ul x
T i j = c ijkl
∂xk
z [ ( r r
F κ c0 t−n⋅r )] Š A 1 instant donné, en tout point M tel que
∂ Ti j ∂ ul2
→ r r
z Dérivée des contraintes = c ijkl n n ⋅ r = constante
∂x j ∂ x j∂ x k M0
la valeur de la variable de champ
z Equation de propagation → (grandeur physique) est la même.
θ n
∂ 2u i ∂ 2u l
∂ 2u i 3 ∂ Ti j ρ = c ijkl , i = 1,2,3 Ces points sont situés dans un même plan,
ρ =∑ , i = 1,2,3 ∂t2 ∂ x j∂ x k O → M
∂t 2
∂x j r appelé plan d'onde (surface d'onde
j=1 →
plane), perpendiculaire à la direction de n :
r r r
n ⋅ r = n ⋅ O M = OM cos θ = OM 0
Remarque : pas d'hypothèse d'onde plane

Les ondes planes (2/2) Solution en ondes planes (1/2)


Š Lorsque le temps varie, suivre une valeur donnée de F (c 0 t − nr ⋅ rr ) = constante z Equation de propagation ρ
∂ 2u i
= c ijkl
∂ 2u l
, i = 1,2,3 (1)
∂t 2
∂ x j∂ x k
r r r
r dr
c.à.d. ( r r
d c0 t −n⋅r = 0 ) soit n ⋅ = c0
z Forme de solutions particulières
⎛ n⋅r ⎞
u i = Pi F ⎜ t −
⎛ njxj⎞
⎟ = P i F ⎜⎜ t − ⎟
dt
⎝ V ⎠ ⎝ V ⎟⎠
∂ 2u i ⎛ njxj⎞ (2)
vitesse à laquelle doit se déplacer un point = P i F " ⎜⎜ t − ⎟
géométrique M pour suivre une valeur donnée de F ∂t2 ⎝ V ⎟⎠
∂ul nj ⎛ njxj⎞
r = −P l F '⎜ t − ⎟
c0 → → dr r
= c0 n ∂x j V ⎜⎝ V ⎟⎠
→ si r // n
dt
c0 n ∂ 2u l nj⎛ nk ⎞ ⎛ njxj⎞ n n ⎛ n x ⎞
= −P l ⎜⎜ − ⎟⎟ F " ⎜⎜ t − ⎟⎟ = P l j 2 k F " ⎜⎜ t − j j ⎟⎟ (3)
c0 ∂ x j∂ x k V⎝ V ⎠ ⎝ V ⎠ V ⎝ V ⎠
Les plans d'onde qui véhiculent une valeur ⎛ njxj⎞ n n ⎛ n x ⎞ r
donnée de la variable de champ F, se (2) et (3) dans (1) ρ P i F " ⎜⎜ t − ⎟⎟ = c ijkl P l j 2 k F " ⎜⎜ t − j j ⎟⎟ , ∀ r , ∀ t
déplacent parallèlement à eux-mêmes dans ⎝ V ⎠ V ⎝ V ⎠

la direction n qui leur est perpendiculaire, et n jnk
avec la vitesse de propagation c0. ρ P i = c ijkl Pl
V2
ρ V 2 P i = c ijkl n j n k P l

Γ il : tenseur de Christoffel
C. Potel, Université du Maine 10
Solution en ondes planes (2/2) : tenseur de Christoffel Propagation dans un matériau q
Γ il = c ijkl n j n k onde quasi-transversale (QT1)
( ) ( ) (
= c i11l n 12 + c i 22l n 22 + c i33l n 32 + c i12l + c i 21l n 1 n 2 + c i13l + c i31l n 1 n 3 + c i 23l + c i 32l n 2 n 3 ) →
(2) P q →q
n
Γ11 = c 11 n 12 + c 66 n 22 + c 55 n 32 + 2 c 16 n 1 n 2 + 2 c 15 n 1 n 3 + 2 c 56 n 2 n 3
( ) ( ) (
Γ12 = c 16 n 12 + c 26 n 22 + c 45 n 32 + c 12 + c 66 n 1 n 2 + c 14 + c 56 n 1 n 3 + c 46 + c 25 n 2 n 3 )
Γ13 = c 15 n 12 + c 46 n 2
2 + c 35 n 32 + (c 14 + c 56 )n 1 n 2 + (c 13 + c 55 )n 1 n 3 + (c 36 + c 45 )n 2 n 3 →
(1) P q
Γ 22 = c 66 n 12 + c 22 n 22 + c 44 n 32 + 2 c 26 n 1 n 2 + 2 c 46 n 1 n 3 + 2 c 24 n 2 n 3
( ) ( )
Γ 23 = c 56 n 12 + c 24 n 22 + c 34 n 32 + c 46 + c 25 n 1 n 2 + c 36 + c 45 n 1 n 3 + c 23 + c 44 n 2 n 3 ( ) onde quasi-longitudinale (QL)

Γ 33 = c 55 n 12 + c 44 n 22 + c 33 n 32 + 2 c 45 n 1 n 2 + 2 c 35 n 1 n 3 + 2 c 34 n 2 n 3 (3) P q
Γ 21 = Γ12 Γ 31 = Γ13 Γ 32 = Γ 23
onde quasi-transversale (QT2)
Equation de propagation : Γ il P l = ρ V 2 P i →q
n direction de propagation
P i : vecteur propre de Γ il ; ρ V2 : valeur propre de Γ il →
(η) P q vecteur polarisation de l'onde (η)

Propagation suivant des directions liées aux éléments Solide isotrope (1/5) :
de symétrie, dans la direction x3 découplage de l'équation de propagation
r r
z Direction de propagation : n = ex3
⎡c 55
x1
c 45 c 35 ⎤ plan d'onde
⎢ ⎥
z Tenseur de Christoffel : Γ il = c ijkl n j n k = ⎢c 45 c 44 c 34 ⎥ R ∂u i ∂x1 = 0
⎢c 35
⎣ c 34 c 33 ⎥⎦ O
M r r r
(
u (x ; t ) = u x 3 ; t )
∂ui ∂x2 = 0
x3
⎡c 55 c 45 0 ⎤
⎢ ⎥ x2
z Système de symétrie monoclinique : Γ il = ⎢c 45 c 44 0 ⎥
⎢ 0 0 c 33 ⎥⎦ z
⎣ Loi de Hooke
r r T11 = λ ∂ u 3 ∂ x 3
c 33
vecteur propre (1) P = e x 3 valeur propre (1)
V= ⎛ ∂u1 ∂u 2 ∂u 3 ⎞ ∂ui contraintes
ρ Ti i = λ ⎜ + + ⎟ + 2µ T22 = λ ∂ u 3 ∂ x 3
⎜ ∂ x1 ∂ x 2 ∂ x 3 ⎟ ∂ xi normales
1 onde longitudinale + 2 ondes transversales ⎝ ⎠ T 3 3 = (λ + 2 µ ) ∂ u 3 ∂ x 3
⎡c 44 0 0 ⎤
⎢ ⎥ T1 2 = 0
z Solide avec axe d'ordre p>2 : Γ il = ⎢ 0 c 44 0 ⎥ ⎛ ∂ui ∂u j ⎞ contraintes
⎢ 0 Ti j = µ ⎜ + ⎟ T13 = µ ∂ u 1 ∂ x 3
⎣ 0 c 33 ⎥⎦ ⎜∂x j ∂xi ⎟ tangentielles
⎝ ⎠
deux valeurs propres identiques T23 = µ ∂ u 2 ∂ x 3
deux ondes transversales dégénérées ; Ox3 = axe acoustique
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Solide isotrope (2/5) : Solide isotrope (3/5) : déformations
découplage de l'équation de propagation
∂ 2u 3 3 ∂ T3 j ∂ 2u 3 ⎛ λ + 2µ ⎞ ∂ u 3
2
Sans rotation, mais avec variation de volume

⎯→ r r
z i=3 ρ =∑
∂x j
= ⎜⎜ ⎟⎟ homogène à L2T-2 rot u L = 0
∂t 2
j=1 ∂t2 ⎝ ρ ⎠ ∂x3
2

r ⎯⎯→
on pose V L = λ + 2 µ ∂ 2u 3 1 ∂ u3
− 2
2
=0
ondes de compression potentiel scalaire ψ : u L = grad ψ
ρ ∂ x 23 VL ∂ t 2 (longitudinales)

∂ 2u 1 3 ∂ T1 j ∂ 2u 1 µ ∂ u 1 homogène à L2T-2
2
r r
z i=1 ρ =∑ = Avec rotation, mais sans variation de volume div u T = 0
∂t 2
j=1 ∂x j ∂t 2
ρ ∂ x 23

⎯→ →
potentiel vecteur →
µ ∂ 2u 1 1 ∂ u1
2
ondes de cisaillement r
on pose VT =
ρ
− =0 (transversales) χ : u T = rot χ
∂ x 23 V T2 ∂ t 2

∂ 2u 2 3 ∂ T2 j ∂ 2u 2 µ ∂ u2
2
z i=2 ρ =∑ = r ⎯⎯→ ⎯→ →
∂t2 ∂x j ∂t2 ρ ∂ x 23
x1
j=1
u = grad ψ + rot χ
plan d'onde déplacement particulaire : → → →
R
O ∂ 2u 2 1 ∂ u2
2
ondes de cisaillement = ∇ ψ +∇ ∧ χ
x3 − 2 =0 (transversales)
x2 ∂ x 23 VT ∂ t 2

Solide isotrope (4/5) : ondes quelconques Solide isotrope (5/5) : ondes monochromatiques
2r
∂ u r r r
z Equation de propagation : ρ = (λ + µ )grad (div u ) + µ ∆ u z Equations d'onde ∆ψ −
1 ∂ 2ψ
=0 et
r 1 ∂ 2χ r
∆χ− 2 =0
∂t 2
V L2 ∂ t 2 VT ∂ t 2
r r r r
avec u = grad Ψ + rot χ = u L + u T r rˆ r
z ˆ (xr ) e + i ω t
ψˆ (x; t ) = Ψ et
r r
χˆ (x; t ) = Χ (x ) e + i ω t
z Découplage de l'équation de propagation : 1 ∂ 2 ψˆ r
r
1 ∂ 2 χˆ r
λ + 2µ c 11 ∆ ψˆ − =0 et ∆ χˆ − =0
onde de compression se propageant à la vitesse VL = = V L2 ∂ t 2 VT ∂ t 2
2
ρ ρ
r
∂ 2u L r r
z
rˆ rˆ r
− V L2 ∆ u L = 0 Equations de Helmholtz ∆Ψ
ˆ + k 2Ψ
L
ˆ =0 et ∆ Χ + k T2 Χ = 0
∂t 2

c 11 − c 12 avec k L = ω VL et k T = ω VT
µ
onde de cisaillement se propageant à la vitesse VT = =
ρ 2ρ z Ondes planes monochromatiques
r
∂ 2u T r r → r r
kL = kL n et
r r
kT = kT n
− V T2 ∆ u T = 0 x1 n
∂t 2 plan d'onde
ˆ (x ) = Â L e − i (k L ⋅x −ω t )
r r
r
r
z Cas des ondes planes, en relation avec une direction de propagation n R ψ

χˆ (x ) = A T e − i (k T ⋅x −ω t )
O r r
r r
onde de compression = onde longitudinale x3
onde de cisaillement = onde transversale x2
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Exemple : ondes planes monochromatiques (1/2) Exemple : ondes planes monochromatiques (2/2)
x2 → z Ondes transversales
k plan d'onde z Ondes longitudinales
R r
( r
) ( ) r
(

) − i (k T x 1 −ω t )
( ) 9 û T x 1; t = rot χˆ x 1; t avec χˆ x 1; t = A T e
O x1
r
( )
9 û L x 1; t = grad ψˆ x 1; t ( ) avec ψ (
ˆ x 1; t = Â L e ) − i k L x 1 −ω t
∂ ∂x1 χˆ 1 ∂ χˆ 3 ∂ x 2 − ∂ χˆ 2 ∂ x 3 0 û T1 = 0
− i (k T x 1 − ω t )
x3 û L 1 = ∂ ψˆ ∂ x 1 = − i k L Â L e
(
− i k L x 1 −ω t ) r
( )
û T x 1; t = ∂ ∂ x 2 ∧ χˆ 2 = ∂ χˆ 1 ∂ x 3 − ∂ χˆ 3 ∂ x 1 = − ∂ χˆ 3 ∂ x 1 = û T 2 = i k T Â T 3 e
B ∂ ∂ x 3 B χˆ 3 B ∂ χˆ 2 ∂ x 1 − ∂ χˆ 1 ∂ x 2 B ∂ χˆ 2 ∂ x 1 − i (k T x 1 − ω t )
r
( )
û L x 1; t = û L 2 = ∂ ψˆ ∂ x 2 = 0
û = −i k T Â T 2 e
B T3

B
û L 3 = ∂ ψˆ ∂ x 3 = 0 r r
[ ( ) ] = −k
u T (x1; t ) = R e û T x 1; t T ( r
 T 3 sin ω t − k T x 1 + α T 3 e x 2 )  T 2 =  T 2 e
iα T2

( )
avec
[ ( )] = k
r
( )
r r r iα T
u L (x1; t ) = R e û L x 1; t  L sin ω t − k L x 1 + α L iα L + k T  T 2 sin ω t − k T x 1 + α T 2 e x 3  T 3 =  T 3 e 3
L e x1 avec  L =  L e
rˆ r r r r
rˆ r r r r 9 T T = T̂ ⋅ e x 1 = T̂11 e x 1 + T̂ 21 e x 2 + T̂ 31 e x 3
9 T L = T̂ ⋅ e x 1 = T̂11 e x 1 + T̂ 21 e x 2 + T̂ 31 e x 3 − i (k T x 1 − ω t )
− i (k L x 1 − ω t ) avec T̂11 = (λ + 2 µ ) ∂ û T ∂ x 1 = 0 ; T̂ 21 = µ ∂ û T 2 ∂ x 1 = µ k T2 Â T 3 e
avec T̂11 = (λ + 2 µ ) ∂ û L 1 ∂ x 1 = −(λ + 2 µ ) k 2L Â L e 1
− i (k T x 1 − ω t )
2
et T̂ 31 = µ ∂ û T 3 ∂ x 1 = −µ k T Â T 2 e
T̂ 21 = µ ∂ û L 2 ∂ x 1 = 0 et T̂ 31 = µ ∂ û L 3 ∂ x 1 = 0
rˆ r r − i (k T x 1 − ω t ) r − i (k T x 1 − ω t ) r
rˆ r − i (k x −ω t ) r T T = T̂ 21 e x 2 + T̂ 31 e x 3 = µ k T2 Â T 3 e e x 2 − µ k T2 Â T 2 e ex3
T L = T̂11 e x 1 = −(λ + 2 µ ) k 2L Â L e L 1 e x1
r
⎢⎣
r
ˆ
⎥⎦
( r
T L = R e ⎡ T L ⎤ = −(λ + 2 µ ) k 2L Â L cos ω t − k L x 1 + α L e x 1 ) r r
n = e x1
r
⎢⎣

⎥⎦
(r
) r
T T = R e ⎡ T T ⎤ = µ k T2 Â T 3 cos ω t − k L x 1 + α T 3 e x 2 − µ k T2 Â T 2 cos ω t − k L x 1 + α T 2 e x 3 ( )
r r
mouvement de compression / détente (O x2 x3) n =ex mouvement de cisaillement
1

Equation de conservation de l'énergie acoustique (1/3) Equation de conservation de l'énergie acoustique (2/3)
z Intégration de l'équation de propagation Lors de la propagation acoustique
∂ u i ∂ 2u i ∂ u i ∂ Ti j particules adjacentes
ρ = avec T i j = c ijkl S kl
∂t ∂t2 ∂t ∂x j dσ →
loi de Hooke n
M →
∂Ec ∂ui ⎞ ∂ 2u i
∂ ⎛ u
∂t ⎜⎜ T i j ⎟⎟ − T i j
∂x j ⎝ ∂t ⎠ ∂x j∂t
1 ⎛∂ui ⎞
2
Σ V emmagasine de l'énergie et la
avec Ec = ρ ⎜⎜ ⎟
2 ⎝ ∂ t ⎟⎠ ∂ ⎛ ∂ u i ⎞⎟ ∂
( )
restitue aux particules adjacentes
Ti j ⎜ = Ti j Si j
densité volumique d'énergie cinétique ∂ t ⎜⎝ ∂ x j ⎟⎠ ∂t L'énergie acoustique E présente localement dans la particule (Ec + Ep)
résulte donc d'un apport et d'une perte d'énergie.

div ⎜⎜ T i j
∂ui ⎞
∂t ⎠
⎟⎟ = −div P ( ) ∂ Ep
∂t
⎝ 1
flux d'énergie apporté et retiré au volume
r avec Ep = c ijkl S k l S i j en permanence.
∂u 2
avec P = − T ⋅ vecteur de Poynting densité volumique d'énergie potentielle r
∂t ∂u
z Equation locale d'énergie
∂E
∂t
+ div P = 0 ( ) P =−T⋅
∂t
: flux d'énergie acoustique instantané, ramené à l'unité de surface et à
l'unité de temps (puissance instantanée traversant l'unité de surface dσ,
r
r transportée par l'onde acoustique) ; analogue à P = p v en fluide
avec E = Ec + Ep densité volumique d'énergie acoustique totale ⎛ ∂u⎞
⎜⎜ − T ⋅ ∂ t ⎟⎟ ⋅ d σ d t : travail élémentaire fourni par une particule à son environnement
z Rappel : densité d'énergie = énergie emmagasinée par unité de volume (Evolume dV / dV ) ⎝ ⎠ pendant le temps dt.
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Equation de conservation de l'énergie acoustique (3/3) Vitesse d'énergie pour une onde plane
z Bilan intégral ∂ ⌠ ⌠⌠
(
⎮⎮⎮ Ec + Ep d V
∂ t ⌡ ⌡⌡ V
) ⌠ ⌠⌠
= −⎮⎮⎮ div P d V
⌡ ⌡⌡ V
( ) z Vitesse d'énergie
r
Ve =
P
E
avec P i = −T i j
∂u j
∂t
2
1 ⎛∂ui ⎞ 1
E = Ec + Ep = ρ ⎜⎜ ⎟ + c ijkl S k l S i j
opposé de l'énergie 2 ⎝ ∂ t ⎟⎠ 2
sortante par unité de
variation par unité de temps de ⎛ njxj⎞
temps F' 2 u i = P i F ⎜⎜ t − ⎟
V ⎟⎠
l'énergie acoustique contenue
dans un volume V z P i = c ijkl P l P j n k ⎝
(Th. d'Ostrogradsky) V
flux total d'énergie entrant 1
⌠⌠ r z Ec = ρ P i P i F' = Ep
2 au cours de la propagation, énergie répartie de
− ⎮⎮ P ⋅ n d σ dans le volume V par unité 2
⌡⌡ Σ de temps
manière égale entre énergie cinétique et énergie
potentielle
( )
⌠⌠⌠ ⎡ ∂ c ijkl P l P j n k


⎮⎮
⎮⎮⎮ ⎢⎣ ∂ t c p
( )
E + E + div P ⎥ d V = 0 z V ie =
ρ Pm Pm V r
⌡⌡⌡ V ⎦ plan d'onde Ve
r
∂u donne la direction de
z Vecteur de Poynting P = − T ⋅ z Projection de la vitesse d'énergie sur la r r
V e ⋅n = V
r
∂t propagation de l'énergie n V
direction de propagation
r
r n
P ⎛∂ui ⎞
2
eau
z Vitesse d'énergie Ve = avec E = Ec + Ep = 1 ρ ⎜ 1
⎟ + c ijkl S k l S i j →
E 2 ⎜⎝ ∂ t ⎟⎠ 2 r r solide anisotrope la vibration se dirige dans la direction de P
P n1

Surfaces des lenteurs (1/3) Surface des lenteurs (2/3) : exemple du


carbone/époxyde (système hexagonal)

lieu des extrémités du vecteur lenteur m, tracé à partir d'un

point fixe O, lorsque la direction de propagation n varie.

r
r n
Vecteur lenteur : m=
V

direction de propagation

onde QL
onde QT1

O x1
Vitesse d'énergie perpendiculaire
au plan tangent à la surface des onde QT2
lenteurs
x3
Carbone/Epoxyde, hexagonal, axe A6 // x1
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Surface des lenteurs (3/3)
r
r ∂m ∂ mj
z Direction du plan tangent : d m = dni soit d m j = dni
∂ni ∂ni
nj ∂m j δi j 1 ∂V
Or m j = = − nj
V ∂ni V V2 ∂ n i ∂m j δi j 1 e
= − Vi n j
r r ∂V ∂ni V V2
z Vitesse d'énergie : V e ⋅n = V V ie =
∂ni
⎛ δi j 1 e ⎞
d m j = ⎜⎜ − 2 V i n j ⎟⎟ d n i
⎝V V ⎠

r r r
z V e perpendiculaire au plan tangent dm⋅V e = 0
Démontrationr : r ⎛δ ⎞ ⎛ δi j e 1 e e ⎞
1
d m ⋅ V e = d m j V je = ⎜⎜ − 2 V ie n j ⎟⎟ V je d n i = ⎜⎜ V j − 2 V i V j n j ⎟⎟ d n i
ij

⎝V V ⎠ ⎝V V ⎠
re r V
Or V ⋅ n = V ⇒ V j n j = V
e
V ie
r r ⎛ Vi e
1 e ⎞⎟ V
dm⋅V e = ⎜ − V V dni = 0
⎜ V V2 i ⎟
⎝ ⎠

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II. REFLEXION ET REFRACTION DES ONDES PLANES Réflexion et réfraction (1/2)
MONOCHROMATIQUES
1 Equation de continuité (solides rigidement liés)
2 Conservation de la fréquence et de la projection des vecteurs d'onde sur
l'interface
3 Construction graphique : utilisation des surfaces des lenteurs onde incidente
4 Angles critiques - ondes évanescentes onde(s) réfléchie(s)
5 Coefficients de réflexion et de transmission
θinc
1

