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Module: Systèmes de Transmission par Fibre Optique

Chapitre V
SYSTEMES DE TRANSMISSION SUR FIBRES OPTIQUES

Partie II :
FAMILLES DE LIAISONS OPTIQUES NUMERIQUES

Pr. A.TEMMAR
INTTIC
II. 1 Introduction :
 On peut distinguer 4 grandes familles de liaisons sur fibres optiques, qui sont déterminées par
rapport aux fenêtres optiques de longueur d’onde.
 Leurs portées sont limitées : d’une part par l’atténuation (limite qui diminue lentement quand le
débit Db augmente) d’autre part par la dispersion (intermodale ou chromatique), limite qui varie
approximativement en 1/Db. On évite en général de travailler à la limite de dispersion

Première famille : Fenêtre à 0,67µm utilisant des fibres plastiques


Emploi :
 Applications industrielles locales à très courtes distances (câblage d’ateliers, liaisons entre micro-
ordinateurs, internes à une machine…) Travaillant jusqu’à quelques Mbit/s ; pour des raisons de
sécurité électrique.
 Elle connait actuellement un fort développement dans la domotique, du multimédia et l’automobile

Deuxième famille : Fenêtre à 0,85µm utilisant des fibres multimodes, avec des DEL / photodiodes
PIN
Emploi :
Applications informatiques et industrielles, pour des distances plus longues que les précédentes
(transmission coutre distance, réseaux locaux ou LAN, distribution). La transmission concerne les
données numériques et aussi de la vidéo ou des télémesures.
L’avantage reste toujours la sécurité électrique et l’insensibilité aux parasites mais aussi le gain de
poids et d’encombrement.
Troisième famille : Fenêtre à 1,3 µm avec diode lasers et fibres monomodes
Emploi :
Liaisons interurbaines avec des distances entre répéteurs de plus de 50 km. Cette fenêtre peut être
exploitée sur fibres multimodes avec des DEL pour des systèmes multiplexés (en informatiques ou
vidéocommunications)
Quatrième famille : Fenêtre à 1,55µm, utilisant des fibres monomodes à dispersion décalée et
des diodes lasers monochromatiques (de type DFB) ; des débits de plusieurs Gbit/s sont alors
possibles.
Emploi :
 Des liaisons longues distances (liaisons sous-marines transocéaniques mais aussi côtières.
 Leur développement est actuellement aussi terrestre longues distances WAN. C’est dans cette
fenêtre qu’on introduit l’amplification optique à fibre dopée en erbium.

Courbes donnant la portée en fonction du débit pour les différentes liaisons


II- 2- Liaisons à amplification optique
2- 1- Liaisons courantes :
En transmission point à point, l’amplificateur optique peut être placé selon les configurations
suivantes :

•En amplificateur en ligne :


Il est placé le long de la liaison dans le but de
minimiser le bruit total en réception ainsi que la
consommation des amplificateurs, ceux-ci
devant être téléalimentés. Celle-ci est la plus
utilisée

•En préamplificateur :
Il est placé juste avant le détecteur, dans le but de
chercher le plus faible excès de bruit afin de se
rapprocher de la limite quantique.

•En amplificateur de puissance « booster » :


Dans ce cas, il est situé juste après l’émetteur, afin de
maximiser la puissance de saturation et le rendement
quantique.

•Remarque :
Des liaisons expérimentales de plus 350km ont été réalisées en associant un booster
en émission et un préampli en réception (sans amplificateurs intermédiaires).
2- 2 Autres applications possibles
•Dans les réseaux de distribution :
La puissance d’un seul émetteur (ou même de plusieurs, multiplexés en longueur d’onde), amplifiée
optiquement pourra être distribuée entre un grand nombre de récepteurs par l’intermédiaire d’un
coupleur étoile

R1

Em

Ampli optique Coupleur étoile Rn


Récepteurs

•En instrumentation :
On commence à utiliser des préamplificateurs optiques pour amplifier des signaux optiques très
faibles et ainsi se rapprocher de la limite quantique.
II. 3. Liaisons multiplexées WDM
3- 1- Objectif du multiplexage :