2 x1
x2

x3 onde(s) transmise(s)

Réflexion et réfraction (2/2) Visualisation de la loi de Snell-Descartes :


surface des lenteurs

θ 3réf Lieu des extrémités du vecteur lenteur m, tracé à partir d'un point fixe
θ réf
continuité des déplacements en x3 = 0 : O, lorsque la direction de propagation→
n varie.
2
θ 1inc
r
θ 1réf r n
u inc
i +∑ u réf
i =∑ u tri Vecteur lenteur : m=
V
1 réf tr
Milieu isotrope : 2 vitesses pour une direction de propagation
2 x1 continuité des contraintes en x3 = 0 : mêmes vitesses dans toutes les directions
x2 θ 1tr
i3 + ∑ T i3 = ∑ T i3
T inc réf tr
surfaces des lenteurs = sphères
θ 2tr
réf tr Loi de Snell-Descartes :
θ 3tr θ
x3 sin θ1 sin θ 2
T =
T13 = T 5 V1 V2
r r
contraintes d'exerçant sur un élément de T = T⋅e x3 = T 23 = T 4 1 VT sin θ sin θ
surface à l'interface B T 33 = T 3 L
VL VT
1 VL

C. Potel, Université du Maine 16


Milieux isotropes : angles critiques - ondes évanescentes Milieu isotrope : ondes évanescentes
1er angle critique →
L
→ k
vecteur lenteur : m =
L
1/V 1 ω
θinc θréf 1 θc1 θréf
V fluide

k1 1 kL
→ inc θinc θréf m réf m1 = > = ⇒ k1 > k L
m ω VL ω
fluide

Relation de dispersion :
solide isotrope L L 1
θ Ltr x1 k 12 + k 32L = k 2L ⇒ k 32L = k 2L − k 12 < 0
T T 2
θ Ttr θ Ttr
k1
m1= k 3L = i k"3L k"3L = ± k 12 − k 2L
ω
1/VL k" 3 L x 3 (
−i k 1 x − ω t )
x3 ψ
ˆ = Â L e e
2ème angle critique

θinc θ T
réf
x1 x1
θc2 θréf T
θ réf
1
plan équiphase → k1 > kL
L
L
1 VT
réf
k'L →
solide isotrope 1
VLréf k"3L< 0 k'L
solide isotrope 2 x1
1 1 plan
k"3L> 0
L
T
L θ Ltr
VLtr VTtr équiamplitude
→ →
T θ Ttr k"L x3
critère de rayonnement
à l'infini x3 k"L
x3

Milieux anisotropes : angles critiques - ondes évanescentes Coefficients de réflexion et de transmission en amplitude de déplacement
1.2 5
1er angle critique 1 4
0.8

module
module
2ème angle critique 3
θinc θréf 1 0.6 TV
Veau
θc1 θ réf
0.4 1er angle critique 2
eau
0.2 1
L
carbone-époxyde
0 0
QL θ 2QL QT2 180 180
QT1
QT1 QL QT2
θ2 angle de Rayleigh

phase (degré)
phase (degré)
QT1
θ2
QT 2 QT1
θ2 90 90
QT
θ2 2
0 0
TV

2ème angle critique L


3ème angle critique -90 -90

-180 -180
θc2 θréf θc3 θréf 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90
L
angle d'incidence (degré) angle d'incidence (degré)
L
Eau eau Aluminium ρ = 2786 kg/m3
QT1
QL QT2
QT1
QL QT2 ρ = 1000 kg/m3
θ2
QT 2 VL = 6650 m/s
VL = 1480 m/s alu L
VT = 3447 m/s
C. Potel, Université du Maine TV 17
Exemple (Tzz/µ) : f(X) = cos(kX), ka = 4, θ<θcL Exemple (Tzz/µ) : f(X) = cos(kX), ka = 4, θ<θcL

champ total
ayant un
caractère
stationnaire
suivant z mais
ondes transmises propagatif
suivant x

onde transmise longitudinale uniquement onde transmise transversale uniquement

onde réfléchie onde incidente

ondes transmises ondes transmises


somme des champs
L et T

isotrope isotrope

Exemple (Tzz/µ) : f(X) = cos(kX), ka = 4, θcL< θ <θcT Exemple (Tzz/µ) : f(X) = cos(kX), ka = 4, θcL< θ <θcT

champ total
ayant un
caractère
stationnaire
suivant z mais
ondes transmises propagatif
L évanescente suivant x
T propagative
onde transmise longitudinale évanescente onde transmise transversale uniquement
uniquement
onde réfléchie onde incidente

ondes transmises
somme des champs
L et T

isotrope isotrope
C. Potel, Université du Maine 18
Exemple (Tzz/µ) : f(X) = cos(kX), ka = 4, θcL< θ <θcT Exemple (Tzz/µ) : f(X) = cos(kX), ka = 4, θ >θcT

champ total
ayant un
caractère
stationnaire
suivant z mais
ondes transmises propagatif
L et T évanescentes suivant x

onde transmise longitudinale évanescente onde transmise transversale uniquement


uniquement
onde réfléchie onde incidente

ondes transmises
ondes transmises L et T évanescentes
somme des
champs L et T

isotrope isotrope

Faisceau gaussien incident sur une interface fluide/solide Avant le premier angle critique
2a
transducteur ultrasonore
R
θ

Fluide 1/2 infini


z/a
x
L
Solide 1/2 infini Onde Longitudinale (L)
isotrope T

z Onde Transversale Verticale (TV)

Représentation du module de la contrainte ρ 0 ρ 1 = 0,1 x/a


k0a = 60, kLa = 15, kTa=30, θ < θc1
Programmes réalisés par Ph. Gatignol, Pr., Université de Technologie de Compiègne Programmes réalisés par Ph. Gatignol, Pr., Université de Technologie de Compiègne
C. Potel, Université du Maine 19
Entre les deux angles critiques Après les deux angles critiques

z/a z/a

Onde Longitudinale évanescente Onde Longitudinale évanescente

Onde Transversale Verticale (TV) Onde Transversale verticale évanescente

ρ 0 ρ 1 = 0,1 x/a ρ 0 ρ 1 = 0,1 x/a


k0a = 60, kLa = 15, kTa=30, θc1 <θ < θc2 k0a = 60, kLa = 15, kTa=30, θ > θc2
Programmes réalisés par Ph. Gatignol, Pr., Université de Technologie de Compiègne Programmes réalisés par Ph. Gatignol, Pr., Université de Technologie de Compiègne

Interface eau / composite unidirectionnel


axe A6 // x3 -0.8
eau r QT2
EAU (1)
m QL ondes réfléchies
θ -0.6 onde incidente
QT1

( 2) r solide anisotrope 1 QL
-0.4 m a)
EAU solide anisotrope 2 QL
x1 (3) r QT1
-0.2 m ondes transmises
m1 QT2
m3 (µs/mm)

L onde réfléchie
m1 ( 4) r x1 onde incidente
L
0 m
x1 fluide
QL b)
x3 0.2 solide anisotrope QL
QTV ( 5) r QT1
m
0.4 QT2

( 6) r
m
0.6 QTH x3
x3
0.8
-0.8 -0.6 -0.4 -0.2 0 0.2 0.4 0.6 0.8
m1 (µs/mm) Coupe par un plan de la surface des lenteurs du carbone/époxyde

C. Potel, Université du Maine 20


eau

(1) r
m
r
( 2)
m
(3) r
m
m1 m1 x1
( 4) r
m
( 5) r
m
( 6) r
m

x3

Coupe par un plan de la surface des lenteurs du carbone/époxyde

C. Potel, Université du Maine 21


Réflexion - transmission dans une couche q (1/4)
III. PROPAGATION DANS UNE SEULE COUCHE

1 Propagation à travers une interface


2 Nombre des ondes dans une couche
3 Notations - hypothèses
4 Obtention des vecteurs lenteur et polarisation
5 Vecteur déplacements - contraintes dans une couche θ
6
7
Problèmes numériques dans le cas d'une couche
Ecriture des conditions aux limites dans le cas d'une couche plongée dans un
ω
milieu 0
fluide
O x1
couche 1 x2

milieu 2 x3

Réflexion - transmission dans une couche q (2/4) Réflexion - transmission dans une couche q (3/4)
θ
ω O milieu 0

x2 x1
direction de
couche 1 propagation

1/V1 1/V2
milieu 2 1/V3
x3 6 ondes dans chaque couche :
Š 3 dans la direction x3 > 0 m1
QL
x1
O milieu 0 Š 3 dans la direction x3 < 0 QT1
QT2
(3) (4) x1
couche 1 (2) (5) h
(1) (6)
x3
O'
x3 milieu 2

C. Potel, Université du Maine 22


Réflexion - transmission dans une couche q (4/4) Equation de propagation

(c ijkl
( η)
m j ( η) m l − ρ δ ik ) ( η)
Pk = 0 (1)
(1) r
mq
( η)
( 2) r q
m Données : m 1, m 2 = 0 (choix du plan sagittal)
Vecteur lenteur :
r ( η) ( η)
( 3)
mq Inconnues : m3 , Pk k = 1,2,3
m1
( η) r q
r
( η) q
m1 ( 4) r
mq ( η) r n
m q = ( η) q =
V ω
k
Résolution : (
det c ijkl ( η)
m j ( η) m l − ρ δ ik = 0 )
(5) r ( η)
mq (2) Equation de degré 6 en m3
r ( η) r
η = 1, K ,6
(6)
mq 6 vecteurs lenteur m

( η)
r
Coupe par un plan de la surface des lenteurs du carbone/époxyde (3) 6 vecteurs polarisation P

Vecteur déplacement particulaire Loi de Hooke (rappel)

u (x; t ) = ( η) a ( η) P e i (ωt − k . x )
( η) r r r r
( η) r
z Onde plane (η) monochromatique z Hypothèse des petites déformations :
Loi de Hooke Tij = cijkl Skl
(η) r
u (x1, x 2 , x 3 ; t ) = a Pe
(
(η) (η) r i ω t − m 1 x 1 − m 3 x 3
( η)
)
rigidités élastiques
amplitude vecteur polarisation
z Notation matricielle : cαβ = cijkl
z Déplacement particulaire total α ↔ (i j) (11) ↔ 1 (22) ↔ 2 (33) ↔ 3
β ↔ (k l ) (32) = (23) ↔ 4 (31) = (13) ↔ 5 (12) = (21) ↔ 6
i ω (t − m 1 x 1 )
6 r −i ω ( η) m 3 x 3
r
u (x1, x 2 , x 3 ; t ) = e ∑ (η) a (η) P e Loi de Hooke
η=1 S 1 = S 11 S 2 = S 22 S 3 = S 33
Tα = cαβ Sβ avec S 4 = 2 S 23 S 5 = 2 S 13 S 6 = 2 S 12

et 1 ⎛ ∂ u i ∂ u j ⎞⎟
Si j = ⎜ +
2 ⎜⎝ ∂ x j ∂ x i ⎟⎠
C. Potel, Université du Maine 23
Vecteur contrainte Vecteur déplacements-contraintes
T
T13 T5 z Vecteur déplacements contraintes W (x 3 ) = u 1 , u 2 , u 3 , T33 , T23 , T13 , 0 ≤ x3 ≤ h
r
z normale aux interfaces : e x 3
r
( r
T M, e x 3 = ) T23 = T4
tangentiel
(1) T
B T33 B T3 normal z Vecteur amplitudes A = a , ( 2 ) a , ( 3) a , ( 4 ) a , ( 5 ) a , ( 6 ) a
⎡ 1 0 0 0 0 0 ⎤
⎢ 0 1 0 0 0 0 ⎥⎥

i ω (t − m 1 x 1 ) i ω (t − m 1 x 1 )
⎢ 0 0 1 0 0 0 ⎥
Tα = −i ω e W (x 3 ) = Ω A H (x 3 )A e Ω=⎢
0 0 0 −iω 0 0 ⎥


6
∑ (η) a e
−i ω ( η) m 3 x 3
[c α1m1
(η)
P1 +c α3 (η) m 3 (η) P3 ⎢

0 0 0 0 −iω 0 ⎥

η=1 ⎣⎢ 0 0 0 0 0 − i ω⎦⎥
+c α 4 (η) m 3 (η) P2 +c α 6 m1 (η) P2 +

( )]
+c α5 (η) m 3 (η) P1 + m1 (η) P3 , α = 3,4,5 . ⎡ e −i ω (1) m 3 x 3

0
−i ω ( 2 ) m 3 x 3
0 0 0 0 ⎤

⎢ 0 e 0 0 0 0 ⎥
⎢ −i ω ( 3 ) m 3 x 3 ⎥
( )
H x3 =⎢ 0 0 e 0
−i ω ( 4 ) m 3 x 3
0 0 ⎥
⎢ 0 0 0 e 0 0 ⎥
⎢ −i ω ( 5 ) m 3 x 3 ⎥
⎢ 0 0 0 0 e 0 ⎥
⎢⎣ −i ω ( 6 ) m 3 x 3 ⎥
0 0 0 0 0 e ⎦

Matrice de propagation d'une couche q Problèmes numériques


⎧ ⎫
⎪ ( η) q
P1 ⎪ θ
η-ième colonne
⎪ ⎪
milieu 0 ω
⎪ ⎪
⎪ ⎪ x3 = 0
donnée par : ⎪ ( η) q ⎪ x1
⎪ P ⎪

2

(3) (4) (5)
(1) Š onde (1) inhomogène
⎪ ⎪ milieu 1
⎪ ( η) q ⎪ (2) (6)
⎪ P3 ⎪ Š onde (4) inhomogène
⎪⎪ ⎪⎪
(A ) q
=⎨ q ( η) q ⎬
milieu 2 x x3 = H
η ( η) q q ( η) q ( η ) q q ( η) q ( η ) q q
⎪ c 31m1 P1 +c 33 m 3 P3 +c 34 m 3 P2 +c 36 m1 P2 ⎪
( )
⎪ ⎪ 3
q ( η) q ( η) q
⎪ +c 35 m 3 P1 + m1 ( η) P3q ⎪
⎪ ⎪
facteur de propagation exponentiel :
⎪c 41m1 P1 +c 43 m 3 P3 +c 44 m 3 P2 +c 46 m1 P2 ⎪
q ( η ) q q ( η ) q ( η ) q q ( η ) q ( η ) q q ( η ) q
−i k 3 H
⎪ ⎪ e = e − i k '3 H e k"3 H


(
+c q45 ( η) m 3q ( η) P1q + m1 ( η) P3q ) ⎪

⎪ c q m ( η) P q +c q ( η) m q ( η) P q +c q ( η) m q ( η) P q +c q m ( η) P q ⎪
⎪ 51 1 1 53 3 3 54 3 2 56 1 2
⎪ Š Solution : référencer l'onde (1) en x3 = 0 et l'onde (4) en x3 = H

⎩⎪
+ c 55 m(
q ( η) q ( η) q
3 P1 + m 1
( η) q
P 3) ⎪
⎭⎪

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Changement de référence Cas d'une couche anisotrope plongée dans un fluide
θ R
Š Déplacements et contraintes dans la couche de la forme : fluide Conditions aux limites Inconnues
x3 = 0
x1
3
(
−i ω ( η ) m 3 x 3 − 0 ) 6
(
−i ω ( η ) m 3 x 3 − H ) (3) x1 x = 0 : égalité u , T , T , T R,T
(1) (2)
(3) (4) (5)
(6)
∑α η e + ∑α η e h (1)
(2) (4) (5)
(6)
3 3 13 23 33

x3 = h : égalité u 3 , T 13 , T 23 , T33
η=1 η= 4 (η)a , η=1,...,6
( η)
x3 x3 = H avec m 3 = ( η) m' 3 +i ( η) m" 3 fluide
8 équations 8 inconnues
x3 T
x3 = 0 x3 = h
3 6 sin θ
+ i ω ( η)m ' 3 H − ω ( η ) m" 3 H
∑α η + ∑α η e
r r 6
u3 :∑ a A 3ηH ηη (h ) = a tr P3tr
6
e P inc = 0 = P tr u 3 : a inc P3inc + a réf P3réf = ∑ ( η)
a ( η) P3
( η)
Š En x3 = 0 η=1 η= 4
{ η=1
14444 4244444 3 B cos θ 6
η=1 A 3η 6
T31 : 0 = ∑ ( η)
a A 6η T31 : ∑ ( η)
a A 6ηH ηη (h ) = 0
→ 0 si η = 4 r
sin θ
η=1 η=1
P réf = 0 6
T32 : ∑ ( η)
a A 5ηH ηη (h ) = 0
6

3 6 B − cos θ T32 : 0 = ∑ ( η)
a A 5η
( η) ( η) η=1

∑ α ηe + ∑α η
−iω m' 3 H +ω m" H η=1 6
Š En x3 = H e 3
m 1 = sin θ V f T33 : a incρf Vf + a réf ρf Vf = ∑ ( η)
6
a A 4η T33 : ∑ ( η)
a A 4ηH ηη (h ) = a tr ρf Vf
η=1
14444 4244444 3 η= 4 m inc tr
3 = cos θ V f = m 3
η=1 η=1

→ 0 si η = 1
m réf
3 = − cos θ V f

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Milieu multicouche
IV. PROPAGATION DANS UN MULTICOUCHE
1 Matrice de transfert d'une couche q
2 Ecriture des conditions aux limites aux interfaces extrêmes
θ
ω
x2
ζ0
O milieu 0

ζ1 q=1 x1
q=2
ζ2
q=3
ζ3

ζq-1 H
ζq q hq

ζQ q=Q

x3 milieu Q+1

Matrices de transfert x2 ω
θ Cas d'un multicouche plongé dans un fluide
O R
milieu 0
z Dans une couche q , ζ q −1 ≤ x 3 ≤ ζ q ζ0
ζ1 q=1 x1
ω θ
ζ2
q=2
x2
( )
q=3

W q (x 3 ) = Bq H q (x 3 )A q exp i ω t − m 1 x1
ζ3
Inconnues
ζq-1 H O fluide
(h ) ζ0 x1
ζq q hq
q q
avec B = ΩA et H q
=H q q
ζ1 q=1
q=2 R,T
z En x 3 = ζ q −1 ζQ q=Q
ζ2
x3 milieu Q+1
q=3
i ω (t − m 1 x1 ) , η=1,...,6 ; q=1, ...,Q
(η)aq
( )
W q ζ q −1 = Bq A q e
ζ3

z En x 3 = ζ q W q
(ζ q ) = Bq H q (B ) q −1
W q
(ζ q−1 ) ζq-1 H (6 Q + 2) inconnues
i ω (t − m 1 x 1 )
W q
(ζq ) = B q
H A eq q
τq : matrice de tranfert de la couche q
ζq q hq

z Egalité des déplacements et contraintes en x 3 = ζ q


Conditions aux limites
ζQ q=Q
W q
(ζ q ) = W q+1 (ζ q ) W Q
(ζ Q ) = τQτQ−1 Lτ1 W 1 (ζ 0 ) x3 fluide x3 = 0 : égalité u 3 , T 13 , T 23 , T33
→ →
ou (méthode équivalente) τ : matrice de tranfert du multicouche
T x3 = ζq : égalité u, T ; q=1,...,Q-1
i ω (t − m 1 x 1 ) i ω (t − m 1 x 1 ) x3 = H : égalité u 3 , T 13 , T 23 , T33
Bq H q A q e = Bq +1 H q +1 A q +1 e
A q +1
( ) −1
= Bq +1 Bq H q A q = A q +1 A q H q A ( )−1 q
4+6(Q-1)+4=6Q+2 équations
−1 ⎛ −1 ⎞
( ) ( )
2
A Q
= BQ ⎜ ∏ BqH q Bq ⎟ B1 H 1 A 1
⎜ q =Q −1 ⎟
⎝ ⎠
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Multicouche périodique Matrice de transfert d'une période

onde incidente plane θ R


ω x1
Š Vecteur déplacements - contraintes :
monochromatique m m x1
r
⎧u p ⎫
p=1 τ ( )
W z p = ⎨r ⎬
⎩T p ⎭
p=1
z p-1
p=2 τ Š Conditions aux limites : r
p=2 zp – égalité des déplacements up
r
τP – égalité des contraintes Tp
p=P

p=P N+1 ( ) (
W z p = τ W z p −1 )
x3
N+1

x3 T τ : matrice de transfert d'une période, d'ordre 6

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Ondes modales (1/4)
V. LES ONDES MODALES : CAS PARTICULIER DES ONDES DE LAMB

1 Introduction
2 Déplacements et contraintes ondes locales
a) Déplacements Ondes mécaniques
b) Contraintes
c) Mise sous forme matricielle ondes modales
3 Modes de Lamb
4 Courbes de dispersion sous-espace de propagation
a) Domaine des basses fréquences
b) Domaine des hautes fréquences
c) Modes de Lamé
O x1 énergie acoustique :
5 Analyse des déplacements - se propage le long des couches
6 Modes de Lamb généralisés x2
sous-espace modal
- est bornée en x3
a) Réflexion non spéculaire
x3
b) Modes de Lamb en milieu anisotrope
7 Montage expérimental
a) Génération d'une onde de Lamb
b) Mesure de la vitesse de groupe Š ondes guidées
x3
8 Application au CND par immersion Š ondes de surface
BIBLIOGRAPHIE Š ondes d'interface

Ondes modales (2/4) Ondes modales (3/4) : onde de Rayleigh


ondes guidées ondes de surface ondes d'interface
Vide/ paroi rigide / impédance réactive vide
fluide ou solide
vide
a)
a)
solide a) solide
Vide/ paroi rigide / impédance réactive fluide ou solide

vide fluide ou solide

solide b)
b) fluide ou solide http://www.kettering.edu/~drussell
Animation courtesy of Dr. Dan Russell, Kettering University
b)
Ondes d'Osborne et Hart
- onde de Scholte, onde de
- onde de Rayleigh a)
Stoneley,onde de Rayleigh-
onde de Lamb - onde anti-modale b)
Cezawa, etc... a)
- onde anti-modale b)

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Tremblement de terre Sumatra-Andama (2004) Ondes modales (4/4) : les ondes de Lamb
Vide

solide isotrope

Vide

ondes de compression (mode symétrique) ondes de flexion (mode antisymétrique)