 L’objectif du multiplexage dans un système de transmission par fibre optique est d’augmenter
la capacité du débit.
 Le débit par canal (par longueur d’onde de 10Gbit/s a été le plus courammenet
 Les liaisons multiplexées de 4 à 64 longueurs d’onde modulées chacune à 10Gbi/s ont été très
opérationnelles dans les réseaux longue distance
 Actuellement les systèmes travaillent à 40Gb/s par canal et même à 100Gb/s par canal
3-2- Principe

 Le principe du multiplexage en longueur d’onde est donc d’injecter simultanément dans une
fibre optique plusieurs trains de signaux numériques sur des longueurs d’onde distinctes.
 La fibre optique se prête d’autant plus à cela que sa bande passante est très élevée (de l’ordre
du téraHz).
 Le multiplexage de longueurs d’onde se fait exclusivement sur fibre monomode
3- 3- Transport de débits et de formats différents en WDM:

 Chaque train de signaux numériques, après multiplexage, est véhiculé sur sa propre longueur
d’onde comme sur une seule fibre. Ces trains peuvent donc être de débits et de formats différents.

 Ainsi, on peut trouver sur une même fibre de la voix dans des trames SDH, de la vidéo dans des
cellules ATM, des données dans des trames IP, ect..).

Remarque
 Le multiplexage de longueurs d’onde est donc une technologie de transport indépendante
des protocoles utilisés.
 Tout signal qui peut être transmis sur une fibre optique peut être multiplexé avec un
autre signal.
3- 4- Pertes et effets non-linéaires dûs au WDM:

A chaque multiplexage ou démultiplexage de longueur d’onde, il y a des pertes appelées pertes


d’insertion.
Pour compenser ces pertes et également réduire le bruit, on utilise un amplificateur optique à fibre
dopé à erbium.
C’est pourquoi la technologie WDM nécessite des amplificateurs optiques tous les 50 à 100 km.

 Mais, il existe d’autres perturbations qui déforment le signal : les phénomènes non-linéaires
se produisent lors de la propagation du signal dans la fibre optique, créant ainsi :
La diaphonie entre canaux (XPM : Cross Phase Modulation)
Le mélange quatre ondes (FWM : Four Wave Mixing) qui créait de l'inter-modulation optique
entre les différents canaux,
l'effet Raman (SRS : Stimulated Raman Scattering) qui augmente les écarts de puissance reçue
entre canaux et par conséquent produit une trop grande dispersion du rapport signal/bruit.
3.5 Effet de la dispersion

 Sur une très longue distance multiplexée et amplifiée, l’impulsion s’élargit


tout le long de la liaison à cause de la dispersion chromatique.
 Pour compenser cette cet effet, on utilise la DCF Dispersion Compensating
Fiber qui consiste à introduire dans la liaison un tronçon de fibre produisant
une dispersion négative (environ -100 ps/nm.km) de compensation.
3-6 Espacement entre canaux : NORMES d’'ITU(International Télécommunications Union)

Les normes définies et recommandées par L'ITU sont les suivantes:


WDM : espacement entre canaux de 0.5 à 1.0 THz (4 à 8 nm à 1.55µm),
stabilisation des sources entre 2 GHz et 200 MHz
DWDM (Dense WDM): espacement entre canaux de 100 GHz (0.8 nm à
1.55µm), stabilisation des sources entre 200 MHz et 20 MHz
H-DWDM (High Dense WDM) ou maintenant appelé simplement DWDM:
espacement entre canaux de 50GHz (0.4 nm à 1.55µm), stabilisation des sources
<10 MHz
U-DWDM : Ultra - Dense W D M) espacement de 25 GHz (0,2 nm)
C-WDM (Coarse WDM) permet de multiplexer de manière simple et peu
onéreuse jusqu’à dix-huit lambdas sur des réseaux d’accès ou métropolitains,
sur un spectre allant de 1270 à 1610 nm. L’espacement entre chaque canal est
important (20 nm),
 La norme ITU-T G692 recommande et définit :
 La fréquence de référence à 193,1THz, car elle est plus proche de plusieures
raies de transition laser correspondant à une longueur d’onde de 1552,52nm.
Elle est aussi conforme avec le fonctionnement de l’amplificateur à fibre
optique autour de 1550nm.
 L’espacement entre canaux doit être un multiple de 25GHz (0.2nm), on
utilise alors des canaux espacés de 200 GHz (1.6nm), 100 GHz (0.8nm),
50GHz (0.4nm).
 La limite de l’espacement est due à l’élargissement spectrale de 2 ΔF crée
par la modulation de l’intensité lumineuse.
 Typiquement la bande C s’étend de 190,0 THz à 198,.THz et permet
théoriquement la transmission de 80 canaux espacés de 100GHz.
 La plage de longueurs d’onde est dans la fenêtre de transmission de 1530 à
1565 nm
 Cette plage peut être encore élargie à des longueurs d’ondes plus élevées
<bande L> de 1575 à 1620 nm et plus faibles <en bande S> de 1500 à 1525
nm.
Espacement entre canaux

Spectre de l’EDFA (1530 à 1620 nm)

dB/km
Perte optique
4

1 Diffusion
absorption

700 800 900 1000 1100 1200 1300 1400 1500 1600 1700

ITU DWDM canaux


1491.88 nm à 1611.79
uv visible nm
ITU CWDM 18 canaux
l (nm) 1214 nm à 1610 nm

Bande passante 30 THz


3.10 Rappel de Calcul des espacements spectral et fréquentiel
 Relation fréquence-longueur d’onde:
ν=c/λ
Avec:
λ : Longueur d’onde (m)
c : Vitesse de la lumière ≈ 3. 108 m/s
ν : Fréquence optique (Hz)

l’espacement spectral ∆ λ et l’espacement fréquentiel ∆ν:

3.11 On définit alors les Normes IUT


λ = 1550 nm :
∆λ = 2 nm → ∆ν = 250 Ghz (WDM)
∆λ = 1,6 nm → ∆ν = 200 Ghz
∆λ = 0,8 nm → ∆ν = 100 Ghz (DWDM)
∆λ = 0,4 nm → ∆ν = 50 Ghz
∆λ = 0,2 nm → ∆ν = 25 Ghz (UDWDM)

λ = 1310 nm :
(Rmq.: Cette fenêtre est utilisée pour le CWDM)
∆λ = 20 nm → ∆ν = 3550 GHz
∆λ = 10 nm → ∆ν = 1770 GH
3.12 Exemple de l’encombrement spectral de la transmission WDM/amplificateur
3-13- WDM en réseau local