Rayleigh waves traveling around the globe
Courtesy http://www.sciencemag.org/cgi/content/full/308/5725/1133/DC1 distribution du champ de déplacement particulaire vectoriel à la surface de la
Charles J. Ammon, Chen Ji, Hong-Kie Thio, David Robinson, Sidao Ni, Vala Hjorleifsdottir, plaque et son effet sur la forme de la plaque
Hiroo Kanamori, Thorne Lay, Shamita Das, Don Helmberger, Gene Ichinose, Jascha Polet,
David Wald ; The animation was made with the help of Santiago Lombeyda at the Center for
Advanced Computing Research, Caltech

Eau / Aluminium / Eau ; ka=170 ; H=5 mm ; avant le 1er angle critique Utilisation des ondes de Lamb en CND : recherche de défauts

défaut plaque

déplacement transducteur

défaut propagation de l'onde perturbée

Mode de Lamb
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Cartographies en ondes de Lamb Déplacements-contraintes en milieu isotrope
vide ω ω ⎛kL⎞
2
- h/2
kL = ; kL = ;⎜ ⎟ = µ ; kx > kT > kL
VL VL ⎜kT ⎟ λ + 2µ
 L B̂ L ⎝ ⎠
h
 T B̂ T x k z L = k 2x − k 2L k z T = k 2x − k T2
Transducteur "Ondes de Lamb Transducteur
Transducteur
émetteur généralisées" récepteur
émetteur
h/2
onde réfléchie
onde réfléchie
vide z
onde incidente
onde incidente
⎧û x ⎫ ⎡ ⎤ ⎧ −ik z L z ⎫
⎪ ⎪ ⎢ kx kL kx kL − k zT kT − k zT kT ⎪Â L e ⎪

onde de Lamb ⎪û z ⎪ ⎢ ⎥ ⎪ +ik z L z ⎪
⎪ ⎪ ⎢ kzL kL −kzL kL kx kT −kx kT ⎪ B̂ L e ⎪

( ) ( )
onde de Lamb
⎨ ⎬= ⎨ −ik zT z ⎬
⎪T̂ x z ⎪ ⎢ − 2 i µ k x k z L kL + 2 i µ k x k z L kL − i µ 2 k 2x − k T2 k T + i µ 2 k x − k T kT ⎥
2 2
⎪Â T e ⎪
⎪ ⎢
( ) ( )k
⎪ ⎥ ⎪
⎢ 2 2
2 k 2x − k T2 − 2 i µ k x k z T kT ⎥ +ik zT z ⎪
Transducteur ⎪T̂ z z ⎪ ⎣+ i µ 2 k x − k T k L + iµ L − 2 i µ k x k z T kT
⎦ ⎪ B̂ T e ⎪
récepteur ⎩ ⎭ ⎩ ⎭

au facteur exp[-i (kxx - ωt) ] près

Ondes de Lamb en milieu isotrope Courbes de dispersion des ondes de Lamb


vide - h/2 Conditions aux limites :
plan (kx.h , f.h) ou (kx.h/(2π) , ωh/(2π) )
AL BL ⎛ h⎞ ⎛h⎞
h T xz ⎜ − ⎟ = 0 T xz ⎜ ⎟ = 0
AT BT x ⎝ 2⎠ ⎝2⎠
⎛ h⎞ ⎛h⎞
T zz ⎜ − ⎟ = 0 T zz ⎜ ⎟ = 0
h/2 ⎝ 2⎠ ⎝2⎠
vide z
système homogène d’ordre 4
⎧ ( ) AL +( ) AT +( ) BL + ( ) BT = 0
⎪ ( ) AL +( ) AT +( ) BL + ( ) BT = 0


( ) AL +( ) AT +( ) BL + ( ) BT = 0 déterminant (4 × 4) = 0

⎪⎩ ( ) AL +( ) AT +( ) BL + ( ) BT = 0

⎡ 2 h ⎞⎤
⎛ h⎞ ⎛ h⎞
(
⎢4 k x k z L k z T cos ⎜ k z L 2 ⎟ sin ⎜ k z T 2 ⎟ + 2 k x − k T
2 2
) 2 ⎛ h⎞ ⎛
cos ⎜ k z T ⎟ sin ⎜ k z L ⎟⎥ •
⎣ ⎝ ⎠ ⎝ ⎠ ⎝ 2⎠ ⎝ 2 ⎠⎦ c kzL et kzT réels OL et OT propagatives
modes antisymétriques
d kzL imaginaire pur et kzT réel OL évanescente et OT propagative
⎡ 2 h ⎞⎤
⎛ h⎞ ⎛ h⎞
(
⎢4 k x k z L k z T cos ⎜ k z T 2 ⎟ sin ⎜ k z L 2 ⎟ + 2 k x − k T
2 2
) 2 ⎛ h⎞ ⎛
cos ⎜ k z L ⎟ sin ⎜ k z T ⎟⎥ = 0
e kzL et kzT imaginaires purs OL et OT évanescentes
⎣ ⎝ ⎠ ⎝ ⎠ ⎝ 2⎠ ⎝ 2 ⎠⎦
modes symétriques
C. Potel, Université du Maine 30
Vitesse de phase (rappel) Courbes de dispersion des ondes de Lamb
plan (f h , Vϕ)
direction d'observation
r → ω
quelconque n ⋅ Vϕ =
k plans d'onde
→ ω M
Vϕ ≥ = c0 direction perpendiculaire
k aux plans d'onde

Vϕ →
k
O

→ ω r r
n ω Vitesse de phase "canonique" V ϕ cano = n = c0 n
k ou intrinsèque : évaluée dans la k
direction perpendiculaire aux plans d'onde

onde guidée : →
Vϕ kx Vitesse de phase appréciée parallèlement au guide


x c kzL et kzT réels OL et OT propagatives
ω
c0 n
→ Vϕ = d kzL imaginaire pur et kzT réel OL évanescente et OT propagative
k kx
z e kzL et kzT imaginaires purs OL et OT évanescentes

Déplacements des ondes de Lamb (1/2) Déplacements des ondes de Lamb (2/2)
Vide

solide isotrope

Vide
ondes de compression (mode symétrique) ondes de flexion (mode antisymétrique)

distribution du champ de déplacement particulaire vectoriel à la surface de la


plaque et son effet sur la forme de la plaque

ondes de compression (mode symétrique) ondes de flexion (mode antisymétrique)

distribution du champ de déplacement particulaire vectoriel à la surface de la


plaque et son effet sur la forme de la plaque
mode S0 mode A0
figures extraites de :
D. Royer et E. Dieulesaint, "Ondes élastiques dans les solides", tome 1 : propagation libre et guidée, Masson, (1996) animations réalisées par Patrick Lanceleur, Université de Technologie de Compiègne
J.L. Rose, "Ultrasonic waves in solid media",Cambridge Univ. Press, 1999 http://www.utc.fr/~lanceleu/links_CT04.html

C. Potel, Université du Maine 31


Modes de Lamb quand k h <<1 Déplacements particulaires - modes symétriques
S0 S1 S2

plaque d'aluminium, épaisseur d, VL = 6300 m/s ; VT = 3100 m/s ; u = u1 (trait continu) et w = u3 (trait pointillé)
figures extraites de :
D. Royer et E. Dieulesaint, "Ondes élastiques dans les solides", tome 1 : propagation libre et guidée, Masson, (1996)
figures extraites de : J.L. Rose, "Ultrasonic waves in solid media",Cambridge Univ. Press, 1999

Déplacements particulaires - modes antisymétriques Déplacements "in-plane" dominants


A0 A1 A2

plaque d'aluminium, épaisseur d, VL = 6300 m/s ; VT = 3100 m/s ; u = u1 (trait continu) et w = u3 (trait pointillé)

figures extraites de : J.L. Rose, "Ultrasonic waves in solid media",Cambridge Univ. Press, 1999 figure extraite de : J.L. Rose, "Ultrasonic waves in solid media",Cambridge Univ. Press, 1999

C. Potel, Université du Maine 32


Mode de Lamé Modes de Lamb généralisés
θ R
fluide Conditions aux limites Inconnues
AL BL x z = 0 : égalité u z , T xz , T zz R,T
h isotrope
AT BT
z = h : égalité u z , T xz , T zz AT , AL , BL , BT
fluide
6 équations 6 inconnues
z T
Cs Ca − τ2 Cs + Ca ρ f Vf cos θ L
R= T = iτ τ=
(C s − i τ )(C a + i τ )
(C s − i τ )(C a + i τ )
avec
ρ s V L cos θ

k x = k z T ⇒ Vϕ = 2 VT C s = 0 : modes de Lamb symétriques ; C a = 0 : modes de Lamb antisymétriques

ρf
Si << 1 : modes de Lamb R=0
ρs
minimum de | R |
figures extraites de :
D. Royer et E. Dieulesaint, "Ondes élastiques dans les solides", tome 1 : propagation libre et guidée, Masson, (1996)

Champ réfléchi Réflexion non spéculaire

to leak ≡ fuir

X zéro associé à un phénomène


Y d’interférence

plaque en carbone/époxyde unidirectionnelle


θ = 9.8°, f = 1.35 MHz ; e = 0.59 mm figures extraites de : J.L. Rose, "Ultrasonic waves in solid media",Cambridge Univ. Press, 1999

C. Potel, Université du Maine 33


Modes de Lamb en milieu anisotrope (1/2) Modes de Lamb en milieu anisotrope (2/2)
plaques isotropes : formules analytiques
plaques anisotropes
modèle
milieux multicouches anisotropes 90 ω fixé Carbone/Epoxyde
80
70

f1 fixée 60

incidence (°)
50
40
mode fixé
30

3 minima de R Vitesse V ϕ 20
10
0
0 1 2 3 4 5
ff.H (MHz.mm)

sin θ 1 V eau
Courbes de dispersion mx = ⇒ Vϕ = =
V eau m x sin θ

Montage expérimental Mesure de la vitesse de groupe

Plaque d'aluminium

Mode S0, fh=1.434 MHz.mm

x = 76.2 mm
τ
τ = 15.875 µs ==> Vg = 4800 m/s

figures extraites de : J.L. Rose, "Ultrasonic waves in solid media",Cambridge Univ. Press, 1999 figures extraites de : J.L. Rose, "Ultrasonic waves in solid media",Cambridge Univ. Press, 1999

C. Potel, Université du Maine 34


Montage en transmission ou en réflexion Détection de défaut par ondes de Lamb (1/6)

-3
x 10
2.5

8 plis (1) 1.5

0.5
V
(2) 3 plis 0
8 plis
(1) (3) (4) 5 plis -0.5

-1

-1.5
plaques en carbone/époxyde : défaut 0 2 4 6 8 10
10e-6 s
entre le 3ème et le 4ème pli
{0°/45°/90°/135°}0° en carbone/époxyde, comportant 8 plis en
défaut propagation de l'onde perturbée symétrie miroir. Incidence de 10,3°, fréquence de 2 MHz.
bleu : plaque saine
rouge : plaque avec défaut

Détection de défaut par ondes de Lamb (2/6) Détection de défaut par ondes de Lamb (3/6) :
90
80 90 90 cartographie en ondes de Lamb
70 80 80
Incide nce (°)

60 70 70 Transducteur
Incidence (°)

60
Incidence (°)

60
50
50 Transducteur récepteur
50
40
30
40 40
émetteur θ Montage en échographie
30
20 20
30
défaut
20
10 10 10
0 0 0
0.0 1.0 2.0 3.0 4.0 0.0 1.0 2.0 3.0 4.0
0.0 1.0 2.0 3.0 4.0 Fréquence (MHz) Fréquence (MHz)
3
Fréque nce (MHz) défaut
8 plis [0°/45°/90°/135°]2s 3 plis 0°/45°/90° 5 plis 135°/135°/90°/45°/0° 2
amplitudes (mV)

8 plis (1) Conversion du mode (1) en (2) et (3) puis (4) 0

3 4
-1
Si mode (2) ou mode (3) proches du mode (1) 1
(2) 3 plis alors mode (4) ≈ mode (1) défaut non détecté -2

8 plis 2
(1) (3) (4) 5 plis -3
Si mode (2) ou mode (3) différents du mode (1) 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100

alors mode (4) ≠ mode (1) défaut détecté temps (µs)

1 :écho de surface
Défaut entre le 3ème et le 4ème pli 2 : rayonnement de l’onde de Lamb
3 : écho du défaut 0°/90° miroir comportant 8 plis
4 : écho du bord de la plaque f=1 MHz, θ=10°
C. Potel, Université du Maine 35
Détection de défaut par ondes de Lamb (4/6) Détection de défaut (5/6) : cartographie en ondes de Lamb
5

4
Carbone-Epoxyde [0°/90°]2s, θ = 10°, f = 1 MHz couche 1 : 0°
5 couches 0°/90° miroir pas de défaut
3
SCS-6 couche 2 : 90°
décollement
2 matrice Ti - 6 Al - 4 V

1.97 mm
couche 3 : 0°
amplitudes (mV)

1 fibres cassées
T. Kundu et al., Ultrasonics, couche 4 : 90°
0 fibres manquantes
1996 et 1997

0.394 mm
-1 couche 1 : 0°
L-Scan pas de défaut
-2

-3 fibres manquantes de la 4ème couche fibres manquantes de la 4ème couche

-4

-5
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
temps (µs) fibres cassées de la 3ème couche décollement dans la 2ème couche

bleu : plaque sans défaut rouge : plaque avec défaut θ = 20° ; f = 5.05 MHz θ = 21° ; f = 5.15 MHz

Détection de défaut (6/6) : cartographie en ondes de Lamb

fibres manquantes de la 4ème couche fibres manquantes de la 4ème couche

fibres cassées de la 3ème couche décollement dans la 2ème couche

θ = 20° ; f = 5.05 MHz θ = 21° ; f = 5.15 MHz


1 2 3 4 5 1 2 3 4 5

répartition de la contrainte normale en fonction de l'épaisseur


C. Potel, Université du Maine 36
Condition d'existence d'une onde de surface
VI. LES ONDES MODALES : CAS PARTICULIER DES ONDES DE z Peut-il exister des ondes se propageant le
RAYLEIGH long d'une interface, sans apport permanent
d'énergie (onde modale) ?
1 Obtention des ondes de Rayleigh en milieu isotrope z
a) Rappels
b) Existence de l'onde de surface z Fluide 1/Fluide 2 z Fluide 2/Miroir
c) Vecteur déplacements-contraintes B1 B1 B1
d) Conditions aux frontières : méthodes géométrique et analytique F1 F1 F1
3 Onde de Rayleigh "généralisée"
4 Généralisation aux milieux stratifiés F2 A2
Non : B1 et A2 éloignent l'énergie Non : l'énergie part sans Oui : 1/2 onde plane qui
de l'interface alors qu'il n'y a pas apport d'énergie se propage parallèlement
d'apport d'énergie à l'interface
z Vide/Fluide z Vide/Solide
Vide Tzz = -p = 0 Vide Vide

F S AT AL S
z AT AL
Non : p=0 imposé en z=0, donc Non : AL et AT éloignent Oui : ondes évanescentes
également partout dans le l'énergie de l'interface alors ==> énergie véhiculée le long
fluide ==> pas d'acoustique qu'il n'y a pas d'apport de l'interface.
d'énergie

Onde de Rayleigh Déplacements-contraintes en milieu isotrope


2
vide ω ω ⎛kL⎞
kL = ; kL = ;⎜ ⎟ = µ ; kx > kT > kL
VL VL ⎜kT ⎟ λ + 2µ
0 x ⎝ ⎠
vide
k z L = k 2L − k 2x = −i k"z L avec k"z L = k 2x − k 2L > 0
 L  T
solide z k z T = k T2 − k 2x = −i k"z T avec k"z T = k 2x − k T2 > 0

⎧û x ⎫ ⎡ ⎤
⎪ ⎪ ⎢ kx kL −kzT kT
⎥ ⎧ −ik z L z ⎫
⎪û z ⎪ ⎢ ⎥
⎪ ⎪ ⎢ k zL kL kx kT ⎪Â L e ⎪ au facteur

⎨ ⎬=
( ) ⎨ ⎬ exp[-i (k x - ωt) ] près
http://www.kettering.edu/~drussell
−ik zT z
⎪ ⎢− 2 i µ k x k z L k L − i µ 2 k x − k T kT ⎥
2 2
Animation courtesy of Dr. Dan Russell, Kettering University ⎪T̂ x z ⎪ Â T e ⎪ x
⎪ ⎢
( )
⎪ ⎥ ⎩ ⎭
⎪ ⎢⎣ i µ 2 k x − k T k L − 2 i µ k x k z T kT ⎥
2 2
⎪T̂ z z ⎦
⎩ ⎭
⎡ kx kL i k"z T k T ⎤
⎢ ⎥ ⎧ − k" z L z ⎫
⎢ − i k"z k L kx kT ⎥ ⎪Â L e ⎪
=⎢ ⎥
( )
L
⎨ − k" z T z ⎬
⎢ − 2 µ k x k"z k L − i µ 2 k x − k T kT ⎥
2 2
⎪ Â T e ⎪
( )
⎢ L
⎥ ⎩ ⎭
⎢i µ 2 k 2x − k T2 k L − 2 µ k x k"z T k T ⎥
⎣ ⎦
C. Potel, Université du Maine 37
Déplacements en milieu isotrope (1/2) : OL Déplacements en milieu isotrope (2/2) : OT
z Vecteur déplacement, ondes longitudinales z Vecteur déplacement, ondes transversales
r
[( r
) r
(
û L = Â L k x k L e x − i k"z L k L e z e ) ] (
− k" z L z i − k x x + ω t
e
) r
[( r r
) (
û T = Â T i k"z T k T e x + k x k T e z e
− k"z T z i (− k x x + ω t )
e ) ]
 L exp i α L( )  T exp i α T( )
r
û L = Â L [(k k )er − (i k" k ) er ] e
x L x e
(
zL L z
− k" z L z i − k x x + ω t + α L ) r
û T = Â T [(i k" k )er + (k k ) er ] e
zT T x e
(
x T
)
z
− k" z T z i − k x x + ω t + α T

= Re (û ) = Â (k k ) e cos(− k x + ω t + α ) = Re (û ) = − Â (k" k )e sin (− k x + ω t + α )


− k" z L z − k" z T z
uxL xL L x L x L u xT xT T zT T x T

= Re (û ) = Â (k" k )e sin (− k x + ω t + α ) = Re (û ) = Â (k k )e cos(− k x + ω t + α )


− k" z L z − k" z T z
uzL zL L zL L x L uzT zT T x T x T
2 2
⎛ ⎞ ⎛
2
⎞ ⎛ ⎞ ⎛ ⎞
2
θ=0
⎜ uxL ⎟ ⎜ uzL ⎟ ⎜ u xT ⎟ ⎜ uzT ⎟
⎜ ⎟ + ⎜ − k" z L z ⎟
=1 ⎜ ⎟ + ⎜ − k" z T z ⎟
=1
(
⎜ Â L k x k L e

)
− k" z L z
⎟ ⎜ Â L k"z k L e
⎠ ⎝ L


( ) (
⎜ Â T k"z k T e
⎝ T
− k" z T z
)⎟ ⎜ Â T k x k T e
⎠ ⎝


( )
θ=π/2 θ=-π/2
k 2x = k 2L + k"z2 > k"z2 θ=π/2
2 2 2
k x = k T + k"z > k"z 2
θ = −k x x + ω t + α T
L L θ = −k x x + ω t + α L T T

uxL >0 ; uzL =0 θ=0 u xT = 0 ; u zT > 0


θ=π θ=0 θ=0
θ=π/2 uxL =0 ; uzL >0 (k"z L
>0 ) θ=π/2 u xL < 0 ; uzT = 0 (k"z T
>0 )
θ=-π/2 θ=π

Contraintes en milieu isotrope (1/2) : OL Contraintes en milieu isotrope (2/2) : OT


z Vecteur contraintes, ondes longitudinales z Vecteur contraintes, ondes transversales

[ r r
T L = Â L − 2 µ k x k"z L k L e x + i µ 2 k 2x − k T2 k L e y e ( e )
− k"z L z i (− k x x + ω t )
] rˆ
[( ( r
) ) ( r
T T = Â T − i µ 2 k 2x − k T2 kT e x − 2 µ k x k"z T k T e z e
− k"z T z i (− k x x + ω t )
e ) ]
 L exp i α L( )  T exp i α T( )

[ r r
T L = Â L − 2 µ k x k"z L k L e x + i µ 2 k 2x − k T2 k L e z e ( e )
− k"z L z i (− k x x + ω t + α L )
] rˆ
[( ( ) ) (r r
T T = Â T − i µ 2 k 2x − k T2 kT e x − 2 µ k x k"z T kT e z e
− k"z T z i (− k x x + ω t + α T )
e ) ]
( ) ( ) − k" z cos(− k x x + ω t + α L ) = Re (T̂ ) = Â [µ (2 k − k ) k ] e sin (− k )
zL 2 2 − k" z T z
T x L = Re T̂ x L = − Â L 2 µ k x k"z L k L e Tx T xT T x T T x x + ωt + α T

= Re (T̂ z ) = − Â L [µ (2 k 2x − k T2 ) k L ]e sin (− k x x + ω t + α L ) = Re (T̂ ) = − Â (2 µ k k" k )e cos(− k x x + ωt + α T )


− k" z zL − k" z T z
Tz L L
Tz T zT T x zT T
2 2 2 2
⎛ ⎞ ⎛ ⎞ ⎛ ⎞ ⎛ ⎞
⎜ Tx L ⎟ ⎜ Tz L ⎟ ⎜ Tx T ⎟ ⎜ Tz T ⎟
⎜ − k" z L z ⎟
+ ⎜ − k" z L z ⎟
=1 ⎜ +
⎟ ⎜ ⎟ =1

(
⎜ Â L 2 µ k x k"z k L e
L
)
⎟ ⎜ Â L µ 2 k x − k
⎠ ⎝
2 2
T k L e ⎟

( ) ((
⎜ Â T µ 2 k 2x − k T2 k T e

− k " zT
) )
z
⎟ ⎜ Â T 2 µ k x k"z k T e
⎠ ⎝ T
− k " zT z


( )
k 2x = k 2L + k"z2 > k"z2 θ=-π/2 k 2x = k T2 + k"z2 > k"z2 θ=π θ = −k x x + ω t + α T
L L θ = −k x x + ω t + α L T T

Tx L < 0 ; Tz L = 0 θ=0 Tx T = 0 ; Tz T < 0


θ=0 θ=π θ=0
θ=π/2 Tx L = 0 ; Tz L < 0 (k"z L
>0 )
θ=-π/2 θ=π/2
θ=π/2 Tx L > 0 ; Tz T = 0 (k"z T
>0 )
θ=π/2 θ=0
C. Potel, Université du Maine 38
Conditions aux frontières : raisonnement géométrique Vitesse de Rayleigh par raisonnement géométrique (1/2)
z Ellipses décrites par les particules z Conditions aux frontières z Ellipticité longitudinale : EL = bL/aL
x r r r r
T = T L + TT = 0 sur la surface ( ) (
T x L = Re T̂ x L = − Â L 2 µ k x k"z L k L e ) − k" z L z
(
cos − k x x + ω t + α L )
0 aL
r
( ) [( ) k ]e ( )
OL OT − k" z L z
TT T z L = Re T̂ z L = − Â L µ 2 k 2x − k T2 sin − k x x + ω t + α L
Vide 0 L

Solide r bL
z TL x bL 2 k 2x − k T2
EL = =
z aL 2 k x k"z L
Les ellipses décrites par les vecteurs déplacement L et T ont des z Ellipticité transversale : ET = bT/aT

( ) [( ) ] ( )
grands axes de même orientation. − k" z T z
T x T = Re T̂ x T = Â T µ 2 k 2x − k T2 k T e cos − k x x + ω t + α T − π 2
Pour répondre aux conditions aux frontières, il suffit d'ajuster AL et AT
aT
( ) ( ) − k" ( )
- en module pour que ces ellipses deviennent égales zT z
T z T = Re T̂ z T = Â T 2 µ k x k"z T k T e sin − k x x + ω t + α T − π 2
- en phase pour que les deux vecteurs contraintes soient opposés (et le
demeurent au cours du temps). bT bT 2 k x k"z T
ET = =
Il faut même ellipiticité : EL = E T aT 2 k 2x − k T2

Vitesse de Rayleigh par raisonnement géométrique (2/2) Conditions aux frontières : méthode analytique (1/2)
z Egalité des ellipticités vide
k"z L = k 2x − k 2L >0 T̂ x z (x , z = 0; t ) = 0 , ∀ x , z = 0 , ∀ t
bL 2 k 2x − k T2 2 2
V L 2 VT − Vϕ 0 x
EL = = = k"z T = k 2x − k T2 > 0
aL 2 k x k"z L 2 V T2 V L2 − V ϕ2 avec T̂ z z (x, z = 0; t ) = 0 , ∀ x , z = 0 , ∀ t
 L  T
k x = ω Vϕ
bT 2 k x k"z T 2 V T V T2 − V ϕ2 z
ET = = = k T = ω VT k L = ω V L système homogène d’ordre 2 déterminant (2 × 2) = 0
2 k 2x − k T2 2 V T2 − V ϕ2
( )
aT
− 2 µ k x k"z L k L − iµ 2 k 2x − k T2 k T
1.2
ET La vitesse de l'onde de (
i µ 2 k 2x − k T2 k L ) − 2 µ k x k"z T k T
=0

1
Rayleigh VR, est, comme
0.8

0.6
attendu, indépendante de la
fréquence, puisqu'aucune
( 2k 2
x − k T2 ) 2
− 4 k 2x k"z L k"z T = 0

EL longueur de référence n'est 4


⎡ ⎞ ⎤ ⎡ ⎛ ⎞ ⎤ ⎡ ⎛ V ⎞ 2⎤
0.4
2 2
présente dans le problème ⎛
0.2 ⎢ 2 − ⎜ V ϕ ⎟ ⎥ = 16 ⎢ 1 − ⎜ V ϕ ⎟ ⎥ ⎢1− ⎜ ϕ ⎟ ⎥
ou encore ⎢ ⎜ ⎟ ⎥ ⎢ ⎜ VT ⎟ ⎥ ⎢ ⎜ VL ⎟ ⎥
0
⎣⎢ ⎝ V T ⎠ ⎦⎥ ⎣⎢ ⎝ ⎠ ⎦⎥ ⎣⎢ ⎝ ⎠ ⎦⎥
0 500 1000 1500 2000 2500 3000 3500 4000 4500

-0.2
VR avec Vϕ = k x ω Equation de Rayleigh
-0.4
VL = 5000 m/s ; VT = 3000 m/s La solution Vϕ = VR (ou kx) de cette équation permet d'obtenir la vitesse de l'onde de Rayleigh
C. Potel, Université du Maine 39
Conditions aux frontières : méthode analytique (2/2) Retour sur les déplacements : raisonnement géométrique
z Formule approchée z Ellipses décrites par les particules

c 12 V L2 − 2 V T2
Coefficient de Poisson : ν=
c 11 + c 1 2
=
(
2 V L2 − V T2 ) 0
OT x Les ellipses décrites par les
OL
vecteurs déplacement L et T ont
0.87 + 1.13 ν des grands axes d'orientations
si 0 < ν < 0.5 : V R ≈ VT
1+ ν z différentes.

VL (m/s) VT (m/s) VR (m/s)


Ces deux ellipses ne pourront jamais être identiques pour que les deux
r r
Acier 5970 3100 2883 vecteurs u L et u T soient opposés (et le demeurent au cours du temps).

Nickel 6040 3040 2827 Solide rigide Condition aux frontières :


r r r r
Aluminium 6380 3100 2900 Solide élastique u = u L + u T = 0 sur la surface

Cuivre 4700 2260 2114 pas d'onde de surface possible

Onde de Rayleigh "généralisée" k0a = 60, kLa = 15, kTa=30, θ = θRayleigh


z Ondes planes z Faisceau borné interférences destructives
θ=θR onde de traîne réflexion spéculaire
("leaky wave")
Fluide
F réflexion non spéculaire
Solide x
S
 L  T
réflexion nulle
z
1.2 interférences
module |R|

1
0.8
destructives
0.6 2ème angle critique
0.4 1er angle critique
0.2
0
phase (degré)

180

90 angle de Rayleigh
0

-90
ρ 0 ρ 1 = 0,1
-180
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90
ρ 0 ρ 1 = 0,1
angle d'incidence (degré) Programmes réalisés par Ph. Gatignol, Pr., Université de Technologie de Compiègne
C. Potel, Université du Maine 40
k0a = 80, kLa = 15, kTa=30, θ = θRayleigh Onde de Rayleigh : généralisation (1/3)
z Milieux anisotropes

La vitesse des ondes de Rayleigh ne dépend toujours pas de la fréquence, mais


dépend de l'orientation du matériau

c.à.d. pas de dispersion fréquentielle, mais dispersion angulaire


vide
0.80 y
0.60
x
0.40

µs/mm
0.20
Ox
0.00

-0.20

z carbone/époxyde
-0.40
axe A6 // Ox
-0.60

-0.80
-0.80 -0.60 -0.40 -0.20 0.00 0.20 0.40 0.60 0.80

ρ 0 ρ 1 = 0,02 Courbe des lenteurs de Oy µs/mm


Programmes réalisés par Ph. Gatignol, Pr., Université de Technologie de Compiègne Rayleigh (µs/mm)

Onde de Rayleigh : généralisation (2/3) Onde de Rayleigh : généralisation (3/3)


z Milieux multicouches anisotropes vide vide
x1 x1
La vitesse des ondes de Rayleigh dépend de la fréquence (présence d'une p=1 p=1
échelle de longueur) et de l'orientation du matériau
p=2 p=2
c.à.d. dispersion fréquentielle ET angulaire
(1)
(3) (2)
y vide x3 x3
x
Š Ondes de Floquet
milieu stratifié 9 modes de propagation du milieu multicouche périodique infini
x 9 solutions indépendantes liées aux valeurs propres et vecteurs propres
z
de la matrice τ de transfert d'une période
Š Onde de Rayleigh multicouche
f = 2.5 MHz
9 Onde modale de surface
9 Combinaison linéaire de 3 ondes de Floquet inhomogènes (en milieu
y 0°/45°/90°/135°

Courbe des lenteurs de multicouche anisotrope)


Rayleigh (µs/mm) 9 Onde dispersive
C. Potel, Université du Maine 41
CND par ultrasons
VII. INTRODUCTION AU CND PAR ULTRASONS
1 Introduction
a) Les transducteurs
b) Les différents types d'échographie
3 Les transducteurs "conformables"
4 Mesure de vitesses ultrasonores - Les précautions de réglage

BIBLIOGRAPHIE

Plus le défaut est petit,


plus la fréquence doit
défaut
être grande

V
λ=
f

Différents types de transducteurs


CONTRÔLE NON DESTRUCTIF z Transducteurs z Transducters à immersion focalisés

Présence ou non de défauts

http://www.ndt-ed.org
0.20

0.15

z Transducteurs d'angle
0.10

0.05

Compréhension des phénomènes de propagation 0.00

-0.05
0.0 5.0 10.0 15.0 20.0 25.0 30.0

-0.10

Détermination des propriétés élastiques (ou viscoélastiques) -0.15


µs

1.00

0.80

0.60

EVALUATION NON DESTRUCTIVE 0.40

0.20

0.00
0.0 1.0 2.0 3.0 4.0 5.0 6.0

C. Potel, Université du Maine MHz


42
Transducteur ultrasonore d'angle Champ ultrasonore généré par un transducteur ultrasonore plan
lobes secondaire
lobe principal

z
2
p(y,z)
γ
D
matériau y
l0 =

λ
sin γ = 1,22
à z fixé
absorbant champ proche champ lointain D
y
p(y,l0)
élément p(0,z) dernier maximum
L sensible
A0

A0 z=l0
coin 2 ≈
1
z

l0 φ y
L faisceau ultrasonore ζ
z
T

Principes du CND par ultrasons Echographie A - Echographie B


z Transducteur z Echographie ultrasonore
Echographie A (A-Scan)
transducteur
connexion Z2 > Z1
boîtier t
masse arrière
(backing) c e
élément actif :
lame piézoélectrique défaut
Echographie B (B-Scan) : correspond à une coupe du matériau
lame de protection e d
trajet du
transducteur
Transforme un signal c balayage
électrique en une
écho de face avant
vibration mécanique et ou d'interface écho de fond écho de défaut

inversement t≡b
t t b
2e
∆t= inversion

temps
de phase
V
∆t a
a
C. Potel, Université du Maine 43
Echographie C (C-Scan) Echographie C sur pièce de monnaie

Echographie C : correspond à une


représentation d’une tranche de matériau

trajet du
fenêtre
transducteur
temporelle
≡ épaisseur h

couleur a

c
a c

Echographie C sur poutre impactée Modèle hybride


Défauts de différents types pris en compte – Exemple (Bscan simulé)
balayage
Écho d’entrée
1 Impact sur une poutre pultrudée Interface Délaminage
glissante
3 Délaminage, double réflexion
Z Écho de fond

temps
IMPACT
5
X Trou Inclusion
Y
7 0.7mm MAT 1
Comparaison simulation / expérience
3 mm ROVING 3
0.6 mm MAT
9 3 mm ROVING
0.7mm MAT 11

11
50 mm

200 mm

CEA courtesy
DETECS / Service simulation et systèmes pour la Surveillance et le Contrôle
C. Potel, Université du Maine 44
Echographie B avec transducteur multi-éléments Précautions de réglage (1/2)
z Multiples réflexions dans une pièce z Multiples réflexions dans la
T.C.I. colonne d'eau impulsion
Profil mesuré
impulsion décroissance
décroissance
h exponentielle exponentielle
h
e
Champ calculé
t t

Traducteur multi-éléments flexible au contact τ1 ∆t ∆t ∆t τ1 τ1 τ1 τ1


(T.C.I., CEA)

Simulation Expé
Expérience
z Conséquences d'un mauvais réglage de la colonne d'eau
Temps

Temps
impulsion
écho de fond
intercalage d'un écho de
Amplitude

Amplitude fond entre les échos


-13 dB -10 dB d'interface, qui pourrait
t
-60.0 0.0 40.0 60.0 -60.0
être confondu avec un écho
0.0 40.0 60.0
Balayage (mm) Balayage (mm)
de défaut.
CEA courtesy
échos d'interface
DETECS / Service simulation et systèmes pour la Surveillance et le Contrôle

Précautions de réglage (2/2) Exemple de signal d'excitation


z Réglage de la fréquence de récurrence 0.20

impulsion 0.15
décroissance
exponentielle 0.10
h
e 0.05
eau
t
0.00
0.0 5.0 10.0 15.0 20.0 25.0 30.0
θinc
-0.05

τ1 τ1 τ1 τ1 -0.10
e eau
-0.15 ser5.dav
τr µs plaque
1.00

z Conséquences d'un mauvais réglage de la fréquence de récurrence 0.80

0.60
intercalage d'échos d'interface
ou de fond de la seconde 0.40

récurrence entre les échos 0.20


d'interface de la première
t
récurrence, qui pourraient être
0.00 0°/45°/90°/135°
0.0 1.0 2.0 3.0 4.0 5.0 6.0
confondus avec un écho de MHz carbon-epoxy plate
τr
défaut.
C. Potel, Université du Maine 45
Plaque d’aluminium plongée dans l'eau Mesures de vitesses (1/2)
(simulation en ondes planes)
0.15 0.15

Transducteur ultrasonore
0.10 θinc = 0° 0.10 θinc = 10°
eau Signal de référence
0.05 signal réfléchi 0.05 signal réfléchi
0.00 0.00
0.0 5.0 10.0 15.0 20.0 25.0 30.0 0.0 5.0 10.0 15.0 20.0 25.0 30.0
∆t eau Signal transmis
-0.05 -0.05
θinc
-0.10 -0.10
µs µs
eau
0.06 0.04 e
θinc = 0° θinc = 10°
0.04
τ
0.02
signal transmis échantillon
0.02
signal transmis
0.00
0.00
0.0 5.0 10.0 15.0 20.0 25.0 30.0
0.0 5.0 10.0 15.0 20.0 25.0 30.0
Vitesse de propagation d'une onde dans le matériau,
-0.02
-0.02
pour une direction donnée
∆t V eau
-0.04 -0.04
V= Constantes élastiques réelles
µs µs
τ V eau ⎛ τ V eau ⎞
e = 10 mm ; λL = 2.8 mm ; λT = 1.4 mm 1+ ⎜ − 2 cos θ ⎟⎟
2e
1er angle critique = 13.5° e ⎜⎝ e ⎠
VL = VL = 6340.4 m/s
∆t VT = 3138.9 m/s 2ème angle critique = 28°

θinc
Mesures de vitesses (2/2) MAIS...
z Trajet dans la pièce
fluide t AB =
AB
=
e Š Longueur d'onde >> etotale
plan d'onde
V V cos θ tr difficile de séparer
A
z Trajet dans le fluide les différents échos

t AB' =
( )
AB' AB cos θ tr − θ inc e cos θ tr − θ inc
= =
( ) Š Déformation des échos
V0 V0 V 0 cos θ tr difficile évaluation des temps
e θtr sin θ inc V0 V0 surface des lenteurs A6//x1
avec n = = V=
sin θ tr V n Š Influence de l'anisotropie 0.80

B 1 0.60

et sin θ tr
= sin θ inc
n Š Problème inverse 0.40

fluide B' cos θ =tr 1


n 2 − sin 2 θ inc

µs/mm
0.20

n temps de vol
0.00

z τ = t AB' − t AB θinc vitesse -0.20

=
V cos θ
e ⎡
tr ⎢
cos θ ( tr − θ inc )− VV0 ⎤⎥ = V cose θ tr [cos θ tr cos θ inc + sin θ tr sin θ inc − n] inverse de la vitesse (lenteur)
-0.40

⎣ ⎦ -0.60

⎛ τ V0 ⎞
2
V0 τ V0 ⎛ τ V0 ⎞ -0.80

⎜⎜ − cos θ inc ⎟⎟ = n 2 − sin 2 θ inc V= = V0 1+ ⎜ − 2 cos θ inc ⎟⎟ constantes élastiques -0.80 -0.60 -0.40 -0.20 0.00 0.20 0.40 0.60 0.80

⎝ e ⎠ n e ⎜⎝ e ⎠ µs/mm
C. Potel, Université du Maine 46
Matériaux composites (1/2) : Matériaux composites (2/2) :
exemple des composites de type carbone-époxyde exemple des composites de type carbone-époxyde
Š coefficient(s) de réflexion R
θ R
ω Š coefficient(s) de transmission T
m

p=1
x1 Š caractéristiques de toutes les ondes
1.00

p=2 0.80

0.60

|R|
p=P 0.40

0.20
N+1
0.00
x3 T 0.0 0.5 1.0 1.5 2.0 2.5 3.0 3.5 4.0 4.5 5.0
fréquence (MHz)
0°/90° 0°/45°/90°/135° 0°/45°/90°/135°
P=5 ; θ = 10°

Plaque composite plongée dans l'eau


(simulation en ondes planes)
0.12 0.08

0.08 θinc = 0° 0.06


θinc = 10°
0.04
0.04
signal réfléchi signal réfléchi
0.02

0.00 0.00
0.0 5.0 10.0 15.0 20.0 25.0 30.0 0.0 5.0 10.0 15.0 20.0 25.0 30.0
-0.02
-0.04
-0.04

-0.08 -0.06
µs µs
0 .1 5 0.10

0 .1 0 θinc = 0° 0.08
θinc = 10°
0.06

signal transmis 0.04 signal transmis


0 .0 5
0.02
0.00
0 .0 0
0 .0 5 .0 1 0 .0 1 5 .0 2 0 .0 2 5 .0 3 0 .0 -0.02 0.0 5.0 10.0 15.0 20.0 25.0 30.0

-0 .0 5 -0.04
-0.06
-0 .1 0 -0.08
µs µs

0°/45°/90°/135° ; 5 périodes (20 plis) ; carbone/époxyde


C. Potel, Université du Maine 47
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

LE DECIBEL (1/2)
dB
Limite supérieure de perception, seuil de douleur
9 La sensibilité de l'oreille humaine 140

dépend de la fréquence 120

INFRASONS

ULTRASONS
100 Champ auditif
9 La sensation auditive évolue comme
80
le logarithme de l'intensité
60
acoustique I de l'onde Zone conversationnelle

Chapitre 2
40
20

( )
Seuil de perception
L = 10 log 10 I I s avec I s = 10 −12 W.m − 2 0
1 Hz 20 Hz 1 kHz 2 kHz 20 kHz fréquence

L'unité retenue pour le niveau sonore est le décibel (dB),

L'acoustique physiologique,
sous multiple du bel, ainsi nommé en l'honneur du
physicien Alexandre Graham Bell. Cette unité présente
l'avantage de bien se calquer sur la sensibilité différentielle

le décibel
de l'ouïe, puisqu'un écart de 1 décibel entre deux niveaux
de bruit correspond sensiblement à la plus petite différence
de niveau sonore décelable par l'oreille humaine.