 Un mode d’utilisation possible de WDM consiste à effectuer un


usage à chaque canal.
 Dans le cas d’un réseau en anneau, il est possible de déployer
des structures logiques maillées, en bus, point à point, en
anneau ou en diffusion.
 L’attribution d’une longueur d’onde se fait par reconfiguration
logicielle du système ce qui n’engendre aucune modification
matérielle.
 WDM et plus DWDM apporte une réelle solution aux pénuries
de bande passante.
 Jusqu’à présent le développement des réseaux de
télécommunications était basé sur l’utilisation de technologies
de type SONET/SDH/TDM.
II.4 Liaisons sous-marines à fibre optique
 Les systèmes sous-marins peuvent être divisés en deux catégories :
 Sans répéteur,
 Avec répéteur.
 Les systèmes sans répéteurs peuvent atteindre des distances de l’ordre de 800km sans
aucune amplification en ligne
 Les systèmes avec répéteur sont utilisés pour couvrir des distances allant des limites des
systèmes sans répéteurs (400 km) jusqu’à 12 000 km.
 Les équipements immergés et le câble sont conçus pour résister à de très grandes
profondeurs.
Un répéteur doit pouvoir être remonté depuis des profondeurs de 8000m.
 Selon la demande du client, la capacité peut être adaptée pour optimiser le coût global d’un
système à la granularité offerte par la technologie WDM et à la modularité de la SDH.
 En 1995/1996, le premier réseau sous–marin utilisant des amplificateurs à fibre optique a
été mis en service. C’est une liaison longue de 6300 km TransATlantique reliant USA à
l’Europe (TAT 12 ; TAT13).
 Puis rapidement en 1998, la technologie WDM fait son apparition : C’est le cas du réseau Sea-Me-
WE 3 (South East Asia-Middle East-Western Europe) (donné par le schéma ci-après). Il relie plus
de 30 pays sur le même câble
 2005 conception du système DWDM (Dense Wavelength Division Multiplexing). Technologie à 10
Gbits/s par couleur avec environ 100 couleurs par fibre
 2010 systèmes sous-marins avec technologie 40 Gbits/s utilisant la détection cohérente, environ
100 longueurs d'onde par fibre optique
En 2012 un million de kilomètres de câbles à fibre optique sont au fond de la mer

En 2015, deux projets de câbles sous-marins concernent la France et l'Europe :Un câble pacifique
doit relier la Polynésie française à la Chine et à l’Amérique du Sud, sans passer par les États-Unis13.
Le cable AEConnect doit relier New-York à Londres avec un débit de 52 Tbit/s
 Fin mai 2016, Microsoft et Facebook annoncent la construction commune d'un câble sous-marin à
fibres optiques, qui traversera l'océan Atlantique pour relier Virginia Beach (États-Unis)
à Bilbao (Espagne), ce qui représente 6 600 km de câbles. Baptisé Marea, le câble disposera de huit
paires de fibres et aura une capacité initiale estimée de 160 térabits par seconde qui pourra augmenter
facilement grâce à une grande interopérabilité avec des équipements réseaux multiples. La
construction commencera en août 2016 et devrait être achevée en octobre 2017

Liaisons sous-marines en Algérie:


 Annaba – Europe: Seamewe-4 ( mis à niveau 640 Gbps 2012)
 Alger – Palma / Espagne (mis à niveau 80 Gbps 2013)
 Oran – Espagne: projet en cours de réalisation
Les tableau suivants résument les liaisons transatlantiques
II. 5. Systèmes de transmission Radio sur fibre

5. 1. Introduction : Pourquoi radio sur fibre ?


 L’évolution rapide des services de télécommunications accessibles aux usagers, Internet à très
haut débit, IPTV, la visiophonie, la TV haute définition,, les réseaux d’accès et réseaux
domestiques doivent être capables de transporter des flux de données pouvant atteindre des Gbit/s.
 Cette demande en très haut débit va largement au-delà des possibilités offertes par les
technologies à base de câble coaxial (ADSL, VDSL..).
 Par ailleurs ces réseaux d’accès et réseaux domestiques doivent répondre à certaines exigences en
particulier la mobilité qui va assurer une flexibilité et une facilité d’utilisation.
 L’utilisation des porteuses radiofréquences dans le domaine millimétrique (30-300GHz) permettra
de transporter des flux de flux de données suffisamment rapides.
 Mais la limite principale de ses ondes est la portée qui relativement courte : solution consiste
alors à l’utilisation de la technologie Radio sur fibre

5. 2 La technologie radio sur fibre :


 Le terme Radio sur fibre (RoF) signifie des techniques
de génération et/ou de transmission de signaux
radiofréquences (RF) par voie optique.
 Cette technique est basée principalement sur la
modulation d’une porteuse optique par au moins un
signal RF portant lui-même des données à transmettre.
 Ces techniques s’appuient des technologies de
transmission par fibre optique pour distribuer des
signaux RF entre une station centrale CS et des modules
d’antennes distribués stations de base BS
5. 3 Avantages de la RoF :
Faible atténuation (fibre optique
Large bande passante (fibre optique)
Immunité aux interférences des ondes RF
Facilité d’installation et d’entretien
Réduction de la consommation d’énergie
Multi opérateurs et multiservices