Alexandre Graham Bell


(1847-1922, inventeur américain d'origine anglaise)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Graham_Bell

NIVEAUX SONORES (1/2) NIVEAUX SONORES (2/2)


dB

9 La sensibilité de l'oreille humaine 140


Limite supérieure de perception, seuil de douleur
z Niveau sonore résultant de deux sources décorrélées
dépend de la fréquence
( )
120
 I1 + I 2 
INFRASONS

ULTRASONS

L res = 10 log 10   = 10 log 10 10 L 1 10 + 10 L 2


100 Champ auditif 10
9 La sensation auditive évolue comme  Is 
le logarithme de l'intensité
80
 
60
acoustique I de l'onde 40
Zone conversationnelle 3
20 Lres-L1 (dB)
( )
Seuil de perception
−12 −2
L = 10 log 10 I I s avec I s = 10 W.m 0
2.5
1 Hz 20 Hz 1 kHz 2 kHz 20 kHz fréquence

I ∝ p 2rms L = 20 log 10 p r m s p s ( ) p s = ρ 0 c 0 I s = 400 ⋅10 −12 = 2 ⋅10 −5 Pa


2

Ptot p moyennes temporelles sur une période T acoustique : 1.5


r r r r r r
p (r ) = 0 v ( r ) = 0 ρ (r ) = 0 ∀r
1
+T 2
T 1⌠
r
p r m s (r ) = [p(rr ; t )] 2 avec [p(rr ; t )] 2 = lim 
T →∞ T 
[p(rr ; t )] 2 d t
0.5
PE ⌡ −T 2
L2-L1 (dB)
0
2
temps (s) [p(rr ; t )] 2 ≠ [p(rr ; t )] -10 -9 -8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0

( )
L res = L res − L 1 + L 1 avec L res − L 1 = 10 log 10 1 + 10 ( (L 2 −L 1 ) 10
)

LE DECIBEL COURBES ISONIQUES


Pression acoustique Niveau de pression acoustique
µPa dB seuil de douleur
140 seuil de la douleur
100 000 000 Pa dB
130
réacteur 200 140
(distance : 25 m) décollage
120 (distance : 100 m) 20 120
10 000 000
110 2 100
0,2 80
100 marteau-piqueur 0,02
orchestre pop 60
1 000 000
90 0,002 40
0,0002 20
poids lourd 80
100 000
trafic routier 0,00002 0
70
conversation
60
10 000 bureau
50

40
+ = 2 X
salon
40 dB et 40 dB = 43 dB
1 000
30 seuil d'audibilité
bibliothèque
20
100
10 + = sonie : intensité subjective d'un son ; unité : le phone
montagne
20
chambre à coucher 0 seuil d'audibilité 40 dB et 140 dB = 140 dB
bruit Exemple : Un son de 70 phones provoque la même sensation auditive qu'un son
de fréquence 1000 Hz dont le niveau physique est de 70 dB

1
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

COURBES DE PONDERATION : dB(A) STRUCTURE DE L'OREILLE


canaux
marteau enclume semi-circulaires
sons aigus et graves lobe temporal fenêtre ovale
du cerveau
nerf auditif

moins bien perçus


cochlée
(limaçon)
pavillon
os
temporal trompe
conduit auditif d'Eustache
tympan
externe étrier fenêtre
ronde

Oreille externe
Oreille moyenne
Oreille interne

CHAINE DES OSSELETS LE TYMPAN

D’après Robier

Transfert des pressions acoustiques (ondes sonores) du milieu aérien Transfert des pressions acoustiques (ondes sonores) du milieu aérien aux
aux fluides et aux structures de l'oreille interne (cochlée) fluides et aux structures de l'oreille interne (cochlée)
Les vibrations sont transmises par le tympan et la chaîne des osselets. L'étrier, plaqué sur la
fenêtre ovale transfère la vibration au compartiment périlymphatique de la rampe vestibulaire et
"petit" déplacement (liquide peu compressible) aux structures de l'oreille interne. En fonction de sa fréquence, la vibration a un effet maximal
enclume force plus "élevée" et S plus petite en un point différent de la membrane basilaire : c'est la tonotopie passive.
==> pression plus grande
marteau étrier
platine de l'étrier
pivot
osselets

tympan

tympan "grand" déplacement (gaz compressible)


force moins "grande" et S plus grande
==> pression plus petite un son de fréquence élevée affecte un son de fréquence grave affecte une
une portion basale de la cochlée portion plus apicale de la cochlée
Texte et images extraits du site pédagogique "Promenade autour de la cochlée"
(http://www.cochlee.info) par R Pujol et al., Université Montpellier 1 et INSERM
http://www.iurc.montp.inserm.fr/cric51/audition/fran%E7ais/ear/fear.htm

2
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

FONCTIONNEMENT SCHEMATIQUE DU TYMPAN COCHLEE - ORGANE DE CORTI - CELLULES CILIEES

oreille tympan

nez
cellules saines cellules endommagées
équilibre des pressions
http://ile-de-france.sante.gouv.fr/santenv/bruit/notions/celcil.htm
http://ile-de-france.sante.gouv.fr/santenv/bruit/notions/corti.htm

LES CELLULES CILIEES AUDIOGRAMMES

normal baisse atteint 2000 Hz

surdité importante et
baisse à 4000 Hz
irréversible

TROP DE SILENCE ? NIVEAUX SONORES - GENE SONORE

• Danger
– au travail (port du casque)
– dans la rue (véhicules silencieux) Les sons audibles se situent entre 0 dB (seuil
d'audition) et 140 dB . Le seuil de la douleur se
situe aux alentours de 120 dB . La gêne, notion
subjective, est ressentie de manière très variable
• Privation de l'information sonore d'un individu à l'autre.
– bruit du moteur
En conséquence, aucune échelle de niveau sonore
– fonctionnement d'une machine objective, si élaborée soit-elle, ne peut donner une
– manque d'agrément (le bon bruit !) indication absolue de la gêne occasionnée.

• Inconfort
– transports en commun (rames de TGV)
– bureaux paysagés
http://www.acnusa.fr/bruit_et_mesure/bruit_et_mes_echelle.asp

3
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

TRANSPORTS TERRESTRES CARTES DE BRUIT (PARIS)


Exposition des populations au bruit :
nombre de points noirs routiers
Nord
Pas-de-Calais Leq ≥ 70 dB(A) entre 8 h -20 h
Picardie
Haute
Normandie
Lorraine
Ile
Basse de-France
Normandie
Bretagne Champagne
Ardenne
Alsace

Pays-de-Loire
Franche
Centre Bourgogne Comté
Poitou
Charentes

Limousin Rhône-Alpes
Auvergne

100 Extrait de la Banque de données


Aquitaine
informatisée du LRPC Strasbourg
Provence
Alpes (bilan 1998)
1er arrondissement
Côte d'Azur

Midi-Pyrénées

Languedoc
Roussillon
16ème arrondissement
www.paris.fr/FR/Environnement/bruit/carto_bruit/default.ASP

PLAN DE GENE SONORE (PGS) PLAN DE GENE SONORE (PGS)

document prévu par la loi 92-1444 du 31 décembre 1992


(Article 19) permettant de définir les zones dans
lesquelles les riverains peuvent prétendre à l'aide à
l'insonorisation

Roissy CDG (1999)


http://www.adp.fr/labo/web/surenv/bruit/index.html

PLAN D'EXPOSITION AU BRUIT (PEB) PLAN D'EXPOSITION AU BRUIT (PEB)

Orly
Orly
document prévu par la loi 85-696 du 11 juillet 1985 qui
réglemente l'urbanisme au voisinage des aéroports de
façon à ne pas exposer de nouvelles populations aux
nuisances de bruit. Des mesures spécifiques permettent
de prendre en compte les spécificités du contexte pré-
existant.

principe de précaution

http://www.adp.fr/labo/web/surenv/bruit/index.html

4
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

PEB - PGS : FUSION ? EXEMPLE DE SOLUTION : LA GESTION DU


TRAFIC

Un groupe de travail interministériel s’est penché sur la


• nombre maximum des mouvements d'avions
question du rapprochement entre les procédures relatives (ORLY : 200.000 par an)
aux plans d’exposition au bruit et aux plans de gêne
sonore. Un rapport rendu public en décembre 2007 pèse • limitation des horaires (ORLY : 7 h à 23 h)
les avantages et inconvénients propres à une fusion • choix des couloirs aériens
totale des deux zonages et fait des propositions.
• optimisation des trajectoires de décollage

ou
Rapport du groupe de travail « Rapprochement des procédures PEB et PGS » - Rapport
n°004577-01 - juin 2007 (format pdf - 784,9 Ko) - Auteurs : Gilles Rouques (CGPC) et
Annick Helias (IGE)
http://publications.ecologie.gouv.fr/publications/IMG/pdf/Rapport_GT_Rapprochement_PE
B_et_PGS.pdf

Perception et acoustique des salles (1/10) Perception et acoustique des salles (2/10)
z Les sons z La perception

3 le bruit (gêne, fonction d'alerte) 3 Localisation : comparaison par le cerveau des


3 la parole (intelligibilité) • intensités
3 la musique (esthétique) • temps d'arrivée aux deux oreilles

organisation des sons 3 Attributs :


• temporelle (rythme, mélodie) • écoute monaurale sonie, tonie, timbre
• spatiale (remplir l'espace)
- visuellement • écoute binaurale (timbre), espace sonore
espace perçu
- auditivement
0dB ∆L d B
0 ms ∆t ms
3 spectre
3 intensité 3 Continus : formants pour la voix
3 durée 3 Transitoires : consones, attaques musicales

Perception et acoustique des salles (3/10) Perception et acoustique des salles (4/10)
z L'espace sonore z Paysage sonore : intelligibilité et bruit
0dB ∆L d B
3 Repérage d'une source 0 ms ∆t ms 3 Bruit masquant la parole
• binaurale • Exemple : effet pernicieux de la réverbération
• pavillon
• diffraction 3 Réverbération permettant au locuteur de s'entendre

3 Repérage deux sources 3 Réverbération trop élevée : fatigue


• sources cohérentes : impossible
• sources incohérentes : distinctes | h(t) |

3 Retard entre deux sources cohérentes


• effet de sommation (~ 1ms)
• effet d'antériorité (sonie + effet d'espace)
• effet d'espace (3D)
3 Les trois effets peuvent être perçus simultanément ≈ 100 ms temps
son direct
(réflexions dans une salle) réverbération
3 grand nombre de réflexions, effets tardifs : réverbération premières réflexions (statistique)
(géométriques)

5
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Perception et acoustique des salles (5/10) Perception et acoustique des salles (6/10)
z Paysages sonores, acoustique des salles (2/6)
z Paysages sonores, acoustique des salles (1/6)
¾ Les auditeurs
¾ Attente de l'auditeur épanouissement, plaisir esthétique
¾ Attente de l'exécutant interprétation de la musique Son ample
Orchestre : 10 à 100 W (dans les faits < 110 dB)
L'auditeur cherche à : 9 bonne répartition de l'énergie sonore
9 bénéficier d'un son ample (éviter la fatigue) 9 augmenter le nombre de réflexions
9 profiter de ses deux oreilles (effet d'espace) augmenter le volume de la salle (6 à 11 m3 par auditeur)
9 bien comprendre la musique (mais petit "flou") Usage des deux oreilles
9 avoir un bon réglage de la sonorité (équilibre 9 réflexions latérales initiales (proche de l'auditeur)
instrumental, équilibre tonal, …) améliorer la netteté
Bonne compréhension
Le musicien cherche de surcroît à : 9 réverbération limitée (compromis avec l'ampleur)
9 bien entendre ce qu'il joue favoriser le léger "flou"
9 un bon contact avec les autres musiciens Bon réglage de la sonorité (délicat)
9 éviter les réflecteurs frontaux (au-dessus et derrière
l'orchestre), car coloration
si les réflecteurs existent, les fractionner

Perception et acoustique des salles (7/10) Perception et acoustique des salles (8/10)
z Paysages sonores, acoustique des salles (3/6) z Paysages sonores, acoustique des salles (4/6)
¾ Les Musiciens ¾ Réponse impulsionnelle

p r (t ) = h (t )* p anéchoïque (t )
entendre ce qu'ils jouent
9 renvoi du son vers la scène
9 bon couplage scène/salle

bon contact entre eux | h(t) |


9 réflecteurs au-dessus de l'orchestre
¾ La salle
Acoustique des salles ≡ affaire de géométrie
9 agencement des volumes
9 agencement des parois
≈ 100 ms temps
• contact auditeurs / musiciens son direct
réverbération
• couplage scène / salle premières réflexions (statistique)
(géométriques)
Traitement acoustique absorbant n'améliore rien
9 (permet éventuellement de remédier à échos voire
coloration)

Perception et acoustique des salles (9/10) Perception et acoustique des salles (10/10)
z Paysages sonores, acoustique des salles (5/6) z Paysages sonores, acoustique des salles (6/6)
¾ Caractérisation subjective ¾ Caractérisation objective (exemples) ⎛ ∞ ⎞
⎜ ⌠ 2 ⎟
9 9 amplitude sonore 10 log10 ⎜ ⎮ p (t ) d t p ref ⎟
2
clarté (précision)
⎜⎜ ⎮ ⎟⎟
9 réverbérance (réverbération) ⌡0
⎝ ⎠
9 enveloppement (effet d'espace) 9 durée de réverbération à -60 dB
9 intimité
9 amplitude (niveau) 9 early decay time (1ères réflexions)
9 balance tonale (timbre) ⎛ ∞ ⎞
⎜ ⌠ 80 ms ⌠ ⎟
9 bruit de fond 10 log10 ⎜ ⎮ p 2 (t ) d t ⎮ p (t ) d t ⎟
2

⎜⎜ ⌡ 0 ⌡ 80 ⎟⎟
¾ Questionnaire ⎝ ⎠
9 timbre
⎡ ⎛ 5000 Hz ⎞ ⎛ 500 Hz ⎞ ⎤
⎢ ⎜⌠ ⎟ ⎜⌠ ⎟ ⎥
¾ Ecoute binaurale 10 log10 ⎢ ⎜ ⎮ M(f ) d f 4500 ⎟ ⎜⎮ M(f ) d f 450 ⎟ ⎥
⎢ ⎜⎜ ⌡ 500 Hz ⎟⎟ ⎜⎜ ⌡ 50 Hz ⎟⎟ ⎥
9 simulation numérique ⎣⎝ ⎠ ⎝ ⎠ ⎦
9 maquette ¾ Simulation numérique
¾ Maquette

6
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Exemple d'erreur (1/2) Exemple d'erreur (2/2)


écran sur un mur parfaitement McKinnon Theater, Kettering University, Flint, MI
réfléchissant z flutter écho

échos successifs

mur parfaitement réfléchissant

400 places McKinnon Theater, Kettering University, Flint, MI


http://www.kettering.edu/acad/scimath/physics/acoustics/McKinnon/McKinnon.html
http://www.kettering.edu/acad/scimath/physics/acoustics/McKinnon/McKinnon.html Animation courtesy of Dr. Dan Russell, Kettering University

7
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006
Transparents basés sur
C. POTEL, M. BRUNEAU, Acoustique Générale - équations
différentielles et intégrales, solutions en milieux fluide et solide,
applications, Ed. Ellipse collection Technosup, 352 pages,
ISBN 2-7298-2805-2, 2006

8
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Problème acoustique bien posé


z Les trois équations fondamentales
Š Mouvement acoustique
1) inertie du système PFD : équation d'Euler

div v ≠ 0 : équation
Chapitre 3
2) élasticité du système
http://www.kettering.edu/
de conservation de la Equation
~drussell/Demos/demos.html (compressibilité)
masse de
Š Nature du coefficient de compressibilité propagation

FORMULATION ANALYTIQUE DE 3) loi de "comportement" transformations adiabatiques,


relation entre p et ρ (et s)

PROBLEMES FONDAMENTAUX DE z Limites du domaine

L'ACOUSTIQUE EN MILIEU FLUIDE : Š Domaine spatial


9 conditions aux frontières
LES LOIS FONDAMENTALES 9 condition de Sommerfeld
Š Domaine temporel
9 conditions initiales

z Loi de conservation de l'énergie


z Sources

Paramètres et variables thermomécaniques (1/2) Paramètres et variables thermomécaniques (2/2)


z Les paramètres thermodynamiques d'un fluide z Les variables fondamentales (écarts instantanés)
Š Propriétés du fluide r
9 pression p (r ; t )
3 masse volumique ρE r
3 pression "statique" PE 9 masse volumique ρ (r ; t )
r r r r
3 température TE 9 vitesse particulaire v (r ; t ) déplacement particulaire ξ (r ; t )
r r
Š Nature du fluide 9 entropie s (r ; t )
r
3 coefficient de viscosité de cisaillement µ 9 température τ (r ; t )
3 coefficient de viscosité de volume η
3 coefficient de conduction thermique λ Variations autour d'un état de référence "E" :
3 capacités calorifiques massiques Cp, Cv
r r r Ptot p
3 coefficient γ du fluide γ = Cp/Cv p ( r ; t ) = P tot ( r ; t ) − P E (r ; t )
r r r P0
3 coefficient de dilatation isobare α ρ ( r ; t ) = ρ tot ( r ; t ) − ρ E (r ; t )
r r r r r r ρ0
3 coefficient d'augmentation de pression isochore β v ( r ; t ) = v tot ( r ; t ) − v E (r ; t ) r
3 coefficients de compressibilité isotherme et adiabatique χS = χT/γ r r r v0
s ( r ; t ) = S tot ( r ; t ) − S E (r ; t )
r r r S0 PE
Tous ces paramètres dépendent du point r et du temps t
→ τ ( r ; t ) = T tot ( r ; t ) − T E (r ; t )
T0
fluide homogène dont les caractéristiques temps (s)
Si les paramètres du fluide ne dépendent ni du point ni du temps, indice "E" indice "0"
ne dépendent pas du temps

Variation élémentaire - Ecart instantané Hypothèses dans la suite du cours


z Variation élémentaire z Fluide homogène, dont les caractéristiques ne dépendent pas du temps
r r
C p ( r ; t ) = P tot ( r ; t ) − P0
F(t + d t) r r
ρ ( r ; t ) = ρ tot ( r ; t ) −
d F = lim [F (t + d t ) − F (t )]
ρ0
r r r r r fluide au repos
d t →0 ∆F v ( r ; t ) = v tot ( r ; t ) − v0
r r
s ( r ; t ) = S tot ( r ; t ) −
dF
F(t) S0
r r
τ ( r ; t ) = T tot ( r ; t ) − T0
t t+ dt
z Viscosité du fluide et conduction thermique négligées
z Ecart instantané par rapport à une origine donnée FE, à un instant
donné 3 coefficient de viscosité de cisaillement µ
F f 3 coefficient de viscosité de volume η négligés
λ
f (t ) = ∫ F d F = F (t ) − FE (t ) 3 coefficient de conduction thermique
F
E

car transformations acoustiques (quasi) adiabatiques


Application : FE z Acoustique linéaire
r r r
p ( r ; t ) = ∫ P tot d P = P tot ( r ; t ) − P E ( r ; t )
P
E
3 petites fluctuations autour d'un état d'origine
t 3 équations limitées à l'ordre un des quantités acoustiques

1
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Etat thermodynamique d'un fluide (1/2) Etat thermodynamique d'un fluide (2/2)
Exemple : loi des gaz parfaits γ 1
z Loi d'état ( )
f P tot , Vtot , Ttot = 0 constante des GP z Transformations adiabatiques d P tot = c 2 d ρ tot avec c2 = =
ρ tot χ T ρ tot χ s
R
P tot Vtot − T tot = 0
pression température M célérité adiabatique
volume massique : Vtot=1/ρtot 9 cas de l'acoustique linéaire
masse molaire
ρ
z Milieu bivariant : 2 variables thermodynamiques indépendantes γ γ P
⌠ tot γ ⌠ tot
≈ constante =  d P tot =  d ρ tot
ρ tot χ T ρE χT ⌡ PE ρ E χ T ⌡ ρE
Cv  1  Cp Cp −Cv
d S tot = d P tot − d ρ tot  ou d S tot = d T tot − d P tot
T tot P tot β  ρ tot χ s  T tot T tot P tot β c.à.d P tot − P E =
γ
ρE χT
(
ρ tot − ρ E )
température pression
entropie pression masse volumique p ρ
χS = χT/γ = - (∂ V/ ∂ P)S / V
9 cas de l'acoustique linéaire + fluide homogène ne dépendant pas du temps
z Transformations adiabatiques : pas d'échanges de chaleur δ Qtot = 0
or δ Qtot = Ttot d Stot d Stot = 0 p = c 02 ρ
γ
ρE = ρ0 p= ρ
1 γ 1 ρ0 χT γ
d P tot = d ρ tot c.à.d d P tot = c 2 d ρ tot avec c2 = = c0 = célérité adiabatique du son
ρ tot χ s ρ tot χ T ρ tot χ s ρ0 χT ≈ 344,8 m/s dans l'air
célérité adiabatique

Types de sources (1/3) : sources volumiques Phénomène adiabatique


z sources de forces z sources de débit r instant t0 ~ ~ instant t0 + π/ω
q (r ; t ) ~
δV > 0
δP < 0 δ τ <0
débit massique τmax τmin= -τmax
r
F (r ; t ) molécules
P
ajoutées ou ~ ~ En présence de sources :
force fluctuante τmax δ V <0 ~ > δ τ >0
ôtées δP 0
par unité de T d S = h dt
masse
V π/ω source de chaleur
τmin Hors sources :
δW = 0
τmax TdS = 0

z source de chaleur p = c 02 ρ
λ/2 γ −1
r τmin τ= p
h (r ; t ) γ βˆ

quantité de
chaleur par V
unité de masse
et par unité de
temps

Effet de source Schéma de principe de l'effet d'une source de chaleur


instant t0 instant t0 + π/ω
~ ~ particule détendue
~ δP < 0 δ τ <0
δV > 0 particule comprimée
τmax τmin= -τmax
Qh>0 Qc>0
P ~ ~
τmax δ V <0 ~ > δ τ >0
δP 0 ¾ Particule dans son état de ¾ Absorbe moins d'énergie ¾ Particule dans son état de
volume minimum, de pression acoustique au cours de sa volume maximum, de pression
acoustique maximum, de compression qu'elle n'en acoustique minimum, de
π/ω la particule restitue Energie échangée température maximum restitue au cours de sa température minimum
τmin plus d'énergie sous entre la particule et ¾ Apport extérieur de chaleur détente ¾ Cède de la chaleur à l'extérieur
forme de travail la source, sous positif (augmentation ¾ Augmentation de Qc>0 (diminution consécutive
δW < 0 qu'elle n'en a reçu
τmax forme de travail consécutive de son énergie l'énergie acoustique par de son énergie interne et de sa
(force, débit) ou de interne et de sa pression) conversion d'énergie pression)
chaleur calorifique en énergie
λ/2 la particule récupère acoustique
τmin moins d'énergie sous
forme de travail
qu'elle n'en a restitué Un moyen de réaliser ce processus est de maintenir un
gradient de température statique suffisamment élevé et de prévoir la relation de
V phase entre la pression acoustique et le déplacement telle que la situation
schématique qui précède soit réalisée dans son principe.

2
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Types de sources (2/3) : sources de surface Types de sources (3/3)


r
z Haut-parleurs sur les parois f̂ ( r ; t ) : sources volumiques
→ proportionnel à div F, ∂tq ou ∂th

r - sources de forces
u (r ; t )
9 instruments de musique sur
- sources de débit une scène
- sources de chaleur 9 sources aérodynamiques
source S 9 gyromètre acoustique
Σ 9 ...
r
n0
V Σ
z Surface vibrante r
û (r ; t )
:
carreaux sources surfaciques
(sources de débit dans la suite) r
amont aval n0
9 haut-parleurs sur une paroi
9 surface vibrante
9 machine dans un atelier
9 ...

r r
f̂ ( r ; t ) et û ( r ; t ) sont des sources non locales (non "ponctuelles")

Les trois équations fondamentales Traduction de l'inertie : équation de propagation (1/4)


z Mouvement acoustique x3 z PFD pour les résultantes
R0 dV

r
R (ext → V ) = d (V / R 0 ), ∀ V

O F
http://www.kettering.edu/~drussell/Demos/demos.html M
x1 x2
1) inertie du système PFD : équation d'Euler
→ V
2) élasticité du système div v ≠ 0 : équation Σ
de conservation de la r r
(compressibilité)
masse z Résultante dynamique ( )
⌠⌠⌠
d V / R 0 =  ρ tot
d v tot
dV
⌡⌡⌡ V dt
z Nature du coefficient de compressibilité
→ r r
3) loi de "comportement" transformations adiabatiques,
z Résultante des forces extérieures R (ext → V ) = Fvol + Fs
relation entre p et ρ (et s)
force de volume
force de surface
r r
somme des forces extérieures d F = ρ tot F d V
exercées sur le volume dV. r ⌠⌠ r r
Une combinaison de ces trois équations fondamentales permet d'obtenir r r Fs =  − P tot ( r ; t ) n d σ
⌠⌠⌠ ⌡⌡Σ
l'équation de propagation Fvol =  ρ tot F d V force par unité de masse
⌡⌡⌡ V

Traduction de l'inertie : équation de propagation (2/4) Traduction de l'inertie : équation de propagation (3/4)
z Forces de surface z Forces de surface, suite
r r ∂ P tot
( )
→ r
Somme de toutes les forces extérieures d f s = f s d s exercées sur les surfaces d R s x 1, x 2 , x 3 ; t ⋅ e x 1 = − dx1dx 2 dx 3 .
élémentaires ds du petit élément de volume dV. ∂ x1
force surfacique ∂ P tot
( )
→ r
d R s x 1, x 2 , x 3; t ⋅ e x 2 = − dx1dx 2 dx 3
∂x2
dx3 → ∂ P tot
( )
→ r
→ - Ptot(x1+dx1,x2,x3;t) dx2dx3 ex1 d R s x 1, x 2 , x 3; t ⋅ e x 3 = − dx1dx 2 dx 3
Ptot(x1,x2,x3;t) dx2dx3 ex1
∂x3
r
r
( ) r
d f s x 1, x 2 , x 3 ; t ⋅ e x 1 dx2 ( ) r
d f s x 1 + d x 1, x 2 , x 3 ; t ⋅ e x 1 →
( )
d R s x 1 , x 2 , x 3 ; t = −grad P tot d x 1 d x 2 d x 3 = −grad P tot d V
dx1
x1 r ⌠⌠⌠
Fs =  − grad P tot d V
x1 x1+dx1 ⌡⌡⌡ V

( ) [ ( ) ( )]
→ r OU
d R s x 1 , x 2 , x 3 ; t ⋅ e x 1 = P tot x 1 , x 2 , x 3 ; t − P tot x 1 + d x 1 , x 2 , x 3 ; t d x 2 d x 3 → Théorème d'Ostrogradsky (ou de Gauss)
∂ P tot
n
I dσ
=− dx1dx 2 dx 3 . r ⌠⌠ r r
∂ x1 M
II Fs =  − P tot ( r ; t ) n d σ
⌡⌡Σ

et de même pour les autres faces du cube élémentaire Σ V

3
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Traduction de l'inertie : équation de propagation (4/4) Traduction de la compressibilité : éq. de conservation de la masse (1/6)

r
z Allongement d'un fil extensible
R (ext → V ) = d (V / R 0 ), ∀ V

z PFD pour les résultantes
M N
r x ∆x x+∆ x déplacement particulaire :
⌠⌠⌠
(
r
 ρ tot F − grad P tot d V ) ⌠⌠⌠
=  ρ tot
d v tot
dV L r 
→
⌡⌡⌡ V ⌡⌡⌡ V dt ξ (x) = M M'
ξ(x+∆ x) →
⌠⌠⌠ r M' N'
 r
 ρ tot F − grad P tot − ρ tot
d v tot 
 d V
r
=0, ∀ V
F
c.à.d. 


⌡⌡⌡ V  dt 
L'
ξ(x)
r
d v tot r r
∂ v tot  r  r r x + ξ(x) x + ∆ x + ξ(x+∆ x)
ρ tot = ρ tot F − grad P tot c.à.d. ρ tot + ρ tot  grad v tot  ⋅ v tot = ρ tot F − grad P tot
dt ∂t  
ξ(x+∆ x) - ξ(x) + ∆ x
Equation d'Euler avec sources

variation relative de longueur du déformation (allongement linéique) :


r r petit élément MN :
d v tot ∂ v tot  r  r
ρ tot = −grad P tot c.à.d. ρ tot + ρ tot  grad v tot  ⋅ v tot = −grad P tot
dt ∂t   [ξ(x + ∆ x ) − ξ(x ) + ∆ x ] − ∆ x = ∆ ξ lim
ξ(x + ∆ x ) − ξ(x ) d ξ
=
Equation d'Euler hors des sources ∆x ∆x ∆ x →0 ∆x dx

Traduction de la compressibilité : éq. de conservation de la masse (2/6) Traduction de la compressibilité : éq. de conservation de la masse (3/6)
z Interprétation de la divergence du vecteur vitesse particulaire z Source de débit

x2
molécules en plus
déformation supposée sans
x3 cisaillement
b b'
V
r q dV
c c' q (r ; t ) = (en s-1)
M a x1 a' dV
M débit volumique
V = a bc V ' = a ' b ' c' autre source extérieure

d V V'−V r
(
V' ≈ V 1 + ∂ ξ 1 ∂ x 1 + ∂ ξ 2 ∂ x 2 + ∂ ξ 3 ∂ x 3 ) V
=
V
≈ div ξ

variation relative de volume volume de matière


dV qdV introduit dans le volume
r r dV r élémentaire dV par unité
or ξ = vd t ≈ div v d t de temps
V
déplacement élémentaire du particule voisine petit volume élémentaire d V
point M pendant le temps dt

Traduction de la compressibilité : éq. de conservation de la masse (4/6) Traduction de la compressibilité : éq. de conservation de la masse (5/6)
z Loi de conservation de la masse
9 Masse de fluide entrant dans le volume V par la surface fixe Σ, par unité de temps
∆ de masse contenue dans le volume V / t = masse entrante dans ce même volume / t
d m entrant ⌠⌠ r r ⌠⌠ ⌠
d m contenue d m entrant = − (ρ tot v tot ) ⋅ n dσ +  ρ tot q dV
= dt ⌡⌡ Σ ⌡⌡ ⌡ V
dt dt
9 Masse introduite par une source extérieure dans le volume V par unité de temps flux entrant masse de fluide introduite par = d m i
r = opposé du flux sortant
autre source extérieure de ρ tot v tot à travers Σ la source de débit dt

volume de matière introduit dans le d m entrant ⌠⌠⌠ r ⌠⌠⌠


volume élémentaire dV par unité = − div(ρ tot v tot ) dV +  ρ tot q dV
dV qdV dt ⌡⌡⌡ V ⌡⌡⌡ V
de temps, par une source extérieure

9 Masse de fluide contenue dans le volume V, à l'instant t


particule voisine petit volume élémentaire d V
⌠⌠ ⌠ r
ρ tot q : masse introduite par unité de volume et par unité de temps (en kg.m-3.s-1) → m contenue =  ρ tot ( r ; t ) dV
dσ ⌡⌡ ⌡ V
n
ρ tot q d V : masse introduite dans le volume d V par unité de temps (en kg.s-1)
→ variation par unité de temps
M vtot
Masse introduite par la source dans le volume V par unité de temps
d m contenue ⌠⌠⌠ ∂ ρ tot
dmi ⌠⌠⌠ =  dV
=  ρ tot q dV
Σ V dt ⌡⌡⌡ V ∂ t
dt ⌡⌡⌡ V
Volume fixe V traversé par le fluide

4
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Traduction de la compressibilité : éq. de conservation de la masse (6/6) Loi de comportement d'un fluide : le coefficient de compressibilité
z Loi de conservation de la masse
z En dehors des sources de chaleur : transformations adiabatiques d Stot = 0
∆ de masse contenue dans le volume V / t = masse entrante dans ce même volume / t
γ 1
d m contenue d m entrant d P tot = c 2 d ρ tot avec c2 = =
= ρ tot χ T ρ tot χ s
dt dt
célérité adiabatique
⌠⌠⌠ ∂ ρ tot ⌠⌠⌠ r
c.à.d.  dV =  [− div(ρ tot v tot ) + ρ tot q ]dV , ∀ V
⌡⌡⌡ V ∂ t ⌡⌡⌡ V 9 cas de l'acoustique linéaire + fluide homogène ne dépendant pas du temps

⌠⌠⌠  ∂ ρ tot  γ
r
− [− div(ρ tot v tot ) + ρ tot q ]  dV =0, ∀ V p = c 02 ρ avec c0 =
soit 
  
 ρ0 χT
⌡⌡⌡ V  ∂ t 

∂ ρ tot r d ρ tot r z En présence d'une source de chaleur T tot d S tot = h dt


+ div(ρ tot v tot ) = ρ tot q c.à.d. + ρ tot div v tot = ρ tot q
∂t dt
Cv   quantité (algébrique) de chaleur
γ
Equation de conservation de la masse avec sources d S tot = d P tot − d ρ tot  introduit par unité de masse de
T tot P tot β  ρ tot χ T  fluide, par unité de temps
∂ ρ tot r d ρ tot r
+ div(ρ tot v tot ) = 0 c.à.d.
dt
+ ρ tot div v tot = 0 or α = β χ T P tot
∂t
1 d ρ tot χ T d P tot α
Cp = γCv = − h
Equation de conservation de la masse hors des sources ρ tot d t γ dt Cp
r r r
avec div(ρ tot v tot ) = ρ tot div v tot + v tot ⋅ grad ρ tot

Phénomène adiabatique (rappel) Phénomène non adiabatique (effet dissipatif)


instant t0 ~ ~ instant t0 + π/ω ~ ~
~ δP > 0 δ τ >0 ~ δP > 0 δ τ >0
δV < 0 δV < 0
τmax τmin= -τmax

P ~
δ V >0 ~ En présence de sources : P ~
δ V >0 ~
τmax ~ < δ τ <0 ~ < δ τ <0
δP 0 δP 0
T d S = h dt

π/ω source de chaleur Chaleur


τmin Hors sources : échangée entre
δW = 0 la particule et
τmax TdS = 0 ses voisines
δEa = 0 δW > 0
p = c 02 ρ
δEa < 0
λ/2 γ −1
τmin τ= p
γ βˆ

V V

Synthèse des trois lois fondamentales de l'acoustique Dérivée particulaire (1/2)


fluide homogène, indépendant du temps, z Particule repérée par le point M
z En présence de sources au repos, acoustique linéaire
r M 9 volume suffisamment grand pour que l'aspect moléculaire soit ignoré
r r
d v tot ∂v r 9 volume suffisamment petit par rapport à λ pour que les grandeurs
3 ρ tot + grad P tot = ρ tot F éq. d'Euler 3 ρ0 + grad p = ρ 0 F
dt ∂t physiques puissent être considérées comme (quasi) constantes
∂ ρ tot r ∂ρ r
3 + div(ρ tot v tot ) = ρ tot q éq. de conservation de 3 ∂ t + ρ 0 div v = ρ 0 q z Représentation de Lagrange
∂t →
la masse 9 Variables liées à la particule considérée : position initiale a, et temps t
1 d ρ tot χ T d P tot α ∂ρ 1 ∂ p αρ 0 9 Suivi du mouvement d'une particule au cours du temps
3 = − h loi de "comportement" = − h
ρ tot d t γ dt Cp 3 ∂t c2 ∂t Cp
0 t0 t
γ r
G (a; t )
2
avec c 0 = grandeur g
ρ0 χT →
z En dehors des sources →
a r
r r r
d v tot r ∂v z Représentation d'Euler (en usage en acoustique classique)
3 ρ tot + grad P tot = 0 éq. d'Euler 3 ρ0 + grad p = 0
→ →
dt ∂t 9 Les variables sont liées au point géométrique r (à d r près au besoin)
∂ ρ tot r ∂ρ r 9 Suivi de l'évolution d'une grandeur en ce point géométrique, au cours
3 + div(ρ tot v tot ) = 0 éq. de conservation de 3 + ρ 0 div v = 0
t
∂t ∂t du temps
la masse
γ ∂ρ 1 ∂p
3 d P tot = ρ χ d ρ tot
2
= c.à.d. p = c 0 ρ t+dt r
tot T
loi de "comportement" 3
∂ t c 02 ∂ t g (r ; t )

c2 →
r

5
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Dérivée particulaire (2/2) Equation de propagation


dérivée particulaire : dérivée par rapport au temps de la grandeur g, attachée à une z En présence de sources Loi de "comportement"
particule suivie dans son mouvement pendant le temps dt r
r
z quantité scalaire g (r ; t ) div ( ρ0
∂v
∂t
r
+ grad p = ρ 0 F ) ∂
∂t 2
0
αρ 0
( ∂∂ρt = c1 ∂∂ pt − C h )
p
∂g ∂g ∂g ∂g
dg =dx1 + dx 2 + dx3 + dt ∂ρ ∂ 2ρ 1 ∂ 2 p α ρ 0 ∂ h

( )
∂x1 ∂x2 ∂x3 ∂t r = −
+ ρ 0 div v = ρ 0 q ∂ t 2 c 02 ∂ t 2 C p ∂ t
∂t ∂t
c.à.d.
dg ∂g dx1 ∂g dx 2 ∂g dx 3 ∂g
= +
dt ∂ x1 dt ∂ x 2 dt
+
∂x3 dt
+
∂t
dg
dt
( ) r
= grad g ⋅ v tot +
∂g
∂t
( )  r ∂q 
2
∂ ρ
d r ∂ div grad p − = ρ 0  div F − 
= v tot ⋅ grad + ∂ t 
terme de convection
r
grad g ⋅ v tot ( ) ou
dt ∂t
∂t2 
∆p−
1 ∂ 2p  r ∂q α ∂h 
= ρ 0  div F −

− 
∂ t C p ∂ t 
r r ∆p c 02 ∂ t 2 
z quantité vectorielle A (r ; t )

r r r r r  2   r ∂q α ∂h 
dA ∂A dx1 ∂A dx 2 ∂A dx3 ∂A
dérivée locale, en un point fixe r  ∆ − 1 ∂  p = −f avec − f = ρ 0  div F − − 
= + + +  c 02 ∂ t 2   ∂ t C p ∂ t 
d t ∂ x1 d t ∂ x 2 d t ∂ x 3 d t ∂t  
∂A1 ∂A1 ∂A1 
r r  
dA  r r
=  grad A  ⋅ v tot +
∂A  ∂ x1 ∂ x2 ∂ x3 
 2 
dt   ∂t  r  ∂ A 2 ∂A 2 ∂A 2 
z En dehors des sources ∆ − 1 ∂ p = 0
avec  grad A  = 
∂ x 3   c 0 ∂ t 2 
2
d r ∂    ∂ x1 ∂ x2 
ou = v tot ⋅ grad +
dt ∂t ∂ A 3 ∂A3 ∂A 3 
 ∂x ∂ x2 ∂ x 3 
 1 opérateur d'Alembertien noté

Equation de Helmholtz Potentiel des vitesses


r r
p ( r ; t ) = Re [ p̂ ( r ; t ) ]
r r r
z Représentation complexe z Définition v ( r ; t ) = grad ϕ ( r ; t ) défini à une constante près K 1 (t )

partie réelle forme complexe z Equation de propagation


r
z Champ monochromatique de pulsation ω ρ0
∂v
∂t
r
+ grad p = 0

∂t
ρ0 ( r
grad ϕ + grad p = 0 )  ∂ϕ
grad  ρ 0
∂t
 r r
+ p  = 0 , ∀ ( r , t )
r r  
p̂ ( r ; t ) = P̂ ( r ; ω) e i ω t équation de Helmholtz ∂ϕ dK1
ρ0 + p = K 2 (t ) avec ρ 0 = K 2 (t )
r r ∂t
f̂ ( r ; t ) = F̂ ( r ; ω) e i ω t  2 
 ∆ + ω  P̂ (rr ; ω) = −F̂ (rr ; ω)
dt
 2  en présence de sources ∂ϕ ∂ϕ
 2   c 0  ρ0 +p=0 p = −ρ 0
 ∆ − 1 ∂  p̂ = −f̂ ∂t ∂t
 c 02 ∂ t 2   2  r
 ∆ + ω  P̂ ( r ; ω) = 0 en dehors des sources ∂ρ 1 ∂p ρ0 ∂ϕ
 c 02  or = ρ=−
  ∂ t c 20 ∂ t c 02 ∂ t
z Décomposition d'un signal en somme de signaux monochromatiques
∂ρ r 1 ∂ 2ϕ
r ⌠
+∞
r r 1 ⌠
+∞
r or + ρ 0 div v = 0 ∆ϕ− =0
p̂ ( r ; t ) =  P̂ ( r ; ω) ei ω t d ω et P̂ ( r ; ω) =  p̂ ( r ; t ) e
−i ω t
dt ∂t c 20 ∂ t 2
⌡−∞ 2 π ⌡−∞
z Equation de Helmholtz
Transformée de Fourier / ω Transformée de Fourier / t r ˆ (rr ; ω) e i ω t
Champ monochromatique : ϕˆ (r ; t ) = Φ (∆ + k )Φˆ (rr ; ω) = 0
2

[ ]
0
r r
P̂ ( r ; ω) = TF/ t [p̂ ( r ; t )]
r r ω
et F̂ ( r ; ω) = TF/ t f̂ ( r ; t ) vérifient l'équation de Helmholtz k0 =
Notation c0

Problèmes aux limites de l'acoustique Conditions aux frontières non linéarisées


z Domaine spatial limité ou infini z Interface parfaitement rigide paroi Σ mobile :
r r r r
9 conditions aux frontières : v tot (M ∈ Σ; t ) ⋅ n = w tot (M ∈ Σ; t ) ⋅ n , ∀ M ∈ Σ , ∀ t
Š frontière matérialisée par une surface de séparation entre fluide

deux milieux, n paroi Σ fixe :

Š frontière décrite par les propriétés vibratoires à l'interface wtot(M;t) M r r r
→ Σ : paroi v tot (x ∈ Σ; t ) ⋅ n = 0, ∀ M ∈ Σ , ∀ t
entre le milieu considéré et la paroi constituant la frontière. vtot(M;t) parfaitement
rigide
9 condition de Sommerfeld : condition de décroissance annulant le
champ à l'infini (loin des sources)
z Interface séparant deux fluides non visqueux
9 NB : les conditions portent sur p et/ou ∂np
fluide 2 égalité des composantes normales de la vitesse :
fluide 1 → r r r r r r
n v tot 1 (x ∈ Σ; t ) ⋅ n = v tot 2 (x ∈ Σ; t ) ⋅ n , ∀ M ∈ Σ , ∀ t
M
Σ égalité des pressions acoustiques :
z Domaine temporel
r r
9 conditions initiales Ptot 1 ( r ∈ Σ; t ) = Ptot 2 ( r ∈ Σ; t ) , ∀ M ∈ Σ , ∀ t
9 NB : les conditions initiales portent sur p et ∂tp

6
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Linéarisation des conditions aux frontières Conditions aux frontières usuelles en acoustique linéaire, fluide
homogène, indépendant du temps, au repos (1/3)
z Interface parfaitement rigide

M n
→ paroi Σ mobile :
R fluide r r r
→ r
fluide 1 →
r → fluide 2 n v (M ∈ Σ; t ) ⋅ n = w (M ∈ Σ; t ) ⋅ n, ∀ M ∈ Σ , ∀ t
nE →
ME w(M;t) M
→ → Σ : paroi
rE Σ v(M;t) parfaitement
O
ΣE rigide
paroi Σ fixe :
r r r
v ( r ∈ Σ; t ) ⋅ n = 0, ∀ M ∈ Σ , ∀ t
Conserver uniquement les grandeurs acoustiques du premier ordre conduit à
r r r
∂ (v ⋅ n ) ∂ p

écrire les conditions aux frontières pour les grandeurs fluctuantes sur la →
)
∂v r
or n. + grad p = 0 ρ0 + =0
surface dans sa position de référence. 0
∂t ∂t ∂n
r
∂ p( r ∈ Σ; t )
= 0 , ∀ M∈Σ , ∀ t Condition de Neumann
∂n

Rappel mathématique Conditions aux frontières usuelles en acoustique linéaire, fluide


homogène, indépendant du temps, au repos (2/3)
z
z x1 z Paroi parfaitement souple
→ u OM x u champ à l'intérieur d'un tube ouvert sur l'espace infini
γ n M
β y= 0
O r
x
α y y B z B1 0 p( r ∈ Σ; t ) = 0 , ∀ M ∈ Σ , ∀ t
fluide 2, ρ2 << ρ1
x x = αu ; y = βu ; z = γ u champ dans le
→ Condition de Dirichlet
fluide 1 n
→ r
Soient f(x,y,z) et n un vecteur unitaire n α grad f ∂ x f M
β ∂ yf Σ
Bγ B ∂zf z Interface séparant deux fluides non visqueux
∂f ∂f ∂f ∂x ∂f ∂ y ∂f ∂z égalité des composantes normales de la vitesse :
= = + +
∂n ∂u ∂x {
∂u ∂y {
∂u ∂z {∂u fluide 2
r r r r r r
α β γ fluide 1 → v 1 ( r ∈ Σ; t ) ⋅ n = v 2 ( r ∈ Σ; t ) ⋅ n , ∀ M ∈ Σ , ∀ t
n
∂f r M égalité des pressions acoustiques :
= grad f ⋅ n
∂n Σ
r r
p 1 (r ∈ Σ; t ) = p 2 ( r ∈ Σ; t ) , ∀ M ∈ Σ , ∀ t