5. 4 Limitation de la RoF :
 La technologie RoF utilise une modulation analogique, elle est
considérée fondamentalement conne un système de transmission
analogique.
 Par conséquent, les imperfections des systèmes tels que le bruit et les
distorsions dues à des non linéarités propres à la transmission
analogique doivent être considérées pour le système RoF

5. 5 Applications de la RoF :
 Réseaux cellulaires
 Communication par satellite
 Système de distribution vidéo
 Services mobiles à haut débit
 Réseaux locaux sans fil
 Communication routière
II.6 Transmission analogique sur fibre optique
Introduction :
 Les liaisons numériques constituent l’essentiel des systèmes de transmission sur fibres optiques,
mais il existe aussi des liaisons analogiques, dans le domaine des transmissions d’images ou de
mesures.
 Ils peuvent être intéressants en utilisation locale de point de vue économique.
6.1 Transmission analogique en bande de base
1.1 Principe :
• Le signal analogique module directement l’intensité lumineuse
de la source lumineuse
• On utilise alors la linéarité de la caractéristique puissance-
courant de la diode (cas de la LED)
• Si le signal est alternatif, il faut lui superposer un courant de
polarisation im, on définit dans ce cas comme en modulation
d’amplitude en radio:
 l’indice de modulation m : i
m
Δi : amplitude du signal im
• Du fait de la linéarité de la chaîne de transmission entre la fibre
et le photorécepteur, ce rapport est le même à l’émission et à la
réception.
• Cet indice est de l’ordre de 90 % car la caractéristique présente
des extrémités non linéaires.

 Principale utilisation de cette technique :


 Surveillance vidéo sur sites industriels ou voies de communications
1.2 Calcul de la liaison
 Le calcul de la liaison va permettre de connaître :
 la puissance moyenne en réception,
 établissement du bilan de liaison
 Calcul de la portée
 Le rapport signal sur bruit en réception défini par le rapport entre les valeurs
efficaces de signal et de bruit. S/B= Is eff/IB eff

a-Cas Transmission d’un sinal vidéo (d’images de télévision):


On rencontre ces transmissions dans les applications suivantes :
• Surveillance vidéo : Sur sites industriels..
• Déport d’antennes : couverture des zones d’ombres en distribution
• Réseaux de vidéocommunications : acheminer vers l’abonné plusieurs canaux
de TV…
Le rapport signal sur bruit S/B en vidéo est défini à partir du signal crête à crête,
il permet de calculer
 Pm, la puissance moyenne en réception
 Etablir le bilan de liaison
 Calculer la portée
En pratique : Pour la transmission d’un signal vidéo standard à 6MHz de bonne
qualité (S/B vidéo= entre 50à 60dB)
b.Transmission par modulation de fréquence d’une sous-porteuse :
Pour cette transmission, le signal module en fréquence, avec une excursion Δf, une sous-porteuse
électrique, qui module elle-même l’intensité lumineuse comme indique sur la le schéma suivant :

• Ce procédé est beaucoup plus performant et il


présente les avantages suivants :
• L’amélioration du rapport signal/bruit
• L’insensibilité aux non-linéarités, d’où
possibilité d’utiliser des diodes laser et des
fibres monomodes

c- Cas de Transmission de données de mesure :


 Les données de mesure peuvent être prises dans un milieu très hostile lié à la
température, la pression, au potentiel électrique, aux vibrations, aux radiations, ect…
 La transmission de mesure d’un milieu hostile par rapport aux transmissions de
télécommunications optiques nécessite une mise en œuvre très spécifique
 En effet les capteurs et l’interface d’émission pouvant se trouver dans ce milieu
hostile, leur énergie électrique nécessaire à leur fonctionnement, est amenée sous
forme lumineuse en passant par une conversion électrique (optoalimentation

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