Conditions aux frontières usuelles en acoustique linéaire, fluide Paroi à structure interne fixe, à réaction locale
homogène, indépendant du temps, au repos (2/3) rˆ r
z Condition aux frontières P̂ (M; ω) = Ẑ(M; ω) V(M; ω) ⋅ n (1)
z Paroi à réaction locale - Notion d'impédance de paroi M n n : normale sortante du milieu considéré
r r
p (M ∈ Σ; t ) = FZ [v (M ∈ Σ; t ) ⋅ n ] , ∀ M ∈ Σ , ∀ t Ẑ(M; ω) ≡ normale pénétrante dans le matériau

fluide
→ ou βˆ (M; ω) avec p̂ (M; t ) = P̂ (M; ω) e i ω t et
r
v̂ (M; t ) = V (M; ω) e i ω t
n
p (M;t) M
→ Σ : paroi à
opérateur linéaire (fonction de réflexion).
MAIS, paramètre de proportionnalité entre

z Projection sur n de l'équation d'Euler [ρ 0
r
] r
[ ] r
∂ t v̂ (M; t ) ⋅ n = − grad p̂ (M; t ) ⋅ n
v(M;t) structure rˆ
rˆ r r −1
interne fixe, à
pression acoustique et vitesse particulaire c.à.d. ρ 0 i ω V(M; ω) ⋅ n = −∂ n P̂ (M; ω) V (M; ω) ⋅ n = ∂ n P̂ (M; ω) (2)
(impédance de la paroi), n'est défini que iρ 0 ω
réaction locale
pour une fréquence, dans le domaine ρ0 ω
fluide complexe
(1)
∂ n P̂ (M; ω) + i P̂ (M; ω) = 0 d'où ∂ n P̂ (M; ω) + i k 0 βˆ (M; ω) P̂ (M; ω) = 0
(2) Ẑ(M; ω)
p (M;t) → k 0 = ω c0
n r r r ρ0 c0
→ p (M ∈ Σ; t ) = FZ { [ v (M ∈ Σ; t ) − w (M ∈ Σ; t ) ]⋅ n }, avec βˆ (M; ω) = admittance de surface du matériau, normalisée par
w(M;t) M Ẑ(M; ω) l'impédance caractéristique du fluide ρ0c0
→ Σ : paroi mobile ∀ M∈Σ , ∀ t
v(M;t) à réaction locale
z Paroi rigide (condition de Neuman) Ẑ(M; ω) → ∞
∂ n P̂ (M; ω) = 0
βˆ (M; ω) = 0
rˆ rˆ r
P̂ (M ∈ Σ; ω) = Ẑ (M; ω)  V (M ∈ Σ; ω) − W (M ∈ Σ; ω)  ⋅ n , ∀ M ∈ Σ , ω fixé Ẑ(M; ω) = 0
  z Paroi sans réaction et non dissipative P̂ (M; ω) = 0
(condition de Dirichlet) βˆ (M; ω) → ∞
impédance de paroi

7
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Conditions aux frontières usuelles en acoustique linéaire, fluide Problème acoustique bien posé
homogène, indépendant du temps, au repos (2/3)
z Domaine fréquentiel
z Paroi à réaction locale - Notion d'impédance de paroi, suite
fluide
Equation de Helmholtz (∆ + k )P̂ (M; ω) = −F̂ (M; ω) , ∀ M ∈ V
2
0
p (M;t) →
n  ∂ 

w(M;t) M
Conditions aux frontières  + i k 0 βˆ (M; ω) P̂ (M; ω) = Û (M; ω) , ∀ M ∈ Σ , ω fixé
→ Σ : paroi mobile ∂ n 
v(M;t) à réaction locale Conditions de rayonnement à l'infini (éventuellement)
 ∂ 
 + i k 0 βˆ (M; ω) P̂ (M; ω) = Û (M; ω) , ∀ M ∈ Σ , ω fixé
∂ n  z Domaine temporel
ρ 0 c0
βˆ (M; ω) = admittance de surface du matériau
Ẑ (M; ω)  2 
 ∆ − c12 ∂ t t  p̂ (M; t ) = −f̂ (M; t ) , ∀ M ∈ V , ∀ t > t i
rˆ Equation de propagation  
r 0
Û (M; ω) = −ρ 0 i ω W (M; ω) ⋅ n
k 0 = ω c0
Conditions aux frontières [∂ n ]
+ i k 0 βˆ (M; t ) ∗ p̂ (M; t ) = û (M; t ) ; ∀ M ∈ Σ ; ∀ t > t i

Conditions initiales ( ) ( ) ( ) ( )
∂ t p̂ M; t i = Â M; t i ; p̂ M; t i = B̂ M; t i ; ∀ M ∈ V ; t = t i
dans le domaine temporel [∂ n ]
+ i k 0 βˆ (M; t ) ∗ p̂ (M; t ) = û (M; t ) ; ∀ M ∈ Σ ; ∀ t > t i

avec
r
[ r
i k 0 β( r ; t ) = TF/ ω i k 0 β( r ; ω) ] fonctions connues dans tout le domaine V, à l'époque initiales t = ti

Densité totale d'énergie acoustique instantanée (1/2) Densité totale d'énergie acoustique instantanée (2/2)
z Densité d'énergie potentielle instantanée
z Densité d'énergie = énergie emmagasinée par unité de volume (Evolume dV / dV )
M M M
état au repos ~ état "courant" état "actuel"
~ ~ =ρ +ρ ~ =
z Densité d'énergie acoustique totale P0, ρ0 P tot = P 0 + p ; ρ tot 0
P tot P 0 + p ; ρ tot = ρ 0 + ρ

9 volume élémentaire : V él = m él ρ ~
tot
9 travail élémentaire reçu par la particule (énergie emmagasinée) :
Ea = Ec + Ep
δ W él = − ~p d V él = − ~
p d m él ~
ρ tot ( )
énergie potentielle car transformations adiabatiques : d U = δ W él + δ Q él = δ W él
densité d'énergie densité d'énergie 9 densité d'énergie potentielle : variation d'énergie interne
acoustique totale densité d'énergie
potentielle ~p ρ
~
tot  m él 
p d (ρ 0 + ~
ρ) =
cinétique 1 1 ~ 1 ~ ~
δ W = δ W él V él = − d  ~  = −~ p d (1 ~
ρtot ~ ρtot ) = ~ ~ pd~
ρtot = pdρ
m él  ρ tot  ρtot ρ0 +~ρ ρ0 +~
ρ
1 ~ ~
acoustique linéaire δW ≈ pdρ 1 2~ ~
z Densité d'énergie cinétique instantanée ρ0 δW ≈ c 0 ρdρ
loi de "comportement" : ~
p = c0 ~
2
ρ ρ0
2 ρ
c0 ⌠ ~ ~ c 02 ρ 2 p2
1 r acoustique 1 r 9 densité d'énergie potentielle instantanée : E p =  ρdρ = Ep =
Ec = ρ tot v 2 Ec = ρ0 v2 ρ0 ⌡ 0 2ρ 0 2 ρ0 c 20
2 linéaire 2
1  r 2 p 2 
z Densité totale d'énergie acoustique instantanée Ea = Ec +Ep = ρ0 v +
2  ρ0 c 02 

Equation de conservation de l'énergie acoustique (1/4) Equation de conservation de l'énergie acoustique (2/4)
Lors de la propagation acoustique
z En dehors des sources
particules adjacentes
dσ →
n
∂ ⌠⌠⌠
(
 E c + E p d V
∂ t ⌡⌡⌡ V
) ⌠⌠ r r
= − p v ⋅ n d σ
⌡⌡ Σ
M →
v opposé de l'énergie
variation par unité de temps de
sortante par unité de temps
l'énergie acoustique contenue
Σ V emmagasine de l'énergie et la dans un volume V
⌠⌠⌠ r
restitue aux particules adjacentes −  div (p v ) d V (Th. d'Ostrogradsky)
⌡⌡⌡ V
L'énergie acoustique Ea présente localement dans la particule (Ec + Ep)
résulte donc d'un apport et d'une perte d'énergie. ⌠⌠⌠  ∂ r 

 
  ( )
E c + E p + div (p v )  d V =0
flux d'énergie apporté et retiré au volume ⌡⌡⌡ V  ∂ t 
en permanence. ∂
∂t
( r
)
E c + E p + div (p v ) = 0
Equation de conservation
l'énergie en dehors des sources
de

r
P = pv : flux d'énergie acoustique instantané, ramené à l'unité de surface et à
l'unité de temps (puissance instantanée traversant l'unité de surface Ea
dσ, transportée par l'onde acoustique) P
r
p v ⋅d σ d t : travail élémentaire fourni par une particule à son environnement
pendant le temps dt.

8
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Equation de conservation de l'énergie acoustique (3/4) Equation de conservation de l'énergie acoustique (4/4)
z En présence de sources
r 1 ∂ρ r r r r p ∂ρ z Bilan intégral
3 div v = − +q v ⋅ grad p = div (p v ) − p div v = div (p v ) + − pq dσ →
ρ0 ∂ t ρ0 ∂ t n
volume supposé fixe
M →
∂ρ 1 ∂ p αρ 0 v
r r p ∂p α = − h
v ⋅ grad p = div (p v ) + − ph − pq ∂ t c 20 ∂ t C p
ρ0 c 02 ∂ t C p
Σ V
r r
(

)
∂v r r ∂v r r r
3 v. ρ0 + grad p = ρ 0 F ρ0 v⋅ + v ⋅ grad p = ρ 0 v ⋅ F
∂t ∂t ⌠⌠⌠  r r α 
∂ ⌠⌠⌠ ⌠⌠ r r ρ 0 v ⋅ F +
r ∂v
r
p ∂p α r r  E a d V = − p v ⋅ n d σ +  p h + p qdV
ρ0 v⋅
r
+ div (p v ) + − ph − pq = ρ0 v⋅F ∂ t ⌡⌡⌡ V ⌡⌡ Σ   C 
⌡⌡⌡ V  p 
∂t ρ0 c 02 ∂ t C p
r
1 ∂v2 1 ∂p2 r r r α
ρ0 + + div (p v ) = ρ 0 v ⋅ F + ph + pq
2 ∂ t 2 ρ0 c 20 ∂ t Cp
∂ 1 r 2 
p  r r r α
ρ0 v2 + + div (p v ) = ρ 0 v ⋅ F + ph + pq variation par unité de
flux total d'énergie énergie apportée par
∂ t  2 ρ0 c 20  Cp temps de l'énergie
→ entrant dans le volume les sources par unité
Ec Ep P contenue dans le
V par unité de temps de temps
domaine V
∂Ea
∂t
( ) r r α
+ div P = ρ 0 v ⋅ F +
Cp
ph + pq
Equation de conservation de
l'énergie en présence de sources

Vecteur intensité acoustique (1/2) Vecteur intensité acoustique (2/2)


r r z En dehors des sources :
I =P = pv
grandeurs REELLES ∂Ea ∂Ea ∂Ea
3 + divP = 0 c.à.d. + divP = 0 c.à.d. + divP = 0
∂t ∂t ∂t
r
→ r r ∂Ea r I
dσ + div I = 0
n I ⋅ n d σ : quantité moyenne d'énergie ∂t
acoustique qui traverse l'élément de
M → T
v surface d σ par unité de temps ∂Ea +
1 ⌠ 2 ∂Ea 1  T  T 
r or = lim  d t = lim  E a   − E a  −  = 0
I : vecteur densité surfacique de flux de ∂t T → ∞ T ⌡ −T ∂ t T →∞ T  2  2 
Σ V puissance acoustique moyenne, en W.m-2 2
∂Ea
=0
∂t
or p = Re (p̂ ) =
1
2
(
p̂ + p̂* et ) r
() (
r 1 r r
v = Re v̂ = v̂ + v̂*
2
) r
div I = 0
En dehors des sources, le vecteur intensité
acoustique est à divergence nulle
r 1
( )(
r r
I = p̂ + p̂* v̂ + v̂*
4
) r
∂v r →
3 ρ0 + grad p = 0 amplitude de p proportionnelle à amplitude de v
iωt r rˆ ∂t
z Champ monochromatique : p̂ = P̂ e et v̂ = V e i ω t r
amplitude de P = p v proportionnelle au carré de l'amplitude de p
r 1  * rˆ
4

 4
1 r
( r 1
2
) r 1
2
r
( )
I =  P̂ V + P̂ V *  = p̂* v̂ + p̂ v̂* = Re p̂* v̂ = Re p̂ v̂* ( ) r 2
amplitude I de I proportionnelle à p rms
( )
niveau sonore : L = 10 log 10 I I s = 20 log 10 p r m s p s ( )

Puissance moyenne d'une source (1/2) Puissance moyenne d'une source (2/2)
z Cas particulier d'une source omnidirectionnelle (champ acoustique
→ ⌠⌠ r r
dσ n Pm (S) =  I ⋅ n d σ identique dans toutes les directions)
(S) ⌡⌡ Σ

La puissance moyenne d'une source est r r r


indépendante de la surface Σ choisie qui (S) I = I (r ) e r
Σ l'entoure. →
er
démonstration :
⌠⌠ r r ⌠⌠ r r Σ
V 12 ( ) (
Pm S / Σ 1 =  I ⋅ n 1 d σ et Pm S / Σ 2 =  I ⋅ n 2 d σ )
⌡⌡ Σ 1 ⌡⌡ Σ 2
⌠⌠ ⌠⌠
Pm (S) =  I (r ) r d θ r sin θ d ψ = I (r ) r 2  d θ sin θ d ψ
(S) ⌡⌡ Σ ⌡⌡ Σ
→ flux de puissance au travers de (Σ1+Σ2)
n2 limitant le volume clos V12 :
Pm (S) = 4 π r 2 I (r )
⌠⌠ r r ⌠⌠ r
Σ2

n1
r
Φ 1 2 =  I ⋅ n 1 d σ +  I ⋅ − n 2 d σ = 0( )
⌡⌡ Σ 1 ⌡⌡ Σ 2 1 1
Σ1 I (r ) ∝ et p (r ) ∝ (caractère sphérique)
r2 r
intensité acoustique à divergence
( )
Pm S / Σ 1 = Pm S / Σ 2 ( ) nulle en dehors des sources

9
Transparents basés sur
C. POTEL, M. BRUNEAU, Acoustique Générale - équations
différentielles et intégrales, solutions en milieux fluide et solide,
applications, Ed. Ellipse collection Technosup, 352 pages,
ISBN 2-7298-2805-2, 2006
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Solutions de l'équation de propagation


z Equation de propagation z Equation de Helmholtz

 2   2 

Chapitre 4  ∆ − 1 ∂  p̂ (rr ; t ) = −f̂ (rr ; t )



 c 0 ∂ t 2 
2
 ∆ + ω  P̂ (rr ; ω) = −F̂ (rr ; ω)

 c 2 
0 

FORMULATION ANALYTIQUE DE PROBLEMES 3 Pas de solution générale connue en dehors du cas de propagation
LINEAIRES FONDAMENTAUX DE unidimensionnel

L'ACOUSTIQUE EN MILIEU FLUIDE 3 Si les frontières du domaine coïncident avec des surfaces de
HOMOGENE, INDEPENDANT DU TEMPS ET AU coordonnées curvilignes séparables
REPOS : LES SOLUTIONS FONDAMENTALES EN
solutions à variables séparées
COORDONNEES CARTESIENNES
"base" sur laquelle toute solution peut être développée

famille complète

Choix de système de coordonnées AMPLITUDE DES ONDES EN COORDONNEES


z Coordonnées cartésiennes z Coordonnées cylindriques
CARTESIENNES, CYLINDRIQUES ET SPHERIQUES (1/3)

plan d'air x z Flux d'énergie Φ ∝ Â


2
S
proportionnel à la surface traversée et à
piston plan
l'amplitude de l'onde au carré
z
a L 2 2
y Φ = constante  1 S 1 =  2 S 2
source S

0 x fonctions de Bessel
z Onde plane

z Coordonnées sphériques  1  2 S1 = S 2  1 =  2
A cos (ω t ) A cos ( ω t - k x )

y
a S1 S2

x Toute onde dont l'amplitude est indépendante du point, dans un espace


Source
donné, a un caractère plan dans cet espace.
O L z
polynômes de Legendre
fonctions circulaires

AMPLITUDE DES ONDES EN COORDONNEES AMPLITUDE DES ONDES EN COORDONNEES


CARTESIENNES, CYLINDRIQUES ET SPHERIQUES (2/3) CARTESIENNES, CYLINDRIQUES ET SPHERIQUES (3/3)
z Onde sphérique 2
z Onde cylindrique 2 Φ ∝ Â S avec S = 4πr 2
Φ ∝ Â S avec S∝ 2πr source ponctuelle
r2 2
r2 2 r1 Φ ∝ Â r2 et Φ = constante
r1 Φ ∝ Â r et Φ = constante
2 1
 r 2 = constante  ∝
2 1 r
 r = constante  ∝
r OU conservation du flux d'énergie dans un secteur d'angle solide Ω
fil pulsant 9 si r Ò alors S Ò et amplitude Ô : onde divergente
angle solide Ω 9 si r Ô alors S Ô et amplitude Ò : onde convergente
Toute onde dont l'amplitude décroît en 1/√r dans un certain espace, a un
caractère cylindrique dans cet espace. Toute onde dont l'amplitude décroît en 1/r dans un certain espace, a un
caractère sphérique dans cet espace.

Application : départ en vacances sur l'autoroute Application : voiture seule en rase campagne

En première approche, le bruit émis par l'autoroute peut En première approche, la voiture est une
être modélisé par un champ à caractère cylindrique source ponctuelle vis à vis de l'habitation
(champ à caractère sphérique)

1
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Problèmes à 1 dimension Direction du vecteur vitesse (1D)


Bon choix de repère R = (O, e x , e y , e z )
r r r
z Toutes les variables du problème dépendent d'une seule coordonnée z coordonnée x
r r r r
r v̂ (x; t ) = v̂ x (x; t ) e x + v̂ y (x; t ) e y + v̂ z (x; t ) e z
p̂ (x; t ) , v (x; t ) , ϕˆ (x; t )

champs uniformes dans un plan perpendiculaire à la coordonnée z Equation d'Euler


r r
∂ v̂ r ∂ v̂ (x; t ) ∂ p̂ (x; t ) r r
champs d'ondes planes ρ0 + grad p̂ = 0 ρ0 + ex =0
∂t ∂t ∂x
z Exemples
∂ v̂ x (x; t ) ∂ p̂ (x; t )
ρ0 + =0
∂t ∂x
t fixé
∂ v̂ y (x; t ) =0
ρ0 =0 v̂ y (x; t ) = K̂ y (x ) r r
v̂ (x; t ) = v̂ x (x; t ) e x
∂t
c0
y ∂ v̂ z (x; t ) =0
notée v̂ (x; t )
ρ0 =0 v̂ z (x; t ) = K̂ z (x )
∂t
A cos(-kx+ωt) moyennes temporelles nulles
x
z Bon choix de repère R = (O, e x , e y , e z )
r r r
coordonnée x

Equations de l'acoustique en unidimensionnel Solution générale en unidimensionnel


 ∂2 1 ∂ 2 
z Lois fondamentales z Equation de propagation  − p̂ (x; t ) = 0
 ∂ x 2 c 02 ∂ t 2 
 
r
∂ v̂ r ∂ v̂ (x; t ) ∂ p̂ (x; t ) z Changement de variables x x
3 ρ0 + grad p̂ = 0 3 ρ0 + =0 u =t− et v = t +
∂t ∂t ∂x c0 c0
∂ ρˆ r ∂ p̂ ∂ p̂ ∂ u ∂ p̂ ∂ v ∂ p̂ ∂ p̂ ∂ 2 p̂ ∂ 2 p̂ ∂ 2 p̂
= + +2
∂ 2 p̂
3
∂t
+ ρ 0 div v̂ = 0 3 ∂ ρˆ (x; t ) ∂ v̂ (x; t ) 3 = +
∂t ∂u ∂t ∂v ∂t ∂u ∂v
= +
∂t2 ∂u2 ∂v2 ∂u∂v
+ρ0 =0
∂t ∂x ∂ p̂ ∂ p̂ ∂ u ∂ p̂ ∂ v 1  ∂ p̂ ∂ p̂  ∂ 2 p̂ 1  ∂ 2 p̂ ∂ 2 p̂ ∂ 2 p̂ 
= + = − +  =  + −2 
3 p̂ = c 02 ρˆ 3 p̂ (x; t ) = c 02 ρˆ (x; t ) 3 ∂ x ∂ u ∂ x ∂ v ∂ x c 0  ∂ u ∂ v  ∂ x 2 c 20  ∂ u 2 ∂ v 2 ∂ u ∂ v 

z Report dans l'équation de propagation


z Equation de propagation
1  ∂ 2 p̂ ∂ 2 p̂ ∂ 2 p̂  1  ∂ 2 p̂ ∂ 2 p̂ ∂ 2 p̂ 
 + −2 −  + +2 =0
 2   ∂2 1 ∂ 2  c 20  ∂ u 2 ∂ v 2 ∂ u ∂ v  c 02  ∂ u 2 ∂ v 2 ∂ u ∂ v 
 ∆ − 1 ∂  p̂ = 0  − p̂ (x; t ) = 0
3

3  ∂ x 2 c 02 ∂ t 2  ∂ 2 p̂
 c 02 ∂ t 2    =0 p̂ = f̂ (u ) + ĝ (v )
∂u∂v
z Solution générale

ou ( ) (
p̂ (x; t ) = f̂ x − c 0 t + ĝ x + c 0 t )
x   x 
p̂ (x; t ) = f̂  t −  + ĝ  t + 
 c0 
 
 c0 
  [( )] [ (
ou p̂ (x; t ) = f̂ κ x − c 0 t + ĝ κ x + c 0 t )]

Cas particulier : ondes planes progressives (1D) Cas particulier (1D) : ondes planes stationnaires (1/2)
p (x; t )
(
p̂ (x; t ) = f̂ x − c 0 t ) onde plane progressive se
à t1
à t2 p (x ; t ) = X (x ) T (t ) (pression réelle)
t fixé propageant dans le sens des
valeurs croissantes de x Succession de noeuds (ici zéros de pression) et
x
→ de ventres (ici maxima de pression), qui
c0 à t3 évolue dans le temps suivant la loi imposée
y
à t4 par la fonction T(t).

(
p̂ (x; t ) = ĝ x + c 0 t )  ∂2
 −
1 ∂ 2 
p (x; t ) = 0 , ∀ x , ∀ t c 20
X" (x ) T" (t )
= , ∀x,∀t
t fixé  ∂ x 2 c 02 ∂ t 2 
  X (x ) T (t )
x
ne dépend ne dépend
que de x que de t
c0
y
onde plane progressive se −ω2
propageant dans le sens des T" (t ) + ω 2 T(t ) = 0
valeurs décroissantes de x avec k = ω c0 Méthode de séparation des variables
X" (x ) + k 2 X(x ) = 0
x

2
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Cas particulier (1D) : ondes planes stationnaires (2/2) Ondes planes progressives et stationnaires
A
z X" (x ) + k X(x ) = 0
2
X (x ) = A cos (k x ) + B sin (k x ) z p (x; t ) = A cos (k x ) cos (ω t ) = [ cos (k x − ω t ) + cos (k x + ω t ) ]
ou 2
X (x ) = Ĉ e ik x
+ D̂ e −i k x

onde plane stationnaire onde plane onde plane


progressive progressive

T(t ) = E cos (ω t ) + F sin (ω t )


z T" (t ) + ω 2 T(t ) = 0 exemple : p^a
ou 0 p^b x
T (t ) = Ĝ e i ω t + Ĥ e −i ω t

z p (x; t ) = A cos (k x − ω t ) = A cos (k x ) cos (ω t ) + A sin (k x ) sin (ω t )


Une onde stationnaire est nécessairement sinusoïdale en t.
onde plane onde plane onde plane
progressive stationnaire stationnaire
En pratique, choix d'une convention temporelle e iωt ou e −i ω t

z e i (k x +ω t ) = e i k x e i ω t
L'une ou l'autre convention conduit au même résultat réel.
[
MAIS Re e i (k x +ω t ) ] = cos (k x + ω t ) ≠ Re (e )Re (e )
i kx i ωt

z
Les ondes planes (1/4) Les ondes planes (2/4)
M →
n
Š Lorsque le temps varie, suivre une valeur donnée de F (c 0 t − nr ⋅ rr ) = constante
z R

r
r
( r r
) ( r r
p̂ ( r ; t ) = f̂ n ⋅ r − c 0 t + ĝ n ⋅ r + c 0 t ) r
r = OM
r
r dr
O y c.à.d. ( r r
d c0 t −n⋅r = 0 ) soit n⋅
dt
= c0

x
vitesse à laquelle doit se déplacer un point
z [ ( r r
F κ c0 t −n⋅r )] Š A 1 instant donné, en tout point M tel que géométrique M pour suivre une valeur donnée de F
r
→ r r
n ⋅ r = constante
c0 → → dr r
n → si r // n =c0 n
M0 c0 n dt
la valeur de la variable de champ c0
→ (grandeur physique) est la même.
Les plans d'onde qui véhiculent une valeur
θ n
donnée de la variable de champ F, se
Ces points sont situés dans un même plan,
O → M déplacent parallèlement à eux-mêmes dans
r appelé plan d'onde (surface d'onde →
→ la direction n qui leur est perpendiculaire, et
plane), perpendiculaire à la direction de n :
avec la vitesse de propagation c0.
r r r
n ⋅ r = n ⋅ O M = OM cos θ = OM 0

Les ondes planes (3/4) Les ondes planes (4/4)


z Cas particulier d'une onde plane périodique : F périodique de période U z Validité de l'hypothèse d'onde plane
[ ( r r
F κ c0 t−n⋅r )] F(u) avec u = κ (c 0 t − n ⋅ r )
r r

u A un instant t donné, et pour deux λ


λ → → →
→ valeurs r1 et r2 du vecteur position r ≈ onde plane
λ n telles que
κ n ⋅ (r 2 − r1 ) = U
r r r
λ M
alors F = constante
deux plans d'onde distants l'un de l'autre
d'une longueur égale à U/κ véhiculent la
même valeur de champ r

U
λ= longueur d'onde
κ Approximation "onde quasi plane" d'un champ au voisinage d'un point d'observation
M : cas d'un champ sphérique en hypothèse de champ lointain (r >> λ).
r r
cas particulier des champs monochromatiques : C cos ( ω t − k n ⋅ r + α ) U = 2π

λ=
k

3
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Les ondes planes monochromatiques (1/4) Les ondes planes monochromatiques (2/4)
 2  2 
z Onde monochromatique : propagation à 1 fréquence (pulsation ω donnée)  ∂ + ω   P̂ (x ) = 0 , ∀ x
z Recherche de solutions
 ∂x 2 c0  
   
fréquence imposée par une source émettant en permanence

mouvement forcé, régime établi, acoustique linéaire équation mise sous la forme : (facteur indépendant de x) (fonction de x) = 0 , ∀ x

z Toute grandeur peut s'écrire û (x; t ) = Û (x ) e i ω t


convention temporelle P̂ (x ) = Â e −i k x + B̂ e i k x
r
p̂ (x; t ) = P̂ (x ) e i ω t , v̂r (x; t ) = Vˆ (x ) e i ω t , ϕˆ (x; t ) = Φ
ˆ (x ) e i ω t , ... (− k 2
)
+ k 02 P̂ (x ) = 0 , ∀ x avec k 0 = ω c0
Report dans l'équation de Helmholtz :
z Equation de Helmholtz
k 2 = k 20 équation de dispersion soit k =k 0 ou k = − k 0
 ∂2  2  2 
 1 ∂ 2   ∂ + ω   P̂ (x ) e i ω t = 0 , ∀ x, ∀ t
− p̂ (x; t ) = 0
∂x 2 c2 ∂t 2   ∂x 2 c0  
 0      redondant avec e −i k x et e i k x
choix : k = k 0
 2  2 
 ∂ + ω   P̂ (x ) = 0 , ∀ x
 ∂x 2 c0 
 
 p̂ (x; t ) = Â e i (−k x + ω t ) + B̂ e i (k x +ω t )
Notation : k 0 = ω c 0  
onde plane onde plane
(∂ 2
xx )
+ k 02 P̂ (x ) = 0 , ∀ x progressive vers les x Ê progressive vers les x Ì

Les ondes planes monochromatiques (3/4) Les ondes planes monochromatiques (4/4)
source
[ ( )]
ω r r
z Notation k0 =
r r
F κ c0 t −n⋅r de la forme C cos ( ω t − k n ⋅ r + α )
c0
milieu de propagation c0 = γ ρ0 χT ( ) fonction périodique de période U = 2 π

masse volumique compressibilité U 2π


λ λ= λ=
κ k

Š équation de dispersion en fluide non dissipatif : k = k 0 λ n longueur d'onde

λ
le nombre d'onde k n'est pas toujours égal à k0 r r
Vecteur nombre d'onde k =kn
∂ p̂
Š Exemple : terme dissipatif de la forme R
∂t ou
 ∂ 2
∂ 1 ∂  2
 + R −  p̂ ( x ; t ) = 0, ∀ x , ∀ t vecteur d'onde
 ∂ x
2
∂ t c 02 ∂ t 2 
 2   
2
 ∂ + i ω R +  ω   P̂ (x ) = 0 , ∀ x
P̂ (x ) = Â e −i k x + B̂ e i k x  ∂x2 c0  
   
(− k 2
)
+ i ω R + k 02 P̂ (x ) = 0 , ∀ x
plan d'onde ≡ plan équiphase

k 2 = k 02 + i ω R équation de dispersion

Interaction d'une onde plane monochromatique avec une paroi Interaction d'une onde plane monochromatique avec une paroi
d'admittance non nulle, en incidence normale (1/5) d'admittance non nulle, en incidence normale (2/5)
source monochromatique à l'infini y
z Equation de propagation
A cos (ω t ) ^
A ^
B
 ∂2 1 ∂ 2 
onde incidente onde réfléchie  − p̂(y; t ) = 0 , ∀ y ≥ 0 , ∀ t
 ∂ y 2 c 02 ∂ t 2 
O  
x z Champ monochromatique p̂ (y; t ) = P̂ (y )e i ω t
matériau d'impédance ^
Z incident
 2  2 
y z Equation de Helmholtz  ∂ + ω   P̂ (y ) = 0 , ∀ y ≥ 0
 ∂ y 2  c 0  
^  
A ^
B
 ∂ ˆ
r r
z Conditions aux frontières  ∂ n + i k 0 β P̂ (0) = 0 avec βˆ = ρ 0 c 0 Ẑ et n = − e y
onde incidente onde réfléchie  

O
 ∂ ˆ
x − ∂ y + i k 0 β P̂ (y ) = 0 , y = 0
 
matériau d'impédance ^
Z ^
z Onde retour B se propage à l'infini

4
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Interaction d'une onde plane monochromatique avec une paroi Interaction d'une onde plane monochromatique avec une paroi
d'admittance non nulle, en incidence normale (3/5) d'admittance non nulle, en incidence normale (4/5)
y

^
z Solutions du problème y z Vitesse particulaire
A ^
( )e
r
∂ v̂ (y; t )
B ^ r
Š p̂(y; t ) = p̂ a (y; t ) + p̂ b (y; t ) = Â e ik y
+ B̂ e −i k y iωt A ^
B Š Equation d'Euler ρ0 + grad p̂ (y; t ) = 0
onde incidente onde réfléchie
onde incidente onde réfléchie
∂t
∂ P̂ (y )
O
x Š
∂y
(
= i k  e i k y − B̂ e −i k y ) P̂ (y ) O Š r rˆ
v̂ (y; t ) = V (y ) e i ω t
r
v̂ (y; t ) =
i
grad p̂ (y; t )
x ρ0 ω
matériau d'impédance ^
Z
 ∂
Š Conditions aux frontières : − + i k 0 βˆ  P̂ (y ) = 0 , y = 0

( )
− i k  − B̂ + i k 0 βˆ Â + B̂ = 0 ( ) matériau d'impédance ^
Z
i ∂ p̂ (y; t ) i ∂ P̂ (y ) i ω t
 ∂y  v̂ (y; t ) = = e
ρ0 ω ∂y ρ0 ω ∂ y
équation de dispersion : k = k 0 ( ) ( )
 1 − βˆ = B̂ 1 + βˆ

Š Coefficient de réflexion
B̂ 1 − βˆ
Rˆ p = =
^
Si β=0 (matériau parfaitement rigide) : Š Pression acoustique (
P̂ (y ) = Â e i k y + Rˆ p e −i k y )
 1 + βˆ réflexion totale

( ) [
Š Pression acoustique P̂ (y ) = Â e i k y + Rˆ p e −i k y = Â 2Rˆ p cos (k y ) + 1 − Rˆ p e i k y ( ) ] v̂ (y; t ) =
ρ0 ω
e (
− k  i k y
− Rˆ p e −i k y e i ω t = )
− Â i k y
ρ 0 c0
e (
− Rˆ p e −i k y e i ω t )
p̂(y; t ) = Â 2Rˆ p [ cos (k y ) + (1 − Rˆ )e ] e
p
ik y iωt
équation de dispersion : k = k 0 = ω c 0

partie stationnaire partie propagative

Interaction d'une onde plane monochromatique avec une paroi Champ acoustique dans un tube de longueur finie (1/D) (1/5)
d'admittance non nulle, en incidence normale (5/5)
y z Intensité acoustique
r 1 *r
( r
I = p̂ v̂ + p̂ v̂*
4
)
^
p^a
( )
A ^
B 1 *
ici I= p̂ v̂ + p̂ v̂*
4
onde incidente onde réfléchie 0 p^b L x
O
x
(
p̂ (y; t ) = Â e i k y + Rˆ p e −i k y e i ω t )
avec
matériau d'impédance ^
Z
v̂ (y; t ) =
− Â i k y
ρ 0 c0
e (
− Rˆ p e −i k y e i ω t ) paroi parfaitement rigide paroi parfaitement rigide

z t < 0 : sources acoustique dans le tube


I= [(
− Â*Â −i k y
4ρ 0 c 0
e )( )(
+ Rˆ *p e i k y e i k y − Rˆ p e −i k y + e i k y + Rˆ p e −i k y e −i k y − Rˆ *p e i k y )( )]
z t = 0 : extinction des sources
2
− Â  2
I= 1 − Rˆ p z solutions sont cherchées sous la forme d'une
2ρ 0 c 0  
superposition d'ondes planes monochromatiques
qui vérifient les conditions aux limites aux deux
extrémités en x=0 et x=L
Si la réflexion est totale, Rˆ p = 1 I=0

Champ acoustique dans un tube de longueur finie (1/D) (2/5) Champ acoustique dans un tube de longueur finie (1/D) (3/5)
 ∂2 1 ∂2  0 p^ a
z Equation de propagation  2 − 2  p̂(x; t ) = 0 , ∀ x ∈ [0, L] , ∀ t ≥ 0 z Solutions du problème p^ b L x
∂ 2 
 x c 0 ∂t 
v̂ x (L; t ) = 0 Š p̂ (x; t ) = p̂ a (x; t ) + p̂ b (x; t ) = Â e ( −ik x
+ B̂ e ikx
)e iωt
, ∀ x ∈[0, L]
v̂ x (0; t ) = 0 0 p^ a
z Conditions aux frontières p^ b L x ∀t≥0 avec équation de dispersion : k = k 0
∀t≥0 → → P̂ (x )
n
soit
∂ p̂ (x; t )
= 0 , ∀ t ≥ 0 en x = 0 et x = L
n
Š Vitesse particulaire v̂ x =
−1
i ωρ 0
∂ x p̂ =
−1
ρ0 c0
(
− Â e −i k x + B̂ e i k x ei ω t )
∂n
avec ∂ ∂ n = − ∂ ∂ x en x = 0 et ∂ ∂ n = + ∂ ∂ x en x = L
Š Conditions aux frontières

z Source éteinte à t = 0 [
 2
( )]
 ∂ xx + ω c 0 P̂ (x ) = 0 , ∀ x ∈ [0, L],
2  − Â + B̂ e i ω t = 0 , ∀ t , ( )

∂ x P̂ (x ) = 0 , x = 0 et x = L ,

 − Â e
−i k L
(
+ B̂ e i k L e i ω t = 0 , ∀ t . )
Â = B̂ ,
soit 2 i sin (k L ) = 0 c.à.d. k L = m π , m ∈²
z Solution cherchée à caractère harmonique p̂ (x; t ) = P̂(x ) e i ω t 
(
Â − e
−i k L
+ e ikL = 0 . )

km = , m ∈² valeurs propres
2 i sin (k L )
z Equation de Helmholtz [
 2
( )]
 ∂ xx + ω c 0 P̂ (x ) = 0 , ∀ x ∈ [0, L],

2
L
Š Solution triviale  m = 0 , ∀ m SAUF SI
z Conditions aux frontières ∂ x P̂ (x ) = 0 , x = 0 et x = L , ωm mc 0
m πc 0
pulsations propres ω m = k m c 0 = ; fréquences propres f m = =
L 2π 2L

5
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Champ acoustique dans un tube de longueur finie (1/D) (4/5) Champ acoustique dans un tube de longueur finie (1/D) (5/5)
z Champ réel porté par chaque mode m
z Champ complexe porté par chaque mode m
Š pression [ ]
p m (x; t ) = Re p̂ m (x; t ) = 2 Â m cos k m x cos (ω m t + α m ) ( )
Š pression p̂ m (x; t ) = Â m e( −i k m x
+e
ik m x
)e iω m t
= 2 Â m cos k m x e ( ) iω m t
2 Â m
Š vitesse [
v m (x; t ) = Re v̂ m (x; t ) = ] ( )
sin k m x sin (ω m t + α m )
Š vitesse v̂ x m (x; t ) =
− Â m
ρ0 c0
(− e −i k m x
+e
ik m x
)e iω m t
=
− 2 i  m
ρ0 c0
(
sin k m x e ) iω m t

z Champ total réel : superposition de modes propres


ρ0 c0

( )
∞ ∞
Š pression p (x; t ) = ∑ p m (x; t ) = 2 ∑ Â m cos k m x cos (ωm t + α m )
z Champ total : superposition de modes propres m=0 m=0

( )
∞ 2 ∞
Š vitesse v ( x; t ) = ∑ v m ( x; t ) = ∑ Â m sin k m x sin (ωm t + α m )
( )
∞ ∞
ρ 0 c 0 m =0
p̂ (x; t ) = ∑ p̂ m (x; t ) = ∑ 2 Â m cos k m x e
iωm t m =0
Š pression 1
m =0 m =0 1
0.8 m=1
− 2 i  m 0.8

( ) iω
∞ ∞
v̂ x (x; t ) = ∑ v x m (x; t ) = ∑
t
Š vitesse sin k m x e m 0.6
pression 0.6 m=1
m =0 m=0 ρ0 c0 0.4 0.4
0.2
0.2
0
iα m 0 L 0
3L/4
 m =  m e
0 0.25 0.5 0.75 1
L/4 L/2
avec -0.2
-0.2
0
0 0.25
L/4
0.5
L/2 3L/4
0.75
L
1

-0.4
-0.4
-0.6
m=2 -0.6 vitesse m=2
-0.8
-0.8
-1
-1

Solutions de problèmes à 3 dimensions (1/5) Solutions de problèmes à 3 dimensions (2/5)


 2 
z Equation de propagation  ∆ − 1 ∂  p̂ (rr ; t ) = 0 , ∀ rr ∈ V , ∀ t z Equation de propagation
 c 02 ∂ t 2 
  ∂2 ∂2 ∂2 1 ∂ 2 
   2
 + + − p̂ (x , y, z ; t ) = 0 , ∀ (x , y, z ) ∈ V , ∀ t
 ∂ x 2 ∂ y 2 ∂ z 2 c 02 ∂ t 2 
z Equation de Helmholtz ∆ +  ω   P̂ (rr ; ω) = 0 , ∀ rr ∈ V  
  c 0  
  z Solutions à variables séparées p̂ (x , y, z; t ) = X̂ (x ) Ŷ (y ) Ẑ (z ) T̂ (t )
Pas de solution générale connue à l'équation de 1 ∂ 2 X̂ 1 ∂ 2 Ŷ 1 ∂ 2 Ẑ 1 1 ∂ 2 T̂
+ + = , ∀ (x , y, z ) ∈ V , ∀ t
Helmholtz en dehors du cas de propagation X̂ ∂ x 2 Ŷ ∂ y 2 Ẑ ∂ z 2 T̂ c 20 ∂ t 2
unidimensionnel :
r
( r r
) (r r
p̂ ( r ; t ) = f̂ n ⋅ r − c 0 t + ĝ n ⋅ r + c 0 t ) fonction de x,y,z fonction de t

Solutions à variables séparées ou représentation intégrale = − k 02 on pose k 02 c 20 = ω 2

Š Coordonnées cartésiennes p̂ (x , y, z; t ) = X̂ (x ) Ŷ (y ) Ẑ (z ) T̂ (t ) ∂ T̂2


e i ωt
+ ω 2 T̂ = 0 , ∀ t choix d'une convention temporelle
Š Coordonnées cylindriques p̂ (r , ψ, z; t ) = R̂ (r ) Ψ
ˆ (ψ ) Ẑ (z ) T̂ (t ) ∂t2
e −i ω t
Š Coordonnées sphériques p̂ (r , θ, ψ; t ) = R̂ (r ) Θ
ˆ (θ ) Ψ
ˆ (ψ ) T̂ (t )
T̂ (t ) = Ĝ e i ω t
Solution à variables séparées ≡ Base sur laquelle toute solution de problème peut être exprimée

Solutions de problèmes à 3 dimensions (3/5) Solutions de problèmes à 3 dimensions (4/5)


z Solutions à variables séparées - solution en y
z Solutions à variables séparées - solution en x
1 ∂ 2 Ŷ 1 ∂ 2 Ẑ
=− − k 02 + k 2x , ∀ (y, z ) ∈ V
Ŷ ∂ y 2 Ẑ ∂ z 2
1 ∂ 2 X̂ 1 ∂ 2 Ŷ 1 ∂ 2 Ẑ
=− − − k 02 , ∀ (x , y, z ) ∈ V fonction de y fonction de z
X̂ ∂ x 2 Ŷ ∂ y 2 Ẑ ∂ z 2

= − k 2y
Ŷ (y ) = Ĉ e
fonction de x fonction de y,z −i k y y ik y y
+ D̂ e
∂ 2 Ŷ
+ k 2y Ŷ = 0 , ∀ y ou (
Ŷ (y ) = Ĉ' cos k y y + D̂' sin k y y) ( )
= − k 2x ∂y2
X̂ (x ) = Â e
−i k x x ik x x
+ B̂ e
∂ 2 X̂ z Solutions à variables séparées - solution en z
∂x2
+ k 2x X̂ = 0 , ∀ x (
ou X̂ (x ) = Â ' cos k x x + B̂' sin k x x ) ( ) 1 ∂ 2 Ẑ
avec  ' =  + B̂ et B̂' = i B̂ −  ( ) Ẑ ∂ z 2
= − k 20 + k 2x + k 2y , ∀ z ∈ V

fonction de z constante

= − k 2z
Ẑ (z ) = Ê e
−i k z z ik z z
+ F̂ e
∂ 2 Ẑ
∂z2
+ k 2z Ẑ = 0 , ∀ z ou ( )
Ẑ (z ) = Ê ' cos k z z + F̂' sin k z z ( )

6
C. Potel, M. Bruneau, "Acoustique générale (...)", Ed. Ellipse, collection Technosup, ISBN 2-7298-2805-2, 2006

Solutions de problèmes à 3 dimensions (5/5) Ondes en espace 3D infini


z Solutions à variables séparées ( ) −i (− k x x − k y y − k z z − ω t )
p̂ (x, y, z; t ) = Â 0 e
−i k x x + k y y + k z z − ω t
+ + Â 0Rˆ1Rˆ 2Rˆ3 e
( ) −i (k x x − k y y − k z z − ω t )
( )(Ĉ e )(Ê e )e
−i − k x x + k y y + k z z − ω t
+ Â 0Rˆ1 e + Â 0Rˆ 2Rˆ3 e
p̂ (x , y, z; t ) = Â e
−i k x x ik x x −i k y y ik y y −i k z z ik z z iωt
+ B̂ e + D̂ e + F̂ e
−i (k x x + k y y − k z z − ω t ) −i (− k x x − k y y + k z z −ω t )
+ Â 0 Rˆ3 e + Â 0 Rˆ1 Rˆ 2 e
X(x) Y(y) Z(z) T(t) −i (− k x x + k y y − k z z − ω t ) −i (k x x − k y y + k z z − ω t )
+ Â 0Rˆ1Rˆ3 e + Â 0Rˆ 2 e ,

ou
[ ( )
p̂ (x , y, z; t ) = Â ' cos k x x + B̂' sin k x x ( ) ] [Ĉ' cos (k y y ) + D̂' sin (k y y ) ]
z z z z

[ ( ) ( ) ] cos (ω t ) .
⋅ Ê ' cos